Commentaires Français de #218
Retour au Blog
28 Avril 2020 (218) 
Héros

Le héros de La Révélation d'Arès (xxxv/4-12) n'est pas le sauveur occasionnel ou ponctuel des folklores ou de l'Histoire. L'héroïsme arésien n'est pas l'extraordinaire d'un exploit, mais l'ininterrompue, humble et invisible pénitence. La force du héros arésien est dans la permanence, antichambre de l'Éternité.
Le pénitent normal est inconstant, variable, ce qui, vu l'effort considérable qu'exige la pénitence, ne rompt ni l'âme qu'il s'est créée ni sa participation au changement du monde (Rév d'Arès 28/7), parce qu'il se ressaisit régulièrement.
Le héros, lui, est
le pénitent absolu, non l'humain parfait, quasi impossible puisqu'il est pécheur, mais celui dont la pénitence et le travail à la moisson ne cessent jamais, l'humain armé de l'infaillble intention de se prolonger sans fin comme la Vie (Rév d'Arès 24/3-5) est sans fin. La pénitence du héros se poursuit dans la consciente incapacité humaine de concevoir l'idée de l'infini. Cette antinomie révèle le héros.
Il demeure que le héros selon La Révélation d'Arès est un pénitent et moissonneur ininterrompu, mais mesuré, patient, intelligent, pour qui il ne s'agit pas de briller, mais de durer de génération en génération (24/2) pour gagner la bataille du Bien à jamais, parce que le temps n'existe déjà plus pour une âme bien faite.

____________________________________

Ruth

Le héros classique est glorifié, mythifié. Le héros arésien, lui,  n'est
qu'une sorte de Ruth vertueuse glanant pour rassembler un
petit reste sur le Champ de Booz la Vie, et c'est ainsi humblement
qu'il sauvera non une situation, mais le monde.


Le héros arésien n'est ni Samson ou Judith de la Bible, ni Siegfried de l'Edda Poétique ou Dankwart des Nibelungen, ni Jules Vallès, l'héroïque journaliste de la Commune (1871). Leur bravoure n'eut d'éclat que provi­soire, parce qu'ils ne sauvèrent pas l'humanité du Mal à jamais. Samson armé d'une mâchoire d'âne mit en déroute mille Philistins ; plus tard prisonnier, les yeux crevés, il ébranla les colonnes du temple de Dagon qui s'écroula sur ses ennemis, mais les malheurs des Hébreux  ne s'arrêtèrent pas là. Judith décapita le général Holopherne et sauva Bethulia de l'attaque babylonienne, mais les épreuves des Juifs ne n'arrêtèrent pas là. Dankwart, chevalier d'une force supérieure tua Galpfrat, Siegfried tua le dragon Fafnir et Jules Vallès, superbe communard, défia le pouvoir qui le condamna à mort par contumace et les épreuves de ceux qu'il défendait continuèrent. L'Histoire est ainsi pleine de héros qui jamais n'apportèrent sur terre de Bien définitif.

Le héros arésien se range dans une lignée à peine amorcée, mais qui sera très longue, de générations pénitentes d'apparence modeste, voire même fragile, mais recelant une force de foi volcanienne. Le héros est mû par l'insaisissable et Puissante Volonté (Rév d'Arès 12/4) de la Vie (24/3-5) qui — c'est le Fond des Fonds (xxxiv/6) de La Révélation d'Arès — commence de recréer le très petit noyau de l'Univers qu'est la Terre sans égard au temps nécessaire. Le Dessein est simple quoique gigantesque : Réinstaller dans l'humanité le Bien définitif par l'amour après des millénaires de mal.
Dans cette perspective, contrairement au héros traditionnel, le héros arésien ne doit pas s'exposer ; avec réalisme il doit rester prudent (35/10), parce qu'il ne s'agit pas de briller un moment ; il s'agit de durer sans fin. Le renouveau spirituel ne commencera pas comme une héroïque tragédie : Ni croix, ni arène, ni martyre ! Le héros arésien n'est pas une victime, mais un créateur. Pas de mythe fondateur, mais une histoire aussi douce et ordinaire que celle de Ruth. Notre mission n'est pas une épopée, mais un chantier lent et intelligent, car on ne peut donner au monde conscience de lui-même par des coups d'éclats, mais par une lente œuvre de persuasion. Le pénitent et moissonneur est fait de la chair même de ceux et celles auxquelles il s'adresse ; il est leur double ; c'est précautionneusement, parce qu'il est aussi fragile que ses doubles, qu'il s'élève au-dessus de la fadeur et des déceptions du quotidien.
Il en ira du commencement du changement du monde (Rév d'Arès 28/7) comme du commencement lent et discret de toute vie. Sur le sentier de l'amour, du pardon, de la paix, de l'intelligence libre de préjugés ne défilent pas de fanfares. Certes, des circonstances inordinaires peuvent, un jour, amener le pénitent-moissonneur à crier le Feu de sa foi à un moment fatal : "Plutôt mourir debout que vivre à genoux sous le Mal," mais ce sacrifice ne doit jamais être recherché, parce que le Père a besoin d'hommes pour sauver les autres hommes et chacun doit s'épargner autant qu'il peut. Donner sa vie pour que nos frères humains finissent par ne plus mourir, et être heureux, demande la mesure que recommande La Révélation d'Arès (7/6-7). L'amour sans grandes orgues ni tambours ni trompettes prime toujours sur les  moyens.

"Si Dieu existe, comment peut-il tolérer la souffrance des innocents ?" s'écrie Ivan Karamazov (Dostoïevski "Les frères Karamazov"). Ce raisonnable cri des athées s'entend, parce que la religion a fait croire que Dieu avait une oreille tendue vers le monde et qu'Il pouvait être appelé au secours, alors qu'il n'y répond jamais. Si l'on lit attentivement La Révélation d'Arès, on apprend que Dieu n'est pas sourd aux propos de Ses Enfants (Rév d'Arès 13/5), mais qu'Il les laisse librement décider d'eux-mêmes et de leur race. L'homme est libre (10/10) ; autour de cette réalité pivote tout le problème humain. La Justice divine existe, mais Elle ne se manifeste pas dans le monde, parce que l'homme ne peut La demander au Dieu-Dieu sans la demander simultanément au Dieu-Homme. L'homme a oublié qu'il est co-créateur du monde, image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/26-27). En bref, l'homme est Dieu, mais n'est pas Dieu sans Dieu. Adam (2/1-5, vii/1-6) a brisé l'Un, la Vie ; il s'est isolé sur sa petite planète. Il ne redeviendra Dieu qu'avec Dieu ; il doit se résigner à l'abandon total de son orgueilleuse indépendance, de sa "glorieuse" autosatisfaction. C'est pourquoi notre héroïsme est humble par excellence. Le héros a compris qu'il n'est qu'un Dieu escamoté, rejeté comme le Père, mais aussi palpitant que la Vie (24/3-5), et s'il peut sans bruit finir par faire réapparaître le Bien, c'est parce que le Père put en des temps immémoriaux faire apparaître la Création sans bruit. Tandis que le héros historique est une sorte de sportif aux exploits exceptionnels et chantés, le héros est un vrai Dieu retrouvé sur terre.

