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Commentaires Français de #232
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11 juillet 2021 (232) 
François et Louise, deux jars

Deux êtres dissemblables et même, par bien des côtés, contradictoires, et pourtant unis sur un même axe : la quête d'un humain bon, le changement du monde en Bien. Sois Un dans toi par le Bien accompli, dit La Révélation d'Arès (xxiv/1).
Ces deux-là sont d'abord violents : Francesco di Pietro Bernardone, futur François d'Assise, est
soldat et prisonnier de guerre ; Louise Michel est communarde en uniforme et condamnée à la déportation. Puis ils changent. À sept siècles d'intervalle, ils revêtent, chacun selon son mode d'agir, un manteau neuf (Rév d'Arès 1/1). Tous deux alors sans être proscrits sont moralement mis en cage. Qui voit la cage ? (Rév d'Arès xxxvi/3) Leurs zélateurs et admirateurs respectifs, peu nombreux.
La presse moderne met en avant les assassins, les violents, les scandaleux, la police, la justice, mais elle parle peu des acteurs du Bien. Même situation pour nous Pèlerins d'Arès qui travaillons, chacun comme il peut, pour que l'humain change (Rév d'Arès 30/11) et que le monde change (28/7) en Bien.
La fidélité au Bien paiera, néanmoins.

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Louise Michel

Louise Michel,
alias Enjolras (1830-1905)

Francerco di Pietro Bernardone

Francesco di Pietro Bernardone,
alias François d'Assise (1182-1226)

Le Père appelle jars (Rév d'Arès xxxvi/3) Francesco du Pietro Bernardone, dit François d'Assise, parce que le jars est combatif. François est un opiniâtre lutteur à sa manière. Son refus des ordinations mineures ou majeures est une de ses stratégies contre le dommage religieux qui a profondément blessé le très simple Fond de la spiritualité de Jésus. François lutte contre lui-même et contre les tentations mondaines pour rester "l'époux de dame pauvreté et de dame simplicité" et pour aimer tous les vivants, "frère loup" compris.
Louise Michel, dite Enjolras, anarchiste pugnace et franc-maçonne, est une autre sorte de jars en lutte contre la forte emprise du mal. Elle aussi refuse tous honneurs et grades et ne cesse de lutter par la plume et le verbe pour la liberté absolue dans laquelle elle voit la seule vraie dignité et la seule suprême supériorité de l'homme sur le monde vivant.
De tous temps on a vu des humains prendre le sentier de l'homme nouveau. La Révélation d'Arès demande aux Pèlerins d'Arès, eux-mêmes très hétérogènes, de prendre la suite des bâtisseurs du Bien libre afin de changer le monde (Rév d'Arès 28/7). Nous vivons une aventure autre que celles de François et de Louise, mais parallèle.
J'ose penser que ces deux Enfants de la Vie ont eu le même destin. Ces deux  grands humbles, apparemment très dissemblables, ont été des lutteurs de la grandeur libre de l'homme. Ils ont été conscients, chacun à sa façon, des dépassements possibles le long de la Voie Droite. Chacun de François, moine humble, doux et pieux, et de Louise, libre, combative, verbeuse, trouve son sentier. Sentier de dépouil­lement et d'amour pour l'un, sentier libertaire pour l'autre. Mais les deux brûle d'un même feu, le feu de la transcendance qui seule mène à la transfiguration.
Il n'existe pas de Bien modéré ou excessif et de Mal modéré ou excessif ; il n'y a que Bien ou Mal tout court. Depuis des millénaires, la bonne vie est réduite au bon fonctionnement de l'humain tel que l'envisage pour lui le pouvoir accroché bec et ongle au besoin de se faire craindre, aux lois qu'il impose et à ses privilèges, maître-à-danser, juge et exécuteur de ses volontés de puissance. Le pouvoir a parfois engendré des progrès, mais il demeure l'axe du Mal. Partout la justice n'est que vengeance sans fin (Rév d'Arès 27/9), la guerre est toujours envisageable, les libertés sont rognées.
De temps immémorial, depuis que le triste sire Adam inventa le pouvoir de quelques uns sur tous les autres (Rév d'Arès 2/1-5, vi/7-13), ces autres sont figés et muets de peur, "la vie ne vit pas", comme dit Adorno. Ici et là des audacieux se sont risqués à réprouver et braver le pouvoir, religieux, politique ou autre, de sorte que l'ultime refuge du Bien est toujours l'humain, jamais le prêtre, le politique, le juge, l'administratif, bref, jamais le pouvoir manipulateur qui toujours chosifie l'humain sous sa loi. Or, le Bien qui a valeur absolue ne se réalise pas sans liberté absolue (Rév d'Arès 10/10), laquelle est le risque à courir pour changer le monde.
François d'Assise et Louise Michel, chacun à sa façon, ont lutté contre l'empaillage de l'homme par les sciences (Rév d'Arès 33/8, 38/5) théologiques, politiques, sociales, économiques, etc. Visiblement ou invisiblement la religion comme la politique ont toujours tenté de fossiliser la psyché humaine. Malgré les plus tyranniques procédés, le siège des affects et des pensées de l'humanité de base reste incontrôlable dans son substrat. Jamais au cours des millénaires religion et politique n'ont réussi à stabiliser la soumission de leurs fidèles ou citoyens ; tout est toujours à refaire à chaque nouvelle génération. L'Histoire n'est faite que de rebiffes ou de menaces de rebiffe ; c'est ainsi que l'espérance reste vivante. Comprenant cela, ces grands vivants de François et de Louise ont reconnu en l'amour la seule voie vers le Bien.
Je ne peux pas dans une brève entrée sur un aussi vaste sujet aborder les biographies respectives de deux humains aux vies si différentes. Je m'en tiens à leur impalpable similarité, au delà des faits de vie : la transcendance. Bien que Dieu, unique Mer sur Laquelle voguait François, eût disparu du discours de Louise, c'est à leur similaire dépassement que je pense ici, car la transcendance nous questionne aujourd'hui et questionnera tous les combattants du Bien jusqu'au Jour (Rév d'Arès 31/8). Il faut opter pour la transcendance, tapis volant vers l'infini, et ne pas se laisser distraire par l'éblouissant monde visible où nous séjournons quelques décennies. La transcendance est de plus en plus nécessaire en des temps où le matérialisme lourd, mesurable, palpable, gouverne les pensées. Jusqu'en 1974-1977 la transcendance relevait du religieux, mais depuis La Révélation d'Arès on sait que Dieu n'est pas le seul objectif de la foi. L'objectif est le Bien auquel conduit l'amour. La Parole d'Arès appelle cela pénitence, de sorte que le concept de Dieu s'élargit immensément, s'évanouit même, pour une notion infiniment plus large : la Vie (24/3-5), dont nous sommes des atomes. Ce n'est pas Dieu qui assure le salut, c'est le Bien accompli, parce que c'est à travers le Bien que Dieu apparaît tel qu'Il est : la Sainteté, la Puissance et la Lumière (12/4) de la Vie (24/3-5). Par ce fait même, une femme comme Louise Michel, quoiqu'incroyante, entre dans le panthéon des faiseurs de Bien, de sorte que la notion de Salut s'élargit immensément. François comme Louise sont prophètes au sens heureux et actif du mot.
Le prophétisme naît de la liberté et de l'audace de l'amour ; il ne naît pas d'une doctrine.

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Commentaires
11jul21 232C1
Bien aimé Frère Michel en l'Amour infini,
Sois Un dans toi (par le Bien accompli), dit La Révélation d'Arès (xxiv/1).
Quelle magnifique expression et quelle superbe entrée ! Merci, nabi ! [Rév d'Arès xx/1-8] 
À vous, en ce jour spécial, je souhaite un très heureux anniversaire. Que le Père vous donne de guider la marche vers Éden encore longtemps, vous fortifiant d'une santé vaillante et de bonheur avec tous vos proches.
La beauté du pénitent est d'être un jars sorti de la cage [Rév d'Arès xxxvi/3] pour aller à la Moisson, embrasé d'amour [xxxii/3] pour appeler ses frères, les invitant à gravir les sentiers de l'effort pour réveiller la Vie spirituelle en eux par la simple pratique du Bien puisque seul les actes sauvent.
Plus présent on est sur le champ plus l'épis se fortifie, nourri de votre enseignement et de l'envie d'être l'Honneur [xxxvi/16] du Père trop aimant [12/7] pour que le monde change [28/7] en profondeur, car c'est la seule voie réaliste qui se dégage de la langue des roi(s qui est comme) la flûte [xix/13-14] (les arrières pensées et les malices des puissants par les médias deviennent criantes) tellement perceptible en cette crise par beaucoup et ils ne nage(ent) pas contre l'Eau (xix/12) ? Le prophétisme naît de la liberté et de l'audace de l'amour. Alléluia !
Voici une nouvelle composition pour laisser trace de la rencontre d'un pécheur appelant d'autres pécheurs à accomplir le Bien librement.
Je vous embrasse du fond du cœur,
Danny G. de Liège, Belgique

Réponse :
Je suis profondément ému par votre commentaire, ma sœur Danny. Merci pour lui du fond de mon cœur.
Je ne suis pas étonné que l'apparition de Louise Michel dans mon blog vous fasse dire "Quelle superbe entrée !" J'ai longtemps pensé que vous aviez une parenté avec elle, vous et Alain — Puisse-t-il être heureux où il est ! — Je me permets d'afficher ici à votre intention ce beau texte écrit en 2019 par Laurent Joffrin, journaliste squ'on peut encore voir sur CNews de temps en temps. Je crois que vous l'aimerez : Louise Michel en prison
"Elle a le regard dur et triste, le maintien digne dans ses vêtements fripés de prisonnière [l'image : photo d'elle prise en prison], une chevelure qui tombe en désordre de chaque côté d'un front haut et bombé. De sa voix claire et forte d'institutrice, elle apostrophe les juges : "Ce que je réclame de vous, c'est le poteau de Satory [lieu de détention des communards à Versailles] où, déjà, sont tombés nos frères ; il faut me retrancher de la société. On vous dit de le faire. Eh bien, on a raison. Puisqu'il semble que tout cœur qui bat pour la liberté n'a droit aujourd'hui qu'à un peu de plomb, j'en réclame ma part, moi." Le conseil de guerre est embarrassé. Il n'a pas prévu de mettre à mort les femmes, brancardières ou infirmières. En décembre 1871, la Commune est vaincue depuis sept mois, l'ordre est rétabli, l'insurrection a été brisée, la bourgeoisie est revenue de son épouvante devant la révolte populaire. L'armée a fait couler des rivières de sang dans Paris : quelque 10 000 morts, tués pendant les combats ou fusillés sans jugement, pris les armes à la main, et même sans armes, sur de simples soupçons. Les officiers avaient des listes pour s'assurer des chefs communards, aussitôt saisis, souvent plaqués contre un mur et criblés par le peloton. Un officier s'avise qu'il a arrêté deux Parisiens portant le même nom, qui apparaît en bonne place sur la liste noire. Des deux homonymes, quel est le bon ? Il demande des instructions. "Fusillez les deux, dit le commandement, c'est plus sûr."
Pour conjurer l'échec, on chantera plus tard : "Tout ça n'empêche pas, Nicolas, qu'la Commune n'est pas morte." Certes… Elle vit dans les cœurs mais elle a bien été assassinée par les Versaillais, qui ont dissous la peur bourgeoise dans le sang ouvrier. Le temps des cerises est révolu ; le gai rossignol et le merle moqueur sifflent une mélodie funèbre. À Satory, où elle était enfermée, Louise Michel a vu l'exécution des chefs arrêtés, parmi lesquels Théophile Ferré, jeune révolutionnaire à lorgnon, dont elle était secrètement amoureuse. Ses amis sont tués, le mouvement ouvrier est décapité, Louise est découragée par la tragédie mais elle reste droite dans le malheur, sûre que l'idéal survivra au massacre. "Jeanne d’Arc au drapeau noir. "Vestale de l'égalité, elle n'admet pas non plus qu'on mette les femmes à part dans la répression. Si elles prennent leur part dans la révolte, elles doivent la prendre dans le sacrifice. Alors elle proteste : non, elle n'était pas seulement ambulancière ; elle s'est aussi battue avec un fusil sous l'uniforme de la garde nationale, soldate du 61e régiment de marche de Montmartre, présente sur tous les points attaqués. Jugeant que de nouvelles exécutions feraient scandale, surtout celle d'une femme, le conseil de guerre se contente d'une déportation, avec incarcération dans une enceinte fortifiée. Ce sera la Nouvelle-Calédonie, de l'autre côté du monde, assez loin pour écarter le spectre de la révolution sociale, aux antipodes de la liberté. "Par cette scène, par sa déclaration romaine, héroïque et désespérée, Louise Michel, la "Vierge rouge", la "Pétroleuse", l’égérie de la Commune, anarchiste et féministe, Jeanne d’Arc au drapeau noir, restera dans la mémoire du mouvement ouvrier. Pour elle, l’égalité ne se divise pas.
Toute sa vie, elle s’est battue pour la cause des humbles, pour celle des femmes comme pour celle des ouvriers ou des Canaques colonisés, républicaine, universaliste, socialiste et libertaire, à Montmartre comme dans sa Haute-Marne natale, et jusqu’à Nouméa. Elle est la femme symbole pour toutes les femmes, l’héroïne de la révolte pour tous les révoltés. "Ce refus de l'autorité, cet amour de l'égalité, elle les a appris dans un château. Louise Michel est la fille d'une servante qui travaillait dans le sombre manoir de Vroncourt-la-Côte, au cœur austère de la Haute-Marne. Son père ? Le fils des châtelains, Laurent Demahis, ou peut-être Etienne-Charles, le châtelain lui-même, on ne sait, l'un et l'autre soupçonnés d'une liaison ancillaire. Les Demahis, en tout cas, élèvent la petite Louise comme leur fille ou petite-fille, enfant naturelle choyée et bien éduquée. Ils sont adeptes des Lumières, aristocrates éclairés ralliés aux principes de 1789. À l'enfant de l'amour, ils inculquent l'amour de la liberté et de la raison, lui faisant lire Voltaire, Rousseau et les Encyclopédistes, loin des préjugés de leur classe et des valeurs étriquées de la Restauration louis-philipparde.
Mais l'injustice la rattrape. À la mort des deux grands-parents, en 1850, la propriété est vendue. Tel Candide chassé du plus beau des châteaux d'un grand coup de pied dans le derrière, la mère et la fille doivent partir, ramenées à leur condition première de domestiques sans état ni pécule. Louise doit travailler. Elle a de la culture : elle fait ses classes pour devenir institutrice. En même temps, amoureuse des livres, elle caresse le rêve d'une carrière littéraire. Sans aide, sans appui, elle envoie ses textes au grand Victor Hugo, qui lui répond. Ils se voient à Paris. L'a-t-il séduite ? On ne sait, mais elle figure dans le carnet où le maître consignait ses aventures féminines. C'est en tout cas le début d'une longue amitié, épistolaire pour l'essentiel, entre le géant des lettres et "l'obscur bas-bleu" (l'expression est de Louise) qui noircit sans relâche du papier de son écriture heurtée et incertaine, produisant à jet continu romans, poèmes, libelles et philippiques. "En 1853, elle refuse de prêter serment à Napoléon III, monté sur le trône un an plus tôt en étranglant la République. Elle quitte l’enseignement public, et réussit à ouvrir une "école libre" à Audeloncourt, non loin du château natal. Pour elle, le savoir est le tremplin de l’égalité. Son école est pour tous, les filles et les garçons reçoivent le même enseignement, destiné à éveiller l’esprit critique autant que la transmission des connaissances. Les recteurs s’inquiètent mais son dévouement est tel qu’ils laissent l’institutrice agir à sa guise. En 1856, elle monte à Paris, ouvre une deuxième école et s’essaie à la poésie. C’est là qu’elle rencontre la fine fleur du Paris révolutionnaire : Jules Vallès, Raoul Rigault, Emile Eudes… Républicaine révoltée par la misère ouvrière - c’est l’époque de l’impitoyable développement industriel, des journées de douze heures, des salaires de misère, des taudis et des révoltes cruelles dont Zola sera le peintre minutieux -, elle devient blanquiste, ralliée à la révolution socialiste et à l’insurrection fomentée par de ténébreux conspirateurs à longue barbe. En 1865, elle ouvre une autre école à Montmartre et fait la connaissance de Clemenceau, le médecin des pauvres, bientôt maire du quartier, avec lequel elle entretient une fidèle amitié qui survivra à leurs désaccords politiques.<br>"À l'été 1870, Napoléon III entre imprudemment en guerre contre la Prusse de Bismarck. C'est la déroute de l'armée française, taillée en pièces par les soldats de Guillaume Ier. Les Prussiens piègent à Sedan un empereur malade qui n'a pas le génie stratégique de son oncle. Le 4 septembre, la République est proclamée ; le 19, l'armée prussienne met le siège devant Paris, qui résiste héroïquement. Louise Michel est présidente du Comité de vigilance des femmes de Montmartre. Avec l'aide de Clémenceau, elle organise une cantine pour les enfants pauvres et se lance corps et âme dans la défense de la ville éprouvée par la famine. Le 18 janvier 1871, humiliation radicale, l'empire allemand est proclamé dans la Galerie des glaces de Versailles. Le 28, le gouvernement provisoire signe un armistice et, le 8 février, les élections législatives désignent une majorité monarchiste "pour la paix", alors que les députés de Paris, issus du socialisme et du républicanisme intransigeant, sont "pour la guerre". "La nouvelle assemblée décide de négocier avec les Prussiens et nomme des bonapartistes aux postes clés de la capitale, interdisant les journaux révolutionnaires, au premier chef le Cri du peuple de Vallès. Le peuple de Paris, indigné, vibre aux accents d'un "patriotisme de gauche" et rejette l'assemblée réunie à Versailles. Aussi, le 17 mars au soir, quand Thiers ordonne de reprendre à la garde nationale les canons entreposés à Montmartre, c'est l'insurrection. Louise Michel est au premier rang des femmes qui s'opposent au départ des canons et rallient les troupes à l'émeute. L'est de Paris se hérisse de barricades, Thiers se réfugie à Versailles, une "Commune de Paris" est désignée le 26 mars sur le modèle de celle qui renversa le roi en 1792. Composée de républicains, de socialistes et de blanquistes, héritière des Montagnards de 1793, la Commune met en œuvre plusieurs réformes sociales et démocratiques, dans un esprit mi-jacobin, mi-libertaire, mais s'occupe surtout de la défense de Paris, encerclé par les Versaillais. "Louise Michel soutient les plus radicaux des communards. Elle se propose en vain pour aller assassiner Thiers à Versailles, elle veut que les troupes fédérées marchent directement sur l'Assemblée. Elle approuve enfin l'exécution des otages -— des religieux pour la plupart — ordonnée par son ami blanquiste Ferré quand les troupes versaillaises entrent à Paris par la Porte de Saint-Cloud, ce qui servira grandement la propagande de Thiers alors même que les exactions sont infiniment plus nombreuses du côté gouvernemental. Elle combat sous l'uniforme des gardes nationaux, au premier rang dans la défense de l'ouest parisien. Elle échappe aux arrestations pendant la Semaine sanglante, mais comme les Versaillais ont emprisonné sa mère, elle se livre en échange de sa libération. Condamnée par le conseil de guerre, emprisonnée à Auberive (Haute-Marne), elle monte à bord du "Virginie" le 24 août 1873 en compagnie des survivants de la Commune, dont Henri Rochefort, polémiste acharné, et Nathalie Lemel, militante féministe, amie de Varlin et l'une des premières déléguées syndicales en France.<br>
Radicale quoique courtoise, en Nouvelle-Calédonie, elle passe deux ans en forteresse. Elle lit Bakounine, Kropotkine, et adhère aux idées anarchistes, très critique des tendances autoritaires de la Commune. Sous la pression des républicains radicaux, sa peine est commuée en bannissement simple. Elle s’installe comme institutrice à la baie de l’Ouest et ouvre son école aux Canaques, dont elle soutient les revendications. En juillet 1880, la campagne pour l’amnistie menée par Hugo et par les radicaux finit par aboutir. Louise Michel, dont l’histoire a été largement rapportée, arrive à Dieppe (Seine-Maritime) le 9 novembre, puis à Saint-Lazare, où l’accueille une foule enthousiaste. Une nouvelle vie commence. Icône du peuple, elle sillonne inlassablement le pays pour porter la bonne parole révolutionnaire, exaltant la révolte ouvrière et l’émancipation féminine, radicale dans ses vues quoique courtoise et amicale avec les autres courants républicains, toujours amie de Hugo et de Clemenceau.
"On l’emprisonne puis on la libère. Un exalté, Lucas, lui tire deux balles dans la tête dont l’une restera fichée dans son crâne. Elle demande son acquittement et l’obtient. Elle voyage à Londres, en Belgique, aux Pays-Bas, en Algérie, messagère du passé communard et de l’avenir socialiste. Elle meurt à Marseille en janvier 1905, épuisée à la tâche, au moment où les socialistes, héritiers divisés de la Commune de Paris, font enfin leur unité sous l’égide de Jaurès.
"Victor Hugo lui dédie un poème, Viro Major («Plus qu'un homme»), rappelant l'adresse aux juges du conseil de guerre qui a fait sa gloire :
Ayant vu le massacre immense, le combat,
Le peuple sur sa croix, Paris sur son grabat […]
Et lasse de lutter, de rêver, de souffrir,
Tu disais : J'ai tué ! car tu voulais mourir […]
Et ceux qui comme moi, te savent incapable
De tout ce qui n'est pas héroïsme et vertu
Qui savent que si l'on te disait : D'où viens-tu ?
Tu répondrais : Je viens de la nuit où l'on souffre
Ceux qui savent tes vers mystérieux et doux
Tes jours, tes nuits, tes soins, tes pleurs, donnés à tous
Ton oubli de toi-même à secourir les autres […]
Malgré ta voix fatale et haute qui t'accuse,
Voyaient resplendir l'ange à travers la méduse.
Avec, pour testament, cet adage simple écrit par elle pour ceux qui croient encore à l'avenir : "Chacun cherche sa route, nous cherchons la nôtre et nous pensons que le jour où le règne de la liberté sera arrivé, le genre humain sera heureux."

11jul21 231C2
En ce jour particulier, de quelque part dans la campagne en Penn Ar Bed, je stoppe un instant mon vélo emballé, pour vous souhaiter un très heureux anniversaire, cher frère Michel et longue vie à vous avec tous les gens que vous aimez et servez encore pour la Vie au delà de l'existence.
Mon épouse se joint à moi de pensée pour vous embrasser avec les vôtres.
Didier et Françoise B. de Penn Ar Bed, Bretagne de l'Ouest

Réponse :
Je suis ému, sœur Françoise et frère Didier, vieux compagnons, pour ce commentaire qui m'apporte vos vœux d'anniversaire. Nous nous connaissons depuis très longtemps. J'ai quelque chose de particulièrement chaud et vibrant dans la cœur quand mes pensées s'envolent vers vous deux. Allelulia !

11jul21 231C3
Bien-aimé frère Michel,
C'est avec joie profonde, amour, amitié et grande reconnaissance que je vous adresse tous mes vœux de joyeux anniversaire.
Merci de m'avoir aidée à devenir ce que je suis, et plus encore d'être la très fidèle servante du Père. [Je remercie] le grand prophète dont Dieu dit qu'il est l'arbre à la pointe toujours verte (Rév d'Arès xvi/13).
Avec toute mon affection fraternelle je vous embrasse ainsi que sœur Christiane,
Wardia P. de Pillet, Île de France

Réponse :
Je suis touché par vos bons vœux d'anniversaire, ma sœur Wardia. Je reçois aujourd'hui un grand nombre de vœux, de saluts chaleureux pour mes 92 ans, mais les vôtres me touchent particulièrement. Merci.

11jul21 231C4
Très bon anniversaire, cher Mikal !
J’espère que nos regards se croiseront de nouveau l’année prochaine sur le Saint Lieu.
Fatiha et Alain J. de Lyon, Rhône

Réponse :
Un grand merci à vous deux du fond du cœur.

12jul21 231C5 
Voici une photo de la vitrine actuelle de Lyon.
Pour accompagner l'affiche, une courte vidéo dans la vitrine explique ce qu'est la pénitence.
Marie A. de Lyon, Rhône
Vitrine de Lyon, juillet 2021

Réponse :
Je suis heureux de voir la grande affiche que vous avez suspendues dans la vitrine du local de mission de Lyon. Merci pour cette image.
J'ai emprunté cette image à votre intranet, mais il y a une raison précise à cela. En choisissant pour votre vitrine cette image créée par notre frère Didier Br. d'Île de France, vous apportez une note nouvelle à notre mission. Je trouve que ces grandes ombres blanches marquées d'un cœur rouge qui élèvent des bras qu'on devine se balançant avec enthousiasme évoquent — chez moi du moins — un sentiment de joie et de paix ! Cela nous change des images, tout aussi excellentes mais d'une dynamique très différente, qui ont jusqu'ici  inspiré chez nous la lutte contre le mal en soi-même ou au dehors. À présent l'image évoque la paix et la joie, du moins pour moi. Il est possible que cette image nouvelle provoque chez les passants qui la regardent plus d'envie de vous connaître.
Nous voyons le monde autrement que ne le voient les media en ce moment et si nous n'avons pas eu jusqu'à présent plus de réactions heureuses et plus de visiteurs, c'est peut-être parce que nous ressemblions trop au monde que nous voulons changer. Nous n'avons pas bien su comment nous en distinguer jusqu'à présent. Frère Didier Br. vieux compagnon de foi et de mission, mais auteur depuis peu de temps de ces affiches ou tracts d'un style nouveau, n'avait pas, lui non plus, su trouver ces évocations simples mais chaleureuses et comme triomphales de notre espérance.
Je trouve que tout ce qui fait la nourriture ordinaire de l'informations que nous répandons par la mission trouve maintenant... comment dire ? son cœur, à l'instar des cœurs rouges dont frère Didier fait les entrailles visibles des quasi invisibles ombres humaines blanches aux bras "debout" qui dansent sur ses dessins.
L'actuelle vitrine de Paris affiche également un dessin de Fr. Didier Br. du plus heureux effet.
J'espère que je pourrai revenir à Lyon vous rendre visite, une fois terminée cette crise du covid.

14jul21 232C6
Bien aimé frère Michel,
Au cas où vous envisagiez la publication de mon commentaire envoyé hier 13 juillet [?], je réalise que j'ai pu laisser y planer un doute concernant le flyer que je remettais aux personnes de rencontres.
Celui-ci comporte bien un verso, avec présentation de notre message, contact, etc. Mais comme il est en "work in progress" [travail en cours], je ne l'avais pas joint à mon commentaire, laissant peut-être entendre que je diffusais un flyer sans informations explicites et pratiques.
Bref, il n'en est rien, voici en l'état les deux versions de travail du verso du poème que je clame aux François, aux Louise et aux autres, que je rencontre !
Jeff P. de Paris, Île de France
affiche-tract Jeff 1 Affiche-tract Jeff 2

Réponse :
Merci, frère Jeff, pour ce commentaire et pour les images.
Je n'ai rien reçu de vous le 13 juillet.
Mais je publie aujourd'hui avec plaisir votre affiche-tract recto et verso.
Je vois par-ci par-là l'espèce de tache d'encre carrée qui figure au bas à droite de votre affiche-tract, à gauche de l'indication : "Vidéo du témoin de cette révélation", mais très franchement cette chose est pour moi un mystère. Ma fille Nina m'a donné le nom de cette tache d'encre, en fait des initiales... dont je ne me rappelle même plus (je suis actuellement en voyage). Il paraît que c'est ce qu'il va falloir avoir sur son téléphone portable pour tenir lieu de "pass sanitaire" quand on va au restaurant ou ailleurs dans des lieux publics. Moi, j'ai juste l'attestation de vaccination sur papier que m'a donnée mon docteur référent, qui est le "vaccinateur" ; Nina me l'a mise sur mon téléphone portable (ultraperfectionné, mais auquel je ne comprends rien) et de toute façon on ne l'y retrouve plus ; même Nina ne le retrouve pas. La vie devient très compliquée pour les gens comme moi qui ne sont pas à la retraite, toujours au boulot... Que font les gens qui n'ont pas de téléphone portable ou qui comme moi ne savent pas s'en servir ? Ils n'existent plus ? Je sens que mon épouse et moi nous n'allons bientôt ne manger que des sandwichs ou des guedilles en voyage, achetés dans la rue si on trouve des marchands de sandwichs et de guedilles.

14jul21 232C7
« L'empaillage de l'homme par les sciences.../...La religion comme la politique ont toujours tenté de fossiliser la psyché humaine.../...Malgré les plus tyranniques procédés, le siège des pensées et des affects de l'humanité de base reste incontrôlable dans son substrat.../...jamais au cours des millénaires, religion et politique n'ont réussi à stabiliser la soumission de leurs fidèles.... »
Oh que cela me fait du bien de vous lire vu notre triste actualité !
Tout cela est balayé par la transcendance de vos propos qui voient plus loin et volent plus haut.
Revenant d'un bref séjour en Normandie sur les plages du débarquement, j'ai vu des jardins de tombes de toutes nationalités. Le vainqueur allié demeure célébré mais comment ne pas associer les vaincus dans d'autres cimetières (souvent des ados ou des rescapés du front de l'est), des humains de base tous piégés dans la guerre. Et tous ces morts héros ou lâches n'attendent-ils pas enfin le vrai "débarquement spirituel" dans le cœur des vivants ?
Oui, "tout est à refaire à chaque génération."
La reconquête de la liberté attend encore et toujours avec une résistance intérieure comme extérieure face à des dominants qui veulent nous contraindre pour notre bien (réduit au leur, lucratif, en réseau fermé de puissances d'argent, méprisant ce qu'ils détruisent au passage, les petits et indépendants empêchés de travailler, une société appauvrie et une jeunesse déstabilisée.). Aimer aussi ces "humains-là" qui pensent avoir raison est une chose mais cela ne veut pas dire tout accepter non plus. Ayons le courage de le dire et de marquer notre différence.
Se relier en pensées et en actions pour trouver son sentier de libération, c'est bien ce que font les P(p)èlerins d'Arès et j'y aspire plus que jamais.
Le Bien, Dieu, l'Étalé, dit La Révélation d'Arès (ii/4), Celui qu'on ne peut imaginer est Infini et hors du temps (12/6). Belle invitation à élargir notre compréhension, notre ressenti et à le dissoudre avec notre égo dans la transcendance de l'Amour Qui est Un.
Pour votre anniversaire, c'est vous qui m'avez fait, avec cette entrée, un immense cadeau de 92 bougies toujours vaillantes et allumées qui illuminent mon cœur. Merci 92 fois.
Sylvie P. du Bourbonnais

Réponse :
Je suis très touché par ce commentaire qui m'apporte des compliments que je n'ai vraiment pas cherchés. Mon entrée 232 est datée du 11 juillet, en effet, mais c'est parce que je l'ai achevée le 10 juillet tard le soir et, très fatigué, je me suis dit : "J'ai sommeil ; je la mettrai en ligne demain." J'avoue humblement que c'est tombé le 11 juillet par hasard. Mais bon ! Tant mieux si cette entrée est, sans le vouloir, arrivée sous vos yeux comme "92 bougies" ! Merci, ma sœur Sylvie, pour vos bons vœux d'anniversaire.
J'aurais pu citer, à la place de Louise Michel, un autre homme ou une autre femme, une ou un contestataire parmi les nombreux qui n'ont pas manqué dans l'Histoire. J'ai notamment parlé de Marguerite Porete (entrée 222), de Giordano Bruno (entrée 85), de Bouddha (entrée 132), etc., mais j'aurais pu simplement avoir regrouper ces frères et sœurs sous une seule entrée, par exemple : "Conscience de soi" en me demandant : "Ces contestataires ont-ils été, sont-ils ou seront-ils avant tout des êtres qui ont eu plus fortement que n'importe quel autre humain conscience de soi ?" Car il y a sans nul doute chez ces humains-là un mouvement de réflexivité qu'on ne trouve que trop rarement chez leurs frères humains de la masse abrutis depuis des millénaires par le verbiage des pouvoirs. Que faisons-nous, Pèlerins d'Arès, sinon avoir déclenché en nous un mouvement psychique de réflexivité : "Que suis-je ? D'où viens-je ? Où vais-je ?" Pour moi la conscience c'est quand s'ouvre un dialogue intérieur entre le moi-sujet et le moi-objet, ou quand je suis à moi seul le confessé et le confesseur. On peut certes devenir Pèlerin d'Arès d'instinct, mais c'est aussi très souvent le résultat d'une réflexion, un retour sur soi de la pensée, un effet de réflexivité. Pierre Maine de Biran disait quelque chose comme : "Un retour sur soi au moyen duquel l'esprit pensant, qui se dit moi, devient à la fois le sujet et l'objet de sa vue intérieure, de son aperception immédiate" (dit de mémoire, mot à mot sans dote inexact). Francesco di Pietro Bernardone s'est vraisemblablement un jour retourné sur lui-même (réflexion) pour trouver son identité. Il s'est probablement dit, par exemple : "Que suis-je sans les autres ? Rien ! Sans les autres je n'existe pas. Oui, mais comment être avec les autres ? Réponse : comme Jésus dans le Sermon sur la Montagne, par l'amour." Louise Michel s'est dit un jour quelque chose de semblable avec d'autres références. La conscience de soi est par définition, selon moi, une perception spirituelle de soi. On s'envole de soi sans détacher ses pattes de soi. Ce n'est pas un effet de miroir ; la conscience de soi est la capacité de dédoublement. L'homme réfléchi devient deux hommes : celui qui est et celui qui se voit. C'est ainsi que l'âme se constitue dans l'être.
Encore merci, ma sœur Sylvie.

14jul21 232C8
Cher Frère Michel,
Un grand merci pour cette nouvelle entrée qui nous abreuve, mais qui ne nous sauvera pas malgré nous.
Des hommes et des femmes ont marqué l'Histoire sans le savoir de l'empreinte indélébile de Dieu par leur vie, par une pénitence — disons le mot — pour essayer de changer le cour de l'Histoire.
Tant qu'il y aura des êtres de cette trempe si peu nombreux soient-ils le Jour de Dieu [Rév d'Arès 31/8] ne sera jamais une utopie.
Le basculement de la matière absolue vers la transcendance peut germer en tout homme s'il le ressent, mais certains sont plus prédisposés que d'autres à l'accomplir.
Réveiller Dieu en nous est tout le problème mais il y a des signes incontestables : Les arbres qui frémissent, le soleil qui se lève, la mer qui s'agite et nous qui discutons. Tout mouvement aspire à la lumière puisqu'elle vient de là.
Paul S. de Lorraine

Réponse :
Oh ! quel très beau et profond, donc bref et concis commentaire, vous m'écrivez là, frère Paul ! Je suis très touché. Merci du fond de mon cœur.
Vous avez avez regardé au fond de vous, vous y avez perçu l'homme de Dieu que vous êtes, vous l'avez détaché du banal humain, j'en suis très ému. C'est là qu'on voir que regarder ne se réduit pas à voir. Voir, c'est avoir une image. Regarder c'est quand cette image déclenche une réflexion, un travail de la pensée.
Je vois la mer et tant que je ne fais que la voir, elle n'est rien d'autre que la mer, cette belle immensité d'eau "aux reflets d'argent" comme chantait Trenet, dont je ne vois que la surface devant moi. Et puis je me mets à la regarder, alors elle devient la Mer sur les Hauteurs (Rév d'Arès 20/4) ! Elle devient autre chose, quelque chose de plus grand que la mer que j'ai simplement vue.
Encore merci.

