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24 juin 2012 (0131)  
sainteté


Courir vers la Sainteté

Le Pèlerinage 2012 a commencé.
Le pèlerin qui vient prendre le Feu (Rév d'Arès xLi/3-7) dit : Toi seul es Saint. Que règne sur nous Ta Sainteté ! (12/4), mais perçoit-il la Sainteté ? Non.
Il ne peut que la vivre.
Autour de lui le pèlerin voit quatre murs et la charpente entre lesquels le Père parla en 1977. Au-dehors il voit les arbres, entend le bruit du monde, respire l'air, reçoit le soleil le jour et observe les étoiles la nuit, mais que sent-il de la Sainteté ? Rien, à moins qu'il ne change sa vie (Rév d'Arès 30/11) comme Dieu changea sa Vie quand il dit à Noé: Jamais plus je ne frapperai l'homme comme je l'ai fait (Genèse 8/21). Le Créateur et l'homme, son image et ressemblance (Genèse 1/26-27) peuvent changer.
Ainsi Éternité (36/23) et Sainteté ne sont pas horizontalité, mais dynamique.

Contre le monde (Rév d'Arès 3/2, 34/1, etc.), qui dit que rien ne change hors des lois de sa science (26/3, 28/19, 33/6), nous disons que l'homme peut changer (30/11) et faire changer le monde (28/7) au point qu'il n'y aura plus ni jours, ni nuits (31/8), ni mort (xxxi/4).
Par ailleurs, peut-on dire que la Sainteté est perfection ? Il se peut, mais la perfection n'est discernable que dans un système de valeurs bien connues et nous ne connaissons presque rien de Dieu.
Nous savons tout au moins que la Sainteté est dynamique, manifestation de Forces que le Pèlerin d'Arès capte.
La première Force est celle de la vie. Sans Dieu aucune vie n'existe, les vies inférieures comme  celle de l'arbre, celle du bruit du monde, du soleil et des galaxies, et les vies supérieures comme celle que le Pèlerin d'Arès approche par la pénitence: la Vie (Rév d'Arès 9/6, 24/3-5, 25/3, etc.) qu'il choisit comme idéal contre l'idéal inférieur choisi par Adam (2/1-5). C'est par et dans cette Vie supérieure que le Père est le Saint par excellence. C'est pourquoi le concept de Sainteté n'existe pas en dehors de Lui. Il est bien le seul Saint.

Nous ne pouvons pas connaître toutes les manifestations de la Sainteté, mais nous pouvons dire qu'elle se manifeste dans le Buisson Ardent en face de Moïse (1300 ans avant J.C.) ou dans le Bâton de Lumière en face de Mikal (Arès, 1977). Ôte tes sandales, car tu foules le sol du Saint (Exode 3/5), dit le Saint à Moïse. Dieu met entre Lui et l'homme une barrière qui ne disparaîtra que par la pénitence, dit La Révélation d'Arès. Le Créateur a une qualité d'Âme inimaginable, mais l'homme en se donnant une âme (Rév d'Arès 17/4) par la pénitence s'ouvre au règne de la Sainteté, laquelle il n'atteindra en plénitude qu'au Jour de la résurrection.

Toutefois, parce qu'il est le Dieu de l'Alliance (Genèse 15/18), le Créateur ne garde pas toujours sa Sainteté, Sa dynamique, pour Lui seul. Il ne fait pas toujours d'elle une infranchissable barrière entre les sphères divine et humaine. Il cherche à la repartager avec l'homme comme Il l'avait partagée avec Adam avant que celui-ci fit son mauvais choix (Rév d'Arès 2/1-5), de sorte que plus tard, même dans certains moments très difficiles : une querelle, Il se montrera le Saint parmi les Hébreux (Nombres 20/13). En bref, c'est dans le miracle que la Sainteté se montre avec le plus d'évidence.

Le lien avec la Sainteté dans l'Alliance, que nous Pèlerins d'Arès nous efforçons de reforger, beaucoup avant nous entrèrent en pénitence, déjà, pour le reforger. C'est notamment la raison pour laquelle Isaïe utilisa le nom de Saint d'Israël 30 fois. Et à Osée (11/9) le Créateur dit: Je suis Dieu et non pas homme, le Saint au milieu de toi; Je ne laisserai pas les flammes te détruire. Parce que si la Sainteté est ce qui qualifie Dieu comme Dieu, c'est aussi ce qu'il y a en Lui de plus humain ! Dieu est, malgré la distance, mais à cause de la Force vivifiante de sa Parole, vraiment le plus proche parent, le Père — et même la Mère (Rév d'Arès 33/16-18, 38/3) — des hommes avec lesquels il est en rapport étroit.

L'Ancien Testament confère la sainteté à l'Arche d'Alliance, au Temple ou aux prêtres, mais cette sorte de sainteté matérialisée ou incarnée n'est pas confirmée par La Révélation d'Arès. Pour elle c'est l'âme, toute âme, qui seule aspire à la sainteté, celle que l'homme trouvera au Jour de la résurrection avec sa chair transfigurée, cette chair transfigurée que Jésus, qui me visita en 1974, a déjà récupérée.
Nous Pèlerins d'Arès sommes engagés contre les puissances dissolvantes (athéisme, rationalisme, etc.) de la Sainteté scellée en tout homme, au titre de l'image et ressemblance de Dieu (Genèse 1/26-27). La Sainteté forme un Tout avec la Puissance et la Lumière (Rév d'Arès 12/4), mais le Père emploie trois mots parce qu'il n'existe pas un seul mot dans aucun langage humain pour Le décrire. C'est vers ce Tout, l'invisible Saint Vivant sur les Hauteurs Saintes, que nous avançons.

copyright 2012
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Commentaires:

24jun12 131C1  
Les  difficultés  qui surgissent devant certains de ceux et celles qui envisagent de faire leur Pèlerinage peuvent faire naitre un sentiment de mélancolie lorsque ces difficultés sont triomphantes.
C'est le cas pour moi cette année : les circonstances sont plus fortes.
Difficultés et circonstances sommes toutes banales d'un point de vue rationaliste, mais  l’œil de l'âme s'interroge...
L'homme ne redeviendra probablement maitre de son destin que très lentement.
Je souhaite un très bon Pèlerinage à tous mes frères et sœurs qui ont la chance de pouvoir se rendre sur le Saint Lieu

Mais aussi à tous ceux et celles qui sont  "déshérités" de cette chance.
Une petite note optimiste : Il (Dieu) n'abandonne aucun pêcheur dans sa pénitence (Rév d'Arès 25/6) : C'est vrai !
Thierry G. d'Île de France


Réponse :
L'année dernière, 2011, je me suis consacré à l'accueil des nouveaux au Pèlerinage et, ne pouvant être à deux endroits à la fois, je me suis presque pratiquement privé de Pèlerinage qui se déroulait tout près de moi.

En 1990, faisant une Université d'Été aux USA, à Harvard, j'ai pu être présent à Arès seulement le 21 juin cette année-là; le 22 juin je m'envolai pour Boston. 
Il est impossible d'être à deux endroits à la fois quand les circonstances le commandent.
C'est votre cas cette année, mais je vous connais assez pour savoir que vous ferez le Pèlerinage de l'âme chez vous, chaque jour, comme je l'ai fait moi-même chaque fois qu'il me l'a fallu.
Que "l'œil de votre âme " ne pleure pas ! Le Pèlerinage est un temps constant dans le cœur d'un Pèlerin d'Arès, du 1er janvier au 31 décembre, de toute façon. Nous avançons vers la Sainteté.
Cet été, je vous associerai à mes prières sur le saint lieu.


25jun12  131C2
Au jour de Dieu il n'y aura "plus ni jour, ni nuit, ni mort..." Comment avons-nous (l'homme) pu nous tromper à ce point de vie. ? Comment avons nous pu dévier autant de notre création d'origine ?
Avec la connaissance que vous nous apportez, celle de l'Intention que le Père de l'Univers (Dieu) à mise dans sa créature l'homme, avec cette connaissance je me demande si ce qu'on vit et notamment nos modes de vies modernes auront un sens dans l'Éden reconstruit ?
Beaucoup de choses me semblent vaines et pourtant il faut vivre avec le monde pour équilibrer la Vie spirituelle.
Mais quand vous parlez de la Sainteté du Père et du monde changé vers lequel Il nous attire, cela n'a plus rien à voir avec ce que nous vivons ici et maintenant. Ce qui fait la différence c'est ce choix de la pénitence.
La pénitence qui nous fera connaître Dieu. Heureux sont-ils à cause de leur vertu parce qu'ils connaîtrons Dieu" (Sermon du la Montagne, Matthieu 5/8, Rév d'Arès 28/15).
Je conçois que pour le monde nous sommes des fous (Rev. d'Ares xvi/04) de nous projeter dans une conception de l'humanité si différente. C'est tout un univers, une merveille à faire découvrir à notre prochain, c'est tout le problème de la moisson de le lui faire découvrir.
Beaucoup d'hommes n'en n'ont rien à faire de la vie spirituelle. C'est triste. Il y a quand même des Hommes qui aspirent à la sainteté de l'âme, même sans la nommer ainsi ?! Où sont-ils ? Quels moyens leur donne t-on de nous connaître ? Réveiller la Sainteté du Père en nous par la pénitence est le seul moyen dont nous disposons pour prouver au monde qu'un autre homme est possible.
Je n'ai rien d'autre que ce moyen là, rien d'autre que ma pénitence et devenir une réfléchie pour faire découvrir le monde de l'âme aux hommes. C'est vraiment un tout petit chemin au fond de soi qui nous amène aussi à serrer comme le clou (Rev d'Ares ii/21).
Je me sens pauvre de moyens matériels, mais peut-être vais-je devenir riche en Vie intérieure pour donner des deux mains comme le Créateur (Rev.d'Ares xxviii/18).
La culture nous fait douter que c'est le bon chemin à prendre, la culture pleine de préjugés pense que la Vie en soi (la pénitence) ne suffit pas pour changer le monde, la culture veut que nous nous sentions coupables de ne pas adhérer aux valeurs actuelles du monde. Et pourtant nous ne rejetons pas le monde, nous voulons qu'Il change en Bien. Nous voulons que l'homme aille plus loin dans la connaissance de lui-même: L'Image et Ressemblance.
Tous les jours est le pélerinage à la recherche de la Vie en soi.
Une Stéphanie d'Île de France


Réponse :
Quel beau commentaire vous m'adressez là, ma sœur Stéphanie !
Vous avez très bien vu la grande difficulté de notre mission et, par conséquent, notre grand besoin de Feu (xLi/3-7) pour l'accomplir le mieux possible.
Le monde ne tique pas trop sur la Sainteté, qui lui paraît une idée abstraite, mise à toutes les sauces pendant les siècles et appliquée figurativement dans maintes circonstances, mais dès qu'on annonce du concret comme la fin des jours, des jours et de la mort, il s'esclaffe: "Fariboles ! Croyance de vieilles femmes !"
Il faut du Feu, cette clairvoyance particulière que donne la foi, pour y croire et plus encore pouir l'annoncer, Le Pèlerinage ranime ce Feu en chacun de nous. Hier dimanche 24 juin il y avait beaucoup de monde (un afflux inattendu en juin) au Pèlerinage, priant avec une superbe ferveur. Cela ne peut qu'augurer une belle moisson pour l'année spirituelle 2012-2013.


25jun12  131C3
Vous dites dans votre entrée :
"Nous Pèlerins d'Arès sommes engagés contre les puissances dissolvantes (athéisme, rationalisme, etc.) de la Sainteté scellée en tout homme..."
Pardonnez moi, mais vous dites n'importe quoi !
Je ne sais pas où vous avez vu que l'athéisme était une puissance dissolvante de la sainteté .
Comme vous connaissez bien La Révélation d'Arès, vous devriez vous rappeler que le Christ dit bien qu'il fait connaitre la vérité de l'amour même à ceux qui ne prononcent pas son nom. Il vous conseille même de les fréquenter plutôt que de fréquenter des croyants qui oublient le lundi matin qu'ils ont été à la messe le dimanche !
Quand au rationalisme, je vous rappelle simplement que si Dieu nous a donné une raison c'est qu'il avait certainement ses raisons.
Je sais que vous ne publierez pas ce commentaire, mais sachez que cela n'a aucune importance, car ce qui est le plus important pour moi est de savoir que Dieu sait ce que je pense, après que ma pensée soit filtrée par la pensée d'un autre homme m'importe peu.
Patrick R. d'Île de France


Réponse :
Pourquoi ne publierais-je pas votre commentaire ? Vous avez votre foi et votre interprétation. J'ai les miennes.
Vous n'êtes pas le seul, loin de là, qui n'interprète pas La Révélation d'Arès comme moi et le petit reste de pénitents qui me suit fidèlement.
Vous suivez votre chemin. Je suis le mien. Il est ici utile de les comparer.
Lisez bien La Révélation d'Arès: Ceux qui ne prononcent pas le Nom de Dieu sont les scandalisés (Rév d'Arès 28/4) et non ceux "qui oublient le lundi matin qu'ils ont été à la messe le dimanche." Je vois cependant à quoi vous faites allusion et qui se trouve ailleurs dans La Révélation d'Arès, mais vous y confondez beaucoup de choses, parce que vous avez de cette Parole une idée trop légère et friable sous le poids de vos idées personnelles.
J'entends par "athéisme" le refus de l'idée qu'un Dieu existe et par rationalisme la doctrine qui n'admet en matière religieuse que ce qui est conforme à la raison naturelle et saisissable par elle, l'opposé du fidéisme qui est la doctrine selon laquelle la raison ne nous apprend rien sur la nature vraie des choses, la vérité absolue ne pouvant être fondée que sur la Révélation et sur la foi. La fidéisme, opposé au rationalisme, est la position des Pèlerins d'Arès et de l'immense majorité des croyants dans le monde.
Ainsi la Sainteté que chacun a au fond de soi "au titre de l'image et ressemblance de Dieu (Genèse 1/26-27)" ne peut-elle être que dissoute par tout — notamment l'athéisme et le rationalisme — ce qui tend à effacer cette image et ressemblance et à approcher l'homme du péché des péchés qui sera, s'il advient, la mort complète de la vie spirituelle et le retour complet à l'animalité de l'homme qui couchait sur l'ombre (Rév d'Arès vii/2) avant la création d'Adam.


25jun12  131C4  
Votre idée de la Sainteté est assez proche de la nôtre. Vos citations de la Bible sont parmi celles qu'un rabbin ferait à propos de la Sainteté de Dieu.
Vous êtes cependant contradictoire quand vous acceptez d'un côté que l'Éternel dise à Moïse: Ôte tes sandales, car tu foules le sol du Saint (Exode 3/5), qui donne au sol, une chose concrète, le caractère de Sainteté et que vous refusez la Sainteté de l'Arche d'Alliance et du Temple. Les objet qui se réfèrent au Saint d'Israël sont Saints.
Par contre, je crois que vous avez vu très juste en donnant à la Sainteté le caractère de dynamique.
J'ai lu il y a très longtemps (plus de vingt ans) La Révélation d'Arès et j'avais déjà remarqué le retour à la foi biblique de chrétiens comme vous sur lequel elle insiste d'un bout à l'autre.
La Révélation d'Arès menace trop d'intérêts religieux, politiques et intellectuels par le monde pour être perçue et acceptée dans toute sa valeur avant une longue période d'assimilation. Vous [Pèlerins d'Arès] serez longtemps critiqués et calomniés encore, mais je salue dans le mouvement mis en branle avec courage et détermination à Arès une forte espérance d'apaisement des passions entre religions et je pense particulièrement entre Judaïsme et Islam.
Shimon en Israël


Réponse :
Merci pour ce commentaire qui m'arrive d'Israël.
Je peux en effet paraître contradictoire en ne reconnaissant pas la sainteté de l'Arche d'Alliance et du Temple et en reconnaissant la Sainteté du sol que foule Moïse face au Buisson Ardent avec, toutefois, un inconvénient majeur: On ne connaît pas l'endroit du Mont Horeb, ni plus tard du Mont Sinaï, où le Père de l'Univers parla à Moïse.
Ma position est calquée sur celle de La Révélation d'Arès.
C'est à l'endroit sur lequel il se manifeste et s'exprime, et à cet endroit seul, que le Père de l'Univers appelle le pèlerin pour prendre le Feu (Rév d'Arès xLi/3-7). C'est à l'endroit même, dont je suis absolument certain, l'endroit où Il est venu et s'est exprimé en 1977 et nulle part ailleurs que les Pèlerins viennent à Arès prendre le Feu — le Feu de Sa Sainteté.
Ailleurs on sait seulement approximativement, grossièrement, où le seul Saint s'est exprimé.
C'est un lieu quelque part sur le Mont Horeb puis sur le Mont Sinaï où l'Éternel parla à Moïse, mais on ne sait quel lieu, et sur un autre lieu appelé Hébron que se fit l'Alliance entre l'Éternel et Abraham, mais on ne sait pas où se situait l'ancienne Hébron. Ces lieux seulement, si on les connaisait pourraient être appelés saints et être lieux de pèlerinage, parce que le Seul Saint s'y est posé et y a parlé. Ce n'est pas Jérusalem ou une Arche mobile qu'ont peu appeler saints, qui ne sont que des objets ou des lieux d'évocation comme le sont pour les Pèlerins d'Arès la table du Mémorial, le Tabernacle (Rév d'Arès 10/6) qui sont multipliables et dispersables.
Je peux dire la même chose de La Mecque, car ce n'est pas là que le Père de l'Univers parla à Muhammad, mais c'est une "grotte à Hîra" (d'après le récit d'Az-Azhuri) qui est sainte, parce que c'est là que la Parole parvint au prophète, mais on ignore de quelle grotte il s'agit.
Il s'ensuite que le seul lieu où nous avons, avec la précision de quelques décimètres, la certitude que le Père de l'Univers parla au monde est la Maison de la Sainte Parole à Arès, France. Je l'atteste.
Ceci étant, l'homme, où qu'il soit en ce monde, qui reçoit la Parole devient par là même sacré ou saint, parce que cette Parole constitue une dynamique permanente et vivante de changement de vie en lui par la pénitence.
C'est, de toute façon, la pénitence et non la présence sur le lieu du Saint qui tansforme le croyant, où qu'il soit.


26jun12  131C5
25 juin, il est 20 heures. On sonne à ma porte, Deux missionnaires des Mormons. On les reconnait tout de suite à leur élégance vestimentaire et la manière respectueuse de se comporter envers nous.
Je leur dis: "Mais il est 20 h !" Malgré l’heure tardive je les invite à entrer dans ma maison. Ils commencent à me parler de  l'Évangile de Jésus Christ. Je les arrête rapidement: "Vous n’êtes pas au courant ?! Jésus est revenu à Arès en Gironde  près de Bordeaux. 40 apparitions ! Jésus en chair et en os devant le Frère Michel délivre un premier Message et 3 ans après 5 Manifestations directes de Dieu délivrent un second Message pour l’Occident. Le titre en est La Révélation d’Arès. Lisez  donc un verset en anglais !"  leur-dis je.
Ils obtempèrent aussitôt. [Je continue:] "Donc l’Amérique est visée aussi par la mission  car celle-ci concerne l’Occident. Dieu a tout préparé pour que disparaissent la politique, les finances, les religions, créer des assemblées pour préparer le monde de demain sans chef et sans commandement, recréer l’Éden, si vous aimez votre prochain comme vous-même et si vous agissez dans tout ce que vous faites dans une conscience hautement spirituelle, vous n’avez plus besoin de chef. Mais le changement du monde commence par soi-même. Personne ne doit se prosterner devant un homme, mais seulement devant Dieu. Vous n’êtes pas au courant des apparitions ? Normal ! Les médias n’en parlent pas, puisque c’est contre eux."
Ils n’ont pas contesté mes dires. "Je vous offre la bilingue," [ai-je dit. Ils répondent:] "On doit marcher. Elle est trop lourde à porter," s’exclament-t-ils.
Ils sont repartis avec L’Évangile Donné à Arès et quelques informations qu’ils ont bien acceptées.
Depuis le temps que les Mormons, les Témoins de Jéhovah et d’autres nous disent que Jésus va venir. Et bien voilà c’est fait ! Le Prophète Jésus a marqué de son empreinte sa venue à Arès du 15 janvier au 13 avril 1974.
À une heure inattendue le fils de l’homme reviendra comme un voleur (Matthieu 24/43-44) 
Puis Dieu a marqué de son emprunte sa venue par les 5 Manifestations directes de sa personne dès 2 ,9 et 19 octobre 9 et 22 novembre 1977.