copyright 2020

Envoyez commentaire seul          Envoyez commentaire + pièce(s) jointe(s)
Commentaires
28avr20 218C1
Cher Frère Michel,
Je vous envoie cette œuvre du peintre David Hockney réalisée sur iPad, chez lui, en Normandie pendant le confinement.
Pour son style pop, aux couleurs acidulées et surtout pour son titre :
"Do remember they can’t cancel the Spring"  (Souviens-toi bien qu’ils ne peuvent pas annuler le printemps)
Je vous embrasse de tout mon cœur avec sœur Christiane.
Nicole C. de Genève, Suisse
Flurs par David Hockney

Réponse :
Merci, ma sœur Nicole, pour ces jolies fleurs. Des jonquilles ! Tout à fait charmant !
Mais comment peut-on réaliser une œuvre picturale sur iPad ? Décidement, je suis un vieux chnoque en retard pour tout. Je suppose qu'il a urilisé un logiciel spécialisé pour le dessin et la peinture.

29avr20 218C2

Réponse :
Jean-Michel Quatrepoint est un de ces grands et rares journalistes qui ne sont pas à plat-ventre devant le pouvoir. Je partage entièrement son opinion telle qu'il l'exprime ici sur PolonyTV.

30avr20 218C3
Vous êtes un antisocial palpable. Vous détestez le gouvernement et la politique et c'est pourtant la politique qui nous sauve la vie. La France épargne les Français contrairement aux pays qui ne confinent pas ou qui confinent moins. Aujourd'hui, le gouvernement rencontre les partenaires sociaux, les syndicats en particulier.
Qu'est-ce que vous dites de ça ?
Bébert de partout, le vrai Français

Réponse :
Dans les "pays qui ne confinent pas ou qui confinent moins" il n'y a pas plus de morts qu'en France ; il y en aurait même moins. Exemple typique : l'Allemagne, qui confine moins.
Je serais très heureux que le gouvernement rencontre les partenaires sociaux si ces derniers représentaient vraiment quelque chose. Il y a en France 29 millions d'actifs salariés dont seulement 11 % sont syndiqués, ce qui représente 3,2 millions de nos frères et sœurs humains en France. La France ayant quelque 67 millions de citoyens, les syndiqués ne représentent que quelque 5 % de la population. Qu'est-ce que le gouvernement peut bien faire avec l'avis de 5 % de la population ? Ne voyez-vous pas que c'est un énorme problème ?  Un tout petit tout petit nombre décide pour les 95 % qu'on laisse sans voix.
Il faudra tôt ou tard que la masse éclate en petites unités souveraines fédérées.