14jul21 232C9
Cette entrée arrive en même temps que la commémoration des 150 ans de la Commune qui est également rappelée par certains événements à Liège, c’est-à-dire mis en cage alors que ce que dénonçait Louise Michel est toujours d’actualité en bien des points. La porte poursuit la porte (Rév d’Arès xiii/1).
Si mon enfance a été bercée par les histoires romancées de François d’Assise dont la légende du loup d’Agobbio (frère loup), je ne connaissais pas Louise Michel. Cette entrée est l’occasion pour moi de me pencher sur une personnalité connue... que j’ignorais complètement. Je viens de lire les 48 premières pages d’un de ses livres : "Les paysans". On y sent l’écriture d’une femme instruite qui ne mâche pas ses mots sur l’imposture de l’esclavage. Lire ce qu’elle a écrit me permet de sentir sa pensée... et sa révolte. Pour ceux que cela intéresse, voici le lien du livre :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57483432/f51.item.r=Les+paysans++par+Louise+Michel+et+%C3%89mile.langFR.
Elle me fait penser à une autre femme, actuelle celle-là, qui dénonce l’état de non-droit dans lequel nous vivons toujours aujourd’hui, esclaves d’un système qui ne peut pas être modifié par des élections, une mascarade pour maintenir l’oligarchie. Il s’agit de Valérie Bugault qui ne me semble pas avoir déjà été citée dans ce blog et qui me semble intéressante à découvrir même si elle envisage de conserver une structure nationale limitée, c’est un retour à la souveraineté du peuple pour le bien de tous. Une courte vidéo la présente :
https://odysee.com/@FlowerPower:b/Val%C3%A9rie-Bugault,-le-courage-au-f%C3%A9minin:e
bien que des vidéos plus longues sur son site m’ont semblées plus complètes : www.valeriebugault.fr.
À découvrir pour ceux qui ont un peu de temps à y consacrer.
Je me réjouis de m’associer à tous ceux qui vous souhaite encore une longue vie à nos côtés. Merci de continuer à nous mâcher la poussière pour en faire le miel (Rév d'Arès xii/4-5).
Louis-Marie J. de Belgique

Réponse :
Merci, frère Louis Marie, pour ce beau commentaire.
Vous ne connaissiez pas Louise Michel, mais par une juste compensation vous me faites connaître Valérie Bugault que je ne connaissais pas. Je n'ai pas le temps aujourd'hui de rendre visite aux sites que vous nous indiquez. Je ne manquerai cependant pas de la faire dès que j'aurai un moment.
Les revendicateurs n'ont pas manqué dans l'Histoire. Ils ont souvent été des sortes de justiciers, tantôt pacifiques et doux comme François d'Assise, le jars de La Révélation d'Arès, cité là comme le modèle du libérateur mis en cage (xxxvi/3), tantôt moins débonnaires, plus cuisants. Tous cependant sont à la base de constructions sociales, toutes bloquées immobilisées net par les pouvoirs au cours de l'Histoire (je ne parle pas des révolutions violentes, mais des revendications non-violentes), et c'est probablement pour le moment l'immobilisation dont nous souffrons, nous Pèlerins d'Arès : pas de grand media, pas d'existence sociale reconnue. Nous ne nous délivrerons des entraves qui nous sont mises qu'avec le temps et quand, enfin, des hommes importants et d'influence s'intéresseront à nous. Notre prêche a cependant un cadrage net et précis de nos revendications pour l'humanité : l'amour et ses dérivés, pardon, paix, liberté, intelligence spirituelle. Le même cadrage que le Sermon sur la Montagne, il y a deux mille ans. Nous visons évidemment à changer l'humanité mobilisable dans l'amour en humanité mobilisée. Nous savons qu'activer l'amour chez les humains n'est pas une petite affaire et que nous ne sommes qu'au début d'une compagne de spiritualisation commencée il y a très longtemps, probablement aux jours de Sarsouchtratame (Zoroastre, Rév d'Arès xviii/3), il y a quelque 3.600 ans. Il y a, nous ne savons mieux que personne, un très fort décalage entre les espérances et leurs satisfaction, nous cela ne doit pas décourager nos raisons d'agir. Nous ne nous attaquons pas spirituellement aux seuls motifs de mécontentement de la base, motifs innombrables. Nous nous attaquons à la structure fondamentale de la vie pour la sortir de l'animalité pensant et l'approcher de la Vie, autre Nom de Dieu dans La Révélation d'Arès. Nous visons, comme Jésus visait déjà, un changement fondamental de nature. Nous ne sommes donc pas des entrepreneurs de révolution sociales, mais des changeurs de civilisation.

14jul21 232C10 
Pour votre anniversaire je vous souhaite bonté amour et joie autour de vous, bien aimé prophète,
Je n'ai pas grand chose à dire dans cette humble démarche qui veut tout simplement témoigner de ma présence aux côtés du témoin, au côte à côte avec ceux et celles qui combattent lors de moments pénibles, à l'inverse de ce que semble démontrer la difficulté de ces instants... La résultante, elle, est joie dans la peine toujours dépassable.
J'ai tenté de vous écrire pour l'entrée du blog qui précède celle-ci, mais un peu tard, et je vous prie de bien vouloir me le pardonner.
Quand la lutte change d'allure, il est un temps de maturité nécessaire pour s'y faire !
Je me joins à vous, à sœur Christiane, à tous les priants et non priants  par la prière et l'accomplissemnt de la Parole .
La Vie est un éternel Retour (Rév d'Arès i/1) à la Volonté de la Vie en soi : pour que nous fassions Ta Volonté (12/4), vers la paix, qui est à construire constamment.
En ce pèlerinage de cœur, dont la deuxième période commence aujourd'hui est celui d'un sentier (Rév d'Arès 7/2) plus rustique peut être, mais dont l'accomplissement est choisi librement pour avancer vers un peu de Sa Lumière,
J'aime cette prière de François d'Assise qui est chantée  aussi de nombreuse façons et en nombreuses langues :
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
Ô Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.”
Danièle G. du Nord

Réponse :
Merci, ma sœur Danièle, pour vos bons vœux d'anniversaire et pour ce beau commentaire.
Oui, comme vous l'écrivez : "la Vie est un éternel Retour (Rév d'Arès i/1) à la Volonté de la Vie en soi : pour que nous fassions Ta Volonté (12/4), vers la paix, qui est à construire constamment."
La prière de François d'Assise n'a pas vieilli d'un iota. C'est plus qu'un prière, c'est un manifeste. Le manifeste, qu'il soit littéraire, artistique, politique ou spirituel comme c'est le cas ici, donne vie à une identité collective, en l'occurence la nôtre à nous Pèlerins d'Arès, au sein de l'humanité toute entière afin de valoriser les modes d'être qui peuvent non seulement apporter le bonheur, mais aussi nous ramener à notre état d'Enfants de la Vie, c.-à-d. changer nos natures profondes. Alleluia !

15jul21 232C11
Il est vrai qu’une société conditionnée au matérialisme, par l’intermédiaire des systèmes qui génèrent la pensée (politiques, économiques, financiers, relayés par les médias), met sous silence tout ce qui dérange sa suprématie, les religions n’ayant plus aucun rôle majeur.  La conspiration du silence (vis-à-vis de La Révélation d’Arès), dont vous nous parliez autrefois, a forgé les barreaux d’une cage où l’invisibilité et le rejet par indifférence ou accusation de sectarisme font recette.
Le jars est dans la cage. Qui voit la cage ? est-il dit  dans La Révélation d’Arès [xxxvi/3]. Mais vous ajoutez : "le jars est combatif", tel est le caractère du jars ; jars, mot que la révélation d’Arès utilise par analogie, afin de réveiller en chacun, son côté combatif, c’est-à-dire la volonté d’union, d’unité, de dépassement (volonté annihilée par les siècles de formatage à la soumission) et par conséquent, la volonté de changer la société.
La Révélation d’Arès vient réveiller ou stimuler l’appel de l’être intérieur, enfoui sous les couches d’agitation, d’inutilité, de dispersion qui caractérisent l’esprit de surface, cet être profond en chacun qui appelle à l’amour, plus que l’amour des siens, de ses proches, mais à l’amour de tous les humains, à la justice.
L’amour est un guide beaucoup plus puissant, beaucoup plus stable que la subjectivité manipulée par les émotions, mais c’est en réalité un combat contre son inertie.
Charlie F. du Nord

Réponse :
Merci, mon frère Charlie, pour ce commentaire.
L'amour est-il "un combat contre son inertie" ? Voilà la base d'un bon concept de l'amour, mais je me permets de penser — pardonnez-moi — qu'ici le mot "inertie" est trop vague. Je pense qu'il faut préciser le mode d'inertie. L'inertie est le propre de quelque chose qui ne peut pas de soi-même changer son état d'immobilité ou de mouvement, qui ne peut pas par soi-même se mettre à bouger ou se mettre à accélérer, ralentir, changer de direction. On parle ainsi de l'inertie des roches, d'inertie mécanique, etc. La force dite d'inertie est la résistance opposée au mouvement ; ainsi le principe d'inertie se trouve dans quelque chose qui n'est soumis à aucune force propulsive, accélératrice ou ralentisseuse et qui de surcroît ne peut avoir qu'un mouvement rectiligne et uniforme. Aussi combattre son inertie est aussi bien freiner qu'accélerer, que dévier, quelque chose en soi, pour finir disons que combattre son inertie peut aussi bien signifier se mettre à aimer que se mettre à haïr.
Les faits d'aimer et de haïr s'entrappellent l'un l'autre. Le "combat contre son inertie" est le fait d'être contraire à tout mode d'inertie dans un sens ou dans un autre. Il faut donc déjà préciser : "Combattre son inertie" en aimant, c'est en faisant passer le concept de l'individu humain que je suis à la pluralité humaine, c'est accepter que personne, pas même moi-même, ne soit unique et que j'appartienne à une pluralité qui ne m'est pas étrangère mais qui est déjà, même muette et invisible, existante au fond de moi. Je suis tout à la fois moi et tous. Si un homme souffre à l'autre bout du monde, je souffre. S'il est dans la joie, je suis dans la joie. "L'inertie que je combats en moi" est l'inertie qui me fait affirmer comme un leitmotiv mon identité égoïste. Bien que je sois enfermé dans mon tube, le tube de l'individualisme qui est péché, je m'impose aussi d'entrer dans les autres tubes, les autres individualismes. C'est l'inertie du tube qui m'enferme comme lieu unique de ma personne que je combats. Autrement dit, je pourrais dire, pour abréger une notion très difficile à réveiller, que c'est en partageant tous les péchés de tous les hommes que je finis par combattre le péché en le neutralisant. Voilà pourquoi Jésus disait : Tu ne jugeras pas pour ne pas être jugé (Matthieu 7/1), autrement dit : Tu ne jugeras pas, sinon tu te jugeras toi-même, autrement dit : Tu ne jugeras pas pour ne pas tomber dans l'absurde. On tombe là dans un concept contraire à la notion d'individualité et de liberté actuellement en vigueur dans le monde. Être soi se conçoit dans de multiples directions, au moins deux directions possibles.
Soit je considère ma personne comme un individu unique sur un tas d'individus comme un caillou est un caillou unique sur un tas de cailloux, soit je ne suis qu'un individu lié intrinsèquement à tous les individus du tas comme un caillou peut être vu comme intrinsèquement lié à tous les cailloux du tas. Quand je regarde mes enfants, mes trois filles : Nina, Anne et Sara, je les vois (pour simplifier) comme le point de départ d'un chaîne infinie d'humains, morts, vivants ou futurs, qui partagent intimement tous les défauts et toutes les qualités de l'humanité vue hors du temps, c'est-à-dire vue comme d'origine divine. C'est en cela que je deviens un en moi (Rév d'Arès xxiv/1), autrement dit un seul homme en moi au sens de toute l'humanité en moi et, par extension, toute la vie en moi, la vie issue de la Vie éternelle. Dès lors, "combattre mon inertie" tout court ne veut plus dire grand chose ; je dois dire quelle sorte d'inertie je dois combattre en moi : je combats l'inertie qui m'empêche d'être l'humanité entière, qu'elle soit passé, présente ou future, qu'elle soit bonne ou mauvais, car je suis aussi bien un pécheur que je suis un ange.

15jul21 232C12 
Joyeux anniversaire, frère Michel 😊 !
Je vous souhaite beaucoup de bonheur et de force physique et spirituelle pour vivre cette nouvelle année de naissance en compagnie de sœur Christiane.
Votre nouvelle entrée de blog (232) "François et Louise, deux jars" nous montre bien que des êtres humains,qui comme Francesco Di Pietro et comme Louise Michel,qui étaient d’abord violents sont devenus des êtres habités par l’amour envers leur prochain. Ils sont devenus vraiment Un en eux  (Rév d'Arès xxiv/1) par le Bien accompli.
J’ai pu découvrir la vie de François d’Assise dans un petit livre en farfouillant un jour chez un bouquiniste de Genève. J’ai été touchée par la vie de ce frère de cœur 💓
J’ai découvert Louise Michel au travers d’un documentaire très bien développé, voilà quelques mois, consacré aux communards et à cet épisode dramatique de leur encerclement par les troupes de Versailles ainsi qu’à ce cruel massacre des communards dans la ville de Paris. Louise avait pu en réchapper.
Nous étions étonnés de constater que ces faits ne sont pas vraiment abordés dans les livres d’Histoire de nos enfants et petits enfants. Ne représentent-ils pas une forme de honte pour le peuple bourgeois de notre pays qu’ils semblent avoir mis sous silence ?
Louise Michel était vraiment une femme insurgeante.
Ces communards me font  un peu penser aux gilets jaunes qui représentent un peuple non violent mais insurgeant et demandant plus d’équité, plus de partage avec tous.
Les gilets jaunes n’ont pas été massacrés comme les communards, ils n'ont pas été tués mais ils ont été bien souvent blessés lors des manifestations où mis en prison par nos dirigeants actuels .
Leurs voix ont été étouffées par des hordes de forces de l’ordre ainsi que par des groupes violents envoyés pour déstabiliser ce mouvement de gilets jaunes qui se voulait pacifique ✌️
De tout temps, bien des femmes et des hommes rebelles se sont transformés en aimants du peuple de l’humanité.
Notre mouvement spirituel d’apôtres de La Révélation d’Arès en est un des témoignage bien vivant .
Puissions-nous bien nous préparer dans la réflexion et la paix pour installer des PUCHS [Petites Unités Humaines].
Nous sommes reliés  🪢  pour témoigner de l’événement prophétique de La Révélation d’Arès qui, grâce à la Vie qui vous a choisi comme son prophète, vient éclairer notre humanité sur le fait même que nous sommes tous imprégnés de Son Image et de Sa Ressemblance 🙏
Puissions nous nous insurger de façon pacifique pour trouver les épis mûrs qui nous cherchent et souhaitent à œuvrer à nos côtés 🌸 en aimant, en pardonnant, en se libérant de tous préjugés et de toutes peurs, en retrouvant la liberté 🗽
Car comme le dit si bien Louise Michel dans cette phrase que vous avez écrite dans la réponse donnée à notre sœur Danny : "Chacun cherche sa route, nous cherchons la nôtre et nous pensons que le jour où le règne de la liberté sera arrivé, le genre humain sera heureux." ✨
Je vous embrasse,frère Michel avec sœur Christiane, bien affectueusement.
Patricia C. des Hautes Alpes

Réponse :
Merci, ma sœur Patricia, pour ce commentaire.
Vous avez vous-même un petit côté Louise Michel à la différence près — qui n'est pas une petite différence — que vous êtes une grande croyante, qu'elle n'était pas. Mais je pense peut-être plutôt à vous comme Nathalie Lemel, de son nom de jeune fille Perrine Nathalie Duval, née à Brest en 1826, qui fut une militante féministe en des temps où le féminisme était très mal vu. En 1871 Nathalie Lemel fait partie du comité central de l'Union des femmes. Elle est à Paris quand la ville est administrée par la Commune jusqu’à la Semaine Sanglante après que les troupes versaillaises eurent pénétré dans la ville ; cette affreuse semaine prit fin avec les ultimes combats au cimetière du Père-Lachaise. Durant cette période, Nathalie Lemel est sur les barricades de la place Blanche et  de la rue Pigalle à Paris. En plus de se battre contre la troupe, elle soigne les blessés. Après la défaite de la Commune, le Conseil de guerre la condamne à la déportation et à l’enfermement au bagne de Nouvelle-Calédonie. Elle est embarquée à bord de "La Virginie" en compagnie de qui ? De Louise Michel ! Nathalie Lemel et Louise Michel partagent toutes deux la même cabane sur la presqu'île Ducos. La loi d’amnistie de 1880 la libère et elle revient en France. Elle trouva alors un emploi au journal "L’Intransigeant", que j'ai connu dans mon enfance et que lisait volontiers mon père, et elle poursuivit sa lutte pour la condition féminine. Cette pauvre femme mourut en 1921 aveugle et dans la misère à l’hospice d’Ivry-sur-Seine. Vous êtes comme elle une lutteuse. On ne pense pas assez à ces humains qui nous ont précédés dans la lutte de libération de l'humanité. La Révélation d'Arès, ne l'oublions pas, est une Parole libératrice.
Quand vous lisez une ou des biographies de François d'Assise, mieux vaut lire la biographie officielle éditée par les Franciscains de Paris. Beaucoup de biographies bien-pensantes cachent le côté protestataire de François cherchant surtout à exalter son côté "saint". Voir sur ce point "les Onze Fioretti" de François d'Assise de Rossellini qui ne raconte que le côté merveilleux de ces moines en quête d'un idéal de sainteté en cachant leur côté protestataire d'une Église qui commençait à peser. Ce film fut tiré des "Fioretti" (petites fleurs) livre anonyme du XIVe siècle racontant de façon naïve et drôle quelques miracles et petites anecdotes du temps de François d'Assise et de ses premiers disciples. Pour moi ce film est un rêve, que je vois avec plaisir, je ne le cache pas, mais sans ingénuité. Pour moi le film, comme le livre, est réalisé dans un style poétique, avec le charme qu'ont les fables, mais respecte sûrement très peu la réalité. Le film idéalise la vie fraternelle et communautaire des compagnons de saint François d'Assise. La véracité des récits est évidemment douteuse, raison pour laquelle le film n'eut jamais de grand succès public, même en Italie. François d'Assise, le jars, avait en réalité fait de sa douceur et de son amour une une très intelligente arme de combat contre l'organisation de ce monde. C'est pourquoi La Révélation d'Arès l'appelle le jars.

15jul21 232C13 
Bien aimé prophète du très Haut
Voici les maquettes de notre prochain tract qui accompagnera l'affiche de Paris avec les hommes-cœur que nous allons installer dans notre vitrine toulousaine.
Nous avons essayé de synthétiser toutes les dernières remarques que vous nous faites pour être dans l'esprit prophétique et rester dans vos pas.
Recevez toute notre affection
Rémy et Marie-Odile O. de Toulouse, Haute Garonne
Affiche Toulouse Juillet 2021 rectoAffiche Toulouse Juillet 2021 verso

Réponse :
Merci, ma sœur Marie-Odile et mon frère Rémy, pour ce commentaire et pour les images.
Je suis heureux que vous repreniez vous aussi le thème "Le christianisme n'existe pas encore", qui, tout compte fait, est le sens global de La Révélation d'Arès.
L'Église s'est fondée au 3ème siècle sur la mythe de la Trinité : Dieu en trois personnes, et a oublié que le point crucial du Message évangélique était le Sermon sur la Montagne. L'erreur d'orientation de l'Église eut pobablement pour origine qu'en ces temps reculés de religions polythéistes et mythologiques dominantes le mythe était l'état d'esprit général des Méditerranéens. Le mythe était alors l'un des grands supports de l'identité culturelle ; il servait à partager tant la cosmogonie que l'espérance dans les populations. C'est maintenant bien fini. La Révélation d'Arès est venue l'annoncer au monde. Plus besoin d'un kit identitaire de légendes pour fonder une communauté de croyants. La vocation fondamentale de l'homme est l'amour ; c'est sur l'amour qu'il faut désormais tout construire, mais comme l'amour est quand même un élément civilisationnel peu facile à expliquer en des langues déjà devenues très matérialistes à l'époque Romaine, Jésus eut le génie d'indiquer par des consignes simples, celles du Sermon sur la Montagne, comment se mettre sur la ligne de l'amour. Le Sermon sur la Montagne n'est pas cité dans La Révélation d'Arès, mais la lecture générale de cette Parole venue de la Vie y conduit sans la moindre discussion possible.

16jul21 232C14 
Voici le commentaire - rédigé de mémoire, car non sauvegardé - que vous n’avez pas reçu et auquel fait référence 232C6, où je vous présentais le verso du flyer qu’évoquait mon commentaire du 13 juillet non reçus.
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Bien aimé frère Michel,
Voilà que le jour de votre anniversaire, c’est vous qui nous faites cadeau d’une nouvelle entrée !
Comment vous remercier ? Et quelle entrée ! Non que les autres soient moins fortes ou intéressantes évidemment, mais par le grand écart qu’elle fait entre François et Louise, elle évoque pour moi quelque chose du Vent Fou levé de Nazareth (Rév d’Arès 25/7) qui fit tant peur au Sanhédrin de l’époque de Jésus il y a 2000 ans, comme il fait déjà peur aux rois blancs et noirs (Rév d'Arès, Le Livre, nombreuses réf.) de notre temps : Le bouc (re)joint le chien. Huit griffes contre tes pieds blancs. Gare (à toi si tu joues) la colombe ! (Rév d'Arès x/12). Le temps du roi fort qui étouffe (de colère), qui (a du) poison derrière son œil (X/11) n’est pas si loin.
Pour l’instant, il semble juste avoir la tête bien enfoncé dans un sac épais (33/11), laissant encore à notre apostolat la liberté d’exister. Cette entrée m’a aussi renvoyé à une expérience missionnaire que je mène depuis plus de trois mois et que je relate ici en tant que partage d’expérience. Les lecteurs de votre blog, à commencer par vous, y trouverons peut-être quelque intérêt.
Au moment où est parue votre entrée "Parole et poésie" (227), je travaillais depuis plusieurs semaines sur un poème à utiliser dans mon apostolat avec l’aide de notre sœur Colette V. de Paris. Nous allions entrer dans les célébrations du cent-cinquantenaire de la Commune de Paris, un des événements historiques dans lequel la petite unité du peuple de Paris prit plus que courageusement ses responsabilités face à l’histoire. Le poème illustré par notre sœur Colette fit l’objet d’un flyer dont le recto est présenté ci-dessous : Image Jeff 16-07-2021 (1)
Depuis plusieurs semaines, je me rend dans les quartiers environnant mon bureau où je retrouve régulièrement notre sœur Marielle — vaillante parmi les vaillantes apôtres — et je m’en sers comme introduction à l’échange en proposant simplement à la personne de rencontre de lui dire mon texte (moins de 30 secondes) et de lui donner ensuite des précisions sur la Source d’inspiration qui habite ce texte. Le fait est qu’après environ 300 rencontres (je fais le compte précis de mes commandes d’impression), j’ai pu faire un constat, qui intéressera peut-être certains apôtres confrontés comme moi à la difficulté de toucher l’homme de rencontre : tous ceux à qui j’ai pu le clamer, sauf une exception, m’ont ensuite laissé le temps de leur présenter La Révélation d’Arès, son origine divine, les raisons de l’appel à la pénitence, le changement du monde, etc. Certains passages du poème comme ce verset "Ami, je t’aime avant de te connaître" touchent au cœur.
Pour moi, une seule explication : à travers ce poème très fortement inspiré de la Parole et l’intensité que j’y met passe le Souffle : Mon Souffle ploiera les épis devant toi (Rév d'Arès 13/9), ce Souffle que j’avais toujours inconsciemment situé à l’extérieur de moi, c’est à travers moi qu’il passe quand je dis avec tout mon cœur ce poème — que j’ai écrit — à l’homme, la femme, le couple où le petit groupe à qui je l’adresse personnellement à ce moment-là. Quelque chose passe de dessous l’œil (le cœur) et non de dessus l'œil (la tête) [xix/7]. Peut-être aussi que les personnes trouvent la démarche courageuse.
Au niveau des résultats, une quinzaine ont accédé à la vidéo "Un Prophète" proposée au verso du flyer (voir 232C6), et une personne m’a recontacté, mais sans suite.
Utilisant aussi ce poème dans les environs de notre local, où l’on rencontre un nombre non négligeable de catholique ayant encore quelques notions plus ou moins vagues de leur foi, j’ai adapté légèrement le poème pour eux en introduisant des termes qui sonnent un peu plus "bibliques" (repentants, image et ressemblance, Père trop aimant…) dans le propos (qui reste grosso modo le même). Et je me suis fait une second flyer, qui se présente comme suit : Image-Jeff-16-07-2021 (2)
J’utilise selon le ressenti du moment, face à la personne de rencontre l’une ou l’autre de ces versions.
En découvrant votre nouvelle entrée, cela m’a fait penser à ma mission, avec mes deux poèmes, le premier s’adressant plutôt aux Louise de rencontre et l’autre s’adressant plutôt aux François de rencontre.
Pour finir, dès le départ de cette expérience j’ai compris que le gros du travail qui m’attendait, maintenant que j’avais trouvé pour un temps une façon — parmi tant d’autres déjà existantes ou restant à découvrir — d’attirer l’attention et de toucher le cœur de ceux qui prennent le temps de m’écouter, serait dans la qualité du coup de faux du moissonneur, la capacité que je vais avoir à mobiliser — sans forcer — l’épis mûri qui se reconnaîtrait dans notre échange…
Un labeur pour les géants des temps anciens [Rév d'Arès 31/6], auquel j’ai librement choisi d’apporter ma contribution depuis 1988 rejoignant ce petit reste auquel je n’arrive bien souvent pas à la cheville, mes sœurs et frères d’ascension, l’avant-garde du grand bouleversement qu’annonce La Révélation d’Arès.
C’est en repensant à ce commentaire qui ne vous est jamais parvenu — j’espère que celui-ci vous parviendra — que je me suis dit qu’il était important de préciser, que mon flyer comportait au recto le texte de ce poème et au verso les informations sur La Révélation d’Arès, le moyen de me contacter, etc.
Jean-François P. de Paris, Île de France

Réponse :
Merci beaucoup, oui, vraiment beaucoup, mon frère Jeff, de m'avoir renvoyé par eMail ce commentaire et les deux images que je n'avais jamais reçus auparavant. Les aviez-vous envoyés par le formulaire du blog ou les aviez-vous déjà envoyés par eMail ? Ce commentaire et les images qui l'accompagnent m'intéressent au plus haut point.
Le texte du tract, d'un style poétique, intériorisé et très clair pour le Pèlerin d'Arès, et les images qui ont quelque chose de poético-propagandiste ou poético-idéologique ("l'amie" sur la barricade, etc.) m'intéressent au plus haut point, mais je lis le commentaire et je regarde les images de deux façons. Je suis alors successivement confronté à des sentiments contraires :
Première façon de lire et voir : Je considère avec joie le commentaire et les images dans la cadre fermé de notre foi active, donc du petit reste, je dis : "J'aime, mais j'ai conscience que c'est du vase-clos."
Seconde façon de lire et voir : Je considère le commentaire et les images dans le cadre ouvert de notre mission face au tout-venant je m'interroge : "Que l'homme de la rue, d'abord attiré sans doute par le côté poético-artistique comme on est attiré par une belle chanson, comprend-il pour finir ?" Et je conclus : "Pas grand chose, parce qu'il voit ce qu'on lui présente sur le canevas ou sur le fond de sa pensée culturelle et finissant par s'apercevoir qu'il s'agit d'autre chose, il ne cherche pas, son attirance ou sa curiosité s'arrête là."
Pourquoi ? Parce que l'homme moderne est un homme qui ne se transpose plus, qui ne réfléchit plus, c'est un homme pour qui on réfléchit et si ça ne correspond pas à son "éducation" quotidienne, aux idées reçues du moment, même poétiquement dit, il s'évanouit comme une fumée dans l'air.
La fraude des discours politiques et des medias, leurs hauts-parleurs, est la plus insidieuse des trahisons de l'esprit, cette fraude est un terrible phylloxéra sur la vigne humaine, même quand le Père s'y enracine (Rév d'Arès 31/1). Depuis que "l'information" — en fait la désinformation — est devenue technico-mondiale tout ruine l'intelligence et la réflexion élargies dans la masse, et le tas de pavés sur votre tract est l'image de cette ruine. Quel homme de la rue y voit ou y sent seulement le Fond, sauf le très exceptionnel "anormal" sur lequel vous tombez rarissimement ?
N'oublions jamais que nous n'avons que de rarissimes grains à faire germer dans le tas de graines pas mûres ou gâtées du monde. Trouver les sains épis mûris, rares, demande de viser aux traces qui restent, même vaguement, de la Source : De là, depuis longtemps, ma focalisation sur le christianisme, qui n'existe pas encore, et sur ses dérivées : la pénitence, l'amour, des notions qui n'ont pas encore complètement disparu des pensées qui courent dans la rue. Mais, bien sûr, mes frères sont libres de voir les choses autrement ; c'est peut-être vous qui avez raison et c'est peut-être moi qui ai tort ; cette présente réponse n'est pas un jugement, ce n'est que le pâle reflet de ma pauvre pensée. Toutefois, le temps passant, la mission ayant quelque quarante ans, il me semble que les énormes difficultés de la recherche des épis mûris devraient montrer de façon de plus en plus éclatante que les canaux qui peuvent apporter l'Eau aux cerveaux du tout-venant sont vraiment très peu, très peu nombreux.

16jul21 232C15 
Je rebondis sur cette entrée 232 par cette vidéo où l'on voit notre sœur Carol B. faire un beau discours public, solide, vibrant et réfléchi, pour appeler à une certaine forme de désobéissance civile, ou de non-participation aux mesures actuelles à l’adresse des citoyens de Neuchâtel (Suisse) mais qui vaut pour tous.
Son appel est sans violence ni représailles, sans parti pris politique, et dessine, de ce fait, la perspective d'un nouvel humain sortant de l’atavisme millénaire du péché où il s'est pour le moment toujours laissé enfermer. On touche là selon moi à la « "mission civile", mission à part entière du P(p)èlerin d'Arès, qui doit associer de façon active et harmonieuse la gestion de la cité à un humain évoluant vers la vertu, en empruntant la voie des petites unités.
Culturellement parlant, Louise Michel et François d’Assise, figurent deux pôles du souci humain qui traverse les siècles : le changement du monde d’une part et Dieu d'autre part. Deux pôles que le monde dans la représentation commune, oppose, du fait d’une pensée lourdement tarée par le péché.
Du côté de Louise, le désir de secourir les miséreux par le combat de l’oppression instituée, celle des princes dont on n'est pas sortis, (loin de là) l’envie de saper la structure de l’oppression. Du côté de François le même désir mû dans la pureté de l’amour exercé directement d’humain à humain, le désir de Dieu, de la Vie, sans trop se préoccuper de la structure sociale.
En réalité, le prophète nous montre leur commune aspiration profonde : la réunion sublime de la Justice et de l’Amour, "la quête d’un humain bon". N’est-ce pas aux pèlerins, par leur "mission civile" notamment, de commencer à montrer comment ces deux pôles convergent concrètement vers un même But, comme vous l’enseignez si bien par cette entrée ?
N’est-ce pas aussi ce qu’inaugure notre sœur Carole, restée si discrète sur cette action qui remonte à mai 2021 et qui mérite selon moi d’être connue ?
https://www.youtube.com/watch?v=gh_wx_WM2nM
Claude M . d'Île de France

Réponse :
Bien cher frère Claude, je vous suis très reconnaissant de nous faire voir et entendre l'allocution de notre sœur Carole B. à Neuchâtel, Suisse. C'est tout simplement impressionnant de vérité, de simplicité, de force spirituelle.
Merci pour votre commentaire, merci du fond du cœur.
Sœur Carole est professeur d'allemand en Suisse romande.
Les réactions très positives du public à la harangue de sœur Carole montre que le monde reste ouvert à des idées généreuses et spirituelles si elles sont présentées avec fermeté, sobriété et mesure, en tenant compte de la pluriculture présente. Nous vivons dans une monde qui, en Europe notamment, traverse une forte crise d'identité, où les êtres ne peuvent plus se rassembler que sur des idées rétrécies, réduites à leur minimum, et où, si l'on préfère, même la Parole de Dieu doit parfois être présentée de façon heuristique, c.-à-d. de façon très discrète sans chercher à démontrer les points faibles et les points forts, mais qu'on adopte seulement à titre provisoire pour rassembler un maximum d'esprits autour d'une explication minimale mais complète. La soudure centrale et fatale de nos identités humaines, si diverses, ne peut se faire qu'autour d'une certaine indétermination, pourvu que rien d'essentiel n'en soit oublié. C'est ce qu'a réussi à faire ici sœur Carole. Elle ouvre ainsi un dialogue aux limites très très larges et lointaines. Ceux qui croyaient en Dieu reliaient silencieusement Dieu à ce qu'elle disait, et ceux qui n'y croyaient pas n'avaient pas besoin de l'hypothèse de Dieu pour accepter ses paroles.
Ma sœur Carole, je vous félicite.

18Jul21 232C16 
Je profite de mes vacances pour faire connaissance avec votre blog, dont on m'a beaucoup parlé.
Ce blog est un véritable somme au sens thomiste. Je n'ai pu que le parcourir, mais je suis frappé par votre culture et votre intelligence. Si je comprends bien vous êtes le récepteur ou l'inventeur d'une sotie intitulée "La Révélation d'Arès" sur laquelle vous brodez et qui vous permet de développer vos idées sur l'homme, son destin, son avenir.
Je vous mets quand même en garde contre la façon que vous croyez être celle de la tutelle de ce monde par les forces politiques ou religieuses, parfois mêlées. Aujourd'hui les nations du monde sont gouvernées par des utilisateurs de l'Intelligence Artificielle — l'IA — qui évidemment, chacun dans le cadre de ses intérêts, manipules les algorithmes selon qu'ils vont dans un sens ou dans un autre et pour cette raison les votations sont corrompues par des abstentions qui vont s'accroître, et votre notion d eliberté naturelle est largement battue en brêche. Si vous êtes ignoré, c'est parce que les algotithmes des IA prennent soin d'éliminer tout inattendu insouhaitable. Vous ne pouvez pas réussir. J'ai presque envie de dire que c'est dommage. Ce blog me permet de rêver une petite heure chaque jour sur mon lieu de vacances. Merci pour lui.
Étienne G. (non localisé)

Réponse :
Merci, mon frère Étienne, pour ce commentaire.
Il y a longtemps que je me doute que les gouvernements de la Terre utilisent l'intelligence artificielle. Je crois même l'avoir dit dans certaines des mes réponses dans le blog, notamment lors de la mise en confinement du peuple français par M. Macron en mars 2020. Tout ce qu'il dit alors me parut typiquement algorithmique et je crois bien l'avoir évoqué dans ce blog.
Je n'ignore absolument pas que nous nous éloignons de l'hypothèse politique de la liberté individuelle. Ce n'est pas dit, parce que le mot "liberté" reste pour le moment un terme obligé dans les discours et les programmes des campagnes électorales, mais beaucoup de choses que j'entends sur les lèvres des politiciens me paraissent des signes prodromiques venues plus souvent de machines que du cœur. Auparavant on disait que ça venait plus d'iéologies que du cœur, mais les idéologies n'étaient jamais complètement étrangères au cœur. Tandis qu'aujourd'hui...
Je pense que l'actuelle pagaille apparente des rapports entre les peuples et leurs gouvernements un peu partout sur la Terre est la signe d'une période intermédiaire entre la pensée humaine et la pensée informatisée. Je n'ignore absolument pas que c'est un obstacle nouveau et effrayant qui s'érige peu à peu, dont assez peu de gens ont pour le moment conscience, malheureusement. Tout est ainsi graduellement déformé, notamment les sens de mots comme égalité, liberté, fraternité. La disparition progressive de la liberté — typique dans cette période de "pandémie" — induit d'ailleurs toute une série de changements qui ne m'échappent pas, mais contre lesquels je me sens démuni. Je me tourne souvent vers la Vie, lui disant : "Ô Vie, tu vois ce qui se passe ! Qu'est-ce que ton pauvre prophète peut faire pour sauter les barrières dressées devant lui et l'assemblée qu'il s'efforce de créer ?" Pour l'heure j'ai quelques idées personnelles, mais pas franchement de réponse de la Vie, à moins que mes idées personnelles soient le canal par lequel la Vie fait doucement passer ses péniches. De ce fait, je ne me décourage pas.

