Commentaires Français de #232
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11 juillet 2021 (232) 
François et Louise, deux jars

Deux êtres dissemblables et même, par bien des côtés, contradictoires, et pourtant unis sur un même axe : la quête d'un humain bon, le changement du monde en Bien. Sois Un dans toi par le Bien accompli, dit La Révélation d'Arès (xxiv/1).
Ces deux-là sont d'abord violents : Francesco di Pietro Bernardone, futur François d'Assise, est
soldat et prisonnier de guerre ; Louise Michel est communarde en uniforme et condamnée à la déportation. Puis ils changent. À sept siècles d'intervalle, ils revêtent, chacun selon son mode d'agir, un manteau neuf (Rév d'Arès 1/1). Tous deux alors sans être proscrits sont moralement mis en cage. Qui voit la cage ? (Rév d'Arès xxxvi/3) Leurs zélateurs et admirateurs respectifs, peu nombreux.
La presse moderne met en avant les assassins, les violents, les scandaleux, la police, la justice, mais elle parle peu des acteurs du Bien. Même situation pour nous Pèlerins d'Arès qui travaillons, chacun comme il peut, pour que l'humain change (Rév d'Arès 30/11) et que le monde change (28/7) en Bien.
La fidélité au Bien paiera, néanmoins.

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Louise Michel

Louise Michel,
alias Enjolras (1830-1905)

Francerco di Pietro Bernardone

Francesco di Pietro Bernardone,
alias François d'Assise (1182-1226)

Le Père appelle jars (Rév d'Arès xxxvi/3) Francesco du Pietro Bernardone, dit François d'Assise, parce que le jars est combatif. François est un opiniâtre lutteur à sa manière. Son refus des ordinations mineures ou majeures est une de ses stratégies contre le dommage religieux qui a profondément blessé le très simple Fond de la spiritualité de Jésus. François lutte contre lui-même et contre les tentations mondaines pour rester "l'époux de dame pauvreté et de dame simplicité" et pour aimer tous les vivants, "frère loup" compris.
Louise Michel, dite Enjolras, anarchiste pugnace et franc-maçonne, est une autre sorte de jars en lutte contre la forte emprise du mal. Elle aussi refuse tous honneurs et grades et ne cesse de lutter par la plume et le verbe pour la liberté absolue dans laquelle elle voit la seule vraie dignité et la seule suprême supériorité de l'homme sur le monde vivant.
De tous temps on a vu des humains prendre le sentier de l'homme nouveau. La Révélation d'Arès demande aux Pèlerins d'Arès, eux-mêmes très hétérogènes, de prendre la suite des bâtisseurs du Bien libre afin de changer le monde (Rév d'Arès 28/7). Nous vivons une aventure autre que celles de François et de Louise, mais parallèle.
J'ose penser que ces deux Enfants de la Vie ont eu le même destin. Ces deux  grands humbles, apparemment très dissemblables, ont été des lutteurs de la grandeur libre de l'homme. Ils ont été conscients, chacun à sa façon, des dépassements possibles le long de la Voie Droite. Chacun de François, moine humble, doux et pieux, et de Louise, libre, combative, verbeuse, trouve son sentier. Sentier de dépouil­lement et d'amour pour l'un, sentier libertaire pour l'autre. Mais les deux brûle d'un même feu, le feu de la transcendance qui seule mène à la transfiguration.
Il n'existe pas de Bien modéré ou excessif et de Mal modéré ou excessif ; il n'y a que Bien ou Mal tout court. Depuis des millénaires, la bonne vie est réduite au bon fonctionnement de l'humain tel que l'envisage pour lui le pouvoir accroché bec et ongle au besoin de se faire craindre, aux lois qu'il impose et à ses privilèges, maître-à-danser, juge et exécuteur de ses volontés de puissance. Le pouvoir a parfois engendré des progrès, mais il demeure l'axe du Mal. Partout la justice n'est que vengeance sans fin (Rév d'Arès 27/9), la guerre est toujours envisageable, les libertés sont rognées.
De temps immémorial, depuis que le triste sire Adam inventa le pouvoir de quelques uns sur tous les autres (Rév d'Arès 2/1-5, vi/7-13), ces autres sont figés et muets de peur, "la vie ne vit pas", comme dit Adorno. Ici et là des audacieux se sont risqués à réprouver et braver le pouvoir, religieux, politique ou autre, de sorte que l'ultime refuge du Bien est toujours l'humain, jamais le prêtre, le politique, le juge, l'administratif, bref, jamais le pouvoir manipulateur qui toujours chosifie l'humain sous sa loi. Or, le Bien qui a valeur absolue ne se réalise pas sans liberté absolue (Rév d'Arès 10/10), laquelle est le risque à courir pour changer le monde.
François d'Assise et Louise Michel, chacun à sa façon, ont lutté contre l'empaillage de l'homme par les sciences (Rév d'Arès 33/8, 38/5) théologiques, politiques, sociales, économiques, etc. Visiblement ou invisiblement la religion comme la politique ont toujours tenté de fossiliser la psyché humaine. Malgré les plus tyranniques procédés, le siège des affects et des pensées de l'humanité de base reste incontrôlable dans son substrat. Jamais au cours des millénaires religion et politique n'ont réussi à stabiliser la soumission de leurs fidèles ou citoyens ; tout est toujours à refaire à chaque nouvelle génération. L'Histoire n'est faite que de rebiffes ou de menaces de rebiffe ; c'est ainsi que l'espérance reste vivante. Comprenant cela, ces grands vivants de François et de Louise ont reconnu en l'amour la seule voie vers le Bien.
Je ne peux pas dans une brève entrée sur un aussi vaste sujet aborder les biographies respectives de deux humains aux vies si différentes. Je m'en tiens à leur impalpable similarité, au delà des faits de vie : la transcendance. Bien que Dieu, unique Mer sur Laquelle voguait François, eût disparu du discours de Louise, c'est à leur similaire dépassement que je pense ici, car la transcendance nous questionne aujourd'hui et questionnera tous les combattants du Bien jusqu'au Jour (Rév d'Arès 31/8). Il faut opter pour la transcendance, tapis volant vers l'infini, et ne pas se laisser distraire par l'éblouissant monde visible où nous séjournons quelques décennies. La transcendance est de plus en plus nécessaire en des temps où le matérialisme lourd, mesurable, palpable, gouverne les pensées. Jusqu'en 1974-1977 la transcendance relevait du religieux, mais depuis La Révélation d'Arès on sait que Dieu n'est pas le seul objectif de la foi. L'objectif est le Bien auquel conduit l'amour. La Parole d'Arès appelle cela pénitence, de sorte que le concept de Dieu s'élargit immensément, s'évanouit même, pour une notion infiniment plus large : la Vie (24/3-5), dont nous sommes des atomes. Ce n'est pas Dieu qui assure le salut, c'est le Bien accompli, parce que c'est à travers le Bien que Dieu apparaît tel qu'Il est : la Sainteté, la Puissance et la Lumière (12/4) de la Vie (24/3-5). Par ce fait même, une femme comme Louise Michel, quoiqu'incroyante, entre dans le panthéon des faiseurs de Bien, de sorte que la notion de Salut s'élargit immensément. François comme Louise sont prophètes au sens heureux et actif du mot.
Le prophétisme naît de la liberté et de l'audace de l'amour ; il ne naît pas d'une doctrine.

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Commentaires
11jul21 232C1
Bien aimé Frère Michel en l'Amour infini,
Sois Un dans toi (par le Bien accompli), dit La Révélation d'Arès (xxiv/1).
Quelle magnifique expression et quelle superbe entrée ! Merci, nabi ! [Rév d'Arès xx/1-8] 
À vous, en ce jour spécial, je souhaite un très heureux anniversaire. Que le Père vous donne de guider la marche vers Éden encore longtemps, vous fortifiant d'une santé vaillante et de bonheur avec tous vos proches.
La beauté du pénitent est d'être un jars sorti de la cage [Rév d'Arès xxxvi/3] pour aller à la Moisson, embrasé d'amour [xxxii/3] pour appeler ses frères, les invitant à gravir les sentiers de l'effort pour réveiller la Vie spirituelle en eux par la simple pratique du Bien puisque seul les actes sauvent.
Plus présent on est sur le champ plus l'épis se fortifie, nourri de votre enseignement et de l'envie d'être l'Honneur [xxxvi/16] du Père trop aimant [12/7] pour que le monde change [28/7] en profondeur, car c'est la seule voie réaliste qui se dégage de la langue des roi(s qui est comme) la flûte [xix/13-14] (les arrières pensées et les malices des puissants par les médias deviennent criantes) tellement perceptible en cette crise par beaucoup et ils ne nage(ent) pas contre l'Eau (xix/12) ? Le prophétisme naît de la liberté et de l'audace de l'amour. Alléluia !
Voici une nouvelle composition pour laisser trace de la rencontre d'un pécheur appelant d'autres pécheurs à accomplir le Bien librement.
Je vous embrasse du fond du cœur,
Danny G. de Liège, Belgique

Réponse :
Je suis profondément ému par votre commentaire, ma sœur Danny. Merci pour lui du fond de mon cœur.
Je ne suis pas étonné que l'apparition de Louise Michel dans mon blog vous fasse dire "Quelle superbe entrée !" J'ai longtemps pensé que vous aviez une parenté avec elle, vous et Alain — Puisse-t-il être heureux où il est ! — Je me permets d'afficher ici à votre intention ce beau texte écrit en 2019 par Laurent Joffrin, journaliste squ'on peut encore voir sur CNews de temps en temps. Je crois que vous l'aimerez : Louise Michel en prison
"Elle a le regard dur et triste, le maintien digne dans ses vêtements fripés de prisonnière [l'image : photo d'elle prise en prison], une chevelure qui tombe en désordre de chaque côté d'un front haut et bombé. De sa voix claire et forte d'institutrice, elle apostrophe les juges : "Ce que je réclame de vous, c'est le poteau de Satory [lieu de détention des communards à Versailles] où, déjà, sont tombés nos frères ; il faut me retrancher de la société. On vous dit de le faire. Eh bien, on a raison. Puisqu'il semble que tout cœur qui bat pour la liberté n'a droit aujourd'hui qu'à un peu de plomb, j'en réclame ma part, moi." Le conseil de guerre est embarrassé. Il n'a pas prévu de mettre à mort les femmes, brancardières ou infirmières. En décembre 1871, la Commune est vaincue depuis sept mois, l'ordre est rétabli, l'insurrection a été brisée, la bourgeoisie est revenue de son épouvante devant la révolte populaire. L'armée a fait couler des rivières de sang dans Paris : quelque 10 000 morts, tués pendant les combats ou fusillés sans jugement, pris les armes à la main, et même sans armes, sur de simples soupçons. Les officiers avaient des listes pour s'assurer des chefs communards, aussitôt saisis, souvent plaqués contre un mur et criblés par le peloton. Un officier s'avise qu'il a arrêté deux Parisiens portant le même nom, qui apparaît en bonne place sur la liste noire. Des deux homonymes, quel est le bon ? Il demande des instructions. "Fusillez les deux, dit le commandement, c'est plus sûr."
Pour conjurer l'échec, on chantera plus tard : "Tout ça n'empêche pas, Nicolas, qu'la Commune n'est pas morte." Certes… Elle vit dans les cœurs mais elle a bien été assassinée par les Versaillais, qui ont dissous la peur bourgeoise dans le sang ouvrier. Le temps des cerises est révolu ; le gai rossignol et le merle moqueur sifflent une mélodie funèbre. À Satory, où elle était enfermée, Louise Michel a vu l'exécution des chefs arrêtés, parmi lesquels Théophile Ferré, jeune révolutionnaire à lorgnon, dont elle était secrètement amoureuse. Ses amis sont tués, le mouvement ouvrier est décapité, Louise est découragée par la tragédie mais elle reste droite dans le malheur, sûre que l'idéal survivra au massacre. "Jeanne d’Arc au drapeau noir. "Vestale de l'égalité, elle n'admet pas non plus qu'on mette les femmes à part dans la répression. Si elles prennent leur part dans la révolte, elles doivent la prendre dans le sacrifice. Alors elle proteste : non, elle n'était pas seulement ambulancière ; elle s'est aussi battue avec un fusil sous l'uniforme de la garde nationale, soldate du 61e régiment de marche de Montmartre, présente sur tous les points attaqués. Jugeant que de nouvelles exécutions feraient scandale, surtout celle d'une femme, le conseil de guerre se contente d'une déportation, avec incarcération dans une enceinte fortifiée. Ce sera la Nouvelle-Calédonie, de l'autre côté du monde, assez loin pour écarter le spectre de la révolution sociale, aux antipodes de la liberté. "Par cette scène, par sa déclaration romaine, héroïque et désespérée, Louise Michel, la "Vierge rouge", la "Pétroleuse", l’égérie de la Commune, anarchiste et féministe, Jeanne d’Arc au drapeau noir, restera dans la mémoire du mouvement ouvrier. Pour elle, l’égalité ne se divise pas.
Toute sa vie, elle s’est battue pour la cause des humbles, pour celle des femmes comme pour celle des ouvriers ou des Canaques colonisés, républicaine, universaliste, socialiste et libertaire, à Montmartre comme dans sa Haute-Marne natale, et jusqu’à Nouméa. Elle est la femme symbole pour toutes les femmes, l’héroïne de la révolte pour tous les révoltés. "Ce refus de l'autorité, cet amour de l'égalité, elle les a appris dans un château. Louise Michel est la fille d'une servante qui travaillait dans le sombre manoir de Vroncourt-la-Côte, au cœur austère de la Haute-Marne. Son père ? Le fils des châtelains, Laurent Demahis, ou peut-être Etienne-Charles, le châtelain lui-même, on ne sait, l'un et l'autre soupçonnés d'une liaison ancillaire. Les Demahis, en tout cas, élèvent la petite Louise comme leur fille ou petite-fille, enfant naturelle choyée et bien éduquée. Ils sont adeptes des Lumières, aristocrates éclairés ralliés aux principes de 1789. À l'enfant de l'amour, ils inculquent l'amour de la liberté et de la raison, lui faisant lire Voltaire, Rousseau et les Encyclopédistes, loin des préjugés de leur classe et des valeurs étriquées de la Restauration louis-philipparde.
Mais l'injustice la rattrape. À la mort des deux grands-parents, en 1850, la propriété est vendue. Tel Candide chassé du plus beau des châteaux d'un grand coup de pied dans le derrière, la mère et la fille doivent partir, ramenées à leur condition première de domestiques sans état ni pécule. Louise doit travailler. Elle a de la culture : elle fait ses classes pour devenir institutrice. En même temps, amoureuse des livres, elle caresse le rêve d'une carrière littéraire. Sans aide, sans appui, elle envoie ses textes au grand Victor Hugo, qui lui répond. Ils se voient à Paris. L'a-t-il séduite ? On ne sait, mais elle figure dans le carnet où le maître consignait ses aventures féminines. C'est en tout cas le début d'une longue amitié, épistolaire pour l'essentiel, entre le géant des lettres et "l'obscur bas-bleu" (l'expression est de Louise) qui noircit sans relâche du papier de son écriture heurtée et incertaine, produisant à jet continu romans, poèmes, libelles et philippiques. "En 1853, elle refuse de prêter serment à Napoléon III, monté sur le trône un an plus tôt en étranglant la République. Elle quitte l’enseignement public, et réussit à ouvrir une "école libre" à Audeloncourt, non loin du château natal. Pour elle, le savoir est le tremplin de l’égalité. Son école est pour tous, les filles et les garçons reçoivent le même enseignement, destiné à éveiller l’esprit critique autant que la transmission des connaissances. Les recteurs s’inquiètent mais son dévouement est tel qu’ils laissent l’institutrice agir à sa guise. En 1856, elle monte à Paris, ouvre une deuxième école et s’essaie à la poésie. C’est là qu’elle rencontre la fine fleur du Paris révolutionnaire : Jules Vallès, Raoul Rigault, Emile Eudes… Républicaine révoltée par la misère ouvrière - c’est l’époque de l’impitoyable développement industriel, des journées de douze heures, des salaires de misère, des taudis et des révoltes cruelles dont Zola sera le peintre minutieux -, elle devient blanquiste, ralliée à la révolution socialiste et à l’insurrection fomentée par de ténébreux conspirateurs à longue barbe. En 1865, elle ouvre une autre école à Montmartre et fait la connaissance de Clemenceau, le médecin des pauvres, bientôt maire du quartier, avec lequel elle entretient une fidèle amitié qui survivra à leurs désaccords politiques.<br>"À l'été 1870, Napoléon III entre imprudemment en guerre contre la Prusse de Bismarck. C'est la déroute de l'armée française, taillée en pièces par les soldats de Guillaume Ier. Les Prussiens piègent à Sedan un empereur malade qui n'a pas le génie stratégique de son oncle. Le 4 septembre, la République est proclamée ; le 19, l'armée prussienne met le siège devant Paris, qui résiste héroïquement. Louise Michel est présidente du Comité de vigilance des femmes de Montmartre. Avec l'aide de Clémenceau, elle organise une cantine pour les enfants pauvres et se lance corps et âme dans la défense de la ville éprouvée par la famine. Le 18 janvier 1871, humiliation radicale, l'empire allemand est proclamé dans la Galerie des glaces de Versailles. Le 28, le gouvernement provisoire signe un armistice et, le 8 février, les élections législatives désignent une majorité monarchiste "pour la paix", alors que les députés de Paris, issus du socialisme et du républicanisme intransigeant, sont "pour la guerre". "La nouvelle assemblée décide de négocier avec les Prussiens et nomme des bonapartistes aux postes clés de la capitale, interdisant les journaux révolutionnaires, au premier chef le Cri du peuple de Vallès. Le peuple de Paris, indigné, vibre aux accents d'un "patriotisme de gauche" et rejette l'assemblée réunie à Versailles. Aussi, le 17 mars au soir, quand Thiers ordonne de reprendre à la garde nationale les canons entreposés à Montmartre, c'est l'insurrection. Louise Michel est au premier rang des femmes qui s'opposent au départ des canons et rallient les troupes à l'émeute. L'est de Paris se hérisse de barricades, Thiers se réfugie à Versailles, une "Commune de Paris" est désignée le 26 mars sur le modèle de celle qui renversa le roi en 1792. Composée de républicains, de socialistes et de blanquistes, héritière des Montagnards de 1793, la Commune met en œuvre plusieurs réformes sociales et démocratiques, dans un esprit mi-jacobin, mi-libertaire, mais s'occupe surtout de la défense de Paris, encerclé par les Versaillais. "Louise Michel soutient les plus radicaux des communards. Elle se propose en vain pour aller assassiner Thiers à Versailles, elle veut que les troupes fédérées marchent directement sur l'Assemblée. Elle approuve enfin l'exécution des otages -— des religieux pour la plupart — ordonnée par son ami blanquiste Ferré quand les troupes versaillaises entrent à Paris par la Porte de Saint-Cloud, ce qui servira grandement la propagande de Thiers alors même que les exactions sont infiniment plus nombreuses du côté gouvernemental. Elle combat sous l'uniforme des gardes nationaux, au premier rang dans la défense de l'ouest parisien. Elle échappe aux arrestations pendant la Semaine sanglante, mais comme les Versaillais ont emprisonné sa mère, elle se livre en échange de sa libération. Condamnée par le conseil de guerre, emprisonnée à Auberive (Haute-Marne), elle monte à bord du "Virginie" le 24 août 1873 en compagnie des survivants de la Commune, dont Henri Rochefort, polémiste acharné, et Nathalie Lemel, militante féministe, amie de Varlin et l'une des premières déléguées syndicales en France.<br>
Radicale quoique courtoise, en Nouvelle-Calédonie, elle passe deux ans en forteresse. Elle lit Bakounine, Kropotkine, et adhère aux idées anarchistes, très critique des tendances autoritaires de la Commune. Sous la pression des républicains radicaux, sa peine est commuée en bannissement simple. Elle s’installe comme institutrice à la baie de l’Ouest et ouvre son école aux Canaques, dont elle soutient les revendications. En juillet 1880, la campagne pour l’amnistie menée par Hugo et par les radicaux finit par aboutir. Louise Michel, dont l’histoire a été largement rapportée, arrive à Dieppe (Seine-Maritime) le 9 novembre, puis à Saint-Lazare, où l’accueille une foule enthousiaste. Une nouvelle vie commence. Icône du peuple, elle sillonne inlassablement le pays pour porter la bonne parole révolutionnaire, exaltant la révolte ouvrière et l’émancipation féminine, radicale dans ses vues quoique courtoise et amicale avec les autres courants républicains, toujours amie de Hugo et de Clemenceau.
"On l’emprisonne puis on la libère. Un exalté, Lucas, lui tire deux balles dans la tête dont l’une restera fichée dans son crâne. Elle demande son acquittement et l’obtient. Elle voyage à Londres, en Belgique, aux Pays-Bas, en Algérie, messagère du passé communard et de l’avenir socialiste. Elle meurt à Marseille en janvier 1905, épuisée à la tâche, au moment où les socialistes, héritiers divisés de la Commune de Paris, font enfin leur unité sous l’égide de Jaurès.
"Victor Hugo lui dédie un poème, Viro Major («Plus qu'un homme»), rappelant l'adresse aux juges du conseil de guerre qui a fait sa gloire :
Ayant vu le massacre immense, le combat,
Le peuple sur sa croix, Paris sur son grabat […]
Et lasse de lutter, de rêver, de souffrir,
Tu disais : J'ai tué ! car tu voulais mourir […]
Et ceux qui comme moi, te savent incapable
De tout ce qui n'est pas héroïsme et vertu
Qui savent que si l'on te disait : D'où viens-tu ?
Tu répondrais : Je viens de la nuit où l'on souffre
Ceux qui savent tes vers mystérieux et doux
Tes jours, tes nuits, tes soins, tes pleurs, donnés à tous
Ton oubli de toi-même à secourir les autres […]
Malgré ta voix fatale et haute qui t'accuse,
Voyaient resplendir l'ange à travers la méduse.
Avec, pour testament, cet adage simple écrit par elle pour ceux qui croient encore à l'avenir : "Chacun cherche sa route, nous cherchons la nôtre et nous pensons que le jour où le règne de la liberté sera arrivé, le genre humain sera heureux."