30avr20 218C4 
Cette nouvelle entrée sur le "héros" qu'est le pénitent absolu, est fantastiquement belle !
À quelle hauteur vous nous portez !  
Entrer en pénitence (Rév d'Arès 8/6) c'est accepter de prendre sur soi la peine de se changer avec détermination, de fournir les efforts conscients pour évoluer, pour faire le Bien, cette force pour contrer le Mal en aimant tous les hommes sans conditions, en pardonnant les offenses, en faisant la paix, en dépassant les préjugés et les peurs, en suivant l'intelligence du coeur, en étant un juste, bienveillant, en ayant une vie spirituelle libre.
st-George terrassant le dragonLe pénitent (Rév d'Arès 30/11) pour accomplir la Volonté du Père a besoin de se ressourcer, de savoir comment procéder pour retrouver l'image et ressemblance de l'Un, l'Oasis (24/3). C'est toute l'importance de la vraie piété qui nous instruit, où on écoute Dieu présent dans Sa Parole, pour savoir comment changer sa vie et changer le monde. C'est grâce au prophète qu'on en comprend le sens, qui nous indique la voie droite, parce qu'il a l'autorité prophétique qui n'est pas celle d'un chef [16/1], mais la primauté de la Sainteté, de la Puissance et de la Lumière que le Créateur a déposées en lui.
Moment de la prière important pour celui qui met ses pas dans [Rév d'Arès 2/12] ceux de la Vie [24/3-5], car elle pose les fondations de l'action qui suivra avec l'intention ferme de mettre en pratique la Parole avec vigueur, sans quoi cela ne sert à rien, on est semblable à celui qui a bâti sa maison sur le sable (Matthieu 7/24) de l'irrésolution, de l'inconstance, de l'absence de volonté forte. Ainsi que vous nous le recommandez : "Si tu es du petit reste (24/1) de pénitents (8/4) rappelle-toi ce que te dit le Père : Prononcer Ma Parole pour L'accomplir, voila la vraie piété (35/6). Qui, tout de suite après nous projette dans l'accomplissement de base : l'amour du prochain et le pardon des offenses : Si vous avez quelque chose contre quelqu'un, remettez (Marc 11/25) [Opuscule de la Prière du Pèlerinage, juillet 2011].
Rien n'empêche les gens de croire une fois que la Direction leur est parvenue, sinon la question qu'ils posent : Dieu a-t-il envoyé un mortel comme prophète ? (Coran XVII/94) [mots manquants].
Nous avons l'immense chance d'avoir un grand prophète parmi nous — c'est historique, cela n'arrive qu'une fois par millénaire — qui a le "charisme unique de vérité, d'union et d'intercession" (Le Pèlerin d'Arès 35) directe auprès de Dieu, pour nous conduire au bout de générations à bâtir la Maison spirituelle (Rév d'Arès xLii/22), la  civilisation du Bien : la restauration d'Adame et d'Haoua [Ève] (l'humanité spiritualisée) dans le Jardin d'Éden, "l'épanouissement du Tout Heureux" (Blog 184, L'âme ou l'Ha), où la mort elle-même sera vaincue.
Mikal, le maître des héros (xxxv/4) nous appelle à la pénitence active dont l'enjeu est considérable : réveiller notre vraie nature divine qui gît au fond de nous (Genèse 1/26-27) en orientant nos dons (parole, individualité, créativité, amour et liberté) dans le sens du Bien pour retrouver la Vie (24/5) qui fait de nous un Dieu et aboutir au Jour où le monde partagera dans la joie le Bonheur perpétuel avec le Père de l'Univers. Pour mener à cet Exode de la délivrance du Mal planétaire, le prophète est l'absolu nécessaire, car il nous transmet la Vie par son exemple et nous guide par son enseignement dont le frère colporte la trace, devenant à sa suite un frère prophétique. Je fais les frères de Mikal" (xLii/23).
Dans le contexte actuel de crise de l'homme, notre héroïsme est plus encore sollicité avant que l'hyper-rationnalisme et matérialisme froid et grossier ne réduise à un plat javeau le fond spirituel; cela serait alors les inimaginables souffrances du péché des péchés dont la seule idée mobilise notre force de refus du mal ; il y a urgence de la pénitence et de la moisson pour trouver plus d'épis murs prêts à devenir des héros du "temps qui vient" ! Nous ne sommes pas seuls à cette tâche, les anges nous soutiennent, un reste d'humanistes s'active de diverses manières. Nous pouvons réussir : Les héros se lèvent, la mort descend sous les îles (Rév d'Arès xxxv/12) si nous nous changeons en acquérant toutes les qualités confondues ("Le Pèlerin d'Arès" 35), Sur la hanche du prophète et (avec) la Vertu — devenir "Dieu en soi avec Dieu"— pour que cette mission de persuasion soit perceptible par notre transfiguration, que soit ressenti ce que nous sommes un peu advenu de "neuf" en nous changeant de jour en jour, conscient que cette évolution a de réelles répercussions médiates et immédiates en nous et autour de nous.
Chaque jour, je dois fouiller de plus en plus en moi avec humilité : Le frère rend la pustule de sa bouche, la fièvre en (sort), le cœur entre (en lui)" (Rev d'Arès xxxv/10), "mater mon humeur, mon caractère, mon contentement de soi, mes petitesses, mes peurs, ma langue" (Le Pèlerin d'Arès 35), "mes actes mauvais, mes lâchetés" (l'ange sur la plage en 1977), tout ce qui me tire vers le bas, avec la volonté de "renaître" autre, de porter cette œuvre par amour pour l'humanité avec mes frères et mes sœurs, de dégager des moyens pour être et avoir au sens existentiel : J'ai (ii/1), Je-suis-Qui-Je-suis (Exode 3/12) ; creuser sans cesse pour trouver l'imagination et l'audace d'accomplir le Dessein Créateur avec le prophète. Cela me renvoie à quantité de projets qui n'ont pu aboutir peut-être parce que l'assemblée des pénitents, à commencer par moi-même, doit se fortifier avec des has (âmes) actives qui auront une incidence significative sur le monde, mue par le superbe Idéal de La Révélation d'Arès qui peut tout transformer ici sur Terre et dans l'Univers : Tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le Ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le Ciel" (Matthieu 18/18).
La pénitence du héros se poursuit "dans la consciente incapacité humaine de concevoir l'idée de l'infini. Cette antinomie révèle le héros". Nous paraissons insignifiants mais c'est notre confiance totale en la Parole de Dieu relayée par celle du prophète qui nous pousse vers les Hauteurs de l'Espérance, celle qui fouette l'enthousiasme et la tension à vouloir être, de plus en plus, moments d'intensité, un modeste héro du Bien qui sera.
En prière avec vous, je vous embrasse du fond du cœur avec sœur Christiane.
Danny G. de Belgique

Réponse :
Merci, ma sœur Danny, pour ce commentaire par endroits un peu embrouillé, parce qu'écrit avec fougue, comme je le devine. Quand le moteur est la foi de Feu, nous nous emmêlons parfois les pieds dans les fagots. J'aime personnellement lire ce qui a été inspiré par la foi de Feu.
Merci pour les compliments que vous me faites pour l'entrée 218.
Votre commentaire est de ceux, déjà nombreux, qui constituent l'avant garde spirituelle de notre mouvement. Depuis le moment où vous avez sonné à ma porte un soir des années 80, vêtue et chaussée en boy-scout avec un gros bonnet de laine, et aujourd'hui, vous avez considérablement évolué. Qui, du reste, n'a pas évolué depuis ces temps lointains ? Votre commentaire est sous l'éclairage des grandes questions qui se posent à l'homme du temps qui vient : La Révélation d'Arès, le Père, le Messager Jésus, le prophète, le salut de l'individu et celui du monde. Je vois en vous lisant que vous êtes fin prête pour la mission. Mais attention, l'esprit du tout venant, à force d'avoir été trompé du côté politique comme religieux s'est fermé et ne saisirait pas le langage de ce commentaire. Il faut beaucoup, beaucoup simplifier dans la mission publique.

01mai20 218C5 

01mai20 218C6
Cette entrée me semble des plus utiles pour baliser et rebaliser sans cesse (Rév d’Arès 26/15) la direction que nous montre le Père pour sortir le monde de sa glace (xLiv/8). Je la trouve dense et nourrissante. Elle clarifie bien ce que je perçois de l’Appel du Père. Le lire avec une telle clarté solidifie toujours d’avantage les fondations, éclaire un peu plus mon faible lumignon (32/5).
Non les héros des coups d’éclat médiatique rassemblant les foules moutonnières (Rév d'Arès 22/2) mais l’humble ascension ininterrompue des sentiers vers les Hauteurs (20/4). Souvent, l’homme croit avoir une vision globale qui lui permette de penser et parfois d’agir comme s’il percevait l’ensemble des interactions complexes du monde (xxiv/7). Il ne voit plus que la seule façon de devenir un héros, c’est de mettre sa main sous la Main du Père (iii/1), de mordre Sa Lèvre (xxiv/2), de Le laisser entrer en soi (xxxiv/12) pour agir avec l’autre comme le Père agirait, pour être l'épée dans Sa Main (35/14), pour que Sa Parole soit notre parole (xxxi/10).
Le héros est celui qui retrouve l’image et la ressemblance du Créateur (Genèse 1/26). Il ne cherche pas à briller aux yeux des hommes (Rév d'Arès xxxvi/20) mais à laisser le Père briller à travers lui (11/1). Il ne cherche pas à parler à la masse des hommes, il parle à chacun dans un lien personnel et direct (xvii/4). Il ne se fige pas avec une planification mais s’adapte à chaque situation avec souplesse sachant que la Victoire du Père et déjà sa victoire (29/4), il croit que la Parole prononcée pour être accomplie lui montre la voie à suivre (37/3).
Louis-Marie J. de Belgique