19jul21 232C17 
Notre monde est sous le choc des restrictions sans nombre... Une forme de brutalité matérialiste et intellectuelle, qui devient de plus en plus envahissante.
Allons-nous délaisser  notre  liberté responsable fondamentale et notre sens inné de la fraternité ?
Allons-nous  nous laisser empailler vivant ?
La Vie, et notre instinct de vie,  nous pousse à dépasser ce monde obtus.
Refusera-t-on de voir la Lumière où cherchent à nous conduire les sentiers chevriers ? Il nous faut avancer  résolument vers les Hauteurs  d’une autre dimension.  La dimension simple et immense, étalée comme la mer.  Les évènements de la crise actuelle nous poussent soit à tomber dans un trou sans fond, soit à nous relever et nous élever, pour aller vers plus grand, plus beau, plus vrai.  Devenir les héros du temps qui vient. Une nouvelle porte s’ouvre à qui sait voir, une nouvelle opportunité que je résumerais par "transcendance existentielle." 
Je pourrais recopier presque toute votre entrée pour en souligner ce qui me parle le plus : Mais je vais me contenter de quelques phrases : "Il faut opter pour la transcendance, tapis volant vers l'infini, et ne pas se laisser distraire par l'éblouissant monde visible... La transcendance est de plus en plus nécessaire en des temps où le matérialisme lourd, mesurable, palpable, gouverne les pensées... L'objectif est le Bien auquel conduit l'amour…  La Parole d'Arès appelle cela pénitence, de sorte que le concept de Dieu s'élargit immensément, s'évanouit même, pour une notion infiniment plus large : la Vie, dont nous sommes des atomes.  Ce n'est pas Dieu qui assure le salut, c'est le Bien accompli... Le prophétisme naît de la liberté et de l'audace de l'amour ; il ne naît pas d'une doctrine.
C’est avec joie que je porte à votre connaissance, le lien vers un clip vidéo que je viens de finaliser avec frère Louis-Marie : Un hymne à la femme, car il n’y aura pas d’évolution heureuse dans le monde, sans participation majeure de la femme, au quotidien :
"La femme a la paix" : https://www.youtube.com/watch?v=teTjO2MgxYs
Véronique C. de Belgique

Réponse :
Merci, ma sœur Véronique, pour ce commentaire et pour la vidéo.
Vous demandez : "Allons-nous délaisser  notre  liberté responsable fondamentale et notre sens inné de la fraternité ?  Allons-nous  nous laisser empailler vivant ?"
Ma sœur, nous ne voulons pas "délaisser  notre  liberté responsable fondamentale", ni "notre sens inné de la fraternité". Non, nous ne voulons pas "nous laisser empailler vivant". Mais comment pouvons-nous, dans l'état actuel, maintenir notre "liberté fondamentale" contre la loi et ses moyens de coercition énormes, sinon de façon limitée ? La sagesse nous conseille de patienter, d'être assez habiles pour poursuivre la diffusion de notre Message sans subir de représailles insurmontables et donc de supporter l'injustice jusqu'à ce que nous trouvions les forces de résistance et de réplique nécessaires. La foi et le temps travaillent pour nous.
Votre vidéo est un belle image animée poétique.
Vous avez eu, je le comprends, le souci de réduire le sujet de la femme dans la société, sujet ô combien fondamental, à une image animée simple, élémentaire, à la portée de tous le publics. Cependant, je regrette un peu que vous n'ayez pas davantage fait ressortir la très particulière beauté spirituelle (Rév d'Arès 12/3) qui, ajoutée à la beauté physique, donne à la femme une complémentarité que n'égale que très rarement l'homme mâle. Il y a dans cette complémentarité une invitation fondamentale, l'invitation à dépasser le monde de surface et de semblances pour plonger dans l'abîme merveilleux de toute vie, car la femme offre dès ce monde le spectacle de la vie sous toutes ses formes intérieures comme extérieures. C'est l'importance urgente de cette réalité, dont nous devons faire un message, qu'il faut rappeler à toute l'humanité. Pour moi il n'y a pas de différence fondamentale entre l'homme et la femme, sinon que les prétentions et la suffisance du premier forment la seule cause de l'idée idiote qui fait de la seconde un être sous-jacent, subalterne. S'il n'y  pas de déperdition totale de la survivance spirituelle, c'est à la femme que nous ne devons.

21jul21 232C18
Merci pour votre réponse au commentaire 232C17 de notre sœur Véronique.
En tant que co-auteur, je suis évidemment intéressé par vos conseils. Vous écrivez : "Je regrette un peu que vous n'ayez pas davantage fait ressortir la très particulière beauté spirituelle (Rév d'Arès 12/3) qui, ajoutée à la beauté physique, donne à la femme une complémentarité que n'égale que très rarement l'homme mâle." En vous lisant, je reste dans une forme de confusion. Nous échangeons depuis plusieurs semaines avec Véronique précisément pour rendre la vidéo plus spirituelle d’où notamment l’ajout des notes en cours de vidéo.
À titre d’exemples :
Au point 2 minutes 32 secondes de la vidéo : L’œil ferme l’œil (Rév d'Arès xxvii/14) = En finir avec œil pour œil, dent pour dent [Genèse 9/6, Exode 21/23-25, Lévitique 24/17-22, Deutéronome, 19,21], en écho avec l’œil voit l’œil (Rév d'Arès xxv/3).
Au point 3 minutes 27 secondes de la vidéo : Sa dent mord la braise (xxvii/13) = force d’âme,
Au point 4 minutes 53 secondes de la vidéo : Depuis des millénaires la compétition, l’avidité, la convoitise, la lubricité – le plus souvent masculines – ont engendré beaucoup de souffrances. Les conflits et la vengeance sans fin ne disparaitront pas sans participation majeure de la femme. De ses contraintes, la femme a tiré lucidité et force d’âme. La femme redonne à l’humanité le sens naturel du travail, de la création, et  par-dessus tout, de la générosité. Établis partout les femmes dans leurs mérites (Rév d'Arès 9/5) !
Nous cherchons à comprendre en quoi tout cela n’est pas assez spirituel.
Étant donné que la santé de Véronique ne lui permet pas, actuellement, de nous accompagner dans la mission de rue. Elle partage ses chants avec ses connaissances et de nombreux contacts. Elle a eu plusieurs remerciements en retour. Il s’agit donc bien d’une vidéo tous publics comme vous l’écrivez. Cela lui permet de faire connaître La Révélation d’Arès dans son cercle de connaissances.
Pour moi, ce chant entre aussi en résonance avec certaines phrases de Louise Michel comme : « La question des femmes est, surtout à l’heure actuelle, inséparable de la question de l’humanité. » ou encore, parlant des femmes : « Notre place dans l’humanité ne doit pas être mendiée, mais prise. »
Encore merci de votre présence à nos côtés.
Louis-Marie J. de Belgique

Réponse :
Merci, mon frère Louis-Marie, pour ce commentaire qui me tance pour ne pas avoir noté les points que vous citez de la vidéo. C'est moi qui suis confus de ne pas avoir été suffisamment clair dans ma réponse à sœur Véronique et je vous en demande pardon.
Comment puis-je expliquer ma réponse à Véronique ? Pour moi une vidéo est par nature destinée à s'adresser à des profanes, des gens pas du tout futés en matière spirituelle, disons qu'une védéo est "tous publics" avec toute l'inconnaissance, l'inculture, que cela comporte et qu'elle a de ce fait une fonction apostolique, pédagogique donc. Cette vidéo n'est pas destinée — du moins, c'est ce que je crois — aux Pèlerins d'Arès qui connaissent bien toutes les citations que vous faites, qui sont obscures pour les profanes. Certes, vous donnez une brève explication en toutes lettres au-dessous de ce qui est chanté, par exemple : Chanté : "La gorge parle... l'œil ferme l'œil" Légende sous-titrée : "En finir avec œil pour œil, dent pour dent". Eh bien, pour moi, ce n'est pas d'une clarté soudaine, flambante, pour le profane qui entend et lit cela en quelques secondes. Au profane il peut rester une sensation de poésie, mais pas vraiment un enseignement, pas vraiment un rappel saisissant, disons simplement pas vraiment une information. Oh ! être clair face face à un esprit fermé à la Lumière, ce n'est pas du tout facile, je vous le concède !
En disant à Véronique : "Je regrette un peu que vous n'ayez pas davantage fait ressortir la très particulière beauté spirituelle (Rév d'Arès 12/3)," je n'ai pas dit que vous avez omis de citer les qualités spirituelles dont est capable la gente féminine, j'ai dit que vous ne les avez "pas davantage fait ressortir" et que je le "regrettais".
Je reste toujours très soucieux d'enseigner, ce qui est le propre du prophétisme, sans pour autant y réussir, je l'avoue en toute humilité. Quand je vois une vidéo je pense tout de suite au tout public qui, par nature, peut se trouver en difficulté de la comprendre, d'en être touché, ému, et cela je l'ai toujours souligné en parlant avec des auteurs de vidéo. Pour moi une vidéo n'est pas destinée aux convaincus mais aux ignorants, aux sourds, aux aveugles, aux bouchés à l'émeri = le monde déspiritualisé en général.
Mais, et c'est là que je m'écrase devant votre objection, vous avez peut-être simplement créé cette vidéo comme un sourire à notre assemblée de Pèlerins d'Arès et alors je m'incline. Pour nous Pèlerins d'Arès, elle constitue un rappel des capacités de la femme trop oubliées dans ce monde, une expression de toute l'espérance que nous pouvons mettre en elle, et je vous en complimente.

21jul21 232C19
Bien aimé prophète de la Vie Infinie,
Je reprends le clavier après quelques jours d'absence suite aux terribles inondations qui ont frappé la Belgique les 14 et 15 juillet. L'ilôt d'Outremeuse enclavé dans la ville de Liège a été miraculeusement épargné. Liège a été relativement moins impactée contrairement à tous les environs qui ont été dramatiquement noyé suite à l'impressionnante crue de l'Ourthe, de la Vesdre, de l'Amblève… On a vu des rivières transformées en torrents ! Beaucoup de personnes ont tout perdu, des maisons se sont effondrées, deux péniches ont coulé, la nature dévastée, des ponts déstabilisés, des voitures emportées,… par la furie des flots. Cela m'a remémoré les "piliers de la pénitence" qui lorsque qu'ils vous sont parvenus en 1978, nous appelaient puissamment à faire pénitence, c'est à dire d'aimer le prochain, de pardonner les offenses, de faire la paix avec tous, d'avoir l'intelligence du cœur libre de préjugés.
De fait, une belle solidarité tant nationale qu'internationale s'est spontanément mise en place pour les sinistrés. La libre humanité se réveille comme l'exprime ce post “le gouvernement a voulu nous séparer, dame nature nous a rassemblés" qui s'approche de la parole  prophétique : "La pénitence, donc l'anarkia, ne peut bien fonctionner que dans des petites unités humaines sans chef ni dominateur, pour les tâches publiques desquelles sont désignés d'une façon ou d'une autre des gérants sans pouvoirs politiques et révocables à tout moment. Or, ce principe n'est réalisable que si sont soudés par l'amour les liens humains…" (Entrée "Anarkia", blog #207)
Je vous remercie du fond du coeur pour ce bel hommage par la voix de Laurent Joffrin (232C1) à Louise Michel avec qui vous voyez une parenté dans l'engagement spirituel de notre frère Alain — que j'espère aussi heureux là où il est— qui avait un parlé à la manière de Parménide et le mien ; j'en suis très touchée. Je me sens effectivement proche d'elle par son côté “anarkiste“ (qui a pour moteur l'amour, lequel ne peut être accompli que dans la plénitude [207C70]) et aussi de frère François par son indéfectible foi en la Vie qui nous a, dans notre recherche du Vrai pour changer le monde amenés à La Révélation d'Arès.
Voici le tract nouvelle composition (version remaniée et simplifiée de celui que je vous ai envoyé par courrier) dont j'ai parlé (la pièce jointe ne vous est peut-être pas parvenue). J'ai pu en donner, après échange sur le Fond, une dizaine lors de la moisson à Liège. Il y a eut cinq visites sur la page facebook à la suite de ces rencontres. D'une manière générale, il y a une sensibilité certaine à la notion d'amour et de pénitence comme vous le soulignez très bien "des notions qui n'ont pas encore complètement disparu des pensées qui courent dans la rue" (232c14 ) et que le peuple voit de plus en plus surtout depuis cette crise qui met au grand jour les pouvoirs illusoires et la nécessité de changer le monde en Bien.
En prière avec vous, je vous embrasse chaleureusement avec notre sœur Christiane.
Danny G. de Liège, Belgique
Tract Liège uillet 2021

Réponse :
Merci, ma sœur Danny, pour ce commentaire.
Nous avons, sœur Christiane et moi, beaucoup pensé à vous, ma sœur Danny, quand nous avons vu à la télévision les images de l'inondation catastrophique et des dommages occasionnés dans votre localité en Belgique. Comme j'ignore dans quel coin de Liège et des environs vous habitez je ne savais pas si vous étiez parmi les victimes. Grâce au Ciel, vous êtes parmi les Liégeois moralement peinés par ce désastre mais pas parmi ceux physiquement éprouvés. Alleluia ! Cela ne nous empêche pas d'être tout comme vous attristés pour nos frères et sœurs humains victimes des furies du ciel.
J'aime beaucoup votre tract. Une petite remarque sans grande importance : J'aurais préféré "Seul le Bien qu'on fait sauve" à "Le Bien qu'on fait seul sauve". Mais bon ! Je pignoche... Pardonnez-moi !

21jul21 232C20
Frère Michel Bonjour,
Je vous envoie les URL de deux   vidéos que je viens de visionner sur l'actuel vaccin que le gouvernement politique  veut nous imposer de force dans nos corps de chair, qui n 'est pas un vaccin mais une information thérapique génique expérimentalement  dangereuse.
Ces vidéos m'ont profondément  interpellée.
En mon âme et conscience, je vous les transmets à méditer :
https://www.facebook.com/loup333/videos/832645694293197
et
https://www.facebook.com/pascale.nubret/videos/2263307167132726
Je vous embrasse. Bel été ! Remplissons-nous de lumière et entourons-nous de beautés ! Le moment est venu d'accomplir le but pour lequel nous étions venus sur terre.
Mary de Bretagne-Sud .

Réponse :
Merci, ma sœur Mary, pour ce commentaire et les vidéos.
Je ne veux pas dire que les personnes qui parlent dans ces vidéos ont tort, je dis seulement qu'il faut dans la vie opter pour les mesures acceptables qui n'excluent jamais quelquees risques, jamais : Avant de traverser la rue je regarde à gauche et à droite avant de traverser, mais je traverse et traversant, un boulon échappé d'une avion ou d'un hélicoptère qui passe peut me tomber sur le crâne et le faire éclater comme une noix. Un jour je mourrai, quels que soient les précautions que je peux prendre pour éviter la mort.
Vous allez me dire qu'à mon âge, 92 ans, mourir ou tomber malade n'est pas un drame. Je sais, et je sais aussi que l'assurance absolue en tous domaines que ce soit est impossible même pour l'homme de Dieu que je suis. Je ne peux donc que prendre avec mesure, comme dit la Parole du Père, les dispositions qui me semblent les plus raisonnables pour me permettre d'assurer ma mission, jamais sans risques. La vie sans risques n'existe pas. De ce fait je me suis fait vacciner le 11 mai par mon médecin habituel avec le vaccin qui me paraissait le plus proche de ce qu'on peut appeler un vaccin : le Johnson-Johnson ou Janssen qui n'a qu'une seule injection. Mon épouse m'a imité. Pour l'heure nous allons très bien. Je n'ai eu aucune indisposition et je pourrai avoir le passe sanitaire qui me permettra d'aller parler à mes frères bretons en septembre. Comme vous n'êtes pas vaccinée, vous ne pourrez pas venir m'entendre, car le loueur de la salle exigera sûrement le passe sanitaire, je le regrette. Question de choix : Que vaut-il mieux ? Refuser de risquer une petit problème (il y a toujours des problèmes possibles partout) et ne pas venir m'entendre (il est vrai que je peux être barbant, rasoir, monotone, pas vraiment nécessaire) ou accepter de risquer un petit problème pour venir m'entendre ?
Je ne juge pas ; il ne me viendre pas à l'idée de reprocher quoi que ce soit aux absents. Je me garderai bien de reprocher à mes frères la liberté de refuser le vaccin. Je parle seulement ici pour moi.

21jul21 232C21
Bonjour mon très cher frangin,
Frangin est le terme que j'utilise avec mon jumeau que vous connaissez, oui un peu anticonformiste j'en conviens, prenez-le avec humour je vous prie : je parie que l’on ne vous avait pas appelé ainsi depuis la St Glin-glin.
Je veux modestement vous remercier ainsi que certains commentateurs car je me découvre, même me redécouvre par votre entrée : un mélange, une subtile alchimie de François et de Simone… à l'état d'ébauche, d'esquisse ou brouillon.
Autant j’ai bossé auprès de sœur Teresa comme "volunteer" dans un esprit Franciscain il y a des lustres, autant je me retrouve comme rebelle et combatif vis-à-vis de ce qui pour le moment nous empoisonne la vie par le haut.
J'apprécie particulièrement : "Présenter Dieu de façon heuristique" [réponse 232C15], qui me parle beaucoup lorsque, prudemment, j’essaie d’insuffler Dieu, justement, dans les commentaires et quelques articles que j’écris dans AgoraVox [?] (média participatif sur internet) — qui d’ailleurs, victime peut-être de son succès, s’encombre année après années à mes yeux.
Je me suis retrouvé dans vos propos précis sur le sujet.
Bravo à Carole — également à Christine M. qui agissait de même, en plus court, au micro qu’on lui a prêté quelques instants sur la place de la Bourse [à Paris], avant-hier, à la manif ! — Je rejoins aussi vos félicitations à Didier Br. pour ses humains à cœurs immenses, tout dans le mouvement.
Oui, nous devons avoir notre approche à nous ; et elle n’est pas identique, dans la forme, à celle du monde, tout en l’épousant en quelque sorte, car nous aimons.
Art subtil. Noblesse.
Bien à vous bien à vous tous et toutes.
Jérôme L'H. d’Aquitaine

Réponse :
Merci, mon frère Jérôme, pour ce commentaire. Je suis heureux que vous félicitiez notre sœur Carole B. de Neuchâtel, Suisse (232C15) et notre sœur Christine M. "qui a agi de même... place de la Bourse" à Paris.
Concernant le terme "frangin", si, il y a toujours quelques frères ou sœurs qui ici et là m'appellent comme ça. Dans ce blog, le frère Daniele de Genève et la sœur Malika de Lorraine m'appellent aussi "fréro" ou "frérot", diminutif similaire. Non, je ne suis pas surpris que vous m'appeliez "frangin". C'est d'ailleurs un terme qui était infiniment plus fréquent dans mon enfance et ma jeunesse qu'il n'est aujourd'hui.

21jul21 232C22
Merci frère Michel pour cette nouvelle entrée.
Je vous souhaite un très bon anniversaire. Portez-vous bien frère aîné et merci pour tout votre enseignement.
Je ne connaissais pas réellement la vie de Louise Michel et ça a été l'occasion de m'informer ainsi que de relire la vie de François d'Assise.
Pour celui-ci, je suis troublée par, si je ne me trompe pas, son refus de l'enseignement aux peuple. Mais peut-être n'ai-je pas compris.
Certes, l'ambition et la prétention actuelle liée au rêve de profit et de supériorité pour certains — mais pas pour tous ceux, gens simples, qui veulent un bon travail — déçoit. J'ai l'impression que l'enseignement est utilisé pour créer ou maintenir des différences sociales, des classes supérieures et pas seulement pour permettre à tous d'accéder au savoir et à un juste choix de vie.
On me dit souvent que les gens ne lisent plus, ne lisent pas beaucoup. Cela me désole, car comment accéder à l'information pour orienter son avis et faire son choix, pour accéder à la Parole, la connaître, la comprendre, et à votre enseignement, pour œuvrer au changement de soi et du monde ?
J'admire beaucoup Louise Michel et son courage. Ces deux êtres ont bien été des jars. Il y en a toujours eu je pense, de tels êtres, inconnus, plus de jars que nous ne croyons. C'est pourquoi je crois que nous réussirons. Ils viendront à nous un jour pour nous rejoindre ou nous soutenir.
Mais en attendant, nous devons tenir bon, nous dévouer pour la moisson et notre pénitence. Le signe (je ne sais comment, sous quelle forme) sera un jour donné [Rév d'Arès xLiv/5] quand nous serons proches du but.
Je vous souhaite encore une très bonne nouvelle année à nos côtés.
Ghislaine V. de Loire Atlantique

Réponse :
Merci du fond du cœur, ma sœur Ghislaine, pour vos bons vœux d'anniversaire.
Vous parlez d'un "refus d'enseigner" par François d'Assise ? À ma connaissance, François d'Assise envoyait ses frères prêcher et lui-même prêchait. Mais il est vrai qu'on entend ou lit à son sujet quantité de choses contradictoires. Le chapeau de sa notice sur Wikipedia dit : "François d'Assise, né Giovanni di Pietro Bernardone à Assise en 1181 ou 1182 et mort le 3 octobre 1226, est un religieux catholique italien, diacre et fondateur de l'ordre des Frères mineurs en 1210." J'ai de mon côté lu dans les archives franciscaines que François d'Assise avait refusé tous les ordres ecclésiastiques : du plus petit ordre mineur :l'ostariat ou ordre de portier, au plus élevé : l'épiscopat ou ordre d'évêque, et qu'il prêchait beaucoup l'évangile. Marie Allain a même écrit un livre : "François d'Assise, prêcheur pour, un monde bienheureux". François d'Assise ne fondit pas vraiment l'ordre des Frères Mineurs. Il commença sa vie seul comme ermite, notamment à la Portioncule, et des frères le rejoignirent peu à peu. Voyez le film "11 Fioretti" de Rossellini et vous aurez une idée de cette petite troupe de frères qui avaient choisi la pauvreté et la simplicité évangélique, insistant sur l'aspect de fraternité dans leur vie.

21jul21 232C23
Se rendre vivant, ne pas se venger et aimer notre prochain (Lévitique 19/18) et même notre ennemi (Matthieu 5/44), comme l’on fait Francesco di Pietro Bernardone, Louise Michel et tant d’autres, pour se donner une âme qui habille notre spectre, notre protohumanité (Rév d’Arès 4/7), qui repousse le péché, le mal, le malin (Révélation d’Arès 12/3-4, 23/1, 39/3, xLi/10).
Pour s’engendrer en une autre vie infinie (Rév d’Arès 17/3), qui était permanente en Éden, car nous avions le bouclier contre le péché : la pénitence absolue, ininterrompue, nous étions des héros, mais nous pouvons le redevenir (oir entrées 191 et 218 du blog).
Seule la pénitence (Rév d’Arès 30 /10) qui est amour, peut tisser un lien solide avec l’autre.
"Bien que je sois enfermé dans mon tube, le tube de l’individualisme qui est péché, je m’impose aussi d’entrer dans les autres tubes, les autres individualismes."
Avec tous les autres frères du reste et du petit reste, par la mission, que nous soyions ou pas appelés par Mikal (Rév d’Arès xxxv/4), appelons les hommes (Révélation  d’Arès 31/3-5, i/15-19, v/7, x/2, xii/7, xv/5, xvi/1-4, xLi/7, xLviii/4) pour bâtir "du Bien libre afin de changer le monde (Rév d’Arès 28/7)", pour qu’il redevienne le nuage d’or où les nations (redevenues  petites unités libres formant des confédérations ) s’embrassent (Rév d’Arès xix/22).
Louis F. de Corrèze du groupe de Limoges

Réponse :
Merci, mon frère Louis, pour ce beau commentaire, qui est aussi votre acte de foi.
C'est un très bel acte de foi. Notre foi nest pas fondée sur des postures, des prières, des dogmes, des lois, mais sur l'amour, surtout quand l'amour part à la recherche de l'Amour du Père, quand la vie charnelle pécheresse part à la recherche de la Vie éternelle, recherche que nos âmes, retrouvée par la pénitence, poursuivront quand nos cœurs charnels s'arrêteront. Ici bas le poids de la vie terrestre est très lourd, le poids des charges affectives, émotionnelles, sociales, matérielles, professionnelles, etc. Cette charge entraîne inévitablement des désordres d'ordre psychique, à tout le moins une existence amère, heureusement courte : quelques décennies. J'ai 92 ans et j'ai l'impression que mon enfance ou ma jeunesse se déroulèrent hier. Il nous faut surmonter le lourd fardeau du matériel, y compris du matériel charnel le plus intime. Seule la pénitence, qui est un développement de l'amour, peut commence à nous libérer, faisant de la pénitence comme l'antichambre de l'au‑delà. Ainsi retrouvons-nous la paix et le bon sens.
Non, la vie spirituelle n'est pas fondée sur des postures, des exercives de respiration, des prières récitées ou chantées avec art ; la vie spirituelle est un état d'esprit, le sentiment libérateur qui émanent de La Révélation d'Arès. C'est elle, la Parole d'Arès, qui est notre diapason, qui nous donne le la. C'est elle qui nous permet de retrouver Dieu en nous chaque jour et même plus : de comprendre que chacun de nous est un atome de la Vie, un fragment de Dieu, du Père-Mère, du Très-Haut. Alors, nous retrouvons notre axe. Nous nous emplisson de la Lumière, de la Sainteté et de la Puissance (Rév d'Arès 12/4).
Retrouver la Vie n'a rien à voir avec le fait d'entrer dans un lieu de culte, de respecter des règles alimentaires, des calendriers spécifiques, de recevoir des sacrements. Avant tout je dois souffler en moi l'air qui reformera le paysage, certes lointain mais délà amorcé, de l'Éden perdu, l'Éden où l'obscurité, le mensonge, les calculs, etc. n'existaient pas.

21jul21 232C24 
Bonjour frère Michel,
Que pensez-vous des manifestations qui ont eu lieu après les annonces du pass-sanitaire ?
Dans la foule les gens étaient beaucoup à crier "Liberté !"
Les gens s'inquiètent de voir l'État français prendre des décisions qui vont à l'encontre d'un modèle démocratique. Il y a quelques années vous aviez dit (je crois m'en souvenir) que la France était dans un communisme déguisé.
Hier, dans les rues, c'étaient les hommes des steppes en colère, des hommes qui sentent que le vent tourne vers un monde totalitaire dont ils ne veulent pas. La Révélation d'Arès l'annoncait. Cela fait longtemps que les Pèlerins d'Arès qui moissonnent disent aux gens rencontrés que cela peut arriver si on ne réveille pas notre Fond spirituel : Le poulain agile (Rèv. d'Arès 10/10).
Quelle doit-être la position, le message des (P)pèlerins d'Arès en ce moment face à cette crise inédite pour notre génération ? Là, ces jours-ci, après les annonces d'État, c'est la liberté de chacun qui est touchée et les gens qui ont manifesté le ressentent profondément.
Pour la première fois de ma vie j'ai manifesté et j'ai aussi peur qu'eux [les manifestants ?] de ce qui se passe.
Stéphanie M-L'H. de Bretagne-Est

Réponse :
Merci, ma sœur Stéphanie, pour ce commentaire qui, en somme, me demande : Quelle liberté est la nôtre, (P)pèlerins d'Arès ?
Pour commencer, notre liberté consiste à rendre libre (Rév d'Arès 10/10) tout ce qui dans ce monde peut redonner à la société humaine les caractéristiques naturelles fondamentales que sont l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence spirituelle libre de tous préjugés. Notre liberté, de ce fait, consiste simultanément à aider tous ceux et celles, innombrables, qui ne pensent pas que  l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence spirituelle libre de tous préjugés soient possibles ni même souhaitables, à réfléchir et à finir par comprendre que l'humain a des possibilités considérables de changement intérieur et qu'il peut, sous réserve d'éducation et de temps, devenir tout autre qu'il n'est.
Il est clair que les "gens sérieux" qui pensent qu'il faut des armées, des polices, des cours de justice, des prisons, des échafauds ou des injections de poisons, pour régler tout de suite les problèmes ne pensent qu'à des solutions immédiates, donc expéditives, sommaires, qui, pour finir, n'engendrent que le Mal et la vengeance sans fin. Le temps (Rév d'Arès 12/6) est donc un élément essentiel du progrès humain qui n'a pas encore été considéré par les idéologues et il nous faut démontrer que le risque d'un temps mort de changement doit être couru pour parvenir à l'établissement du Bien absolu. Le Bien absolu est possible si l'on se donne la liberté de changer le temps et de prendre toutes les précautions et délais nécessaires pour établir une autre façon de voir la vie et nous savons que pour l'établir quatre génération ne suffiront pas (24/2). Ce qui nous est demandé est énorme, puisque c'est s'attaquer à le peur qu'ont les hommes des risques à courir pour une telle entreprise. Les gens qui ont peur disent toujours : C'est impossible. Nous avons à renverser cette situation et à redonner aux humains l'envie de vivre autrement. Mon introduction, je l'espère, permet de voir qu'il y a une hiérarchie de priorités et que cela réduit considérablement l'importance de la liberté de ne pas être vacciné sans pour autant nier que c'est une liberté légitime.
Alors, même si comme vous je déplore et dis que je déplore les lois qu'édicte notre gouvernement pour soi-disant nous sauver de la mort par le covid-19 et si je pense que ces lois sont liberticides, je n'ignore pas qu'il s'agit d'une liberticidité dérisoire comparée aux maux énormes que, par ailleurs, les humains sont chaque jour condamnés à subir, compte tenu par exemple du fait que le covid passera mais que la faim ne passera pas : Se souvient-on que la famine, qui n'est ni un microbe, ni une bombe, ni une maladie, qui ne demande pas de vaccin, etc., mais qui est seulement le résultat d'une indifférence totale de la masse nourrie à l'égard de la minorité affamée, tue chaque jour quelque 25.000 humains, soit chaque année 9.125.000 humains ? Je pense que l'argent dépensé pour les vaccins seraient mieux utilisés pour nourrir les crève-la-faim. Voilà pourquoi je pense que les lois pour nous contraindre à être vaccinés sont un problème, mais ne sont pas le problème. Voilà pourquoi sans m'en désintéresser, car je n'oublie pas que je vis dans une France souffrante, je ne m'intéresse que superficiellement aux problèmes physiologiques des dysfonctionnements vaccinaux.
On pourrair très longuement parler du coût considérable des vaccins réservés aux seuls riches, c'est-à-dire nous, nous qui par surcroît pouvons nous permettre de protester contre la liberté d'être vacciné ou de ne pas l'être, liberté que je ne conteste pas, mais sans réduire ma contestation à la conscience de l'instant et du cadre limité où je vis, parce que je me demande : De quelle manière les affamés peuvent-ils protesters ? Entend-on seulement parler d'eux ? Je n'ai pas vu une seule pancarte sur laquelle était écrit : "Donnez l'argent des vaccins aux affamés du monde ! Ce sera autrement plus utile."
Comme vous voyez, je vois les choses tout autrement. Oui, nous vivons dans une communisme déguisé, mais il ne m'échappe pas que c'est un mauvais communisme qui, comme tous les systèmes politiques, reste très égoïste.
Bref, ce monde, pour moi, marche sur la tête. Comme vous, ma sœur Stéphanie, je défends la liberté d'être ou de ne pas être vacciné, mais dans une perspective que je ne réduis pas au seul problème local et immédiat.

22jul21 232C25 
Cher prophète,
Je viens de lire votre réponse au commentaire 232C20.
Je savais que vous vous étiez fait vacciner, à mon grand étonnement...
Je vais finalement accepter de me faire vacciner, comme vous et votre épouse bien aimée sœur Christiane.
Oui, après réflexion, vous avez raison dans tout ce que vous dites dans votre réponse au commentaire 232C20.
De plus, je suis fatigué, épuisé par tout ce cirque fait autour du covid, me demandant au fond si vraiment je dois oui ou non me faire vacciner.
Que je meurs d'un vaccin, d'un covid 19, 20, 21 etc., ou d'un pot de fleurs tombant du dixième étage sur mon crâne, de toute façon, je sais également qu'un jour ou l'autre je devrais quitter ce monde comme tout un chacun... Alors, à quoi bon tout ce cirque entre les "pour le vaccin" et les "contre le vaccin" qui, à la longue, m'épuise.
Enfin, et non des moindres, vous êtes le prophète d'Arès, le prophète ayant fait le choix de se faire vacciner malgré tout...
Préférant continuer de vous écouter, de suivre fidèlement votre exemple, de rester et faire cet effort d'avancer sur le chemin de la pénitence, alors tout compte fait ma petite vie sur terre à bien moins d'importance que la Vie que nous, P(p)èlerins d'Arès, nous nous devons de Vivre et de révéler au monde à travers notre pénitence.
Voilà, pour moi, il en est ainsi, au-delà de toute polémique au-delà de la peur du covid 19 et de ses vaccins.
David B. de Haute Vienne

Réponse :
Je suis comme vous pour la liberté d'être ou de ne pas être vacciné ; je comprends les raisons que peuvent avoir les anti-vaccins et je comprends les raisons que peuvent avoir les pro-vaccins.
Pour ma part, je me suis fait vacciner non parce que je crois dans les vertus mirifiques d'un vaccin, non parce que j'ai pensé que sans vaccin je risquais le pire, mais parce que je ne veux pas être gêné dans ma mission par une loi idiote de pass sanitaire. Après tout, je suis contre les impôts, étant parfaitement capable de participer volontairement, librement aux besoins du pays, mais je ne prends pas la liberté de ne pas en payer parce que je vais me mettre dans une situation sociale inextricable.
Je reçois beaucoup de courrier, du papier porteur de germes en tous genres, je parle à beaucoup de personne, etc. et je n'ai pas eu le covid. Je pense donc que l'on ne connaît pas vraiment les voies de transmission du covid-19 qui rend très malade, comme le covid long dont a souffert en avril 2020 notre frère Alain Le B. d'Île de France et qui n'en est pas encore complètement remis. Je pense que nos médecins savent beaucoup de choses mais pas tout ; ce sont des Diafoirius modernes qui ont encore beaucoup à apprendre comme le démontrent les oppositions d'opinions entre des spécialistes comme entre Raoult et d'autres anti-Raoult. Ne serait-ce que pour cela je comprends les anti-vaccins, je n'ai rien contre eux, mais s'ils se privent de poursuivre leur destin pour la seule raison qu'ils doivent défendre leur liberté de rester sans vaccin, je doute que ce soit une raison suffisante. Notre vie sociale n'est faite que de contraintes ; ça n'en fait jamais qu'une de plus.
Je viens d'écouter une discussion orageuse sur LCP, la Chaîne Parlementaire Assemblée Nationale, et j'en suis attristé, parce que les arguments des uns et des autres sont aussi valables les uns que les autres, et personne ne sait où est la vérité. Voici cette pénible discussion :

Quand une parlementaire dit : "La majorité des Français est pour le vaccin," elle oublie que le majorité de l'Aréopage, tribunal d'Athènes qui siégeait sur la colline d'Arès (oui, oui, mais l'Arès Dieu de la guerre), condamna à mort Socrate... La majorité n'a pas forcément raison, nulle part, parce que partout elle est peureuse et moutonnière. Il ne faut pas de grosses nations, de grosses assemblées en débat, parce qu'aucun débat ne vaut rien au-delà d'un certain nombre, toujours petit, de membres. Il faut des petites unités humaines.
Mais nous n'en sommes pas au stade de la sagesse en France ! Nos missionnaires constatent cela tous les jours dans la rue. Vous, frère David, avez la sagesse de vous faire vacciner. C'est bien. Les malades de votre hôpital ont besoin de vous et ce monde a besoin de vous comme apôtre.
Je le répète, je ne crois pas au vaccin comme remède radical contre le covid-19 et je me sens comme esclave des pro-vaccins liberticides qui pensent que je dois accepter l'injection, mais je ne crois pas non plus que le vaccin va me tuer ou me laisser paralysé et idiotisé bavant et faisant "Areuh, areuh !", alors je fais le point dans ma poche et je murmure : "Causez toujours, fiers liberticides ! À la longue, vous ou vos descendants deviendrez tôt ou tard aussi d'humbles pénitents, des hommes de Bien. Nous avons, nous aussi, un vaccin radical contre le virus du mal et pour la renaissance de l'âme, et vous finirez par le réclamer."