11jul21 231C2
En ce jour particulier, de quelque part dans la campagne en Penn Ar Bed, je stoppe un instant mon vélo emballé, pour vous souhaiter un très heureux anniversaire, cher frère Michel et longue vie à vous avec tous les gens que vous aimez et servez encore pour la Vie au delà de l'existence.
Mon épouse se joint à moi de pensée pour vous embrasser avec les vôtres.
Didier et Françoise B. de Penn Ar Bed, Bretagne de l'Ouest

Réponse :
Je suis ému, sœur Françoise et frère Didier, vieux compagnons, pour ce commentaire qui m'apporte vos vœux d'anniversaire. Nous nous connaissons depuis très longtemps. J'ai quelque chose de particulièrement chaud et vibrant dans la cœur quand mes pensées s'envolent vers vous deux. Allelulia !

11jul21 231C3
Bien-aimé frère Michel,
C'est avec joie profonde, amour, amitié et grande reconnaissance que je vous adresse tous mes vœux de joyeux anniversaire.
Merci de m'avoir aidée à devenir ce que je suis, et plus encore d'être la très fidèle servante du Père. [Je remercie] le grand prophète dont Dieu dit qu'il est l'arbre à la pointe toujours verte (Rév d'Arès xvi/13).
Avec toute mon affection fraternelle je vous embrasse ainsi que sœur Christiane,
Wardia P. de Pillet, Île de France

Réponse :
Je suis touché par vos bons vœux d'anniversaire, ma sœur Wardia. Je reçois aujourd'hui un grand nombre de vœux, de saluts chaleureux pour mes 92 ans, mais les vôtres me touchent particulièrement. Merci.

11jul21 231C4
Très bon anniversaire, cher Mikal !
J’espère que nos regards se croiseront de nouveau l’année prochaine sur le Saint Lieu.
Fatiha et Alain J. de Lyon, Rhône

Réponse :
Un grand merci à vous deux du fond du cœur.

12jul21 231C5 
Voici une photo de la vitrine actuelle de Lyon.
Pour accompagner l'affiche, une courte vidéo dans la vitrine explique ce qu'est la pénitence.
Marie A. de Lyon, Rhône
Vitrine de Lyon, juillet 2021

Réponse :
Je suis heureux de voir la grande affiche que vous avez suspendues dans la vitrine du local de mission de Lyon. Merci pour cette image.
J'ai emprunté cette image à votre intranet, mais il y a une raison précise à cela. En choisissant pour votre vitrine cette image créée par notre frère Didier Br. d'Île de France, vous apportez une note nouvelle à notre mission. Je trouve que ces grandes ombres blanches marquées d'un cœur rouge qui élèvent des bras qu'on devine se balançant avec enthousiasme évoquent — chez moi du moins — un sentiment de joie et de paix ! Cela nous change des images, tout aussi excellentes mais d'une dynamique très différente, qui ont jusqu'ici  inspiré chez nous la lutte contre le mal en soi-même ou au dehors. À présent l'image évoque la paix et la joie, du moins pour moi. Il est possible que cette image nouvelle provoque chez les passants qui la regardent plus d'envie de vous connaître.
Nous voyons le monde autrement que ne le voient les media en ce moment et si nous n'avons pas eu jusqu'à présent plus de réactions heureuses et plus de visiteurs, c'est peut-être parce que nous ressemblions trop au monde que nous voulons changer. Nous n'avons pas bien su comment nous en distinguer jusqu'à présent. Frère Didier Br. vieux compagnon de foi et de mission, mais auteur depuis peu de temps de ces affiches ou tracts d'un style nouveau, n'avait pas, lui non plus, su trouver ces évocations simples mais chaleureuses et comme triomphales de notre espérance.
Je trouve que tout ce qui fait la nourriture ordinaire de l'informations que nous répandons par la mission trouve maintenant... comment dire ? son cœur, à l'instar des cœurs rouges dont frère Didier fait les entrailles visibles des quasi invisibles ombres humaines blanches aux bras "debout" qui dansent sur ses dessins.
L'actuelle vitrine de Paris affiche également un dessin de Fr. Didier Br. du plus heureux effet.
J'espère que je pourrai revenir à Lyon vous rendre visite, une fois terminée cette crise du covid.

14jul21 232C6
Bien aimé frère Michel,
Au cas où vous envisagiez la publication de mon commentaire envoyé hier 13 juillet [?], je réalise que j'ai pu laisser y planer un doute concernant le flyer que je remettais aux personnes de rencontres.
Celui-ci comporte bien un verso, avec présentation de notre message, contact, etc. Mais comme il est en "work in progress" [travail en cours], je ne l'avais pas joint à mon commentaire, laissant peut-être entendre que je diffusais un flyer sans informations explicites et pratiques.
Bref, il n'en est rien, voici en l'état les deux versions de travail du verso du poème que je clame aux François, aux Louise et aux autres, que je rencontre !
Jeff P. de Paris, Île de France
affiche-tract Jeff 1 Affiche-tract Jeff 2

Réponse :
Merci, frère Jeff, pour ce commentaire et pour les images.
Je n'ai rien reçu de vous le 13 juillet.
Mais je publie aujourd'hui avec plaisir votre affiche-tract recto et verso.
Je vois par-ci par-là l'espèce de tache d'encre carrée qui figure au bas à droite de votre affiche-tract, à gauche de l'indication : "Vidéo du témoin de cette révélation", mais très franchement cette chose est pour moi un mystère. Ma fille Nina m'a donné le nom de cette tache d'encre, en fait des initiales... dont je ne me rappelle même plus (je suis actuellement en voyage). Il paraît que c'est ce qu'il va falloir avoir sur son téléphone portable pour tenir lieu de "pass sanitaire" quand on va au restaurant ou ailleurs dans des lieux publics. Moi, j'ai juste l'attestation de vaccination sur papier que m'a donnée mon docteur référent, qui est le "vaccinateur" ; Nina me l'a mise sur mon téléphone portable (ultraperfectionné, mais auquel je ne comprends rien) et de toute façon on ne l'y retrouve plus ; même Nina ne le retrouve pas. La vie devient très compliquée pour les gens comme moi qui ne sont pas à la retraite, toujours au boulot... Que font les gens qui n'ont pas de téléphone portable ou qui comme moi ne savent pas s'en servir ? Ils n'existent plus ? Je sens que mon épouse et moi nous n'allons bientôt ne manger que des sandwichs ou des guedilles en voyage, achetés dans la rue si on trouve des marchands de sandwichs et de guedilles.

14jul21 232C7
« L'empaillage de l'homme par les sciences.../...La religion comme la politique ont toujours tenté de fossiliser la psyché humaine.../...Malgré les plus tyranniques procédés, le siège des pensées et des affects de l'humanité de base reste incontrôlable dans son substrat.../...jamais au cours des millénaires, religion et politique n'ont réussi à stabiliser la soumission de leurs fidèles.... »
Oh que cela me fait du bien de vous lire vu notre triste actualité !
Tout cela est balayé par la transcendance de vos propos qui voient plus loin et volent plus haut.
Revenant d'un bref séjour en Normandie sur les plages du débarquement, j'ai vu des jardins de tombes de toutes nationalités. Le vainqueur allié demeure célébré mais comment ne pas associer les vaincus dans d'autres cimetières (souvent des ados ou des rescapés du front de l'est), des humains de base tous piégés dans la guerre. Et tous ces morts héros ou lâches n'attendent-ils pas enfin le vrai "débarquement spirituel" dans le cœur des vivants ?
Oui, "tout est à refaire à chaque génération."
La reconquête de la liberté attend encore et toujours avec une résistance intérieure comme extérieure face à des dominants qui veulent nous contraindre pour notre bien (réduit au leur, lucratif, en réseau fermé de puissances d'argent, méprisant ce qu'ils détruisent au passage, les petits et indépendants empêchés de travailler, une société appauvrie et une jeunesse déstabilisée.). Aimer aussi ces "humains-là" qui pensent avoir raison est une chose mais cela ne veut pas dire tout accepter non plus. Ayons le courage de le dire et de marquer notre différence.
Se relier en pensées et en actions pour trouver son sentier de libération, c'est bien ce que font les P(p)èlerins d'Arès et j'y aspire plus que jamais.
Le Bien, Dieu, l'Étalé, dit La Révélation d'Arès (ii/4), Celui qu'on ne peut imaginer est Infini et hors du temps (12/6). Belle invitation à élargir notre compréhension, notre ressenti et à le dissoudre avec notre égo dans la transcendance de l'Amour Qui est Un.
Pour votre anniversaire, c'est vous qui m'avez fait, avec cette entrée, un immense cadeau de 92 bougies toujours vaillantes et allumées qui illuminent mon cœur. Merci 92 fois.
Sylvie P. du Bourbonnais

Réponse :
Je suis très touché par ce commentaire qui m'apporte des compliments que je n'ai vraiment pas cherchés. Mon entrée 232 est datée du 11 juillet, en effet, mais c'est parce que je l'ai achevée le 10 juillet tard le soir et, très fatigué, je me suis dit : "J'ai sommeil ; je la mettrai en ligne demain." J'avoue humblement que c'est tombé le 11 juillet par hasard. Mais bon ! Tant mieux si cette entrée est, sans le vouloir, arrivée sous vos yeux comme "92 bougies" ! Merci, ma sœur Sylvie, pour vos bons vœux d'anniversaire.
J'aurais pu citer, à la place de Louise Michel, un autre homme ou une autre femme, une ou un contestataire parmi les nombreux qui n'ont pas manqué dans l'Histoire. J'ai notamment parlé de Marguerite Porete (entrée 222), de Giordano Bruno (entrée 85), de Bouddha (entrée 132), etc., mais j'aurais pu simplement avoir regrouper ces frères et sœurs sous une seule entrée, par exemple : "Conscience de soi" en me demandant : "Ces contestataires ont-ils été, sont-ils ou seront-ils avant tout des êtres qui ont eu plus fortement que n'importe quel autre humain conscience de soi ?" Car il y a sans nul doute chez ces humains-là un mouvement de réflexivité qu'on ne trouve que trop rarement chez leurs frères humains de la masse abrutis depuis des millénaires par le verbiage des pouvoirs. Que faisons-nous, Pèlerins d'Arès, sinon avoir déclenché en nous un mouvement psychique de réflexivité : "Que suis-je ? D'où viens-je ? Où vais-je ?" Pour moi la conscience c'est quand s'ouvre un dialogue intérieur entre le moi-sujet et le moi-objet, ou quand je suis à moi seul le confessé et le confesseur. On peut certes devenir Pèlerin d'Arès d'instinct, mais c'est aussi très souvent le résultat d'une réflexion, un retour sur soi de la pensée, un effet de réflexivité. Pierre Maine de Biran disait quelque chose comme : "Un retour sur soi au moyen duquel l'esprit pensant, qui se dit moi, devient à la fois le sujet et l'objet de sa vue intérieure, de son aperception immédiate" (dit de mémoire, mot à mot sans dote inexact). Francesco di Pietro Bernardone s'est vraisemblablement un jour retourné sur lui-même (réflexion) pour trouver son identité. Il s'est probablement dit, par exemple : "Que suis-je sans les autres ? Rien ! Sans les autres je n'existe pas. Oui, mais comment être avec les autres ? Réponse : comme Jésus dans le Sermon sur la Montagne, par l'amour." Louise Michel s'est dit un jour quelque chose de semblable avec d'autres références. La conscience de soi est par définition, selon moi, une perception spirituelle de soi. On s'envole de soi sans détacher ses pattes de soi. Ce n'est pas un effet de miroir ; la conscience de soi est la capacité de dédoublement. L'homme réfléchi devient deux hommes : celui qui est et celui qui se voit. C'est ainsi que l'âme se constitue dans l'être.
Encore merci, ma sœur Sylvie.

14jul21 232C8
Cher Frère Michel,
Un grand merci pour cette nouvelle entrée qui nous abreuve, mais qui ne nous sauvera pas malgré nous.
Des hommes et des femmes ont marqué l'Histoire sans le savoir de l'empreinte indélébile de Dieu par leur vie, par une pénitence — disons le mot — pour essayer de changer le cour de l'Histoire.
Tant qu'il y aura des êtres de cette trempe si peu nombreux soient-ils le Jour de Dieu [Rév d'Arès 31/8] ne sera jamais une utopie.
Le basculement de la matière absolue vers la transcendance peut germer en tout homme s'il le ressent, mais certains sont plus prédisposés que d'autres à l'accomplir.
Réveiller Dieu en nous est tout le problème mais il y a des signes incontestables : Les arbres qui frémissent, le soleil qui se lève, la mer qui s'agite et nous qui discutons. Tout mouvement aspire à la lumière puisqu'elle vient de là.
Paul S. de Lorraine

Réponse :
Oh ! quel très beau et profond, donc bref et concis commentaire, vous m'écrivez là, frère Paul ! Je suis très touché. Merci du fond de mon cœur.
Vous avez avez regardé au fond de vous, vous y avez perçu l'homme de Dieu que vous êtes, vous l'avez détaché du banal humain, j'en suis très ému. C'est là qu'on voir que regarder ne se réduit pas à voir. Voir, c'est avoir une image. Regarder c'est quand cette image déclenche une réflexion, un travail de la pensée.
Je vois la mer et tant que je ne fais que la voir, elle n'est rien d'autre que la mer, cette belle immensité d'eau "aux reflets d'argent" comme chantait Trenet, dont je ne vois que la surface devant moi. Et puis je me mets à la regarder, alors elle devient la Mer sur les Hauteurs (Rév d'Arès 20/4) ! Elle devient autre chose, quelque chose de plus grand que la mer que j'ai simplement vue.
Encore merci.

14jul21 232C9
Cette entrée arrive en même temps que la commémoration des 150 ans de la Commune qui est également rappelée par certains événements à Liège, c’est-à-dire mis en cage alors que ce que dénonçait Louise Michel est toujours d’actualité en bien des points. La porte poursuit la porte (Rév d’Arès xiii/1).
Si mon enfance a été bercée par les histoires romancées de François d’Assise dont la légende du loup d’Agobbio (frère loup), je ne connaissais pas Louise Michel. Cette entrée est l’occasion pour moi de me pencher sur une personnalité connue... que j’ignorais complètement. Je viens de lire les 48 premières pages d’un de ses livres : "Les paysans". On y sent l’écriture d’une femme instruite qui ne mâche pas ses mots sur l’imposture de l’esclavage. Lire ce qu’elle a écrit me permet de sentir sa pensée... et sa révolte. Pour ceux que cela intéresse, voici le lien du livre :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57483432/f51.item.r=Les+paysans++par+Louise+Michel+et+%C3%89mile.langFR.
Elle me fait penser à une autre femme, actuelle celle-là, qui dénonce l’état de non-droit dans lequel nous vivons toujours aujourd’hui, esclaves d’un système qui ne peut pas être modifié par des élections, une mascarade pour maintenir l’oligarchie. Il s’agit de Valérie Bugault qui ne me semble pas avoir déjà été citée dans ce blog et qui me semble intéressante à découvrir même si elle envisage de conserver une structure nationale limitée, c’est un retour à la souveraineté du peuple pour le bien de tous. Une courte vidéo la présente :
https://odysee.com/@FlowerPower:b/Val%C3%A9rie-Bugault,-le-courage-au-f%C3%A9minin:e
bien que des vidéos plus longues sur son site m’ont semblées plus complètes : www.valeriebugault.fr.
À découvrir pour ceux qui ont un peu de temps à y consacrer.
Je me réjouis de m’associer à tous ceux qui vous souhaite encore une longue vie à nos côtés. Merci de continuer à nous mâcher la poussière pour en faire le miel (Rév d'Arès xii/4-5).
Louis-Marie J. de Belgique

Réponse :
Merci, frère Louis Marie, pour ce beau commentaire.
Vous ne connaissiez pas Louise Michel, mais par une juste compensation vous me faites connaître Valérie Bugault que je ne connaissais pas. Je n'ai pas le temps aujourd'hui de rendre visite aux sites que vous nous indiquez. Je ne manquerai cependant pas de la faire dès que j'aurai un moment.
Les revendicateurs n'ont pas manqué dans l'Histoire. Ils ont souvent été des sortes de justiciers, tantôt pacifiques et doux comme François d'Assise, le jars de La Révélation d'Arès, cité là comme le modèle du libérateur mis en cage (xxxvi/3), tantôt moins débonnaires, plus cuisants. Tous cependant sont à la base de constructions sociales, toutes bloquées immobilisées net par les pouvoirs au cours de l'Histoire (je ne parle pas des révolutions violentes, mais des revendications non-violentes), et c'est probablement pour le moment l'immobilisation dont nous souffrons, nous Pèlerins d'Arès : pas de grand media, pas d'existence sociale reconnue. Nous ne nous délivrerons des entraves qui nous sont mises qu'avec le temps et quand, enfin, des hommes importants et d'influence s'intéresseront à nous. Notre prêche a cependant un cadrage net et précis de nos revendications pour l'humanité : l'amour et ses dérivés, pardon, paix, liberté, intelligence spirituelle. Le même cadrage que le Sermon sur la Montagne, il y a deux mille ans. Nous visons évidemment à changer l'humanité mobilisable dans l'amour en humanité mobilisée. Nous savons qu'activer l'amour chez les humains n'est pas une petite affaire et que nous ne sommes qu'au début d'une compagne de spiritualisation commencée il y a très longtemps, probablement aux jours de Sarsouchtratame (Zoroastre, Rév d'Arès xviii/3), il y a quelque 3.600 ans. Il y a, nous ne savons mieux que personne, un très fort décalage entre les espérances et leurs satisfaction, nous cela ne doit pas décourager nos raisons d'agir. Nous ne nous attaquons pas spirituellement aux seuls motifs de mécontentement de la base, motifs innombrables. Nous nous attaquons à la structure fondamentale de la vie pour la sortir de l'animalité pensant et l'approcher de la Vie, autre Nom de Dieu dans La Révélation d'Arès. Nous visons, comme Jésus visait déjà, un changement fondamental de nature. Nous ne sommes donc pas des entrepreneurs de révolution sociales, mais des changeurs de civilisation.

14jul21 232C10 
Pour votre anniversaire je vous souhaite bonté amour et joie autour de vous, bien aimé prophète,
Je n'ai pas grand chose à dire dans cette humble démarche qui veut tout simplement témoigner de ma présence aux côtés du témoin, au côte à côte avec ceux et celles qui combattent lors de moments pénibles, à l'inverse de ce que semble démontrer la difficulté de ces instants... La résultante, elle, est joie dans la peine toujours dépassable.
J'ai tenté de vous écrire pour l'entrée du blog qui précède celle-ci, mais un peu tard, et je vous prie de bien vouloir me le pardonner.
Quand la lutte change d'allure, il est un temps de maturité nécessaire pour s'y faire !
Je me joins à vous, à sœur Christiane, à tous les priants et non priants  par la prière et l'accomplissemnt de la Parole .
La Vie est un éternel Retour (Rév d'Arès i/1) à la Volonté de la Vie en soi : pour que nous fassions Ta Volonté (12/4), vers la paix, qui est à construire constamment.
En ce pèlerinage de cœur, dont la deuxième période commence aujourd'hui est celui d'un sentier (Rév d'Arès 7/2) plus rustique peut être, mais dont l'accomplissement est choisi librement pour avancer vers un peu de Sa Lumière,
J'aime cette prière de François d'Assise qui est chantée  aussi de nombreuse façons et en nombreuses langues :
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
Ô Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.”
Danièle G. du Nord

Réponse :
Merci, ma sœur Danièle, pour vos bons vœux d'anniversaire et pour ce beau commentaire.
Oui, comme vous l'écrivez : "la Vie est un éternel Retour (Rév d'Arès i/1) à la Volonté de la Vie en soi : pour que nous fassions Ta Volonté (12/4), vers la paix, qui est à construire constamment."
La prière de François d'Assise n'a pas vieilli d'un iota. C'est plus qu'un prière, c'est un manifeste. Le manifeste, qu'il soit littéraire, artistique, politique ou spirituel comme c'est le cas ici, donne vie à une identité collective, en l'occurence la nôtre à nous Pèlerins d'Arès, au sein de l'humanité toute entière afin de valoriser les modes d'être qui peuvent non seulement apporter le bonheur, mais aussi nous ramener à notre état d'Enfants de la Vie, c.-à-d. changer nos natures profondes. Alleluia !