Réponse :
Merci, mon frère Louis-Marie, pour ce beau commentaire.
Les hommes se jettent au cou des mensonges que leurs maîtres leur dispensent mais entre les hommes et le maîtres se dresse le mur invisible du Mal et les hommes s'écrasent le nez sur lui. Leurs bonds et leurs bras tendus en avant et leurs nez écrasés sont les héroïsmes de l'Histoire et du folklore. Les héros de l'amour ne se jettent pas au cou des êtres aimés, ils s'évertuent à les aimer et c'est tout, mais cette placidité fera d'eux les vainqueurs du Mal. C'est sans bruit, dans la paix, que l'amour triomphera.

01mai20 218C7
Cet homme terrassant le dragon et ce dragon sont la même personne symbolisant le bon côté et le mauvais côté de l'homme. Le cheval blanc qui porte l'homme et lui inspire la hauteur et l'art de manier la lance contre son mauvais côté, c'est vous, Frère Michel, le prophète tout entier habité par la Parole.
Votre mission en ce monde, votre solitude, votre persévérance lucide, votre enseignement sans faille toujours dans la même direction de Certitude, votre amour inconditionnel pour nous tous, vos semblables, sont la mission sans faille, toujours éclairante et aimante, les clous et la Croix que Yëchou [Jésus] lui aussi, comme vous, assuma.
Merci pour toujours. Je vous aime, mon frère, pour qui vous êtes et pour ce Tout indépassable que vous faites pour nous.
Philippe R. d'Aquitaine

Réponse :
Merci, frère Philippe, pour ce commentaire.
Oui, le fameux saint-Gorges terrassant le dragon, c'est le pécheur terrassant en lui le mal. À quoi sert-il de promettre le paradis, comme la religion le fait ? Le paradis n'existe pas. C'est la Vie qui existe, dont nous sommes les atomes, et à laquelle nous retournerons si nous lui ressemblons consciemment par la pénitence, seule glue capable de recoller les particules éparses du Bien, l'Enfant de la Vie. La promesses divine du Salut appartient à qui veut la prendre par l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence libre.

01mai20 218C8
Cher Frère Michel,
Quand nous étions adolescents (dans les années 50) en voyant certains films nous nous prenions pour des héros et nous voulions les imiter. Cette idée est aujourd'hui dépassée : De nouveaux héros sont apparus mais l'Histoire ne change pas ; le Mal est toujours là. La mort continue ses ravages même si elle nous libère d'une certaine façon, ce que beaucoup ne comprennent pas très.
Être un héros [selon La Révélation d'Arès] c'est vaincre toute peur de manière à retrouver notre liberté créatrice pour nous délester du carcan qui emprisonne l'esprit, ce que la Parole d'Arès appelle le compte (Rév d'Arès xi/3-4). Nous devons retrouver une confiance réciproque par l'amour du prochain en étant libres de tous préjugés. C'est un cheminement long qui nous fera avancer dans l'héroisme auquel Dieu nous appelle par la pénitence qui est une joie pour les hommes pieux, prémisse à l'homme du temps qui vient, le héros.
Merci, Frère Michel, encore et encore.
Marie-Josèphe et Paul S. de Lorraine

Réponse :
Je vous dis toute ma gratitude pour ce commentairee.
La logique du combat du fort, du héros, combat sans pétarades ni glorioles, est imparable. Le héros triomphera sans bruit au bout des temps. Il y a quelqus jours je regardai à la télévision un film que je n'avais jamais vu : "Gandhi" avec Ben Kinsley dans le rôle de Gandhi. Sans cesse Gandhi prêche pour la non-violence. La logique victorieuse de l'aimant non-violent. Nous finirons par gagner parce que l'Histoire elle-même nous enseigne que les vainqueurs d'un jour sont toujours les vaincus d'un autre jour. Pour ma part, je n'ai aucune prédilection pour ce qui gémit et rampe ; je suis un combattant fier et tenace de l'amour, mon arme qui tromphera. Merci d'être avec mes côtés dan cette lutte.

01mai20 218C9
Aujourd’hui, n’est pas comme hier.
Le pénitent se renouvelle sans cesse et ne pense même pas être un héros dans la grande épopée à venir d’Arès. Il n’y pense pas du reste. Moi pas en tout cas. Pour moi le héros c’est toujours l’autre, quelqu’un de plus grand, de plus impressionnant.
Mais aux Yeux de Celui Qui est, le Créateur infatigable, le héros est déjà celui qui refuse le mal, celui qui quitte la fête des morts (Rév d'Arès xxxv/5) pour se faire un autre destin. Vous, Frère Michel, vous nous placez dans le temps de la pénitence et vous avez raison. Vous citez la force de persuasion et la lenteur chez le pénitent comme des valeurs qui forcent le respect parce qu’elles le font entrer dans l’éternité. C’est vrai, nous nous efforçons de nous élever au-dessus de "la fadeur et des déceptions du quotidien". Ce que certains voient comme une fatalité, nous, nous les surmontons pour installer le Bien en nous et autour de nous. Dans l’absolu, le héros qui vient est à l’opposé du héros classique, extraordinaire. Héritier d'un atavisme pesant nous inscrivons notre changement dans le temps long. J’y vois plus clair. J’étais un peu embrouillé sur le vrai sens à donner à ce mot empoussiéré.
La terre s’est agrandie depuis le confinement. Pour ceux qui ont le sésame de sortie que de place partout, sur la route, sur le bord de mer... quel silence ! Où sont-ils ceux qui piétinent et pétaradent ? Une bombe sale aurait-elle explosée ? Il ne reste plus que moi sur ce bout de terre ? L’impression est prégnante. C’est devenu un privilège d’être seul face à Elle.
Aujourd’hui, dans ma solitude, la Création m’a saluée d’un bel arc-en-ciel que j’ai accueilli dans mon cœur avec grande joie. Je me suis senti bien à ma place dans son sein sans portable et autres engins de télécommunication qui nous distrait. La nature donne et ne demande pas de prix en retour. Cela me suffit. Elle pourrait se suffire à elle-même s’il n’y avait la présence de l’homme sur terre chargé de "recréer le petit noyau de l’Univers". Rien que ça ! Le grouillement humain nous déconnecte du sacré. Il suffirait simplement que les hommes s’aiment, pardonnent, se libèrent et partagent pour que ce grouillement si caractéristique du règne animal cesse. Pour cela, il faudra que des héros en nombre se lèvent pour montrer la voie.
Pascal et Françoise L. de Bretagne-Sud