22jul21 232C26
Notre monde a perdu la notion d’agir pour l’amour du prochain. Il a besoin, plus que jamais, qu’on lui montre le dépassement. La foi (de François), l’espérance (de Louise) sont des voies de dépassement. François et Louise ont pris, chacun à sa manière, la porte étroite, la porte d’évasion qui est la volonté et le courage d’être tout autre que ce que la société, par ses lois, ses dogmes, son système, ses bassesses, décrète que l’on soit. L’un et l’autre ont vécu selon tout ce à quoi ils croyaient et qu’ils devaient, par conscience, répandre en actes : l’amour du prochain et une totale libération de l’emprise des pouvoirs. L’un et l’autre furent des êtres capables d’héroïsme (Rév d'Arès xxxv/4-12) ayant le courage absolu de leurs convictions.
Notre monde s’écroule dans la médiocrité, l’individualisme, le matérialisme épais, toujours soumis au maître (Rév d'Arès 18/1) et à ses rêves. Le Père, à Arès, nous appelle à dépasser cette sombre réalité par la force de l’amour du prochain et de ses dérivés que sont le pardon, la paix, la générosité, l’intelligence du cœur libre de préjugés.
L’amour qui s’exerce quoiqu’il se passe entre les êtres !
L’amour qui est toujours dépassement de soi et du train-train !
Il ne suffit pas d’appeler au dépassement, il nous faut le réaliser par des actes selon nos possibilités physiques, intellectuelles et spirituelles. Le dépassement est une longue ascension (Rév d'Arès 38/5) par étapes (7/2) qui s’active en appelant et en aidant les autres à se dépasser, à trouver le courage de passer d’une vie raidie et égoïste à une vie intelligente et généreuse.
Louise ne craignait pas pour sa vie, mue par la révolte et une éclatante générosité de voir disparaître ignorance, misère, injustice.  À son procès, elle clama, réclamant le peloton de Satory : "Oui, je suis un danger pour la société car je ne veux pas de votre société !". Le tribunal n’a pas osé la condamner à mort. Après sa déportation en Nouvelle-Calédonie, elle reprit le combat, parcourant la France entière : "Ce que nous voulons, c’est l’application des trois mots qui ne reflètent que des mensonges sur les monuments publics : Liberté, Égalité, Fraternité."
François et Louise furent deux êtres de dépassement, d’évasion hors de la vallée grasse (26-4) du monde, "deux prophètes", écrivez-vous à la fin de votre entrée. Il le furent, comme le furent, le sont et le seront tout homme et toute femme qui transcendent leur vie, qui s’arrachent du singulier et du temporaire pour l’universel et l’infini.
Merci, prophète du Père, pour cette magnifique entrée.
Annie L.-J. de Paris, Île de France

Réponse :
Merci, ma sœur Annie, pour ce très beau commentaire.
Comme vous le dites si bien : François et Louise "furent des êtres capables d’héroïsme (Rév d'Arès xxxv/4-12) ayant le courage absolu de leurs convictions. Notre monde s’écroule dans la médiocrité, l’individualisme, le matérialisme épais, toujours soumis au maître (Rév d'Arès 18/1) et à ses rêves. Le Père, à Arès, nous appelle à dépasser cette sombre réalité !" La réalité du maître. Celui-ci domine actuellement partout, il domine jusqu'à la perte du bon sens, jusqu'à la machinette qu'est devenu sous leurs augustes et diligents braillements le traitement social de ce que les pouvoirs croient qu'est la "tragédie" du covid-19. Quand j'étais adolescent on appelait machinette n'importe quelle chose insignifiante qu'on ne peut pas nommer tant elle est bête. Bête mais terriblement empoisonnante et cela m'attriste, parce que je vois encore davantage s'éloigner la Raison de la Parole, comme François et Louise l'avait déjà vue s'éloigner. Il y a un abîme au fond duquel le monde n'a pas encore atteint, mais il n'en est plus très loin. Je sais donc, plus tristement mais avec plus de raffermissement de mon âme que jamais, que le monde ne sera que très tardivement arésianisé, quand il remontera de l'abîme. Il va plonger dans la sottise grossière. Cela ne nous empêche pas, au contraire, de commencer à installer sur Terre les faucheurs d'épis mûrs que nous devons être.
Le langage de La Révélation d'Arès doit donc rester longtemps encore le guide général des signes et des processus signifiants des hommes de bien, dont vous êtes, Annie, avec tous vos frères et sœurs, qui ne cesseront d'augmenter en nombre jusqu'à l'installation du Bien comme système central de l'humanité. Une ère longue et d'une considérable importance s'ouvre. Nous la commençons avec l'amour et le courage de François et Louise. Pour l'heure La Révélarion d'Arès semble inconnue, mais ça changera ; on parlera lentement, peu à peu, mais sûrement, d'idées issues de La Révélation d'Arès, laquelle est elle-même issue des Évangiles palestiniens vieux de deux mille ans, qu'il faudra bien finir de voir comme ils sont et non comme le semblant que la religion a fait d'eux. Nous ne perdrons jamais de vue le système du monde pour ne jamais oublier que nous devons le combattre avec... l'amour, comme vous le rappelez ; nous le regarderons comme "le chien regarde l'évêque, mais ne le salue pas", ainsi que disaient les Provençaux d'antan. Pour nous l'amour sera notre dignité face à l'arrogance de ce monde. C'est un peu comme ça que je vois déjà François et Louise... C'est quand on touche avec amour et respect aux choses les plus intimes et les plus profondes de la vie humaine qu'on peut bander ses mollets et commencer l'ascension des sentiers vers les Hauteurs. C'est, je pense, ce que nous faisons.

22jul21 232C27 
Qu’aurait fait Louise Michel dans la situation actuelle ? Qu’aurait fait Francesco di Pietro Bernardone dans la situation actuelle ?
J’entends par situation actuelle la contrainte au "vaccin" — plus exactement une thérapie génique, un poison — pour tous qui ressort de fait du dernier discours halluciné du président avec les insupportables restrictions de liberté qui vont en découler à cause du "passe sanitaire". On est en train de créer sans complexe dans le pays dit des "Droits de l’Homme" (c’est bien fini), des citoyens de deuxième zone, les non-vaccinés, qu’on repoussera comme des parias dans certains lieux ou pour certains événements. D’ailleurs la liste des choses et lieux interdits ressemble étrangement à celle des Juifs pendant l’occupation. Est-ce qu’on peut s’embarrasser de Droits de l’Homme, de Constitution, de Code de déontologie médicale, de Code de santé publique, de Code de Nüremberg, de Loi Kouchner… et autres billevesées de grands principes tandis que l’heure est à l’urgence, monsieur ?
Car la situation sanitaire est catastrophique bien entendu, selon les "autorités", chacun ne voit-il pas les monceaux de cadavres s’accumuler dans les rues ? Ce qui, au passage, montre toute la relativité éphémère du Droit, dont les grands principes et déclarations solennelles ne valent que pour autant qu’ils ne gênent pas les intentions des gouvernants. Et pourtant, que d’heures passées sur la rédaction pointilleuse de la loi des rats (Rév d'Arès xix/24), que d’empaillage sur une virgule, de chipotage sur un mot, d’énergie dépensée ! N’est-ce pas la confirmation que c’est la qualité de l’homme qui change tout, pas le Droit ?
Or, de situation d’urgence, il n’y a évidemment pas. Je crois même que si les médias aux ordres n’aboyaient parlaient pas autant à son propos, la maladie passerait totalement inaperçue, surtout en ce moment. Elle n’est donc qu’une chimère, un mensonge, un imaginaire collectif bien pratique qu’on administre à grands coups d’injections quotidiennes dans les cerveaux — le vaccin mental existe depuis longtemps avec les médias de masse — entretenue par un pouvoir aux abois afin de garder la main, tenir les hommes transis de peur sous la patte (Rév d'Arès xLv/6). C’est d’autant plus flagrant que la Grande Bretagne, première à vacciner, face à l’inefficacité relative du vaccin, revient sur sa politique le 19 juillet dans un festif "freedom day" [jolurnée de liberté] avec le souhait de Boris Johnson de lever toutes les restrictions anti-covid (ce n’est pas gagné).
L’Angleterre semble donc se résoudre à accepter le fait, imparable, qu’il va falloir vivre avec ce virus, comme avec bien d’autres au demeurant, jusqu’à l’immunité collective, tout en soignant les plus fragiles, ce que l’humanité a d’ailleurs toujours suivi avec sagesse. N’est-ce pas ce que le prophète préconisait dès le départ ? Quelle débauche d’énergie, d’argent jeté par les fenêtres, de soucis, d’interdits et de restrictions inutiles aurions-nous pu éviter en suivant son sage conseil mais la France, qui se soucie peu d’avoir l’homme de Dieu dans ses rangs, fait tout le contraire au mépris du bon sens et du cœur.
Toujours est-il que me voilà, moi, prophète en herbe, à me demander ce que je dois faire face au vaccin, écartelé entre Louise Michel et le fratello. Rester un non-vacciné me range du côté des parias. Il y a beaucoup d’inconvénients certes, mais j’y vois aussi quelque avantage pour ma mission dans la mesure où je pourrais mieux être accepté et écouté par les "rebelles" qui me paraissent plus "éveillés" et, par conséquent, susceptibles de porter des épis mûrs. Je mettrai aussi les contrôleurs de pass devant leur conscience. Je rêve peut-être, mais n’est-ce pas la voie qu’aurait prise Louise Michel ? Un choix qui ne plie pas, qui refuse de céder à l’injonction pernicieuse d’une bande de voyous.
Je vois l’autre voie, l’acceptation du vaccin, la vôtre, afin de garder une plus entière liberté de mouvement comme se rapprochant plus de celle du frère François, comme plus spirituelle aussi au final, car, après tout, ce n’est pas ce qui entre dans le corps et même, éventuellement, le tue (je pense à Socrate acceptant la cigüe), qui importe, mais l’âme, le vrai corps (Rév d'Arès 17/3) de l’homme.
Oui, la vie n’est pas sans risque (réponse 232C20), et le vaccin imposé en est un parmi bien d’autres. L’esclavage de l’homme par le système, qui résulte du péché, perdure depuis Adam, et, en ces temps indolents de "bonheur" matériel, il ne fait que devenir plus manifeste, aberrant, stupide et contre-productif. Ceci dit, ce n’est pas seulement de ma prise de risque personnelle dont il s’agit, somme toute minime, mais de notre descendance. En me faisant " vacciner", je cède, je cautionne implicitement le principe d’un vaccin efficace (alors qu’il ne l’est que très relativement, et qu’il faudra sans doute sans cesse le renouveler pour les variants) qu’ils veulent aussi injecter obligatoirement aux enfants, or nous ne savons rien des effets à long terme de ces produits qui sont encore en phase expérimentale et qui peuvent toucher au génome. Ils sont en train de créer un humain OGM. Il y a d’ores et déjà des accidents cardiaques ou cérébraux, voire des morts, chez des jeunes piqués qui n’auraient eu aucun risque en attrapant la Covid. Les probabilités montrent que le risque de mortalité par le vaccin est supérieur à celui de la maladie pour les moins de 45 ans ! Je ne sais si Richard Boutry a raison pour les infos qu’il livre dans sa vidéo (232C20), mais je ne vois de toute façon pas mes petits-enfants tatoués de façon indélébile comme du bétail, par une bande de malfrats sans scrupule qui s’érigent en propriétaires des autres ? Car comment expliquer l’insistance sur le seul vaccin et pour tous si celui-ci n’est que du pipi de chat ? Est-ce qu’il ne comporte pas autre chose ? Des ingrédients pervers, du type nanoparticules ? Comment expliquer toute cette agitation à l’échelle internationale, pour une maladie qui est très loin d’être la peste, pour laquelle le système immunitaire donné par le Père est parfaitement efficace, aux exceptions près dans une humanité dégénérée, une humanité d’avortons (Rév d'Arès 23/1) et qu’on aurait pu aussi soigner de façon précoce ?
Voilà mon dilemme, partagé par mon épouse, qui est infirmière, pour laquelle la pression est bien plus forte. J’ai votre exemple, une référence solide, mais j’ai aussi, outre l’apostolat de rue, les enjeux d’une mission plus civile dont je m’efforce de ne pas me désolidariser (j’étais parmi les manifestants dont parle 232C24 à Bordeaux samedi dernier, c’est sur la place de la Bourse de Bordeaux et non Paris que Christine a pris la parole avec courage, émotion et cœur), mission qui a pris des spécificités particulières dans cette crise soi-disant sanitaire, mais dont je sais bien qu’elle est d’abord une crise de la grue commençant à vaciller sur ses trois pattes (Rév d'Arès xxii/1) où je n’ai aucune raison de focaliser particulièrement sur le vaccin, qui, pour un pèlerin, n’est pas "le problème" comme vous dîtes, mais un problème qui s’inscrit dans le temps. Je n’ai encore aucune idée de la façon dont le Vent soulèvera ma jambe (xxii/3). N’est-ce pas une allusion à ça que vous faisiez dans 232C16 : "Je me tourne souvent vers la Vie, lui disant : "Ô Vie, tu vois ce qui se passe ! Qu'est-ce que ton pauvre prophète peut faire pour sauter les barrières dressées devant lui et l'assemblée qu'il s'efforce de créer ?" Pour l'heure j'ai quelques idées personnelles, mais pas franchement de réponse de la Vie, à moins que mes idées personnelles soient le canal par lequel la Vie fait doucement passer ses péniches. De ce fait, je ne me décourage pas." Est-ce qu’on peut en savoir plus sur vos "idées personnelles" ? Quoi qu’il en soit, je ne me décourage pas non plus.
Claude M. d'Île de France

Réponse :
Vous demandez, frère Claude : "Qu’aurait fait Louise Michel dans la situation actuelle ? Qu’aurait fait Francesco di Pietro Bernardone dans la situation actuelle ?" Je réponds : Rien. François se serait tu. Louise Michel aurait écrit de belles phrases, comme celles de votre commentaire, comme celles que j'ai moi-même écrites ces mois derniers. Mais, ces paroles étant exprimées, il nous faut passer par les fourches caudines que l'État dresse devant nous, qu'on soit François, Louise ou Pèlerin d'Arès.
Après tout, des vaccins, j'en ai reçus en veux-tu en voilà. Lors de mon temps militaire, étant dans la Marine, appelé donc à voyager de port en port dans des pays de santé douteuse, j'en ai reçu je ne sais combien. Quand je fus envoyé en Indochine — c'était la guerre là-bas alors — j'embarquai à Toulon à bord d'un navire qui portait un joli nom : "Marjolaine" et dès le lendemain on me dit d'aller me faire vacciner. La vaccination se passait sur le "Béarn" un porte-avion qui ne naviguait plus, mais qui servait plus ou moins d'hôpital flottant et là, je vécus quelque chose d'ahurissant. Nous étions... allez savoir ! quelque cent, deux cent peut-être trois cents marins à la queue leu leu, torse nu, passant entre sept tables derrière lesquelles se tenaient sept infirmiers avec, chacun une énorme seringue, chacune pleine d'une grosse quantité de liquide noir, brun ou jaune (ça leur évitait de recharger à chaque fois ; ils dosaient au pif), et à la première table une piqure dans le dos à gauche : la TABDT contre tétanos, diphtérie, fièvre typhoïde (que j'avais déjà reçue trois mois plus tôt, allez zou ! on n'était pas à une TABDT près), table suivante : piqure dans le dos à droite (contre je ne sais plus quoi), à la table suivante une piqure dans le ventre : choléra, à la table suivante, une autre piqure dans le ventre : typhus, et ainsi de suite jusqu'à sept piqures. Puis on se rhabillait et l'on partait, avec l'impression d'être gonflés à coups de pompe à vélo, grelotter vingt-quatre heures dans sa couchette à bord de nos bateaux...
On n'en est pas morts, après tout.
Nous ne mourrons pas davantage de la piquouze (comme on disait dans la Marine) contre le covid et nous n'allons pas perdre davantage de temps à protester contre les moulins à vent. La mission nous attend. Nous payons des impôts, nous roulons à droite à 90 km/h, nous traversons dans les clous, nous votons au jour dit (pas au jour qu'on voudrait) pour des gens que nous ne connaissons pas, nous écoutons à la radio, à la télé des mensonges à longueur de journée, nous présentons nos cartes d'identité sur injontion policière, etc. etc. Un vaccin de plus ou de moins ne changera pas, pour l'heure, grand chose à la loi des rats que nous subissons et que nous vaincrons tout autrement, par notre amour, notre pardon, notre paix, etc.
Je ne dis pas que vous avez tort, frère Claude. Je dis seulement que nous avons mieux à faire que nous rebeller dans l'état actuel de notre faiblesse sociale.

23jul21 232C28
Bien aimé prophète de la Vie,
Je viens un tant soi peu mettre un bémol à l’enthousiasme de mon frère Jérôme L. dans son commentaire 232C21. Si je me suis adressée à la foule présente samedi dernier place de la Bourse à Bordeaux (et non à Paris), où nous passions quelques jours, cet élan que je préparais depuis peu, j’en avais parlé à un frère de mon groupe, fut bref, je dirais cinq minutes.
Ce petit essai de prise de parole n’avait pas la dimension magnifique de celui de Carole B, loin de là. Je voulais rappeler les fondamentaux, les piliers de l’être humain. Donc mon entrée en matière fut : "Savez-vous ce qu’est un être humain ? Est-il seulement un animal pensant ?" Je les ai laissé répondre ; puis j’ai cité les dons, dont tous les hommes sont pourvus, tous, pas d'élite, il faut les réveiller. J’ai accentué sur l’amour et la liberté. Ce jour-là j’en ai oublié un, la Parole, celui sans lequel l’intelligence spirituelle, l’imagination, la conceptualisation ne peuvent pas être. Comment choisir sans la Parole, donc sans réflexion ? Nullité de ma part. Je m’en suis voulu. C’était quand même un angle de vue différent de ce que l’on a entendu ce jour-là, pour arriver à sortir de l’ornière des pouvoirs.
Voilà, cher prophète, je ne suis pas fière de moi, je n’avais pas préparé suffisamment, écrit… et encore moins [mot manquant] sachant que c’est arrivé à vos oreilles.
Nous sommes en plein pèlerinage de cœur, puisque qu'encore cette année nous n'avons pas accès aux Saint Lieu ; c'est une tristesse. Vos interventions toujours spirituelles même par rapport à la vaccination, m’amènent un éclairage dans mon trou de taupe, car, "mais c'est bien sûr", il faut regarder d’en haut, voir au-delà de la crise de l’homme actuel. Combien de temps devrons-nous subir cette folie scientifico-politique ? Je pense à toute cette jeunesse.
Merci, cher frère, vous êtes le prophète de la Vie et comme un petit enfant je me dois de prendre votre regard d’aigle ou de faucon : Le faucon survole la vague qui bave par dessous ; il la voit petite comme un pois. La Mer noie la raie et les guetteurs (Rév d'Arès xLv/21-22)
La Mer, c'est aussi nous et la conscience collective, dans nos petites unités souveraines et pénitentes. Cette parole est l'espérance même.
Je vous embrasse bien affectueusement ainsi que sœur Christiane.
Christine M. d'Île de France

Réponse :
J'aime bien votre commentaire, ma sœur Christine, et je vous en remercie.
Pourquoi aimé-je bien votre commentaire ? Parce que le bon commentaire est un voyage au fond de soi et ici vous faites ce voyage sans baisser les stores des fenêtres dans le train comme autrefois, vous laissez la lumière vous tendre les bras et vous éclairer. C'est une marque d'humilité, donc d'être... être au sens total. Béni du Ciel est l'époux qui vous a comme épouse. Je suis heureux d'avoir des frères et sœurs aussi naturels. Moi-même je me tourne chaque jour vers la Vie et lui dis : "Merci d'avoir béni notre vie à Christiane et moi, car nous nous voyons chaque jour transparents." Vous Christine et votre époux avez le Vent en poupe ! Nature et sobriété, deux marches qui montent toujours vers la vérité.
Vous avez donc fait un très bref voyage sur la place de la Bourse à Bordeaux sans tirer le store. Il y manquait quelque chose ? La Parole ? Mais non, c'était la Parole que vous avez donnée. Il était inutile de la signer. Un récit de voyage dans l'univers spirituel  qui, tout invisible qu'il paraisse au quidam, est là, au bout de la langue qui parle, est une fenêtre sur le Fond vivifiant, l'inconnu dont vous arrachiez le burnous... d'un coup. Vos quelques mots au micro qu'on vous a laissé — rien que ça, c'est tellement vivifiant — c'était une plongée dans les nus de la vie que vous montriez au public quelques instants, un foule à laquelle vous avez fait entendre les choses qu'elle n'entend plus, voir ce qu'elle ne voit plus. Que cherchent les gens de la rue dans des moments où les perturbations de la vie sociale les réveillent ? Ils cherchent à voir la vie et à entendre des voix nouvelles dans un monde qu'ils découvrent étriqué, ligoté, baillonné. Vous avez été un catalyseur ; vous avez en quelques mots enlevé le paravent qui cache la nature protéiformede la Vie qui surgit déjà de nous, par moments brefs.

24jul21 232C29
Le Docteur Charles Hoffe du Canada affirme que 62 % des patients vaccinés avec la protéine de pointe Spike contre le covid ont des dommages permanents dans le corps à cause des caillots sanguins trouvés qui ne peuvent être détectés qu’avec l’aide du test D-dimer.
Cette vidéo m’interpelle au plus haut point car si cet homme dit vrai les effets néfastes de l’injection se feront sentir dans les années à venir et il me semble important pour le moins de vérifier cette information avant d’aller plus en avant.
Peut-être n’avez-vous pas vu cette vidéo ? Cette vidéo est alarmante et je vous l’envoie seulement pour information, elle laisse les vaccinés dans un profond désarroi.
Pascal L. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, frère Pascal, pour ce commentaire et cette information.
Oui, je savais que le vaccin Janssen de Johnson-Johnson, que j'ai reçu le 11 mai, fabriquait la protéine Spike — Ce vaccins ne contient pas la protéine Spike ; il permet au corps de la fabriquer.
Pour fabriquer le vaccin Janssen, les scientifiques ont utilisé un adénovirus (appelé adénovirus de type 26 ou Ad26), responsable de rhumes hivernaux chez l'homme, dont ils ont modifié l'ADN afin que ce virus, bénin lorsqu'il est injecté chez l'homme, entraîne la fabrication de la fameuse protéine Spike, spécifique du sars-CoV-2. Elle ne provoque pas de maladie mais amène le système immunitaire à apprendre à réagir de manière défensive, produisant une réponse immunitaire contre le Sars-CoV-2. Ce vaccin ne comporte pas d'adjuvant et s'administre en une seule dose, ce qui représente un avantage non négligeable en période de pandémie.
Mais bon ! Il n'existe pas de remède, quel qu'il soit, qui ne présente pas d'inconvénients. Si tous les vaccins que j'ai reçus dans ma vie, surtout dans ma jeunesse (il n'y a pas que ceux reçus dans la Marine), devaient m'avoir tué, je ne serais pas debout à 92 ans. Et puis, si le Janssen me tue, que faire ? Il me faudra bien mourir un jour ou l'autre, jour qui ne saurait être lointain à mon âge. Je ne vais pas pour autant m'interdire de mission faute de pass sanitaire sous prétexte que le vaccin reçu présente quelques défauts ; je subis chaque jour les innombrables lois du pays où je vis comme tout un chacun et je me faufile entre ces lois sans trop me faire remarquer d'elles. Je vais de l'avant dans ma mission et advienne que pourra.
Je publie ici l'exposé du Docteur Charles Hoffe :
Je ne cache pas mon scepticisme. Ce docteur canadien semble tout à fait honnête mais il y a quand même dans le monde, notamment en France, des milliers et des milliers de docteurs en médecine, en pharmacie, en biologie, qui ne disent rien, qui ne confirment pas leur confrères Charles Hoffe, et qui seraient donc des faux-jetons ou des peureux irresponsables en restant silencieux ? Ce que dit ce praticien est effrayant, mais pourquoi est-il seul à révéler ces terribles problèmes ? J'ai du mal à imaginer une telle lâcheté du corps médical, pharmaceutique, biologique mondial.

25jul21 232C30

26jul21 232C31
Bonjour,
Je vois que la mode du moment c'est de parler des fameux vaccins toujours en essai clinique de phase 3, qui ne sont pas des vaccins selon la définition de vaccin qu'ont certaines personnes.
[Je vois] qu'il y a une levée de personnes outrées qui se manifestent et qui, grâce à cet outrage, on eu l'occasion d'ouvrir les yeux sur un monde qu'ils ignoraient pour se construire et se nourrir de connaissances supplémentaires.
Mais, dans des réflexions sans fin, je ne peux que conseiller de ne pas perdre de vue un but principal : Si vous en avez un cad [?], par exemple, qu'est-ce qui selon vous vous permettrait de mourir en paix et de vous dire "j'ai bien vécu" ? Comprendre les autres pour mieux les aimer ? Avoir toujours raison ? Mourir vieux ?
Si on veut trouver des raisons et des justifications pour faire ou ne pas faire, on peut toujours en trouver, je pense qu'Hitler avait de son point de vue de très bonnes raisons et justifications pour faire la Shoah, même si elles étaient sûrement basées sur des peurs.
D'ailleurs, à moins d'arriver à lire dans les pensées des gens, je ne pense pas qu'il soit possible de comprendre les peurs et les craintes de tout le monde, même si dans un monde idéal il est sûrement raisonnable de rassurer les peureux pour que tout le monde trouve un accord.
Je ne peux donc que conseiller de comprendre les peurs des gens et vos peurs ou d'aider les gens à comprendre leurs peurs (tant pis s'ils ont toujours peur, un jour à force de voir des gens qui ne sont pas peureux ça leur passera peut être !). Soyez sans crainte (mais ayez un peu de crainte quand même). La peur tue lol. Si vous chercher toujours des raisons et des raisons il n'y pas de fond.
Gaétan G. (non localisé)

Réponse :
Merci, mon frère Gaétan, pour ce commentaire.
Vous nous dites : "Je ne pense pas qu'il soit possible de comprendre les peurs et les craintes de tout le monde," et vous avez raison. Qu'est-ce que la peur ? C'est est une sensation : émoi, trouble, alarme, affolement  émotion, qui est ressentie en présence réelle ou dans la perspective imaginée d'un danger ou d'une menace. Le sujet alors tantôt fuit, tantôt combat et pour cette raisons elle est parfois appelée "réponse combat-fuite". Mais par extension la peur peut aussi jaillir d'une forte inquiétude face à des situations préoccupantes ou alarmantes, face à des animaux, des choses déconcertantes ou repoussantes (on dit alors également phobie). Mais la sensation qu'on appelle peur peut avoir des causes très différentes les autres des autres ou même contraires les unes aux autres : Ainsi la peur du coronavirus provoque un besoin irrésistible de vaccin et, inversement, la peur du vaccin provoque une refus irrésistible de celui-ci.
J'ai vu et entendu hier le président Macron à Tahiti prononcer avec la solennité d'un grand philosophe une énorme bévue moraliste : "Refuser le vaccin n'est pas la liberté, c'est de l'irresponsabilité." M. Macron n'a pas vu qu'un humain peut tout à la fois refuser le vaccin pour des raisons personnelles qui ne regardent que lui et se sentir responsable des autres en se masquant, en respectant les "gestes barrière", etc. Notre président parle avec une autorité sévère et guindée qui dépasse ses attributions. Pour ma part je respecte ceux qui refusent le vaccin. Si je me suis fait vacciner, c'est parce que ma vie prophétique m'impose de pouvoir circuler et aller à peu près partout dans la pays ; j'ai fait le choix d'un destin spirituel que m'impose mon serment fait au Père en 1974 contre mes opinions personnelles qui sont différentes et notamment je ne crois pas, pas plus que la raison ne l'inspire, dans la protection que m'assure le vaccin, protection qui n'est d'ailleurs pas prouvée, puisque les vaccins sont tous encore en phase d'essai clinique comme vous le faites justement remarquer, mon frère Gaétan.
Au reste, ce matin même en mangeant ma soupe j'entendais sur CNews une journaliste poser une question : "On découvre que des contaminations ont quand même eu lieu dans des lieux publics : cinéma, discothèques qui avaient exigé et contrôlé strictement le pass sanitaire à l'entrée. Comment cela se fait-il ?" Un professeur de médecine a répondu : "Mais c'est parce que le vaccin ne protège que partiellement, autrement dit n'empêche pas d'attraper le covid et de le transmettre..." Alors ? Alors, je m'amuserais sous cape si je ne trouvais pas plutôt triste qu'on impose un pass sanitaire qui ne sert peut-être pas à grand chose. Il paraît que le vaccin empêche le covid de rendre dangereusement malade. Si c'est finalement prouvé, tant mieux.

26jul21 232C32
Avec cette Entrée 232 — merci pour elle cher prophète — ma réflexion se porte sur le temps, celui dont parle le Père : Le temps est venu où Ma Parole s'accomplit (Rév d'Arès 28/14), qui est une probable combinaison entre le hors du temps de la Vie et le temps de l'animal pensant (12/6) lorsque, tout à coup, celui-ci se met en quête de la Vie qui git en lui. Un temps dont la fréquence est si particulière qu'il ne se perçoit qu'avec l'œil de l'âme, l'œil du faucon, celui dont le cœur est lavé (xLvii/13), et dont l'intelligence est ravivée (23/4) pour nous enseigner.
À n'en pas douter, François et Louise devaient posséder l'œil de l'âme. Malgré le péché, l'homme reste fils de la buée de Sa Bouche (Rév d'Arès xxi/5), mais ces deux n'ont pas bénéficié comme nous du Retour (i/1), et leur bras est resté faible comme une tarière qui voudrait percer une montagne (31/6).
Aujourd'hui, comme vous l'avez écrit, nous sommes à la croisée des chemins, ainsi le temps semble se comprimer, se densifier, s'accélérer. Faisons en sorte que le Vent chaud monte (plus haut que) le Vent froid (Rév d'Arès xxi/8).
Dominique F. de Catalogne Française

Réponse :
Merci, frère Dominique, pour ce commentaire.
Vous êtes, frère Dominique, un artiste au sens... comment dire ? global ! Comme hier votre clavier tournait autour d'autre chose, aujourd'hui il tourne autour du temps, qui n'est pas forcément une horloge, mais qui est aussi, et sans doute bien plus encore, un lieu artistique, c.‑à‑d. ce lieu inapparent, indécelable, où le pensée — donc le cœur — loge, se développe, chante à l'infini par des fenêtres inaperçues, aux beau rideaux transparents comme l'oxygène de la vie, et c'est cette pensée que vous appelez chez François et chez Louis "l'œil de l'âme", la vie comme un chant spirituel. Ainsi votre "réflexion porte sur le temps" (Rév d'Arès 12/6, 28/14), ce temps-là est votre patrie comme Assise est celle de François, Sète celle de Valéry, Charleville-Mézière celle de Rimbaud, la Vallée-aux-Loups celle de Chateaubriand et Iasnaïa Poliana celle de Tostoï. C'est le temps votre "croisée des chemins", "l'œil de votre âme".
Nous mourrons tous et ce ne sont ni les vaccins ni le pass sanitaire qui nous empêcheront de nous envoler vers les étoiles. Quelle tristesse qu'être traités comme des souris dans une cage de laboratoire, dont le chef décide qu'elles vivront à jamais, comme des rayons cosmiques. Ah ! si le monde savait que nous sommes plus réalistes que les pouvoirs qui nous couchent et nous bordent le soir dans le lit de la loi des rats. Nous, nous soufflons en montant, certes, comme des escaladeurs qui peinent, mais, comme vous dites, notre Vent chaud monte (plus haut que) le Vent froid (Rév d'Arès xxi/8).

26jul21 232C33 
Cher Frère Michel.
Hier, après-midi avec sœur Évy, freres Xavier et Georges nous avons missionné avec cette accroche :
"Je suis con et je cherche d'autres cons, pour créer un monde moins con."
Première approche des rires, une trentaine de personnes, des échanges spirituels. Étant d'accord avec nous, je disais : "Êtes-vous assez cons pour nous rejoindre ?" Des rires. "Nous cherchons des cons qui aiment, pardonnent, se libèrent de tous préjugés et agissent avec l'intelligence du cœur." Une jeune femme a été très touchée. Un monsieur travaillant à l'hôpital nous a dit : "Amarrez un bateau à  quai et embarquez tous les cons !" Moi : "Nous sommes sept milliards de cons." Rires. Nous donnions le tract en lien. Un monsieur d'un magasin très ouvert nous a dit : "Chaque année il y a de plus en plus de cons, mais cette année j'ai l'impression que les cons de l'année prochaine sont déjà là (Coluche)." Des jeunes trentenaires ayant ouvert un restaurants ont bien  compris que le changement commence individuellement.
Un groupe de quatre dames et un monsieur nous ont dit : "Vous avez tenu dix secondes de plus que les témoins de Jéhovah. Vous êtes forts." On leurs disait : "Nous sommes des chrétiens selon le Sermon sur la Montagne, ils ont été touchées.
Nous allons renouveler cette expérience.
Nous vous embrassons.
Didier Br. d'Île de France (actuellement à Nice)
Image Nice 25 juillet 2021 (1)Image Nice 25 juillet 2021 (2)Image Nice 25 juillet 2021 (3)

Réponse :
Merci beaucoup, frère Didier, pour ces images de votre mission à Nice hier 25 juillet.
Vous n'êtes pas les premiers à missionner autour du thème : "Nous sommes cons. Devenons moins cons!" ou "Nous sommes cons et nous cherchons moins cons que nous," etc. Des missions qui ont eu sur l'instant le succès de rire, d'amusement, d'échanges sympa, mais qui hélas n'ont pas plus de suite heureuse que les autres missions plus sérieuses. Je souhaite de tout cœur que votre mission à Nice sur le thème : "Je suis con, je cherche d'autres cons, pour créer un monde moins con" ait plus de succès.
Notre mission propose au monde une sorte de fuite en avant pour trouver un avenir plus heureux, plus exaltant, plus créatif, moins court, moins "con" (c'est vrai) que le triste monde actuel... Monde du moins triste à mes yeux ; ce n'est peut-être pas l'avis de tout le monde. En faisant rire vous désattristez quelques minutes les gens, certes, mais combien parmi eux se cherchent un futur exaltant ? Grave question. Leur donnons-nous vraiment les moyens de donner un sens à leur vie, si tant est qu'ils lui cherchent un sens ? Ce monde est sans nul doute finissant et le problème que posent les atmosphètes finissantes, c'est sans doute... disons... une sorte d'ataraxie, de non-réponse aux sollicitation de l'imagination, car on ne peut pas rêver à l'avenir et décider de le construire tout autre que l'existence actuelle sans imagination. On peut rire quelques instants mais ce bref rire crée-t-il l'envie de refaire le monde, de redevenir tous ensemble un Dieu créateur (Rév d'Arès 2/13) ? La foi, selon moi, commence par l'imagination. L'épi mûr a une imagination et je ne suis pas sûr qu'il ait besoin qu'on évoque la connerie pour l'activer. Bref, nous essayons de mettre les gens dans un face à face avec un idéal à réaliser, idéal que la plupart ont perdu depuis longtemps, hélas, sauf les rares épis mûrs. Les épis mûrs se réveilleront-ils mieux à l'évocation de cette humanité conne cherchant à devenir moins conne ? C'est la question que vous devez vous poser. Je me la pose et je n'ai pas de réponse positive, mais je peux me tromper.
Ce monde est devenu très fragile et très faible. J'aimerais être sûr que des mots comme "con" les défragilisent et leur donnent force, déclenchent leur imagination, racine de la foi, du besoin d'agir... Quel rapport y a-t-il réellement entre "con" et pénitent ? Posez-vous quand même ce genre de question.

26jul21 232C34 

27jul21 232C35 

Marie-Reine J. du Limousin

Réponse :
Ma sœur Marie-Reine, je me suis permis d'emprunter cette vidéo à votre intervention sur facebook.
Il se trouve que je connais indirectement le Docteur Peter McCullough qui est un éminent cardiologue et professeur de médecine au Texas, USA. Cette vidéo m'a donc particulièrement intéressé.
Cette vidéo et des vidéos de spécialistes similaires opposées à des vidéos d'opinion contraire sont en ce moment la démonstration d'un grand imbroglio, compliqué et déroutant, existant dans le corps médical à propos de vaccins anti-covid19. À cause de cet imbroglio, beaucoup d'humains réfléchis et neutres sont fondés à se poser la question de l'utilité autant que de la possible dangerosité de certains vaccins. Quand Monsieur Macron, que j'ai moi-même vu et entendu depuis Tahiti, annonce avec véhémence que ceux qui ne se font pas vacciner ne sont pas des hommes libres mais des irresponsables, il fait preuve d'une profonde irrévérence envers ceux et celles qui s'interrogent légitimement et qui, faute d'assurance, sont opposés au vaccin contre le covid-19. De plus, ils peuvent refuser le vaccin et rester attentifs aux autres, responsables donc. Le problème n'a pas pour l'heure de solution absolue. C'est encore pour l'heure un pari.
Personnellement, je rappelle que je me suis fait vacciner le 11 mai non par conviction absolue que le vaccin va me protéger et protéger absolument ceux qui m'entourent, mais pour pouvoir assumer en paix ma mission qui me demande des déplacements, des séjours en hôtel et restaurant, des rencontres avec un grand nombre, etc. J'ai besoin d'un pass sanitaire comme pendant l'Occupation Allemande en France j'avais besoin de ce que l'Armée d'Occupation appelait un Ausweis, une carte d'identification. Mais je respecte ceux qui ne veulent pas se faire vacciner.
Ceci dit, plus on avance, plus on se rend compte qu'on ne peut pas faire tellement plus qu'espérer, parce qu'il est impossible d'affirmer quoi que ce soit concernant les vaccins contre le covid-19. La confusion et l'ignorance qui en découle concernant le vaccin sont assez grandes pour que je comprenne, chez ceux qui ne politisent pas le problème ou qui ne mentent pas par attrait de quelque profit, qu'ils aient une opinion différente de la mienne. Je n'ai pas de colère contre ceux qui ne pensent pas comme moi ; je les aime au sens évangélique. Je rappelle toutefois que Jésus disait : Aimez vos ennemis ! mais ne disait pas : "Ralliez-vous à leur pensée !" Nous nous efforçons de faire comprendre que l'inconnaissance est assez grande pour que tous en appellent à la patience avant de conclure. Dans la situation actuelle il est normal que certains espèrent autre chose que d'autres et que les non-dits abondent. Au moins, je compte que tous se respectent. Nous sommes tous fragiles et mortels, de toute façon, mais personne ne sait qui dans les temps qui viennent souffrira ou mourra du covid19.