15jul21 232C11
Il est vrai qu’une société conditionnée au matérialisme, par l’intermédiaire des systèmes qui génèrent la pensée (politiques, économiques, financiers, relayés par les médias), met sous silence tout ce qui dérange sa suprématie, les religions n’ayant plus aucun rôle majeur.  La conspiration du silence (vis-à-vis de La Révélation d’Arès), dont vous nous parliez autrefois, a forgé les barreaux d’une cage où l’invisibilité et le rejet par indifférence ou accusation de sectarisme font recette.
Le jars est dans la cage. Qui voit la cage ? est-il dit  dans La Révélation d’Arès [xxxvi/3]. Mais vous ajoutez : "le jars est combatif", tel est le caractère du jars ; jars, mot que la révélation d’Arès utilise par analogie, afin de réveiller en chacun, son côté combatif, c’est-à-dire la volonté d’union, d’unité, de dépassement (volonté annihilée par les siècles de formatage à la soumission) et par conséquent, la volonté de changer la société.
La Révélation d’Arès vient réveiller ou stimuler l’appel de l’être intérieur, enfoui sous les couches d’agitation, d’inutilité, de dispersion qui caractérisent l’esprit de surface, cet être profond en chacun qui appelle à l’amour, plus que l’amour des siens, de ses proches, mais à l’amour de tous les humains, à la justice.
L’amour est un guide beaucoup plus puissant, beaucoup plus stable que la subjectivité manipulée par les émotions, mais c’est en réalité un combat contre son inertie.
Charlie F. du Nord

Réponse :
Merci, mon frère Charlie, pour ce commentaire.
L'amour est-il "un combat contre son inertie" ? Voilà la base d'un bon concept de l'amour, mais je me permets de penser — pardonnez-moi — qu'ici le mot "inertie" est trop vague. Je pense qu'il faut préciser le mode d'inertie. L'inertie est le propre de quelque chose qui ne peut pas de soi-même changer son état d'immobilité ou de mouvement, qui ne peut pas par soi-même se mettre à bouger ou se mettre à accélérer, ralentir, changer de direction. On parle ainsi de l'inertie des roches, d'inertie mécanique, etc. La force dite d'inertie est la résistance opposée au mouvement ; ainsi le principe d'inertie se trouve dans quelque chose qui n'est soumis à aucune force propulsive, accélératrice ou ralentisseuse et qui de surcroît ne peut avoir qu'un mouvement rectiligne et uniforme. Aussi combattre son inertie est aussi bien freiner qu'accélerer, que dévier, quelque chose en soi, pour finir disons que combattre son inertie peut aussi bien signifier se mettre à aimer que se mettre à haïr.
Les faits d'aimer et de haïr s'entrappellent l'un l'autre. Le "combat contre son inertie" est le fait d'être contraire à tout mode d'inertie dans un sens ou dans un autre. Il faut donc déjà préciser : "Combattre son inertie" en aimant, c'est en faisant passer le concept de l'individu humain que je suis à la pluralité humaine, c'est accepter que personne, pas même moi-même, ne soit unique et que j'appartienne à une pluralité qui ne m'est pas étrangère mais qui est déjà, même muette et invisible, existante au fond de moi. Je suis tout à la fois moi et tous. Si un homme souffre à l'autre bout du monde, je souffre. S'il est dans la joie, je suis dans la joie. "L'inertie que je combats en moi" est l'inertie qui me fait affirmer comme un leitmotiv mon identité égoïste. Bien que je sois enfermé dans mon tube, le tube de l'individualisme qui est péché, je m'impose aussi d'entrer dans les autres tubes, les autres individualismes. C'est l'inertie du tube qui m'enferme comme lieu unique de ma personne que je combats. Autrement dit, je pourrais dire, pour abréger une notion très difficile à réveiller, que c'est en partageant tous les péchés de tous les hommes que je finis par combattre le péché en le neutralisant. Voilà pourquoi Jésus disait : Tu ne jugeras pas pour ne pas être jugé (Matthieu 7/1), autrement dit : Tu ne jugeras pas, sinon tu te jugeras toi-même, autrement dit : Tu ne jugeras pas pour ne pas tomber dans l'absurde. On tombe là dans un concept contraire à la notion d'individualité et de liberté actuellement en vigueur dans le monde. Être soi se conçoit dans de multiples directions, au moins deux directions possibles.
Soit je considère ma personne comme un individu unique sur un tas d'individus comme un caillou est un caillou unique sur un tas de cailloux, soit je ne suis qu'un individu lié intrinsèquement à tous les individus du tas comme un caillou peut être vu comme intrinsèquement lié à tous les cailloux du tas. Quand je regarde mes enfants, mes trois filles : Nina, Anne et Sara, je les vois (pour simplifier) comme le point de départ d'un chaîne infinie d'humains, morts, vivants ou futurs, qui partagent intimement tous les défauts et toutes les qualités de l'humanité vue hors du temps, c'est-à-dire vue comme d'origine divine. C'est en cela que je deviens un en moi (Rév d'Arès xxiv/1), autrement dit un seul homme en moi au sens de toute l'humanité en moi et, par extension, toute la vie en moi, la vie issue de la Vie éternelle. Dès lors, "combattre mon inertie" tout court ne veut plus dire grand chose ; je dois dire quelle sorte d'inertie je dois combattre en moi : je combats l'inertie qui m'empêche d'être l'humanité entière, qu'elle soit passé, présente ou future, qu'elle soit bonne ou mauvais, car je suis aussi bien un pécheur que je suis un ange.

15jul21 232C12 
Joyeux anniversaire, frère Michel 😊 !
Je vous souhaite beaucoup de bonheur et de force physique et spirituelle pour vivre cette nouvelle année de naissance en compagnie de sœur Christiane.
Votre nouvelle entrée de blog (232) "François et Louise, deux jars" nous montre bien que des êtres humains,qui comme Francesco Di Pietro et comme Louise Michel,qui étaient d’abord violents sont devenus des êtres habités par l’amour envers leur prochain. Ils sont devenus vraiment Un en eux  (Rév d'Arès xxiv/1) par le Bien accompli.
J’ai pu découvrir la vie de François d’Assise dans un petit livre en farfouillant un jour chez un bouquiniste de Genève. J’ai été touchée par la vie de ce frère de cœur 💓
J’ai découvert Louise Michel au travers d’un documentaire très bien développé, voilà quelques mois, consacré aux communards et à cet épisode dramatique de leur encerclement par les troupes de Versailles ainsi qu’à ce cruel massacre des communards dans la ville de Paris. Louise avait pu en réchapper.
Nous étions étonnés de constater que ces faits ne sont pas vraiment abordés dans les livres d’Histoire de nos enfants et petits enfants. Ne représentent-ils pas une forme de honte pour le peuple bourgeois de notre pays qu’ils semblent avoir mis sous silence ?
Louise Michel était vraiment une femme insurgeante.
Ces communards me font  un peu penser aux gilets jaunes qui représentent un peuple non violent mais insurgeant et demandant plus d’équité, plus de partage avec tous.
Les gilets jaunes n’ont pas été massacrés comme les communards, ils n'ont pas été tués mais ils ont été bien souvent blessés lors des manifestations où mis en prison par nos dirigeants actuels .
Leurs voix ont été étouffées par des hordes de forces de l’ordre ainsi que par des groupes violents envoyés pour déstabiliser ce mouvement de gilets jaunes qui se voulait pacifique ✌️
De tout temps, bien des femmes et des hommes rebelles se sont transformés en aimants du peuple de l’humanité.
Notre mouvement spirituel d’apôtres de La Révélation d’Arès en est un des témoignage bien vivant .
Puissions-nous bien nous préparer dans la réflexion et la paix pour installer des PUCHS [Petites Unités Humaines].
Nous sommes reliés  🪢  pour témoigner de l’événement prophétique de La Révélation d’Arès qui, grâce à la Vie qui vous a choisi comme son prophète, vient éclairer notre humanité sur le fait même que nous sommes tous imprégnés de Son Image et de Sa Ressemblance 🙏
Puissions nous nous insurger de façon pacifique pour trouver les épis mûrs qui nous cherchent et souhaitent à œuvrer à nos côtés 🌸 en aimant, en pardonnant, en se libérant de tous préjugés et de toutes peurs, en retrouvant la liberté 🗽
Car comme le dit si bien Louise Michel dans cette phrase que vous avez écrite dans la réponse donnée à notre sœur Danny : "Chacun cherche sa route, nous cherchons la nôtre et nous pensons que le jour où le règne de la liberté sera arrivé, le genre humain sera heureux." ✨
Je vous embrasse,frère Michel avec sœur Christiane, bien affectueusement.
Patricia C. des Hautes Alpes

Réponse :
Merci, ma sœur Patricia, pour ce commentaire.
Vous avez vous-même un petit côté Louise Michel à la différence près — qui n'est pas une petite différence — que vous êtes une grande croyante, qu'elle n'était pas. Mais je pense peut-être plutôt à vous comme Nathalie Lemel, de son nom de jeune fille Perrine Nathalie Duval, née à Brest en 1826, qui fut une militante féministe en des temps où le féminisme était très mal vu. En 1871 Nathalie Lemel fait partie du comité central de l'Union des femmes. Elle est à Paris quand la ville est administrée par la Commune jusqu’à la Semaine Sanglante après que les troupes versaillaises eurent pénétré dans la ville ; cette affreuse semaine prit fin avec les ultimes combats au cimetière du Père-Lachaise. Durant cette période, Nathalie Lemel est sur les barricades de la place Blanche et  de la rue Pigalle à Paris. En plus de se battre contre la troupe, elle soigne les blessés. Après la défaite de la Commune, le Conseil de guerre la condamne à la déportation et à l’enfermement au bagne de Nouvelle-Calédonie. Elle est embarquée à bord de "La Virginie" en compagnie de qui ? De Louise Michel ! Nathalie Lemel et Louise Michel partagent toutes deux la même cabane sur la presqu'île Ducos. La loi d’amnistie de 1880 la libère et elle revient en France. Elle trouva alors un emploi au journal "L’Intransigeant", que j'ai connu dans mon enfance et que lisait volontiers mon père, et elle poursuivit sa lutte pour la condition féminine. Cette pauvre femme mourut en 1921 aveugle et dans la misère à l’hospice d’Ivry-sur-Seine. Vous êtes comme elle une lutteuse. On ne pense pas assez à ces humains qui nous ont précédés dans la lutte de libération de l'humanité. La Révélation d'Arès, ne l'oublions pas, est une Parole libératrice.
Quand vous lisez une ou des biographies de François d'Assise, mieux vaut lire la biographie officielle éditée par les Franciscains de Paris. Beaucoup de biographies bien-pensantes cachent le côté protestataire de François cherchant surtout à exalter son côté "saint". Voir sur ce point "les Onze Fioretti" de François d'Assise de Rossellini qui ne raconte que le côté merveilleux de ces moines en quête d'un idéal de sainteté en cachant leur côté protestataire d'une Église qui commençait à peser. Ce film fut tiré des "Fioretti" (petites fleurs) livre anonyme du XIVe siècle racontant de façon naïve et drôle quelques miracles et petites anecdotes du temps de François d'Assise et de ses premiers disciples. Pour moi ce film est un rêve, que je vois avec plaisir, je ne le cache pas, mais sans ingénuité. Pour moi le film, comme le livre, est réalisé dans un style poétique, avec le charme qu'ont les fables, mais respecte sûrement très peu la réalité. Le film idéalise la vie fraternelle et communautaire des compagnons de saint François d'Assise. La véracité des récits est évidemment douteuse, raison pour laquelle le film n'eut jamais de grand succès public, même en Italie. François d'Assise, le jars, avait en réalité fait de sa douceur et de son amour une une très intelligente arme de combat contre l'organisation de ce monde. C'est pourquoi La Révélation d'Arès l'appelle le jars.

15jul21 232C13 
Bien aimé prophète du très Haut
Voici les maquettes de notre prochain tract qui accompagnera l'affiche de Paris avec les hommes-cœur que nous allons installer dans notre vitrine toulousaine.
Nous avons essayé de synthétiser toutes les dernières remarques que vous nous faites pour être dans l'esprit prophétique et rester dans vos pas.
Recevez toute notre affection
Rémy et Marie-Odile O. de Toulouse, Haute Garonne
Affiche Toulouse Juillet 2021 rectoAffiche Toulouse Juillet 2021 verso

Réponse :
Merci, ma sœur Marie-Odile et mon frère Rémy, pour ce commentaire et pour les images.
Je suis heureux que vous repreniez vous aussi le thème "Le christianisme n'existe pas encore", qui, tout compte fait, est le sens global de La Révélation d'Arès.
L'Église s'est fondée au 3ème siècle sur la mythe de la Trinité : Dieu en trois personnes, et a oublié que le point crucial du Message évangélique était le Sermon sur la Montagne. L'erreur d'orientation de l'Église eut pobablement pour origine qu'en ces temps reculés de religions polythéistes et mythologiques dominantes le mythe était l'état d'esprit général des Méditerranéens. Le mythe était alors l'un des grands supports de l'identité culturelle ; il servait à partager tant la cosmogonie que l'espérance dans les populations. C'est maintenant bien fini. La Révélation d'Arès est venue l'annoncer au monde. Plus besoin d'un kit identitaire de légendes pour fonder une communauté de croyants. La vocation fondamentale de l'homme est l'amour ; c'est sur l'amour qu'il faut désormais tout construire, mais comme l'amour est quand même un élément civilisationnel peu facile à expliquer en des langues déjà devenues très matérialistes à l'époque Romaine, Jésus eut le génie d'indiquer par des consignes simples, celles du Sermon sur la Montagne, comment se mettre sur la ligne de l'amour. Le Sermon sur la Montagne n'est pas cité dans La Révélation d'Arès, mais la lecture générale de cette Parole venue de la Vie y conduit sans la moindre discussion possible.

16jul21 232C14 
Voici le commentaire - rédigé de mémoire, car non sauvegardé - que vous n’avez pas reçu et auquel fait référence 232C6, où je vous présentais le verso du flyer qu’évoquait mon commentaire du 13 juillet non reçus.
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Bien aimé frère Michel,
Voilà que le jour de votre anniversaire, c’est vous qui nous faites cadeau d’une nouvelle entrée !
Comment vous remercier ? Et quelle entrée ! Non que les autres soient moins fortes ou intéressantes évidemment, mais par le grand écart qu’elle fait entre François et Louise, elle évoque pour moi quelque chose du Vent Fou levé de Nazareth (Rév d’Arès 25/7) qui fit tant peur au Sanhédrin de l’époque de Jésus il y a 2000 ans, comme il fait déjà peur aux rois blancs et noirs (Rév d'Arès, Le Livre, nombreuses réf.) de notre temps : Le bouc (re)joint le chien. Huit griffes contre tes pieds blancs. Gare (à toi si tu joues) la colombe ! (Rév d'Arès x/12). Le temps du roi fort qui étouffe (de colère), qui (a du) poison derrière son œil (X/11) n’est pas si loin.
Pour l’instant, il semble juste avoir la tête bien enfoncé dans un sac épais (33/11), laissant encore à notre apostolat la liberté d’exister. Cette entrée m’a aussi renvoyé à une expérience missionnaire que je mène depuis plus de trois mois et que je relate ici en tant que partage d’expérience. Les lecteurs de votre blog, à commencer par vous, y trouverons peut-être quelque intérêt.
Au moment où est parue votre entrée "Parole et poésie" (227), je travaillais depuis plusieurs semaines sur un poème à utiliser dans mon apostolat avec l’aide de notre sœur Colette V. de Paris. Nous allions entrer dans les célébrations du cent-cinquantenaire de la Commune de Paris, un des événements historiques dans lequel la petite unité du peuple de Paris prit plus que courageusement ses responsabilités face à l’histoire. Le poème illustré par notre sœur Colette fit l’objet d’un flyer dont le recto est présenté ci-dessous : Image Jeff 16-07-2021 (1)
Depuis plusieurs semaines, je me rend dans les quartiers environnant mon bureau où je retrouve régulièrement notre sœur Marielle — vaillante parmi les vaillantes apôtres — et je m’en sers comme introduction à l’échange en proposant simplement à la personne de rencontre de lui dire mon texte (moins de 30 secondes) et de lui donner ensuite des précisions sur la Source d’inspiration qui habite ce texte. Le fait est qu’après environ 300 rencontres (je fais le compte précis de mes commandes d’impression), j’ai pu faire un constat, qui intéressera peut-être certains apôtres confrontés comme moi à la difficulté de toucher l’homme de rencontre : tous ceux à qui j’ai pu le clamer, sauf une exception, m’ont ensuite laissé le temps de leur présenter La Révélation d’Arès, son origine divine, les raisons de l’appel à la pénitence, le changement du monde, etc. Certains passages du poème comme ce verset "Ami, je t’aime avant de te connaître" touchent au cœur.
Pour moi, une seule explication : à travers ce poème très fortement inspiré de la Parole et l’intensité que j’y met passe le Souffle : Mon Souffle ploiera les épis devant toi (Rév d'Arès 13/9), ce Souffle que j’avais toujours inconsciemment situé à l’extérieur de moi, c’est à travers moi qu’il passe quand je dis avec tout mon cœur ce poème — que j’ai écrit — à l’homme, la femme, le couple où le petit groupe à qui je l’adresse personnellement à ce moment-là. Quelque chose passe de dessous l’œil (le cœur) et non de dessus l'œil (la tête) [xix/7]. Peut-être aussi que les personnes trouvent la démarche courageuse.
Au niveau des résultats, une quinzaine ont accédé à la vidéo "Un Prophète" proposée au verso du flyer (voir 232C6), et une personne m’a recontacté, mais sans suite.
Utilisant aussi ce poème dans les environs de notre local, où l’on rencontre un nombre non négligeable de catholique ayant encore quelques notions plus ou moins vagues de leur foi, j’ai adapté légèrement le poème pour eux en introduisant des termes qui sonnent un peu plus "bibliques" (repentants, image et ressemblance, Père trop aimant…) dans le propos (qui reste grosso modo le même). Et je me suis fait une second flyer, qui se présente comme suit : Image-Jeff-16-07-2021 (2)
J’utilise selon le ressenti du moment, face à la personne de rencontre l’une ou l’autre de ces versions.
En découvrant votre nouvelle entrée, cela m’a fait penser à ma mission, avec mes deux poèmes, le premier s’adressant plutôt aux Louise de rencontre et l’autre s’adressant plutôt aux François de rencontre.
Pour finir, dès le départ de cette expérience j’ai compris que le gros du travail qui m’attendait, maintenant que j’avais trouvé pour un temps une façon — parmi tant d’autres déjà existantes ou restant à découvrir — d’attirer l’attention et de toucher le cœur de ceux qui prennent le temps de m’écouter, serait dans la qualité du coup de faux du moissonneur, la capacité que je vais avoir à mobiliser — sans forcer — l’épis mûri qui se reconnaîtrait dans notre échange…
Un labeur pour les géants des temps anciens [Rév d'Arès 31/6], auquel j’ai librement choisi d’apporter ma contribution depuis 1988 rejoignant ce petit reste auquel je n’arrive bien souvent pas à la cheville, mes sœurs et frères d’ascension, l’avant-garde du grand bouleversement qu’annonce La Révélation d’Arès.
C’est en repensant à ce commentaire qui ne vous est jamais parvenu — j’espère que celui-ci vous parviendra — que je me suis dit qu’il était important de préciser, que mon flyer comportait au recto le texte de ce poème et au verso les informations sur La Révélation d’Arès, le moyen de me contacter, etc.
Jean-François P. de Paris, Île de France

Réponse :
Merci beaucoup, oui, vraiment beaucoup, mon frère Jeff, de m'avoir renvoyé par eMail ce commentaire et les deux images que je n'avais jamais reçus auparavant. Les aviez-vous envoyés par le formulaire du blog ou les aviez-vous déjà envoyés par eMail ? Ce commentaire et les images qui l'accompagnent m'intéressent au plus haut point.
Le texte du tract, d'un style poétique, intériorisé et très clair pour le Pèlerin d'Arès, et les images qui ont quelque chose de poético-propagandiste ou poético-idéologique ("l'amie" sur la barricade, etc.) m'intéressent au plus haut point, mais je lis le commentaire et je regarde les images de deux façons. Je suis alors successivement confronté à des sentiments contraires :
Première façon de lire et voir : Je considère avec joie le commentaire et les images dans la cadre fermé de notre foi active, donc du petit reste, je dis : "J'aime, mais j'ai conscience que c'est du vase-clos."
Seconde façon de lire et voir : Je considère le commentaire et les images dans le cadre ouvert de notre mission face au tout-venant je m'interroge : "Que l'homme de la rue, d'abord attiré sans doute par le côté poético-artistique comme on est attiré par une belle chanson, comprend-il pour finir ?" Et je conclus : "Pas grand chose, parce qu'il voit ce qu'on lui présente sur le canevas ou sur le fond de sa pensée culturelle et finissant par s'apercevoir qu'il s'agit d'autre chose, il ne cherche pas, son attirance ou sa curiosité s'arrête là."
Pourquoi ? Parce que l'homme moderne est un homme qui ne se transpose plus, qui ne réfléchit plus, c'est un homme pour qui on réfléchit et si ça ne correspond pas à son "éducation" quotidienne, aux idées reçues du moment, même poétiquement dit, il s'évanouit comme une fumée dans l'air.
La fraude des discours politiques et des medias, leurs hauts-parleurs, est la plus insidieuse des trahisons de l'esprit, cette fraude est un terrible phylloxéra sur la vigne humaine, même quand le Père s'y enracine (Rév d'Arès 31/1). Depuis que "l'information" — en fait la désinformation — est devenue technico-mondiale tout ruine l'intelligence et la réflexion élargies dans la masse, et le tas de pavés sur votre tract est l'image de cette ruine. Quel homme de la rue y voit ou y sent seulement le Fond, sauf le très exceptionnel "anormal" sur lequel vous tombez rarissimement ?
N'oublions jamais que nous n'avons que de rarissimes grains à faire germer dans le tas de graines pas mûres ou gâtées du monde. Trouver les sains épis mûris, rares, demande de viser aux traces qui restent, même vaguement, de la Source : De là, depuis longtemps, ma focalisation sur le christianisme, qui n'existe pas encore, et sur ses dérivées : la pénitence, l'amour, des notions qui n'ont pas encore complètement disparu des pensées qui courent dans la rue. Mais, bien sûr, mes frères sont libres de voir les choses autrement ; c'est peut-être vous qui avez raison et c'est peut-être moi qui ai tort ; cette présente réponse n'est pas un jugement, ce n'est que le pâle reflet de ma pauvre pensée. Toutefois, le temps passant, la mission ayant quelque quarante ans, il me semble que les énormes difficultés de la recherche des épis mûris devraient montrer de façon de plus en plus éclatante que les canaux qui peuvent apporter l'Eau aux cerveaux du tout-venant sont vraiment très peu, très peu nombreux.