Maryvonne de Bretagne-Sud.


Réponse :
Je ne peux que vous complimenter pour l'à-propos que vous avez montré, ma sœur Maryvonne.
Vous n'y allez pas par quatre chemins et c'est exactement ce qu'il faut faire.
Voilà un très beau témoignage.


26jun12  131C6
Je ne fais qu'une petite remarque et pas un commentaire:
Dans l'index de votre page d'accueil, vous avez mis le titre dans la ligne destinée à la langue française en anglais (sanctity). Simple petite erreur bien rare chez vous.
Merci pour cette entrée sur la Sainteté qui est une notion dont on ne parle pas souvent en tant que telle, effectivement, mais qui est pourtant fondamentale puisque faisant partie des termes forts du Père de l'univers [Rév d'Arès 12/4].
Bon et fort pèlerinage !
Je dois dire que, bien que ne le faisant que de ma pauvre maison (ce que vous appelez le pèlerinage de l'âme auprès du frère Thierry G.), j'ai tout de suite senti le début du pèlerinage: Ma prière en ce moment fait vibrer plus de choses que d'habitude dans mes mains. Plus de choses passent, je pense. Peut-être est-ce le reflet de cette ferveur que vous ressentez cette année et qui me vient d'Arès ?
Denis de Pays de la Loire


Réponse :
Ceux, très nombreux, qui comme vous, mon frère Denis, font le pèlerinage de l'âme chez eux pendant la période de Pèlerinage à Arès: 21 juin/15 août, ressentent parfois des choses exceptionnelles que vous les avez ressenties chez vous.
Je sais que tout le monde ne peut pas venir à Arès où ne viennent faire leur Pèlerinage que des frères et sœurs en nombre restreint pour des raisons diverses: Manque de moyens financiers pour faire le voyage et assurer le séjour, travail pedant la période du Pèlerinage d'Arès, défaut de logement à Arès, espace insuffisant sur les Saints Lieux les jours d'affluence, etc.
Pour l'heure je ne me plains pas de ce Pèlerinage restreint, parce que les jours d'affluence à Arès nous ne savons déjà pas comment assurer à chacun sa place de piété sur le Saint Lieu. Il y a la queue et beaucoup doivent attendre pour y entrer. J'espère dans un avenant à la loi sur le COS (Coefficient d'Occupation des Sols), prévu par le nouveau gouvernement, qui va peut-être nous autoriser à augmenter de 30 % la surface de construction autorisée. Je ferai peut-être alors allonger le nartex qui avait déjà agrandi l'espace de prière en 2007 de sorte à pouvoir laisser entrer une cinquantaine de pèlerins supplémentaires.
En attendant, je vous souhaite un grand et fécond Pèlerinage de l'âme chez vous.


26jun12  131C7
Nous sommes arrivés hier à Arès, nous avons loupé [votre exposé sur la prière] qui avait eu lieux à 16h00, dont nous a parlé Évy [de Nice] aujourd'hui que nous l'avons rencontrée par un heureux hasard, alors qu'elle faisait ses courses.
Elle nous a rapporté quelques bribes |de votre exposé] pour nous consoler et nous en avons parlé un peu tandis que son fils David nous attendait patiemment. "On ne peut jamais savoir ce que l'autre pense," aviez-vous dit et j'ignore dans quel contexte. Il me vînt à l'esprit,que pour qu'une telle chose soit rendue possible, la clarté d'être et d'agir entre les hommes et les femmes, il faudrait retrouver l'authenticité et l'honnêteté sous toutes ses formes, ses expressions, celle de la Vérité qui est Liberté et qui est Amour, la plus haute forme de don et pardon dans la transparence.Celle qui procèderait de la Sainteté.
La Sainteté du Saint dont je sais si peu de chose c'est le Bien que nous devons co-créer.
Le Bien qui soulève vers les Hauteurs et qui remet en question chaque jour pour changer la vie en Vie.
Comme la droite du rayon sur cette distance incommensurable qui sépare le soleil de la terre, et dans cette Liberté, d'où le Saint est descendu vers nous, nous rappeler au Dessein de Dieu.
Toi le Père, la Mère, originel, pour raviver le Souffle de Vie et rallumer la flamme de la création dans nos coeurs afin de recréer le dynamisme co-créateur à ton image et ta ressemblance qui édifiera peu à peu le Vaisseau d' éternité qui rejoindra la flotte du Roi [Rév d'Arès 18/3-4].
Ô Père, nous voici venus prendre le Feu, comme Tu nous l'a demandé, car nous n' étions plus capables d'en percevoir l'urgente nécessité à cause de nos erreurs pour lesquelles, depuis des temps immémoriaux, tu nous rappelle à la Vraie Vie.
Je crois, [m'inclinant] à Tes Pieds, que tout vient de là. Comme la Faveur de Ton Feu que tu as nouée dans la mesure de ces quarante pas à Arès [Rév d'Arès xLi/9]..
Tu es le Seul Saint et ce qui est Saint est Vrai, ce qui est Vrai est Fort, ce qui est Fort est Bon, ce qui est Bon est Vivant, ce qui est Vivant est Beau, ce qui est Beau est Harmonieux, ce qui est Harmonieux et Intelligent, ce qui est Intelligent évolue et ce qui évolue est Libre.
Libre de la Liberté Absolue, Merveille qui court de Ta Main à Ta Main et que l'homme et le frère n'en verraient encore le bout, alors même que le vent use mille montagnes sur cette terre et qu' entre temps Tu créé mille nouveaux soleils dans Ton univers incommensurable.
Liberté que dés lors nous pourons déjà sentir au bout de la pénitence qui honore Ta Miséricorde pour recréer Éden dans la Noblesse de l'Amour évangélique.
Guy Y de l'Hérault


26jun12  131C8  
Cela fait 2 ou 3 ans que je n'ai pas pu venir au Pélerinage, comme tout le monde.
Vraiment, le Pélerinage me manque énormément.
J'ai besoin d'oxygène, la culture de mon peuple m'étouffe. J'ai besoin de me ressourcer.
Cette année 2012, A. me fait une proposition pour m'accompagner et je ne veux pas la rater.
La question est la suivante: Frère Michel, mon épouse qui est toujours hostile à l'èvenement surnaturel survenu à Arès... Comment lui dire franchement que cette année  j'envisage de me rendre à Arès  pour un Pélerinage ?
Voilà ! D'aprés-vous comment dois-je aborder le sujet? Comment élaborer ma démarche pour éviter des hostilités ?
Merci, j'ai besoin d'une réponse.
Youcef des Bouches du Rhône


Réponse :
L'amour qui vous unit à votre épouse est aussi précieux et pieux que l'Amour que vous avez pour ce Saint Lieu sur lequel vous souhaitez pieusement venir, parce que vous ne pouvez pas avoir cet amour-ci sans avoir cet Amour-là.
Or, un conflit peut être dans votre vie une grande perturbation.
L'Amour Que Dieu vous porte et porte votre épouse n'en sera jamais perturbé, mais l'amour entre vous et votre épouse pourra être très perturbé. Il ne le faut pas.
Rappelez-vous ces mots, qui étaient ceux de Jésus, que vous devez prononcer avant toute prière: Si vous avez quelque chose contre quelqu'un, remettez à plus tard [votre prière] !
Je paraphrase ces mots du prophète Jésus en disant: Si vous devez soulever un problème, un conflit, une colère, pour venir en Pèlerinage, ne venez pas en Pèlerinage.
Le Père vous saura gré de votre désir de venir sur son Saint Lieu et votre Pèlerinage de l'âme, fait chez vous, compensera largement votre absence à Arès et vous sauvegarderez l'amour entre vous et votre épouse.

En restant à Marseille vous ajouterez un grand plus à votre pénitence;
Je prierai avec vous en pensée sur le Saint Lieu, Youcef !


27jun12  131C9
Je ne vois pas les choses comme vous.
Pour moi la Sainteté est simplement l'inverse du nihilisme.
Tout ce qui n'est pas saint n'a rien d'absolu et meurt, redevient néant. Or le nihilisme est la doctrine d'après laquelle rien n'existe d'absolu et, par dérivation, la doctrine qui nie la vérité morale, les valeurs et leur hiérarchie.
Inversement, ce qui est Saint est Vivant, promis à l'éternité, au-dessus des vérités morales et des valeurs.
Ainsi la Sainteté est-elle bien simplement l'inverse du nihilisme.
Christian de Bourgogne


Réponse :
Christian, vous êtes professeur de philosophie, je crois. Je dois prendre garde à ce que je dis pour ne pas avoir un zéro pointé.
Il est vrai que le nihilisme est — c'est Heidegger qui le disait, je crois — la "crise interne de la métaphysique en Occident" (citation libre de mémoire), mais je ne vois pas dans le nihilisme l'unique contraire de la Sainteté.
L'affaire est beaucoup plus complexe.
C'est dans le fameux "Gott ist tot (Dieu est mort)" de Nietzsche qu'on peut dater la grande crise spirituelle de l'Occident et le nihilisme, qui n'en est pas la conséquence, mais qui s'exacerba à ce moment-là..
Nietzsche voulait dire que le Dieu juif, chétien ou musulman avait cessé de constituer le fondement métaphysique de toute vérité en Occident. Pour Nietzsche l'idée de Dieu s'était vidée et autre chose, dont le nihilisme, prenait sa place, mais c'était dans l'esprit de Nietzsche bien plus qu'une thèse qui excluait complètement l'hypothèse de Dieu derrière toute quête de la vérité. C'était une déclaration refusant par avance et sans examen tout événement surnaturel comme acceptable par la raison. C'est évidemment ce qui amène tant de personne, que nos misionnaires approchent, à accepter le sens de La Révélation d'Arès tout en en refusant l'origine surnaturelle, incapables de voir que ceci explique nécessairement cela.
C'est votre cas, je crois. Vous dites en somme: "La Révélation d'Arès, oui ! Dieu, non !"
On est entré dans une situation de refus de la Sainteté surnaturellement manifestée, situation bien plus compliquée que le nihilisme. Tout ce qui peut apporter une acceptation rationnelle de Dieu, de sa Saineteté, entraîne un refus rationnel des mêmes choses: Dieu et sa Sainteté. Nous n'en sommes même plus à discuter des raisons qui faisaient dire à Descartes ou à Leibniz que Dieu, ou la Sainteté, ne pouvait qu'exister et à Nietzsche qu'il ne pouvait que ne pas exister. S'il y a nihilisme, il est extrêmement complexe. S'il y a Sainteté, elle est simplicité extrême puisqu'elle peut être tout simplement refusée, sans examen. J'aurais pu dire que la Sainteté est extrême simplicité, mais non qu'elle est l'inverse du nihilisme.
Je dis qu'elle est dynamique, car c'est surtout en cela qu'elle nous intéresse.
Peut-être approcherions-nous mieux l'idée de Sainteté par Spinona, par ce qui a été appelé, je ne sais plus par qui, le "déisme athée" de Spinoza, parce que Spinoza n'a pas vraiment dit que Dieu n'existait pas, mais il a dit que Dieu était, en somme, la nécessité interne de la nature. J'ajouterais à cette idée aujourd'hui proche de la mienne — sauf que je sais en plus que Dieu pense et parle — que Dieu est la dynamique par laquelle la nature fonctionne et par laquelle nous pouvons retrouver la Sainteté, fonctionner de façon heureuse et naturelle à nouveau, par la pénitence qui est la dynamique de retour à l'amour, au pardon, à la paix, à l'intelligence et à la liberté absolue natuelles d'Adam avant son mauvais choix, avant qu'il perturbe cette dynamique en y introduisant l'intellect sans voir que celui-ci était et resterait insuffisant pour assurer le bonheur de son plan, qui risquait fort de tourner en mal ainsi.
Dieu est à l'intérieur de la nature, comme il est à l'intérieur de l'homme par l'image et ressemblance (Genèse 1/26-27) et non au-dessus et en dehors de la nature et de l'homme. C'est ainsi que je lis La Révélation d'Arès. C'est aussi ainsi que je prie en prononçant la Parole de Dieu (Rév d'Arès 35/6) qui, elle, est en moi, parce que l'honnêteté m'oblige à ignorer s'il mécoute ou non au-dehors. De sorte que s'il y a nihilisme — et nous hommes de ce monde, même très croyants, tous forcément un peu nihilistes — Dieu et sa Sainteté sont aussi à l'intérieur de ce nihilisme.
L'absence de toute distinction chez Spinoza entre ce qui vit et Dieu est le fondement rationnel de l'empirisme et nous, Pèlerins d'Arès, sommes des croyants, des chrétiens empiristes.
La fondation de l'univers suppose un principe nécessaire et la science n'a jamais pu prouver l'inverse. Ce principe est la Sainteté. J'aurais pu aussi partir de là pour parler d'elle.
Si co-existent Pensée de Dieu et pensée humaine, l'une pénètre l'autre et c'est pourquoi la Sainteté ne peut, à un moment ou à un autre, que pénétrer l'homme si celui-ci en accomplit la dynamique: la pénitence, consciemment ou inconsciemment.
C'est notre façon, l'unique façon humaine, de laisser la Sainteté régner sur nous (Rév d'Arès 12/4). On n'en est quand même pas là à l'inverse du nihilisme, parce que je mets au défi un homme de nos générations de ne pas être par-ci par-là un peu nihiliste. Si la Sainteté ne peut pas régner sur des plus ou moins nihilistes, la prière Père de l'Univers n'a aucun sens. C'est ce que vous ne voyez pas, Christian, parce que vous croyez en moi, mais ne croyez pas en Dieu, alors que je ne dois rien à ma personne et que je dois tout à Dieu.

Ma réponse est un peu courte, c'est vrai, mais votre commentaire l'est aussi, et puis ceci n'est qu'un blog.


27jun12  131C10
HUMBLEMENT IL EST VENU
Georges Moustaki

Humblement il est venu
On ne l'a pas reconnu
Il était mal habillé
Il n'avait pas de souliers
Parce qu'il était pieds nus
On ne l'a pas reconnu

Humblement il est venu
Comme s'il tombait des nues
Il disait des mots très doux
On ne comprenait pas tout
Mais personne n'y a cru
De ceux qui l'ont entendu

Humblement il est venu
Demander la bienvenue
Demander du pain du vin
Et un lit jusqu'au matin
Il ne voulait rien de plus
Il n'a pourtant rien reçu

Humblement il est venu
Humblement a disparu
Ce n'était qu'un étranger
Que pouvait-il bien chercher
Ce n'était qu'un inconnu
On ne l'a pas retenu

Ça fait 2000 ans ou plus
Il n'est jamais revenu
Mais on s'en souvient pourtant
Et tout le monde l'attend

Les filles pour le recevoir
Se font belles chaque soir
Les enfants parlent de lui
Comme on parle d'un ami

Les hommes eux ne disent rien
Mais lui gardent un verre de vin
Il viendra le boire un jour
À la joie et à l'amour

La, la, la, la, la
La, la, la, la, la
La, la, la, la, la
La, la, la, la, la

Je ne sais pas ce qui a poussé Georges Moustaki à écrire ce texte en 1976, mais il est vrai qu'il soufflait un vent léger sur la France à cette époque.
Bien sûr, frère Georges ne dit pas tout à fait la vérité à la fin, mais c'est tellement bien dit qu'on lui pardonnera. Et puis en 1976, qui pouvait savoir ?
Je sens dans ce texte comme une harmonie avec le pèlerinage, comme si la simplicité artistique avait un lien avec la Sainteté.
Jacques P; de Bretagne-Sud


27jun12  131C11
Tout homme est un fils de Dieu endormi, tout homme est un fils de Dieu s'il est un pénitent accompli (Rév d'Arès 30/11, 35/6)
Peut on dire que tout homme est un "petit saint"? .
En 1979 je vivais  un profond "Burn-out" ( ce n'était pas reconnu à l'époque !) et je fuyais la France.
En promenade en Suisse avec mes parents (à Lauterbrunnen ) une voix masculine jeune particulièrement audible dans ma tête me dit: "Petit saint, rentre dans ton pays, la France à besoin de toi".
A l'époque je n'en comprenais pas le sens.
Anonymous


27jun12  131C12
Je me présente:
Une pèlerin aux détours tortueux, qui ne viendra pas à ce Pèlerinage, mais n'est-il pas dans notre cœur ce Pèlerinage en premier lieu ?
C'est vrai que celui qui peut venir prendre le Feu (Rév d'Arès xLi/3-7) à Arès est un Bien heureux et je ne lui souhaite que de pures joies, ainsi que tout mon amour pour la pénitente que je suis, qui frabrique un peu son âme !
Je lis depuis un moment ce blog, car bien malheureuse de n'avoir que La Révélation d'Arès dans les mains, déjà que je mis plus de quatre années à en lire le texte en intégrale tellement cet ouvrage, comme je m'en doutais allait changer ma vie, je tiens à souligner que oui, Dieu, notre père céleste, est patient (Rév d'Arès 28/21), comme il fut patient avec moi.
Choisir l'arbre mais non seulement le fruit, c'est un vrai choix, un deuil au départ, car accroché à un vieux manteau usé par des siècles de tromperies (églises et roi noir), je me suis penchée sur la Bible, car la Révélation est trop forte et puissante, tellement que moi, pauvre lumignon (32/5), ne pouvait plus comprendre.
C'est à ce moment de rencontrer des Témoins de Jéhova, avec qui je prie aujourd'hui, et m'a fait aussi redécouvrir la Révélation, la Bible, ouvrage puissant malheureusement, que les témoins nuisent et interprêtrent par leurs gloses, mais de tous les peuples qui respectent avec sincérité sa parole, tant en humilité, droiture, etc.
Et en Corse les Pèlerins d'Ares me manquent tellement que je me suis tournée vers cette religion, mais aujourd'hui je suis malheureuse, car je n'ai jamais caché ma croyance en Arès. Lorsque je parle des enfers, ou des spectres glacés j'ai face à moi des regards médusés et je commence seulement à comprendre ce que veut dire Jésus incarné quand il dit: "Tu devras oter leurs princes de mes assemblées." Je les [les Témoins de Jéhovah] aime tellement, ils respectent tant la parole, et de savoir que je serai rejetée, car oser dire que la Bible a été corrompue est un blasphème pour eux, est bien triste pour moi. Je souffre aussi, car j'ai l'impression de me gorger de leur bonté, de leur force quand je prie sincérement avec eux, mais de cacher une partie, la principale de ma croyance qui est Arès !
Pour autant, j'ai appris à déchiffrer la Bible, nous travaillons Ézékiel, celui qui nous a donné la force de prêcher, ce que je demandais justement en prière à notre bon Père, prête enfin à aller chercher cette moisson.
J'aimerais savoir si je pourrais avoir — comme ont les Témoins de Jéhova — un tract, des petites cartes à distribuer, aujourd'hui je n'ai plus peur, mais je ne sais vraiment pas comment m'y prendre
Je vous remercie de me répondre, même tardivement.
Une pèlerin qui a mis le temps.
Estelle M.