Réponse :
Comme c'est bien dit : "Il suffirait simplement que les hommes s’aiment, pardonnent, se libèrent et partagent pour que ce grouillement si caractéristique du règne animal cesse. Pour cela, il faudra que des héros en nombre se lèvent pour montrer la voie." Merci, merci du fond du cœur pour ce beau commentaire.
Ne vous iqnuiétez pas. Nous sommes encore peu nombreux, mais c'est bien parti. Des héros en bon nombre se lèveront, croyez-moi ! Poursuivez sans relâche votre pénitence et votre moisson !

01mai20 218C10 
Parce que tout se fait et se refait sans cesse, parce qu’à chaque nouvelle seconde, une nouvelle création est à refaire, il est indispensable de la baser sur un état d’esprit pénitent, ce qui veut dire faire subsister cet état d’esprit pénitent en soi, pour le faire se prolonger, se conserver, s’éterniser…
Le pénitent qui se veut l’Image visible de Dieu Invisible n’a alors de cesse que de vouloir aimer, pardonner, faire la paix, se libérer des préjugés, continuellement, sans relâche. Il n’est alors plus à démontrer ou à dire que l’invisible pénitence rend visible le Bien : Ça se voit !
Parce que le pénitent sait, pour l’avoir mille fois expérimenté, que le mal collectif (mensonges, méchancetés, etc.) retombe sur ses épaules, il n’a alors de cesse que de se guérir de cette réactivité instinctive, irréfléchie, pour se poser dans l’humilité, l’acceptation, la patience.
Parce qu’il sait aussi, pour l’avoir mille fois expérimenté, que tout ce qui est comprimé se transforme en son contraire, se retourne contre soi et devient mal intérieur, (mal-être, mal-vivre, mal-penser), il n’a de cesse que de vouloir se changer, car il sait qu’une intelligence comprimée par des dogmes, des idéologies devient de l’intégrisme, du fanatisme, de la bêtise et se retourne contre soi, qu’une paix comprimée par des traditions, des cultures, des volontés d’avoir raison, devient de l’agressivité face à la différence et se retourne contre soi, que l’amour comprimé par de la jalousie, de l’orgueil devient de la haine et se retourne contre soi, que la liberté comprimée par des pouvoirs, des lois devient agitation, violence et se retourne contre soi.
Que lui reste-t-il à ce pénitent obstiné ? La confiance, la foi.
Si la conscience du pénitent cherche, ne lâche pas, s’éveille, s’élève peu à peu, elle ne le doit pas uniquement à elle-même, mais à cette Présence derrière elle, au-delà d’elle, Qui l’appelle, l’inspire, la pousse sous Son Souffle (innombrables références dans La Révélation d’Arès dont je ne cite que quelques-unes ci-dessous)
1/11 car Je suis si proche d’eux qu’ils peuvent ne pas Me voir, mais qu’ils sont moulés à Moi.
7/04 car Ma Parole seule sauve, Mon Bras seul donne force,
10/12 Mon Souffle rafraîchit les intelligences,
13/09 Mon Souffle passera devant toi et les ouvriers de la moisson,
14/05 Mon Bras sera ton bras, Ma Parole ta parole.
15/04 Mon Souffle t’élèvera au-dessus d’eux aussi légèrement que le vent soulève les ailes d’une cigogne au-dessus des bêtes sauvages.
28/06 Je souffle en silence dans leur poitrine.
31/06 c’est pourquoi toi et tes moissonneurs, vous serez assistés tous les jours ; on affûtera vos faux émoussées ; Mon Souffle ploiera devant vous les épis ; le Feu du Ciel brûlera les épines ; une légion d’anges tout équipée frappera vos ennemis,
35/14 Mon Souffle te portera. N’oublie pas ta place ! Tu es l’épée ; l’épée n’est pas le Bras Qui la soulève,
37/07 Quant aux hommes qui t’attaqueront, Je l’ai dit : une légion de saints tout équipée t’en défendra ; d’un Souffle Je t’élèverai au-dessus d’eux,
39/06 Je marche en avant avec toi ; Mes Pas ne t’accompagneront pas en arrière, et tu seras sans Protection.,
[III/1] Mets ta main sous Ma Main !
[VIII/11] Ma Salive est sur ta langue,
[XII/10] Tu as Mon Souffle. (Quand) ton genou plie (de fatigue), Ma Main (te re)lève.

et bien d’autres encore
Charlie F. du Nord

Réponse :
Merci, frère Charlie, pour ce beau commentaire. Nul doute, "si la conscience du pénitent cherche, ne lâche pas, s’éveille, s’élève peu à peu, elle ne le doit pas uniquement à elle-même, mais à cette Présence derrière elle, au-delà d’elle, Qui l’appelle, l’inspire, la pousse sous Son Souffle (innombrables références dans La Révélation d’Arès dont je ne cite que quelques-unes ci-dessous..."  Et merci pour ces quelques citations qui sont autant d'encouragement à changer sa vie (Rév d'Arès 30/11) et à changer le monde (28/7).
Nous vivons dans une monde où le besoin humain d'avoir eu et de continuer d'avoir toujours raison est la ligne directrice des pouvoirs et le fouet inusable dont l'humanité est frappée. Ce n'est peut-être pas tant par le Mal qu'il génère que par la raison qu'il veut avoir et garder envers et contre tout que le maître humain est la calamité du monde. Dans l'impossibilité de voir de quoi demain est fait le pouvoir, où qu'il soit, quelque langue il parle, gouverne ou dirige toujours dans l'incertitude, monte d'inévitables sociétés artificielles. "J'affirme et je mens, donc je suis" est  le principe de base de toute indépendance, qu'elle domine sur elle-même ou qu'elle domine sur les autres. Il nous faut changer cela et ce sera, nous le savons, un travail considérable et très long. Il nous faut donc des encouragements d'une force exceptionnelle et c'est pourquoi vous nous faites une liste de ces encouragements trouvés dans La Révélation d'Arès. Merci.