27jul21 232C36
Cher Mikal,
Je ne connaissais pas Louise Michel et j’avais une notion floue de l’épisode historique de la commune. Je vais acheter "L’histoire de France pour les nuls" que je lirai à la plage cet été pour combler mes lacunes !
En tout cas merci, j’ai beaucoup appris à travers le destin que s’est forgé cette femme, un jars virtuel. Au final je ressens quelque chose de semblable à ce que vous dites à propos de vos trois filles (232C11), cette sœur qui m’a précédé dans cette « chaîne infinie d'humains, morts, vivants ou futurs » fait partie du tout ; elle se mélange à moi et je me mélange à elle. Il y a une fusion de nos destins dans une mutualité, dans ce cas-là un début de Polone (Rèv. D’Arès xxxix/12).
Livre François d'Assise, BretagneRevenons au jars "historique" : François d’Assise. Un jars, c’est une oie mâle, un animal effectivement assez combatif ! Je doute que beaucoup de gens savent cela à notre époque de citadin. Votre beau-père, doué pour le jardinage et efficace dans l’élevage de nombreux gallinacés [?] en savait lui quelque chose, cette image lui aurait parlé !
J’ai relu ce matin un livre que j’avais acheté dans une collection intitulée : les grandes figures de la spiritualité chrétienne. On peut se procurer en ligne sur le figaro-store, je prends une photo de la couverture depuis le café ou je rédige ce commentaire ce matin, voici le lien :
https://boutique.lefigaro.fr/produit/130860-les-grandes-figures-de-la-spiritualite-chretienne-1-a-20
Cette collection est dirigée par Michael Lonsdale, un frère catholique décédé l’an dernier. Il utilise sa belle voix d’acteur comédien pour lire certains textes emblématiques qui ont été consignés par les biographes de François dans un CD fourni avec l’ouvrage. Cet homme [Michael Lonsdale] qui semble avoir une belle profondeur est notamment connu pour son rôle dans le film "Des hommes et des dieux" qui a obtenu le César du meilleur film pour l'année 2010. (Film dramatique inspiré librement de l'assassinat tragique des moines de Tibhirine en Algérie en 1996, voir article "Pénitence" p.176-180 Le Pèlerin d’Arès 1993-1996). Bref, ce livre est très bien écrit mais … comment dire, c’est dur à expliquer avec des mots … il y a dans tout cela quelque chose de mou, de non-libéré qui m’inspire la cage (Rèv d’Arès xxxvi/3).
Je repense également à "l’esprit d’Assise" qui a essaimé 800 ans plus tard ; pour preuve les rencontres œcuméniques impulsées en 1986 par le pape Jean-Paul 2. Les idées sont généreuses mais elles ont bien du mal à aller plus loin que leur œcuménisme. Rien qui soit réellement apothéotique — À ce propos, on peut relire l’article "Frère Roger", Frère de l’aube n°70/décembre 2005.
Pour finir, je suis allé écouter cette année un intervenant érudit enseignant-prêtre à propos de l’encyclique "Laudato si" dans le cadre du projet "écologie intégrale" (j’enseigne en lycée dans l’enseignement privé catholique). À la suite, je me suis procuré et j’ai lu cet encyclique assez "punchy" sur la clameur du peuple et de la terre écrite en 2015 par le pape actuel Jorge Bergoglio (pape sympathique qui a non sans raison pris le nom du jars : François). Elle tente honnêtement de rapprocher le créateur de sa créature, mais outre divers dérivatifs qui diluent quelque peu le sel sur les plates-bandes du plat discours philanthropique à la mode (écologie, vivre ensemble etc …), les voiles théologiques et dogmatiques empêche une réelle fusion, une non-dualité.
Le même sentiment revient, on nage selon moi en plein paradoxe et c’est, je crois, le drame de nos frères catholiques. Il y a une lumière magnifique à l’intérieur, une soif de libération énorme mais l’œil du roi blanc enlace le jars et c’est comme si tout cela était presque mort dans l’œuf (sans mauvais jeu de mots)
L’essentiel : On arrive maintenant dans une bascule historique, allégorisé par l’œil Yyëchayë — Isaïe (Rév. d’Arès xLii/17) : l’éon Mikal.
Dans sa tâche incommensurable au-delà de sa vie physique, le bras épais casse le piège et libère la lumière (Rèv d’Arès ix/8), fécond prépuce Mi’âl (xxiii/9) germe les fils de l’eau [pas pluôt les fils de l'ha, xxxix/11 ?]. Nous le petit reste qui allons nous multiplier et perpétuer.
Il y a quelques mois, une voix céleste vous rappelle (ainsi qu’à nous) l’ampleur de tout cela :  "Tu n'as pas peur de la mort. Tu as raison. La mort n'est rien à côté de la tâche que tu as acceptée de remplir" (229C19).
Je finirai par ces mots fabuleux de ce même Isaïe 9/2 : Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande Lumière ; ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre de la mort, la Lumière a resplendi sur eux !
Halleluïa !
Abel B. de Bretagne-Ouest

Réponse :
Voilà un beau commentaire, bien écrit, bien documenté. Je vous en remercie du fond du cœur, mon frère Abel.
Nous sommes sans cesse en quête d'histoires qui nous consolent, mais toutes ces histoires ont toujours un côté gris à l'envers de leur côté éclairé. Ainsi les histoires de François d'Assise et de Louise Michel, qui ne sont pas parfaites. Comme je disais à mes filles quand elles étaient adolescentes : "La vie de l'humain, quel qu'il soit, est une ondulation : la lumière tengente en haut, le pipi-caca tangente en bas de l'ondulation ; même Socrate ou Jésus avait son côté boyaux et flatulence et sa rage de dent. Il faut sortir de cette humanité charnelle aussi proche de l'animal que de l'ange. C'est le chemin que nous indique La Révélation d'Arès : au Jour de Dieu (Rév d'Arès 31/8) nous ressusciterons mais sans l'animalité ; nous serons autres."
Toute votre vie sera un combat entre le bran — disons-le sans peur : la merde — et les étoiles. En cela nous nous ressemblons tous, tant Platon, Jésus, François, Louise, Jorge Bergoglio que le pauvre clochard qui meurt dans ses excréments au coin de sa porte cochère. Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, alias Mère Teresa, avait torché les fesses des miséreux de Calcutta. Nous ne faisons que vivre les reste de la vie pour laquelle nous fûmes créés, il y a si longtemps. Nous ne sommes que des semi-rescapés du péché. Nous n'arrivons ni à être complètement utiles à notre prochain, ni à lui être complètement inutile. Chaque jour, je souffre de voir nos frères humains sceptiques, réticents à la pénitence, mais je sais qu'ils ne peuvent être autrement ; nous sommes tombés très bas. Nous vaincrons avec la patience dans la pénitence.
C'est en survivant plus qu'en vivant que nous avancerons. Ce n'est pas la gloire ; la gloire viendra plus tard (Rév d'Arès 39/7). De Gaulle survécut plus qu'il ne vécut à Londres, puis à Colombey les deux Églises en 1953 après sa première présidence. Cela lui donna une stature d'honnêteté profonde. C'est évidemment ce qui manque à M. Emmanuel Macron, qui croit compenser en se faisant moraliste. Nous, nous ne sommes pas moralistes, nous sommes des libérateurs. La tâche n'est pas plus facile pour autant. Nous n'avons pas un humanisme de propriétaires terriens, d'entrepreneurs, de commerçants, d'employés ou d'ouvriers, mais d'hommes de bien. Aussi notre tâche consiste-t-elle à rétablir comme légitime et souhaitable la renaissance des hommes de bien, qui à mes yeux forment une catégorie sociale aussi valable que les autres, plus nécessaire que les autres.
Ce n'est pas le travail qui nous manque pour y parvenir.

28jul21 232C37
Bien aimé prophète,
Les hommes qui détiennent le pouvoir ne sont pas si nombreux que ça mais ils sont encore suffisamment armés et bien organisés pour faire taire toute opposition.
À l'inverse, ceux qui luttent pour le changement, serait-ce pour le bien, sont peu nombreux, manquent de moyens et sont désorganisés. Pour avoir une chance de réussir, nous devons rechercher cette énergie alliant amour, sagesse, patience, réflexion, volonté de pénitence, combativité, autant d'outils nécessaires pour espérer recevoir un coup de pouce inattendu, une aide des anges ou tout simplement une opinion populaire qui se ravive et nous emboîte le pas, toujours silencieusement au commencement, avant de se lancer en plus grand nombre dans la conquête du Bien.
Le pouvoir peut affronter de front ses opposants, il dispose de moyens considérables pour cela : force de l'ordre, médias, justice, et peut même se faire une loi sur mesure si besoin. S'attaquer de front au pouvoir c'est donc s'assurer d'un échec. Chercher les failles dans le système pour avancer, en gardant sa paix et son amour est déjà une victoire sur eux.
Oh ! ne soyons pas dupes, les gens du système cherchent, eux aussi, nos failles, mais c'est pour nous affaiblir et ils nous montrent du mépris, une suffisance et une arrogance qui déstabilisent ceux qui n'ont pas acquis la force d'âme comme l'enseigne cette belle entrée de votre blog, avec François d'Assise, très connu de nom, et Louise Michel, moins connue — vous l'aviez citée dans votre blog en 2015 ("Destin") et en 2016 ("Sans rage") —. Des personnages hors normes, trop rares sur cette terre, mais qui restent éternels de Vérité.
Non, Il n'y a pas que la crise sanitaire qui doit nous questionner, il y a  tout ce qui va en découler et que vous avez déjà évoqué dans votre blog. La crise économique va venir. Ce paysan des Hautes-Alpes l'a bien compris. Avec  les moyens dont il dispose, une grande bâche plantée dans son champ, près de la route, il crie sa colère envers les pouvoirs qui nous emmènent dans le mur :
Hauts fonctionnaires, hauts politiques, néoruraux,
Votre mépris envers les paysans
va entraîner une crise alimentaire majeure
Mais nous, nous devons nous attaquer à la crise spirituelle, ouvrir notre main sur la Main du Père Qui couvre le frère qui  va conscit (Rév d'Arès xxii/14), nous devons réussir à former des Assemblées de Dieu (16/4),  Avancer sur les sentiers de Ses Montagnes, extirper en nous la boue noire pour y faire entrer l'Eau du Ciel, l'Eau forte, la Vie régénératrice de l'âme. Un travail de mulet !
Alors, quand vient le soir, nous sommes heureux,  en ouvrant votre blog, de nous reposer à l'étape, de pouvoir continuer à lire votre enseignement si précieux pour nous montrer nos impasses, nos détours inutiles, nos jérémiades incessantes et éclairer pour nous cette terre ténébreuse pour entrevoir au loin quelques étoiles qui, ici et là, commencent à briller aux yeux du monde.
Arièle et Philippe C.-C., Hautes Alpes

Réponse :
Merci, ma sœur Arièle et mon frère Philippe, pour ce beau, significatif et réaliste commentaire.
Mais oui, "les gens du système cherchent, eux aussi, nos failles," comme vous dites, et des failles en nous ils en trouvent, pas toujours inopportunément. Ainsi, hier, j'ai reçu le commentaire d'un objurgateur enflammé, hélas assez violent et féroce pour que je ne le publie pas, parce que je n'aurais pas pu ne pas lui répondre autrement qu'implacablement pour ne pas paraître un aveugle indolent que je ne suis pas et sans risquer l'enclenchement d'une sorte de règlement de compte que je ne veux en aucun cas installer sur mon blog. Mais que disait-il, entre autres sottises ou méchancetés, à notre propos ? Que nous sommes des "dons Quichottes" ! C'était le moins méchant de ses propos, et il se trouve qu'il y a un peu de vrai dans le don-quichottisme qu'il nous attribue. C'est peut-être une de nos failles, comme vous dites, pour l'heure du moins ; mais comment pourrions-nous commencer notre mission autrement ? N'allons-nous pas, assez souvent du moins, dans les rues avec la triste figure d'où s'échappent les vapeurs mystiques de Don Quichotte ? Si, si, nous y allons comme ça. Nous sommes tenaillés par des images spirituelles pour combattre le mal caché dans les visages fermés ou étonnés des passants venant à nous comme des moulins à vent. Nous y allons par deux... l'autre c'est Sancho Panza. Cervantès était un grand visionnaire. Au fond, nous sommes tous encore des petits-enfants de Don Quichotte et de Sancho Panza. Le rêve d'épopée pour le Bien, d'apostolat pour une noble cause doit nous habiter pour l'heure. Sinon, que ferons-nous de bon pour lancer sur le monde notre campagne de grand rêve christique, que nous finirons par changer en une réalité conquérante. Aimer le monde, c'est-à-dire des millions et des millions d'humains que nous ne connaissons pas... aimer ceux que nous ne connaissons pas, voilà la plus haute stature de l'amour !
Continuez, continuez d'être ce que vous êtes, des apôtres ! Alleluia.

28jul21 232C38 
Liberté au repos
Image
Rachel-Flora G. du Jura

Réponse :
Mais oui ! la statue de la liberté dort. Auguste Bartholdi aurait dû fabriquer sa statue dans cette pose de sommeil, car la liberté, au sens absolu que Jésus donne au mot libre dans La Révélation d'Arès (10/10), n'a pas encore existé depuis la chute d'Adam (2/1-5). La perte de nos libertés dans les lois sanitaires actuelles est d'ailleurs peu de chose comparée à d'autres moment de notre Histoire ou comparée à d'autres lois dans le monde actuellement. Mais c'est avec un sourire complice que je regarde cette statue de Miss Liberty dormant. Cette statue dort en rêvant à l'éclatement des grandes masses du monde en petites unités humaines, les seules structures sociales où une liberté plus grande que la nôtre peut exister en attendant que la Liberté absolue revienne au Jour de Dieu (31/8).
L'homme tel que nous le connaissons descend biologiquement du singe, nul doute, car Dieu n'a pas créé l'homme d'un coup de baguette magique le faisant jaillir d'un peu de vide, il a pris un animal pensant, descendant du singe déjà créé depuis belle lurette, et lui a donné, parallèlement à sa vie biologique la vie spirituelle, l'extraordinaire pouvoir de distinguer le bien du mal, de se hausser à la ressemblance du Père-Mère. Dieu a ainsi de l'homme fait un Dieu (2/13), son Image et Ressemblance (Genèse 1/26-27). L'esclavage moderne industrialisé dans lequel nous nous sommes jetés, non sans un certain délice parfois — sinon pourquoi des humains si résistants à la pénitence, encore vue comme une inutile corvée ? — nous cache nos véritables possibilités : reprendre la maîtrise de l'Univers avec le Père (Rév d'Arès 12/4) grâce aux tenailles de l'amour. Cette statue couchée se relèvera toute seule le jour où l'homme retrouvera sa vocation d'Absolu.
Ce Jour viendra, j'en suis sûr.

29jul21 232C39
Cette entrée aborde le sujet de la transcendance, de l’audace de l’amour, du bien, de la pénitence, autrement dit le sentier de l’homme nouveau.
Même faible au quotidien, la pénitence a de grands effets dans l’Univers, comme le mal qui se répand faute d’être transformé, pour le moment. Le mal s’installe tranquillement avec ses idoles de l’esprit, (Rév. d'Arès 23/8) qui encouragent au renoncement du possible bien, que conduit l'amour (comme vous dites dans cette entrée).
Que faire ? Continuer ! Car il est vrai que pour ma part je ne sais plus vraiment si mon action est utile ou juste, car les choix sont des choix qui se font sur le moment, mais qui ne sont pas vérité. Alors, si petits soient-ils, je me demande si c’est bien. Je doute, parce que je ne connais pas le bien nouveau, (le vin nouveau non plus ).
Mais les gens rencontrés effectivement disent : "la dynamique est bonne". Bon ! alors, je me dis restons là‑dessus et tant pis pour le reste ; je ne peux pas tout accomplir. Je ne suis pas parfait. Voilà mon état du moment, douceur et patience dans l’action, car le monde spirituel à accomplir passe par la petite porte étroite, par laquelle ne serait-ce qu'un tapis volant ne peut pas passer !
Henri S. de l'Yonne

Réponse :
Oui, frère Henri, voilà bien des mots justes : "Les choix sont des choix qui se font sur le moment, mais qui ne sont pas vérité." S'il existe des humains capables de faire les bons choix "sur le moment", ce qui n'est pas sûr, très peu d'humains savent quoi faire dans l'immédiateté d'une rencontre, d'un changement, d'un inattendu. Les bonnes réponses prennent du temps pour se former... On le voit bien dans les décisions absurdes ou contradictoires que notre gouvernement a prises au moment où le covid*19 a attaqué. Même dans les histoires des grands hommes, dans laquelles le chroniqueur ultérieur a fait dans son texte les demandes et les réponses immédiates, on sait bien que ce ne fut pas le cas en réalité. Les raccourcis sont biographiques, pas réels, car dans la réalité les surprises, les émotions, les réflexions, les retards ont eu une place.
Ainsi, quand Jésus, en 1974, vint à moi — et pourquoi moi, d'abord ? Allez savoir ! Il y avait des humains plus capables que moi — je ne réagis pas sur le moment comme j'ai pu le faire plus tard. Il m'a fallu du temps entre la Révélation dite par Jésus, que j'ai notée sur le moment, et l'érection dans mon esprit de sa bonne signification. Ce ne fut que de nombreuses semaines plus tard, voire plusieurs mois sur certains points, que je compris le Fond de son Message, que je le dis ou l'écrivis et qu'on commença à me reprocher de "désacraliser" la foi. Comment une réalité à laquelle je n'avais jamais pensé avant que Jésus commençât à me parler en 1974 aurait pu, tout d'un coup, prendre sa bonne place dans mon esprit ? Jésus vint désacraliser... ou sacraliser tout autrement... les espérances et le mode de vie par lequels l'homme consacrait depuis des millénaires ses rapports avec l'Absolu invisible dont il avait émané.
Oui, je mis du temps à comprendre que très très simples, non dogmatiques, non religieux, non réglementaires, sont nos rapports avec une Vie, un Père-Mère, une Éternité, un Amour qui loge déjà en nous, quoiqu'oubliés dans l'obscurité de nos entrailles et dans les recoins sombres de nos esprits, sont les rapports entre la créature pensante et parlante qu'est l'homme et son Créateur. Je mis du temps à simplement comprendre que le Message reçu du 15 janvier au 13 avril 1974 n'était qu'une projection de l'Intérêt inextinguible que porte à son Enfant (Rév d'Arès 13/5) la Puissance Créatrice. Un Intérêt qui exclut toute émotion, un Intérêt qui est au sens absolu d'être, sans lois, sans obligations, sans rapports de dominant à dominé, un simple rapport d'amour, issu de l'Amour qui est la dynamique, le moteur de tout ce qui est. Aucun parfum de mystère, de magie, dans La Révélation d'Arès. Je n'ai pas désacralisé le reçu religieux, de quel que religion que ce soit, parce que le Message reçu venait seulement exciser la peur de l'homme devant le divin en rappelant à l'homme qu'il ne tient qu'à lui de redevenir Dieu (2/13), par la pénitence (30/11).
Alors, à plus forte raison êtes-vous dérouté lors de chaque rencontre avec un passant, parce qu'il a sa personnalité, ses réactions, ses "défenses", sa méfiance, et il vous faudra quelque temps encore pour vous détacher de l'émotion que tout cela cause en vous et n'être plus que l'impassible disciple de l'impassible Jésus venu parler à Arès en 1974. Mais ça viendra.
Merci, mon frère Henri, pour votre commentaire.

29jul21 232C40 
Bien aimé frère aîné [Rév d'Arès 16/1],
Je ne fais que vous citer ici, tout en voulant citer à travers vous, toute la vie de Louise et de François qui, pour beaucoup d’entre nous, montrent des chemins de l’héroïsme du Bien pour changer le monde :
"L'Histoire n'est faite que de rebiffes ou de menaces de rebiffe ; c'est ainsi que l'espérance reste vivante. Comprenant cela, ces grands vivants de François et de Louise ont reconnu en l'amour la seule voie vers le Bien."
"Toute votre vie sera un combat entre le bran — disons-le sans peur : la merde — et les étoiles."
"Retrouvons ensemble le sens profond du sacré."
Je vous passe ici la dernière version de notre vitrine animée de l’Eau Bleue (groupe de mission 1) inspirée par votre entrée 150 "Comment politiser notre refus de la politique ?"
La vidéo permet de voir en quoi le pantin au centre bouge grâce à une petite boîte à engrenages et des sélastiques.
Le succès de cette vitrine se confirme de jour en jour, beaucoup de gens s’arrêtant pour la lire, assez souvent à haute voix à leurs partenaires présents devant le local. Cela nous donne des occasions de rencontres et de demandes d’informations.
De tout cœur avec vous à la moisson à laquelle nous convie le Père pour changer le monde selon Son Dessein,
Bernard L. de Lorient, Bretagne-Sud

Réponse :
Un grand merci, mon frère Bernard, pour cette vidéo de la vitrine de votre local de mission, rue du Port à Lorient.
Nous sommes tous, malgré nous, puisqu'il nous faut bien subir la loi des rats (Rév d'Arès xix/24) et nous comporter selon elle, comme des pantins. Je me suis fait vacciner le 11 mai cmme un pantin, c'est-à-dire inoculer "une petite boîte à engrenages et des élastiques" afin d'obtenir un passeport pour circuler, pour manger au restaurant, etc. Nous sommes écrasés sous le roi de la bêtise. J'entends, à la télévision parler des gens doctes qui d'une voix impérieuse rappellent que selon les uns "il faut être responsable et se soucier des autres", à quoi j'aimerais qu'on me laisse répondre : "Selon vous se soucier des autres c'est les empêcher de mourir... mais mourir nous attend tous, tous sans exception, tôt ou tard. Pour moi la mort n'est qu'un passage inévitable, que j'espère heureux pour tout le monde, parce qu'il y a dans la vie nombre de situations, d'obligations, etc., pires que la mort. Vous voulez une liste ?" Selon d'autres "la liberté s'arrête où commence la liberté de l'autre", ce qui est une bêtise absolue, car un tel "adage" conduit à une irrelation ou rupture absolue avec l'autre. La vie n'est pas une suite de libertés qui s'annulent les uns les autres : Si j'ai la liberté de parler elle ne s'arrête pas à la liberté de parler de celui qui me répond, puisque je l'écoute et je reparle ensuite pour lui répondre... Autrement dit ma liberté est l'acceptation d'autres liberté, mais non l'arrêt de ma liberté pour laisser à l'autre sa liberté. Le problème de la liberté, c'est de permettre le concert des libertés sans entraîner de guerre entre libertés. Bref, je n'entends que ce genre de moralisme prudhommesque à la télévision. J'en suis malade. Oui, je suis moi aussi ce patin dans la vitrine de votre mission lorientaise.

29jul21 232C41 
Cher frère Michel,
Vous avez soin de montrer, à travers la vie et les engagements de Louise Michel, que la notion de bien et d’amour n’est pas forcément liée à la foi.
Il existe partout, dans tout milieu, des femmes et des hommes capables de grandeur à travers des gestes les plus simples.  
Ainsi Saïd, maquisard algérien pendant la guerre d’Algérie, arrêté une première fois et torturé par l’armée française, témoigne de la grande humanité d’un militaire français à son égard. Il a raconté à sa fille Zehor après avoir été relâché :
"Je ne sais pas ce que je donnerais aujourd’hui pour connaître le nom du para qui, tous les soirs m’allumait une cigarette, m’apportait un bout de pain trempé dans du lait… J’avais les yeux bandés et n’entendais que son pas feutré, le glissement de ses rangers sur le carrelage. Sais-tu, ma fille, que même au fin fond de l’enfer, quand la haine oblitère tout, il existe des êtres généreux ? Que même là où aucun sentiment ne semble pouvoir résister à la violence, on rencontre l’amour universel ? Non, Zehor, je n’oublierai jamais cette voix. N’importe où je l’entendrai apaiser ma souffrance ; n’importe où je sentirai cette main me tendant une cigarette, un quignon de pain, calmant d’un simple effleurement la fureur bouillonnante du monde, me rendant le courage de vivre et de me battre. Le geste avait d’autant plus de valeur qu’il était anonyme ».
Extrait du livre du Commandant Azzedine "On nous appelait Fellaghas" (Stock 1976)
Saïd, par la suite, sera arrêté une seconde fois et torturé à mort.
Héliette P. d’Île de France

Réponse :
Le récit qu'a fait Saïd à sa fille Zehor serait une très belle histoire si elle ne se rapportait pas à une époque tragique : la guerre d'Algérie. Cependant, grande marque d'espérance, il y a dans le monde entier des histoires similaires. Pendant l'Occupation Allemande de la France quelques résistants ont raconté des gestes d'humanité de quelques troufions de la Wehrmacht quand ils étaient emprisonnés et torturés par l'Armée Allemande. C'est bien parce qu'il existe encore un certain nombre d'hommes secourables, sans doute plus nombreux qu'on ne croit, que le Père croit que le monde peut encore changer (Rév d'Arès 28/7).
L'évêque orthodoxe russe qui m'avait ordonné à Paris me raconta un jour qu'il avait été prisonnier de guerre avec l'Armée Française en 1940, envoyé dans un Offlag en Allemagne, un camp à proximité duquel avait été contruit un autre camps réservé aux prisonniers de guerre soviétiques après que la guerre germano-soviétique eut éclaté en 1941. Cet évêque, alors simple prêtre : Père Eugraph, en 1940, demanda au commandant allemand de son camp la permission d'aller aider les prisoniers russes, dont il parlait la langue, et qui souffraient du typhus. La permission lui fut donnée. Il me dit que dans le camp soviétique les prisonniers russes étaient pratiquement tous athées, mais qu'il avait assisté à des actes de charité, de générosité, de fraternité entre eux qui lui avaient montré que l'amour du prochain pouvait vraiment être indépendant de la foi. Ce qu'il me raconta me revient de temps en temps et l'histoire de Louise Michel, qui n'était pas croyante, n'est qu'une preuve parmi beaucoup d'autres que l'homme porte en lui une capacité d'amour qui est le propre de l'homme bien plus que sa propension à la religion.
Merci du fond du cœur pour votre beau commentaire, ma sœur Héliette.

29jul21 232C42
Homme du temps qui vient (Rév d'Arès 30/13), le Don Quichotte nouveau est arrivé ! [voir réponse 232C37]
Ni vantard ni dégonflé, il n'a pas peur de se regarder. L'armure |de l'ennemi] ? C'est son péché ! L'arme pour le vaincre n'est pas un secret, c'est la pénitence au bout de sa lance.
Il y a du grain à moudre, souffle le Vent, tourne, tourne petit moulin ! La moisson est abondante, trop peu nombreux encore sont les ouvriers.
Peu nombreux doivent être celles et ceux que la souffrance de Dieu préoccupe (Rév d'Arès ii/21).
Dominique F. de Catalogne Française
Don Quichotte

Réponse :
Merci, mon frère Dominique, pour ce dessin du Pèlerin d'Arès-Don Quichotte, allusion à ma réponse au commentaire d'Arièle et Philippe C. (232C37). 

30jul21 232C43 

Je me permets de demander aux lecteurs de ce blog la patience d'écouter pendant trente-quatre minutes Ivan Rioufol, journaliste et éditorialiste au "Figaro" sur cette vidéo de "Livre Noir", qui montre qu'on peut être journaliste sans sombrer dans le suivisme ou panurgisme qui affecte, hélas, la profession de la presse à peu près entièrement. C'est un conservateur, mais un homme très lucide, qui ne manque pas de cœur et de possibilités de changement. Nous vivons dans un monde d'hypocrisie et de mensonge où les hypocrites et les menteurs ne se rendent même plus compte de ce qu'ils sont ; il est réconfortant d'écouter une homme, dont je ne partage pas toutes les espérances, mais qui fait preuve d'intelligence, de sincérité et de ce que j'apelle volonté d'être. Si l'humanité qui nous entoure se haussait à cette qualité-là, notre mission ne serait pas si difficile. Ivan Rioufol ne vit probablement pas selon les termes simples mais précis de notre kérygme, mais je suis sûr qu'il nous écouterait et nous observerait honnêtement et sans doute attentivement. Souhaitons de rencontrer chaque jour davantage d'hommes de cette qualité.
Michel P. blogmaster

31jul21 232C44
On m'envoie de nombreuses vidéos qui toutes vont dans le sens d'une résistance au pass sanitaire pour diverses raisons. J'affiche ici trois d'entre elles :
Bagarre en plein Parlement italien autour de l'application du pass sanitaire :

Professeur Raoult :
Hôpital de Besançon : Protestation du personnel médical :


Réponse :
Je m'excuse auprès des nombreux lecteurs du blog qui m'ont adressé des vidéos de ne pas pouvoir les afficher toutes. D'après les informations officielles françaises les adversaires du pass sanitaire seraient peu nombreux, quelque 20% de la population semble-t-il. Pourtant, dans le cadre de mon blog, les adversaires du pass sanitaire sont au contraire très nombreux, nettement majoritaires. On peut me dire que le lectorat de mon blog ne présente qu'une partie infime de la population française, ce qui est vrai, mais pourquoi cette concentration d'anti-pass sur un blog dont l'objet principal est d'ordre spirituel, très loin d'être la question socio-matérialiste du covid ? C'est peut-être parce que La Révélation d'Arès est par essence libératrice ; elle évoque la liberté absolue, entre autres à travers la parabole du poulain agile courant vers son but, libre du harnais que lui mettent les docteurs, des haies que dressent devant lui les princes du culte (culte au sens très large d'idolâtrie religieuse, politique, philosophique, juridique, etc.) (10/10).
L'Appel
d'Arès est adressé à l'homme pécheur, fils de l'Adam (Rév d'Arès 2/1-5, vii/7-16) rebelle à l'Amour absolu et inventeur de l'amour mesuré et contrôlé par des mœurs, des lois, des contraintes, etc., afin que cet homme pécheur abandonne son péché de domination et d'individualisme égotiste et autoritaire, lesquels demeurent le pilon broyeur de la société, que ce soit par un roi, un dictateur ou par des élus, que la Parole d'Arès appelle princes. Autrement dit, la Parole d'Arès appelle l'homme à devenir par la pénitence un être qui ne fasse plus qu'un sois un en toi (Rév d'Arès xxiv/1) — avec les autres hommes, les autres dont il partage la biologie, le sang la nature, notamment la nature divine, l'image et ressemblance (Genèse 1/26) de son Créateur : la Vie (Rév d'Arès 24/3-5). Pour atteindre ce but il doit revoir sa notion de la liberté, car la liberté selon la loi n'est pas une liberté mais une autorisation.
La liberté selon La Révélation d'Arès, liberté absolue, est donc un risque à courir pour sortir du système de liberté contrôlée où nous sommes enfermés depuis Adam. Les pouvoirs, qui ont de la liberté un sens très différent du nôtre, ont contrairement à ce qu'on pourrait penser attentivement étudié La Révélation d'Arès. Ils ont compris son sens libérateur absolu et, tout comme le Sanhédrin et les Romains il y a deux mille ans tinrent les apôtres à l'écart après avoir tué leur prophète Jésus, libérateur par excellence, nous tiennent à l'écart sans nous interdire car les rapports juridiques entre les hommes ont changé depuis deux-mille ans, simplement parce que les pouvoirs ont compris qu'il ne sert à rien de tuer ou d'encelluler les réfractaires et les gêneurs, parce que cela n'a jamais empêché les idées et les espérances de circuler et qu'il vaut mieux les adapter aux besoins de l'autorité comme, par exemple, l'église adapta le prophétisme de Jésus. Le petit reste (24/1) chez les Pèlerins d'Arès a pour but de perpétuer l'enseignement du prophète et d'empêcher son musellement par le pouvoir.
De nos jours, les pouvoirs et l'éducation qu'ils promeuvent présentent le mot liberté comme un argument électoral puis, une fois élus, s'efforcent de juguler la liberté par tous les moyens, en donnant au mot liberté un sens aussi mystérieux que redoutable. Les mots "Liberté Égalité, Fraternité" sur les frontons de nos établissements publics ne forment qu'un pictogramme sans réalité. Or, nous voilà, nous Pèlerins d'Arès, dans une posture idéale, et bénie, pour jouer un rôle dans le rétablissement de la liberté au sens qu'elle pouvait avoir en Éden. Nous devons cependant garder à l'esprit que nous sommes encore faibles, que pour cette raison quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2) pour que nous devenions forts, et qu'il faut procéder avec sagesse, d'où le grand besoin de ranimer l'intelligence (32/5) du cœur et du discernement. Pour l'heure la connaissance que nous avons de nous ne nous permet pas d'en tirer gloire et fierté ; nous sommes pécheurs et souvent défaillants. Nous devons donc être prudents dans nos actes, mais rester sans faille attentifs à la direction que nous avons prise et que nous ne quitterons jamais.

31jul21 232C45
Cher prophète,
Comment, à la lecture de votre dernière entrée, ne pas voir tout l'Amour sage et généreux du Créateur ?
Ce n'est pas ce que croit l'homme qui le sauve, ce sont ses actes.
J'avoue que je ne l'ai jamais autant réalisé...
L'apôtre du Bien incroyant peut être prophète. Cela me transporte ; je trouve cela d'une beauté infinie.
Quel espoir pour ce monde, pour ses scandalisés !
Cher prophète, une fois de plus merci.
Je vous embrasse de tout mon cœur.
Monique C. d'Aquitaine

Réponse :
Merci, ma sœur Monique, pour ce commentaire.

31jul21 232C46
Bonsoir, Frère ainé,
J'aurais préféré vous écrire directement, car ce qui suit n'est pas particulièrement conçu comme commentaire à votre blog, mais je n'ai plus d'adresse courriel correcte vous concernant depuis votre changement de domaine Internet.
N'ayant pas consulté votre blog pendant, disons... un an et demi (et culpabilisant tout ce temps), je me suis enfin mis à rattraper mon retard. Je voulais consulter votre lucidité quand à la situation actuelle qui m'effraie beaucoup, suite à mes recherches de cette année et demi. Allez ! pour être précis: comment m'y prendre pour échanger propos avec les vaccinés dont je crains que les jours soient comptés (et que je crains contagieux de surcroît). Je suis finalement parvenu, dans ma lecture, à votre choix d'être vacciné.
J'ai aussi découvert que vous souffrez de vertiges, de perte d'équilibre, et il se trouve que j'ai dernièrement entendu parler de traitement kinésithérapeutique à ce sujet. Une brève recherche sur Internet avec qques mots-clef que j'ai relevés, m'a rapidement indiqué ce qui suit.
Je ne serais pas étonné que vous soyez déjà au courant de ces infos, mais on ne sait jamais, par exemple si vous n'avez pas trouvé le temps de vous pencher sur ce problème physique (ce qui m'étonnerait tout de même).
[...]
J'imagine que si vous avez consulté un toubib, vous aurez été orienté vers ces soins.
[...]
Je vous souhaite la meilleure des solutions, et vous remercie vivement pour votre travail phénoménal que j'ai pu remarquer en survolant votre blog (disons que "je n'en reviens pas"). J'éprouve aussi du respect envers votre entourage, je les remercie et je les félicite volontiers.
Je vous embrasse tous.
Jérôme P. dans les Pyrénées Atlantique

PS: Ici un lien vers une imaginée de la statue de la liberté, illustration pour la couverture d'un disque de la fin des années 1980, du groupe musical américain Tackhead:
https://is3-ssl.mzstatic.com/image/thumb/Music5/v4/f2/3e/9b/f23e9bd4-61b2-bbe9-666a-80ac02bdd1b3/5060263721116.jpg/1200x1200bf-60.jpg
Aussi amical qu'une grenade à main
Note du blogmaster :
"Friendly as a hand grenade" = en français "Aussi affectueux ou affectueuse qu'une grenade offensive !"