Réponse :
Vous m'avez, Estelle, si profondément touché que j'ai fait le minimum pour remettre en forme votre très humble et magnifique commentaire, laissant à quelques maladresses de plume toute leur saveur spirituelle.
Si j'ai bien compris vous vivez en Corse. Pourriez-vous me dire où ? Avez-vous quelquefois l'occasion de prendre le ferry de Nice ? Si oui, sachez que vous m'y trouverez en Octobre et en Décembre. Je vous donnerai les dates exactes de mes séjours à Nice pour la mission, si vous pensez vous y rendre.
Là vous verrez comment nous faisons notre mission, nous vous donnerons des tracts et d'autres éléments pour votre mission en Corse. Éventuellement, il n'est pas impossible (mais pas certain) que nos frère et sœur Bernard et Évy puissent vous héberger. Je me hasarde... Ils vont me faire les gros yeux !
Vous vous sentez en porte-à-faux quand vous étudiez la Bible et quand vous priez avec les Témoins de Jéhovah, mais le grand Message d'Arès nous porte au-delà des religions, quelles qu'elles soient, et dans cette génération nous sommes tous issus de quelque chose, d'une religion ou de l'athéisme et un certain nombre d'entre nous continue de prier avec leurs proches ou leurs amis dans des églises, des synagogues, des temples, et je n'ai rien contre cela. Tout viendra lentement. Jésus et les apôtres priaient bien dans les synagogues et au Temple de Jérusalem. De même, au Moyen Orient ou en Afrique, un certain nombre de nos frères et sœurs musulmans continuent de prier à la mosquée.
Les Témoins de Jéhovah sont évidemment sectaires en cela qu'ils sont horrifiés (toutefois moins qu'ils ne l'étaient il y a vingt ans et plus) dès qu'on ne croit pas comme ils croient, mais ils vous acceptent comme Pèlerin d'Arès. Je trouve cela très généreux de leur part, même si en leur for intérieur ils espérent évidemment vous gagner à leur cause.
Vous n'êtes pas à Arès pendant le Pèlerinage, Estelle, mais j'y suis tous les jours et dès ce soir et désormais chaque jour je vais vous associer à ma propre prière. Vous n'êtes pas seule.
N'hésitez pas à m'écrire: Frère Michel Potay, B.P. 16, 33740 Arès.


27jun12  131C13  
Je viens de découvrir ce site par un Email envoyé par mon frère et je m'en réjouis à bien des égards !
Personnellement, je suis initiée au Reiki, mais de culture catholique, mais c'est avec joie que je découvre cette autre voie, qui confirme: "Au-delà de Tout !"
Je ne suis plus en adéquation avec la religion telle qu'elle m'apparait aujourd'hui, je ne me sens pas plus en pleine adéquation
avec ce que je connais du Reiki, et je fais donc ma petite sauce avec un mix des deux, mais il me manque une dimension
communautaire, [il me manque] de pouvoir partager cette ouverture là où je suis.
"Germe là où tu es semée," m'a dit un  jour un prêtre, même si j'aimerais parfois être repiquée ailleurs...
Bref, l'occasion d'un partage, et je suis heureuse que mon frère ait eu cette ouverture d'esprit.
Sans doute vais-je me procurer votre livre, en attendant la suite.
Merci d'avoir croisé mon chemin et bonne route à vous !
Mes pensées vous accompagnent. Que Dieu vous bénisse ! Qua la Lumière soit en vous et avec vous !
Maritee (M.Th)


Réponse :
Merci pour votre visite à mon blog. J'espère qu'il vous aidera à comprendre le puissant et décisif Message que Dieu a adressé au monde à Arès.
Je vous rappelle que vous pouvez vous procurer La Révélation d'Arès à http://www.adira.net
N'hésitez pas à m'écrire: Frère Michel Potay, B.P. 16, 33740 Arès.


27jun12  131C14  
Moi aussi "je lis depuis un moment ce blog" comme Estelle [130C12] et pour la première fois j'ose adresser ce commentaire.
Votre entrée sur le Pèlerinage du 18 mai [entrée 129] m'a particulièrement frappé et, bien qu j'habite à l'autre extrémité de la France dans le Nord-Pas de Calais, j'ai aussi une envie très grande d'aller à Arès.
Irai-je ou n'irai-je pas jusqu'à Arès cet été ? Le Sud-Ouest n'a pas ma destination habituelle qui est le Sud-Est et passer par le Bassin d'Arcachon fait faire un grand détour qui me contraindrait à deux étapes, que mon épouse ne voudra peut-être pas faire volontiers. Je ne sais pas encore ce que je vais faire.
Je crois savoir que vous avez été un prêtre orthodoxe et je suis orthodoxe, mes parents étant grecs, mais vous avez quitté l'église depuis trente-huit ans, en 1974, après les apparitions de Jésus. Tout cela est maintenant loin pour vous et La Révélation d'Arès est aux antipodes de la foi orthodoxe, trinitaire, johannique, paulinienne et mystique, absolument tout ce que vous n'êtes plus depuis longtemps. J'imagine le choc que fut pour vous — et si l'on ajoute Muhammad, un choc plus grand encore — L'Évangile Donné à Arès, lequel colle beaucoup plus à Marc, Matthieu et Luc.
Mais j'admire votre superbe largesse. On ne trouve chez vous aucune perfidie à l'égard de l'église et de la religion, même si vous en êtes radicalement éloigné. Comme vous dites, vous êtes au-delà et vous entraînez vos Pèlerins d'Arès au-delà.
Saint Nil l'Ascète écrivit, et vous devez vous en souvenir: "L'amant le plus fou de la femme qu'il aime ne la désire pas autant qu'il désire Dieu, lorsqu'il cherche l'âme qui veut le repentir." Ici le repentir n'est pas que le regret de sa faute, mais c'est une action très proche de la pénitence dont parle La Révélation d'Arès. Et de son côté saint-Maxime le Confesseur, dont vous vous souvenez de même écrivit: "Dieu mène sûrement à la piété — je pense à la vraie piété (35/6) — ce qui est honorable chez les philosophes grecs en donnant à leur langage de la droiture," ce qui me paraît aller dans le sens de La Révélation d'Arès qui en quelque sorte sanctifie la pensée humaine quand elle va droit.
Je crois que c'est en cela que Dieu est Sainteté, par son pouvoir de sanctifier ce que n'importe quel homme, incroyant ou croyant et, dans ce dernier cas, de n'importe quelle religion
C'est ce que les grand spirituels de l'Église Orthodoxe appellent "le Rien théologique" ou "l'inexprimable saint hors de l'essence divine."
Christos K. du Nord-Pas de Calais


Réponse :
D'essence totalement inaccessible, Dieu possède pourtant une faculté qui le rend partageable, c'est la Sainteté dont il est question dans cette entrée 131. C'est pourquoi la prière du pécheur qu'il nous communique par la voix de son messager Jésus dit: Toi seul est Saint ! Que règne sur nous Ta Sainteté ! (Rév d'Arèsn 12/4).
L'énergie que le Créateur développe en créant l'univers sans cesse — Le jour où le soleil est dispersé comme plumes de pavot, Je cours encore et entre temps je fais mille nouveaux soleils (xxii/12) — ne se perd pas dans l'impersonnel infini de l'univers, mais s'arrête à cette poussière qu'est la terre au milieu d'un cosmos sans limites. Là, sur cette poussière de terre, il veut partager sa Sainteté avec l'homme. C'est quelque chose comme son port d'attache d'où Il part sans cesse, à moins qu'il n'ait simplement qu'à s' étendre pour couvrir l'infini. Voilà pourquoi il dit: Mon Œil ne voit pas Mon Pied (xxii/10).
On est là, c'est vrai, dans l'inimaginable qu'à leur manière Nil l'Ascète et Maxime le Confesseur, que vous citez, décrivaient comme ils pouvaient.
Voilà donc bien quelque chose à quoi notre conscience de l'Inconnaissable peut s'accrocher: sa Sainteté. C'est par là que le Père de l'Univers nous est accessible, parce qu'il est au-delà des fondements de la connaissance naturelle.
Si vous venez au Pèlerinage, frère Christos, rappelez à la sœur Ghyslaine, qui à l'entrée vous posera les questions que nous posons ici au Pèlerin, que le frère Michel vous a demandé de le voir. Elle me fera prévenir, si je suis là, bien entendu, car je viens chaque jour de Bordeaux et j'ai du temps à passer sur la route.


27jun12  131C15  
Voilà trente-huit ans que vous êtes à la tâche.
Oui, il y a trente-huit ans que Jésus vous apparut.
La routine s'est installée dans votre vie. Il suffit de lire ce blog pour voir avec quelle aisance vous évoluez en dominant tous les problèmes qu'on vous pose.
Je ne sais pas ce que fait pour vous la Sainteté dans tout ça, mais elle aussi a dû devenir routine pour vous.
Il faudrait bien que je m'y mette. Je veux dire; à la mission.
Combien de temps me faudra-t-il pour que, la période d'appréhension passée, la routine s'installe ?
J'ai vu qu'Estelle vous demandait des tracts, pouvez-vous aussi m'en envoyer?
Romy d'Île de France


Réponse :
Routine ? Non !
À la petite aube de l'année 1974 ma vie tendait à s'assoupir. J'avais donné ma démission d'exarque à ma hiérarchie, parce qu'on voulait me contraindre à des compromissions politiques que le Français que j'étais ne pouvait pas consentir en dépit de ses sympathies communistes, mais j'étais entré dans le train-train ecclésiastique. J'attendais d'autres responsabilités dans ma vie qui tendait à s'assoupir, parce que dans l'église on attend le client, si je peux dire. On ne va pas le chercher comme m'y contraindrait ce qui allait m'arriver: les apparitions de Jésus.
Ma vie tendait à s'assoupir et si tenter des expériences nouvelles m'intéressait toujours, je n'avais pas l'esprit aventureux. Or, j'allais, cette année 1974, devoir tout risquer, mais vraiment à la petite aube de cette année-là je ne me doutais pas que ma vie allait prendre feu.
La "bonne conscience", le "bien être moral et physique" lavent l'homme d'église. Vous baignez comme un linge bien propre et repassé dans la salubrité de ne rien risquer quand vous êtes dans l'église. L'héroïsme, ce n'est pas pour vous. Je n'avais vraiment pas la tête de l'emploi quand, la nuit du 14 au 15 janvier 1974, je vis au détour d'une porte Jésus devant moi.
Le 13 avril, trois mois plus tard, je savais que j'avais devant moi une vallée de larmes et que désormais la vraie grandeur et la vraie joie seraient de devenir la risée du monde et de me donner tout entier jusqu'au sacrifice. Ce que j'ai fait jusqu'à présent.
J'ai eu beaucoup plus à pleurer qu'à me réjouir de l'image que le monde se fait de moi. Je me donne à la vie que Dieu m'a faite depuis 1974, mais je ne m'en suis jamais grisé. Et il y eut des moment où, si ce n'était ma famille: Christiane, les enfants, les frères et sœur qui m'ont suivi — oui, ils sont aussi ma famille —, je me serais volontiers laissé mourir.
Aujourd'hui je suis comme un torero... Vous avez fait mille fois une passe, mais vous ne la maîtrisez jamais. Au mille unième homme que vous rencontrez dans votre mission, allez-vous refaire la même passe avec confiance ? Non. Vous la faites avec encore plus d'appréhension que la millième. On ne s'habitue pas à la mission comme on ne s'habitue jamais à ce qui est fait avec passion et esprit de conquête. Vous y allez, mais avec une crispation dans le ventre.
On dit: "La fortune sourit aux audacieux", mais bien que l'audace ne manque pas aux missionnaires, le monde ne nous sourit pas. Tout reste difficile. Les victoiires ont donc un prix énorme. Aucune des règles par quoi on prétend échapper à l'appréhension ne vaut en mission. Il n'y a que la présence immédiate de la difficulté qui efface l'appréhension, mais là il ne faut pas perdre l'à-propos... Autre difficulté.
Une haute tension de vitalité éteint l'appréhension, un peu à la manière de l'alcool ; la foi éteint ainsi beaucoup de problèmes, mais ce n'est toujours que partie remise. Tout recommence un peu plus loin, un peu plus tard.
Heureusement, la Sainteté règne sur moi, et je continue et continuerai jusqu'à mon dernier souffle.

Je vous encourage à partager cette grandeur, qui demandera toujours beaucoup d'efforts, mais qui vous donnera aussi beaucoup de joie spirituelle.
Ma sœur Romy, puisque vous êtes en Île de France. Passez au local, 32 rue Raymond Losserand, Paris, pour avoir des tracts.


28jun12  131C16
Je ne suis ni un Pèlerin d'Arès, ni même un inconditionnel croyant dans La Révélation d'Arès, qui me pose plus de questions qu'elle ne m'apporte de réponses, mais vous, Michel Potay, que les vôtres appellent Frère Michel, vous me troublez beaucoup et j'incline à être comme Christian de Bourgogne [130C9] qui (selon votre réponse) "croit en vous, mais ne croit pas en Dieu."
Dans l'ordre prophétique à quoi et à qui vous comparer ? Je ne suis pas expert en la matière, mais à la mesure des connaissances communes dans ce domaine je ne vois pas. Vous êtes vraiment unique.
Votre grande honnêteté liée à une aussi grande intelligence sont manifestes pour quiconque lit votre blog depuis 2006 et les pauvres gens dont les sites sur Internet veulent vous nuire font piètre figure aux yeux de tous ceux qui se donnent la peine de vous étudier un peu.

Vous étiez un ingénieur brillant, qui avait réussi et qui, à seulement 35 ans, avait déjà de grandes reponsabilités et un très gros salaire. Puis vous quittiez l'industrie et dans l'église vous réussissiez pareillement et vous y auriez fait une carrière à part et singulière, mais pas du tout à plaindre. Et puis tout à coup vous arrivent les événements qu'on sait à Arès, qui sont arrivés sans le moindre doute, mais sont-il arrivés du Ciel? C'est une tout autre question. Et là vous tombez dans une vie difficile et modeste, parfois très précaire, comparée à la vie que vous aviez eue auparavant.
Pourquoi avez-vous été jeté dans une tout autre vie qui vous apporte plus de soucis, humains comme matériels, que de bienfaits ?
À qui vous comparer ? Vous êtes un solitaire comme beaucoup de prophètes ou de philosophes, mais chez vous c'est parce que les circonstances et les inévitables vicissitudes d'une assemblée hétéroclite et rassemblée trop vite, de façon forcément désordonnée et qui avait à se trouver avant que vous la trouviez l'ont voulu ainsi, comme vous l'expliquez souvent. À part cela, vous n'êtes ni Jésus, ni Mahomet, ni Bouddah, ni aucun des prophètes bibliques, ni personne de connu. Sauf qu'il y a en vous, sereins mains fermes, un défi à l'ordre social et ce dédain des façons normales de penser qu'on retrouve chez tous ceux que je viens d'énumérer. Vous appelez à un ordre naturel de la bonté par la pénitence et, avec raison — l'utopie peut être raisonnable — vous avancez dans cette voie. Quand vous montrez votre culture, c'est plutôt pour montrer que vous n'ignorez rien de ce que le monde pense et pourquoi il le pense, mais que vous poussez vos frères à passer outre.
Vous n'êtes ni un cynique, ni un excentrique, ni un rousseauiste, bref, vous n'êtes rien que vous-même et je crois que c'est beaucoup pour ça que le monde vous ignore, parce que le monde ne sait pas montrer ce qu'il ne peut pas classer et comparer.
Vous êtes, de plus, très poli envers tout le monde. Quand vous ne l'êtes pas, c'est généralement pour plaisanter ou parodier, jamais par sarcasme. Pourquoi, ne seriez-vous pas courtois envers un ennemi comme envers un frère, vous dites-vous ? Vous vivez pour servir, c'est clair. Vous voulez bâtir et réussir, c'est clair aussi. Finalement, vous allez imprimer votre marque sur l'Histoire comme peu d'homme le font depuis toujours.
La Révélation d'Arès, quelle qu'en soit l'origine, vous nourrit. C'est elle qui vous donne la très haute conception de votre action et vous en suivez scrupuleusement toutes les exigences. Ceux qui ne sont pas d'accord avec vous n'ont que la ressource de dire que vous n'avez rien compris et ce qu'ils disent est absolument gratuit et nul.
Écrivez-vous vos mémoires ? Je suis curieux de la savoir. Si oui, cela doit être très intéressant.
Pardonnez-moi ce commentaire plein d'éloges, que vous n'aimez pas trop, je crois, mais il y a quelques semaines que sa rédaction me trottait dans la tête. C'est fait, je vous l'envoie.
Maxime G.


Réponse :
Oui, j'ai hésité à vous publier. Ce commentaire est depuis quelques jours dans ma boîte. Je me dis finalement qu'il mérite la publication, parce que les critiques que je reçois souvent, mais qui semblent toutes venir de la même personne, toujours faites d'insultes, de dérisions, de menaces, de dénonciations de mes mensonges et contradictions, sont tellement répétitives et, tout compte fait, plus hargneuses que critiques, que je n'en publie que de temps en temps pour ne pas faire un leitmotiv fatigant de mes pages de commentaires. Votre commentaires, lui, présente une certaine originalité autour de la question: À quoi me comparer ?
Et puis votre commentaire pose une question: Est-ce que j'écris mes mémoires ?
Non.
Il me faudrait des loisirs ou une retraite pour écrire mes mémoire et surtout, je pense, il me faudrait l'envie de le faire. Je ne l'ai pas. Je vis ma mission avec difficultés comme vous le percevez, car je deviens lent et je dois beaucoup travailler, mais je travaille avec passion, J'ai quelques textes de "Souvenirs", écrit depuis assez longtemps, que je n'ai pas encore eu le temps de publier. C'est tout.
Il faut dire que ce blog et les nombreuses réponses que j'y fais, auxquelles je consacre du temps, me prennent le temps d'écrire un nouveau "Et Ce Que Tu Auras Écrit", mais je me suis aperçu que mon blog, dont le succès (relatif) m'étonne parfois, me permet de toucher beaucoup plus de monde qu'un livre ne le ferait. Notamment, il me permet de vous toucher vous, Maxime et d'autres qui se posent des question sur La Révélation d'Arès: D'où vient-elle ? Est-elle un jet de l'inconscient ? Dans le cas contraire, est-elle vraiment une communication surnaturelle ? Et si oui, est-ce vraiment Jésus est apparu ? Etc, etc ? Ma réponse est très simple et vous la connaisse: J'ai vu Jésus et entendu Dieu et j'ai publié leur Message scrupuleusement. C'est aussi simple que ça..
Ne cherchez pas trop loin un portrait de moi. Les hommes ont le droit de savoir qui je suis, mais il n'y a pas grand chose à dire de moi. De toute façon, j'ai bien le conviction d'avoir eu deux vies: une vie avant 1974, une autre vie après.
Je crois que je suis plutôt un homme d'action, un empirique, qu'un théoricien. Les idées de La Révélation d'Arès ne sont pas les miennes. J'ai dû m'y faire moi-même comme mes frères et sœurs s'y font. Bien qu'étant un homme d'action, ma seconde vie, celle après 1974, n'est pas faite d'actes exceptionnels, de décisions et de créations originales et grandioses. Elle est seulement faite de petits actes que j'essaie de mettre à la portée d'une assemblée qui, comme vous dites, est "hétéroclite et s'est faite trop vite" et, je crois, c'est à la hauteur de cette modestie qu'est ce que j'ai réussi.
C'est pourquoi je crois que ce que j'ai fait est petit, mais très solide. Tout cela grandira après moi.
Je suis engagé dans le concret et parfois même malmené par l'immédiat, je traite au jour le jour une série continue de petits problèmes (parfois grands problèmes comme les contrôles fiscaux). C'est pourquoi mes mémoire, si je les écrivais, seraient faites d'une mosaïques de tout petits essais et récits sans grand intérêt, un agenda plutôt qu'une thèse.
Je ne me laisse jamais emporter par mon imagination. Je dois procéder par refontes continuelles. J'appropire mon action aux lieux et aux circonstances.
Bref, je ne suis que le premier pénitent des pénitents.