02mai20 218C11
Bien-aimé prophète du Père,
Merci pour cette entrée qui précise le sens de héros, des héros qu'appelle La Révélation d Ares xxxv/4-12.
Je crois cela bien nécessaire, car nous sommes pétris de fausses définitions et de fausses images, ainsi qu'il en est souvent pour la vie sentimentale.
Je joins à ces quelques mots une photo des temps où nous n'étions pas confinés en espérant bientôt retrouver dans la rue nos frères humains vers qui aller La Révélation d'Arès à la main.
Maryse et moi vous embrassons ainsi que sœur Christiane.
Philippe N. de la Drôme Rhodanienne
Mission dans la Drôme

Réponse :
Un grand merci, mon frère Philippe pour cette image où je vous vois en mission avec notre frère Thierry M.
Oui, il fallait que je précise le sens que le Père donne au mot héros tel qu'il apparaît dans La Révélation d'Arès xxxv/4-12. Héros comme pénitence et quelques autres mots dans La Révélation d'Arès ont des sens clairement décalés par rapports aux idées reçues et au parler commun.

02mai20 218C12
Frère Michel bonjour,
Je vous transmets ce document.
Il semblerait que dès le 2 juin, les cérémonies religieuses soient autorisées. J'espère que sœur Christiane va bien ainsi que l'amie de votre fille Anne.
Pensées fraternelles.
Didier Br. d'Île de France
Plan de déconfinement 01-05-2020

Réponse :
Merci, frère Didier, pour ce plan de déconfinement.
Les cérémonies religieuses, comme les messes, les cultes protestants, etc., seront autorisée le 2 juin dans la mesure où "tous les rassemblements de plus de 10 personnes restent interdits".
Il n'y a pas de cérémonie au Pèlerinage d'Arès, mais des allées et venues libres qui s'apparentent aux "rassemblements de plus de 10 personnes" qui resteront "interdits".
Les Pèlerinages sont considérés comme rassemblements et restent interdits. Il semblerait (mais ce n'est que du conditionnel très conditionnel) que les Pèlerinages soient autorisés à partir du 23 ou 26 juillet et sous des conditions qu'on ignore. Cela amènerait "L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès" à n'envisager le Pèlerinage que du 2 au 15 août. Dans ce cas, le Pèlerinage serait peut-être ouvert deux heures de plus chaque jour, par exemple de 17 heures à 22 heures au lieu de 18 heures à 21 heures. Mais je précise qu'il est impossible pour le moment de donner des informations, par même des précisions. Je ne fais qu'émettre des hypothèses.
Le Pèlerinage d'Arès à la Maison de la Sainte Parole est un événements placé sous les autorisations et conditions très strictes des "lieux destinés à recevoir du public" sous la surveillance de la Préfecture de la Gironde. Moi-même, comme "ministre du culte" (terme administratif) et notre sœur Chantal C. comme présidente de l'Association Cultuelle (loi 1905), nous sommes soumis à ces autorisations et conditions. J'ai bien peur que le Pèlerinage d'Arès soit tout simplement impossibles en 2020. Bien sûr, nous pouvons braver l'interdit et ouvrir quand même, mais c'est risquer l'évacuation des lieux par la gendarmerie et le retrait de notre reconnaissance comme "lieu public" avec toutes les complications administratives conséquentes. Il n'y aurait aucun héroïsme à braver l'interdit.
À titre privé et à leurs risques et périls des frères et sœurs peuvent organiser quelque chose à Arès ailleurs que sur les saints lieux, mais je ne vois pas où serait l'intérêt spirituel de telles réunions qui ne répondraient plus à l'esprit du chapitre xLi du Livre, notamment à l'invitation faite au front de frapper la pierre (Rév d'Arès xLi/9).
Ce n'est pas grave. Le Pèlerinage d'Arès n'est pas une obligation.

02mai20 218C13
Dans la période sombre de dépression dans laquelle nous sommes tous,  mondialement confinés, et invisiblement menottés par le gouvernement, mais tout de même menottés, puisque ma liberté est en attente de courir comme le poulain agile courant vers son but (Rév d'Arès 10/10). Et ces drones qui font leur apparition  dans le ciel pour nous surveiller à la trace, parce qu'un certain virus, paraît-t-il,  menacerait la société humaine de mort terrestre !
Je suis tout de même  sur terre, comme dit La Révélation d'Arès, pour exprimer Dieu. Le Pèlerin d'Arès que je suis est forcé de sortir dans le monde. Bien sûr que le système politique est présentement inquiétant, turbulent, cauchemardesque, mais je dois intelligemment [Rév d'Arès 32/5] dominer mes peurs, afin de  tester le héros, l’héroïne, qui sommeille en moi. Je prends conscience, j'accepte, je comprends pleinement qu'à chaque séance d'apprentissage à l'école de la Terre, j'ai toujours accès à l'Intelligence Aimante de Dieu qui résout tout problème d'une manière excellente, dans la mesure que je redouble de sagesse en évitant de faire n'importe quoi. Et parce que tu ne peux disposer de Ma Force mais seulement de ta prudence (Rév d'Arès 35/10).
Transmettre le Message de Dieu doit m'élever hors de portée de la panique et de la souffrance du moment pour gérer ma mission de la rue rapidement et en douceur en cas de problème. Leur oreille a le nerf, leur jarret a le genou du cheval, leur poignet tient la scoute ; ils parlent dans le guichet (Rév d'Arès xvii/4).
Beaucoup ne te suivront pas et se perdront, certains se soumettront à Ma Parole et à ta suite commenceront la Moisson (Rév d'Arès 4/12),
qui refera le monde. Cela "ne nous est donné ni d'une église, ni d'une secte, ni même d'une religion, mais de Dieu qui les condamne toutes,et appelle à redistribuer la vie spirituelle comme la justice."
Maryvonne C. de Bretagne-Sud.
Brochure Gratuite 1980 ou 1981

Réponse :
Je suis tout attendri, ma sœur Maryvonne, en voyant la couverture de la brochure gratuite que j'avais conçue et imprimée en 1981.
J'ai imprimé cette brochure à 20.000  exemplaires dont 1.000 distribués à Arès même. Résultat : 0 ! Zéro dans toute la France ! Nous n'avions même pas eu le 1/1000 de curiosité que nous obtenons avec les tracts. C'était une brochure de 21 pages en couleur. Je suis heureux que vous en ayez conservé un exemplaire. Moi-même je n'en avais pas dans ma bibliothèque et, ce matin, montrant l'image de la couverture à sœur Christiane, elle est partie dans son bureau et m'en a apporté un exemplaire qu'elle avait caché quelque part dans ses archives et que je n'avais jamais vu...
Merci, ma sœur Maryvonne, pour ce commentaire et pour l'image.