16jul21 232C15 
Je rebondis sur cette entrée 232 par cette vidéo où l'on voit notre sœur Carol B. faire un beau discours public, solide, vibrant et réfléchi, pour appeler à une certaine forme de désobéissance civile, ou de non-participation aux mesures actuelles à l’adresse des citoyens de Neuchâtel (Suisse) mais qui vaut pour tous.
Son appel est sans violence ni représailles, sans parti pris politique, et dessine, de ce fait, la perspective d'un nouvel humain sortant de l’atavisme millénaire du péché où il s'est pour le moment toujours laissé enfermer. On touche là selon moi à la « "mission civile", mission à part entière du P(p)èlerin d'Arès, qui doit associer de façon active et harmonieuse la gestion de la cité à un humain évoluant vers la vertu, en empruntant la voie des petites unités.
Culturellement parlant, Louise Michel et François d’Assise, figurent deux pôles du souci humain qui traverse les siècles : le changement du monde d’une part et Dieu d'autre part. Deux pôles que le monde dans la représentation commune, oppose, du fait d’une pensée lourdement tarée par le péché.
Du côté de Louise, le désir de secourir les miséreux par le combat de l’oppression instituée, celle des princes dont on n'est pas sortis, (loin de là) l’envie de saper la structure de l’oppression. Du côté de François le même désir mû dans la pureté de l’amour exercé directement d’humain à humain, le désir de Dieu, de la Vie, sans trop se préoccuper de la structure sociale.
En réalité, le prophète nous montre leur commune aspiration profonde : la réunion sublime de la Justice et de l’Amour, "la quête d’un humain bon". N’est-ce pas aux pèlerins, par leur "mission civile" notamment, de commencer à montrer comment ces deux pôles convergent concrètement vers un même But, comme vous l’enseignez si bien par cette entrée ?
N’est-ce pas aussi ce qu’inaugure notre sœur Carole, restée si discrète sur cette action qui remonte à mai 2021 et qui mérite selon moi d’être connue ?
https://www.youtube.com/watch?v=gh_wx_WM2nM
Claude M . d'Île de France

Réponse :
Bien cher frère Claude, je vous suis très reconnaissant de nous faire voir et entendre l'allocution de notre sœur Carole B. à Neuchâtel, Suisse. C'est tout simplement impressionnant de vérité, de simplicité, de force spirituelle.
Merci pour votre commentaire, merci du fond du cœur.
Sœur Carole est professeur d'allemand en Suisse romande.
Les réactions très positives du public à la harangue de sœur Carole montre que le monde reste ouvert à des idées généreuses et spirituelles si elles sont présentées avec fermeté, sobriété et mesure, en tenant compte de la pluriculture présente. Nous vivons dans une monde qui, en Europe notamment, traverse une forte crise d'identité, où les êtres ne peuvent plus se rassembler que sur des idées rétrécies, réduites à leur minimum, et où, si l'on préfère, même la Parole de Dieu doit parfois être présentée de façon heuristique, c.-à-d. de façon très discrète sans chercher à démontrer les points faibles et les points forts, mais qu'on adopte seulement à titre provisoire pour rassembler un maximum d'esprits autour d'une explication minimale mais complète. La soudure centrale et fatale de nos identités humaines, si diverses, ne peut se faire qu'autour d'une certaine indétermination, pourvu que rien d'essentiel n'en soit oublié. C'est ce qu'a réussi à faire ici sœur Carole. Elle ouvre ainsi un dialogue aux limites très très larges et lointaines. Ceux qui croyaient en Dieu reliaient silencieusement Dieu à ce qu'elle disait, et ceux qui n'y croyaient pas n'avaient pas besoin de l'hypothèse de Dieu pour accepter ses paroles.
Ma sœur Carole, je vous félicite.

18Jul21 232C16 
Je profite de mes vacances pour faire connaissance avec votre blog, dont on m'a beaucoup parlé.
Ce blog est un véritable somme au sens thomiste. Je n'ai pu que le parcourir, mais je suis frappé par votre culture et votre intelligence. Si je comprends bien vous êtes le récepteur ou l'inventeur d'une sotie intitulée "La Révélation d'Arès" sur laquelle vous brodez et qui vous permet de développer vos idées sur l'homme, son destin, son avenir.
Je vous mets quand même en garde contre la façon que vous croyez être celle de la tutelle de ce monde par les forces politiques ou religieuses, parfois mêlées. Aujourd'hui les nations du monde sont gouvernées par des utilisateurs de l'Intelligence Artificielle — l'IA — qui évidemment, chacun dans le cadre de ses intérêts, manipules les algorithmes selon qu'ils vont dans un sens ou dans un autre et pour cette raison les votations sont corrompues par des abstentions qui vont s'accroître, et votre notion d eliberté naturelle est largement battue en brêche. Si vous êtes ignoré, c'est parce que les algotithmes des IA prennent soin d'éliminer tout inattendu insouhaitable. Vous ne pouvez pas réussir. J'ai presque envie de dire que c'est dommage. Ce blog me permet de rêver une petite heure chaque jour sur mon lieu de vacances. Merci pour lui.
Étienne G. (non localisé)

Réponse :
Merci, mon frère Étienne, pour ce commentaire.
Il y a longtemps que je me doute que les gouvernements de la Terre utilisent l'intelligence artificielle. Je crois même l'avoir dit dans certaines des mes réponses dans le blog, notamment lors de la mise en confinement du peuple français par M. Macron en mars 2020. Tout ce qu'il dit alors me parut typiquement algorithmique et je crois bien l'avoir évoqué dans ce blog.
Je n'ignore absolument pas que nous nous éloignons de l'hypothèse politique de la liberté individuelle. Ce n'est pas dit, parce que le mot "liberté" reste pour le moment un terme obligé dans les discours et les programmes des campagnes électorales, mais beaucoup de choses que j'entends sur les lèvres des politiciens me paraissent des signes prodromiques venues plus souvent de machines que du cœur. Auparavant on disait que ça venait plus d'iéologies que du cœur, mais les idéologies n'étaient jamais complètement étrangères au cœur. Tandis qu'aujourd'hui...
Je pense que l'actuelle pagaille apparente des rapports entre les peuples et leurs gouvernements un peu partout sur la Terre est la signe d'une période intermédiaire entre la pensée humaine et la pensée informatisée. Je n'ignore absolument pas que c'est un obstacle nouveau et effrayant qui s'érige peu à peu, dont assez peu de gens ont pour le moment conscience, malheureusement. Tout est ainsi graduellement déformé, notamment les sens de mots comme égalité, liberté, fraternité. La disparition progressive de la liberté — typique dans cette période de "pandémie" — induit d'ailleurs toute une série de changements qui ne m'échappent pas, mais contre lesquels je me sens démuni. Je me tourne souvent vers la Vie, lui disant : "Ô Vie, tu vois ce qui se passe ! Qu'est-ce que ton pauvre prophète peut faire pour sauter les barrières dressées devant lui et l'assemblée qu'il s'efforce de créer ?" Pour l'heure j'ai quelques idées personnelles, mais pas franchement de réponse de la Vie, à moins que mes idées personnelles soient le canal par lequel la Vie fait doucement passer ses péniches. De ce fait, je ne me décourage pas.

19jul21 232C17 
Notre monde est sous le choc des restrictions sans nombre... Une forme de brutalité matérialiste et intellectuelle, qui devient de plus en plus envahissante.
Allons-nous délaisser  notre  liberté responsable fondamentale et notre sens inné de la fraternité ?
Allons-nous  nous laisser empailler vivant ?
La Vie, et notre instinct de vie,  nous pousse à dépasser ce monde obtus.
Refusera-t-on de voir la Lumière où cherchent à nous conduire les sentiers chevriers ? Il nous faut avancer  résolument vers les Hauteurs  d’une autre dimension.  La dimension simple et immense, étalée comme la mer.  Les évènements de la crise actuelle nous poussent soit à tomber dans un trou sans fond, soit à nous relever et nous élever, pour aller vers plus grand, plus beau, plus vrai.  Devenir les héros du temps qui vient. Une nouvelle porte s’ouvre à qui sait voir, une nouvelle opportunité que je résumerais par "transcendance existentielle." 
Je pourrais recopier presque toute votre entrée pour en souligner ce qui me parle le plus : Mais je vais me contenter de quelques phrases : "Il faut opter pour la transcendance, tapis volant vers l'infini, et ne pas se laisser distraire par l'éblouissant monde visible... La transcendance est de plus en plus nécessaire en des temps où le matérialisme lourd, mesurable, palpable, gouverne les pensées... L'objectif est le Bien auquel conduit l'amour…  La Parole d'Arès appelle cela pénitence, de sorte que le concept de Dieu s'élargit immensément, s'évanouit même, pour une notion infiniment plus large : la Vie, dont nous sommes des atomes.  Ce n'est pas Dieu qui assure le salut, c'est le Bien accompli... Le prophétisme naît de la liberté et de l'audace de l'amour ; il ne naît pas d'une doctrine.
C’est avec joie que je porte à votre connaissance, le lien vers un clip vidéo que je viens de finaliser avec frère Louis-Marie : Un hymne à la femme, car il n’y aura pas d’évolution heureuse dans le monde, sans participation majeure de la femme, au quotidien :
"La femme a la paix" : https://www.youtube.com/watch?v=teTjO2MgxYs
Véronique C. de Belgique

Réponse :
Merci, ma sœur Véronique, pour ce commentaire et pour la vidéo.
Vous demandez : "Allons-nous délaisser  notre  liberté responsable fondamentale et notre sens inné de la fraternité ?  Allons-nous  nous laisser empailler vivant ?"
Ma sœur, nous ne voulons pas "délaisser  notre  liberté responsable fondamentale", ni "notre sens inné de la fraternité". Non, nous ne voulons pas "nous laisser empailler vivant". Mais comment pouvons-nous, dans l'état actuel, maintenir notre "liberté fondamentale" contre la loi et ses moyens de coercition énormes, sinon de façon limitée ? La sagesse nous conseille de patienter, d'être assez habiles pour poursuivre la diffusion de notre Message sans subir de représailles insurmontables et donc de supporter l'injustice jusqu'à ce que nous trouvions les forces de résistance et de réplique nécessaires. La foi et le temps travaillent pour nous.
Votre vidéo est un belle image animée poétique.
Vous avez eu, je le comprends, le souci de réduire le sujet de la femme dans la société, sujet ô combien fondamental, à une image animée simple, élémentaire, à la portée de tous le publics. Cependant, je regrette un peu que vous n'ayez pas davantage fait ressortir la très particulière beauté spirituelle (Rév d'Arès 12/3) qui, ajoutée à la beauté physique, donne à la femme une complémentarité que n'égale que très rarement l'homme mâle. Il y a dans cette complémentarité une invitation fondamentale, l'invitation à dépasser le monde de surface et de semblances pour plonger dans l'abîme merveilleux de toute vie, car la femme offre dès ce monde le spectacle de la vie sous toutes ses formes intérieures comme extérieures. C'est l'importance urgente de cette réalité, dont nous devons faire un message, qu'il faut rappeler à toute l'humanité. Pour moi il n'y a pas de différence fondamentale entre l'homme et la femme, sinon que les prétentions et la suffisance du premier forment la seule cause de l'idée idiote qui fait de la seconde un être sous-jacent, subalterne. S'il n'y  pas de déperdition totale de la survivance spirituelle, c'est à la femme que nous ne devons.

21jul21 232C18
Merci pour votre réponse au commentaire 232C17 de notre sœur Véronique.
En tant que co-auteur, je suis évidemment intéressé par vos conseils. Vous écrivez : "Je regrette un peu que vous n'ayez pas davantage fait ressortir la très particulière beauté spirituelle (Rév d'Arès 12/3) qui, ajoutée à la beauté physique, donne à la femme une complémentarité que n'égale que très rarement l'homme mâle." En vous lisant, je reste dans une forme de confusion. Nous échangeons depuis plusieurs semaines avec Véronique précisément pour rendre la vidéo plus spirituelle d’où notamment l’ajout des notes en cours de vidéo.
À titre d’exemples :
Au point 2 minutes 32 secondes de la vidéo : L’œil ferme l’œil (Rév d'Arès xxvii/14) = En finir avec œil pour œil, dent pour dent [Genèse 9/6, Exode 21/23-25, Lévitique 24/17-22, Deutéronome, 19,21], en écho avec l’œil voit l’œil (Rév d'Arès xxv/3).
Au point 3 minutes 27 secondes de la vidéo : Sa dent mord la braise (xxvii/13) = force d’âme,
Au point 4 minutes 53 secondes de la vidéo : Depuis des millénaires la compétition, l’avidité, la convoitise, la lubricité – le plus souvent masculines – ont engendré beaucoup de souffrances. Les conflits et la vengeance sans fin ne disparaitront pas sans participation majeure de la femme. De ses contraintes, la femme a tiré lucidité et force d’âme. La femme redonne à l’humanité le sens naturel du travail, de la création, et  par-dessus tout, de la générosité. Établis partout les femmes dans leurs mérites (Rév d'Arès 9/5) !
Nous cherchons à comprendre en quoi tout cela n’est pas assez spirituel.
Étant donné que la santé de Véronique ne lui permet pas, actuellement, de nous accompagner dans la mission de rue. Elle partage ses chants avec ses connaissances et de nombreux contacts. Elle a eu plusieurs remerciements en retour. Il s’agit donc bien d’une vidéo tous publics comme vous l’écrivez. Cela lui permet de faire connaître La Révélation d’Arès dans son cercle de connaissances.
Pour moi, ce chant entre aussi en résonance avec certaines phrases de Louise Michel comme : « La question des femmes est, surtout à l’heure actuelle, inséparable de la question de l’humanité. » ou encore, parlant des femmes : « Notre place dans l’humanité ne doit pas être mendiée, mais prise. »
Encore merci de votre présence à nos côtés.
Louis-Marie J. de Belgique

Réponse :
Merci, mon frère Louis-Marie, pour ce commentaire qui me tance pour ne pas avoir noté les points que vous citez de la vidéo. C'est moi qui suis confus de ne pas avoir été suffisamment clair dans ma réponse à sœur Véronique et je vous en demande pardon.
Comment puis-je expliquer ma réponse à Véronique ? Pour moi une vidéo est par nature destinée à s'adresser à des profanes, des gens pas du tout futés en matière spirituelle, disons qu'une védéo est "tous publics" avec toute l'inconnaissance, l'inculture, que cela comporte et qu'elle a de ce fait une fonction apostolique, pédagogique donc. Cette vidéo n'est pas destinée — du moins, c'est ce que je crois — aux Pèlerins d'Arès qui connaissent bien toutes les citations que vous faites, qui sont obscures pour les profanes. Certes, vous donnez une brève explication en toutes lettres au-dessous de ce qui est chanté, par exemple : Chanté : "La gorge parle... l'œil ferme l'œil" Légende sous-titrée : "En finir avec œil pour œil, dent pour dent". Eh bien, pour moi, ce n'est pas d'une clarté soudaine, flambante, pour le profane qui entend et lit cela en quelques secondes. Au profane il peut rester une sensation de poésie, mais pas vraiment un enseignement, pas vraiment un rappel saisissant, disons simplement pas vraiment une information. Oh ! être clair face face à un esprit fermé à la Lumière, ce n'est pas du tout facile, je vous le concède !
En disant à Véronique : "Je regrette un peu que vous n'ayez pas davantage fait ressortir la très particulière beauté spirituelle (Rév d'Arès 12/3)," je n'ai pas dit que vous avez omis de citer les qualités spirituelles dont est capable la gente féminine, j'ai dit que vous ne les avez "pas davantage fait ressortir" et que je le "regrettais".
Je reste toujours très soucieux d'enseigner, ce qui est le propre du prophétisme, sans pour autant y réussir, je l'avoue en toute humilité. Quand je vois une vidéo je pense tout de suite au tout public qui, par nature, peut se trouver en difficulté de la comprendre, d'en être touché, ému, et cela je l'ai toujours souligné en parlant avec des auteurs de vidéo. Pour moi une vidéo n'est pas destinée aux convaincus mais aux ignorants, aux sourds, aux aveugles, aux bouchés à l'émeri = le monde déspiritualisé en général.
Mais, et c'est là que je m'écrase devant votre objection, vous avez peut-être simplement créé cette vidéo comme un sourire à notre assemblée de Pèlerins d'Arès et alors je m'incline. Pour nous Pèlerins d'Arès, elle constitue un rappel des capacités de la femme trop oubliées dans ce monde, une expression de toute l'espérance que nous pouvons mettre en elle, et je vous en complimente.

21jul21 232C19
Bien aimé prophète de la Vie Infinie,
Je reprends le clavier après quelques jours d'absence suite aux terribles inondations qui ont frappé la Belgique les 14 et 15 juillet. L'ilôt d'Outremeuse enclavé dans la ville de Liège a été miraculeusement épargné. Liège a été relativement moins impactée contrairement à tous les environs qui ont été dramatiquement noyé suite à l'impressionnante crue de l'Ourthe, de la Vesdre, de l'Amblève… On a vu des rivières transformées en torrents ! Beaucoup de personnes ont tout perdu, des maisons se sont effondrées, deux péniches ont coulé, la nature dévastée, des ponts déstabilisés, des voitures emportées,… par la furie des flots. Cela m'a remémoré les "piliers de la pénitence" qui lorsque qu'ils vous sont parvenus en 1978, nous appelaient puissamment à faire pénitence, c'est à dire d'aimer le prochain, de pardonner les offenses, de faire la paix avec tous, d'avoir l'intelligence du cœur libre de préjugés.
De fait, une belle solidarité tant nationale qu'internationale s'est spontanément mise en place pour les sinistrés. La libre humanité se réveille comme l'exprime ce post “le gouvernement a voulu nous séparer, dame nature nous a rassemblés" qui s'approche de la parole  prophétique : "La pénitence, donc l'anarkia, ne peut bien fonctionner que dans des petites unités humaines sans chef ni dominateur, pour les tâches publiques desquelles sont désignés d'une façon ou d'une autre des gérants sans pouvoirs politiques et révocables à tout moment. Or, ce principe n'est réalisable que si sont soudés par l'amour les liens humains…" (Entrée "Anarkia", blog #207)
Je vous remercie du fond du coeur pour ce bel hommage par la voix de Laurent Joffrin (232C1) à Louise Michel avec qui vous voyez une parenté dans l'engagement spirituel de notre frère Alain — que j'espère aussi heureux là où il est— qui avait un parlé à la manière de Parménide et le mien ; j'en suis très touchée. Je me sens effectivement proche d'elle par son côté “anarkiste“ (qui a pour moteur l'amour, lequel ne peut être accompli que dans la plénitude [207C70]) et aussi de frère François par son indéfectible foi en la Vie qui nous a, dans notre recherche du Vrai pour changer le monde amenés à La Révélation d'Arès.
Voici le tract nouvelle composition (version remaniée et simplifiée de celui que je vous ai envoyé par courrier) dont j'ai parlé (la pièce jointe ne vous est peut-être pas parvenue). J'ai pu en donner, après échange sur le Fond, une dizaine lors de la moisson à Liège. Il y a eut cinq visites sur la page facebook à la suite de ces rencontres. D'une manière générale, il y a une sensibilité certaine à la notion d'amour et de pénitence comme vous le soulignez très bien "des notions qui n'ont pas encore complètement disparu des pensées qui courent dans la rue" (232c14 ) et que le peuple voit de plus en plus surtout depuis cette crise qui met au grand jour les pouvoirs illusoires et la nécessité de changer le monde en Bien.
En prière avec vous, je vous embrasse chaleureusement avec notre sœur Christiane.
Danny G. de Liège, Belgique
Tract Liège uillet 2021

Réponse :
Merci, ma sœur Danny, pour ce commentaire.
Nous avons, sœur Christiane et moi, beaucoup pensé à vous, ma sœur Danny, quand nous avons vu à la télévision les images de l'inondation catastrophique et des dommages occasionnés dans votre localité en Belgique. Comme j'ignore dans quel coin de Liège et des environs vous habitez je ne savais pas si vous étiez parmi les victimes. Grâce au Ciel, vous êtes parmi les Liégeois moralement peinés par ce désastre mais pas parmi ceux physiquement éprouvés. Alleluia ! Cela ne nous empêche pas d'être tout comme vous attristés pour nos frères et sœurs humains victimes des furies du ciel.
J'aime beaucoup votre tract. Une petite remarque sans grande importance : J'aurais préféré "Seul le Bien qu'on fait sauve" à "Le Bien qu'on fait seul sauve". Mais bon ! Je pignoche... Pardonnez-moi !

21jul21 232C20
Frère Michel Bonjour,
Je vous envoie les URL de deux   vidéos que je viens de visionner sur l'actuel vaccin que le gouvernement politique  veut nous imposer de force dans nos corps de chair, qui n 'est pas un vaccin mais une information thérapique génique expérimentalement  dangereuse.
Ces vidéos m'ont profondément  interpellée.
En mon âme et conscience, je vous les transmets à méditer :
https://www.facebook.com/loup333/videos/832645694293197
et
https://www.facebook.com/pascale.nubret/videos/2263307167132726
Je vous embrasse. Bel été ! Remplissons-nous de lumière et entourons-nous de beautés ! Le moment est venu d'accomplir le but pour lequel nous étions venus sur terre.
Mary de Bretagne-Sud .

Réponse :
Merci, ma sœur Mary, pour ce commentaire et les vidéos.
Je ne veux pas dire que les personnes qui parlent dans ces vidéos ont tort, je dis seulement qu'il faut dans la vie opter pour les mesures acceptables qui n'excluent jamais quelquees risques, jamais : Avant de traverser la rue je regarde à gauche et à droite avant de traverser, mais je traverse et traversant, un boulon échappé d'une avion ou d'un hélicoptère qui passe peut me tomber sur le crâne et le faire éclater comme une noix. Un jour je mourrai, quels que soient les précautions que je peux prendre pour éviter la mort.
Vous allez me dire qu'à mon âge, 92 ans, mourir ou tomber malade n'est pas un drame. Je sais, et je sais aussi que l'assurance absolue en tous domaines que ce soit est impossible même pour l'homme de Dieu que je suis. Je ne peux donc que prendre avec mesure, comme dit la Parole du Père, les dispositions qui me semblent les plus raisonnables pour me permettre d'assurer ma mission, jamais sans risques. La vie sans risques n'existe pas. De ce fait je me suis fait vacciner le 11 mai par mon médecin habituel avec le vaccin qui me paraissait le plus proche de ce qu'on peut appeler un vaccin : le Johnson-Johnson ou Janssen qui n'a qu'une seule injection. Mon épouse m'a imité. Pour l'heure nous allons très bien. Je n'ai eu aucune indisposition et je pourrai avoir le passe sanitaire qui me permettra d'aller parler à mes frères bretons en septembre. Comme vous n'êtes pas vaccinée, vous ne pourrez pas venir m'entendre, car le loueur de la salle exigera sûrement le passe sanitaire, je le regrette. Question de choix : Que vaut-il mieux ? Refuser de risquer une petit problème (il y a toujours des problèmes possibles partout) et ne pas venir m'entendre (il est vrai que je peux être barbant, rasoir, monotone, pas vraiment nécessaire) ou accepter de risquer un petit problème pour venir m'entendre ?
Je ne juge pas ; il ne me viendre pas à l'idée de reprocher quoi que ce soit aux absents. Je me garderai bien de reprocher à mes frères la liberté de refuser le vaccin. Je parle seulement ici pour moi.