28jun12  131C17
Je ne sais plus où vous en avez parlé dans le blog, mais je sais que vous avez beaucoup de sympathie pour le film "Sur la Route".
Mais je viens de voir ce film et je ne vois vraiment pas où est l'intérêt du film.
Ce film est le récit ennuyeux d'un voyage en auto-stop dans les années 50 avec le jazz, les nanas et la drogue.
Pourriez-vous m'expliquer ce que vous trouvez d'intéressant dans ce film. Ça m'échappe complètement.
Par exemple, où se situe la Sainteté dans ce film ? Nulle part.
Il y a des moments où j'ai du mal à vous suivre.
Signature oubliée


Réponse :
Je n'ai pas vu le film dont vous parlez, mais je connais le livre, que je lus il y a très longtemps à une époque où j'étais communiste et où je considérais les héros du livre comme des dégénérés. Le souvenir du livre m'est revenu après 1974, quand les apparitions de Jésus et son Évangile Donné à Arès allaient faire de moi une sorte de dégénéré à mon tour.
"Sur la route" ne raconte pas grand chose, et je ne vois pas très bien comment on peut en faire un film, car il n'y a pas d'intrigue, mais ce n'est pas un livre qui raconte, mais un livre qui vit.
C'est un morceau de vie intense.
Jack Kerouac a écrit "Sur la route, dit-il, en quelques jours de délire sur un rouleau de presse", quarante mètres de papier continu qu'il introduisit dans le rouleau de sa machine à écrire et qu'il couvrit "à toutes blindes" d'une écriture sans paragraphes, sans ponctuation, quelque chose qui était un choc frontal contre une Amérique "normale". C'est cette évasion hors du fond normal de vie qui est intéressante dans ce livre et non à proprement parler le voyage qu'il raconte.
Si le film "Sur la route", que je n'ai pas vu, ne fait pas ressortir ce fond, il est évidemment sans grand intérêt.
Or, il faut bien se dire que beaucoup de nos frères et sœurs sont issus de générations de jeunes vivant au fond d'eux-mêmes cette évasion et qui ont trouvé dans La Révélation d'Arès un support à ce que certains d'entre eux appelait leurs "révoltes", qui étaient plutôt des délires raisonnés, la géniale intuition qu'il fallait sortir du système.
Moi, même si j'étais plutôt anticonformiste, je n'éprouvais pas du tout ce besoin de sortir du système. C'est l'événement surnaturel d'Arès qui m'en a fait sortir et, depuis lors, j'ai quelque admiration pour tous ceux parmi nous qui en avaient éprouvé le besoin... comment dire?.. naturellement.
"Sur la route" est beaucoup plus une recherche spirituelle qu'un manuel du parfait hipster.
C'est l'histoire de deux gars, deux Américains, qui partent de la Côte Est vers la Calfornie en auto-stop à la recherche de quelque chose qu'ils ne trouvent pas et ils reviennent à leur point de départ pleins d'espoir en quelque chose "d'autre". C'est ce qui se passe au fond de ces deux garçons: la recherche de l'introuvable, jamais nommé, mais qu'ils savent possible, et qui, à mon avis, ne viendra que 22 ans plus tard à Arès, France. Comme ils ne le sauront jamais de leur vivant, ils vont mourir intoxiqués par la benzédrine et autres drogues. Cette aventure sur la route est en fait une provocation lancée à ce monde, dont il faut vraiment sortir, qu'il faut vraiment changer, dit La Révélation d'Arès (Rév d'Arès 28/7). Il y a donc quelque chose au fond des deux héros de "Sur la route" qu'ils ne savaient pas être parent de la Sainteté, même si leurs vies étaient loin d'être saintes au sens classique de l'adjectif.
Comprenez-vous ce qui dans "Sur la route" a quelque intérêt pour moi ? C'est beaucoup plus la fuite hors du monde du champ de conscience de Jack Kerouac, une déconstruction de ce qui l'entoure, que le récit par lui-même qui a retenu mon attention.
Kerouac exprime son rêve du mouvement d'évasion, la virée en auto-stop qui est beaucoup plus un voyage intérieur, en réalité, tout cela évidemment noyé dans la benzédrine comme drogue mais c'est l'adjuvant à son voyage intérieur. Il est un type de contre-culture et nous, Pèlerins d'Arès, allons plus loin, sommes hors de la culture, parce que la pénitence nous suffit pour nous évader et, de plus, nous avons l'outil qui permettra au monde de s'évader lui-même hors d'un système horriblement pesant et fou, comme par exemple les dernières élections nous l'ont montré.
Jack Kérouac a essayé de vivre dans la marge de ce système qui ne permet qu'un pépère vivotement bourgeois ou syndical à la recherche d'un peu moins d'impôt et de tracasseries et d'un plus de subvention, mais nous, Pèlerins d'Arès, nous réussirons l'évasion, la grande conquête de la Vie, parce que nous avons compris que la précipation et la drogue d'un côté, ou la protestation politique d'un autre, ne servent à rien pour y parvenir et qu'il faut simplement le temps (Rév d'Arès 12/6), les générations (24/2) et la pénitence, parce qu'on n'obtient rien tout de suite après des mlillénaires d'erreur et de péché.
Mais sur le fond, par dans les faits, nous sommes en quête de quelque chose de similaire à ce que nous raconte le héros de "Sur la route".


28jun12  131C18
En imprimant l’entée 131 “Sainteté”et en stabilitant les mots : Sainteté, éternité, dynamique, Force, vies inférieures, vies supérieures, pénitence, Saint, barrières, âme, lien, Alliance, Parole, Père, j’en arrive au schéma suivant : Le Père en se rappelant l’Alliance serre comme le clou (ii/21 Rév d’Arès) pour rompre la barrière et partager avec l’homme Sa Sainteté à travers Sa Parole. Par la dynamique de la pénitence, l’homme image du Créateur, se crée une âme et s’ouvre à son tour au règne de la Sainteté.
Ce faisant il devient libre et trouve l'intelligence spirituelle, prend conscience de la vie supérieure et du sacré.
J’en déduis que sans cette conscience-là, il n'y a pas d’Existence discernable, tout n’est que forme et principe.
“Si les hommes savaient ce qu’est un homme, ils ne tueraient pas”, et bien d’autres choses encore...
Dominique, un bonobo du Roussillon


Réponse :
Oui, mon frère Dominique. "Hors de "l’Existence discernable, tout n’est que forme et principe."
Jésus disait: Ne vous mettez pas en souci de ce que vous vous vêtirez. Ces choses, ce sont les païens qui les recherchent.  La Sainteté serait-elle un souci, en effet ? Non. Le Président de la République, bien que vaquant à des affaires sans sainteté, paraît delivré de tous ces tracas grâce à un entourage nombreux uniquement préoccupé à les écarter. Est-ce à dire que les mécréants ont raison et nous tort ? N'envions pas ce pauvre Président de la République et ses ministres, les présents, les anciens ou ceux qui viendront plus tard, qui s'agitent autour de problèmes que la politique n'a pas créés, mais dont elle tire sa subsistance, rien de plus, sans rien régler, parce que c'est tout simplement la vie, la surpopulation et la complexité de plus en plus grande des choses qui les ont créés, bref, les "formes et principes" inévitables du monde moderne au-dessus desquels la seulz "Existence discernable" est la Sainteté, non les agitations des hommes.

Mais pour qu'elle soit discernée, il faut notre mission.
Il n'y a ni ridicule ni malice à avoir le souci de la Sainteté, à L'appeler à régner sur nous (Rév d'Arès 12/4). L'Évangile mettant à pied d'égalité le souci de la Sainteté et l'insignifiance des soucis du quotidien nous donne une toute autre Force.
La loi, la puissance, la gloire de l'emploi, la considération offrent leurs fidèles services aux pouvoirs de ce monde, mais elles ne servent à rien sur le sentier des Hauteurs Saintes, du haut desquelles brille sur nous la Sainteté.
“Si les hommes savaient ce qu’est un homme, ils ne tueraient pas," dites-vous et j'ajoute tout simplement: "ils ne gouverneraient pas". Ils laisseraient quelques gestionnaires régler les petits problèmes que seule la vie quotidienne crée sans que personne ne puisse rien y faire.
Nous étions 3 milliards et demi quand nous nous sommes mariés, sœur Christiane et moi en 1968, et nous sommes maintenant sept milliards et le monde s'accroît sans cesse et le problème est là dans une population qui copule et met au monde ce qui l'étouffera elle-même, bien qu'elle thésorise à la Caisse d'Épargne, au lieu d'agir non au-dessous, mais au-dessus de la ceinture en se posant des questions sur son véritable destin. Le péché des péchés n'est pas encore là, mais il approche.
Notre rôle missionnaire est d'une importance capitale.


28jun12  131C19
Frère Michel portant la Rév d'A (dans la rue)[...] Souhaitant encore mieux faire connaître votre personne et votre prophétisme, j'ai amélioré ce modeste panneau en agrandissant la même photo qui vous représente portant La Révélation d'Arès bilingue.
J'ai voulu accompagner votre photo d'un texte "direct" et "brutal"  — "Après Jésus et Mahommet..." — pour piquer la curiosité. En pièces jointes vous verrez ce panneau recto-verso placé en situation dans la rue lors de missions à Denfert-Rochereau [station de métro parisien], et aussi la photo et le texte plus lisibles sur la 2ème pièce jointe.
L'ensemble de ce panneau attire bien les regards.
Des personnes s'arrêtent. Bien sûr le plus grand nombre l'aperçoit mais passe, d'autres lisent les premières lignes et lèvent parfois les yeux au ciel, où me glissent un regard de biais auquel je répond par un "Informez-vous !" ou "Étiez-vous au courant ?" s'ils m'en laissent le temps.
Mais j'ai pu entrer en contact avec quatre personnes la semaine dernière dont l'une curieuse, et une autre très intéressée malgré sa crainte avouée au début de l'entretien quant à la mention "appelé Frère Michel" : Il craignait que vous soyez un religieux ou un membre de la franc-maçonnerie. Cette personne s'est montrée intéressée pour passer au local pour se revoir et aussi visionner la "Voix de Fer" — Votre personne l'intéresse beaucoup —, Catholique non pratiquant depuis longtemps, il est en recherche spirituelle et m'a dit connaître d'autres gens comme lui en recherche ...
Je voudrais vous poser une question : Vaut-il mieux habituer le public à la mention " Michel Potay, appelé frère Michel", ou directement "appelé Mikal " ou "appelé Michel et Mikal" ?


Frère Michel portant La Rév d'ArèsFrère Michel portant La Rév d'Arès (texte)Souhaitant faire un petit sondage sur la nécessité de vous faire connaître de l'homme de la rue parmi les frères et sœurs d''Ile de France, j'ai commencé par un frère rencontré récemment lors d'une mission à Plaisance et qui me disait que vous êtes "déjà  très connu grâce à votre blog" et "qu'une émission réalisée l'an passé par J. C., c'était déjà bien" !
Mais je pense que nous avons perdu trop de temps et que c'est aussi de notre devoir d'attirer  l'attention d'abord sur le Témoin, Messager et Prophète que vous avez bien voulu accepter d'être pour nous tous et dans un immense esprit de sacrifice il y a 38 ans, et sur le Message bien sût... Ce qui n'empêche pas du tout d'annoncer le kérigme également, et que nous avons trop tardé à vous faire connaître de l'homme de la rue.

Merci du fond du cœur pour ce nouveau message [131 sainteté] paru dans votre blog que vous terminez ainsi :
"Nous Pèlerins d'Arès sommes engagés contre les puissances dissolvantes (athéisme, rationalisme, etc.) de la Sainteté scellée en tout homme, au titre de l'image et ressemblance de Dieu (Genèse 1/26-27). La Sainteté forme un Tout avec la Puissance et la Lumière (Rév d'Arès 12/4), mais le Père emploie trois mots parce qu'il n'existe pas un seul mot dans aucun langage humain pour Le décrire. C'est vers ce Tout, l'invisible Saint Vivant sur les Hauteurs Saintes, que nous avançons." Merci de nous faire mieux percevoir ce que nous pouvons et devons éclore à tout prix en nous pour aller vers ce Tout.
Michèle P. d'Île de France.


Réponse :
Il s'agit de moi, alors je ne sais pas trop comment répondre à votre question.
Peut-être le mieux serait-il de me nommer comme La Révélation d'Arès me nomme: "Michel Potay, appelé tantôt homme Michel, tantôt Mikal dans La Révélation d'Arès" ?
Concernant ce que vous appelez "une émission réalisée l'an passé par J. C" il s'agit en fait d'une interview d'une heure au cours de laquelle l'interviwer n'a absolument pas parlé des Théophanies et du Livre et qui m'a paru, de ce fait, un document trop léger pour être une bon témoignage médiatique. Je ne crois pas que ce genre d'interview charmant, mais incomplet soit de bons instruments de témoignage. C'est un instrumeny médiatique, rien de plus. Reste le grand mérite de l'intervewer à qui je rends hommage.
Mais je ne vois pas ce que cela a à voir avec votre mission de rue.
Peut-être n'est-il pas nécessaire de me montrer sur une si grande image dans la rue. On dirait une affiche électorale.
Ce que dit La Révélation d'Arès, son Appel à la pénitence me semble plus intéressant que ma personne.
Ceci dit, merci pour tout le mal que vous vous donnez.


28jun12  131C20  
Vous dites en réponse à 131C9 : "Dieu est à l'intérieur de la nature, comme il est à l'intérieur de l'homme par l'image et ressemblance (Genèse 1/26-27) et non au-dessus et en dehors de la nature et de l'homme." Le Coran nous dit que la création des ciels et de la terre est plus grande que celle des humains (Coran 40/57).
Vous nous expliquez que la Sainteté est ce qu'il y a, entre le Père et chaque humain, de plus proche potentiellement. Sainteté et Lumière du Créateur peuvent se rejoindre en l'homme, alors que Sa Puissance reste hors de proportion et sans doute même de nature.
En effet, Sa Lumière, quand elle est rayonnée par la chair d'un christ, est aussi une participation de la nature à la gloire de ce christ. Nous avons votre témoignage de la lumière émise par le corps de Jésus, en 1974 : ...pour (...) en faire un Dieu en le fondant en Moi sans retour comme l'argent s'allie à l'or, pour former un miroir qui serait plus éblouissant que mille soleils si Je n'y faisais passer Mon Souffle pour en ternir l'éclat (Rév d'Arès 2/13).
Rien à voir avec le rite de la communion catholique, mais on retrouve quand même, dans ce rite, l'intuition d'une illumination de notre propre corps, au bout du chemin de la Sainteté.
La Sainteté est la Force qui donne à la matière sa Lumière divine, non pas en ajoutant à la matière quelque chose d'extérieur, mais en accomplissant sa pleine nature de matière à diviniser: Je suis la Mine et l'Eau (Rev d'Arès xxxv/17). On est là très loin du débat philosophique entre Sainteté et nihilisme, utile par ailleurs.
Peut-être que le rêve ultime de tout atome de matière est de faire partie d'un corps humain illuminé de la Lumière du Père, comme celui de Jésus ressuscité, mais je ne sais pas. Les atomes de ma chair ont encore tant à apprendre.
Ou encore, c'est l'honneur d'être un atome directement visité par le Père, comme les murs de la Maison de Sainte-Parole sur lesquels a coulé Sa Lumière lors des théophanies de 1977. Nous savons que ces visites ont été une souffrance pour le Père, mais nous ne savons pas si elles l'ont été pour les murs de la Maison de la Sainte-Parole, alors que le Père dit : La pierre crie dans Mon Oreille. L'homme qui crie dans son oreille n'entends pas la pierre; J'entends la pierre (Rév d'Arès xxiv/6).
Dans votre récit de ces visites du Créateur, vous semblez ne pas entendre la pierre des murs autour de vous, alors que vous entendiez très bien le bois de la charpente, d'où provenaient des sons forts et explosifs. Sur le plan de la matière, l'illumination d'un atome, au Jour de Dieu, est-elle comparable à la Présence du Créateur, lors d'une théophanie ? Et les illuminations d'un atome de corps humain, d'un atome de bois et d'un atome de pierre, procèdent-elles de la même physique, bien sûr totalement inconnue ? Je ne sais pas : L'homme pieux se tient debout devant ma Parole, et ne fait pas un pas de plus en avant pour ne pas choir dans l'abîme (Rév d'Arès 33/8).
C'est en pensant aussi à l'avenir de la nature que les pénitents agissent, pour faire survenir : Alors ce sera Mon Jour. (...) J'étendrai Mes deux Bras sur l'univers, et il criera sa liesse, il tremblera de plaisir (Rév d'Arès 31/8). Le Créateur ne néglige pas du tout l'avenir de la matière.
Alors, peut-être que la visite du Père a été une extase pour les humbles matériaux des murs de la Maison de la Sainte-Parole, ce qui n'exclut pas une souffrance préalable. Je ne sais pas. Je pense à leur chemin extraordinaire, depuis les carrières d'où ces matériaux ont été extraits, puis l'usine de fabrication, puis la participation à la construction d'une annexe d'auberge avant que la maison ne soit acquise par vous, puis la transformation de l'annexe en chapelle en 1976, puis la conflagration surnaturelle de la Présence du Créateur, 5 fois, en 1977.
Aujourd'hui, d'humbles pénitents sont en prière au Pélerinage, protégés par ces matériaux. Que leur parcours vers les Hauteurs Saintes soit un peu à l'image du parcours d'exception de ces matériaux... avec la liberté en plus.
Car l'humilité et la liberté de choix sont, pour l'homme, les clés de départ de la pénitence qui le conduit à la Sainteté. L'humilité me semble propre à l'humain, par opposition à la Sainteté du Créateur, et à la Sainteté d'un lieu. Je me souviens de François Varillon, théologien catholique français, qui a fait un livre sur l'humilité de Dieu. Mais je ne sais pas.
De toute façon, pour l'homme, la compréhension de la dynamique de la Sainteté est suffisante pour prendre en main sa vie. Bon pèlerinage à tous!
Patrick JoursDeGris d'Ile-de-France


29jun12  131C21
Le texte d'un projet de tract inspiré par vos derniéres entrée [131] :

La pénitence sonne le réveil de l’âme.
La pénitence est tout simplement, aimer, pardonner, vaincre ses préjugés, réfléchir. Elle n'a d'autre but que nous rendre plus libres puisqu'elle permet de trouver l'ultime liberté qui est se créer une âme.
Travaillons sans cesse au Bien, à l'image et ressemblance du Créateur du Bien et plus libres sommes-nous, c'est-à-dire plus pénitents, plus capables de faire le Bien nous pouvons.
C'est l'Appel des prophètes, Jésus en tête, que rappelle La Révélation redonnée à Arès.
Ce qu’aucune religion ni idéologie n’a réussi, de simples pénitents y arriveront.
Nous pourrons, dans la joie et la fête, (re)penser et recréer ce monde, nous libérer de la prison du temps, du mal et du malheur.
Ensemble partageons cette aventure !

Jielcé d'Île de France


Réponse :
Actuellement, les deux façons principales de faire de la propagande, religieuse, politique, etc., sont
de catastropher ou de faire peur, d'une part,
de faire envie, d'autre part.
Les autres façons raisonnables, celles qui demandent un peu de pensée à l'auditeur, comme celle des Pèlerins d'Arès, sont très difficilement entendues du public de la rue.
Votre tract demande à la personne de rencontre une pensée.
Mais pouvons-nous l'éviter ? Non. Alors, je souhaite bon succès à votre tract.
Je vous rappelle, toutefois, qu'un certain nombre de tracts de thème similaire ont déjà été faits et utilisés. Notamment le tract que nous utilisons dans le Sud-Est.
La pratique missionnaire nous enseigne que plus c'est court, mieux ça vaut. Votre tract est long à lire (43 secondes à ma vitesse de lecture) ; il demande trop de temps et de pensée sur l'instant, il gagnerait sans doute à être raccourci.
Quand vous dites: "Ce qu'aucune religion ni idéologie n'a réussi...," le pronom "Ce que" n'indique pas de quoi il s'agit, mais vous usez de suggestion. Pourquoi pas?. Attention quand même à la subjectivité quand vous rédigez un tract ! Ce qui est clair pour vous ne l'est pas nécessairement pour le lecteur.
Mais bon! Un tract n'est jamais qu'une carte de visite du missionnaire. Je pense que ce tract-là est composé pour être accompagné de la voix, de ce que vous dites vous-même.
Une remarque: Curieusement, vous dites que c'est "un projet de tract inspiré par vos derniéres entrée", mais ma dernière entrée 131 parle de Sainteté, dont votre tract ne dit mot.