Réponse :
Wahou ! Frère Jérôme ! Vous ne vivez plus à Austin au Texas ; vous êtes dans les Pyrénées Atlantique ?! Est‑ce provisoire ou êtes-vous seulement de passage en France ? C'est en tout cas une grande joie pour moi que de vous retrouver après un long silence de je ne sais plus combien d'années... Vingt-cinq ans ?
Merci pour le souci que vous prenez de mes petits vertiges et des pertes d'équilibre dont il m'arrive de souffrir. Ne vous inquiétez pas ! C'est l'âge. Comme vous le savez sans doute, j'ai eu 92 ans le 11 juillet ! Mais le principal : la tête, fonctionne toujours bien.

31jul21 232C47
Reynald et Mara Giovaninetti février 2020C’est avec beaucoup de tristesse que Mara me prie de vous annoncer le départ de son cher époux, notre frère Reynald G.
Reynald a eu une très belle carrière internationale comme chef d’orchestre sur les plus grandes scènes du monde avec les plus grands interprètes, de Montserrat Caballé à Luciano Pavarotti en passant par Placido Domingo et combien d’autres. Il a mis sa vie au service de ce grand art qu’est la musique. Il était épris de liberté et il a été le seul chef d’orchestre français à avoir fait toute sa carrière avec le statut d’invité.
Vous lui aviez dédicacé dans les années 90 votre article "Mystique ?" (Pèlerin d’Arès 1993-1996)
"À Reynald,
En témoignage de reconnaissance. Mon silence sur la mystique l’intriguait, il me suggéra d’en toucher un mot à nos frères."
J’allais les voir de temps en temps dans leur maison de Dordogne. La dernière fois, c’était juste avant le premier confinement en février 2020. Reynald était très déjà très fatigué. Juste avant de monter se coucher, Mara lui dit : "Tu es mon étoile." Reynald lui répond par ce vers de Victor Hugo : "un ver de terre amoureux d’une étoile" ["Ruy Blas"]. Puis il se penche vers Mara et lui dit: "Tu es mon soleil," et il se met à chanter: "Lève-toi soleil..." ("Roméo et Juliette" de Charles Gounod).
C’est la dernière image que j’ai eu de Reynald.
C’était bon homme bon et je ne doute pas qu’il soit déjà parti vers la Lumière.
Je joins deux liens, l’opéra  complet : "Les pêcheurs de perles" de Georges Bizet en 2003 où l’on voit Reynald au travail.
https://youtu.be/IccuM94f0Z8
Et un extrait d’un enregistrement: "Ah je veux vivre," extrait de "Roméo et Juliette" de Charles Gounod avec la grande cantatrice Montserrat Caballe :
https://youtu.be/-Fy42b2zu2Q?list=PLK_heo3CN_BheioBrUS2YUwuQV_lFmLTI
Mara vous a envoyé un courrier. J’espère que vous l’aurez eu avant de lire mon message
Alain Le-B (Ile de France)

La photo date de ma dernière visite en février 2020

Réponse :
Merci, mon frère Alain, pour ce beau message et la photographie que nous avons contemplée avec émotion, sœur Christiane et moi, car il y avait des années que faute de temps nous n'avions pu, bien que nous en ayions toujours eu le projet, rendre à nouveau visite à Reynald et Mara dans leur maison de Dordogne.
Il n'est pas tout à fait exact que notre frère Reynald Giovaninetti ait été "le seul chef d’orchestre français à avoir fait toute sa carrière avec le statut d’invité." Il a été directeur de l'Opéra de Marseille et chef de l'orchestre de cet opéra.
Oui, j'ai reçu la lettre de notre sœur Mara, une magnifique lettre, avant de recevoir votre présent commentaire. Reynald et Mara ont eu quarante-cinq années d'un "amour indéfectible".

03aou21 232C48
Merci, frère Michel, pour cette nouvelle entrée qui nous montre deux manières différentes d'aller dans le sens du Bien ou de la Vie. Ceci à travers deux êtres humains très différents en apparence, mais qui tous deux agissent dans le sens de la liberté et de l'amour.
Louise Michel me fait penser aux hommes rudes des steppes dont parlent La Révélation d'Arès [28/3, 31/5], ceux qui haïssent Dieu mais qui vivent selon Sa Parole et sont préférables aux dévots au coeur faible qui prient et pêchent tout à la fois [39/9] .
Cette entrée illustre bien que ce n'est pas la foi qui importe, mais bien les actes bons qui font que l'humain crée son âme qui sera son véhicule pour l'éternité.
Nous vivons dans un monde de moins en moins libre. Quand on entend M. Macron déclarer "je décide" et ceci pour 67 millions de personnes, un seul homme décide de notre sort !
Comment peut-on encore accepter cela ? Je suis solidaire de ceux qui manifestent leur hostilité au pass sanitaire et aux lois liberticides qui nous enferment de plus en plus dans la cage du pouvoir [Rév d'Arès 36/3].
Il devient de plus en plus clair qu'il faudra en venir aux petites unités humaines confédérées et souveraines (les PUHCs) et le plus tôt sera le mieux .
Le message de La Révélation d'Arès qui dénonce tous les pouvoirs religieux ou politiques pouvait paraître exagéré pour certains, mais aujourd'hui il s'avère bien prophétique au plus haut point et la crise que nous vivons contribuera, je l'espère, à ouvrir les consciences d'un plus grand nombre.
Maintenant, comme vous le rappelez à plusieurs reprises dans vos réponses aux commentaires, nous devons faire preuve de patience et ne pas surestimer nos forces. Nous devons accepter certaines contraintes pour survivre en attendant notre heure et poursuivre sans relâche notre mission de spiritualisation.
Je fais  mon pèlerinage de coeur faute de pouvoir le faire à Arès cette année encore en raison des mesures sanitaires contraignantes. Je pense bien à vous et à tous mes frères et sœurs qui font eux aussi leur pèlerinage de coeur.
Denis K. de Bretagne Sud

Réponse :
Eh oui, mon frère Denis, M.Macron aurait dit à M. Darmanin, ministre de l'Intérieur : "Je décide, tu exécutes." (journal "L’Opinion). Ce journal dit aussi : "M. Macron n'a pas à reprendre en main ses ministres, car c'est lui qui décide de la politique gouvernementale. Les ministres ne font qu'appliquer ce que décide le président de la République?" C'est Louis XIV apparemment. Mais il faut aussi dire que c'est la Constitution Française, que n'a pas été écrite et établie par M. Macron : La Constitution du 4 octobre 1958. Si l'on lit attentivement la Constitution, on ne lit nulle part (du moins je n'ai lu pour ma part nulle part) que le Président dispose d'un pouvoir absolu ; il fixe les grandes lignes gouvernementales, ce qui n'est pas la même chose à mes yeux. Je pense que ce point est actuellement examiné en profondeur par un certain nombre d'édiles... Passons ! Nous ne sommes pas légistes. Toujours est-il qu'à Marseille et Lyon (d'autres villes aussi) Sud Santé et la CGT ont chacun déposé un préavis de grève illimitée réclamant le retrait de l'obligation de vaccination du personnel hospitalier et l'abandon des sanctions qui en découleraient. Des rassemblements sont prévus le 5 août, au moment où le Conseil Constitutionnel se prononcera sur la constitutionnalité du projet de loi porté par le gouvernement. À mon avis, cette affaire de vaccination n'est pas un point fort de résistance au pouvoir ; le pass sanitaire l'est bien davantage.. et encore ! La grippe de 1968 appelée grippe de Hong Kong fut une pandémie de grippe dans le monde entier de l'été 1968 au printemps 1970, causée par une souche réassortie H3N2 du virus H2N2 de la grippe A1. Elle tua das le monde quelque quatre millions d'humains dont, je crois, 50.000 en France. On n'avait pas pour autant confiné la populaton, ni imposé de masque ou de pass sanitaire, et la plupart des Français ne s'aperçurent même pas de son existence ; c'était l'année de notre mariage à Christiane et moi.
De toute façon, sans s'arrêter spécialement à l'actuelle période pandémique, nous vivons une époque moralement, philosophiquement, spirituellement, politiquement, troublée, et sans nul doute deux figures comme François d'Assise et Louise Michel nous aident, par leurs pensées et actions, à réfléchir à la place de l'homme dans la tourmente historique. Jamais je n'ai réalisé à quel point l'Événement Surnaturel d'Arès en 1974‑1977 était opportun, mais d'une opportunité invisible sur l'instant. Comment ne pas repenser à ce que Maurice Merleau-Ponty écrivit en 1996, cinq ans avant sa mort. J'en retrouve le texte dans ma bibliothèque ; en voici l'extrait qui m'a toujours frappé :
"Habitués depuis notre enfance à manier la liberté et à vivre une vie personnelle, comment aurions-nous su que c'étaient là des des acquisitions difficiles, comment aurions-nous appris à engager notre liberté pour la conserver ? Nous étions des consciences nues en face du monde. Comment aurions-nous su que cet universalisme avait sa place sur la carte ?"
Merleau-Ponty était né en 1908. Moi, je naquis en 1929, mais je passai aussi comme lui mon enfance dans cet esprit de liberté et d'universalisme. Mais aujourd'hui, comment vit un jeune ? C'est en réfléchissant à cela, en pendant à mes petits enfants, que je me dis : "Le Père ou la Vie est venu au temps opportun, car notre existence, pour brève qu'elle soit (quelques décennies... rien !) n'a jamais été aussi écrasée sous les lois, les règlements, les changements autoritaires continuels, la dépendance à une vie où mille prépotences imposent la "correcte" façon de vivre. La pression sur l'homme se fait telle qu'il n'est pas inconsidéré de penser que tout peut éclater un de ces jours. C'est en vue de cet éclatement que La Révélation d'Arès a fait son apparition ; de cela on ne peut pas douter.
Cet éclatement ne sera soutenable que s'il y a de l'amour, au moins une certaine dose d'amour du prochain. C'est à tous les chrétiens, non vus comme fidèles d'une religion, mais comme hommes du Bien, de s'y mettre ; nous avançons par la pénitence vers l'état de Bien à l'état pur, celui du Sermon sur la Montagne. Nous sommes des hommes de minuit*, des âmes certes, mais des âmes dynamiques qui ont compris qu'on ne vit pas sans exaltation suprême malgré tout ce qui nous perturbe. Chez nous la peur et le dégoût ne peuvent pas chasser l'ivresse spirituelle, car la foi pure est un bon vin qui regaillardit ; c'est ça le vin de la Cène, ce n'est pas le vin de messe ! Dieu nous a jeté dans la lutte pacifique pour une humanité d'amour sans loi des rats (Rév d'Arès xix/24) ni frontières, sous la seule Loi Qui est (28/7-8), celle de l'Amour, de la Vie.
Oui, comme vous l'avez bien vu vous-même, nous attendons notre heure, nous attendons d'être assez forts, nous sommeillons encore, nous attendons notre Éveil, comme Bouddha. Partout la loi et le pouvoir s'imposent, tout cela au nom de la Révolution Française dans notre pays, mais chaque pays a sa révolution. La révolution n'a nullement changé la civilisation. Nous, nous voulons changer la civilisation, c'était déjà le projet d'Isaïe, de Jésus, de Muhammad, mais ils n'ont fait qu'un pas vers le changement radical. La Révélation d'Arès vient nous demander d'aller jusqu'à changer la civilisation. De là l'inévitable quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2), mais nous sommes partis pour créer la race (xii/5) du Fond des Fonds (xxxiv/6).

Note * : Allusion au livre de Francis Carco : "L'homme de minuit". Robert Sabatier, auteur de "Allumettes suédoises", qui fut un immense succès de librairie, a écrit à propos de Francis Carco : "Poète en demi-teintes, il bannit le verbiage, le clinquant, le faux lyrisme. Jusque dans ses poèmes les plus simples, on sent une sorte d'arrière-tremblement, de frémissement. Sa couleur est le gris, celui des murs, des jours, des souvenirs. Ses paysages sont mouillés de pluie. On voit des bars, des ombres, des pas solitaires, un univers triste et las." Nous Pèlerins d'Arès faisons plus ou moins cet effet banal, inodore, incolore, peu engageant, parfois presque rebutant, sans "verbiage", ni "clinquant", ni "faux lyrisme" , ces humains "gris... mouillés de pluie" aussi peu attirants que "les murs" quand il pleut, les porteurs encore invisibles d'un Message fait, oui cependant fait pour bouleverser la vie. Mais qui parmi les d'humains le détectent déjà ? Quelques épis mûris pour le moment, mais le jour se lèvera et viendra l'heure où les hommes de minuit que nous sommes aujourd'hui deviendront visibles et audibles.

03aou21 232C49
Frère Michel, bonjour !
Pour info, je  vous transmets cette vidéo intéressante reçue de notre sœur Algia C. [de Bretagne]. Je vous embrasse ainsi que sœur Christiane.
Didier Br. d'Île de France
Laurent Muchielli : https://youtu.be/xO6MSkLdcJk

Réponse :
Cette vidéo dure plus de quarante-deux minutes et je n'ai pas le temps de la regarder, mais je pense qu'elle intéressera des lecteurs du blog.
Laurent Muchielli ne m'est pas inconnu. Il est sociologue et professeur de sociologie. J'ai eu un jour, il y a des années, une lettre de lui ou de quelqu'un m'écrivant de sa part (je ne me souviens pas exactement), me demandant des informations sur La Révélation d'Arès et le mouvement des P(p)èlerins d'Arès. Je ne crois pas avoir eu de ses nouvelles depuis.

03aou21 232C50
Bonjour, frère Michel,
J’ai été très ému en lisant "Love Story" comme vous me l’aviez recommandé, à l’époque de mes 26 ans, et également en découvrant bien plus tard, la vie et l’œuvre de François d’Assise de Johannes Joergensen Traduis du Danois par Téodor de Wyzewa de 1922. Louise Michel (1830-1905) que vous associez à Françoi d'Assise dans cette nouvelle entrée 232, je ne la connais pas ! Je veux dire, que je ne l’ai pas encore lue ! Il me reste donc, à trouver un excellent livre de son œuvre le plus complet possible !
Je viens de prendre connaissance du départ vers étoiles de notre frère Reynald G. par le commentaire de notre frère Alain le Bris 232C47. Je souhaiterais faire savoir à Mara, si elle se souvient, toujours de moi, frère Philippe D. de Bretagne Sud ! Pour situer la période : On s’était rencontrés chez Mme Savary Paulette au "Belfort" [hôtel d'Arès] avec Mme Mouillon Alphonsine en 1995 (?), je crois ! Je n’ai pas oublié tous les bons moments partagés avec eux et chez eux, pendant huit jours en Dordogne
Eh bien, je ferais une mortification de 40 jours + 1 jour pour accompagner frère Reynald vers les étoiles pour de nouvelles aventures et connaissances sans limites, car notre vie se poursuit toujours vers la Vie Universelle et plus grande encore.       
Je vous embrasse bien fraternellement, mon frère ainsi que sœur Christiane et Nina.
Bisous fraternels à Mara
Philippe D. de Bretagne Sud

Réponse :
Oui, mon frère Philippe, "Saint Francois D'Assise : Sa Vie Et Son Oeuvre" de Johannes Joergensen, traduit par Teodor De Wyzewa (1927) est le livre par lequel j'ai moi-même découvert la vie de Francesco di Pietro Bernardone, plus connu sous le nom de François d'Assise. J'avais ce livre dans ma bibliothèque, mais je ne le trouve plus. J'ai dû le prêter à quelqu'un qui ne me l'a pas rendu. J'ignore s'il est réédité et si on le trouve encore. Louise Michel a beaucoup écrit, mais je pense que les livres d'elle réédités et qu'on peut lire actuellement sont "Mémoires", "La Commune" et "À travers la mort".
J'ignorais que vous connaissiez si bien Reynald et Mara G.
Merci, mon frère Philippe, pour votre commentaire.

03aou21 232C51 
En Bretagne le printemps joue les prolongations bien après le solstice d’été : Les plantes continuent de monter et les couleurs de sortir. Ici de magnifiques cymbalaires semblent sortir de l’asphalte et monter doucement à la conquête du rempart. Ce matin ; je prends cette photo avec mon téléphone d’un haut mur adossé à l’église de notre village, je décide de l’appeler "citadelle" (Rèv d’Arès 13/7-8)
Citadelle et sens interdit, Abel BalancheCertes, nous n’avons pas le phénoménal du tintamarre de Jéricho, mais nous avançons avec les chars fleuris de la pénitence (blog entrée n°30, dédicace à votre copain Bébert lors de la libération à Paris, magnifique, j’en tremble encore !). Pauvres rudéraux que nous sommes (blog entrée n°223) — un reste reviendra et se convertira —  nous vaincrons par l’amour. La citadelle des siècles, les ruines de ce monde ? Tôt ou tard, ils seront recouverts par ce lierre fleuri qui odore, la brassée de la récolte (Rèv d’Arès xix/23).
Ce matin de nouveau, 20 minutes avant, je venais de rendre mon permis de conduire qu’on me suspend six mois à "l’administration coiffée de sa casquette de plomb" (Arthur Rimbaud)  pour des raisons iniques : En effet, il est quasi-impossible pour l’honnête homme que je suis (honnête, mais très distrait) de déceler si je roule à 90 ou 95 km/h sur des routes ou la vitesse maximale autorisée change dix fois de valeurs par trajet, sachant que je parcours environ 30.000 km/an dans une voiture moderne. L'autre matin, c'est le coup de grâce, bien que roulant comme un grand-père, je ne vois pas un stop à une toute petite intersection. Le gendarme motard verbalisateur m'annonce solennellement (en se trompant) : "Attention ! Vous aviez cinq points, maintenant il ne vous  reste plus qu'un !". Quelques semaines plus tard, avant que je n'aie pu me décider à entreprendre un stage de récupération, très cher, bien sûr, une lettre recommandée m'accueille  de retour d'un lointain voyage (avez-vous reçu ma carte du milieu de l'Océan Atlantique ? ). Cette froide missive m'apprend qu'en réalité il me restai quatre au moment du stop grillé et que puisque je l'ai payé avant de partir mon solde est désormais à zéro...
Le ciel, lui, est pourtant si bleu, je sens l’humanité souffrante qui y aspire ? (Rèv d’Arès xviii/12 ). Mais les règlements prolixes, les lois en tous genres pleuvent sur mon contemporain et le fige comme mort bien qu’étant vivant. Les os finissent pourtant par trouer la terre au milieu d’une buée si dense... Aux laudateurs zélés et moralistes de ce système, je suis au grand regret de dire que l’actuel arsenal anti-covid19 n’empêchera pas les immortels qu’ils veulent protéger à tout prix de mourir et de finir tout ra-plat-plat dans la fosse (Rèv d’Arès xxii/18 ); me vient ces rimes improvisées :
Dans les rangs,
des descendants d’Adam,
pas des balles à blancs,
des larmes du Père trop aimant (Rév d'Arès 12/7),
devant la perte de Ses Enfants (Rèv d’Arès 13/5).
Je regarde plus loin en moi, comme vous au chevet de la statue de la liberté, je sais au fond de moi que "le jour viendra, j’en suis sûr" (réponse à Flora, 232C38). Alors il n’y aura plus ni jour ni nuits, c’est à dire "ni lumière ni obscurité morales, idéelles, sociales, ni rapports antagonistes entre homme et nature, homme et cosmos (222C63).
Ce panneau interdit, sorte de médaille sacarlate (Rèv d’Arès xvi/5 ) érigée comme l’étaient les statues de l’île de Pâques perdra de son lustre avant que la raison même l’abandonne (intro Rèv d’Arès 2009 p.15). Comme le coquelicot qui glissera vers le blanc (entrée 216 : "dormition du bien", il deviendra autre chose sous l’effet de la force logique, un bouleversement sous une lumière qui s’étendra et couvrira tout sans cesse (31/8). Un bouleversement organique comme celui que vous avez vécu face au clou (Rèv d’Arès ii/21 ) et à l’infini  lors de ce fameux automne 1977. Autre chose, qui ne sera pas le bien contre le mal, mais le bien pour le bien (blog entrée 168).
Halleluja !
Je m' excuse de commenter à nouveau dans cette entrée avec un sujet qui n' est pas directement  lié aux jars, mais je souhaitais partager cela avec mes frères et tous les lecteurs de ce blog que ce moment de Vie intéressera peut-être.
Abel B. de Bretagne-Ouest

Réponse :
Voilà un commentaire bien écrit, que j'ai lu avec plaisir. De plus, ce commentaire m'a invité à relire mon entrée 30 de 10 juin 2006, sur laquelle je n'étais jamais revenu. Eh bien ! je l'ai lue comme vous avec émotion. Vous m'avez fait revivre un instant ces extraordinaires émois de la libération de la France par les armées alliées. Il faut avoir vécu cela, comme moi et Bébert en ce mois d'août 1944, pour savoir ce qu'est vaiment l'émotion, qui bouleverse et soulève une énergie intérieure déchirante, empoignante, des larmes mêlées à des tremblements de joie irracontable, un transport qui m'est presque revenu entièrement en relisant cette entrée 30.
Pour le reste, je suis vraiment désolé qu'on vous ait retiré votre permis de conduire pour six mois, permis sur lequel vous n'ayez plus aucun point
Enfin, oui, j'ai bien reçu votre carte postale du "milieu de l'Océan".
Mais vous êtes un frère de grande foi, dynamique en mission. Aussi, tout en sachant que le Ciel se préoccupe fort peu de nos affaires terrestres, il n'est pas impossible qu'il arrange certaines choses pour vous.
Nous vivons des temps aussi difficiles que bizarres, de telle sorte que nous avons plutôt l'impression que nous sommes empêchés de vivre. Oh ! je généralise peut-être à tort une impression qui est la mienne. J'ai comme l'impression que se déroule une vie brisée, en morceaux, devenue incertaine ou relative pour nous — "Nous est toujours nous tous", écrivait Franz Rosenzweig dans "L'Étoile de la Rédemption," livre peu lu aujourd'hui, mais qui signala aux humains l'effroyable choc qu'avait été pour le monde entier la guerre de 1914-18 ; cette guerre avait en effet marqué la rupture des hommes avec l'ordre rationnel et laissait entendre qu'il faudrait désormais tout faire sur les décombres de la raison.
Si La Révélation d'Arès annonce en 1974 un futur en rupture avec l'Histoire et des temps opportuns pour changer de civilisation, elle repose, c'est clair, sur la sous-jacente certitude du désastre humain passé de 1914-18, d'ampleur universelle, le début de la fin, si je peux dire, même si cette fin sera très lente. "L'Étoile de la Rédemption" eut un retentissement incalculable sur les intellectuels allemands entre 1920 et 1938. Bernard-Henri Lévy est l’un des premiers qui signala en France son importance dans la pensée contemporaine. Donc, nous vivons dans le relatif — c'est frappant au cours de l'actuelle pandémie —, et le relatif ne va pas avec l'intelligence intellectuelle, faussée, abêtie, menacée de mort si l'intelligence du cœur (Rév d'Arès 32/5) ne la relaie pas. Pour l'heure, le drame reste intérieur, inaperçu, réservé à un petit nombre, parce que les hommes de 1974 à 2021 ne réalisent pas que l'humanité, déjà mise à mal par des millénaires de violence, a été mille fois plus violentée, mise en morceaux, au cours du XXème siècle : guerre de 1914-18, Révolution Russe et impitoyable régime soviétique, guerre de 1939-1945, installation forcée d'Israël non négociée sur des terres musulmanes, conflits plus réduits partout dans le monde, etc. Le retrait de votre permis de conduire, la perte de tous vos points, pour un délit minime — un stop oublié —, qui n'a fait de mal à personne, une punitions sans commune mesure avec l'erreur faite, en est un effet apparemment lointain, et cependant direct. Bientôt le réel qu'on ne peut plus dire, qu'on occulte, se fera jour. Il faut se préparer à lancer notre Message au monde de façon plus large et décisive. Vous serez là pour ça, frère Abel.
C'est ainsi que j'interprète l'image que vous m'envoyez.

04aou21 232C52
Voici deux personnes, le docteur Philippe Poindron, professeur de virologie à l'Université de Strasbourg  et l'avocat Philippe Deveul, qui ne sont ni des boutefeux, ni des idéologues, mais des hommes réfléchis, et qui expliquent de façon intéressante pourquoi ils sont anti-pass sanitaire. J'affiche ici ce débat non parce que je suis d'accord avec eux par sympathie, mais parce que je pense qu'on peut apprendre quelque chose de raisonnable de leur part, quoiqu'ils soient interviewés par Sud-Radio. Le débat, qui fait aussi intervenir, à un moment donné, le représentant calme et pondéré d'un syndicat de CRS, me semble digne d'intérêt, serait-ce pour sa modération. Comme le dit pour conclure l'avocat Philippe Deveul, il est à craindre que le Conseil Constitutionnel rende lundi 3 août une réponse politique, qui satisfera le gouvernement, mais non juridique comme devraient lui dicter toutes les dispositions légales et réglementaires françaises qui sont contre le pass sanitaire, qui selon les débatteurs non seulement n'est inapplicable, mais aussi ne sert pas à grand chose.
Michel P. le blogmaster

04aou21 232C53
Bonjour frère Michel,
Je vous invite à aller sur le groupe Facebook "Recensement effets indésirable vaccin Covid" qui a été créé il y a trois semaines. J'y suis inscrite depuis quinze jours ; il y avait alors 80.000 personnes, aujourd'hui il y en a 170.000, plus du double.
Les témoignages qui arrivent chaque jour par dizaines relatent de nombreux graves effets secondaires et beaucoup de décès. L'information n'est pratiquement jamais remontée vers les organes de pharmaco vigilance, Ansm, ARS, etc., car les médecins refusent d'emblée d'établir le moindre lien avec la vaccination. Ils sont dans l'ensemble soumis à la doxa officielle.
Je comprends tout à fait votre position qui est celle du prophète, sachant que le temps vous est compté pour achever la mission que le Père vous a confiée. Vous avez le Fond à nous transmettre. Pour ce faire vous devez pouvoir circuler librement.
Nous, nous avons la responsabilité également de rester en bonne santé pour transmettre votre pensée au monde à notre tour. Aussi  encourager tous les frères à se faire vacciner, quelque que soit leur état de santé préalable me paraît hasardeux. Personnellement, je ne prendrai pas ce risque.
Recevez ainsi que sœur Christiane toutes mes pensées fraternelles.
Françoise L.  de Bretagne Sud.

Réponse :
Comme mon commentaire précédent, 232C52, votre commentaire présent ne répond pas directement à l'entrée #232 "François et Louise". D'autres commentaires déjà publiés sur cette page ne répondent pas davantage à l'entrée "François et Louise".
Selon moi, nous sommes au-delà des questions vaccinales, nous nous trouvons face à une situation qui pour vous, pour moi, pour quantité de nos frères et sœurs engagés dans l'apostolat est grave : Nous risquons fort d'être terriblement entravés, étouffés dans notre mission en raison de cette loi dite du "pass sanitaire". Si, comme on peut le craindre, le Conseil Constitutionnel rend un verdict politique mais non légal et donne raison au gouvernement, je vais... nous allons... devoir annuler certaines de nos missions prévues pour la rentrée en France.
Ce pass sanitaire conduit à chambarder ou désordonner la circulation de la pensée, des idées, des débats, des réunions de foi, la poursuite de projets indésirables aux yeux des pouvoirs, en France. Il y a là un problème de fond : l'arrêt des échanges entre humains qui dépasse largement le problème du vaccin. Le gouvernement sait que la plupart des anti-vaccin sont des gens de conviction, qui ont le courage de leurs espérances. Ce sont ces gens-là que le gouvernement craint le plus ; ce n'est pas la masse malléable et sans grandes convictions que le gouvernement craint. Le gouvernement sait qu'en empêchant les gens de conviction solide à poursuivre leurs projets il chasse dans le no man's land des situation impossibles bon nombre d'importuns. Nous sommes pour lui de ces importuns. Je ne sais pas si un tel plan gouvernemental réussira, car il va soulever des contestations aux issues incertaines, mais je suis convaincu qu'il va falloir faire face à une tentative bien calculée de mise à l'écart des fâcheux qu'honnissent le gouvernement, ses administrations, ses partisans.
Mon avis serait donc plutôt contraire au vôtre : Mon avis est qu'il ne faut pas tomber dans le piège où les pouvoirs veulent enfermer les esprits solides et résistans, dont nous sommes ; pour n'y pas tomber il faut accepter le vaccin. Le risque n'est pas gros, non, il n'est pas gros, j'en suis convaincu.
Je ne fais aucune obligation à mes frères et sœurs de suivre mon avis, je reste totalement respectueux de leur liberté, mais je plante simplement ici ma pancarte "antipiège --->".

04aou21 232C54
C’est la troisième période du Pèlerinage de Feu qui va du 2 au 15 août !
C’est le moment de retrouver son humanité et ses sens contre la machine qui veut nous maîtriser, faire de nous des objets connectées et surveillés, nous rendre esclaves un peu plus de son agenda. Le "Deep State" (État Profond ou Roi noir, Rév d'Arès x/6, xix/9, xxxi/12, etc.) multiplie ses assauts contre notre humanité : gestes barrières au sein des familles, masques, vaccins obligatoires au dioxine de graphène pour les soignants, des gens de bien qui sauvent des vies et que le "Deep state" abhorre, et bientôt pour tous le pass sanitaire pour entrer dans un hôpital, dans un café, un restaurant, un musée. Séduction du président de la France auprès des jeunes sur le réseau Tiktok [d'origine chinoise] avec un teeshirt noir à l’effigie du hibou Moloch (sacrifices d’enfants) pour les convaincre de se faire vacciner.
C’est le moment de briser les gestes barrière, de se serrer les mains et non plus de se donner le poing. De s’embrasser comme avant hommes et femmes et sans attendre d’être "tous vaccinés" comme en Israël, qui font la fête comme des morts-vivants. Je vais briser l’optimisme des lecteurs en leur annonçant que selon le professeur Luc Montagnier, (expert et prix Nobel de médecine) les vaccinés en ARN messager n’en ont plus que pour deux ans à vivre. Une hécatombe arrive, comparable à la première guerre mondiale.
Le mensonge autour du covid a assez duré. On nous vole notre identité, notre humanité. Les doses de dioxyde de graphèmes (métal conducteur qui peut détruire le corps une fois activé par des ondes 5G) que l’on veut nous inoculer dans ces vaccins pas du tout inoffensifs ont pour tâche aussi de nous stériliser à long terme, de nous abrutir, de nous détruire (myocardites, et tromboses) et de nous soumettre à des dictats pseudos scientifiques. Il faut refuser de mettre le doigt dans l’engrenage du pass sanitaire. Après il sera trop tard. Tout sera prétexte à nous contrôler : une grippe, une varicelle etc. L’humanité qui a toujours survécu à ses virus sera asservie par une minorité de rois noirs [Rév d'Arès x/6, xix/9, xxxi/12, etc.] dont nous deviendrons les complices. C’est un devoir et un honneur à l’égard de nos descendants que de refuser cette machinerie mondiale.
Que ceux qui acceptent cette accélération du servage de l’humanité en paient le prix. Les autres doivent dire "non" dans la paix et la foi — Comme j’espère avoir tort !
Une large partie de la société le pense, et je suis loin d’être le seul à le dire, mais la validation imminent du pass sanitaire en France par le Conseil Constitutionnel qui ne respecte pas sa propre constitution me fait exprimer ma position sur ce blog. François d’Assise et Louise Michel ne la renieraient pas.
Je prie avec vous et tous ceux qui prient.
José O. d’Île de France.

Réponse :
Vous êtes, mon frère José, un frère très respectable et j'affiche votre commentaire. De toute façon, vous n'avez pas tort, mais nous ne sommes pas en situation de force pour refuser le pass sanitaire, si le Conseil Constitutionnel le confirme. Il nous faut dans ce cas, à mon avis, suivre une autre voix, celle que je conseille à notre sœur Françoise L. de Bretagne-Sud (lire ma réponse 232C53 ci-dessus).
Je suis prophète, je montre aux hommes le sentier vers les Hauteurs que la Vie a tracé à Arès, mais je ne suis pas fakir, je ne lis ni dans une boule de cristal ni dans les tarots. L'avenir proche me paraît lié non à une sorte d'infaillibilité, car je le crois mû par l'homme qui depuis l'ancêtre Adam (Rév d'Arès 2/1-5) décide, mais à l'intelligence intellectuelle de la situation doublée d'intelligence du cœur (Rév d'Arès 32/5).
Chacun de nous Pèlerins d'Arès est certes nécessaire comme expression de la ligne droite, mais chacun de nous est aussi un fragment de la fatalité actuelle de notre faiblesse face aux pouvoirs. Il faut donc louvoyer — car nous avons lancé nos âmes et nous sommes des vaisseaux (Rév d'Arès 18/3-4) face au vent de l'Histoire que continuent de souffler sur nous ceux qui dominent le monde. Nous naviguons au plus près du vent, comme disent les marins, et cela demande patience et habilité. Le pass sanitaire me fâche autant qu'il vous fâche, mais nous n'avons pas la liberté de le contrer pour l'heure. Au reste, quelle liberté avons-nous ? Nous avons certes la liberté de notre foi, mais elle reste intérieure, intime, comme le prévoit la loi de 1905 ; elle n'est pas encore agissante. Quatre générations ne suffiront pas (24/2) avant que notre action produise, suite à une longue et obstinée mission, des effets concrets sur la société. Nous devons même, dans cette attente, prendre garde à ne pas nous transformer en martyrs. Votre commentaire a un petit fond violent, que je ne vous reproche pas, mais nous devons prendre garde à cette tentation !
Nous sommes en phase de créativité, laquelle demande intense réflexion dans une solide paix intérieure, car tout ce qui agite l'esprit le fausse !

04aou21 232C55 
Véronique Lévy, née le 29 août 1975, est une mystique catholique française, auteur d'ouvrages spirituels et religieux. Née dans une famille juive, elle est la sœur de Bernard-Henri Lévy. Ecrivaine comme Louise Michel, Véronique Lévy s'est exprimée cette nuit sur FB [?] Ce courrier je l'ai trouvé sur la page de frère Sélim Sab le 1er août et je vous le transmets, car il m'a profondément bouleversée.
"Monsieur Macron, toute mon enfance j'ai entendu parler de la dictature nazie ou stalinienne... Mon frère [Bernard-Henry Lévy] — que vous avez reçu dans vos salons élyséens — voyait des collabos à chaque coin de rue... J'ai vécu dans cette terreur fantôme et aujourd'hui, vous vous comportez comme un tyran de mascarade SS... et je le dis devant le peuple béni de France : Oui, je le dis devant ce peuple que vous méprisez, déchirez, ce pauvre peuple si patient que vous avez confiné, humilié et qu'aujourd'hui, vous montez en factions vaccinés/non vaccinés... Ce peuple si patient est un peuple de la liberté et vous ne piétinerez plus sa fierté, sa dignité.
Réfractaires, nous le serons et c'est nous qui renverserons la bête ! "La bête de l'évènement", disiez-vous avec cynisme et vous avez testé les français depuis un an. Aujourd'hui, vous provoquez la Mère des petits, des pauvres, des humiliés dans son sanctuaire... Ces Pauvres de Marie qui ne seront jamais parqués par les transhumanistes eugénistes appliquant les programmes de messieurs Attali et Alexandre... La "solution finale" modifiant le génome humain avec un vaccin faisant l'inventaire tous les trois mois des populations terrorisées par un hypothétique variant, pour les rendre serviles, soumises, labellisées conformes à vos phantasmes d'un monde arraché à sa liberté dont l'Autre Nom est l'Eternel. Et l'Éternel des Armées ne vous permettra pas de profaner le génome humain qui est Sa Signature, Son écriture, Son poème !
Homme à l'image irréductible, car c'est le Visage de Dieu Qui y rayonne
Et pour l'éternité !
Moi, fille du Verus Israël qu'est l'Église du Christ, fille de France et de la liberté, je vous le dis : Le peuple ne se couchera pas ! Aux terrasses, dans les gares, ou ailleurs, Il ne présentera pas sa pièce d'identité ou de "santé conforme" pour satisfaire vos délires de pureté sanitaire! On ne laissera pas mourir les non‑vaccinés aux portes des hôpitaux interdits aux non testés, comme jadis "interdit aux juifs", aux homosexuels, aux lépreux, aux intouchables, aux pestiférés... aux prêtres réfractaires. Vous ne séparerez plus les familles ; vous ne ferez pas injecter les enfants. Vous ne censurerez plus la vérité. C'est la bête qui se couchera! Vous êtes allé trop loin, monsieur Macron. Moi, Véronique Jeanne Lévy, je vous l'affirme, la dictature ne passera pas. Et ce sont ceux que vous traitez de fascistes, qui justement, ne le sont pas.
Je voulais dire à tous les "messeigneurs journalistes" carpettes et collabo, de ne plus servir la propagande de l'internationale libérale... de ne plus se laver les mains du sang des cellules souches des innocents , car Dieu vomit la tiédeur et les compromissions.
"Entendez-vous celui qui vient ?"
Mary de Bretagne-Sud

Réponse :
Ma sœur Mary, vous vous rangez derrière la lettre qu'a récemment écrite à M. Emmanuel Macron la sœur de Bernard-Henri Lévy, née juive et devenue chrétienne, pour affirmer votre hostilité au pass sanitaire. Je ne suis pas non plus partisan du pass sanitaire, oh non ! mais je ne crois pas que, malgré les belles et lyriques phrases qu'on puisse écrire contre lui, on soit en position de force pour lui résister. Je pense que nous sommes trop faibles pour nous opposer avec quelque chance de succès à l'autoritarisme de M. Macron, auquel manque manifestement la sagesse de l'âge. Il nous faut procéder autrement : plier l'échine en attendant l'opportunité de pouvoir le faire tomber, non parce que nous l'aimons pas — nous aimons tous les hommes —, mais parce qu'il n'est manifestement pas à sa place à l'Élysée. Veuillez bien, ma sœur Mary, lire ma réponse à Françoise L. 232C53. Elle peut vous intéresser comme j'espère qu'elle intéressera Françoise.
Véronique Jeanne LévyMais vous parlez ici de quelqu'un de très intéressant : Véronique Jeanne Lévy. Je m'y attarde un instant.
Véronique Jeanne Lévy est une femme née juive en 1975, sœur de l'écrivain Bernard-Henri Lévy, et devenue assez récemment chrétienne catholique il y a une dizaine d'années, je crois. C'est une mystique, qui a écrit plusieurs livres spirituels. Véronique Lévy s'intéressa très jeune à Jésus de Nazareth, mais c'est surtout, à ce qu'on raconte, quand elle assista à la projection du film "Jésus de Nazareth" de Franco Zeffirelli qu'elle commença à se sentir réellement bouleversée par la personne du prophète. Cependant, plutôt chaotique et instable dans sa jeunesse, c'est seulement plus tard qu'elle décidera de se convertir. Elle raconte son chemin spirituel dans "Montre-moi ton visage" (Le Cerf 2015). "La Croix" parle de ce livre comme celui de quelqu'un "qui retranscrit ses conversations amoureuses avec Dieu devant le Saint-Sacrement. Ce qui peut donner l’impression parfois d’un élan mystique un peu exalté." En 2016 Véronique Jeanne Lévy publie aux éditions du Cerf son deuxième livre, "Adoration",qui est une sorte de chant mystique qu'élèvent des "paroles surgies d’une vie intérieure nourrie à la Source." Cette personne est d'un type assez rare aujourd'hui pour mériter qu'on parle d'elle.
Alleluia !