21jul21 232C21
Bonjour mon très cher frangin,
Frangin est le terme que j'utilise avec mon jumeau que vous connaissez, oui un peu anticonformiste j'en conviens, prenez-le avec humour je vous prie : je parie que l’on ne vous avait pas appelé ainsi depuis la St Glin-glin.
Je veux modestement vous remercier ainsi que certains commentateurs car je me découvre, même me redécouvre par votre entrée : un mélange, une subtile alchimie de François et de Simone… à l'état d'ébauche, d'esquisse ou brouillon.
Autant j’ai bossé auprès de sœur Teresa comme "volunteer" dans un esprit Franciscain il y a des lustres, autant je me retrouve comme rebelle et combatif vis-à-vis de ce qui pour le moment nous empoisonne la vie par le haut.
J'apprécie particulièrement : "Présenter Dieu de façon heuristique" [réponse 232C15], qui me parle beaucoup lorsque, prudemment, j’essaie d’insuffler Dieu, justement, dans les commentaires et quelques articles que j’écris dans AgoraVox [?] (média participatif sur internet) — qui d’ailleurs, victime peut-être de son succès, s’encombre année après années à mes yeux.
Je me suis retrouvé dans vos propos précis sur le sujet.
Bravo à Carole — également à Christine M. qui agissait de même, en plus court, au micro qu’on lui a prêté quelques instants sur la place de la Bourse [à Paris], avant-hier, à la manif ! — Je rejoins aussi vos félicitations à Didier Br. pour ses humains à cœurs immenses, tout dans le mouvement.
Oui, nous devons avoir notre approche à nous ; et elle n’est pas identique, dans la forme, à celle du monde, tout en l’épousant en quelque sorte, car nous aimons.
Art subtil. Noblesse.
Bien à vous bien à vous tous et toutes.
Jérôme L'H. d’Aquitaine

Réponse :
Merci, mon frère Jérôme, pour ce commentaire. Je suis heureux que vous félicitiez notre sœur Carole B. de Neuchâtel, Suisse (232C15) et notre sœur Christine M. "qui a agi de même... place de la Bourse" à Paris.
Concernant le terme "frangin", si, il y a toujours quelques frères ou sœurs qui ici et là m'appellent comme ça. Dans ce blog, le frère Daniele de Genève et la sœur Malika de Lorraine m'appellent aussi "fréro" ou "frérot", diminutif similaire. Non, je ne suis pas surpris que vous m'appeliez "frangin". C'est d'ailleurs un terme qui était infiniment plus fréquent dans mon enfance et ma jeunesse qu'il n'est aujourd'hui.

21jul21 232C22
Merci frère Michel pour cette nouvelle entrée.
Je vous souhaite un très bon anniversaire. Portez-vous bien frère aîné et merci pour tout votre enseignement.
Je ne connaissais pas réellement la vie de Louise Michel et ça a été l'occasion de m'informer ainsi que de relire la vie de François d'Assise.
Pour celui-ci, je suis troublée par, si je ne me trompe pas, son refus de l'enseignement aux peuple. Mais peut-être n'ai-je pas compris.
Certes, l'ambition et la prétention actuelle liée au rêve de profit et de supériorité pour certains — mais pas pour tous ceux, gens simples, qui veulent un bon travail — déçoit. J'ai l'impression que l'enseignement est utilisé pour créer ou maintenir des différences sociales, des classes supérieures et pas seulement pour permettre à tous d'accéder au savoir et à un juste choix de vie.
On me dit souvent que les gens ne lisent plus, ne lisent pas beaucoup. Cela me désole, car comment accéder à l'information pour orienter son avis et faire son choix, pour accéder à la Parole, la connaître, la comprendre, et à votre enseignement, pour œuvrer au changement de soi et du monde ?
J'admire beaucoup Louise Michel et son courage. Ces deux êtres ont bien été des jars. Il y en a toujours eu je pense, de tels êtres, inconnus, plus de jars que nous ne croyons. C'est pourquoi je crois que nous réussirons. Ils viendront à nous un jour pour nous rejoindre ou nous soutenir.
Mais en attendant, nous devons tenir bon, nous dévouer pour la moisson et notre pénitence. Le signe (je ne sais comment, sous quelle forme) sera un jour donné [Rév d'Arès xLiv/5] quand nous serons proches du but.
Je vous souhaite encore une très bonne nouvelle année à nos côtés.
Ghislaine V. de Loire Atlantique

Réponse :
Merci du fond du cœur, ma sœur Ghislaine, pour vos bons vœux d'anniversaire.
Vous parlez d'un "refus d'enseigner" par François d'Assise ? À ma connaissance, François d'Assise envoyait ses frères prêcher et lui-même prêchait. Mais il est vrai qu'on entend ou lit à son sujet quantité de choses contradictoires. Le chapeau de sa notice sur Wikipedia dit : "François d'Assise, né Giovanni di Pietro Bernardone à Assise en 1181 ou 1182 et mort le 3 octobre 1226, est un religieux catholique italien, diacre et fondateur de l'ordre des Frères mineurs en 1210." J'ai de mon côté lu dans les archives franciscaines que François d'Assise avait refusé tous les ordres ecclésiastiques : du plus petit ordre mineur :l'ostariat ou ordre de portier, au plus élevé : l'épiscopat ou ordre d'évêque, et qu'il prêchait beaucoup l'évangile. Marie Allain a même écrit un livre : "François d'Assise, prêcheur pour, un monde bienheureux". François d'Assise ne fondit pas vraiment l'ordre des Frères Mineurs. Il commença sa vie seul comme ermite, notamment à la Portioncule, et des frères le rejoignirent peu à peu. Voyez le film "11 Fioretti" de Rossellini et vous aurez une idée de cette petite troupe de frères qui avaient choisi la pauvreté et la simplicité évangélique, insistant sur l'aspect de fraternité dans leur vie.

21jul21 232C23
Se rendre vivant, ne pas se venger et aimer notre prochain (Lévitique 19/18) et même notre ennemi (Matthieu 5/44), comme l’on fait Francesco di Pietro Bernardone, Louise Michel et tant d’autres, pour se donner une âme qui habille notre spectre, notre protohumanité (Rév d’Arès 4/7), qui repousse le péché, le mal, le malin (Révélation d’Arès 12/3-4, 23/1, 39/3, xLi/10).
Pour s’engendrer en une autre vie infinie (Rév d’Arès 17/3), qui était permanente en Éden, car nous avions le bouclier contre le péché : la pénitence absolue, ininterrompue, nous étions des héros, mais nous pouvons le redevenir (oir entrées 191 et 218 du blog).
Seule la pénitence (Rév d’Arès 30 /10) qui est amour, peut tisser un lien solide avec l’autre.
"Bien que je sois enfermé dans mon tube, le tube de l’individualisme qui est péché, je m’impose aussi d’entrer dans les autres tubes, les autres individualismes."
Avec tous les autres frères du reste et du petit reste, par la mission, que nous soyions ou pas appelés par Mikal (Rév d’Arès xxxv/4), appelons les hommes (Révélation  d’Arès 31/3-5, i/15-19, v/7, x/2, xii/7, xv/5, xvi/1-4, xLi/7, xLviii/4) pour bâtir "du Bien libre afin de changer le monde (Rév d’Arès 28/7)", pour qu’il redevienne le nuage d’or où les nations (redevenues  petites unités libres formant des confédérations ) s’embrassent (Rév d’Arès xix/22).
Louis F. de Corrèze du groupe de Limoges

Réponse :
Merci, mon frère Louis, pour ce beau commentaire, qui est aussi votre acte de foi.
C'est un très bel acte de foi. Notre foi nest pas fondée sur des postures, des prières, des dogmes, des lois, mais sur l'amour, surtout quand l'amour part à la recherche de l'Amour du Père, quand la vie charnelle pécheresse part à la recherche de la Vie éternelle, recherche que nos âmes, retrouvée par la pénitence, poursuivront quand nos cœurs charnels s'arrêteront. Ici bas le poids de la vie terrestre est très lourd, le poids des charges affectives, émotionnelles, sociales, matérielles, professionnelles, etc. Cette charge entraîne inévitablement des désordres d'ordre psychique, à tout le moins une existence amère, heureusement courte : quelques décennies. J'ai 92 ans et j'ai l'impression que mon enfance ou ma jeunesse se déroulèrent hier. Il nous faut surmonter le lourd fardeau du matériel, y compris du matériel charnel le plus intime. Seule la pénitence, qui est un développement de l'amour, peut commence à nous libérer, faisant de la pénitence comme l'antichambre de l'au‑delà. Ainsi retrouvons-nous la paix et le bon sens.
Non, la vie spirituelle n'est pas fondée sur des postures, des exercives de respiration, des prières récitées ou chantées avec art ; la vie spirituelle est un état d'esprit, le sentiment libérateur qui émanent de La Révélation d'Arès. C'est elle, la Parole d'Arès, qui est notre diapason, qui nous donne le la. C'est elle qui nous permet de retrouver Dieu en nous chaque jour et même plus : de comprendre que chacun de nous est un atome de la Vie, un fragment de Dieu, du Père-Mère, du Très-Haut. Alors, nous retrouvons notre axe. Nous nous emplisson de la Lumière, de la Sainteté et de la Puissance (Rév d'Arès 12/4).
Retrouver la Vie n'a rien à voir avec le fait d'entrer dans un lieu de culte, de respecter des règles alimentaires, des calendriers spécifiques, de recevoir des sacrements. Avant tout je dois souffler en moi l'air qui reformera le paysage, certes lointain mais délà amorcé, de l'Éden perdu, l'Éden où l'obscurité, le mensonge, les calculs, etc. n'existaient pas.

21jul21 232C24 
Bonjour frère Michel,
Que pensez-vous des manifestations qui ont eu lieu après les annonces du pass-sanitaire ?
Dans la foule les gens étaient beaucoup à crier "Liberté !"
Les gens s'inquiètent de voir l'État français prendre des décisions qui vont à l'encontre d'un modèle démocratique. Il y a quelques années vous aviez dit (je crois m'en souvenir) que la France était dans un communisme déguisé.
Hier, dans les rues, c'étaient les hommes des steppes en colère, des hommes qui sentent que le vent tourne vers un monde totalitaire dont ils ne veulent pas. La Révélation d'Arès l'annoncait. Cela fait longtemps que les Pèlerins d'Arès qui moissonnent disent aux gens rencontrés que cela peut arriver si on ne réveille pas notre Fond spirituel : Le poulain agile (Rèv. d'Arès 10/10).
Quelle doit-être la position, le message des (P)pèlerins d'Arès en ce moment face à cette crise inédite pour notre génération ? Là, ces jours-ci, après les annonces d'État, c'est la liberté de chacun qui est touchée et les gens qui ont manifesté le ressentent profondément.
Pour la première fois de ma vie j'ai manifesté et j'ai aussi peur qu'eux [les manifestants ?] de ce qui se passe.
Stéphanie M-L'H. de Bretagne-Est

Réponse :
Merci, ma sœur Stéphanie, pour ce commentaire qui, en somme, me demande : Quelle liberté est la nôtre, (P)pèlerins d'Arès ?
Pour commencer, notre liberté consiste à rendre libre (Rév d'Arès 10/10) tout ce qui dans ce monde peut redonner à la société humaine les caractéristiques naturelles fondamentales que sont l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence spirituelle libre de tous préjugés. Notre liberté, de ce fait, consiste simultanément à aider tous ceux et celles, innombrables, qui ne pensent pas que  l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence spirituelle libre de tous préjugés soient possibles ni même souhaitables, à réfléchir et à finir par comprendre que l'humain a des possibilités considérables de changement intérieur et qu'il peut, sous réserve d'éducation et de temps, devenir tout autre qu'il n'est.
Il est clair que les "gens sérieux" qui pensent qu'il faut des armées, des polices, des cours de justice, des prisons, des échafauds ou des injections de poisons, pour régler tout de suite les problèmes ne pensent qu'à des solutions immédiates, donc expéditives, sommaires, qui, pour finir, n'engendrent que le Mal et la vengeance sans fin. Le temps (Rév d'Arès 12/6) est donc un élément essentiel du progrès humain qui n'a pas encore été considéré par les idéologues et il nous faut démontrer que le risque d'un temps mort de changement doit être couru pour parvenir à l'établissement du Bien absolu. Le Bien absolu est possible si l'on se donne la liberté de changer le temps et de prendre toutes les précautions et délais nécessaires pour établir une autre façon de voir la vie et nous savons que pour l'établir quatre génération ne suffiront pas (24/2). Ce qui nous est demandé est énorme, puisque c'est s'attaquer à le peur qu'ont les hommes des risques à courir pour une telle entreprise. Les gens qui ont peur disent toujours : C'est impossible. Nous avons à renverser cette situation et à redonner aux humains l'envie de vivre autrement. Mon introduction, je l'espère, permet de voir qu'il y a une hiérarchie de priorités et que cela réduit considérablement l'importance de la liberté de ne pas être vacciné sans pour autant nier que c'est une liberté légitime.
Alors, même si comme vous je déplore et dis que je déplore les lois qu'édicte notre gouvernement pour soi-disant nous sauver de la mort par le covid-19 et si je pense que ces lois sont liberticides, je n'ignore pas qu'il s'agit d'une liberticidité dérisoire comparée aux maux énormes que, par ailleurs, les humains sont chaque jour condamnés à subir, compte tenu par exemple du fait que le covid passera mais que la faim ne passera pas : Se souvient-on que la famine, qui n'est ni un microbe, ni une bombe, ni une maladie, qui ne demande pas de vaccin, etc., mais qui est seulement le résultat d'une indifférence totale de la masse nourrie à l'égard de la minorité affamée, tue chaque jour quelque 25.000 humains, soit chaque année 9.125.000 humains ? Je pense que l'argent dépensé pour les vaccins seraient mieux utilisés pour nourrir les crève-la-faim. Voilà pourquoi je pense que les lois pour nous contraindre à être vaccinés sont un problème, mais ne sont pas le problème. Voilà pourquoi sans m'en désintéresser, car je n'oublie pas que je vis dans une France souffrante, je ne m'intéresse que superficiellement aux problèmes physiologiques des dysfonctionnements vaccinaux.
On pourrair très longuement parler du coût considérable des vaccins réservés aux seuls riches, c'est-à-dire nous, nous qui par surcroît pouvons nous permettre de protester contre la liberté d'être vacciné ou de ne pas l'être, liberté que je ne conteste pas, mais sans réduire ma contestation à la conscience de l'instant et du cadre limité où je vis, parce que je me demande : De quelle manière les affamés peuvent-ils protesters ? Entend-on seulement parler d'eux ? Je n'ai pas vu une seule pancarte sur laquelle était écrit : "Donnez l'argent des vaccins aux affamés du monde ! Ce sera autrement plus utile."
Comme vous voyez, je vois les choses tout autrement. Oui, nous vivons dans une communisme déguisé, mais il ne m'échappe pas que c'est un mauvais communisme qui, comme tous les systèmes politiques, reste très égoïste.
Bref, ce monde, pour moi, marche sur la tête. Comme vous, ma sœur Stéphanie, je défends la liberté d'être ou de ne pas être vacciné, mais dans une perspective que je ne réduis pas au seul problème local et immédiat.

22jul21 232C25 
Cher prophète,
Je viens de lire votre réponse au commentaire 232C20.
Je savais que vous vous étiez fait vacciner, à mon grand étonnement...
Je vais finalement accepter de me faire vacciner, comme vous et votre épouse bien aimée sœur Christiane.
Oui, après réflexion, vous avez raison dans tout ce que vous dites dans votre réponse au commentaire 232C20.
De plus, je suis fatigué, épuisé par tout ce cirque fait autour du covid, me demandant au fond si vraiment je dois oui ou non me faire vacciner.
Que je meurs d'un vaccin, d'un covid 19, 20, 21 etc., ou d'un pot de fleurs tombant du dixième étage sur mon crâne, de toute façon, je sais également qu'un jour ou l'autre je devrais quitter ce monde comme tout un chacun... Alors, à quoi bon tout ce cirque entre les "pour le vaccin" et les "contre le vaccin" qui, à la longue, m'épuise.
Enfin, et non des moindres, vous êtes le prophète d'Arès, le prophète ayant fait le choix de se faire vacciner malgré tout...
Préférant continuer de vous écouter, de suivre fidèlement votre exemple, de rester et faire cet effort d'avancer sur le chemin de la pénitence, alors tout compte fait ma petite vie sur terre à bien moins d'importance que la Vie que nous, P(p)èlerins d'Arès, nous nous devons de Vivre et de révéler au monde à travers notre pénitence.
Voilà, pour moi, il en est ainsi, au-delà de toute polémique au-delà de la peur du covid 19 et de ses vaccins.
David B. de Haute Vienne

Réponse :
Je suis comme vous pour la liberté d'être ou de ne pas être vacciné ; je comprends les raisons que peuvent avoir les anti-vaccins et je comprends les raisons que peuvent avoir les pro-vaccins.
Pour ma part, je me suis fait vacciner non parce que je crois dans les vertus mirifiques d'un vaccin, non parce que j'ai pensé que sans vaccin je risquais le pire, mais parce que je ne veux pas être gêné dans ma mission par une loi idiote de pass sanitaire. Après tout, je suis contre les impôts, étant parfaitement capable de participer volontairement, librement aux besoins du pays, mais je ne prends pas la liberté de ne pas en payer parce que je vais me mettre dans une situation sociale inextricable.
Je reçois beaucoup de courrier, du papier porteur de germes en tous genres, je parle à beaucoup de personne, etc. et je n'ai pas eu le covid. Je pense donc que l'on ne connaît pas vraiment les voies de transmission du covid-19 qui rend très malade, comme le covid long dont a souffert en avril 2020 notre frère Alain Le B. d'Île de France et qui n'en est pas encore complètement remis. Je pense que nos médecins savent beaucoup de choses mais pas tout ; ce sont des Diafoirius modernes qui ont encore beaucoup à apprendre comme le démontrent les oppositions d'opinions entre des spécialistes comme entre Raoult et d'autres anti-Raoult. Ne serait-ce que pour cela je comprends les anti-vaccins, je n'ai rien contre eux, mais s'ils se privent de poursuivre leur destin pour la seule raison qu'ils doivent défendre leur liberté de rester sans vaccin, je doute que ce soit une raison suffisante. Notre vie sociale n'est faite que de contraintes ; ça n'en fait jamais qu'une de plus.
Je viens d'écouter une discussion orageuse sur LCP, la Chaîne Parlementaire Assemblée Nationale, et j'en suis attristé, parce que les arguments des uns et des autres sont aussi valables les uns que les autres, et personne ne sait où est la vérité. Voici cette pénible discussion :

Quand une parlementaire dit : "La majorité des Français est pour le vaccin," elle oublie que le majorité de l'Aréopage, tribunal d'Athènes qui siégeait sur la colline d'Arès (oui, oui, mais l'Arès Dieu de la guerre), condamna à mort Socrate... La majorité n'a pas forcément raison, nulle part, parce que partout elle est peureuse et moutonnière. Il ne faut pas de grosses nations, de grosses assemblées en débat, parce qu'aucun débat ne vaut rien au-delà d'un certain nombre, toujours petit, de membres. Il faut des petites unités humaines.
Mais nous n'en sommes pas au stade de la sagesse en France ! Nos missionnaires constatent cela tous les jours dans la rue. Vous, frère David, avez la sagesse de vous faire vacciner. C'est bien. Les malades de votre hôpital ont besoin de vous et ce monde a besoin de vous comme apôtre.
Je le répète, je ne crois pas au vaccin comme remède radical contre le covid-19 et je me sens comme esclave des pro-vaccins liberticides qui pensent que je dois accepter l'injection, mais je ne crois pas non plus que le vaccin va me tuer ou me laisser paralysé et idiotisé bavant et faisant "Areuh, areuh !", alors je fais le point dans ma poche et je murmure : "Causez toujours, fiers liberticides ! À la longue, vous ou vos descendants deviendrez tôt ou tard aussi d'humbles pénitents, des hommes de Bien. Nous avons, nous aussi, un vaccin radical contre le virus du mal et pour la renaissance de l'âme, et vous finirez par le réclamer."