29jun12  131C22
Cela fait maintenant quelque temps que j’entends parler des "petites unités" qui se mettent en place dans l’Assemblée.
Je partage l’avis du Frère Michel selon lequel ces petites unités sont primordiales et représenteront une étape importante pour le changement du monde. Ce monde qui [à l'inverse] prône le rassemblement et le nombre — pour mieux par la suite nous diviser ? — et ne prône pas les petites unités.
Il y a peu, j’ai reçu un Email de la fondation "Born This Way" créée par la chanteuse Lady Gaga et sa mère.
Cette fondation a été constituée en réaction au harcèlement de jeunes homosexuels américains ; elle tend à l’amour, à la tolérance et au courage.
Voici un lien vers le site : http://bornthiswayfoundation.org
Et voici une traduction de l'Email que j’ai reçu :

"Je n’ai pas toutes les réponses [?]...
"Je voudrais pour beaucoup d’entre vous quelqu’un qui peut être un ambassadeur, Lady Gaga. Ce sont les mots que ma fille a prononcés à notre lancement en février. Elle savait que nous aurions besoin de l’aide d’adhérents comme vous pour construire ce monde plus gentil, plus courageux que nous recherchons.
"C’est pourquoi nous avons besoin de vous. La fondation Born This Way se prépare à lancer une initiative sans précédent et guidée par la jeunesse pour créer de petits groupes localisés se dédiant à encourager le changement dans leurs maisons, leurs écoles, leurs communautés. Plutôt que d’appeler ses groupes "clubs" nous voulons trouver un nom créatif qui reflète l’innovation du mouvement et nous avons besoin de vous pour trouver ce nom.
"Notre nouvelle initiative rassemblera nos adhérents afin qu’ils puissent apporter nos piliers de sécurité, talents et opportunité au sein de leurs communautés. Les membres des groupes travailleront ensemble pour déterminer comment ils seront à même de réaliser les buts de la fondation et créer un impact sur le monde qui les entoure. Les nouvelles idées et initiatives qui naîtront de ces groupes fourniront une participation valable de même que — nous l’espérons — le travail de notre fondation."

Suit un encouragement à participer, à répondre à l’appel.
Dès que j’ai reçu cet Email, je l’ai transféré à mon père et lui en ai parlé, troublée du fait de retrouver un projet si proche de celui des "petites unités".
Y aurait-il quelqu’un au sein de la fondation 'Born This Way" qui lirait le blog ou connaîtrait La Révélation d’Arès ?
Que faire ? Il serait quand même difficile pour les assemblées que le projet de cette fondation décolle avant que nos petites unités soient solides — Je me permet tout de même d’émettre une réserve quant au projet de la fondation : les membres sont pour la grande majorité des fans de Lady Gaga très excités, mais surtout très jeunes qui pour le moment se sont passés de toute organisation ou autre.
Je me permet néanmoins de vous prévenir, et vous tiendrai au courant si je reçois d’autres mails.
Alexandra P. d'Île de France


Réponse :
Je ne connais qu'assez vaguement Lady Gaga comme chanteuse. Je l'ai écoutée une fois et elle ne m'a pas "cloué", comme on dit. Cependant, je sais qu'elle est répertoriée parmi les "cent personnes les plus influentes aux USA" (magazine "Time", décembre 2009 ou 2010), et je sais qu'elle participe à des initiatives du genre de ce "Born This Way" (Né Comme Ça).
"Petites communautés" encourageant le "changement"... Quel changement ? Cela semble, d'après ce que vous dites, aller dans le sens de l'amour. Oui, c'est a priori intéressant et comme nous ne sommes pas bégueules, pourquoi ne pas s'intéresser un peu à ce genre d'initiative... parmi d'autres évidemment ?
J'ai ouvert le site que vous indiquez.mais il n'y a pas grande chose encore là-dedans. On voit bien toutefois que les quelques idées formulées ne vont pas tout à fait dans le sens des idées chrétiennes traditionnelles, mais La Révélation d'Arès n'épouse pas davantage les bonnes vieilles idées chrétiennes traditionnelles et les églises qui nous montrent du doigt ne manquent pas de le dire, mais nous avons conscience qu'elles meurent de sclérose religieuse.
Peut-être cette Fondation "Born This Way" va-t-elle dans le sens du Bien ?
C'est à suivre avec prudence mais intérêt.


29jun12  131C23
Peux t'on rapprocher les notions de sainteté des notions de pureté ?
À mes yeux, la notion de pureté, pureté des intentions, pureté de sentiments, etc..., s'approcherait de la notion de sainteté si cette notion de pureté s'inscrit dans un sens positif et créatif de respect des manifestations de la Vie sous toutes ses formes.
Ce sont un peu des notions bouddhistes, bien qu'avec le temps, la religion bouddhiste, comme pratiquement toutes les religions, a perdu le sens primordial: le Feu, car filtrée par l'intellect et la raison, elle a donc aussi perdu inévitablement la joie de la vie terrestre.
Je me rends compte que bon nombres de conflits, qu'ils soient à un niveau personnel, professionnel, ou même à un niveau international, ne sont pas dus à ce que l'une des parties veuille obligatoiremment faire le mal, mais souvent à ce que les parties n'ont pas la même notion du bien et qu'à cause de cela, et forts de leur "raison" ou "intérêts", certains veulent imposer, par la menace, l'intimidation ou par la force, leurs concepts du bien qu'ils croient seuls valables.
Mais ce que je pense être bien pour moi est-il forçément bien pour l'autre ?
Je ne peux pas en être sûr et agir dans ce sens, [car] c'est prendre le risque de me perdre, parce qu'il manque à l'intention la pureté du respect de la liberté de choix de mon prochain, même si je pense qu'il se trompe.
C'est pourquoi, je pense, il est aussi primordial d'insister que Seul Le Créateur est Saint [Rév d'Arès 12/4].
L'homme, par nature, pouvant se tromper et être pêcheur, même de bonne foi, il est aussi indispensable de ne pas condamner l'autre pour ses erreurs, de pardonner, d'oublier les offenses autant que possible, personne n'étant exempt de défauts.
D'ailleurs, n'est-ce pas aussi cela la transcendance ? Transformer ses défauts en qualité ?.
Le fait est que cette transcendance n'a pas de fin en soi ici bas .
J'avoue que celà me gêne un peu quand des hommes où des femmes se nomment où se font appelés saints (même avec un petit s...), je pense que c'est une erreur, car c'est mettre l'homme sur un piédestal qui ne lui revient pas de droit,  c'est un manque flagrant d'humilité et d'intelligence [Rév d'Arès 32/5], la tare [2/12] de beaucoup de religieux, quand ils se font des couronnes, et c'est un piège pernicieux pour l'âme.
C'est uniquement Dieu agissant en l'homme qui est Saint. L'homme n'est rien de tout celà seul, et la possibilité que Dieu a pour se manifester dans toutes Ses créatures et Sa Création, dépasse notre faible lumignon (32/5).
Je pense que nos connaissances actuelles à ce niveau sont simplement ridicules par rapport à ce que l'on pourrait effectivement savoir.
Mais chaque homme, chaque femme, doit savoir au fond de lui quand il fait le bien ou non et quand il n'y voit plus très clair, la pénitence et la recherche spirituelle l'aident a retrouver cette pureté.
Appliqué à la matière, c'est le même mécanisme qui fait briller toutes les étoiles, une force de pression colossale équilibrant la force de gravité, s'exerçant de l'intérieur vers l'extérieur, illuminant et ensemençant le ciel.
Puissions nous un jour, même lointain, devenir de tels petites étoiles.
Olivier G.


Réponse :
Si, si, "la transcendance" a une "fin en soi ici bas." La pénitence est une transcendance.
Transcendance signifie: État d'élévation au-dessus d'un niveau donné, ou au-dessus du niveau moyen et, par extension, état de ce qui dépasse un ordre de réalités déterminé, qui ne résulte pas du jeu naturel d'une certaine classe d'êtres ou d'actions, mais suppose l'intervention d'un principe extérieur et supérieur à celle-ci (Lalande).
Il s'agit donc bien d'un état que peut provoquer la pénitence, à un faible ou à un haut niveau.
Votre commentaire est, malgré quelques petites erreurs de même niveau, très beau d'aspiration spirituelle.
Merci pour cette participation à mon blog.
Pourquoi, mon frère Olivier, ne rejoignez-vous pas une de nos assemblées ?


29jun12  131C24  
Vous dites que "la Sainteté est dynamique."
Dans la religion , la sainteté est plutôt un état fixe,
Je ne comprend pas très bien.
Pouvez-vous m'expliquer ?
Serge Y. de Poitou-Charentes


Réponse :
Mais oui, la Sainteté est une dynamique et la dynamique est notamment marquée par le déplacement, la mouvance.
Je ne me souviens pas l'avoir vu noté par un auteur ou des auteurs particuliers, mais en ce qui me concerne je suis frappé depuis longtemps par le fait que les grands agents du retour de l'homme vers le spirituel ont tous été mouvants.
Inversement, j'ai été frappé par la fixité des dieux païens et des religions jusqu'à nos jours.
Noé s'embarqua sur l'arche, un bateau qui, bien que la Bible ne parlât pas de voiles, flottait et se déplaçait inévitablement poussée par les vents et les courants. Noé ne débarqua sûrement pas là où il avait embarqué.
Abram était à Our en Sinéar, capitale locale du Bas-Euphrate, quand Dieu... ou la Sainteté... lui dit: "Va-t'en... vers le pays que Je te montrerai... Par toi se béniront toutes les familles de la terre! (Genèse xii/1-3). Et Abraham fut un grand voyageur jusqu'à sa mort à 175 ans. Moïse conduisit les Hébreux dans le Sinaï vers Canaan et mourut en voyage. Jésus quitta Nazareth et ne cessa de se déplacer en Galilée, Tyr et Sidon, la Judée. Mahomet était chamelier et chef de caravane avant d'être apôtre et de se déplacer encore de La Mecque à Médine et retour à La Mecque. J'ai été et je suis encore moi aussi contraint de me déplacer à gauche et à droite. La Sainteté est dynamique et suscite des hommes dynamiques.
La pénitence, par laquelle l'homme s'ouvre à la Sainteté, est une dynamique. Le pénitent ne cesse pas sa mouvance intérieure du mal au bien. Je suis pour ma part pénitent depuis 38 ans et j'ai toujours eu l'impression quasi physique de faire un long, très long voyage intérieur des ombres du péché à la Lumière de l'amour. Chaque matin je quitte l'étape de la veille pour une nouvelle étape en avant. La religion recherche chez ses fidèles un état de fixité dont elle s'assure par des cultes précis et immuables, toujours les mêmes. Chez nous il n'existe pas de cultes et notre vraie piété (Rév d'Arès 35/6) est libre (10/10), une mouvance interne continuelle, une découverte incessante de la Vérité. Les Pèlerins d'Arès sont tous des grands voyageurs spirituels, d'une façon ou d'une autre.
Ceci dit, Serge de Poitou-Charente, vous n'êtes pas loin de Bordeaux: Vous êtes-vous déjà manifesté à notre mission bordelaise ?.Je crois que nos frères et sœurs seraient heureux de vous connaître, si ce n'est pas déjà fait.


30jun12  131C25
Le Saint et la Sainteté, c'est Dieu, mais pourquoi la prière Père de l'Univers ne cite-t-elle pas Dieu ?
Elle ne parle que de Père et de Saint !
Dieu est-il autre chose, finalement ? Quand les athées sont contre Dieu, ils ne sont peut-être pas contre le Saint.
Au fond, le Saint dont parle La Révélation d'Arès est celui dont parle le Lévitique [Bible].
Nous sommes juifs, tout compte fait. La Révélation d'Arès nous ramène au judaïsme.
Pourquoi alors ne pas simplement nous envoyer à la synagogue ?
Daniel J. de Champagne-Ardennes


Réponse :
Vous soulevez là des questions très importantes, auxquelle je vais essayer de répondre avec la brièveté qu'impose le style d'un blog.
D'abord Dieu: Dans la Bible aussi on trouve bien plus souvent l'Éternel, le Très-Haut, le Seigneur, Yawhé, Père, etc. que Dieu.
Lorsque La Révélation d'Arès me fut dictée, je perçus une gêne dans l'usage du mot Dieu. Je ne vais pas m'étendre sur ce point, mais je pense que le mot est gênant parce qu'il a désigné tous les dieux du paganisme depuis des millénaires.
Pendant assez longtemps les Hébreux passèrent régulièrement du Dieu d'Abraham, Isaac, Jacob et Moïse à des dieux païens comme des malades retournent à leurs vomissements, mais quand le judaïsme s'installa définitivement, ce fut la prière Chéma Israël (Écoute Israël) qui s'installa définitivement dans les prières du matin et du soir: Écoute Israël, Yahvé notre Dieu est le seul Yahvé. Tu aimeras Yahvé ton Dieu de tout ton cœur, etc.
Ce n'est pas dans cette version que je récite cette prière, parce que je ne sais pas comment se prononce Yahvé, qui a été escamoté par nos frères Juifs (nom dit imprononçable) à partir du 3ème siècle avant J.C. (j'y reviens), mais cette prière elle-même montre l'ambiguïté qui règne entre les mots Dieu et Yahvé. Rabbi Aqiba ou Akiva mourut supplicié à Rome en l'an 135 et répéta pendant la torture Chéma Israël en insistant sur échad (unique) jusqu'à ce que son âme quitta son corps.
Outre l'unicité de Dieu, nos frères Juifs développèrent avec une très grande lucidité tous les Attributs (Rév d'Arès 21/4, 22/11, 26/17) divins: le Grand, le Très-Haut, le Seigneur de Gloire, le Maître du Ciel, l'Éternel, le Vivant des siècles, le Saint de toute Sainteté quo'n voit réapparaître dans la prière Père de l'Univers, Celui qui dit dans Lévitique (19/1): Vous serez saints comme je suis Saint, Moi Yahvé votre Dieu !
Les Juifs auraient dû dans le monde accomplir la mission que le Père nous demande à nouveau de remplir, à nous Pèlerins d'Arès, mais le judaïsme tomba, vers les 3ème siècle avant J.C., dans une erreur grave et asphyxiante en imaginant Dieu, le Saint, comme immense et tellement puissant qu'ils se mirent à voir l'homme tout petit, infiniment faible, écrasé sous la Puissance, au point qu'ils ne voulurent même plus prononcer le Nom (Rév d'Arès xviii/2-4). C'est pourquoi Dieu envoya Jésus et aujourd'hui envoie Mikal pour rattraper cette erreur et montrer l'Amour du Père et son désir de participation au Salut comme un Père et non comme un Roi qui domine entièrement sa créature.
Nos frères Juifs, à partir du 3ème siècle avant J.C.,  firent de Dieu un Être à la fois trop lointain, trop écrasant et trop inconnaissable, oubliant qu'au temps des patriarches Yahvé avait visité ses amis humains, comme il visiterait Mikal, oubliant que les prophètes avaient tenu leurs messages directement de Dieu avec qui ils avaient entretenu des relations proches. Oubliant cette proximité de Dieu, les Juifs se mirent à ne plus s'exprimer que sous la forme fixe et rigide de la Loi.
Les Juifs sont tombés dans un particularisme doublé d'un exclusivisme stériles (oubliant que la Terre Sainte est toute la terre et le peuple élu tous les hommes), qui expliquent l'envoi du prophète Jésus pour rappeler au monde que Dieu est un Père, non le Roi et le Juge des Juifs écrasant de Puissance et de Colère. Il est un Père qui tout en étant invisible et pour une bonne part inconnaissable nous est proche — le Père trop aimant (Rév d'Arès 12/7) — en dépit de sa sévérité. Le christianisme de Jésus n'ayant pas été mis en application, dévié par les églises, le Père a sollicité à nouveau Mikal en 1974 et 1977.
Donc, oui, nous sommes juifs d'une certaine façon, mais, si je peux dire, plutôt hébreux que juifs. Nous nous reconnaissons mieux dans Abraham que dans le Moïse auquel on a attribué une Loi qui n'a, pour une grande part, jamais été dictée par Dieu. Nous croyons dans le Moïse que nous devinons sous la Loi, largement d'origine humaine, dont les récits de l'Exode sont encombrés. 


30jun12  131C26  
Je sais que mon commentaire est trop long, ne le publiez pas si vous n'en voyez pas l'intérêt.
Je ne peux pas m'empêcher de faire un autre commentaire, parce que j'ai visionné un DVD qu'une collègue ma prêté, sur une femme nommée Dadi Janki représentante du mouvement spirituel indien et mondial "Brahma Kumaris."

Ce mouvement à été fondé par Brahma Baba dans les années 30. Il y a une grosse similitude avec La Révélation d'Arès c'est la notion de "pénitence", même si eux ne l'appellent pas ainsi. Le témoignage de ce film est très beau, cela donne envie de les rejoindre pour méditer et se changer en bien.
Les gens qui adhèrent à ce mouvement sont entièrement consacrés à rechercher "la lumière du bien en eux" pour la redonner au monde dans leur vie quotidienne. Il y a recherche de la Sainteté Divine, de capter son Énergie, celle de l'Amour.
Je me suis demandé si le fondateur (qui est mort) n'était pas le prophète du champ indien (Rév.d'Ares Ev.5/6).
Quand on voit le DVD, cette vieille femme Dadi Janki, qui a plus de 90 ans, reprenant la suite du fondateur, parcourt le monde pour apporter des messages de paix, notamment à certains dirigeants. On apprends dans le DVD qu'en 2000 l'ONU à organisé un "sommet mondial de la paix pour le millénaire". Il y avait des représentants religieux et spirituels d'origines très variées pour réfléchir à la paix dans le monde.
Si les Pèlerins d'Ares avaient été connus auraient-ils eu leur place ? Cela aurait-il eu un sens pour Dieu ?
Les "Brahma Kumaris" savent mettre en avant leur leader spirituel. Le DVD a simplement été fait par une fille de leur mouvement qui est dans le métier de la video. Ce DVD de 30 mn est simple et bien fait. Vous mériteriez le vôtre.
Ce n'est pourtant pas les compétences qui manque chez les Pèlerins d'Ares pour faire un petit film sur vous et surtout transmettre le message sur un document vidéo. N'est-ce pas important pour l'avenir ? D'autant plus qu'il y a beaucoup de gens qui répugnent à la lecture, notre génération de l'image découvre le monde aussi à travers les documentaires.
Il y a bien parmi nous deux ou trois frères et sœurs, sages capables de réflexion profonde pour conceptualiser (avec votre permission) une trame intelligente et ensuite recruter des frères professionnels.
Je sais que le sujet à été plusieurs fois abordé, mais de voir des représentants spirituels porter par leur mouvement des gens de foi qui réussissent des petites choses pour se faire connaître (un DVD) et qu'on ne fasse pas ce minimum avec vous, c'est un cri à l'intérieur de mon âme ! Pourquoi ? Pourquoi ?
À notre époque, avoir un DVD à faire tourner à droite et à gauche comme un film intéressant pour titiller la conscience humaine sur le sujet de La Révélation d'Ares, c'est quand même important ?!
Je sais que ce sujet à été mille fois abordé, je ne crois pas me souvenir que cela ne vous intéresse pas.
Est-ce que le problème n'est pas plutot que des frères y réfléchissent vraiment pour conceptualiser un outil DVD dont l'objectif est de garder une trace du Prophète de Dieu, "Faire connaître la Révélation d'Ares et son témoin ". Un DVD qui donne envie de rejoindre les Pèlerins d'Ares et leur moisson d'épis mûrs, tout comme le DVD que j'ai vu donnait envie de rejoindre leur beau mouvement de méditation !
Que le monde ait envie de moissonner avec La Révélation d'Arès sous le bras !
Une Stéphanie d'Ile de France


Réponse :
Vous oubliez qu'il y a eu un DVD, "La Voix de Fer", à la fin des années 80, qui existe toujours.
Nous en avons vendu un assez grand nombre pendant les années 90 et je pense que beaucoup ont été utilisés à des fins missionnaires.
"La Voix de Fer" est maintenant considérée comme mal adaptée à la mission actuelle vingt ans après sa parution.
En ce moment, je procède à une relance de la mission parisienne par un test mettant en œuvre, pour commencer, quatre équipes de 9, que j'appelle les 4 x 9, auxquels j'ai suggéré de se fabriquer leurs outils numériques, ce qu'ils sont actuellement en train de faire. Chaque équipe se fabrique son outil Diaporama ou DVD. Nous verrons à la rentrée ce qu'il en est. Je pense que ces outils comportent, pour certains du moins, une présentation de ma personne.
Ceci dit, jusqu'à 2005 environ personne, sauf David N. le promoteur et réalisateur de "La Voix de Fer", personne ne m'a demandé de participer à la réalisation d'un DVD. Au contraire. Comme vous l'avez vu dans la page de commentaires de l'entrée 126, on allait jusqu'à me prier impoliment de me taire à Toulouse. J'étais complètement escamoté. On n'en était pas, loin de là, à l'idée de me montrer dans un DVD.
Nombreux ont été, depuis longftemps, ceux et celles qui comme vous déplorent qu'il n'y ait rien de fait dans le domaine du cinéma (un DVD est du cinéma), mais nos frères et sœurs professionnels ne sont pas aussi nombreux que vous le pensez ou bien m'ont proposé des script qui ne me paraissaient pas adaptés à la mission, trop relatifs, par exemple trop "mission sociale" ou "mission morale".
Ceci dit, concernant le mouvement "Brama Kumaris" dont vous parlez, voici ses termes de foi (d'après Wikipedia):
— L'essence humaine se trouve dans son âme éternelle vivant dans un corps physique et non le corps lui-même.
— Le temps est plus vaste que simplement linéaire. Il est cyclique et le monde physique suit des cycles. À la fin de chaque cycle, il se transforme avec la destruction des impuretés à l'intérieur de nous, pour céder la place à la pureté. Cette croyance se rapproche dans son essence à la croyance des Hindous en la réincarnation et le temps cyclique.[réf. nécessaire]
— L’humanité est actuellement sur le point de vivre la fin de la phase en cours de guerres et de conflits (appelé « Kal Yug » en Inde) et qui va céder la place à l'âge d'or et de paix (appelé « Sat Yug » en Inde).
Tout cela me paraît très éloigné de notre foi arésienne, surtout dans les références à l'hindouisme.
Le groupe se réfère en effet à son fondateur, du nom de Lekhraj Kripalani, comme "Brahma Baba".