04aou21 232C56 
Bien aimé prophète de la Vie,
Ce qui me soucie dans la dérive du monde est le risque que cette histoire par la justification d'un virus ne débouche sur la mise en esclavage de l'humanité, la perte de capacité concrète attachée à la liberté et aux dons reçus du Père, qui conduirait inexorablement au péché des péchés [Rév d'Arès 38/2]. La Révélation d'Arès dit : Vous pouvez empêcher le pire : le péché des péchés, le retour de la Bête (Rév d'Arès 22/14), du Mal, à quoi succèderont soit la disparition de l'humanité, soit l'installation définitive d'un enfer humain sur Terre (relire Orwell) (224c26).
Notre mission d'appel à la pénitence (30/11) est vraiment urgente. Comme vous l'avez dit, embrasé d'amour : "Donnez l'argent des vaccins aux affamés du monde ! Ce sera autrement plus utile." (232c24). Il y a des traitements efficaces (reconnu par l'OMS), ainsi que l'a rappelé récemment l'avocat Vanlangendonck défendant des soignants belges lors du tribunal de 1ère instance de Bruxelles contre l'État, l'Ordre des médecins et l'Union européenne (le 2 juillet) : "La cours suprême de Bombay (Inde, ordre indien des barreaux) a autorisé l'ivermectine, et la pandémie a été éradiquée en 3 semaines."
Le professeur Raoult conseille pour ceux qui sont en contact rapproché avec des malades, les personnes fragiles un véritable vaccin avec un virus atténué (ce qui serait le cas du vaccin Sanofi prévu pour décembre 2021) afin de produire des anticorps à un large spectre (et non seulement à la protéine spike) vu que le virus ne peut que muter ;  il est assez réservé quant à la thérapie génique dont on ne sait pas grand chose car c'est expérimental.
L'histoire est à une charnière ; il est temps de voir une autre manière d'organisation de la société sur base des petites entités humaines autogérées comme vous y appelez depuis longtemps déjà. Les inondations en Belgique du 14-15 juillet ont développé une solidarité naturelle et spontanée qui a réveillé le fond de notre libre humanité pour faire face ; beaucoup constatent que l'on peut s'organiser sans besoin d'un système politique qui n'a que trop montré ses insuffisances (la “loi pandémie“ a été votée en Belgique pendant les inondations). L'aspiration au changement est dans l'air. Sur l'effondrement du vieil éléphant, les hommes haniment (Rév d'Arès xxxix/5-11) en eux le fond spirituel par la vie, cela ouvre l'espace du cœur pour recevoir la Parole de Vie qui passe par les actes dont la base est le Sermon sur la Montagne, qu'il faut activer dans la vie.
Mobilisés en grand nombre pour les libertés fondamentales avec la vaillance d'un François allant faire entendre raison au roi noir (le sultan), beaucoup ouvrent les yeux pour tirer le simple constat que l'alternative de bon sens est de changer l'organisation, ainsi que le dit entre autres, le Dr A. Stuckelberger (Genève le 31 Juillet 2021  https://crowdbunker.com/v/6wolVqdOUn : "On va se préparer à créer une nouvelle société… Vous voyez bien que les gouvernements ne sont pas des gouvernements… Ce qui est sûr c'est que nous nous devons sortir du système et que si l'état ne nous aide pas, eh bien ! nous n'avons plus de relation avec eux, il faut arrêter le contrat…" Ce qui implique un changement de nature profonde par la pénitence (Rév d'Arès 30/11) pour éviter de reproduire l'esprit de système, retrouver la vocation spirituelle initiale par l'évolution intérieure et la pratique extérieure du Bien, car seuls les actes conduisent au changement intrinsèque via une nouvelle civilisation, celle du Bien qui sera. Cela prendra du temps, on le sait, mais l'amorce est là.
"Cet éclatement ne sera soutenable que s'il y a de l'amour, au moins une certaine dose d'amour du prochain" (réponse 232C51).
Le pass-sanitaire (retiré en Espagne, etc.) se joue en France au niveau constitutionnel ; le Père doit y être attentif : Bruit d'aile ! Je regarde ;  Je gèle l'aile" (Rév d'Arès x/13). Le Créateur rend maladroites les initiatives des diffamateurs et polémistes (de la Liberté). Puisse-Il mettre Sa Main dans la faille (xxxvi/1) pour que la moisson des êtres de bonté civilisatrice continue de se faire avec douceur, mesure et prudence ; nous ne sommes encore qu'un petit reste de petit reste.
Je vous embrasse, ainsi que notre sœur Christiane, du fond de mon cœur,
Danny G. de Liège, Belgique

Réponse :
Merci, ma sœur Danny, pour ce commentaire plein de bon sens.
Je crois que sauvegarder la liberté, accorder aux hommes la liberté de leurs actes même au risque de leur vie, s'il s'agit d'actes de bonne intention même si la valeur de cette bonne intention ne peut pas être définie, est une considération qu'il faut absolument faire. Comme disait Henri Bergson, toute définition de la liberté court toujours le risque de donner raison au déterminisme, qui est le contraire de l'existentialisme qui est le nôtre. Sur terre la liberté est toujours inscrite dans un flou, un flou qu'il faut accepter dans l'état actuel du monde pécheur. Cela, notre gouvernement ne le considère pas du tout ; je pleure en voyant que notre gouvernement est un ramassis de petits rationalistes de bas étage. Au niveau gouvernemental il faut de la grande, profonde philosophie. Proudhon dans ses Carnets jeta ce cri : "La liberté est un don de la mer," montrant bien la masse d'incertitude aussi énorme que la masse océanique qu'il faut accepter et respecter quand on parle de liberté. Ce n'est qu'à ce prix qu'on accorde, qu'on défend et qu'on respecte la liberté, parce que la liberté absolue ne peut pas exister parmi les pécheurs, sinon on n'a affaire qu'à une liberté contrôlée, définie, horriblement défaillante (qui n'est qu'un organigramme d'autorisations, comme je dis souvent) et qui est, pour tout dire, fausse. C'est la liberté que prétend actuellement défendre le gouvernement. M. Macron, au début de son mandat présidentiel, prétendit être disciple de Paul Ricœur ; il devrait quand même s'en rappeler.
Ils n'ont pas tort ceux qui voient dans l'installation du pass sanitaire une atteinte à la liberté. Le pass sanitaire, de surcroît basé sur une discrimination absurde, est bien une atteinte à la liberté. Cela devrait d'ailleurs provoquer des débats publics sur la liberté ; il y a trop longtemps que je n'entends plus à la télévision parler de liberté au sens philosophique le plus haut. Albert Camus comparaît, si ma mémoire est bonne, la liberté à une balançoire ; je n'ai pas le temps de rechercher pourquoi, mais je le devine aisément, ne serait-ce que parce que les sociétés systémiques ne voient dans la balançoire qu'un jeu ; dans la pièce "Caligula" Camus a fait dire à Caligula : "Ma liberté n'est pas la bonne." Nous en sommes là : Selon l'utilité qu'elle a pour le pouvoir, la liberté est tantôt ceci tantôt cela, elle se balance... Camus avait bien vu, notamment dans "L'homme révolté" que "la passion du XXème siècle, c'est la servitude", l'antiliberté en somme. Nous sommes loin encore d'être sortis de ce dilemme. Oh ! je sais que Camus n'était pas existentialiste et qu'il ne croyait au libre choix du destin, mais je me demande quand même ce qu'il dirait devant le dilemme qui agite une partie de la population française en ce moment ; il y trouverait peut-être quand même une bonne occasion de reparler de liberté.
Bon, j'arrête ; ceci n'est qu'un blog. Je me dis quand même que la liberté absolue telle que définie dans la parabole du poulain agile (Rév d'Arès 10/10) n'a pas fini d'inciter le pouvoir politique a fixer un œil sur nous.

05aou21 232C57
😶 Je crois bien, Frère Michel, que si cela continue à empoisonner notre mission qui est avant tout fondamentale, je vais me remplir d’anticorps avec ces vaccins 💉 pleins d’anticorps 😂 La mission n’est-elle pas une priorité ? 😌
Bon, je réfléchis encore un peu malgré tout parce que ces vaccins 💉 ne sont franchement pas ma tasse 🍵 de thé 🫖
Comme me dit mon frère Denis K. de Bretagne 🏖 : Ce n'est pas tant le vaccin qui me préoccupe, car je me suis déjà fait vacciner mais le pass sanitaire qui est pour moi une plus grande atteinte à notre liberté et qui risque de transformer notre société en une société de contrôles permanents.
Oui, Denis, ce pass sanitaire est vraiment une grave atteinte à la liberté des citoyens français.
M. Macron n’a pas, en tant que président, à nous imposer son pouvoir absolu. Nous sommes dans un pays qui devrait être libre, ce qui est loin d’être le cas depuis déjà quelques décennies.
D’où l’importance de la création de PUCHs. Mais comment faire ?
Le problème est que M. Macron a décrété notre pays en "état de guerre" depuis ùars 2020. Ainsi,il se donne tous les droits pour nous imposer son pouvoir. Pas folle 😜 la guêpe 🐝 !
Mais comme nous le dit notre prophète Mikal dans sa réponse à sœur Françoise L. de Bretagne Sud en 232C53 : "Mon avis est qu'il ne faut pas tomber dans le piège où les pouvoirs veulent enfermer les esprits solides et résistants, dont nous sommes ; pour n'y pas tomber il faut accepter le vaccin 💉 Le risque n'est pas gros, non, il n'est pas gros, j'en suis convaincu. Je ne fais aucune obligation à mes frères et sœurs de suivre mon avis, je reste totalement respectueux de leur liberté, mais je plante simplement ici ma pancarte "antipiège‑--->"👍
Alors, pour pouvoir poursuivre la mission tranquillement et chercher des épis mûrs, je choisis d’aller me faire vacciner🚶‍♀️🎈
Patricia C. des Hautes Alpes

Réponse :
Merci, ma sœur Patricia, pour votre commentaire et pour votre décision de vous faire vacciner, afin de poursuivre la mission avec moins d'entraves.
De deux maux il faut choisir le moindre : Ne pas être apôtre est un mal et le vaccin est aussi un mal, mais le moindre mal est sans aucun doute le vaccin. Comme vous dites : "La mission est une priorité."

05aou21 232C58
5 août, jour anniversaire de votre mariage avec sœur Christiane, votre si précieuse épouse, qui vous soutient par son amour depuis la toute première heure et se dévoue de toute son âme et de toute sa force à la magnifique mission que vous avez acceptée du Père, tout en remplissant son rôle de maman et grand-mère.
Du fond du coeur
Chantal C. d'Aquitaine

5 août sera, jour anniversaire de votre mariage avec sœur Christiane, votre merveilleuse épouse qui vous a soutenu dès la première heure par son amour et son travail à vos côtés, sans regarder sa peine, tout en remplissant son rôle de maman et de grand-mère.
       Je souhaite que cet amour soit toujours aussi beau et lumineux pour avancer ensemble dans les difficultés inévitables que rencontre ce Message de Libération que le Père vous a donné. Vœux de santé aussi à vous deux et beaucoup de bonheur !
Jean-Louis C. d'Aquitaine

Réponse :
Nous sommes profondément touchés, ma sœur Chantal et mon frère Jean-Louis, pour vos bons vœux en ce cinquante-troisième anniversaire de notre mariage.
Oui, le 5 août, le Père Benoît, higoumène du monastère st-Nicolas (aujourd'hui décédé), était venu spécialement à Bourges, accompagné du prieur Marc (également décédé), pour célébrer la  grande solennité de notre mariage. Ce jour de grande solennité les époux sont passifs et muets au cours de la longue cérémonie du mariage orthodoxe ; leurs témoins, derrière eux, portent les couronnes au-dessus des têtes des époux. Il faut dire, car c'est peu connu en Europe Occidentale, que dans l'église orthodoxe le mariage se fait en deux fois : Il y a d'abord les fiançailles (les nôtres avaient été célébrées quelques mois auparavant au printemps 1968), qui sont aussi une cérémonie religieuse; moins solennelle, quasi privée, mais importante, car c'est ce jour de fiançailles que les fiancés échangent consentement et promesse, disent "oui", et se passent les alliances au doigt (main droite). La grande solennité de mariage avec couronnes, danse d'Isaïe, etc., a lieu plus tard. Pour nous ce fut donc la grande solennité du 5 août 1968.
Nous avons, Christiane et moi, traversé des épreuves très difficiles, notamment la longue période de mort sociale et de grande pauvreté qui suivit les Apparitions de Jésus et mon départ de l'Église Orthodoxe. Mais nous avons surmonté toutes ces difficultés. Nous avons eu trois enfants : Nina, Anne et Sara et nous aurions dû en avoir quatre, si Christiane n'avait pas été opérée d'une grossesse extra-utérine dont elle faillit mourir. Nous n'avons jamais été seuls ; nous avons toujours senti près de nous une forte présence protectrice, qui a constitué pour nous la preuve qu'à la force de la foi répond le Saint Amour de la Vie. Notre mariage a été très heureux. Chaque jour, je rends grâce à la Puissance invisible d'avoir placé près de moi et dans mon cœur d'époux l'épouse admirable d'amour et de dévouement qu'est Christiane.
T'ame, o chatouno encantarello,
Que se disiès : Vole uno estello ;
l'a ni travès de mar, ni bos, ni gaudre foui,
I'a ni bourrèu, ni fiò, ni ferre
Que m'aplantèsse ! Au bout di serre,
Toucant lou cèu, l'anarèu querre,
E dimenche l'auriès, pendulado à toun cui (Frédéric Mistral, "Mireille" cant II)

(Traduction du provençal :)
Je t'aime, ô jeune fille enchanteresse,
au point que si tu disais : Je veux une étoile !
Il n'est ni traversée de mer, ni bois, ni torrent fou
il n'est ni bourreau, ni feu, ni fer, qui m'arrêtât !
Au bout des pics, touchant le ciel, j'irais la prendre,
et dimanche tu l'auras pendue à ton cou.
J'évoque ici "Mirèio" (Mireille, variante de Myriam, Marie, etc.), non pour l'histoire, qui est plutôt dramatique, mais pour la puissance poétique, puissance d'amour romantique à mes yeux inégalable, que Frédéric Mistral y a mise et qui lui valut le prix Nobel de littérature de 1904. "Mireille" reconte les amours contrariées d'un jeune couple en butte aux préjugés sociaux. Cette histoire fait en réalitét référence à un épisode de la vie de Mistral : Jeune, Frédric Mistral aima follement une jeune servante de sa mère, qu'il voulait épouser, mais il se heurta à l'interdit du "Mas du Juge", la demeure bourgeoise et propriété terrienne de son père, où il était né. Il s'agit d'Athénaïs Ferréol, dont il eut un fils naturel, son seul enfant, en 1859, l'année même de la parution de "Mirèio". L'une de ses descendants est la comédienne Andréa Ferréol qui est donc l'arrière-arrière-petite fille de Mistral. Et c'est probablement du fait de cet amour interdit qu'il ne se mariera en noces officielles qu'en 1876, avec Marie-Louise Rivière, dont il n'aura pas d'enfant. Cet épisode dramatique de la vie de Mistral ajoute à son œuvre "Mireille" un caractère d'hymne amoureux à sa première dimension d'épopée culturelle et sociale. Moi, Michel Potay, j'ai été inversement, très heureux avec Christiane Négaret, que j'ai pu épouser et dont je suis aussi amoureux aujourd'hui que je le fus en 1968, et je pense que notre amour n'a  pas seulement fait honneur au Père du Ciel, il aussi a en quelque sorte "vengé" le malheur d'un des plus grands poètes qu'ait eu la France.
J'ai dans ma bibliothèque une édition de 1886 de "Mireille" : Texte provençal et traduction, qu'il peut m'arriver d'ouvrir et de lire en diagonale, et d'où j'ai recopié la strophe qu'on peut lire ci-dessus.

07aou21 232C59 
Il ne s'agit pas ici d'un commentaire, mais d'une note intérieure que m'envoie notre frère Patrick Le B. de Bretagne, que je prends la liberté de publier dans mon blog, parce qu'elle montre assez le problème que soulève soudain la décision du gouvernement et du conseil constitutionnel (je supprime volontairement les majuscules, parce que ces gens, qui donnent à la vie un sens différent du nôtre, ne les méritent pas), en nous empêchant de nous réunir, de partager notre foi et notre espérance alors qu'à l'évidence la situation n'est pas aussi catastrophique que les pouvoirs le prétendent et que le fait d'être vacciné n'empêche nullement les vaccinés de transporter et transmettre le covid :
Michel P., blogmaster
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Cher frère Michel,
Maintenant que le conseil constitutionnel a validé le projet du pass sanitaire, nous savons ce qui nous attend pour les mois à venir où tout se complique même pour nos missions.
J'ai interrogé l'Hôtel [..., l'hôtel qui loue la grande salle dont nous avons besoin] sur les mesures qu'ils vont devoir appliquer lors de votre venue prévue initialement le 26 septembre, après que les décrets soient apparus. Leur réponse est celle-ci : "Le pass sanitaire sera obligatoire pour toute personne invitée ce dimanche 26 septembre". En cas de désistement pour ces raisons sanitaires, la caution versée par l'association OMAR [Ouvriers de la Moisson en Armorique] sera restituée dans sa globalité.
Il nous reste soit à nous replier sur le local de "L'Eau Bleue", [trop petit et] limité à 45 personnes comme nous l'avons fait plusieurs années, bien que le décret du 5 août parle des établissements recevant du public, mais ça reste à vérifier, si nos missions sont concernées par cette application et dans quelle mesure!
Soit comme vous l'écrivez dans votre réponse à notre sœur Françoise L. 232C53 : " Selon moi, nous sommes au-delà des questions vaccinales, nous nous trouvons face à une situation qui pour vous, pour moi, pour quantité de nos frères et sœurs engagés dans l'apostolat est grave : Nous risquons fort d'être terriblement entravés, étouffés dans notre mission en raison de cette loi dite du “pass sanitaire”. Si, comme on peut le craindre, le Conseil Constitutionnel rend un verdict politique mais non légal et donne raison au gouvernement, je vais... nous allons... devoir annuler certaines de nos missions prévues pour la rentrée en France."
Plusieurs frères et sœurs [de Bretagne-Sud] sont réfractaires à la vaccination et au "pass sanitaire", pour le moment je ne vois pas d'autres solutions que d'annuler mais peut être avez-vous d'autres propositions auxquelles je me rangerai.
Avec vous dans la prière, je vous embrasse bien fraternellement, cher prophète.
Patrick Le B. de Bretagne-Sud

Réponse :
Mon cher frère Patrick, il fallait s'attendre à ce que nous dussions annuler la réunion du 26 septembre.
Ce sera la même chose si nous réduisons le nombre des frères et sœurs réunis et si nous nous résignons à assembler seulement quarante-cinq des nôtres au local de mission, car si un voisin mal embouché prévient la gendarmerie ou la police municipale qu'il a vu entrer dans le local à "L'Eau Bleue" plusieurs dizaines de personnes, vous allez avoir un contrôle et des ennuis administratifs outre l'amende, qui est pour nous, qui ne sommes pas riches, démesurée : "Pour les établissements ne contrôlant pas les pass sanitaires : entre 1500 et 9000 Euros d'amende" ! Cette amende ira même jusqu'à 15.000 Euros ai-je entendu de la bouche d'un avocat dans une vidéo.
Je viens d'apprendre, par la bouche du porte-parole du syndicat des infirmiers que même l'entrée des hôpitaux va être interdite aux personnes sans pass sanitaire : "Ce qui est inhumain, dit-il. Si quelqu'un des vôtres, époux, épouse, mère, père, enfant, a été accidenté dans la rue et emporté aux urgences à l'hôpital, vous ne pourrez pas venir le voir, l'assister, le consoler, l'embrasser, etc. Ce qui est d'autant plus idiot que même avec un pass sanitaire, vous pouvez introduire le covid dans l'hôpital..." Ce porte-parole a ajouté : "Les hôpitaux vont devoir embaucher des vigiles qui effectueront les contrôles à l'entrée ; ils feraient mieux d'embaucher des infirmiers et des infirmières..."
Autrement dit, le gouvernement et le conseil constitutionnel ont de la vie une vision étriquée et dure, une vision vétérinaire, qui n'est ni la nôtre ni celle d'un très grand nombre de citoyens qui ont du cœur. Nous sommes un plein dilemme humaniste.
Il nous faut tout simplement annuler la réunion prévue.
La santé est un bien comme le savoir, la richesse, la force musculaire, l'intelligence, etc. On l'a ou on ne l'a pas dans ce monde de péché, donc d'inégalité inévitable. Des mesures dites "sanitaires" faites de telle sorte qu'elles laissent imaginer que combattre le coronavirus est la bien suprême est folie pure et simple. Nous sommes tous fragiles et mortels et l'immense majorité des hommes mourra de quelque chose, mais pas du covid-19. Au reste, il y a eu des épidémies de peste, de choléra, de typhus, etc., mais cela n'a pas empêché le monde d'être aujourd'hui fort de quelque sept miliards et demi d'habitants. La liberté est autre chose : une valeur et une capacité qui touchent tout le monde sans exception : malades et non-malades, riches et pauvres, jeunes et vieux, etc. et qui dépasse le cadre de la vie matérielle, biologique, immédiate. C'est une valeur qui est entre autres la liberté d'échanger, de communiquer, d'enseigner, d'aimer, de pardonner, et certes hélas la liberté de tuer, d'emprisonner, de tourmenter, parce qu'une valeur, comme tout ce qui est suprême, suppose forcément une contre-valeur comm le Bien suppose le Mal, et c'est l'extraordinaire prix qu'a la liberté. Ériger le pass sanitaire en valeur suprême de la vie — c'est l'impression que donne, en tout cas, la propagande officielle — est la plus sotte ou minable décision gouvernementale que j'aie, pour ma part, jamais vue.
Dans ce monde pécheur la liberté n'est jamais satisfaite complètement, jamais, je vous l'accorde. Elle a en tout cas et pour le moins une immense valeur humaine, que n'a pas la santé, qui n'est qu'un bien matérialiste, qui est d'importance bien moindre puisque, de toute façon, nous sommes tous mortels après quelques décennies de vie corporelle, ce qui est dérisoire en temps. La santé comme absolu est une illusion et je dis et redis que présenter comme un absolu la grippe covidienne (ou covidique ?) est une imposture. Débarrasser la santé des illusions de la durée et plus encore de l'éternité  est même une chose nécessaire. C'est la souffrance qu'il faut soulager, effacer, mais la santé il ne sert à rien de la faire croire possiblement perpétuelle. Hier à la télévision, sur BFMTv je crois, ou CNews, on nous a montré un homme couché sur le ventre souffrant, à l'hôpital, de grandes douleurs dues au covid-19 et se plaignant comme si c'était une torture sans autre pareille en ce monde... Mon épouse, sœur Christiane, qui est arthritique, souffre parfois le martyre la nuit, et je n'ai pas connaissance que la télévision soit jamais venue lui demander de s'en plaindre devant ses caméras. Quantité de gens souffrent jour et nuit de ceci ou de cela. C'est notre lot d'êtres fragiles, douloureux et mortels. Le covid19 n'est qu'un cas parmi d'innombrables cas de douleur. Pourquoi se focaliser là-dessus ? Il faut rétablir dans ce monde ce qui en changeant en bien l'être humain peut aussi à la longue changer sa nature physique. Le Bien spirituel dépasse de très loin le bien toujours provisoire qu'est la santé.

07aou21 232C60 
Cher frère Michel,
Pour prendre les exemples de François et Louise, même si François était dans la cage de la religion, ils ont tous deux su s'adapter aux contraintes de leur époque pour vivre leurs engagements.
Notre frère Patrick Le B. en 232C59 vous écrit :"Plusieurs frères et sœurs [de Bretagne-Sud] sont réfractaires à la vaccination et au "pass sanitaire", pour le moment je ne vois pas d'autres solutions que d'annuler (votre venue prévue initialement le 26 septembre) mais peut être avez-vous d'autres propositions auxquelles je me rangerai".
Je pense que pour organiser une réunion des Pèlerins d'Arès, nous avons toujours dû tenir compte d'une multitude de contraintes, comme payer la salle de réunion, avoir un permis de conduire si on prend sa voiture, etc. Le pass sanitaire n'oblige pas à être vacciné puisqu'il existe une alternative applicable par tous : la preuve d'un test négatif de moins de 48h pour le "pass sanitaire activités".
Le pass sanitaire oblige certes l'organisateur à contrôler chaque participant, mais toute réunion exige une certaine forme de contrôle, comme celle exercée lors du Pèlerinage à Arès par exemple.
En somme, le besoin de réunions de Pèlerins d'Arès, à plus forte raison avec vous, me paraît très largement justifier la contrainte imposée aux participants, celle de faire un test PCR ou antigénique 48 heures avant s'ils ne sont pas vaccinés.
Vivons, rencontrons-nous, quoi qu'il arrive.
Patrick Th. d'Île de France

Réponse :
Non, mon frère Patrick, je ne pense que que François d'Assise et Louise Michel se soient comme vous dites "adaptés aux contraintes de leurs époques".
Louise Michel a été condamnée au bagne et a été envoyée au bagne de Nouvelle Calédonie... Si vous appelez ça une adaptation ! Quant à François d'Assise, en dépit des versions légendaires de l'Église qui a toujours tenté d'en faire un fils obéissant de l'Église, il n'a en réalité jamais jamais accepté même le plus mineur des ordres lineurs, celui de portier et il est mort solitaire et dans un très pénible chagrin après que l'Église eut ordonné malgré son désaccord certains de ses frères prêtres comme le fameux Antoine de Padoue. Louise Michel et François d'Assise ne se sont pas adaptés au contraintes des organisations autoritaires auxquelles ils s'opposaient. Ils les ont subies ; ce n'est pas la même chose. François d'Assise a été canonisé parce que sa popularité et son renom de sainteté avait été tels que l'Église ne put pas faire autrement.
Quant à Louise Michel, bagnarde bénéficiant d'une remise de peine le 16 décembre 1879, elle débarque à Dieppe, retour de Nouméa, le 9 novembre 1880. Une foule l'acclame : "Vive Louise Michel ! Vive la Commune ! À bas les assassins !" À Paris environ 10 000 l'acclament à la gare Saint-Lazare. Elle reprend alors son infatigable activité militante et publie "La Misère." Elle se déclarera anarchiste jusqu'à sa mort et sera l'une des instigatrices du drapeau noir comme "drapeau de deuil de nos morts et de nos illusions". Plus tard elle fonde "Le Libertaire". En 1883, une manifestation au nom des "sans-travail", elle est condamnée à six ans de prison assortis de dix années de surveillance de haute police. Elle est libérée après trois ans de prison sur intervention de Clemenceau, autorisée à revoir sa mère mourante. Mais elle est de nouveau emprisonnée pour avoir prononcé un discours en faveur des mineurs de Decazeville, aux côtés de Jules Guesde, Paul Lafargue et Paul Susini. En janvier 1887 elle se prononce contre la peine de mort, en réaction à la peine capitale à laquelle vient d'être condamné son ami Duval, elle est alors attaquée par le "chouan" Pierre Lucas, qui tire sur elle. En 1890, Louise Michel est arrêtée à nouveau ; cassant tout dans sa cellule, elle est internée comme "folle". Et ainsi de suite... Devenue une grande figure révolutionnaire et anarchiste, elle meurt en 1904. Jamais Louise Michel ne s'est "adaptée aux contraintes" des pouvoirs qu'elle n'a jamais cessé de réfuter.
Certes, je maronne de ne pas pouvoir aller en Bretagne en septembre, et je n'oublie pas que cette affaire du covid19 n'est vraiment pas grand chose et que le pass sanitaire, décision aussi prudhommesque qu'absurde, est hors de proportion avec le danger qui menacerait la population. Je sais qu'il ne coûterait pas grand chose à nos frères bretons de se faire faire un test PCR quarante-huit heures avant la réunion prévue, mais j'ai un respect total de la liberté de mes frères et sœurs, parce que je ne doute pas qu'il se font de la liberté une idée autrement plus haute et infinie que celle d'une simple autorisation de venir écouter le frère Michel. Je ne suis le chef de personne (Rév d'Arès 16/1), je n'ai pas d'ordre à donner. J'ai humblement aussi conscience que m'écouter n'est pas à mes yeux aussi nécessaire que de se nourrir de La Révélation d'Arès qu'ils ne cessent pas de lire, je pense, et que d'être missionnaires, ce qu'ils sont, je le pense aussi, parce que je ne serai plus longtemps de ce monde, mais La Révélation d'Arès et la moission, elles, resteront perpétuelles jusqu'au Jour de Dieu.

08aou21 232C61 
Je suis le blogmaster de ce blog et je me commente moi-même.
Les samedi et dimanche sont généralement les jours que je consacre à faire mon courrier, mais ce matin avant d'attaquer mon travail de courrier, j'ai jeté un coup d'œil sur "Le Figaro" de ce dimanche 8 août et j'y ai lu ceci :
"Le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé des assouplissements dans l'application du passe sanitaire, qui sera étendu lundi à de nombreux lieux, dont les restaurants. Déjà exigé dans les lieux de culture depuis fin juillet, le passe sanitaire prend la forme d'un QR code témoignant d'un schéma vaccinal complet, de la négativité d'un test Covid-19 ou du rétablissement de la maladie. "Désormais, dit le ministre, un dépistage négatif sera valide 72 heures et non plus 48 heures pour les non-vaccinés..." Autre assouplissement : "Il sera possible d'effectuer des autotests supervisés par un professionnel de santé, en plus des tests antigéniques et PCR. Eux aussi seront valables 72 heures... Enfin, "le passe sanitaire ne sera pas demandé pour une visite chez un médecin généraliste. En revanche, dans les hôpitaux, il le sera..."
Alors là, je reste bouche bée ; je crois comprendre que le fait que "le passe sanitaire ne sera pas demandé pour une visite chez un médecin généraliste" est un "assouplissement"... Il était donc initialement prévu qu'on ne pût plus aller voir son médecin sans pass sanitaire ! Je crois rêver. On est en pleine folie. Le gouvernement avait donc, semble-t-il, pensé remettre en vigueur le supplice de Tantale ? Je rappelle que pour avoir offensé les dieux, ceux-ci condamnent Tantale au besoin inassouvi et, depuis lors, par antonomase, un tantale est une personne qui désire ardemment quelque chose qui lui est inaccessible. Tantale, selon Homère et Télès, fut placé au milieu d’un fleuve que surplombaient des arbres fruitiers, mais le fleuve s'asséchait soudainement quand il se penchait pour boire et le vent éloignait les branches des arbres quand il tendait le bras pour en attraper les fruits. J'ai une atroce douleur ventrale ou une inquiétant douleur cardiaque et une urgente envie de voir mon médecin, mais non ! je ne peux pas, si je n'ai pas de pass.
Cette affaire de pass sanitaire est-elle entourée d'un halo d'imprécision ou d'un halo de délire (Rév d'Arès 28/20) ? Avons-nous, comme disait Roland Barthe, cessé d'être "les témoins de l'universel pour devenir des consciences malheureuses" ? Serions-nous condamnés par le gouvernement à devenir des esprits neutres, amodaux, simplets, pour tomber dans le degré zéro de la pensée et suivre, suivre, suivre comme des dodos des sentiers imposés qui nous conduisent à être étêtés et mangés ? Sommes-nous condamnés à renoncer aux derniers vestiges de notre humanité ? Le pass sanitaire est en soi une mesure hors de proportion pour un mal qui n'est pas si terrible, un marteau pilon pour tuer une mouche, certes, mais je me demande si l'on n'est pas en train de passer au-delà, si l'on ne se trouve pas face à un abus fou de gouvernement. Je résiste à l'envie de dramatiser et à d'autres démangeaisons similaires, mais je réfléchis beaucoup.
Même des gens raisonnables commencent à penser que tout déraille :

Michel Potay, Aquitaine

09aou21 232C62
Bien cher frère Michel, prophète de la Vie,
Sans vous prendre trop de temps, au cas où vous ne l'ayez pas encore vue, voici une interview intéressante que j'ai écoutée hier :
https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/alexandre-juving-brunet-au-defi-de-la-verite-force-publique
Je vous embrasse bien affectueusement avec sœur Christiane.
Chantal C. d'Aquitaine

Réponse :
J'ai pris le temps d'écouter un peu plus de la moitié de cette longue interview d'Alexandre Juvin-Brunet, autrement dit jusqu'au moment où l'interviewé parle des problèmes que pose l'islamisme à l'intérieur de l'armée, qui n'ont plus rien à voir avec les problèmes du pass sanitaire. Dans la partie qui concerne le pass sanitaire Alexandre Juvin-Brunet, ex-officier de carrière, me paraît un homme de belles intelligence intellectuelle et lucidité et j'ai comme vous été très intéressé par son témoignage qui se résume ainsi : Il n'y a plus de démocratie véritable en France.
Merci, ma sœur Chantal, de nous faire connaître cette vidéo. Elle intéressera certainement bon nombre des lecteurs de ce blog en écoutant un homme dépolitisé et dépassionné, mais rigoureusement désolé de voir la France privée de ses principes républicains fondamentaux.