22jul21 232C26
Notre monde a perdu la notion d’agir pour l’amour du prochain. Il a besoin, plus que jamais, qu’on lui montre le dépassement. La foi (de François), l’espérance (de Louise) sont des voies de dépassement. François et Louise ont pris, chacun à sa manière, la porte étroite, la porte d’évasion qui est la volonté et le courage d’être tout autre que ce que la société, par ses lois, ses dogmes, son système, ses bassesses, décrète que l’on soit. L’un et l’autre ont vécu selon tout ce à quoi ils croyaient et qu’ils devaient, par conscience, répandre en actes : l’amour du prochain et une totale libération de l’emprise des pouvoirs. L’un et l’autre furent des êtres capables d’héroïsme (Rév d'Arès xxxv/4-12) ayant le courage absolu de leurs convictions.
Notre monde s’écroule dans la médiocrité, l’individualisme, le matérialisme épais, toujours soumis au maître (Rév d'Arès 18/1) et à ses rêves. Le Père, à Arès, nous appelle à dépasser cette sombre réalité par la force de l’amour du prochain et de ses dérivés que sont le pardon, la paix, la générosité, l’intelligence du cœur libre de préjugés.
L’amour qui s’exerce quoiqu’il se passe entre les êtres !
L’amour qui est toujours dépassement de soi et du train-train !
Il ne suffit pas d’appeler au dépassement, il nous faut le réaliser par des actes selon nos possibilités physiques, intellectuelles et spirituelles. Le dépassement est une longue ascension (Rév d'Arès 38/5) par étapes (7/2) qui s’active en appelant et en aidant les autres à se dépasser, à trouver le courage de passer d’une vie raidie et égoïste à une vie intelligente et généreuse.
Louise ne craignait pas pour sa vie, mue par la révolte et une éclatante générosité de voir disparaître ignorance, misère, injustice.  À son procès, elle clama, réclamant le peloton de Satory : "Oui, je suis un danger pour la société car je ne veux pas de votre société !". Le tribunal n’a pas osé la condamner à mort. Après sa déportation en Nouvelle-Calédonie, elle reprit le combat, parcourant la France entière : "Ce que nous voulons, c’est l’application des trois mots qui ne reflètent que des mensonges sur les monuments publics : Liberté, Égalité, Fraternité."
François et Louise furent deux êtres de dépassement, d’évasion hors de la vallée grasse (26-4) du monde, "deux prophètes", écrivez-vous à la fin de votre entrée. Il le furent, comme le furent, le sont et le seront tout homme et toute femme qui transcendent leur vie, qui s’arrachent du singulier et du temporaire pour l’universel et l’infini.
Merci, prophète du Père, pour cette magnifique entrée.
Annie L.-J. de Paris, Île de France

Réponse :
Merci, ma sœur Annie, pour ce très beau commentaire.
Comme vous le dites si bien : François et Louise "furent des êtres capables d’héroïsme (Rév d'Arès xxxv/4-12) ayant le courage absolu de leurs convictions. Notre monde s’écroule dans la médiocrité, l’individualisme, le matérialisme épais, toujours soumis au maître (Rév d'Arès 18/1) et à ses rêves. Le Père, à Arès, nous appelle à dépasser cette sombre réalité !" La réalité du maître. Celui-ci domine actuellement partout, il domine jusqu'à la perte du bon sens, jusqu'à la machinette qu'est devenu sous leurs augustes et diligents braillements le traitement social de ce que les pouvoirs croient qu'est la "tragédie" du covid-19. Quand j'étais adolescent on appelait machinette n'importe quelle chose insignifiante qu'on ne peut pas nommer tant elle est bête. Bête mais terriblement empoisonnante et cela m'attriste, parce que je vois encore davantage s'éloigner la Raison de la Parole, comme François et Louise l'avait déjà vue s'éloigner. Il y a un abîme au fond duquel le monde n'a pas encore atteint, mais il n'en est plus très loin. Je sais donc, plus tristement mais avec plus de raffermissement de mon âme que jamais, que le monde ne sera que très tardivement arésianisé, quand il remontera de l'abîme. Il va plonger dans la sottise grossière. Cela ne nous empêche pas, au contraire, de commencer à installer sur Terre les faucheurs d'épis mûrs que nous devons être.
Le langage de La Révélation d'Arès doit donc rester longtemps encore le guide général des signes et des processus signifiants des hommes de bien, dont vous êtes, Annie, avec tous vos frères et sœurs, qui ne cesseront d'augmenter en nombre jusqu'à l'installation du Bien comme système central de l'humanité. Une ère longue et d'une considérable importance s'ouvre. Nous la commençons avec l'amour et le courage de François et Louise. Pour l'heure La Révélarion d'Arès semble inconnue, mais ça changera ; on parlera lentement, peu à peu, mais sûrement, d'idées issues de La Révélation d'Arès, laquelle est elle-même issue des Évangiles palestiniens vieux de deux mille ans, qu'il faudra bien finir de voir comme ils sont et non comme le semblant que la religion a fait d'eux. Nous ne perdrons jamais de vue le système du monde pour ne jamais oublier que nous devons le combattre avec... l'amour, comme vous le rappelez ; nous le regarderons comme "le chien regarde l'évêque, mais ne le salue pas", ainsi que disaient les Provençaux d'antan. Pour nous l'amour sera notre dignité face à l'arrogance de ce monde. C'est un peu comme ça que je vois déjà François et Louise... C'est quand on touche avec amour et respect aux choses les plus intimes et les plus profondes de la vie humaine qu'on peut bander ses mollets et commencer l'ascension des sentiers vers les Hauteurs. C'est, je pense, ce que nous faisons.

22jul21 232C27 
Qu’aurait fait Louise Michel dans la situation actuelle ? Qu’aurait fait Francesco di Pietro Bernardone dans la situation actuelle ?
J’entends par situation actuelle la contrainte au "vaccin" — plus exactement une thérapie génique, un poison — pour tous qui ressort de fait du dernier discours halluciné du président avec les insupportables restrictions de liberté qui vont en découler à cause du "passe sanitaire". On est en train de créer sans complexe dans le pays dit des "Droits de l’Homme" (c’est bien fini), des citoyens de deuxième zone, les non-vaccinés, qu’on repoussera comme des parias dans certains lieux ou pour certains événements. D’ailleurs la liste des choses et lieux interdits ressemble étrangement à celle des Juifs pendant l’occupation. Est-ce qu’on peut s’embarrasser de Droits de l’Homme, de Constitution, de Code de déontologie médicale, de Code de santé publique, de Code de Nüremberg, de Loi Kouchner… et autres billevesées de grands principes tandis que l’heure est à l’urgence, monsieur ?
Car la situation sanitaire est catastrophique bien entendu, selon les "autorités", chacun ne voit-il pas les monceaux de cadavres s’accumuler dans les rues ? Ce qui, au passage, montre toute la relativité éphémère du Droit, dont les grands principes et déclarations solennelles ne valent que pour autant qu’ils ne gênent pas les intentions des gouvernants. Et pourtant, que d’heures passées sur la rédaction pointilleuse de la loi des rats (Rév d'Arès xix/24), que d’empaillage sur une virgule, de chipotage sur un mot, d’énergie dépensée ! N’est-ce pas la confirmation que c’est la qualité de l’homme qui change tout, pas le Droit ?
Or, de situation d’urgence, il n’y a évidemment pas. Je crois même que si les médias aux ordres n’aboyaient parlaient pas autant à son propos, la maladie passerait totalement inaperçue, surtout en ce moment. Elle n’est donc qu’une chimère, un mensonge, un imaginaire collectif bien pratique qu’on administre à grands coups d’injections quotidiennes dans les cerveaux — le vaccin mental existe depuis longtemps avec les médias de masse — entretenue par un pouvoir aux abois afin de garder la main, tenir les hommes transis de peur sous la patte (Rév d'Arès xLv/6). C’est d’autant plus flagrant que la Grande Bretagne, première à vacciner, face à l’inefficacité relative du vaccin, revient sur sa politique le 19 juillet dans un festif "freedom day" [jolurnée de liberté] avec le souhait de Boris Johnson de lever toutes les restrictions anti-covid (ce n’est pas gagné).
L’Angleterre semble donc se résoudre à accepter le fait, imparable, qu’il va falloir vivre avec ce virus, comme avec bien d’autres au demeurant, jusqu’à l’immunité collective, tout en soignant les plus fragiles, ce que l’humanité a d’ailleurs toujours suivi avec sagesse. N’est-ce pas ce que le prophète préconisait dès le départ ? Quelle débauche d’énergie, d’argent jeté par les fenêtres, de soucis, d’interdits et de restrictions inutiles aurions-nous pu éviter en suivant son sage conseil mais la France, qui se soucie peu d’avoir l’homme de Dieu dans ses rangs, fait tout le contraire au mépris du bon sens et du cœur.
Toujours est-il que me voilà, moi, prophète en herbe, à me demander ce que je dois faire face au vaccin, écartelé entre Louise Michel et le fratello. Rester un non-vacciné me range du côté des parias. Il y a beaucoup d’inconvénients certes, mais j’y vois aussi quelque avantage pour ma mission dans la mesure où je pourrais mieux être accepté et écouté par les "rebelles" qui me paraissent plus "éveillés" et, par conséquent, susceptibles de porter des épis mûrs. Je mettrai aussi les contrôleurs de pass devant leur conscience. Je rêve peut-être, mais n’est-ce pas la voie qu’aurait prise Louise Michel ? Un choix qui ne plie pas, qui refuse de céder à l’injonction pernicieuse d’une bande de voyous.
Je vois l’autre voie, l’acceptation du vaccin, la vôtre, afin de garder une plus entière liberté de mouvement comme se rapprochant plus de celle du frère François, comme plus spirituelle aussi au final, car, après tout, ce n’est pas ce qui entre dans le corps et même, éventuellement, le tue (je pense à Socrate acceptant la cigüe), qui importe, mais l’âme, le vrai corps (Rév d'Arès 17/3) de l’homme.
Oui, la vie n’est pas sans risque (réponse 232C20), et le vaccin imposé en est un parmi bien d’autres. L’esclavage de l’homme par le système, qui résulte du péché, perdure depuis Adam, et, en ces temps indolents de "bonheur" matériel, il ne fait que devenir plus manifeste, aberrant, stupide et contre-productif. Ceci dit, ce n’est pas seulement de ma prise de risque personnelle dont il s’agit, somme toute minime, mais de notre descendance. En me faisant " vacciner", je cède, je cautionne implicitement le principe d’un vaccin efficace (alors qu’il ne l’est que très relativement, et qu’il faudra sans doute sans cesse le renouveler pour les variants) qu’ils veulent aussi injecter obligatoirement aux enfants, or nous ne savons rien des effets à long terme de ces produits qui sont encore en phase expérimentale et qui peuvent toucher au génome. Ils sont en train de créer un humain OGM. Il y a d’ores et déjà des accidents cardiaques ou cérébraux, voire des morts, chez des jeunes piqués qui n’auraient eu aucun risque en attrapant la Covid. Les probabilités montrent que le risque de mortalité par le vaccin est supérieur à celui de la maladie pour les moins de 45 ans ! Je ne sais si Richard Boutry a raison pour les infos qu’il livre dans sa vidéo (232C20), mais je ne vois de toute façon pas mes petits-enfants tatoués de façon indélébile comme du bétail, par une bande de malfrats sans scrupule qui s’érigent en propriétaires des autres ? Car comment expliquer l’insistance sur le seul vaccin et pour tous si celui-ci n’est que du pipi de chat ? Est-ce qu’il ne comporte pas autre chose ? Des ingrédients pervers, du type nanoparticules ? Comment expliquer toute cette agitation à l’échelle internationale, pour une maladie qui est très loin d’être la peste, pour laquelle le système immunitaire donné par le Père est parfaitement efficace, aux exceptions près dans une humanité dégénérée, une humanité d’avortons (Rév d'Arès 23/1) et qu’on aurait pu aussi soigner de façon précoce ?
Voilà mon dilemme, partagé par mon épouse, qui est infirmière, pour laquelle la pression est bien plus forte. J’ai votre exemple, une référence solide, mais j’ai aussi, outre l’apostolat de rue, les enjeux d’une mission plus civile dont je m’efforce de ne pas me désolidariser (j’étais parmi les manifestants dont parle 232C24 à Bordeaux samedi dernier, c’est sur la place de la Bourse de Bordeaux et non Paris que Christine a pris la parole avec courage, émotion et cœur), mission qui a pris des spécificités particulières dans cette crise soi-disant sanitaire, mais dont je sais bien qu’elle est d’abord une crise de la grue commençant à vaciller sur ses trois pattes (Rév d'Arès xxii/1) où je n’ai aucune raison de focaliser particulièrement sur le vaccin, qui, pour un pèlerin, n’est pas "le problème" comme vous dîtes, mais un problème qui s’inscrit dans le temps. Je n’ai encore aucune idée de la façon dont le Vent soulèvera ma jambe (xxii/3). N’est-ce pas une allusion à ça que vous faisiez dans 232C16 : "Je me tourne souvent vers la Vie, lui disant : "Ô Vie, tu vois ce qui se passe ! Qu'est-ce que ton pauvre prophète peut faire pour sauter les barrières dressées devant lui et l'assemblée qu'il s'efforce de créer ?" Pour l'heure j'ai quelques idées personnelles, mais pas franchement de réponse de la Vie, à moins que mes idées personnelles soient le canal par lequel la Vie fait doucement passer ses péniches. De ce fait, je ne me décourage pas." Est-ce qu’on peut en savoir plus sur vos "idées personnelles" ? Quoi qu’il en soit, je ne me décourage pas non plus.
Claude M. d'Île de France

Réponse :
Vous demandez, frère Claude : "Qu’aurait fait Louise Michel dans la situation actuelle ? Qu’aurait fait Francesco di Pietro Bernardone dans la situation actuelle ?" Je réponds : Rien. François se serait tu. Louise Michel aurait écrit de belles phrases, comme celles de votre commentaire, comme celles que j'ai moi-même écrites ces mois derniers. Mais, ces paroles étant exprimées, il nous faut passer par les fourches caudines que l'État dresse devant nous, qu'on soit François, Louise ou Pèlerin d'Arès.
Après tout, des vaccins, j'en ai reçus en veux-tu en voilà. Lors de mon temps militaire, étant dans la Marine, appelé donc à voyager de port en port dans des pays de santé douteuse, j'en ai reçu je ne sais combien. Quand je fus envoyé en Indochine — c'était la guerre là-bas alors — j'embarquai à Toulon à bord d'un navire qui portait un joli nom : "Marjolaine" et dès le lendemain on me dit d'aller me faire vacciner. La vaccination se passait sur le "Béarn" un porte-avion qui ne naviguait plus, mais qui servait plus ou moins d'hôpital flottant et là, je vécus quelque chose d'ahurissant. Nous étions... allez savoir ! quelque cent, deux cent peut-être trois cents marins à la queue leu leu, torse nu, passant entre sept tables derrière lesquelles se tenaient sept infirmiers avec, chacun une énorme seringue, chacune pleine d'une grosse quantité de liquide noir, brun ou jaune (ça leur évitait de recharger à chaque fois ; ils dosaient au pif), et à la première table une piqure dans le dos à gauche : la TABDT contre tétanos, diphtérie, fièvre typhoïde (que j'avais déjà reçue trois mois plus tôt, allez zou ! on n'était pas à une TABDT près), table suivante : piqure dans le dos à droite (contre je ne sais plus quoi), à la table suivante une piqure dans le ventre : choléra, à la table suivante, une autre piqure dans le ventre : typhus, et ainsi de suite jusqu'à sept piqures. Puis on se rhabillait et l'on partait, avec l'impression d'être gonflés à coups de pompe à vélo, grelotter vingt-quatre heures dans sa couchette à bord de nos bateaux...
On n'en est pas morts, après tout.
Nous ne mourrons pas davantage de la piquouze (comme on disait dans la Marine) contre le covid et nous n'allons pas perdre davantage de temps à protester contre les moulins à vent. La mission nous attend. Nous payons des impôts, nous roulons à droite à 90 km/h, nous traversons dans les clous, nous votons au jour dit (pas au jour qu'on voudrait) pour des gens que nous ne connaissons pas, nous écoutons à la radio, à la télé des mensonges à longueur de journée, nous présentons nos cartes d'identité sur injontion policière, etc. etc. Un vaccin de plus ou de moins ne changera pas, pour l'heure, grand chose à la loi des rats que nous subissons et que nous vaincrons tout autrement, par notre amour, notre pardon, notre paix, etc.
Je ne dis pas que vous avez tort, frère Claude. Je dis seulement que nous avons mieux à faire que nous rebeller dans l'état actuel de notre faiblesse sociale.

23jul21 232C28
Bien aimé prophète de la Vie,
Je viens un tant soi peu mettre un bémol à l’enthousiasme de mon frère Jérôme L. dans son commentaire 232C21. Si je me suis adressée à la foule présente samedi dernier place de la Bourse à Bordeaux (et non à Paris), où nous passions quelques jours, cet élan que je préparais depuis peu, j’en avais parlé à un frère de mon groupe, fut bref, je dirais cinq minutes.
Ce petit essai de prise de parole n’avait pas la dimension magnifique de celui de Carole B, loin de là. Je voulais rappeler les fondamentaux, les piliers de l’être humain. Donc mon entrée en matière fut : "Savez-vous ce qu’est un être humain ? Est-il seulement un animal pensant ?" Je les ai laissé répondre ; puis j’ai cité les dons, dont tous les hommes sont pourvus, tous, pas d'élite, il faut les réveiller. J’ai accentué sur l’amour et la liberté. Ce jour-là j’en ai oublié un, la Parole, celui sans lequel l’intelligence spirituelle, l’imagination, la conceptualisation ne peuvent pas être. Comment choisir sans la Parole, donc sans réflexion ? Nullité de ma part. Je m’en suis voulu. C’était quand même un angle de vue différent de ce que l’on a entendu ce jour-là, pour arriver à sortir de l’ornière des pouvoirs.
Voilà, cher prophète, je ne suis pas fière de moi, je n’avais pas préparé suffisamment, écrit… et encore moins [mot manquant] sachant que c’est arrivé à vos oreilles.
Nous sommes en plein pèlerinage de cœur, puisque qu'encore cette année nous n'avons pas accès aux Saint Lieu ; c'est une tristesse. Vos interventions toujours spirituelles même par rapport à la vaccination, m’amènent un éclairage dans mon trou de taupe, car, "mais c'est bien sûr", il faut regarder d’en haut, voir au-delà de la crise de l’homme actuel. Combien de temps devrons-nous subir cette folie scientifico-politique ? Je pense à toute cette jeunesse.
Merci, cher frère, vous êtes le prophète de la Vie et comme un petit enfant je me dois de prendre votre regard d’aigle ou de faucon : Le faucon survole la vague qui bave par dessous ; il la voit petite comme un pois. La Mer noie la raie et les guetteurs (Rév d'Arès xLv/21-22)
La Mer, c'est aussi nous et la conscience collective, dans nos petites unités souveraines et pénitentes. Cette parole est l'espérance même.
Je vous embrasse bien affectueusement ainsi que sœur Christiane.
Christine M. d'Île de France

Réponse :
J'aime bien votre commentaire, ma sœur Christine, et je vous en remercie.
Pourquoi aimé-je bien votre commentaire ? Parce que le bon commentaire est un voyage au fond de soi et ici vous faites ce voyage sans baisser les stores des fenêtres dans le train comme autrefois, vous laissez la lumière vous tendre les bras et vous éclairer. C'est une marque d'humilité, donc d'être... être au sens total. Béni du Ciel est l'époux qui vous a comme épouse. Je suis heureux d'avoir des frères et sœurs aussi naturels. Moi-même je me tourne chaque jour vers la Vie et lui dis : "Merci d'avoir béni notre vie à Christiane et moi, car nous nous voyons chaque jour transparents." Vous Christine et votre époux avez le Vent en poupe ! Nature et sobriété, deux marches qui montent toujours vers la vérité.
Vous avez donc fait un très bref voyage sur la place de la Bourse à Bordeaux sans tirer le store. Il y manquait quelque chose ? La Parole ? Mais non, c'était la Parole que vous avez donnée. Il était inutile de la signer. Un récit de voyage dans l'univers spirituel  qui, tout invisible qu'il paraisse au quidam, est là, au bout de la langue qui parle, est une fenêtre sur le Fond vivifiant, l'inconnu dont vous arrachiez le burnous... d'un coup. Vos quelques mots au micro qu'on vous a laissé — rien que ça, c'est tellement vivifiant — c'était une plongée dans les nus de la vie que vous montriez au public quelques instants, un foule à laquelle vous avez fait entendre les choses qu'elle n'entend plus, voir ce qu'elle ne voit plus. Que cherchent les gens de la rue dans des moments où les perturbations de la vie sociale les réveillent ? Ils cherchent à voir la vie et à entendre des voix nouvelles dans un monde qu'ils découvrent étriqué, ligoté, baillonné. Vous avez été un catalyseur ; vous avez en quelques mots enlevé le paravent qui cache la nature protéiformede la Vie qui surgit déjà de nous, par moments brefs.

24jul21 232C29
Le Docteur Charles Hoffe du Canada affirme que 62 % des patients vaccinés avec la protéine de pointe Spike contre le covid ont des dommages permanents dans le corps à cause des caillots sanguins trouvés qui ne peuvent être détectés qu’avec l’aide du test D-dimer.
Cette vidéo m’interpelle au plus haut point car si cet homme dit vrai les effets néfastes de l’injection se feront sentir dans les années à venir et il me semble important pour le moins de vérifier cette information avant d’aller plus en avant.
Peut-être n’avez-vous pas vu cette vidéo ? Cette vidéo est alarmante et je vous l’envoie seulement pour information, elle laisse les vaccinés dans un profond désarroi.
Pascal L. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, frère Pascal, pour ce commentaire et cette information.
Oui, je savais que le vaccin Janssen de Johnson-Johnson, que j'ai reçu le 11 mai, fabriquait la protéine Spike — Ce vaccins ne contient pas la protéine Spike ; il permet au corps de la fabriquer.
Pour fabriquer le vaccin Janssen, les scientifiques ont utilisé un adénovirus (appelé adénovirus de type 26 ou Ad26), responsable de rhumes hivernaux chez l'homme, dont ils ont modifié l'ADN afin que ce virus, bénin lorsqu'il est injecté chez l'homme, entraîne la fabrication de la fameuse protéine Spike, spécifique du sars-CoV-2. Elle ne provoque pas de maladie mais amène le système immunitaire à apprendre à réagir de manière défensive, produisant une réponse immunitaire contre le Sars-CoV-2. Ce vaccin ne comporte pas d'adjuvant et s'administre en une seule dose, ce qui représente un avantage non négligeable en période de pandémie.
Mais bon ! Il n'existe pas de remède, quel qu'il soit, qui ne présente pas d'inconvénients. Si tous les vaccins que j'ai reçus dans ma vie, surtout dans ma jeunesse (il n'y a pas que ceux reçus dans la Marine), devaient m'avoir tué, je ne serais pas debout à 92 ans. Et puis, si le Janssen me tue, que faire ? Il me faudra bien mourir un jour ou l'autre, jour qui ne saurait être lointain à mon âge. Je ne vais pas pour autant m'interdire de mission faute de pass sanitaire sous prétexte que le vaccin reçu présente quelques défauts ; je subis chaque jour les innombrables lois du pays où je vis comme tout un chacun et je me faufile entre ces lois sans trop me faire remarquer d'elles. Je vais de l'avant dans ma mission et advienne que pourra.
Je publie ici l'exposé du Docteur Charles Hoffe :
Je ne cache pas mon scepticisme. Ce docteur canadien semble tout à fait honnête mais il y a quand même dans le monde, notamment en France, des milliers et des milliers de docteurs en médecine, en pharmacie, en biologie, qui ne disent rien, qui ne confirment pas leur confrères Charles Hoffe, et qui seraient donc des faux-jetons ou des peureux irresponsables en restant silencieux ? Ce que dit ce praticien est effrayant, mais pourquoi est-il seul à révéler ces terribles problèmes ? J'ai du mal à imaginer une telle lâcheté du corps médical, pharmaceutique, biologique mondial.