02jul12  131C27  
Je rejoins plus ou moins les propos d'une Stéphanie d'Ile de France qui réclame du cinéma pour notre mission.
Elle a raison. Il faut révolutionner parce que La Révélation d'Arès, c'est une révolution et nous devons tout casser autour de nous pour le faire comprendre.
Vous parlez de Sainteté, mais les gens s'en fourent et contrefoutent. Ça les fait rigoler, c'est tout.
Faites des tracts et des films qui appellent à la révolution !
Des films... Il nous faut du cinéma. Le cinéma est le moyen le plus sûr de nous faire comprendre.
Un Thomas d'Île de France


Réponse :
Je ne vois pas qui vous êtes, mais bon ! votre commentaire soulève deux questions: la révolution et le cinéma.
Révolution:
Dans un article du "Pèlerin d'Arès 1989" intitulé "Insurgeance" je disais mon refus de l'idée de révolution.
Comme vous avez lu, j'imagine, cet article, je peux ici expliquer ma position autrement:
Une révolution fait beaucoup de victimes et ne change rien sur le fond. Je ne sais plus qui a fait cette image: La révolution change la surface comme l'eau d'un fleuve change sans arrêt en s'écoulant tandis que le fond, le lit du fleuve, sans rester tout à fait constant, ne bouge que très peu et très lentement. Révolution vient du latin "revolvere" qui veut dire revenir sur ses pas.
Il arrive que la révolution fasse passer à la surface ce qui était au fond, mais ne détruise rien en fait. Les extrêmes ont seulement changé de place. La transformation est, pour finir, presque insignifiante: On donne juste d'autres noms aux pouvoirs, mais ceux-ci demeurent.
Rien que dans ma petite vie, je suis né dans une certaine France baignant dans la gloire de la guerre de 1914-18, puis j'ai vu passer une révolution — j'avais 7 ans mais je m'en souviens bien — le Front Populaire, puis j'ai vu quatre ans plus tard, autre révolution (révolution ou guerre, c'est kif-kif), arriver les Allemands, déporter les juifs, fusiller les communistes, etc., et nous crevions de faim, puis j'ai vu, encore une révolution, la libération et une autre France, le plan Marshal, puis j'ai vu la guerre d'Indochine, à laquelle j'ai un peu participé, où nous combattions une révolution, puis plus tard j'ai vu la guerre d'Algérie où la France combattait une autre révolution, puis j'ai vu les révolutions économiques de l'informatique, du chômage de masse, a montée industrielle de l'Inde et de la Chine, etc. Bref, je me demande à quoi on servi tant de révolutions, tant de frustrations, tant de malheurs, morts, de déplacements de population et d'argent, tant de dettes s'accumuler au point que le rapport de la Cour des Comptes pousse des cris d'alarme... Oui, à quoi tout cela a-t-il servi ? Je vous le dis tout de go: À pas grand chose sur le fond et même les hommes sont plus avides et égoïstes que jamais. La solution est ailleurs: dans le cœur de l'homme et c'est nous, Pèlerins d'Arès, qui la préconisons.
Cinéma :
Je ne suis pas un expert en cinéma, mais ce que je vois à la télévision, quand je la regarde, me paraît pour une bonne part malfaisant. Des séries policières pleines de crimes et violence où les auteur essaient hypocritement de faire triompher la morale, ou des séries de scénarios incroyables comme Docteur House, Desperate Housewives, etc., des téléfilms aux intrigues immorales ou invraisemblables, etc. Bref des histoires prenant place dans des milieux d'exception qu'on veut faire passer pour communs. Comment voulez-vous que cela n'inspire quantité de violences à des gens qui se demandent si tout ce cinéma ne présente pas finalement la vie normale, la vie qu'ils devraient mener, eux.
Mais j'ai bien conscience que les déformations mentales provoquées dans l'auditoire par ce cinéma-là rendent insipide et fastideux tout ce que nous pouvons, nous, produire comme cinéma de mission à haure valeur spirituelle et morale. Je comprends la question que posait une Stéphanie d'Ile de France par son commentaire 130C27, et je conçois quel énorme talent, presque quel énorme génie, sera demandé à celui ou à ceux des nôtres qui s'efforcera ou qui s'efforceront de produire un film servant nos idées, pour intéresser un public déformé par des excès dans le crime ou dans l'invraisemblable.
Pas plus tard qu'aujourd'hui midi, en déjeunant, je vis passer à la télévision, au milieu ou à la fin des nouvelles du jour, quelque chose comme une femme dansant en se contorsionnant sur les tables de son appartement et je me demandai: "Qu'est-ce qu'elle vend, celle-ci qui se trémousse en sautant d'un meuble à l'autre ? Des meubles ultracostauds ? Des fringues ultrasouples ? Des leçons de danse du ventre ?" Mais non ! Je vous le donne ne mille: C'était de la bouffe pour chat. Je n'ai pas compris le rapport entre la danseuse et l'alimentation animale (dont j'ai d'ailleurs oublié le nom, c'est assez dire si c'est de la pub plutôt nulle), mais je me suis dit: Quelle impression pouvons-nous faire avec nos propos sages et honnêtement mesurés derrière ce genre d'excentricité ?
Oui, notre mission est difficile et ingrate, parce que nous devons la faire honnêtement sur un registre auquel les excès qui nous environnent enlèvent toute saveur. C'est vrai que La Révélation d'Arès est une sorte de révolution en ceci qu'elle nous fait revenir sur les pas d'Adam avant sa chute, mais même cela n'est pas facile à présenter dans un monde fou, qui ne comprend plus la Sagesse et moins encore la Sainteté. Il nous faut pourtant procéder avec Sagesse et Sainteté, mais si cela nous fait avancer lentement, cela nous fera avancer sûrement.


03jul12  131C28
Il m’a fallu relire cette entrée plusieurs fois, car elle contient une vision en décalage avec l’idée que je me faisais de la Sainteté. À ce titre, votre entrée est précieuse pour moi.
Jusqu’à aujourd’hui la Sainteté était, pour moi, un concept abstrait de perfection inaccessible.
D’abord, vous soulignez que la Sainteté ne peut être que vécue. Elle n’est accessible qu’à ceux qui changent leur vie [Rév d'Arès 30/11]. Elle ne se laisse découvrir que par l’accomplissement et non par des idées ou concepts: (Fais taire) le(s) bruit(s) de bouche devant le livre ! (Rév. d’Arès ii/15)
Ensuite, la Sainteté qui comme concept me semblait statique, est dynamique puisque vécue: Je cours (encore, et pendant ce temps) Je fais mille (nouveaux) soleils. (Rév d’Arès xxii/12).
Vous soulignez aussi qu’elle n’est pas perfection au sens de nos valeurs humaines. Le désir de perfection est souvent plus tétanisant que dynamisant, pollué par la culture ! Du reste, la perfection n’est-elle pas une porte d’entrée à l’orgueil au point d’en oublier la Parole (Rév d’Arès 38/8).
Enfin, par la pénitence l’homme s’ouvre au règne de la Sainteté qui n’existe pas en dehors du Père, le seul Saint (Rév. d’Arès 1/11 ; xxii/16 ; xxiii/13).
Merci pour cette entrée. (Quand) Mikal parle, la poussière (devient) le miel. (Rév. d’Arès xii/4).
Louis-Marie de Belgique


Réponse :
Voulez-vous dire que "jusqu’à aujourd’hui la Sainteté était, pour vous, un concept abstrait de perfection inaccessible" de l'homme ? Ou de Dieu ?
S'il s'agit de l'homme, vous aviez tort si vous vous référiez au "saint" dans le sens chrétien, devenu sens commun en Occident, car le "saint" est présenté par le christianisme comme un modèle à imiter et s'il est imitable, il est accessible.

Or, La Révélation d'Arès n'utilise pas Saint et Sainteté (comme elle n'utilise pas pénitence, rite, prière, etc.) dans le sens religieux et nous ne sommes pas une religion.
Il s'agit de Dieu, donc, et là vous aviez raison, puisque "la perfection n'est discernable que dans un système de valeurs bien connues et nous ne connaissons presque rien de Dieu," dit l'entrée 131. La perfection de Dieu n'est pas, comme système de valeurs, accessible à nos intelligence et compréhension.
C'était certainement votre opinion, mais j'apporte ces précisions pour les lecteurs du blog, de plus en plus nombreux, qui n'ont pas étudié La Révélation d'Arès.
Je profite de ma réponse à votre commentaire pour dire à un autre commentateur que je ne publie pas faute de temps, qui me signale que dans La Révélation d'Arès le mot saints (Rév d'Arès 37/7, xLii/20) désigne aussi les anges, qu'il a raison.
Je pense qu'ils sont appelés saints parce qu'ils ont du Saint et de sa Sainteté une vision complète que nous, hommes, ne pouvons pas avoir.
Pour résumer je dirai que la Sainteté ne nous est pas connaissable, mais participable.
Merci pour votre beau commentaire.


03jul12  131C29  
La réponse que vous avez faites à notre Frère Youcef des Bouches du Rhône (131C8) soulève une réflexion profonde dans la grande assemblée de la part de frères et sœurs qui ont un(e) conjoint(e) hostile à La Révélation d'Arès, mais aussi de la part de Pèlerins d'Arès qui ne vivent pas cette hostilité, mais qui côtoient des frères et sœurs qui vivent cette hostilité.
Moyennant cette hostilité, bien des Pèlerins d'Arès se rendent presque chaque année à Arès, au Pèlerinage de Feu et cela depuis des années, afin d'y puiser les forces nécessaire pour l'année missionnaire qui se présente à eux.
Hostilité face aussi à l'engagement actif qu'ils mènent dans leur pénitence et dans leur mission quotidienne.
Combien partent en Pèlerinage avec le nœud à la gorge, parce qu'ils aiment leur conjoint(e), [alors] que la peine de ce non partage de cet évènement leur parait un réel mystère, puisqu'ils ont conscience qu'ils ne sont pas là pour convertir l'être aimé,
qui a sa liberté d'y croire ou de ne pas y croire, ce qui est aussi pour celui qui s'est engagé un réel mystère.
Parce qu'ils aimeraient bien au fond d'eux que l'être aimé se joigne au petit reste, afin de partager ensemble, comme le font bien des couples de Pèlerins d'Arès la Force que ce Message du Créateur transporte et qui aidera à sauver le monde du néant spirituel dans lequel il bascule doucement aujourd'hui.
Combien partent en Pèlerinage en ayant laissé un être malheureux, leur époux ou leur épouse qui réagit parfois violemment verbalement ou peut-être physiquement face à cet l'engagement de son époux ou de son épouse qu'il ou qu'elle ne comprend pas.
Le Pèlerinage bien souvent efface cette contradiction de la non acceptation de l'autre et permets pour beaucoup de retrouver une paix intérieure.
Mais,pour bien des Pèlerins, cette contradiction reviendra l'année suivante.
Parfois après des années de refus il y a acceptation à laisser l'autre partir en Pèlerinage, car il y tant d'Amour dans le couple
que celui qui ne fait pas sienne La Révélation d'Arès laisse la liberté de celle ou celui qui a choisi cet engagement.
Il est vrai que l'amour qui existe entre un Pèlerin et son conjoint qui n'a pas fait ce choix de la mission d'Arès peux être très perturbé.
Certains Frères et sœurs se sont séparés de leur conjoint(e) pour vivre leur foi dans La Révélation d'Arès en paix.
D'autres ont retrouvé leur conjoints, après s'être éloignés d'eux quelque temps ,dans une relation d'acceptation et de liberté retrouvée [et] leur amour n'en a été que fortifié.
D'autres ont refait leur vie avec des frères et sœurs qui ont choisi de s'engager ; ils en sont heureux et la paix de partager ensemble cette mission les habite.
Mais,il est vrai que le Pèlerinage peut se faire aussi chez soi, il n'enlève rien à l'état de Sainteté, car l'amour du couple est une œuvre sacrée [Rév d'Arès 33/22].
Patricia des Alpes


Réponse :
La situation de Youcef n'est pas, loin de là, une situation nouvelle depuis 38 ans dans l'Assemblée mais il est le seul qui m'ait posé de façon claire et explicite cette question dans le blog: " Voilà ! D'aprés-vous comment dois-je aborder le sujet? Comment élaborer ma démarche pour éviter des hostilités ? Merci, j'ai besoin d'une réponse."
C'est la raison pour laquelle je lui ai répondu dans ce blog.
Mais, depuis trente-six ou trente-sept ans, la question m'a été posée maintes fois verbalement ou dans du courrier personnel et j'ai toujours répondu de la même façon à tout le monde. À savoir que Le Pèlerinage n'est pas obligatoire et heureusement, car innombrables sont ceux qui ne peuvent pas venir au Pèlerinage en raison de la distance, de leurs faibles moyens financiers, des possibilités très limitées de logement à Arès (peu d'hotels avec peu de chambres et par ailleurs tout le monde, loin de là, ne campe pas), de leurs travaux d'été, du temps dont ils disposent, etc., ceux qui ne viennent pas en raison de situations conflictuelles avec leur entourage (conjoint, famille, etc) n'étant, Dieu merci, qu'une minorité.
À ceux et celles ayant avec leur conjoint une situation conflictuelle, parce qu'ils sont devenus des Pèlerins d'Arès, je dis grosso modo ceci :
"Ceux qui invoquent Jésus pour quitter leur époux ou épouse prétendant qu'il "faut tout quitter pour le Christ" oublient que Jésus parlait des père, mère, fils et filles (Matthieu 11/37), mais pas des époux. Ceux-là, par l'amour qui les lie, ont en effet entrepris une œuvre sacrée (Rév d'Arès 33/22) d'une part et, d'autre part, se sont généralement mariés sous l'égide de l'indifférence, de l'athéisme, du christianisme, de l'islam, du judaïsme, bref, d'autre chose que La Révélation d'Arès et que donc il n'est pas anormal que celui des deux qui ne partage pas la conversion de son conjoint à La Révélation d'Arès, s'il manque de confiance, de tolérance, de magnanimité, de curiosité, etc., s'interroge et ressente une frustration, un décalage des idéaux respectifs, une rupture du sens commun de la vie, une incompréhension, une peur, etc., Cela doit être pris en considération. Si cette situation entraîne des conflits menaçant la paix et l'amour du couple, elle doit être prise en charge par la pénitence qui, portant à l'amour, au pardon, à la paix, à l'intelligence, se dispense alors de Pèlerinage ou des engagements habituels d'un Pèlerin d'Arès comme la mission."
Je me suis très souvent exprimé sur ce point et toujours de la même façon. Je ne comprends donc pas très bien pourquoi "la réponse... faite à notre Frère Youcef des Bouches du Rhône (131C8) soulève une réflexion profonde dans la grande assemblée de la part de frères et sœurs qui ont un(e) conjoint(e) hostile à La Révélation d'Arès."
Que la paix soit avec vous !


04jul12  131C30  
Je suis le frére qui habite à Macapa dans le Nord du Brésil.
Je vous ai envoyé deux messages sur votre blog auquels vous m´avez répondu et je vous en remercie vivement.
Je préfère continuer ce dialogue de manière plus confidentielle, á moins que vous ne jugiez plus profitable de publier nos échanges sur votre blog.
J´avoue que votre deuxième rèponse m´a laissé songeur jusqu´à aujourd´hui.
Certes, je comprends que sur votre blog public il vous est difficile de condamner l´ombre comme vous dites, d´autant plus que ce ne serait pas une attitude très chrétienne.
C´est justement là oú j´ai un peu de mal á faire la liaison entre la condamnation très claire que La Révélation d´Arès fait des religions et le fait que, en tant que Pèlerins d´Arès, il nous est demandé de participer aux cultes de ces églises et même de rompre ensemble le pain de la Mémoire du Sacrifice.
Je suis sorti de "l´Assemblée de Dieu" le 4 Avril suite a une opportunité qui m´avait été donnée d´aller au pupitre dire un message au micro.
J´ai dit que les Évangiles de la Bible n´avaient jusqu´a maintenant pas encore vraiment été compris et surtout pas accomplis et que Jesus n´avait pas pu tout dire, car les gens n´étaient pas prêt a comprendre et qu´encore aujourd´hui la majorité a beaucoup de mal a comprendre le message de Jésus.
Il y avait deux pasteurs dans la salle qui sont allés au micro et je me suis fait incendier. Il y en a même un qui a cité le verset de la carte aux Corinthiens selon laquelle il y aurait des loups cruels qui viendraient pour détourner les brebis du droit chemin, il parlait de moi, bien sûr. Après l´autre pasteur a parlé pendant une demi-heure et j´ai bien senti que j´étais visé durement par sa prédication.
Par la suite je ne suis plus allé aux cultes, parce que si je ne peux pas dire la vérité au microphone ce n´est pas la peine.
Il faut comprendre que dans ces églises, les opportunités sont donnés justement pour que les frères et sœur aillent au microphone et disent ce qu´ils ont compris de la Parole et les pasteurs sont là pour distribuer les bons ou les mauvais points selon qu´on est en accord avec la doctrine ou non. Avec beaucoup de bons points on peut devenir serviteur ministeriel et monter ainsi dans la hiérarchie.
Bon ! j´ai préféré m´éloigner de tout ça, car je pense que j´ai mieux á faire. Depuis j´ai commencé la traduction de La Révélation d´Arès en portugais. J´en suis au chapitre 9. 
Je réfléchis a un tract, je fais des brouillons et je parle de La Révélation d´Arès a ceux que je connais. Pour l´instant, je n´ai pas eu de franc rejet. Il ya des interessés pour avoir un exemplaire de la traduction... et des indifférents.
Je suis en contact avec mon frère Guy Pracherstorfer de Paris et aussi avec le frère Bernard de Bretagne qui m´envoie des textes en relation avec les questions que je me pose.
Je dois dire que j´ai encore beaucoup de difficultés á comprendre certaines choses, car c´est vraiment dans un système de pensée différent que nous devons rentrer, mais le plus difficile c´est de sortir de l´ancien.
Continuez a avoir le courage que vous avez, car je me rends compte aujourd´hui, moi qui suis seul ici a vouloir transmettre un message si différent de ce á quoi les gens sont habitués, des difficultés par lesquelles vous êtes passé.
Nous ne pouvons que vous remercier d´avoir eu ce courage pour que nous puissions à notre tour profiter de cette extraordinaire Révélation
Didier Roger du Brésil


Réponse :
Nulle part le Père de l'Univers, auteur de La Révélation d'Arès, ne "condamne" la religion. Le verbe condamner n'apparaît d'ailleurs qu'une seule fois dans La Révélation d'Arès et pas du tout dans le sens de la condamnation des églises et des religions, mais dans celui des femmes qui n'ont pas condamné le Père et ses prophètes (Rév d'Arès 9/1). Le Père fait à la religion de terribles reproches et dénonce ses erreurs, mais il dit aussi des églises qu'elles sont Sa plus belle récolte (14/3).
Dans le magnifique verset 25/6, que je récite chaque jour dans ma prière, il énumère toutes les façons de prier qu'on les hommes et n'en condamne aucune.
La Révélation d'Arès est une Parole nuancée, mesurée, une Parole pleine de l'Amour du Père trop aimant (12/7) et c'est une des grandes difficultés que nous avons à la faire connaître par la mission, car les cultures sont habituées à des doctrines religieuses manichéennes et absolues, ce que n'est pas du tout la Parole d'Arès qui place le Bien accompli au-dessus de la foi seule.
Ceci dit, si les pasteurs vous ont fait comprendre que vous étiez de trop dans une église que vous pouviez gâter par vos remarques légitimes, vous avez eu raison de quitter une position finalement intenable, parce que vous ne pouvez pas vous y exprimer et exercer discrètement une influence heureuse ou carrément votre mission par l'intérieur..
Je serais heureux que vous preniez contact avec une de nos missions comme L'Eau Bleue de Paris (que ne fréquente pas notre frère Guy P.) ou L'Eau Forte de Bordeaux qui pourraient vous guider dans la droit fil d'une mission bien équilibrée et vous donner des idées qu'ils mettent en pratique dans leurs missions.
Voici leurs adresses: L'Eau Bleue, association de Pèlerins d'Arès, 32 rue Raymond Losserand 75014 Paris,

L'Eau Forte, association de Pèlerins d'Arès, 5 rue Montbazon, 33000 Bordeaux.
Je vous souhaite un heureux travail de traduction, mon frère.