02mai20 218C14
Cher frère Michel,
Dans une société fascinée par les super-héros, la puissance et la célébrité, merci de nous rappeler que le véritable héroïsme a peu à voir avec les coups d’éclat et la popularité, mais plutôt avec la persévérance, l’humilité et souvent l’impopularité.
Pour ma part, je me range dans la case des "pénitents normaux". J’espère être au moins ça aux Yeux du Père et de la part divine qui est en moi.
J’espère que vous allez bien. J’espère aussi que sœur Christiane a pu se faire diagnostiquer et qu’elle va bien.
En cette période de confinement et de confusion, j’ai pensé à vous en relisant ce passage du Deutéronome (traduction TOB) :
Il rencontre son peuple au pays du désert,
dans les solitudes remplies de hurlements sauvages :
Il l’entoure, Il l’instruit,
Il veille sur lui comme sur la prunelle de Son Œil.
Il est comme l’aigle qui encourage sa nichée :
Il plane au-dessus de Ses petits, Il déploie toute son envergure,
Il les prend et les porte sur Ses ailes. (Deutéronome 32/10-11)
Je vous embrasse de tout mon cœur.
Christelle d'Île-de-France

Réponse :
Je suis très touché par votre commentaire, ma sœur Christelle, dont je vous remercie.
Également touché par votre citation du Deutéronome. Je vous donne ci-après la traduction du même passage par Émile Osty, quelque peu différent, parce qu'il est toujours intéressant de constater combien difficile à exactement comprendre est souvent l'hébreu de la Bible :
(9) La part de Yawhé, c'est son peuple;
Jacob est le lot de son héritage.
(10) Il le trouve dans un pays désert,
dans un chaos hurlant et désolé,
Il l'entoure, en prend soin,
le garde comme la prunelle de son œil.
Tel un aigle excitant sa nichée,
planant au-dessus de ses petits,
il déploie ses ailes et le prend,
le porte sur ses plumes (Deutéronome 32).

02mai20 218C15
Bien aimé frère Michel,
Gratitude pour cette belle entrée sur la pénitence. À chaque mot que je lis mon cœur se remplit de joie comme le vent remplirait les voiles d'un bâteau...
J'aime à devenir ce héros du temps qui vient, et c'est avec une joie infinie que je parcours ce chemin.
Je vous embrasse affectueusement ainsi que sœur Christiane et toute votre famille.
Katia R. de Bayonne, Aquitaine

Réponse :
"Cette belle entrée" est sur l'héroïsme selon La Révélation d'Arès plutôt que sur la pénitence, mais il est vrai que notre héroïsme est accompli par la pénitence. Tout cela va ensemble. Merci, ma sœur Katia, pour votre chaleureux commentaire, qui me touche.

02mai20 218C16 
Magnifique entrée !
Le héros de La Révélation d'Arès se révèle mû par son insatiable et puissante volonté de recréation du Bien permanent sur cette poussière qu'est la terre, par la pénitence accomplie et la pratique sans restriction de la Moisson de pénitents, avec générosité mais discernement envers tous les hommes, ses frères, en aimant sans limite, en pardonnant toutes les offenses avec humilité, en faisant la paix avec tous, en activant inlassablement son intelligence libre de préjugés.
Le héros retrouvera ainsi son Image et Ressemblance (Genèse 1/26) avec le Père de l'Univers, dons donnés par le Père trop aimant (Rév d'Arès 12/7) à Son Enfant (13/8), d'amour, de liberté, d'individualité, de parole et de création.
Oui, ce sera long, mais sur ce sentier rocailleux (Rév d'Arès 25/5), les héros ne sont pas seuls. Il parait même que quelquefois il n'y a plus de traces de pas... Peut-être parce que le Père les porte ! Alléluia !
Un grand merci, prophète bien-aimé !
Claudine F. de Catalogne Française

Réponse :
Merci du fond du cœur, ma sœur Claudine, pour ce beau commentaire empli de foi mesurée et de beauté.
Nous sommes dans un monde qui ne fonctionne plus que par méthodes fixées d'avance, mais non par intelligence ou réflexion saines et moins encore par intelligence spirituelle (Rév d'Arès 32/5). Les méthodes fixées d'avance consistent — on le voit très bien dans l'actuelle situation de confinement — à faire intentionnellement des mauvaises lectures des "informations". Ainsi le pouvoir en demandant à des médecins, des biologistes, des anthropologues, ce qu'ils pensent du coronavirus Covid19 en se gardant bien de leur demander de voir la problème sous l'angle très large de toutes les incidences dans l'ensemble des pathologies, des incidences socio-économiques, etc., fait par avance une lecture intentionnelle faussée de toute réponse qu'ils recevront.
Ce n'est pas faire de la politique que de parler du pouvoir. C'est simplement parler du très lourd poids sur les épaules des hommes que nous rencontrons dans la mission. Le pouvoir est-il innocent ou idiot ? S'il est difficile de le prétendre, on est à peu près sûr qu'il voit le problème sous un autre angle purement politique, un angle confiné aux quelques décideurs à œillères qui font les lois en France (et ailleurs), même si sous cet angle-là le pouvoir se fourvoie. Mais c'est la même chose dans d'autres domaines comme la religion, la grande industrie, l'armée, le sport, etc., où les pouvoirs ne consultent que ceux dont ils connaissant à peu près les réponses. Cette manie de savoir d'avance tout ce qui va se dire et se faire est évidemment descendue dans la population, et elle explique en grande partie la résistance de celle-ci à notre mission. Alors, oui, nous le savons "ce sera long," comme vous dites," mais comme vous dites aussi, "les héros ne sont pas seuls. Il parait même que quelquefois il n'y a plus de traces de pas... Peut-être parce que le Père les porte ! Alléluia !"