25jul21 232C30

26jul21 232C31
Bonjour,
Je vois que la mode du moment c'est de parler des fameux vaccins toujours en essai clinique de phase 3, qui ne sont pas des vaccins selon la définition de vaccin qu'ont certaines personnes.
[Je vois] qu'il y a une levée de personnes outrées qui se manifestent et qui, grâce à cet outrage, on eu l'occasion d'ouvrir les yeux sur un monde qu'ils ignoraient pour se construire et se nourrir de connaissances supplémentaires.
Mais, dans des réflexions sans fin, je ne peux que conseiller de ne pas perdre de vue un but principal : Si vous en avez un cad [?], par exemple, qu'est-ce qui selon vous vous permettrait de mourir en paix et de vous dire "j'ai bien vécu" ? Comprendre les autres pour mieux les aimer ? Avoir toujours raison ? Mourir vieux ?
Si on veut trouver des raisons et des justifications pour faire ou ne pas faire, on peut toujours en trouver, je pense qu'Hitler avait de son point de vue de très bonnes raisons et justifications pour faire la Shoah, même si elles étaient sûrement basées sur des peurs.
D'ailleurs, à moins d'arriver à lire dans les pensées des gens, je ne pense pas qu'il soit possible de comprendre les peurs et les craintes de tout le monde, même si dans un monde idéal il est sûrement raisonnable de rassurer les peureux pour que tout le monde trouve un accord.
Je ne peux donc que conseiller de comprendre les peurs des gens et vos peurs ou d'aider les gens à comprendre leurs peurs (tant pis s'ils ont toujours peur, un jour à force de voir des gens qui ne sont pas peureux ça leur passera peut être !). Soyez sans crainte (mais ayez un peu de crainte quand même). La peur tue lol. Si vous chercher toujours des raisons et des raisons il n'y pas de fond.
Gaétan G. (non localisé)

Réponse :
Merci, mon frère Gaétan, pour ce commentaire.
Vous nous dites : "Je ne pense pas qu'il soit possible de comprendre les peurs et les craintes de tout le monde," et vous avez raison. Qu'est-ce que la peur ? C'est est une sensation : émoi, trouble, alarme, affolement  émotion, qui est ressentie en présence réelle ou dans la perspective imaginée d'un danger ou d'une menace. Le sujet alors tantôt fuit, tantôt combat et pour cette raisons elle est parfois appelée "réponse combat-fuite". Mais par extension la peur peut aussi jaillir d'une forte inquiétude face à des situations préoccupantes ou alarmantes, face à des animaux, des choses déconcertantes ou repoussantes (on dit alors également phobie). Mais la sensation qu'on appelle peur peut avoir des causes très différentes les autres des autres ou même contraires les unes aux autres : Ainsi la peur du coronavirus provoque un besoin irrésistible de vaccin et, inversement, la peur du vaccin provoque une refus irrésistible de celui-ci.
J'ai vu et entendu hier le président Macron à Tahiti prononcer avec la solennité d'un grand philosophe une énorme bévue moraliste : "Refuser le vaccin n'est pas la liberté, c'est de l'irresponsabilité." M. Macron n'a pas vu qu'un humain peut tout à la fois refuser le vaccin pour des raisons personnelles qui ne regardent que lui et se sentir responsable des autres en se masquant, en respectant les "gestes barrière", etc. Notre président parle avec une autorité sévère et guindée qui dépasse ses attributions. Pour ma part je respecte ceux qui refusent le vaccin. Si je me suis fait vacciner, c'est parce que ma vie prophétique m'impose de pouvoir circuler et aller à peu près partout dans la pays ; j'ai fait le choix d'un destin spirituel que m'impose mon serment fait au Père en 1974 contre mes opinions personnelles qui sont différentes et notamment je ne crois pas, pas plus que la raison ne l'inspire, dans la protection que m'assure le vaccin, protection qui n'est d'ailleurs pas prouvée, puisque les vaccins sont tous encore en phase d'essai clinique comme vous le faites justement remarquer, mon frère Gaétan.
Au reste, ce matin même en mangeant ma soupe j'entendais sur CNews une journaliste poser une question : "On découvre que des contaminations ont quand même eu lieu dans des lieux publics : cinéma, discothèques qui avaient exigé et contrôlé strictement le pass sanitaire à l'entrée. Comment cela se fait-il ?" Un professeur de médecine a répondu : "Mais c'est parce que le vaccin ne protège que partiellement, autrement dit n'empêche pas d'attraper le covid et de le transmettre..." Alors ? Alors, je m'amuserais sous cape si je ne trouvais pas plutôt triste qu'on impose un pass sanitaire qui ne sert peut-être pas à grand chose. Il paraît que le vaccin empêche le covid de rendre dangereusement malade. Si c'est finalement prouvé, tant mieux.

26jul21 232C32
Avec cette Entrée 232 — merci pour elle cher prophète — ma réflexion se porte sur le temps, celui dont parle le Père : Le temps est venu où Ma Parole s'accomplit (Rév d'Arès 28/14), qui est une probable combinaison entre le hors du temps de la Vie et le temps de l'animal pensant (12/6) lorsque, tout à coup, celui-ci se met en quête de la Vie qui git en lui. Un temps dont la fréquence est si particulière qu'il ne se perçoit qu'avec l'œil de l'âme, l'œil du faucon, celui dont le cœur est lavé (xLvii/13), et dont l'intelligence est ravivée (23/4) pour nous enseigner.
À n'en pas douter, François et Louise devaient posséder l'œil de l'âme. Malgré le péché, l'homme reste fils de la buée de Sa Bouche (Rév d'Arès xxi/5), mais ces deux n'ont pas bénéficié comme nous du Retour (i/1), et leur bras est resté faible comme une tarière qui voudrait percer une montagne (31/6).
Aujourd'hui, comme vous l'avez écrit, nous sommes à la croisée des chemins, ainsi le temps semble se comprimer, se densifier, s'accélérer. Faisons en sorte que le Vent chaud monte (plus haut que) le Vent froid (Rév d'Arès xxi/8).
Dominique F. de Catalogne Française

Réponse :
Merci, frère Dominique, pour ce commentaire.
Vous êtes, frère Dominique, un artiste au sens... comment dire ? global ! Comme hier votre clavier tournait autour d'autre chose, aujourd'hui il tourne autour du temps, qui n'est pas forcément une horloge, mais qui est aussi, et sans doute bien plus encore, un lieu artistique, c.‑à‑d. ce lieu inapparent, indécelable, où le pensée — donc le cœur — loge, se développe, chante à l'infini par des fenêtres inaperçues, aux beau rideaux transparents comme l'oxygène de la vie, et c'est cette pensée que vous appelez chez François et chez Louis "l'œil de l'âme", la vie comme un chant spirituel. Ainsi votre "réflexion porte sur le temps" (Rév d'Arès 12/6, 28/14), ce temps-là est votre patrie comme Assise est celle de François, Sète celle de Valéry, Charleville-Mézière celle de Rimbaud, la Vallée-aux-Loups celle de Chateaubriand et Iasnaïa Poliana celle de Tostoï. C'est le temps votre "croisée des chemins", "l'œil de votre âme".
Nous mourrons tous et ce ne sont ni les vaccins ni le pass sanitaire qui nous empêcheront de nous envoler vers les étoiles. Quelle tristesse qu'être traités comme des souris dans une cage de laboratoire, dont le chef décide qu'elles vivront à jamais, comme des rayons cosmiques. Ah ! si le monde savait que nous sommes plus réalistes que les pouvoirs qui nous couchent et nous bordent le soir dans le lit de la loi des rats. Nous, nous soufflons en montant, certes, comme des escaladeurs qui peinent, mais, comme vous dites, notre Vent chaud monte (plus haut que) le Vent froid (Rév d'Arès xxi/8).

26jul21 232C33 
Cher Frère Michel.
Hier, après-midi avec sœur Évy, freres Xavier et Georges nous avons missionné avec cette accroche :
"Je suis con et je cherche d'autres cons, pour créer un monde moins con."
Première approche des rires, une trentaine de personnes, des échanges spirituels. Étant d'accord avec nous, je disais : "Êtes-vous assez cons pour nous rejoindre ?" Des rires. "Nous cherchons des cons qui aiment, pardonnent, se libèrent de tous préjugés et agissent avec l'intelligence du cœur." Une jeune femme a été très touchée. Un monsieur travaillant à l'hôpital nous a dit : "Amarrez un bateau à  quai et embarquez tous les cons !" Moi : "Nous sommes sept milliards de cons." Rires. Nous donnions le tract en lien. Un monsieur d'un magasin très ouvert nous a dit : "Chaque année il y a de plus en plus de cons, mais cette année j'ai l'impression que les cons de l'année prochaine sont déjà là (Coluche)." Des jeunes trentenaires ayant ouvert un restaurants ont bien  compris que le changement commence individuellement.
Un groupe de quatre dames et un monsieur nous ont dit : "Vous avez tenu dix secondes de plus que les témoins de Jéhovah. Vous êtes forts." On leurs disait : "Nous sommes des chrétiens selon le Sermon sur la Montagne, ils ont été touchées.
Nous allons renouveler cette expérience.
Nous vous embrassons.
Didier Br. d'Île de France (actuellement à Nice)
Image Nice 25 juillet 2021 (1)Image Nice 25 juillet 2021 (2)Image Nice 25 juillet 2021 (3)

Réponse :
Merci beaucoup, frère Didier, pour ces images de votre mission à Nice hier 25 juillet.
Vous n'êtes pas les premiers à missionner autour du thème : "Nous sommes cons. Devenons moins cons!" ou "Nous sommes cons et nous cherchons moins cons que nous," etc. Des missions qui ont eu sur l'instant le succès de rire, d'amusement, d'échanges sympa, mais qui hélas n'ont pas plus de suite heureuse que les autres missions plus sérieuses. Je souhaite de tout cœur que votre mission à Nice sur le thème : "Je suis con, je cherche d'autres cons, pour créer un monde moins con" ait plus de succès.
Notre mission propose au monde une sorte de fuite en avant pour trouver un avenir plus heureux, plus exaltant, plus créatif, moins court, moins "con" (c'est vrai) que le triste monde actuel... Monde du moins triste à mes yeux ; ce n'est peut-être pas l'avis de tout le monde. En faisant rire vous désattristez quelques minutes les gens, certes, mais combien parmi eux se cherchent un futur exaltant ? Grave question. Leur donnons-nous vraiment les moyens de donner un sens à leur vie, si tant est qu'ils lui cherchent un sens ? Ce monde est sans nul doute finissant et le problème que posent les atmosphètes finissantes, c'est sans doute... disons... une sorte d'ataraxie, de non-réponse aux sollicitation de l'imagination, car on ne peut pas rêver à l'avenir et décider de le construire tout autre que l'existence actuelle sans imagination. On peut rire quelques instants mais ce bref rire crée-t-il l'envie de refaire le monde, de redevenir tous ensemble un Dieu créateur (Rév d'Arès 2/13) ? La foi, selon moi, commence par l'imagination. L'épi mûr a une imagination et je ne suis pas sûr qu'il ait besoin qu'on évoque la connerie pour l'activer. Bref, nous essayons de mettre les gens dans un face à face avec un idéal à réaliser, idéal que la plupart ont perdu depuis longtemps, hélas, sauf les rares épis mûrs. Les épis mûrs se réveilleront-ils mieux à l'évocation de cette humanité conne cherchant à devenir moins conne ? C'est la question que vous devez vous poser. Je me la pose et je n'ai pas de réponse positive, mais je peux me tromper.
Ce monde est devenu très fragile et très faible. J'aimerais être sûr que des mots comme "con" les défragilisent et leur donnent force, déclenchent leur imagination, racine de la foi, du besoin d'agir... Quel rapport y a-t-il réellement entre "con" et pénitent ? Posez-vous quand même ce genre de question.

26jul21 232C34 

27jul21 232C35 

Marie-Reine J. du Limousin

Réponse :
Ma sœur Marie-Reine, je me suis permis d'emprunter cette vidéo à votre intervention sur facebook.
Il se trouve que je connais indirectement le Docteur Peter McCullough qui est un éminent cardiologue et professeur de médecine au Texas, USA. Cette vidéo m'a donc particulièrement intéressé.
Cette vidéo et des vidéos de spécialistes similaires opposées à des vidéos d'opinion contraire sont en ce moment la démonstration d'un grand imbroglio, compliqué et déroutant, existant dans le corps médical à propos de vaccins anti-covid19. À cause de cet imbroglio, beaucoup d'humains réfléchis et neutres sont fondés à se poser la question de l'utilité autant que de la possible dangerosité de certains vaccins. Quand Monsieur Macron, que j'ai moi-même vu et entendu depuis Tahiti, annonce avec véhémence que ceux qui ne se font pas vacciner ne sont pas des hommes libres mais des irresponsables, il fait preuve d'une profonde irrévérence envers ceux et celles qui s'interrogent légitimement et qui, faute d'assurance, sont opposés au vaccin contre le covid-19. De plus, ils peuvent refuser le vaccin et rester attentifs aux autres, responsables donc. Le problème n'a pas pour l'heure de solution absolue. C'est encore pour l'heure un pari.
Personnellement, je rappelle que je me suis fait vacciner le 11 mai non par conviction absolue que le vaccin va me protéger et protéger absolument ceux qui m'entourent, mais pour pouvoir assumer en paix ma mission qui me demande des déplacements, des séjours en hôtel et restaurant, des rencontres avec un grand nombre, etc. J'ai besoin d'un pass sanitaire comme pendant l'Occupation Allemande en France j'avais besoin de ce que l'Armée d'Occupation appelait un Ausweis, une carte d'identification. Mais je respecte ceux qui ne veulent pas se faire vacciner.
Ceci dit, plus on avance, plus on se rend compte qu'on ne peut pas faire tellement plus qu'espérer, parce qu'il est impossible d'affirmer quoi que ce soit concernant les vaccins contre le covid-19. La confusion et l'ignorance qui en découle concernant le vaccin sont assez grandes pour que je comprenne, chez ceux qui ne politisent pas le problème ou qui ne mentent pas par attrait de quelque profit, qu'ils aient une opinion différente de la mienne. Je n'ai pas de colère contre ceux qui ne pensent pas comme moi ; je les aime au sens évangélique. Je rappelle toutefois que Jésus disait : Aimez vos ennemis ! mais ne disait pas : "Ralliez-vous à leur pensée !" Nous nous efforçons de faire comprendre que l'inconnaissance est assez grande pour que tous en appellent à la patience avant de conclure. Dans la situation actuelle il est normal que certains espèrent autre chose que d'autres et que les non-dits abondent. Au moins, je compte que tous se respectent. Nous sommes tous fragiles et mortels, de toute façon, mais personne ne sait qui dans les temps qui viennent souffrira ou mourra du covid19.

27jul21 232C36
Cher Mikal,
Je ne connaissais pas Louise Michel et j’avais une notion floue de l’épisode historique de la commune. Je vais acheter "L’histoire de France pour les nuls" que je lirai à la plage cet été pour combler mes lacunes !
En tout cas merci, j’ai beaucoup appris à travers le destin que s’est forgé cette femme, un jars virtuel. Au final je ressens quelque chose de semblable à ce que vous dites à propos de vos trois filles (232C11), cette sœur qui m’a précédé dans cette « chaîne infinie d'humains, morts, vivants ou futurs » fait partie du tout ; elle se mélange à moi et je me mélange à elle. Il y a une fusion de nos destins dans une mutualité, dans ce cas-là un début de Polone (Rèv. D’Arès xxxix/12).
Livre François d'Assise, BretagneRevenons au jars "historique" : François d’Assise. Un jars, c’est une oie mâle, un animal effectivement assez combatif ! Je doute que beaucoup de gens savent cela à notre époque de citadin. Votre beau-père, doué pour le jardinage et efficace dans l’élevage de nombreux gallinacés [?] en savait lui quelque chose, cette image lui aurait parlé !
J’ai relu ce matin un livre que j’avais acheté dans une collection intitulée : les grandes figures de la spiritualité chrétienne. On peut se procurer en ligne sur le figaro-store, je prends une photo de la couverture depuis le café ou je rédige ce commentaire ce matin, voici le lien :
https://boutique.lefigaro.fr/produit/130860-les-grandes-figures-de-la-spiritualite-chretienne-1-a-20
Cette collection est dirigée par Michael Lonsdale, un frère catholique décédé l’an dernier. Il utilise sa belle voix d’acteur comédien pour lire certains textes emblématiques qui ont été consignés par les biographes de François dans un CD fourni avec l’ouvrage. Cet homme [Michael Lonsdale] qui semble avoir une belle profondeur est notamment connu pour son rôle dans le film "Des hommes et des dieux" qui a obtenu le César du meilleur film pour l'année 2010. (Film dramatique inspiré librement de l'assassinat tragique des moines de Tibhirine en Algérie en 1996, voir article "Pénitence" p.176-180 Le Pèlerin d’Arès 1993-1996). Bref, ce livre est très bien écrit mais … comment dire, c’est dur à expliquer avec des mots … il y a dans tout cela quelque chose de mou, de non-libéré qui m’inspire la cage (Rèv d’Arès xxxvi/3).
Je repense également à "l’esprit d’Assise" qui a essaimé 800 ans plus tard ; pour preuve les rencontres œcuméniques impulsées en 1986 par le pape Jean-Paul 2. Les idées sont généreuses mais elles ont bien du mal à aller plus loin que leur œcuménisme. Rien qui soit réellement apothéotique — À ce propos, on peut relire l’article "Frère Roger", Frère de l’aube n°70/décembre 2005.
Pour finir, je suis allé écouter cette année un intervenant érudit enseignant-prêtre à propos de l’encyclique "Laudato si" dans le cadre du projet "écologie intégrale" (j’enseigne en lycée dans l’enseignement privé catholique). À la suite, je me suis procuré et j’ai lu cet encyclique assez "punchy" sur la clameur du peuple et de la terre écrite en 2015 par le pape actuel Jorge Bergoglio (pape sympathique qui a non sans raison pris le nom du jars : François). Elle tente honnêtement de rapprocher le créateur de sa créature, mais outre divers dérivatifs qui diluent quelque peu le sel sur les plates-bandes du plat discours philanthropique à la mode (écologie, vivre ensemble etc …), les voiles théologiques et dogmatiques empêche une réelle fusion, une non-dualité.
Le même sentiment revient, on nage selon moi en plein paradoxe et c’est, je crois, le drame de nos frères catholiques. Il y a une lumière magnifique à l’intérieur, une soif de libération énorme mais l’œil du roi blanc enlace le jars et c’est comme si tout cela était presque mort dans l’œuf (sans mauvais jeu de mots)
L’essentiel : On arrive maintenant dans une bascule historique, allégorisé par l’œil Yyëchayë — Isaïe (Rév. d’Arès xLii/17) : l’éon Mikal.
Dans sa tâche incommensurable au-delà de sa vie physique, le bras épais casse le piège et libère la lumière (Rèv d’Arès ix/8), fécond prépuce Mi’âl (xxiii/9) germe les fils de l’eau [pas pluôt les fils de l'ha, xxxix/11 ?]. Nous le petit reste qui allons nous multiplier et perpétuer.
Il y a quelques mois, une voix céleste vous rappelle (ainsi qu’à nous) l’ampleur de tout cela :  "Tu n'as pas peur de la mort. Tu as raison. La mort n'est rien à côté de la tâche que tu as acceptée de remplir" (229C19).
Je finirai par ces mots fabuleux de ce même Isaïe 9/2 : Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande Lumière ; ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre de la mort, la Lumière a resplendi sur eux !
Halleluïa !
Abel B. de Bretagne-Ouest

Réponse :
Voilà un beau commentaire, bien écrit, bien documenté. Je vous en remercie du fond du cœur, mon frère Abel.
Nous sommes sans cesse en quête d'histoires qui nous consolent, mais toutes ces histoires ont toujours un côté gris à l'envers de leur côté éclairé. Ainsi les histoires de François d'Assise et de Louise Michel, qui ne sont pas parfaites. Comme je disais à mes filles quand elles étaient adolescentes : "La vie de l'humain, quel qu'il soit, est une ondulation : la lumière tengente en haut, le pipi-caca tangente en bas de l'ondulation ; même Socrate ou Jésus avait son côté boyaux et flatulence et sa rage de dent. Il faut sortir de cette humanité charnelle aussi proche de l'animal que de l'ange. C'est le chemin que nous indique La Révélation d'Arès : au Jour de Dieu (Rév d'Arès 31/8) nous ressusciterons mais sans l'animalité ; nous serons autres."
Toute votre vie sera un combat entre le bran — disons-le sans peur : la merde — et les étoiles. En cela nous nous ressemblons tous, tant Platon, Jésus, François, Louise, Jorge Bergoglio que le pauvre clochard qui meurt dans ses excréments au coin de sa porte cochère. Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, alias Mère Teresa, avait torché les fesses des miséreux de Calcutta. Nous ne faisons que vivre les reste de la vie pour laquelle nous fûmes créés, il y a si longtemps. Nous ne sommes que des semi-rescapés du péché. Nous n'arrivons ni à être complètement utiles à notre prochain, ni à lui être complètement inutile. Chaque jour, je souffre de voir nos frères humains sceptiques, réticents à la pénitence, mais je sais qu'ils ne peuvent être autrement ; nous sommes tombés très bas. Nous vaincrons avec la patience dans la pénitence.
C'est en survivant plus qu'en vivant que nous avancerons. Ce n'est pas la gloire ; la gloire viendra plus tard (Rév d'Arès 39/7). De Gaulle survécut plus qu'il ne vécut à Londres, puis à Colombey les deux Églises en 1953 après sa première présidence. Cela lui donna une stature d'honnêteté profonde. C'est évidemment ce qui manque à M. Emmanuel Macron, qui croit compenser en se faisant moraliste. Nous, nous ne sommes pas moralistes, nous sommes des libérateurs. La tâche n'est pas plus facile pour autant. Nous n'avons pas un humanisme de propriétaires terriens, d'entrepreneurs, de commerçants, d'employés ou d'ouvriers, mais d'hommes de bien. Aussi notre tâche consiste-t-elle à rétablir comme légitime et souhaitable la renaissance des hommes de bien, qui à mes yeux forment une catégorie sociale aussi valable que les autres, plus nécessaire que les autres.
Ce n'est pas le travail qui nous manque pour y parvenir.