06jul12  131C31
Je comprends le sens de Sainteté du Père (12/4) surtout par ma foi, comme je crois en Dieu de nouveau depuis 1991 en ayant par hasard appris l’existence de La Révélation d'Arès, l'ayant commandée et lue pour la première fois.
Depuis lors, il y a eu aussi tout votre enseignement (Rév d'Arès 39/1) depuis que je vous connais.
Je peux aussi dire que dans les liminaires de l’Intégrale (éditions 1984, 1987, 1995), il y a tout. L’outil de pénitence (Rév d'Arès 9/1) était déjà en place, expliqué de maintes façons. Retrouver la Sainteté du Père ou la transcendance par la pénitence, nous nous y sommes engagés.
La mission devient difficile, beaucoup [dans le public] sont loin des préoccupations spirituelles, même lorsqu’ils entendent que la pénitence nous ramènera [le salut] par l’effort sur soi, Car la Vérité, c’est que le monde doit changer (28/7), pour que des hommes devenus frères reviennent à l’image et ressemblance (Genèse 1/26-27), qui sauve.
Depuis quelques temps vous alertez souvent dans votre blog [de l'approche] du péché des péchés (38/2).
J’ai confiance, me joignant au courage de tous mes sœurs et frères qui sont à la mission chaque jour et de l’analyse que vous avez depuis que vous descendez dans une ville du Sud.
L’Oasis (24/3), la Vie perpétuelle, le Père l’a donnée une fois pour toute, nous dit-Il, Adam n’en voulait plus et nous en sommes restés là, pire encore pour beaucoup de frères humains, moi compris, si je n’avais pas eu la chance de connaître La Révélation d’Arès, d’accomplir de mon mieux ces recommandations, bien que je [sois comme chacun appelé à mourir] pécheur.
J’en viens à mon interrogation.
Le petit reste (Rév d'Arès 24/1) réussira, car La Révélation d’Arès restera et Mikal (xxiii/9) déjà reconnu par la mouche (xvi/12), et ce flot de pénitents seront reconnus par les grandes religions qui mettront du temps à accepter le Message de Dieu, ce sera alors Sa plus belle Récolte (14/3).
Je me demande: Si le mauvais scénario faisait que les hommes redeviennent des animaux pensants, sans plus de foi et force spirituelle, comme vous le craignez aussi... Ai-je bien compris alors que la Vie et la planète s’éteindraient avec le soleil ? Que deviendraient ceux pourvus d’âmes qui seront sur les Hauteurs Saintes (40/5) et que deviendront nos frères humains pour qui l’esprit sera lourd ? Car le Père dit bien que pour que Son Jour (Rév d'Arès 31/8) vienne, il faudra une multitude d’os qui formeraient une montagne, [mais qu'ils] retrouveront la Vie (24/3).
Je suis sans doute naïf ?
C’est l’amour pour l’humanité qui me pousse à réfléchir à cela, à tort ou à raison, je ne sais pas. Je devrais me cantonner à ma pénitence et ma moisson, mais ayant de bons arguments sur le sujet sans faire ‘’flipper ou rigoler’’, peut-être amener à une réflexion ! J’aime la vie qui peut redevenir perpétuelle, mais pas seul, cela est une belle perspective de se lever indéfiniment chaque matin et entrainer le plus [de monde] possible. Je ne pense pas qu’aux Pèlerins d’Arès, qui sont un levain pour l’humanité, mais à tout ceux pressés, fatigués, qui n’ont le temps à rien après leur travail, auquel je dois ouvrir leur cœur pour vous aider à conduire le plus possible [d'hommes] sur la Montagne Sainte (Rév d'Arès 7/7)
Michel de la Bresse


Réponse :
Je vous aime tellement, mon frère, et je reçois votre question avec respect, mais je m'en trouve tout bêbête...
Fils d'ingénieur et ingénieur moi-même, quand j'étais un homme jeune, j'ai conservé les habitudes rationalisantes de ma formation. Je ne me pose pas de questions inutiles. Je me dis : "Ne vaut pas la réflexion. Passons !"
Je me suis, au cours de ma vie, rarement posé des questions que je savais sans réponses où qui ne me menaient nulle part. Je ne me suis notamment jamais posé la question que vous vous posez ici, parce que je n'en connais pas la réponse et parce que je me réduis à une confiance totale dans la Parole de Dieu: La pénitence individuelle conduit l'individu au salut et le monde, quant à lui, ne changera pas ou ne trouvera pas de salut et sombrera dans le péché des péchés, si le petit reste de pénitents demeure indéfiniment insuffisant, point final. Je ne m'interroge pas sur ce que la Parole ne me dit pas, considérant que si elle est muette sur quantité de points, c'est qu'il n'y a pas pour l'homme d'intérêt à les aborder. 

Autrement dit, je ne sais pas ce qu'il adviendra de l'humanité et de la terre dans l'hypothèse où notre mission soit un échec intégral et que survienne le péché des péchés. Je crois que, quand je mourrai, si j'ai été un pénitent je serai sauvé et que si je ne suis pas parvenu à lancer un mouvement, dont sortira un jour le petit reste rédempteur de la planète, moi et ceux qui auront comme moi tenté de faire tout ce qu'ils peuvent pour y parvenir bénéficieront, d'une façon ou d'une autre, de la Promesse du Père de faire d'eux une constellation éclatante (Rév d'Arès 37/9). Sur terre ou ailleurs ? Je ne sais pas et cela ne me préoccupe pas.
Jésus disait il y a deux mille ans : À chaque jour suffit sa peine. Votre peine vous suffit, frère Michel. Vous êtes un grand missionnaire. Ne vous mettez pas martel en tête.


06jul12  131C32
Un certain nombre de frères et sœurs comme moi ne vont pas aller cette année au Pèlerinage.
Cela me désole beaucoup.
L'an dernier, j'y suis allé avec ma femme qui n'est pas pèlerin d'Arès, mais qui a été heureuse de rencontrer des frères et des sœurs. Cette année cela ne se fera pas, ce qui m'attriste vraiment, car cela va à l'encontre de ce que cela aurait pu être. J'aurai pu me ressourcer et redéramarrer une nouvelle année.
Les études onéreuses des enfants font que nous ne partons tout simplement pas en vacances.
Je comptais rencontrer des frères et des sœurs pour voir quelles sont leurs actions de Pèlerins dans leur ville.
C'est vrai, Je suis pèlerin d'Arès, mais je ne suis pas satisfait par ce que je fais. Je devrais me donner à la mission beaucoup plus et parler davantage de La Révélation d'Arès autour de moi.
Je ne suis pas satisfait de ce que je fais en tant que pèlerin. Tu le dis toi-même, frère Michel: "Un Pèlerin ne doit jamais se complaire dans ce qu'il fait. Il doit toujours faire plus."
Accompagné des frères du Morbihan je pourrai avoir une action plus enrichissante dans mon entourage. Je ne me sens pas à la hauteur de ce que je devrais être. Que me dira -t-on arrivé aux portes de l'au-delà, quand  je verrai qu'elle a été mon action et ce qu'elle aurait dû être ?
Cela me tracasse. Un pèlerin agit, doit se battre dans cette vie si dure dans laquelle nous vivons. Il doit agir et être apôtre. Je pourrais le faire beaucoup plus.
Alain de Bretagne-Ouest


Réponse :
Vous souffrez d'un important handicap, frère Alain, et en tenant compte de cet handicap, vous faites déjà beaucoup dans la mesure de vos moyens, me semble-t-il.
Mais votre commentaire paraît dire que vous pourriez faire davantage. Alors, faites davantage !
Peut-être êtes-vous comme beaucoup encore enclin à parler de La Révélation d'Arès, de la pénitence, des perspectives qui s'ouvrent devant notre mission, etc., à mots couverts, au second degré en usant d'analogies qui vous permettent de parler de l'Évènement d'Arès et de son Message sans les citer... ce qui revient plus ou moins à n'en pas parler.
En fait, je ne sais pas. Il s'agit peut-être d'autre chose. Votre commentaire ne précise ce que vous appelez "une action plus enrichissante dans votre entourage." Je suppose seulement que vous parlez de votre foi sans en parler vraiment en termes allusifs, indirects et que vous allez peut-être vous décidez à appeler directement La Révélation d'Arès La Révélation d'Arès, la pénitence la pénitence, le péché le péché, le changement de vie le changement de vie, etc.
Quant aux difficultés financières, je sais qu'elles empêchent beaucoup de nôtres de venir à Arès d'une façon générale, mais plus encore en temps de crise comme c'est le cas actuellement. Ne vous culpalisez pas pour ça. Faites le Pèlerinage de l'âme chez vous, mon frère.
Votre épouse vous accompagnait au Pèlerinage en 2011 ? J'ai assuré moi-même l'accueil de tous les nouveaux pèlerins cet été-là, mais je n'ai pas vu votre épouse, qui pourtant était nouvelle... Je le regrette bien.


06jul12  131C33  
Je ne suis pas sûr que vous ayez bien entendu.
Je me demande souvent si Saint et Sainteté n'étaient pas en fait Sage et Sagesse.
Je crois que la la Sainteté est en fait Sagesse.
On peut, en écrivant sous la dictée :
Père de l'Univers,

Toi seul est S(gribouillis),

Que règne sur nous ta S(griboullis)...
ne pas vraiment savoir quel mot commence par S.
Je remarque que les commentaires deviennent rares. J'imagine que la Sainteté n'inspire pas beaucoup vos frères.
Je ne viendrai pas en Pèlerinage cette année.
Hubert de Midi-Pyénées


Réponse :
Non, ce furent bien Saint et Sainteté que Jésus prononça.
Mais Sainteté et Sagesse vont de pair. Il faudrait un mot, qui n'existe pas, pour désigner ensemble ces inséparables.
Avant que Jésus descendît dans ma maison me parler du 15 janvier au 13 avril 1974 j'avais de Dieu le concept que m'avait donné de Lui mon église: le Dieu personnel et unique, le Créateur et Juge judéo-chrétien. Après les apparitions de Jésus, mais surtout après les théophanies de l'automne 1977, Dieu m'apparut autrement.
Après m'avoir semblé d'abord impuissant à sauver sa créature malgré elle, mais hérissé contre elle, je me rendis compte peu à peu que cet hérissement, cette horripilation, contre l'homme n'était en fait que sa manière d'être, le fait d'une extraordinaire Puissance maîtrisée, et je me laissais peu à peu enlacer par son Bras (Rév d'Arès 2/21, 14/5, 26/16, 35/14) de Fer (Rév d'Arès iii/3), son Bras fort d'Amour (32/3).
Je compris que Ce Qui me parlait, par un Messager (1974) ou par sa propre Bouche (xxi/5, xxiii/8,xLvi/4) (1977), était une Puissance tout à la fois capable de s'étaler (Rév d'Arès ii/4) sur l'infini de l'univers (12/4) et de se réduire à un clou (ii/21), une Lumière capable tout à la fois d'énergie universelle sans limite et de s'insinuer dans mon minuscule cerveau d'homme... si mon cerveau L'acceptait.
Si mon cerveau L'accepte ! Tout est là. Mon Créateur est capable de donner à l'animal que je fus (vii/1-2), voilà des millénaires, sa divinité: son image et ressemblance (Genèse 1/26-27) qui est l'image et ressemblance de la liberté absolue (Rév d'Arès 10/10) mais prisonnier de sa propre paternité — dont la décision et l'intention restent un mystère qu'Il ne dévoile pas — ne peut que me détruire si je suis mauvais ou attendre que je veuille bien devenir bon. Autrement dit, le Maître de Son Destin a fait un enfant maître de son destin (18/1-3).
Je vis alors sa Sainteté et sa Sagesse dans une tout autre perspective. Il exprime très peu de sentiments, venu qu'il est du fond sans fond de l'Univers qu'il nous propose, ni plus ni moins, de partager avec Lui comme mon envolée dans l'espace le montre (Le Livre, ch. vi). Ne cherchant jamais à briller — de là l'inutilité totale des prières de glorification et de louanges — il exprime toutes choses comme platement, ainsi que le langage simplissime du Livre (2e partie de La Révélation d'Arès) le montre, mais avec une Force d'évocation incomparable. Il assène des vérités contre l'homme sans intention de blesser, ni d'imposer, voulant seulement persuader.
Contraire de dogmatique, tout est d'une extrême simplicité. Il dit ce qui est parce que cela doit être dit, point. Il a toujours parlé de la même façon, simple et directe, mais a été traduit de façons diverses selon les époques, d'une part, et sa Parole est seulement encombrée de livres d'hommes (Rév d'Arès 35/12), d'autre part.

Ceci dit, il est vrai que les commentaires se raréfient, mais je pense que c'est simplement parce que Sainteté n'est pas quelque chose propre à être beaucoup commenté. La Sainteté, que dire d'elle, sinon qu'elle existe et que nous devons faire en sorte, par la pénitence, qu'elle règne sur nous ?


06jul12  131C34  
Votre entrée 131 sainteté me donne l'occasion d'une redécouverte de La Révélation d'Arès par la relecture.
J'y relis en particulier les mots Saints et Sainteté de la prière Père de l'Univers (Tév d'Arès 12/4) tout autrement que je les avais lus.
L'incontournable tentation au départ c'est de lire La Révélation d'Arès religieusement. On est formés à un vocabulaires où ces mots ont un tout autre sens que celui que vous leur donnez.
Difficile pendant des années d'échapper à la culture. La langue n'est qu'une convention du moment. Elle a changé, elle change, elle changera. Elle comprend les mots et les idées avec les sens du moment. Et puis survient La Révélation d'Arès et vous, son transmetteur et son explicateur, et on comprend autrement, mais ça n'entre pas dans la tête aussi facilement qu'on voudrait.
Je crois que c'est là que réside le difficulté ou une des difficultés de la mission !
Maintenant je commence à dire indifféremment Dieu, le Père, le Créateur, le Saint... Bref, la référence. Mais l'homme de la rue, croyant ou athée, ne voit pas ça comme ça.
Je comprends maintenant pourquoi vous disiez, à l'époque où le premier [jour] de chaque quinzaine du Pèlerinage vous donniez un brève explication de la prière, que les prières de glorification (voir votre réponse à Hubert 131/33) et de supplication sont superflues.
Le Saint comme il le disait aux Hébreux dans le désert, cherche simplement à faire de ses enfants des saints au sens d'images et ressemblances de Lui [Lévitique 19/2].
Je me sens maintenant beaucoup plus proche, beaucoup substance du Créateur que sujet dominé par Lui.

Il y a longtemps que je n'ai pas remis les pieds au local des Pèlerins d'Arès parisiens.
Jean-Michel d'Île de France


Réponse :
Ah ! Relire La Révélation d'Arès. Je ne cesse pas de la relire moi-même.
En 1974 et 1977 j'avais du mal à la lire. Quelque chose de rébarbatif dans son langage brouillait ma vue et mon cerveau.
J'ai assez raconté ma difficulté d'apprendre par cœur la prière Père de l'Univers, que je trouvais inélégante, presque laide, comparée au Notre Père auquel j'avais été accoutumé.
C'est en relisant, relisant et relisant encore que j'ai fait le passage du religieux au réel.
Aujourd'hui je ne peux pas vraiment dire que j'aime le langage très particulier de La Révélation d'Arès, mais c'est beaucoup plus profond, j'ai pour elle une tendresse infinie et une curiosité insatiable. J'y découvre toujours quelque chose parce qu'à présent elle fait plus que m'apprendre, elle m'enchante. J' y ressens l'Amour du Père qui m'avait assez longtemps échappé. Devant moi s'ouvre une porte... des portes... la porte poursuit la porte, elles tournent (Rév d'Arès xiii:1).
Il faut parfois beaucoup de temps pour que nous ouvrions réellement un livre.
L'incompatibilité de notre culture et donc de notre caractère avec ceux du Père nous tiennent éloignés de tout ce qui se passe derrière mots et phrases. Un livre comme La Révélation d'Arès est d'abord un monde, un monde qui se propose de remplacer notre monde — la Vérité est que le monde doit changer (28/7) — et tout nouveau monde nous est d'abord fermé, inconnu.
La Révélation d'Arès a d'autant plus besoin de relectures infatigables qu'elle ne raconte pas grand chose. Elle parle à la raison et au cœur de sorte qu'elle demande qu'on pense. C'est sans doute une des raisons qui expliqie l'innapétence du public pour ce livre trouvé ennuyeux. Or, c'est un trésor qu'on ne découvre qu'en soulevant le lourd couvercle de son verbe.
Ne manquez pas de passer par le local de la mision parisienne, qui n'est plus rue de Picardie où je pense que vous alliez quand vous étiez des nôtres. Il se trouve maintenant 32 rue Raymond Losserand, 75014 Paris. Je n'ai pas le téléphone sous la main, étant en déplacement.


07jul12  131C35
Extrait de l'article "Pénitence" dans "Et Ce Que Tu Auras Écrit,  Le Pèlerin d'Arès 1993/1996" :

"Ressusciteur spirituel résolu, le pénitent et moissonneur au travail est preuve vivante que rien n’est "écrit", tout doit être accompli. Le destin qu’a choisi le pénitent‑moissonneur est radical et total.
"Radical qualifie bien l’homme, quoique parfait ou saint soient les qualificatifs bibliques (Lévitique 19/1‑2), mais le pénitent parfait, qui n’apparaîtra sans doute pas avant de nombreuses générations, ne sera parfait qu’analogiquement — Jésus fut fait un Dieu (Tév d'Arès 2/13, 32/5) par analogie avec le Père, non par confusion avec lui —. Total qualifie l’action chez le pénitent, cet adjectif convient également compte tenu des sens inflationnistes pris par parfait ou saint ; totale est la volonté ininterrompue de rendre sous toutes ses formes le Bien actif en soi ; total est l’effort de repérer, investir puis détruire son péché, sa citadelle intérieure, et de gerber les épis debout en soi : amour, constance, intelligence, paix, etc., sans découragement (Rév d'Arès 13/8), avec humilité et vigilance, comme on gerbe les épis debout autour de soi en moissonnant.
"Total est l’effort d’ascension par quoi le pénitent approche autant qu’il peut l’image et ressemblance du Père : les Hauteurs Saintes.
"L’expérience acquise de son effort et de la foi qu’il met dans son effort, le pénitent la transmet à ses frères moins avancés ; il la lègue à sa descendance qui, toujours, quelle que soit la génération, partira de la vallée grasse, du plus bas, on le sait, car aucun homme ne fait pénitence pour un autre homme, aucun père ne fait pénitence pour son fils.
"Mais la descendance bénéficiera de l’héritage et, de génération en génération, ascensionnera de moins en moins lentement, et donc de plus en plus haut dans la pénitence. Nourri de vertu effective, pas seulement de la ferveur de convaincre que la vertu est possible, le pénitent rayonnera naturellement une lumière dont il sera sans doute inconscient, mais toujours plus ou moins nettement perçue par le monde, lumière de l’intérieur plus efficace pour le moissonneur que ses arguments et ses tracts, pour nécessaires qu’ils soient.
"La nourriture de la vertu réconfortera aussi le pénitent dans une mission tellement difficile ; il y puisera la sérénité et la force d’âme qu’engendre le dépassement de soi ; il y trouvera le bien‑être du héros qui a vaincu ses faiblesses, qui se sent authentique et fortifié par cette authenticité même face à la massive facticité, notamment la facticité des media et de tous ceux qui ne veulent pas que l’homme se repense et évolue."