09aou21 232C63
J’ai longtemps hésité avant de vous adresser ce message. Par crainte d’être maladroit avec mon faible lumignon et cette sensibilité inhabile/inappropriée qui parfois peuvent encore écorcher certaines personnes sans le vouloir… Mais tous comptes faits, vous êtes le prophète de cette génération !
Vous répondez en 232C57 à Patricia C. qui va se faire vacciner "pour pouvoir poursuivre la mission tranquillement et chercher des épis mûrs…"  Vous lui répondez : "De deux maux il faut choisir le moindre : Ne pas être apôtre est un mal et le vaccin est aussi un mal, mais le moindre mal est sans aucun doute le vaccin." Comme vous dites : "La mission est une priorité. »
D’où ma première question : Entendez-vous que dans les circonstances actuelles, refuser ce "moindre mal" qu’est cette injection expérimentale dont tout le monde (fabricants, gouvernements, assurances, entreprises…) dénie toutes responsabilités des effets secondaires, entendez-vous que refuser cette injection hasardeuse est pour un pèlerin d’Arès d’une certaine façon nier ou subordonner à sa vie physique la priorité de la mission ?
Si tous les pèlerins étaient vaccinés/injectés, cela faciliterait-il la mission ? Et en quoi, de quelle façon, à part le fait de pouvoir recevoir dans nos locaux  (et pour vous de voyager et d'y enseigner, ce que je comprends) ? Que ferions-nous des non-injectés alors, car ils sont nombreux ! Les refuserions-nous dans nos locaux (puisqu’ils n’ont pas le pass) sous peur d’amende ? Et comment leur parlerions-nous dans la rue de la liberté [Rév d'Arès 10/10] que le Père a mise en nous tous, ayant nous-mêmes assujettis notre propre corps à des lois scélérates dont eux-mêmes se défendent pour eux et leurs enfants ?
J’ai le sentiment intime que ces non-injectés sont plus conscients et proches du Vrai en vérité, même inconsciemment, même imparfaitement, même dangereusement fragilisés face à aux forces autoritaires auxquels ils s’opposent pour sauvegarder leur intégrité donnée par la Nature.
Frère Michel, je ne vous suis pas aveuglément comme un chien ou un mouton haletant suit les pas d’un "sublime" berger. Je vous suis consciemment, moi homme "presque" debout, vous m’ayant aidé à l’être !
Je vous suis imparfaitement, il est vrai, mais je vous suis avec mon cœur comme une direction venue du Ciel. Comme le prophète que vous êtes vraiment ! En fait, je vous accompagne ! Et dixit vos mots : "Vous n’êtes pas un fakir…"  ni même un omniscient, car vous n’avez pas toutes les informations occultées par les médias mainstream ! Elles sont très très nombreuses.quand on cherche vraiment ! Et de toutes sortes d’autorités scientifiques ou références médicales venant de l’international… Je sais que vous n’en avez pas le temps ! Car devant des constatations engagées de scientifiques  maintes fois exprimées mais étouffées vous dites en 232C29 : "Je ne cache pas mon scepticisme. Ce docteur canadien semble tout à fait honnête mais il y a quand même dans le monde, notamment en France, des milliers et des milliers de docteurs en médecine, en pharmacie, en biologie, qui ne disent rien, qui ne confirment pas leur confrère Charles Hoffe, et qui seraient donc des faux-jetons ou des peureux irresponsables en restant silencieux ?"
Oui, frère Michel, des milliers (infiniment plus) sont restés assis avec leurs chefs et leurs prêtres qui les menaçaient de représailles s’ils exerçaient librement hors de la doxa instituée. N’avez-vous rien vu ? Certains se lèvent maintenant mais toujours censurés par les médias dominants ! Est-ce une surprise pour nous ?
Oui, prophète du Très Haut, vous dont la Source dit : Ton front une étoile [Rév d'Arès x/15], une force sortira de toi elle guérira les malades, tu es la Maison de Dieu sur Terre [xvii/15]. À votre niveau existentiel c’est vrai : ce vaccin est un moindre mal pour assurer la priorité de votre/notre mission sur Terre. Car votre propre vie spirituelle ouvre des ressources étonnantes pour préserver votre corps, habitacle de l’Incréé, Dieu, la Source !  Mais qu’en sera-t-il de tous nos frères et sœurs qui n’en sont pas à cette même même réalité ? Parlez-nous, prophète, enseignez-nous encore !
Pour finir ce long message, j’aimerais vous partager la voix d’une Louise Michel des temps actuels que vous connaissez peut-être, Alexandra Henrion-Caude, une grande chercheuse et généticienne française conspuée par les médias depuis ses questionnements officiels sur la Covid et les vaccins. Elle parcourt aujourd’hui la France pour expliquer aux manifestants ses préoccupations.
Puisse cette information vous aider dans votre réflexion sur la "vaccination" actuelle à laquelle vous encouragez nos frères et sœurs !
J’aime notre cause, notre mission. Et pardonnez-moi, homme de Son Dessein [Rév d'Arès 28/27], si je prends le risque ici de me tromper, voire d’être médiocre ! Dieu sait mon cœur !
https://odysee.com/@FlowerPower:b/Injection-Ou-Poison-(Alexandra-Henrion-Caude):8
Morya T. d'Île de France

Réponse :
Je n'ai jamais, mon frère Morya, exercé de pression morale sur ceux qui me suivent et ce n'est pas aujourd'hui que je vais commencer. Les questions que vous me posez sont des questions auxquelles je ne peux pas répondre, parce qu'elles dérivent sur la typologie et je me suis toujours gardé d'entrer sur ce terrain d'idées. J'aime tous mes frères et sœurs, qu'ils soient parmi nous ou qu'ils nous aient quittés, qui sont des humains de conscience, qui me suivent ou qui ne me suivent pas selon leur conscience et je me garde de les juger, de commenter leurs décisions au-delà de la joie ou de la peine momentanées qu'ils peuvent me causer.
Je vous sais assez intelligent intellectuellement pour avoir compris l'amour et le respect des autres que je m'efforce de mettre toujours dans tout ce que je dis et écris, car qui peut savoir qui est sauvé et qui n'est pas sauvé ? (Rév d'Arès 11/3). Je ne sais pas où vous en êtes concernant l'intelligence spirituelle (32/5), ne vous connaissant pas assez pour cela et, de toute façon, je ne suis pas missionné pour en juger : Tu ne jugeras pas pour ne pas être jugé (Matthieu 7/1). Faites selon votre conscience, car nul autre que vous n'est maître d'elle.
Tout est guidé par l'amour. J'ignore comment vous aimez les humains et c'est, de toute façon, votre affaire, non la mienne.
Si vous pensez que vous devez vous donner le maximum de possibilités de contact pour assumer votre apostolat : Pouvoir aller partout où vous pouvez avoir des contacts vous permettant de témoigner de votre foi et de votre espérance et de chercher ceux qui veulent bien les partager, faites-vous vacciner. Il y a un risque mais l'apostolat est un sacrifice total de votre personne, notamment de votre parole prophétique pour taire votre personne (comme je fais taire la mienne) et faire parler la Parole de la Vie.
Si pour des raisons qui ne concernent que votre conscience, que je respecte totalement et que je me garder de juger, vous pensez que vous servez mieux votre apostolat en limitant vos possibilités de contact et que vous pensez que votre refus du vaccin est un bon témoignage en soi pour inciter les humains à créer leur âme, un bon témoignage dont la raison ne cache pas le Fond des Fonds, ne vous faites pas vacciner. Ce n'est pas à moi d'en juger.
Qu'est-ce que la raison dans ce domaine ? Nos expériences nous servent pour forger notre raison, mais pour le reste, la grande part d'absence d'expérience dans nos vies, qui ne sont jamais assez longues pour avoir tout vécu, nous met dans l'obscurité ou le brouillard. Pour cette raison il ne me sied pas de vous faire la morale ou même simplement de vous donner une opinion. Nous ne sommes pas une armée ; je ne suis ni un colonel ni un adjudant qui vous impose une ligne de vie, qui vous désigne l'ennemi, vous dit ce qu'il faut faire. Nous Pèlerins d'Arès ne changeons pas nos vies (Rév d'Arès 30/11) pour des questions de raison, mais seulement pour acquérir l'amour, lequel est de toute façon total, inconditionnel, polymorphe, c.-à-d. amour de vacciné ou de non vacciné. Qui peut le dire ? M. Macron dit que seuels les vaccinés sont des êtres éresponsables" ; je lui laisse cette opinion. Notre amour peut être aussi total dans un cas que dans l'autre, comme notre pardon et notre liberté. Votre liberté est totale pour autant qu'elle puisse l'être sous l'ombre du péché : Vous vous faites vacciner ou non. C'est tout. C'est à vous de voir si étant vacciné vous pouvez mieux faire qu'en ne l'étant pas. Personne n'a à vous juger.
Quant à Alexandra Henrion-Caude, je ne la connais pas. Merci de me la faire connaître. J'ai écouté quelques instants cette personne, je n'ai pas le temps de l'écouter vingt-trois minutes, mais elle semble dire que le vaccin est un poison. Elle en est certainement convaincue. Donc, étant vacciné, selon elle je suis empoisonné. On verra bien. Si j'en meurs j'aurai commis, en me faisant vacciner, une grave faute en m'exposant à une vie raccourcie. Si je n'en meurs pas, je ne prétendrai pas pour autant que les non-vaccinés ont tort. Je n'ai pour me guider que la balance que je peux faire, dans mon pauvre esprit limité d'humain pécheur, du bénéfice et du risque. J'espère la victoire, mais je ne crains pas de penser l'échec. Je ne crois pas assez à la raison inévitablement défaillante du pécheur à qui les possibilités et impossibilités sont comme l'avenir invisibles, je ne peux souscrire ni au succès ni à l'échec. Je n'ai pour me guider que l'espérance que me donne la Parole du Père qui m'a parlé en 1974-1977. Je suis cette Sainte Parole.

09aou21 232C64
Bonjour, frère Michel,
Ci-après une histoire pour illustrer votre sagesse qui parfois "heurte" mes émotions de scandalisé sur le mensonge actuel qui n'est finalement que la perpétuation du mensonge d'Adam.
Samedi, suite à la manifestation, nous (avec ma compagne) avons échangé avec une personne qui nous a raconté ses déboires récents.
Témoignage vrai et pour faire court :
Nous sommes donc rentrés avant les gaz lacrymogènes.
Cette personne nous raconte avoir été licenciée pour faute grave parcequ'elle ne mettait pas correctement les masques, par compassion, aux enfants dont elle s'occupait dans un centre de loisirs proche de Toulouse. Elle réajustait, (le nez dehors), les masques des enfants qui s'étouffaient ou voulaient respirer. Elle ne mettait pas non-plus son masque correctement pour travailler. Malgré plusieurs avertissements, elle est toujours restée très libre et résistante. Elle est donc passée aux mains de ses hiérarchies successives pour refus d'obéissance et a fini devant un magistrat (ou équivalent) et son tribunal (prud'hommes ?) de seize personnes qui l'ont condamné à l'unanimité à son licenciement. Lors du procès, le magistrat était rouge de colère parce qu'à ses injonctions de mettre le masque correctement sur son nez, elle refusait de le faire.
Seize personnes pour une femme smicarde qui n'a pas commis de délits graves... disproportion !
Verdict donné en lui rajoutant qu'elle est un vrai danger pour les enfants et les autres.
C'est une Louise Michel à sa façon.
Par cette exemple je viens de comprendre que ce monde est toujours fou et inquisiteur dès qu'il en a l'occasion, comme par le passé !
Merci Frère Michel pour votre sagesse, dans l'amour avec vous.
Philippe Michel G. de Région Toulousaine

Réponse :
Merci, mon frère Philippe, pour ce commentaire qui comporte le triste témoignage d'une personne licenciée parce qu'elle ne prenait pas assez au sérieux le port du masque. On m'a déjà raconté des histoires similaires depuis un an et demi. C'est triste, mais ce genre d'histoire démontre un fait qui me paraît vraiment alarmant : On considère comme une sorte de danger public quiconque n'applique très sérieusement les directives "sanitaires" pour une épidémie dont, certes, on se passerait bien, parce qu'elle peut rendre quelques uns très malades, mais qui a entraîné des obligations autoritaires sans proportion avec la dangerosité globale du virus. Qu'est-ce que ce serait, s'il s'agissait d'un virus nouveau aussi dangereux que la peste, le choléra, le typhus, etc ? Le pass sanitaire me fait l'effet d'un marteau-pilon pour tuer une mouche.
"Ce monde est-il toujours fou et inquisiteur dès qu'il en a l'occasion ?" Mais bien sûr. Il n'y a pas de degré dans le péché. Il n'y a que le ché. Adolf Hitler et son parti n'ont eu aucun mal à trouver les hommes qu'il leur fallait pour diriger et faire fonctionner les camps de la mort en Allemagne. Qu'en France on tombe un jour ou l'autre dans la même situation et l'on trouvera toujours des bourreaux, des tortionnaires, des gardes-chiourme, etc. C'est pourquoi la Parole d'Arès nous place devant une situation aussi simple que radicale : Il n'y a qu'une alternative au péché : la sainteté à laquelle conduit l'amour.

09aou21 232C65
Cher prophète,
Ému. Je suis profondément ému par votre entrée #232, "François et Louise, deux jars."
L’évocation de Louise Michel me touche sans doute plus encore que celle de l’homme qui parlait à l’oreille des loups, François d’Assise. L’un croyait en Dieu et l’autre pas, mais les deux voulaient un monde plus juste et leur empathie pour tout ce qui vit était comparable.
Des Louise et des François il y en a toujours eu, ils sont atemporels et je les traiterai ainsi. Il est facile de les reconnaitre, ils ont ce que tout pouvoir ou mensonge craint : la capacité de mettre en cause profondément le mal, la force de se dresser contre toute oppression, ils n’ont pas besoin d’être touché personnellement par le mal pour le combattre, la souffrance de l’autre, ils la font leur. Quelque forme que prenne le pouvoir, il sera toujours un mal, du plus autoritaire au plus enjôleur ou sournois — je n’ai jamais tranché lequel était le pire. Le pouvoir craint les êtres en quête d’absolu, car entre autres qualités ils ont l’humilité qui met le feu dans les cœurs... et parfois aux poudres.
Aucun système ne peut laisser de tels êtres agir selon leur conscience, sans chercher à les circonvenir, puisqu’ils seraient en capacité de changer le monde (Rév d’Arès 28/7). Il en va de la survie des rois et de tout système que de contrôler les esprits qui voient au-delà des apparences et des convenances sociales. Le roi a besoin de ses sujets comme la République a besoin de ses citoyens, le curé de ses ouailles et le syndicat de ses syndiqués, etc. Mais il n’est écrit nulle part que des hommes libres (Rév d’Arès 10/10) aient besoin de rois, d’autoritaires de tous poils ou de démocratie représentative qui ne sait toujours pas compter le nombre de manifestants, mais ne se trompera jamais au moment de faire payer l’impôt. Une démocratie qui ne veut pas du R.I.C. (Référendum d’Initiative Citoyenne) ou tout autre palliatif en temps de crise ontologique et structurelle ne peut offrir qu’une liberté de façade. D’ailleurs la liberté ne s’offre pas, elle est inhérente à l’humain et si une institution humaine ne la veut pas, Dieu et l’anarchie la veulent.
Un jour viendra où l’homme, comprenant qu’il a été balloté en tous sens depuis des millénaires, se dira : "Si Dieu m’a fait libre c’est donc dans une société libre que je me dois d’exister." Quand d’autres athées soupçonneront que ce n’est pas Dieu qui est une entrave aux libertés mais les constructions sociales : la religion, la culture de masse, le pouvoir, la civilisation basée sur l’intérêt des uns contre l’intérêt des autres… Bref, tout ce qui méprise l’humain le réduisant à une fonction, tout ce qui fait de l’homme un sujet ou un citoyen quand il n’est pas simplement chosifié, tout ce qui détruit le sublime que les hommes peuvent retrouver en eux avec ou sans Dieu. L’athéisme par bien des aspects est une réaction saine contre une religion méprisant la liberté, l’individualité, rejetant la créativité si spécifique à l’homme. Si l’homme se révolte contre le Ciel, il faut l’écouter. Ainsi on comprend très bien cette puissante phrase tirée de La Révélation d’Arès (28/6) : C’est pourquoi Je n’ai pas envoyé à ces hommes [les scandalisés] Ma Parole dans les Livres, mais en secret J’ai conduit leurs pas vers la Vérité, qui gisait comme un aigle blessé dans les cœurs de leurs pères et de leurs frères ployés sous les puissants et les riches, et ils ont libéré la Vérité et ils ont libéré leurs pères et leurs frères ; et Je Me cache encore d’eux parce qu’on les avait fatigués de Moi, Je souffle en silence dans leur poitrine.
L’un [François] croyait en Dieu et l’autre [Louise] en l’homme. Comment comprendre historiquement que ces deux pensées plutôt que de s’opposer systématiquement ne se complètent dans une dialectique vertueuse ? Ne peut-on croire aux deux à la fois (homme et Dieu) sans mettre aucune relation de subordination dans cette relation parfois complexe et toujours riche ? La relation entre l’homme et Dieu est vécue comme une hérésie intellectuelle, un blasphème contre l’homme, c’est ce que pense l’athéisme le plus radical. Les douze preuves de l’inexistence de Dieu de Sébastien Faure, franc-maçon, pédagogue, journaliste... Il est avec Louise Michel le fondateur du "Libertaire", 1895. Pour d’autres au contraire la relation entre homme et Dieu est un accomplissement.
François donna tout pour Dieu et les hommes quand Louise donna tout pour les hommes et pour la Révolution.
François eut le courage de voir au-delà de ce qu’un croyant tiède peut ressentir et la force de vivre en conséquence. Cependant contraint, il accepta la tutelle de l’Église pour que son ordre des frères mineurs soit reconnu. C’est bien là sa cage [Rév d'Arès xxxvi/3]. C’en était fini du vent fou venu de Génésareth [28/11-14].
Louise eut le courage de défier le pouvoir politique, religieux, financier, j’illustre mon propos : "Les religions se dissipent au souffle du vent et nous sommes désormais les seuls maîtres de nos destinées", "Le pouvoir est maudit c’est pour cela que je suis anarchiste", "Notre [nous les communards] plus grande erreur fut de n’avoir pas planté le pieu au cœur du vampire : la finance", etc. Intransigeante mais d’une voix douce, elle se mesurait aux hommes fussent-ils communards comme lors de la grande révolte Kanak de 1878 en Nouvelle Calédonie. C’était une révolte légitime, la communarde était invariablement du côté des opprimés et des spoliés elle prit donc parti pour nos frères Kanaks contre l’administration française qui fût rejointe par certains communards qui s’enrôlèrent comme volontaires dans les forces répressives.
Tant que les hommes et les femmes ne s’élèveront au-dessus du dualisme, il y aura des meurtres que tous les systèmes couvrent, avec empressement, de leur morale qui nous ferait confondre l’odeur d’un bouc avec celui de l’oliban [Rév d'Arès xviii/9]. Comme le dit Léo Ferré : "Le problème de la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres." Mais " la bonne Louise" n’avait pas dépassé totalement la dualité que ce monde propose comme autant de cages intellectuelles, morales, affectives, psychologiques, grégaires ou partisanes. Se coupant de Dieu, en fait de la religion pour le moins superstitieuse et autoritaire de son époque elle s’éloigne d’une partie d’elle-même, mais elle en est libre et je ne lui en fait pas le plus petit grief. L’athéisme maçonnique de Louise est-il sa cage ? Sortir de la cage consisterait à n’avoir aucun préjugé d’aucune sorte. Aimer, pardonner, qui sont des axiomes pour qui veut changer de civilisation. Ici je ne m’appesantis pas sur l’athéisme supposé de Louise Michel ; l’affaire est sans doute à nuancer et avec précision. Et si le dualisme entretenu entre ceux qui croient en Dieu et ceux qui ne croient pas était un piège qui consiste à diviser l’humanité afin de lui occulter sa liberté intrinsèque ?
Trop passif le croyant espère une intervention du Ciel, trop pressé le révolutionnaire risque l’échec, parce que pour un authentique révolutionnaire désintéressé et intègre il y a dix arrivistes trop heureux d’exercer leur dictat toujours sur autrui. L’idée de chefferie est l’une des maladies les plus contagieuse, c’est un corona-invictus, pour le moment. Seul l’amour et l’anarkhia pourraient en être les remèdes.
Mais un jour renaitront en nombre les êtres refusant tout dualisme. Ils seront indivisibles dans une cohésion limpide que seul permet l’amour. Louise défia et combattit tout ce qui interdit la vie digne et riche aux petites gens par sa très grande ouverture d’esprit, par l’instruction, par la plume puis malheureusement par la poudre et le feu quand on attaqua Paris en 1871. Est-ce là sa cage ? Ou était-ce qu’elle préféra rejeter Dieu au lieu de simplement et radicalement rejeter l’esprit religieux ? La "vierge rouge" fît couler plus d’encre que de sang ne l’oublions pas. Certains anarchistes sont épris d’une liberté qu’eux seule connaissent, c’est incommunicable j’en suis convaincu, ils ne sont que rarement compris, je l’ai vu. De la liberté ils en font un ordre vivant, mouvant, qui se traduit souvent par une forme de bonté généreuse, ils vivent des paradoxes qu’ils surmontent par le haut. Ils sont parfois impayables, ils n’ont pas de prix. Ils doivent favoriser la paix et combattre l’ignorance qui se tapit en chacun sans doute encore. Vaincre c’est d’abord vaincre en soi quelque chose d’indicible, d’impalpable, quelque chose qui rend fort mais un peu silencieux, c’est presque Dieu. Léon Tolstoï que certains considèrent comme anarchiste chrétien, lui se voyait simplement comme disciple du Christ avait déconstruit plus de barricades intérieures que Louise ne put en escalader dans sa carrière de pétroleuse. Tolstoï qui avait lu Proudhon, autre franc-maçon, rendit hommage au père de l’anarchisme dans son œuvre "Guerre et paix" en échos au du livre du Français intitulé "La guerre et la paix".
C’est une guerre entre l’esprit de liberté absolue qui se forge intérieurement, contre l’esprit de domination qui a toujours besoin d’un dominé, qui se joue depuis toujours. Les assemblées souveraines d’elles-mêmes, libres donc sont une réponse à cette problématique de pouvoir et de main mise d’une institution sur l’individu.
Deux esprits nobles dans deux cages différentes : François fût contrôlé par l’Église, Louise dans sa lutte en réaction à l’Église se trompa sans doute de voie. Ni Lev Tolstoï, ni Jacques Ellul, ni Simone Weil, bien qu’elle prît les armes dans la colonne Durruti (milice anarchiste en Espagne en 1936) ne tombèrent dans ce piège, de la confrontation entre l’homme et Dieu. On les considère tous trois comme anarchistes et chrétiens à la fois, d’autres disent que l’on ne peut être disciple du Christ et amant de l’anarchie à la fois. Cette question peut tarauder et je reste ici silencieux sur ce point. Car si aujourd’hui il est encore rare de de dépasser le clivage Dieu contre l’homme, considérant que leurs destinées sont à l’opposé dans les finalités, cette voie qui se défriche aujourd’hui avec efforts sera ouverte à un plus grand nombre demain. Mais ceci est une autre page de l’histoire qui n’est pas encore écrite, ce qui fera couler beaucoup d’encre.
On raconte que François parlait au loup de Gubbio, je suis prêt à croire que c’était à une "louve noire" à qui il apprenait à répandre la paix.
Je vous envoie deux compositions réalisées par Patrick J. que je trouve intéressantes parce qu’elles symbolisent bien le fait que l’homme et Dieu désignent finalement après siècles de conflit la même direction avec leur bras. Il l’avait utilisé pour un tract. Je suis désolé je n’ai pas d’adresse gmail.
Ginès P. de l'Ain
image Ginès Pérez 1Image Ginès Pérez 2

Réponse :
Très beau commentaire, très travaillé, donc instructif, auquel il n'y a rien à enlever. Merci pour lui, mon frère Ginès. Merci aussi pour les images :la plafond de la Chapelle Sixtine retravaillé.
Sans discussion possible l'Église Catholique a été un instrument d'oppression à l'écart de laquelle François d'Assise avait essayé de se mettre en se déclarant indigne d'un titre ecclésiatique aussi humble soit-il, le titre de portier. Ce fut à l'époque le plus qu'il pût faire pour créer une distance elle l'Église et l'Évangile simple et vrai q'il tenta toute sa vie de vivre. Plus tard Louise Michel put s'en détacher complètement, parce que la Révolution Française avait, quelques décennies avant elle, enlevé à l'Église toute participation gouvernementale et donné aux citoyens la liberté de croire et de penser. Dans "Le mythe de Sisyphe" on peut lire : "Toutes les Églises divines ou politiques prétendent à l'éternel. Le bonheur et le courage, le salaire ou la justice, sont pour elles des fins secondaires." Ces fins sont devenues pour Louise Michel des fins absolues.
En fait, La Révélation d'Arès nous conduit loin de ces considération pour ou contre ; elle recentre, sans même avoir à prononcer le mot, toute l'existence humaine et son avenir heureux sur un seul rapport entre l'homme et Dieu et simultanément entre les hommes entre eux : l'amour.

09aou21 232C66
Vous ne me publiez plus.
Je pense que vous m'avez assez fait crédit, et que je vous suis redevable.
J 'essaierai au plus vite  de réparer.  Pourtant je me fend encore d'un commentaire. J'entends la reddition de Pétain, je la trouve émouvante. Mon pére m'a appris à considérer les circonstances atténuantes son âge, son vécu : la boucherie de Verdun ; il m a enseigné à ne pas le juger. Mon oncle son aîné avait rejoint le maquis parce que les circonstances l'ont amené là, selon les dires de mon pére, il aurait pu s'enrôler dans la milice, il concluait que faire parti du camps des héros ou des salauds, ça ne tiens à rien.
De même, je peux comprendre votre aventure avec Bébert, à l'aune de ce qui m'était raconté? Mon pére est né en 1928, il était Meudonnais à quelque butte de distance du mont Valérien. Fils d'un ingénieur mort  avant les année 50 et d'une blanchisseuse, devenu lui-même ingénieur, en 1940 il est parti en exode jusqu'à La Rochelle ; vous aurez pu vous croiser sur la route. Je trouve que cela fait pas mal de point commun avec vous. Populaire mais pas de gauche de tendance plutôt  gaulliste ; il faut bien comprendre que les Meudonnais de souche versaient plutôt du côté des Versaillais (toujours selon les dires du paternel).
Louise Michel et les communards pourront en témoigner. En 1944, mon Père était en villégiature en Normandie, il a exprimé sa joie un peut trop tôt, en criant : "Hitler kaput!" [traduction : Hitler foutu !] au colonne de l'armée allemande en déroute. Sa joie a été interrompue, lorsqu'il a été mis en joue par un peloton allemand sous un pommier. Ils ont tiré dans les  pommes et lui ont sauvé sa trogne. On comprend pourquoi mes grand parents aient séquestré l'adolescent en mal d'héroïsme qu'était mon pére.
Je me suis permis, cette digression sur la guerre mais là-dedans, c'est Pétain qu'il faut surtout retenir, Aujourd'hui. Vous me faites penser à lui, mais je ne fais aucun procès, nous sommes tous coupables. Les mêmes circonstances atténuantes valent pour vous, à l'exception, que aujourd'hui, on peut crier "Macron kaput!" Sans que l'on soit fusillé dans le coin d'une rue ou sous un pommier. Je doute de l’efficacité de la répression, je doute que Macron ai endoctriné ses subordonnés.
Je suis actuellement hospitalisé pour une semaine. Personne ne parle du vaccin anti-covid. Je suis pourtant à risque, cela ne semble pas faire partie de leurs préoccupations. Je leurs dis : "Tiens, je viens d'apprendre sur BFM.Tv qu' il y a une épidémie en France !" histoire de détendre l'atmosphére. Je vous sais rompu à tous argumentaires anti-COV, mais je vous met quand même les derniers propos de François Asselineau qui va toujours à l'essentiel, dommage qu'il soit pas présidentiable, je voterais qu'en même pour lui aux législatives. https://youtu.be/TPZ-kohNpl0
Frédéric H. de Vendée

Réponse :
Je ne vous publie plus ? Faux. À preuve, je vous publie ici. Mais je suis seul pour faire une travail considérable, qui s'étend bien au-delà du blog, et ma tâche est inévitablement un tissage plein de trous, de taches, d'irrégularités, de discontinuités. Déchirures et lacunes non voulues. Très nombreux sont ceux que je ne publie pas dans mon blog mais auxquels je réponds par la poste, par email, de vive voix quand je les rencontre. Vous êtes même, dirais-je, de ceux qui n'ont pas à se plaindre. J'aime tous les humains, mais il m'est impossible de penser à chacun d'eux fidèlement ; je n'ai qu'un petit cerveau d'homme. Je poursuis ma mission à 92 ans aussi assidûment que possible mais à l'impossible vastitude des êtres, des choses et des faits de ce monde, je ne peux me livrer sans failles. Il me semble toutefois que vous pouvez profiter des réponses que je fais à d'autres que vous, mon frère Frédéric. Ce blog est quand même abondant et même, osé-je dire, plus qu'abondant relativement au fait que je suis seul à m'en occuper.
Vous me parlez de Pétain. J'ai vécu, adolescent suresnois comme votre père meudonnais, pendant la deuxième guerre mondiale, avec dans mon dos au mur de chaque classe du lycée l'image de Pétain affichée et l'on nous faisait chanter : "Maréchal, nous voilà !" Oui, Pétain était un vieil homme et qui n'avait pas choisi d'être là où on l'a mis en 1940. C'est le Parlement qui lui a confié les rênes au moment de la débâcle et de la défaite évidente ; né en 1856 il avait alors 84 ans ! On lui a fait sans nul doute porter le chapeau pour des erreurs et des fautes graves commises par le gouvernement Pierre Laval. C'était un militaire de carrière et culturellement une homme de l'ancien temps qui ne comprenait pas grand chose, je le crains, à la politique.

09aou21 232C67
Bonjour, frère Michel,
Comme beaucoup d’apôtres de l’assemblée de Lorient, je suis absolument surprise du mail de notre frère Patrick qui envisage l’annulation de votre visite à Lorient. Patrick n’a consulté personne.
En plus, il ne sait pas combien de frères et sœurs sont  vaccinés ou pas.
Sans oublier la possibilité des tests.
Certains se sont fait vacciner spécialement pour vôtre visite.
Trop, c’est trop ! Nous priver de la visite de Mikal, non !
J’ai envie de pleurer .
Algia C. de  Lorient, Bretagne-Sud

Réponse :
Je lis votre message eMail, que je publie ici comme commentaire. Vous avez "envie de pleurer" et j'en suis profondément désolé.
Je suis évidemment troublé en vous lisant, mais je ne pense pas qu'il faille reprocher quoi que ce soit à Patrick Le B., car la réunion prévue couvrait toute la Bretagne, un nombre important de frères et de sœurs, et il lui était impossible de consulter tout le monde dans les quatre département de Bretagne et en Loire Atlantique. Sans compter que Patrick peut recevoir des promesses de quelqu'uns assurant qu'ils seront en conformité, mais qui ne le seront pas en réalité, ne serait-ce que par négligence. Tous nos frères et sœurs n'ont pas votre rigueur, ma bonne Algia. De plus, pour ma part, j'ai eu des messages d'anti-vaccins et d'anti-pass sanitaire, prêts à défier la loi et les contrôles et de faire de cette journée une journée de lutte plutôt que de se décider à se faire vacciner ou à subir un test PCR ou un autotest. L'Hôtel Mercure qui loue la salle a prévenu Patrick Le B. qu'il effectuerait un contrôle ; de plus, la date de la réunion étant connue plusieurs semaines à l'avance il est possible que des gendarmes ou des policiers municipaux soient présents au moment même de l'arrivée des frères et sœurs.
Reste évidemment la possibilité de se réunir, en limitant la réunion aux seuls Lorientais, au local de mission, rue du Port. Ce local ne peut pas recevoir plus de quarante-cinq personnes assises. Pour cela, il n'y a plus besoin de faire savoir la date de la réunion trop longtemps à l'avance, c'est vrai, mais il ne faut pas oublier que des voisins mal embouchés peuvent, le jour même, alerter la gendarmerie ou la police municipale qu'ils voient de leurs fenêtres beaucoup de monde sur le trottoir en face du local et qu'ils voient tout ce monde y entrer... Comme nous n'aurons pas le cœur de refuser l'entrée à des frères et sœurs sans pass sanitaire, je ne sais pas trop comment peut tourner un contrôle ce jour-là, s'il survient, sans oublier que ce contrôle peut perturber, voire interrompre la réunion et que je n'aurai pas fait la longue route de Bordeaux à Lorient pour me trouver dans une sorte de maelström. Sans oublier, non plus, les ennuis administratifs et les amendes qui peuvent frapper votre communauté lorientaise.
Le projet d'une réunion au local peut encore être étudié, supposément. Sans garantie que ce soit possible, sachant que fin-septembre l'organisation des contrôles policiers sera évidemment beaucoup plus stricte qu'elle ne l'est cet été. Nous avons tenu compte d'une certaine quantité de conditions, auxquelles vous ne pensez pas forcément, ma sœur, et qui posent, croyez-moi, des problèmes pour l'heure sans solution sûre, mais nous pouvons encore les ré-examiner. Notamment, les décrets d'application ne font encore que sortir et il nous faut les étudier. Cela transforme, tristement, la vie spirituelle en vie organisationnelle... Croyez bien que cela m'afflige et que frère Patrick Le B. en est tout autant affligé et que nous sommes vraiment chagrinés de cela. Je suis peiné de vous voir tenir rigueur à notre frère Patrick.

09aou21 232C68
Cher frère Michel,
Bonjour au service de la Vie !
Voici lien vidéo de Hervé, un niçois youtubeur, qui m'a filmé à Nice le 17 juillet 2021, lors manifestation contre le pass sanitaire. Sa chaîne a 20.000 abonnés. Lecture du texte de notre sœur Carole.B Neuchâtel que j'ai amélioré.
Début à 6 minutes 8 secondes.
https://youtu.be/VlHiue1D9vI
De la vie à la Vie à la suite de Mikal pour la Vie Infinie et Éternelle. Mes pensées s'envolent vers vous et Sœur Christiane.
Didier Br. d'Île de France

Réponse :
Cher frère Didier, je suis très heureux de voir cette vidéo. Faute de temps, je n'ai pas pu tout voir et tout entendre, mais je vous ai totalement écouté à partir de 6 minutes 10 secondes. J'ai même entrevu dans des images au début de la vidéo frère Dominique C. avec une superbe barbe, tenant un grand carton que je n'ai pas pu lire, mais qui portait une image de La Révélation d'Arès. Vous avez en effet amélioré, je dirais plutôt spiritualisé, le très beau texte de l'allocution de sœur Carole B. de Neuchâtel (Suisse). Superbe, éclatant !

11aou21 232C69 
Je découvre ce matin la diatribe d'André Comte-Sponville contre la façon dont est traitée l'épidémie de la covid19. Je la partage depuis longtemps.
Par contre, je ne suis pas d'accord avec Comte-Sponville quand il dit qu'il aurait, malgré tout, fait la même chose que M. Emmanuel Macron, parce que le président aurait selon lui été politiquement mort s'il n'avait pas décrété la confinement, le masque, etc. Je crois, pour ma part, que M. Macron aurait été dans son rôle moral s'il avait dit sur le ton grave mais affectueux d'un frère : "On a affaire à un virus qu'on ne connaît pas et dont il est impossible de prévoir les possibles dommages. Je suggère à tous de prendre toutes les précautions possibles. Des recommandations vont être faites par nos services de santé, mais je ne crois pas mentalement bon d'enlever à chacun sa raison, sa liberté, son sens des responsabilités. Au contraire ! Je crois que c'est tous ensemble que nous pouvons nous protéger tout en poursuivant notre travail, notre destin économique, nos études, notre activité sociale en tous domaines, car on n'arrête pas la vie en prétendant sauver la vie. C'est peut-être une guerre antivirale qu'il faut mener, mais je rappelle que la guerre exige d'abord le courage de faire face, de mourir au hasard des coups reçus, mais de toute façon nous sommes tous mortels et nous mourons tous d'un hasard. Je compte sur vous tous pour trouver enfin les grandes vertus généreusement combatives que nous aurions toujours dû avoir, parce que c'est ensemble et librement que nous ferons face et vaincrons. Vos médecins sont de bons médecins et ils feront le maximum pour vous soigner si vous tombez malade."
Je ne suis pas non plus d'accord avec André Comte-Sponville quand il approuve le "Écrasons l'infâme !" voltairien à propos du terrorisme islamiste, car tout se pardonne, même les crimes islamistes, et notre devoir est de guérir, de chercher l'amour. La grandeur ne consiste pas à punir. Elle consiste à toujours chercher à réparer, à réunir ce qui s'est séparé. Sinon, sous prétexte de justice, c'est la barbarie qu'on entretient.

Michel P. blogmaster

11aou21 232C70
Frère Michel,
Vidéo intéressante :
https://twitter.com/GaumontRene/status/1424872542595125255?s=08
Merveilleuse journée à vous, je vous embrasse.
Didier Br. d'Île de France