28jul21 232C37
Bien aimé prophète,
Les hommes qui détiennent le pouvoir ne sont pas si nombreux que ça mais ils sont encore suffisamment armés et bien organisés pour faire taire toute opposition.
À l'inverse, ceux qui luttent pour le changement, serait-ce pour le bien, sont peu nombreux, manquent de moyens et sont désorganisés. Pour avoir une chance de réussir, nous devons rechercher cette énergie alliant amour, sagesse, patience, réflexion, volonté de pénitence, combativité, autant d'outils nécessaires pour espérer recevoir un coup de pouce inattendu, une aide des anges ou tout simplement une opinion populaire qui se ravive et nous emboîte le pas, toujours silencieusement au commencement, avant de se lancer en plus grand nombre dans la conquête du Bien.
Le pouvoir peut affronter de front ses opposants, il dispose de moyens considérables pour cela : force de l'ordre, médias, justice, et peut même se faire une loi sur mesure si besoin. S'attaquer de front au pouvoir c'est donc s'assurer d'un échec. Chercher les failles dans le système pour avancer, en gardant sa paix et son amour est déjà une victoire sur eux.
Oh ! ne soyons pas dupes, les gens du système cherchent, eux aussi, nos failles, mais c'est pour nous affaiblir et ils nous montrent du mépris, une suffisance et une arrogance qui déstabilisent ceux qui n'ont pas acquis la force d'âme comme l'enseigne cette belle entrée de votre blog, avec François d'Assise, très connu de nom, et Louise Michel, moins connue — vous l'aviez citée dans votre blog en 2015 ("Destin") et en 2016 ("Sans rage") —. Des personnages hors normes, trop rares sur cette terre, mais qui restent éternels de Vérité.
Non, Il n'y a pas que la crise sanitaire qui doit nous questionner, il y a  tout ce qui va en découler et que vous avez déjà évoqué dans votre blog. La crise économique va venir. Ce paysan des Hautes-Alpes l'a bien compris. Avec  les moyens dont il dispose, une grande bâche plantée dans son champ, près de la route, il crie sa colère envers les pouvoirs qui nous emmènent dans le mur :
Hauts fonctionnaires, hauts politiques, néoruraux,
Votre mépris envers les paysans
va entraîner une crise alimentaire majeure
Mais nous, nous devons nous attaquer à la crise spirituelle, ouvrir notre main sur la Main du Père Qui couvre le frère qui  va conscit (Rév d'Arès xxii/14), nous devons réussir à former des Assemblées de Dieu (16/4),  Avancer sur les sentiers de Ses Montagnes, extirper en nous la boue noire pour y faire entrer l'Eau du Ciel, l'Eau forte, la Vie régénératrice de l'âme. Un travail de mulet !
Alors, quand vient le soir, nous sommes heureux,  en ouvrant votre blog, de nous reposer à l'étape, de pouvoir continuer à lire votre enseignement si précieux pour nous montrer nos impasses, nos détours inutiles, nos jérémiades incessantes et éclairer pour nous cette terre ténébreuse pour entrevoir au loin quelques étoiles qui, ici et là, commencent à briller aux yeux du monde.
Arièle et Philippe C.-C., Hautes Alpes

Réponse :
Merci, ma sœur Arièle et mon frère Philippe, pour ce beau, significatif et réaliste commentaire.
Mais oui, "les gens du système cherchent, eux aussi, nos failles," comme vous dites, et des failles en nous ils en trouvent, pas toujours inopportunément. Ainsi, hier, j'ai reçu le commentaire d'un objurgateur enflammé, hélas assez violent et féroce pour que je ne le publie pas, parce que je n'aurais pas pu ne pas lui répondre autrement qu'implacablement pour ne pas paraître un aveugle indolent que je ne suis pas et sans risquer l'enclenchement d'une sorte de règlement de compte que je ne veux en aucun cas installer sur mon blog. Mais que disait-il, entre autres sottises ou méchancetés, à notre propos ? Que nous sommes des "dons Quichottes" ! C'était le moins méchant de ses propos, et il se trouve qu'il y a un peu de vrai dans le don-quichottisme qu'il nous attribue. C'est peut-être une de nos failles, comme vous dites, pour l'heure du moins ; mais comment pourrions-nous commencer notre mission autrement ? N'allons-nous pas, assez souvent du moins, dans les rues avec la triste figure d'où s'échappent les vapeurs mystiques de Don Quichotte ? Si, si, nous y allons comme ça. Nous sommes tenaillés par des images spirituelles pour combattre le mal caché dans les visages fermés ou étonnés des passants venant à nous comme des moulins à vent. Nous y allons par deux... l'autre c'est Sancho Panza. Cervantès était un grand visionnaire. Au fond, nous sommes tous encore des petits-enfants de Don Quichotte et de Sancho Panza. Le rêve d'épopée pour le Bien, d'apostolat pour une noble cause doit nous habiter pour l'heure. Sinon, que ferons-nous de bon pour lancer sur le monde notre campagne de grand rêve christique, que nous finirons par changer en une réalité conquérante. Aimer le monde, c'est-à-dire des millions et des millions d'humains que nous ne connaissons pas... aimer ceux que nous ne connaissons pas, voilà la plus haute stature de l'amour !
Continuez, continuez d'être ce que vous êtes, des apôtres ! Alleluia.

28jul21 232C38 
Liberté au repos
Image
Rachel-Flora G. du Jura

Réponse :
Mais oui ! la statue de la liberté dort. Auguste Bartholdi aurait dû fabriquer sa statue dans cette pose de sommeil, car la liberté, au sens absolu que Jésus donne au mot libre dans La Révélation d'Arès (10/10), n'a pas encore existé depuis la chute d'Adam (2/1-5). La perte de nos libertés dans les lois sanitaires actuelles est d'ailleurs peu de chose comparée à d'autres moment de notre Histoire ou comparée à d'autres lois dans le monde actuellement. Mais c'est avec un sourire complice que je regarde cette statue de Miss Liberty dormant. Cette statue dort en rêvant à l'éclatement des grandes masses du monde en petites unités humaines, les seules structures sociales où une liberté plus grande que la nôtre peut exister en attendant que la Liberté absolue revienne au Jour de Dieu (31/8).
L'homme tel que nous le connaissons descend biologiquement du singe, nul doute, car Dieu n'a pas créé l'homme d'un coup de baguette magique le faisant jaillir d'un peu de vide, il a pris un animal pensant, descendant du singe déjà créé depuis belle lurette, et lui a donné, parallèlement à sa vie biologique la vie spirituelle, l'extraordinaire pouvoir de distinguer le bien du mal, de se hausser à la ressemblance du Père-Mère. Dieu a ainsi de l'homme fait un Dieu (2/13), son Image et Ressemblance (Genèse 1/26-27). L'esclavage moderne industrialisé dans lequel nous nous sommes jetés, non sans un certain délice parfois — sinon pourquoi des humains si résistants à la pénitence, encore vue comme une inutile corvée ? — nous cache nos véritables possibilités : reprendre la maîtrise de l'Univers avec le Père (Rév d'Arès 12/4) grâce aux tenailles de l'amour. Cette statue couchée se relèvera toute seule le jour où l'homme retrouvera sa vocation d'Absolu.
Ce Jour viendra, j'en suis sûr.

29jul21 232C39
Cette entrée aborde le sujet de la transcendance, de l’audace de l’amour, du bien, de la pénitence, autrement dit le sentier de l’homme nouveau.
Même faible au quotidien, la pénitence a de grands effets dans l’Univers, comme le mal qui se répand faute d’être transformé, pour le moment. Le mal s’installe tranquillement avec ses idoles de l’esprit, (Rév. d'Arès 23/8) qui encouragent au renoncement du possible bien, que conduit l'amour (comme vous dites dans cette entrée).
Que faire ? Continuer ! Car il est vrai que pour ma part je ne sais plus vraiment si mon action est utile ou juste, car les choix sont des choix qui se font sur le moment, mais qui ne sont pas vérité. Alors, si petits soient-ils, je me demande si c’est bien. Je doute, parce que je ne connais pas le bien nouveau, (le vin nouveau non plus ).
Mais les gens rencontrés effectivement disent : "la dynamique est bonne". Bon ! alors, je me dis restons là‑dessus et tant pis pour le reste ; je ne peux pas tout accomplir. Je ne suis pas parfait. Voilà mon état du moment, douceur et patience dans l’action, car le monde spirituel à accomplir passe par la petite porte étroite, par laquelle ne serait-ce qu'un tapis volant ne peut pas passer !
Henri S. de l'Yonne

Réponse :
Oui, frère Henri, voilà bien des mots justes : "Les choix sont des choix qui se font sur le moment, mais qui ne sont pas vérité." S'il existe des humains capables de faire les bons choix "sur le moment", ce qui n'est pas sûr, très peu d'humains savent quoi faire dans l'immédiateté d'une rencontre, d'un changement, d'un inattendu. Les bonnes réponses prennent du temps pour se former... On le voit bien dans les décisions absurdes ou contradictoires que notre gouvernement a prises au moment où le covid*19 a attaqué. Même dans les histoires des grands hommes, dans laquelles le chroniqueur ultérieur a fait dans son texte les demandes et les réponses immédiates, on sait bien que ce ne fut pas le cas en réalité. Les raccourcis sont biographiques, pas réels, car dans la réalité les surprises, les émotions, les réflexions, les retards ont eu une place.
Ainsi, quand Jésus, en 1974, vint à moi — et pourquoi moi, d'abord ? Allez savoir ! Il y avait des humains plus capables que moi — je ne réagis pas sur le moment comme j'ai pu le faire plus tard. Il m'a fallu du temps entre la Révélation dite par Jésus, que j'ai notée sur le moment, et l'érection dans mon esprit de sa bonne signification. Ce ne fut que de nombreuses semaines plus tard, voire plusieurs mois sur certains points, que je compris le Fond de son Message, que je le dis ou l'écrivis et qu'on commença à me reprocher de "désacraliser" la foi. Comment une réalité à laquelle je n'avais jamais pensé avant que Jésus commençât à me parler en 1974 aurait pu, tout d'un coup, prendre sa bonne place dans mon esprit ? Jésus vint désacraliser... ou sacraliser tout autrement... les espérances et le mode de vie par lequels l'homme consacrait depuis des millénaires ses rapports avec l'Absolu invisible dont il avait émané.
Oui, je mis du temps à comprendre que très très simples, non dogmatiques, non religieux, non réglementaires, sont nos rapports avec une Vie, un Père-Mère, une Éternité, un Amour qui loge déjà en nous, quoiqu'oubliés dans l'obscurité de nos entrailles et dans les recoins sombres de nos esprits, sont les rapports entre la créature pensante et parlante qu'est l'homme et son Créateur. Je mis du temps à simplement comprendre que le Message reçu du 15 janvier au 13 avril 1974 n'était qu'une projection de l'Intérêt inextinguible que porte à son Enfant (Rév d'Arès 13/5) la Puissance Créatrice. Un Intérêt qui exclut toute émotion, un Intérêt qui est au sens absolu d'être, sans lois, sans obligations, sans rapports de dominant à dominé, un simple rapport d'amour, issu de l'Amour qui est la dynamique, le moteur de tout ce qui est. Aucun parfum de mystère, de magie, dans La Révélation d'Arès. Je n'ai pas désacralisé le reçu religieux, de quel que religion que ce soit, parce que le Message reçu venait seulement excisé la peur de l'homme devant le divin en rappelant à l'homme qu'il ne tient qu'à lui de redevenir Dieu (2/13), par la pénitence (30/11).
Alors, à plus forte raison êtes-vous dérouté lors de chaque rencontre avec un passant, parce qu'il a sa personnalité, ses réactions, ses "défenses", sa méfiance, et il vous faudra quelque temps encore pour vous détacher de l'émotion que tout cela cause en vous et n'être plus que l'impassible disciple de l'impassible Jésus venu parler à Arès en 1974. Mais ça viendra.
Merci, mon frère Henri, pour votre commentaire.

29jul21 232C40 
Bien aimé frère aîné [Rév d'Arès 16/1],
Je ne fais que vous citer ici, tout en voulant citer à travers vous, toute la vie de Louise et de François qui, pour beaucoup d’entre nous, montrent des chemins de l’héroïsme du Bien pour changer le monde :
"L'Histoire n'est faite que de rebiffes ou de menaces de rebiffe ; c'est ainsi que l'espérance reste vivante. Comprenant cela, ces grands vivants de François et de Louise ont reconnu en l'amour la seule voie vers le Bien."
"Toute votre vie sera un combat entre le bran — disons-le sans peur : la merde — et les étoiles."
"Retrouvons ensemble le sens profond du sacré."
Je vous passe ici la dernière version de notre vitrine animée de l’Eau Bleue (groupe de mission 1) inspirée par votre entrée 150 "Comment politiser notre refus de la politique ?"
La vidéo permet de voir en quoi le pantin au centre bouge grâce à une petite boîte à engrenages et des sélastiques.
Le succès de cette vitrine se confirme de jour en jour, beaucoup de gens s’arrêtant pour la lire, assez souvent à haute voix à leurs partenaires présents devant le local. Cela nous donne des occasions de rencontres et de demandes d’informations.
De tout cœur avec vous à la moisson à laquelle nous convie le Père pour changer le monde selon Son Dessein,
Bernard L. de Lorient, Bretagne-Sud

Réponse :
Un grand merci, mon frère Bernard, pour cette vidéo de la vitrine de votre local de mission, rue du Port à Lorient.
Nous sommes tous, malgré nous, puisqu'il nous faut bien subir la loi des rats (Rév d'Arès xix/24) et nous comporter selon elle, comme des pantins. Je me suis fait vacciner le 11 mai cmme un pantin, c'est-à-dire inoculer "une petite boîte à engrenages et des élastiques" afin d'obtenir un passeport pour circuler, pour manger au restaurant, etc. Nous sommes écrasés sous le roi de la bêtise. J'entends, à la télévision parler des gens doctes qui d'une voix impérieuse rappellent que selon les uns "il faut être responsable et se soucier des autres", à quoi j'aimerais qu'on me laisse répondre : "Selon vous se soucier des autres c'est les empêcher de mourir... mais mourir nous attend tous, tous sans exception, tôt ou tard. Pour moi la mort n'est qu'un passage inévitable, que j'espère heureux pour tout le monde, parce qu'il y a dans la vie nombre de situations, d'obligations, etc., pires que la mort. Vous voulez une liste ?" Selon d'autres "la liberté s'arrête où commence la liberté de l'autre", ce qui est une bêtise absolue, car un tel "adage" conduit à une irrelation ou rupture absolue avec l'autre. La vie n'est pas une suite de libertés qui s'annulent les uns les autres : Si j'ai la liberté de parler elle ne s'arrête pas à la liberté de parler de celui qui me répond, puisque je l'écoute et je reparle ensuite pour lui répondre... Autrement dit ma liberté est l'acceptation d'autres liberté, mais non l'arrêt de ma liberté pour laisser à l'autre sa liberté. Le problème de la liberté, c'est de permettre le concert des libertés sans entraîner de guerre entre libertés. Bref, je n'entends que ce genre de moralisme prudhommesque à la télévision. J'en suis malade. Oui, je suis moi aussi ce patin dans la vitrine de votre mission lorientaise.

29jul21 232C41 
Cher frère Michel,
Vous avez soin de montrer, à travers la vie et les engagements de Louise Michel, que la notion de bien et d’amour n’est pas forcément liée à la foi.
Il existe partout, dans tout milieu, des femmes et des hommes capables de grandeur à travers des gestes les plus simples.  
Ainsi Saïd, maquisard algérien pendant la guerre d’Algérie, arrêté une première fois et torturé par l’armée française, témoigne de la grande humanité d’un militaire français à son égard. Il a raconté à sa fille Zehor après avoir été relâché :
"Je ne sais pas ce que je donnerais aujourd’hui pour connaître le nom du para qui, tous les soirs m’allumait une cigarette, m’apportait un bout de pain trempé dans du lait… J’avais les yeux bandés et n’entendais que son pas feutré, le glissement de ses rangers sur le carrelage. Sais-tu, ma fille, que même au fin fond de l’enfer, quand la haine oblitère tout, il existe des êtres généreux ? Que même là où aucun sentiment ne semble pouvoir résister à la violence, on rencontre l’amour universel ? Non, Zehor, je n’oublierai jamais cette voix. N’importe où je l’entendrai apaiser ma souffrance ; n’importe où je sentirai cette main me tendant une cigarette, un quignon de pain, calmant d’un simple effleurement la fureur bouillonnante du monde, me rendant le courage de vivre et de me battre. Le geste avait d’autant plus de valeur qu’il était anonyme ».
Extrait du livre du Commandant Azzedine "On nous appelait Fellaghas" (Stock 1976)
Saïd, par la suite, sera arrêté une seconde fois et torturé à mort.
Héliette P. d’Île de France

Réponse :
Le récit qu'a fait Saïd à sa fille Zehor serait une très belle histoire si elle ne se rapportait pas à une époque tragique : la guerre d'Algérie. Cependant, grande marque d'espérance, il y a dans le monde entier des histoires similaires. Pendant l'Occupation Allemande de la France quelques résistants ont raconté des gestes d'humanité de quelques troufions de la Wehrmacht quand ils étaient emprisonnés et torturés par l'Armée Allemande. C'est bien parce qu'il existe encore un certain nombre d'hommes secourables, sans doute plus nombreux qu'on ne croit, que le Père croit que le monde peut encore changer (Rév d'Arès 28/7).
L'évêque orthodoxe russe qui m'avait ordonné à Paris me raconta un jour qu'il avait été prisonnier de guerre avec l'Armée Française en 1940, envoyé dans un Offlag en Allemagne, un camp à proximité duquel avait été contruit un autre camps réservé aux prisonniers de guerre soviétiques après que la guerre germano-soviétique eut éclaté en 1941. Cet évêque, alors simple prêtre : Père Eugraph, en 1940, demanda au commandant allemand de son camp la permission d'aller aider les prisoniers russes, dont il parlait la langue, et qui souffraient du typhus. La permission lui fut donnée. Il me dit que dans le camp soviétique les prisonniers russes étaient pratiquement tous athées, mais qu'il avait assisté à des actes de charité, de générosité, de fraternité entre eux qui lui avaient montré que l'amour du prochain pouvait vraiment être indépendant de la foi. Ce qu'il me raconta me revient de temps en temps et l'histoire de Louise Michel, qui n'était pas croyante, n'est qu'une preuve parmi beaucoup d'autres que l'homme porte en lui une capacité d'amour qui est le propre de l'homme bien plus que sa propension à la religion.
Merci du fond du cœur pour votre beau commentaire, ma sœur Héliette.

29jul21 232C42
Homme du temps qui vient (Rév d'Arès 30/13), le Don Quichotte nouveau est arrivé ! [voir réponse 232C37]
Ni vantard ni dégonflé, il n'a pas peur de se regarder. L'armure |de l'ennemi] ? C'est son péché ! L'arme pour le vaincre n'est pas un secret, c'est la pénitence au bout de sa lance.
Il y a du grain à moudre, souffle le Vent, tourne, tourne petit moulin ! La moisson est abondante, trop peu nombreux encore sont les ouvriers.
Peu nombreux doivent être celles et ceux que la souffrance de Dieu préoccupe (Rév d'Arès ii/21).
Dominique F. de Catalogne Française
Don Quichotte

Réponse :
Merci, mon frère Dominique, pour ce dessin du Pèlerin d'Arès-Don Quichotte, allusion à ma réponse au commentaire d'Arièle et Philippe C. (232C37). 

30jul21 232C43 

Je me permets de demander aux lecteurs de ce blog la patience d'écouter pendant trente-quatre minutes Ivan Rioufol, journaliste et éditorialiste au "Figaro" sur cette vidéo de "Livre Noir", qui montre qu'on peut être journaliste sans sombrer dans le suivisme ou panurgisme qui affecte, hélas, la profession de la presse à peu près entièrement. C'est un conservateur, mais un homme très lucide, qui ne manque pas de cœur et de possibilités de changement. Nous vivons dans un monde d'hypocrisie et de mensonge où les hypocrites et les menteurs ne se rendent même plus compte de ce qu'ils sont ; il est réconfortant d'écouter une homme, dont je ne partage pas toutes les espérances, mais qui fait preuve d'intelligence, de sincérité et de ce que j'apelle volonté d'être. Si l'humanité qui nous entoure se haussait à cette qualité-là, notre mission ne serait pas si difficile. Ivan Rioufol ne vit probablement pas selon les termes simples mais précis de notre kérygme, mais je suis sûr qu'il nous écouterait et nous observerait honnêtement et sans doute attentivement. Souhaitons de rencontrer chaque jour davantage d'hommes de cette qualité.
Michel P. blogmaster
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Signature.

Réponse :
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