Daniel C. d'Aquitaine


07jul12  131C36
La Sainteté... Ma chair, mon esprit et mon âme [Rév d'Arès 17/7] s'ouvrent au règne de la Sainteté venue du Père de l'univers [12/4].
Par ma pénitence je réponds à l'appel de la Sainteté du Père.
Je ne sais pas grand chose de ce qu'Elle est, [je sais] juste que cela doit être une des "choses" ou la plus importante des "choses" de toute la Création. Je me sens comme un enfant devant le plus merveilleux des cadeaux. J'ose à peine imaginer se qui se passera quand je le prendrai dans mes mains.
En commençant le pèlerinage de l'âme dans ma chambre ce 21 juin, je me suis dis que je portais la semence du père et que je me devais grandir à Son image et à Sa ressemblance, et pas autrement. Je deviendrai un grand moissonneur parmi les autres grands, il ne peut pas être autrement.
La Sainteté... Je crois que je peux sentir son rayonnement qui peut-être est Lumière et sa Force qui peut-être est Puissance. 
Pour que règnent à jamais sur nous Ta Sainteté, Ta Puissance et Ta Lumière : Ces trois mots côte à côte m'ont fait inévitablement penser à une trinité, ce qui ne peut être possible. Comment vivez-vous ces trois mots ?
Tony de Touraine


Réponse :
Pourquoi avez-vous "inévitablement pensé à une trinité" ? Je n'ai jamais pensé à la trinité en prononçant ces trois mots.
Tandis que je prononce ces trois mots je place ma main droite à plat sur mon cœur: Ta Sainteté..., puis, la main toujours sur mon cœur, je ferme le poing à l'instar des légionnaires romains qui saluaient ainsi: ...Ta Puissance..., puis je place ma main sur mon front: ...et Ta Lumière. Et en même temps je me parle intérieurement: Disant Ta Sainteté, je pense: Sois saint comme Il est Saint (Lévitique 19/2) !" Disant Ta Puissance, je pense: "Prends de la force dans Sa Force (Rév d'Arès 4/9, 7/6, vii/5, etc.) !" Disant Ta Lumière je pense: "Écoute et accomplis sa Parole (Rév d'Arès 35/6) !"
Ces trois mots invoquent une activité, une dynamique, une activité et une dynamique auxquelles je peux participer, mais pas une trinité qui n'est qu'une prétendue nature de Dieu.


07jul12  131C37
Très intéressant et profondément enrichissant ce sujet sur la sainteté, mais cela me dérange et c'est pourquoi je réagis maintenant avec un certain recul.
Je suis prêt à toute remise en question et surtout je suis prêt à revoir ma mission en insistant sur le sacré. Oui, beaucoup plus de sacré, j'y travaille déjà car le monde et moi-même en avons besoin. Mais je ne vous cacherai pas que ce genre de sujet, dans la culture religieuse dans laquelle nous sommes, m'effraie, me déroute, peut me scandaliser.
Oui, car on peut parler de Dieu sans installer Dieu en soi, on peut parler de pénitence sans être pénitent soi-même, on peut parler de transcendance et de toutes sortes de merveilles sans s'émerveiller soi-même, on peut parler de Parole sans savoir tenir parole soi-même et en mentant même parfois, on peut parler d'amour sans jamais aimer, on peut affirmer l'importance d'être un en soi [Rév d'Arès xxiv/1] en restant un individualiste, on peut parler de miracle sans être soi-même précurseur de miracle, on peut parler de dynamique sainte sans avoir aucune idée sur la Sainteté, etc.
Mais pourquoi, avant d'aborder ces sujets d'ordre sacré, n'abordons nous pas les sujets de base spirituelle c'est-à-dire la "capabilité" d'aimer son prochain, l'accessibilité à l'écoute, l'ouverture d'esprit par la totale acceptation de la "déculturation", l'exercice de l'existentialisme comme seconde nature afin d'éviter toute religiosité, la lucidité pénitente comme seul combat contre l'orgueil et le mensonge à soi-même ?
Peut-être, un jour, ne serons-nous plus dans une mission sociale ni religieuse, abordant enfin une mission spirituelle, lorsque nous ne mettrons pas la charrue avant les bœufs.
Voilà, aujourd'hui et de nouveau, grâce à cette entrée, ce sublime enseignement, nous allons pouvoir aborder de nombreux sujets mettant en exergue une intelligence qui n'est pas la nôtre, qui n'est pas de notre propre réflexion, de notre propre création,de notre propre volonté, mais c'est un savoir que nous allons pouvoir étaler sur tous les toits sans se donner la peine de l'incarner nous-mêmes car nous sommes comme les "oies attendant leur pâté" (Charles Peguy).
Alors quand sera-t-il provoqué cet enseignement qui crée une autonomie spirituelle, non pas celui du troupeau qui se regroupe autour de l'abreuvoir sans savoir, sans vraie soif ?
Le Soyez Saints comme Je suis Saint (Lévitique 19/2) n'est-il pas suffisamment clair sur la dynamique que le Père de l'Univers nous demande ? Allons-nous être encore et encore dépendant, pour ne pas dire esclave, du Comment pourrai-je changer un peuple aussi faible et orgueilleux qu'il est vaste, quand le courage me manque de changer ma propre vie ? (Rév d'Arès 6/1)      
Frédéric d'Aquitaine   


Réponse :
J'ai ri en lisant ce commentaire dont l'intention évidente n'était pas de faire rire, mais au contraire de faire partager votre sévère prise de conscience.
J'ai ri, parce qu'il y a belle lurette que beaucoup d'entre nous se sont posés les questions que vous vous posez, y ont répondu comme vous y répondez aujourd'hui, bref, ont dépassé le stade où vous êtes encore.
Je vous rappelle aussi qu'il y a longtemps que mon blog et avant mon blog "Le Pèlerin d'Arès" en magazine trimestriel ou en livre ont traité de diverses façons le sujet de "la capabilité d'aimer son prochain, l'accessibilité à l'écoute, l'ouverture d'esprit par la totale acceptation de la "déculturation", l'exercice de l'existentialisme comme seconde nature afin d'éviter toute religiosité, la lucidité pénitente comme seul combat contre l'orgueil et le mensonge à soi-même."
Mais je suis heureux que vous preniez aujourd'hui conscience de tout cela et que vous aidiez à en rendre conscience qui qui comme vous évoluent à leur lenteur propre — Nous sommes tous plus ou moins et inévitablement lents, de toute façon.
Mon entrée 131 ne dit-elle pas que "Sainteté est dynamique",ce que vous souhaitez qu'elle devienne dans notre pénitence et notre moisson ?


07jul12  131C38
"Star Academy", la fameuse émission de télé-réalité musicale qui se déroule dans un château à proximité de Paris, va recommencer à la rentrée de septembre 2012 et cela pour plusieurs mois — Ben ça alors, quelle nouvelle !
Si j'avais le choix, j'aimerais mieux qu'il y ait à la place une autre émission de télé réalité, par exemple: "Pénitence Academy" avec comme sous-titre: "La nouvelle émission de télé réalité existentielle" !
Mais voilà, ça n'existe pas dans les plannings des programmes télé... (soupir)
Néanmoins, faisons en sorte que ça existe de manière fictive.
"Bonsoir tout l'monde ! "Pénitence Academy", votre nouvelle émission à rebondissements, encore plus forte que toutes ces émissions réunies, à savoir: "Loft Story" et son fameux slogan: "Soyez vous-mêmes", "Star Academy", "La Ferme Célébrités", "Koh-Lanta", "Cauchemar en cuisine", "The Voice: la plus belle voix" etc.
Maintenant vous allez avoir "Pénitence Academy", en passe de devenir LE nouveau phénomène de société !
Comme vous le savez, le principe ultime de l'émission est qu'à la fin de la saison, tout le monde doit se retrouver vainqueur non pas sur les autres mais sur soi-même et ce, collectivement ou individuellement, grâce aux efforts de tous les participants...
Alors "Venez participer et encourager la "Pénitence Academy" ! Votre nouvelle programmation Phare où chacun se retrouve libre de tout préjugé mais également où chacun est affranchi de toute culture !
"Je rappelle la règle qui est simple: Chaque participant a pour objectif de faire naître et/ou de conserver son âme, avec l'aide de tous les autres participants. On peut participer à la fois seul et en équipe...
Aussi, les équipes sont solidaires les unes des autres.
Pour cela, elles utilisent deux qualités qui sont nécessaires et indispensables à la survie de tous: Le Bien et la Beauté. Deux qualités que l'on ne doit surtout pas abandonner ni oublier d'utiliser, pour soi et pour les autres, sinon, à la fin il y a risque pour le ou les participants de perdre son âme (bêtement !) et d'être expulsé de l'émission honteusement — Quand bien même la honte peut être salutaire (Rév d'Arès 27/3).
"Enfin, malheureusement et, malgré tout, si vous devez quitter l'émission (s'il vous plaît, pas avant la fin de votre vie, merci !) vous aurez droit, en lot de consolation, à une émouvante et bouleversante sérénade de violons accompagnée d'un tsunami de sanglots pathétiques. Le tout offert, bien sûr, par la Production et tous les Sponsors Publicitaires."

Conséquence sans précédent de ce succès fulgurant: Des centaines de  milliers de candidats et candidates (semblable à des marées humaines hystériques et bigarrées) déferlent et se bousculent sur les différents sites de casting organisés dans les principales villes de France en vue de participer à la nouvelle saison.
Cohortes indescriptibles et innombrables (tiens, serait-ce le signe que la relève invisible est là ?) de toutes ces âmes en mal de Bien actif et de Beauté créatrice", agglutinées derrière les barrières de sécurité du Service d'ordre officiel et/ou du Service de sécurité de la Production.
Puis, par centaine, les candidats pré-sélectionnés patientent derrière une porte qui donne directement sur le plateau de l'émission, là où se déroule en direct l'ultime épreuve de la sélection finale.
Mais en attendant, chaque regard des candidats implore et espère pouvoir intégrer la prochaine saison de la "Pénitence Academy".
N'étant pas en reste, la presse et les média, opportunistes à souhait, se chargent de relayer l'événement dans chaque foyer, à la limite de l'indigestion.
Presse et média (un troisième pouvoir) amassent au passage une manne financière incommensurable et, bizarrement restent complètement "sourds" à l'hostilité des pouvoirs religieux et politiques qui en appellent, eux, à la censure pure et simple (tiens, tiens, tiens...) concernant l'émission de télé réalité, dite existentielle: "Pénitence academy".

Ainsi, devant les candidats sélectionnés lors de la finale, c'est par millions que les téléspectateurs, isolés ou en famille, peuvent frémir d'émotion, de bonheur ou d'espoir en voyant naître, ensuite "dégringoler" puis ressusciter des âmes en direct sous nos yeux.
Nul doute que c'est par millions, devant son poste de télévision, que l'on pleure de bonheur ou d'émotion.
En effet, chacun se découvre, se reconnaît et s'identifie à travers chaque candidat en train de changer dans le Bien actif, "sous les Feux de la rampe..."
Et petit à petit, au fil des jours, au fil des semaines et des mois qui passent, ces candidats réussissent à surmonter et/ou à se débarrasser de leurs péchés sous les yeux des téléspectateurs émus et admiratifs.
Et un sentiment de conscience collective germe dans chaque foyer. Des millions de téléspectateurs se prennent à rêver et se disent qu'ils peuvent eux aussi devenir de belles âmes en évolution, faisant ainsi, par eux mêmes, renaître la Vie en eux et autour d'eux — "Mais oui, pourquoi pas moi ? Après tout, je ne suis ni pire ni plus faible qu'un autre..."
Ainsi peut-on espérer voir surgir de ces millions de foyers ce petit reste de pénitents avec, comme une chose estampillée dans leurs âmes, ce label innestimable et tant convoité qu'est la Sainteté.
David et Patati et Patata (du Limousin).


Réponse :
Je n'ai jamais vu les programmes télé dont vous parlez : "Loft Story" et son fameux slogan: "Soyez vous-mêmes", "Star Academy", "La Ferme Célébrités", "Koh-Lanta", "Cauchemar en cuisine", "The Voice: la plus belle voix" etc., sauf une fois "Cauchemar en Cuisine" sur lequel je suis tombé à l'hôtel à Paris un jour que j'attendais l'heure de me rendre à la mission de la rue Raymond Losserand.
Je ne peux donc ni apprécier ni décrier l'émission "Penitence Academy" que vous proposez, car je n'ai qu'une très vague idée de ce que ce genre d'émission montre.
Votre commentaire est évidemment une blague, parce que j'imagine sans peine que personne à la télévision n'est prêt à proposer, accepter, organiser, présenter une compéttion de spiritualité d'où naîtront des âmes.
Mais qui sait ? Ce que vous proposez là en vous amusant n'est peut-être pas aussi loin qu'on le pense d'être considéré par les programmateurs et autres producteurs, si par accident (improbable) ils sont à court d'idée avant qu'une nouvelle génération n'arrive, car ces émissions-là, je suppose, exploitent la jeunesse, sa vigueur, sa naïveté; sa soif d'action, son enthousiasme, de sorte qu'une nouvelle génération arrive toujours à point pour leur fournir de nouveaux compétiteurs...
Par ailleurs, quand on sait le temps, l'effort et la sincérité que prend la pénitence, il est aussi probable qu'une émission ne suffirait pas à former des âmes, mais bon! elle pourrait peut-être éveiller des vocations de futurs vrais pénitents.
Comme vous voyez, je marche. Oui, votre projet me fait marcher.


07jul12  131C39  
Comme il n'y a pas beaucoup de commentaires, je poste ma petite réflexion sur la Sainteté, plutôt philosophique, enfin philosophie personnelle, car je ne suis pas philosophe.
Après avoir lu votre entrée 131, je me dis ceci :
Le Père seul est Saint, et la Sainteté caractéristique de Dieu, est de fait, incernable précisément.
Cependant, La Révélation d'Arès, votre entrée de blog, notre image et ressemblance, la vie spirituelle, nous donnent quand même quelques éléments :
Entre le Père et l'homme la sainteté est, pour ainsi dire, le point de contact.
Pour le Père, hors du temps [Rév d'Arès 12/6], la sainteté tout en étant dynamique est un état, peut-être est-ce un attribut (je ne sais pas s'il y a une différence.
Pour l'homme, si je comprends bien, la sainteté est accessible car vous dites :
"Toutefois, parce qu'il est le Dieu de l'Alliance (Genèse 15/18), le Créateur ne garde pas toujours sa Sainteté, Sa dynamique, pour Lui seul. Il ne fait pas toujours d'elle une infranchissable barrière entre les sphères divine et humaine. Il cherche à la repartager avec l'homme comme Il l'avait partagée avec Adam avant que celui-ci fit son mauvais choix (Rév d'Arès 2/1-5)..."
Je me dit que la Sainteté est potentiellement accessible à n'importe quel homme, qui n'est pas redevenu animal pensant, et que si la Sainteté est une sorte de perfection, elle n'a pas de normes définies fixes et standardisées pour tout le monde, par ce que, de même que chaque homme a une vie unique et que chaque pénitence est unique, alors chaque homme doit pouvoir accéder à une sainteté qui lui est personnelle.
Peut-être peut-on dire qu'est saint celui qui est en phase avec la Volonté de Dieu et en état de dépassement, d'exploits permanents, ou dit autrement de transfiguration continuelle, à la manière de Jésus qui a fait l'exploit de mettre ses pas dans les pas du Père Qui l'a fondu en Lui (Rév d'Arès 2/12-13).
Même si dans Le Livre — c'est d'ailleur surprenant — Le Père dit de Jésus : (il) regarde (mais) son oeil (est) l'oeuf mort (Rév d'Arès xiii/11)
Je ne sais pas si la saintété est pour l'homme, obligatoirement un état permanent, j'en doute quand même car tous les hommes sont pécheurs (Rév d'Arès 8/4), mais si la sainteté, c'est le meilleur, la quintessence de l'homme, le jus (Rév d'Arès xxxv/9), elle se reconnait certainement aussi à ses effets : Grâce, miracles, peut-être à d'autres choses ?
Je ne sais pas si Mikal est saint, mais vous êtes sacré pour l'humanité, parce que vous mettez toutes vos forces à transmettre le Message du Saint, à aider l'humanité à se sauver d'elle même :
(Un) chant (sur) ta langue (est Ma Parole accomplie) avec zèle ! (Rév d'Arès xxxvii/5)
Droit (va) ton pas dans Ma Sandale (xxxvi/19)
Ta pante coùte (plus que) le(s) musée(s) (xxxvi/23)
Mikal, l'ami (xxxix/18)
etc, etc,... 
Merci Frère Michel
Xavier H de Provence-Côte d'Azur


Réponse :
En vous lisant j'étais sans voix, je paraphrasais Chamfort dans ma petite tête me disant, en remplaçant seulement "amour" par "conviction" : "En conviction, tout est vrai, tout est faux, et c'est la seule chose sur laquelle on ne puisse pas dire une absurdité." C'est-à-dire que vous avez passé le stade où l'on se demande si ce qu'on pense et dit est vrai ou faux; la foi est devenue comme la vie pour vous et vous avez embouqué le sentier et vous montez vers la Vie.
Vous avez atteint le stade où l'on ne cherche plus à expliquer sa foi, par la raison, alors que tout au plus la foi se cherche des raisons, comme vous tentez encore de le faire, mais c'est inutile : Vous avez fait le passage !
Montez, montez maintenant vers les Hauteurs Saintes. Vous êtes dans la bonne direction.
Et mon émotion est immense quand je me dis, à l'instant même, que je n'ai vraiment pas perdu mon temps dans le Sud-Est pendant deux ans, en me rendant chaque mois dans cette ville où vous vous êtes vous-même fidèlement rendu chaque mois pour m'écouter avec une attention intense. Je vous revois au stade, encore faible, primaire et quelque peu embrouillé, de connaissance et de conviction où vous étiez au début de 2010 et je vois le stade auquel vous êtes maintenant arrivé. Louée soit la Lumière du Père que j'ai pu faire passer en vous, Xavier !
Je vous demande d'envisager d'exposer au public à ma place, conjointement aux autres frères et sœurs de cette mission qui se mourait et que j'ai pu grâce au Père faire renaître, La Révélation d'Arès ainsi que la foi et la dynamique pénitentielle et moissonneuse que nous en tirons, quand je ne pourrai plus descendre dans le Sud-Est que de temps en temps comme cela sera le cas en 2013..
Votre commentaire n'est pas philosophique ; il est réellement spirituel.
Vous aussi êtes sur la Voie Droite, celle de la Sainteté, laquelle vous n'atteindrez jamais parce que le Père seul est Saint, mais sur laquelle vous vous dirigez comme le marin se dirige sur le soleil et sur l'étoile qu'il n'atteint jamais, mais qui sont ses phares sur l'immense Mer de Dieu et de la Vérité. C'est en cela que nous devenons saints comme Il est Saint.
Vos questions comportent leurs réponses. Vous avez compris.


00Xxx00  131C40
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