02mai20 218C17
Chat et souris le 11 mai 2020

02mai20 218C18
Frère Michel,
Ha ! Le héros !
Magnifique entrée qui boulverse notre culture héroïque.
J’ai récemment revu une vidéo de Gilles Deleuze sur les sociétés de contrôle ; cet homme voyait déjà l’apparition de ce que nous vivons aujourd’hui. Ce philosophe d’une rare qualité est un héros à sa manière qui nous fait réfléchir.  Voici la vidéo
https://www.youtube.com/watch?v=4ybvyj_Pk7M   
Un autre héros artiste qui chante Dieu et le pardon, Alpha Blondy, magnifique ! Je lui ai donné l’année dernière La Révélation d’Arès la bilingue, lors d’un festival près d’Angers. Il doit sortir prochainement un  nouvel album qui s’apellera "Eternity" ci-dessous les deux vidéos.
https://www.youtube.com/watch?v=_5_U3sLqA1s  
https://www.youtube.com/watch?v=9vCrwN__vT0
Les héros (se) lèvent, la mort descend sous les îles (Rév d'Arès xxxv/12), et les héros attendent (xxxv/10) que la mission soit féconde.
Gloire à Dieu et à son prophète !
Chantal M. des Pays de Loire

Réponse :
Merci, mon frère Chantal, pour ce commentaire et pour la vidéo de Gilles Deleuze que je viens d'écouter.
Je suis heureux que vous aimiez Deleuze. J'ai eu deux échanges de courriers avec Gilles Deleuze dans les années 80. Je demanderai à ma fille Nina, qui a profité du confinement pour refaire le classement de certaines archives, si les lettres de Deleuze ont été conservées.
Deleuze était un homme très simple, mais farouchement indépendant, qui ne voulait s'engager dans aucun mouvement, même dans un mouvement métaphysique libre comme le nôtre, mais c'était un vrai métaphysicien aux concepts parfois obscurs pour ma vision personnelle, mais toujours profonds et respectables.
Deleuze s'est suicidé en 1995, épuisé par sa gêne respiratoire. J'aimais la conception qu'il avait de la philosophie, qu'il ne voyait pas comme la recherche de la vérité, mais comme un questionnement sans fin, non transcendant, continuellement ouvert sur les réalités de la vie. De ce fait, je le voyais comme un existentialiste, même s'il n'était pas du tout d'accord avec ça. C'était un humble ; cela me plaisait en lui. Pour lui la philosophie donnait seulement aux hommes des outils pour comprendre la vie, le monde, l'avenir. Dans la vidéo que vous nous proposez ici il parle de la résistance, qui était un de ses thèmes récurrents. Il avait été un ami de Michel Foucault. J'ai écouté Deleuze avec émotion et je vous remercie de me l'avoir fait entendre.
Je n'ai pas écouté, faute de temps, Alpha Blondy, qui lui est un chanteur qui chante le reggae si je ne me trompe, mais il plaira sûrement à des lecteurs de ce blog.

02mai20 218C19
Dur moment que nous vivons comme une interminable nuit avant l’aube, mais aussi comme un besoin d’inspiration profonde à la lecture de cette entrée 218.
Une habitante de Toulouse a été placée en garde à vue pendant plusieurs heures pour avoir mis une banderole "Macronavirus, à quand la fin ?" sur la vitre de son appartement (Voir France 3 Occitanie).  La solidarité et un vent de révolte contre cette décision du confinement et des mensonges et manipulations du pouvoir commencent à arriver comme une simple brise, qui n’en partagerait pas les termes ? Mais avec ceux-ci la récupération politique évidente de la CGT et de l’extrême gauche, puis viendra celle de l’extrême droite, bref rien de vraiment nouveau sous le soleil mais...
Une nouvelle vague des gilets jaunes, une réplique des secousses de novembre 2018 ?
Comment ne pas ressentir le scandale que ces politiques engendrent mais comment aussi ne pas s’obliger à penser tout cela en termes de co responsabilités et au-delà de ce fragment du temps dans la double hélice de l'homme et son retour à la transfiguration ?
Gavroche à Toulouse à Paris, ou ailleurs, refait surface depuis deux siècles régulièrement d’une façon ou d’une autre. Mais oui, de toute évidence, les révoltes n’ont pas abattu le malin (Rév d’Arès 12/4), lequel fut beaucoup plus irrésistible sur le long terme que l’attrait des Gavroche ou des prophètes, des poètes ou des philosophes. Pas davantage ces révoltes n’ont chassé la misérable condition humaine tout compte fait, du pain des jeux, un clapier et quelques moments chichement gagnés pour en oublier les méfaits dans quelques artificiels ou éphémères paradis.
La multitude est resté assise avec ses chefs et ses prêtres (Rév d'Arès 28/12), le système politique, la grue à trois pattes et trois banos, (xxii/2) cet échassier aussi grandiloquent qu’aberrant, dont la chute est annoncé dans La Révélation d’Arès, semble rester en place aussi solide qu’une statue inamovible, la citadelle des rois se recompose à chaque époque depuis Babel.
M. Edouard Philippe comme M. Macron peuvent continuer leur cirque médiatique, et leur cohorte de satrapes alimentent l’hypnose collective. L’inertie comme une anesthésie générale semble avoir envahi le corps social mondialisé entrainé sous l’hymne de l’empereur Coronavirus dictant sa loi sur tous les écrans ou trônent les tables de la santé et les calculs des princes de multiples cultes. Seuls quelques rares résistants, pénitents, vigiles, l’œil ouvert dans la nuit distinguent combien l’arbitraire rationaliste aujourd’hui comme celui hier des arguties de la pythie (Rév d’Arès xxxviii/1) tiennent en respect les hommes résignés. Lesquels semblent comme balloter entre peur de la mort et fatalisme devant l’issu inévitable de l’abattoir.
Triste époque hyper-connectée qui parait aspirer la force vitale et vider les entrailles et l’intelligence [Rév d'Arès 32/5], le cœur et la soif de vivre libre, de chaque individu. Époque qui refuse encore de voir ou de parler des simples sentiers de l’âme. Mais pas de découragement ! Nous le savons ! Car combien la fine et invisible Eau Claire du Tout autre remontera lentement des profondeurs de chaque humain Hanimé et avec eux les perles comme une rosée (Rév d’Arès xLvii/4) s’étendra lentement sur le désert qui finira par reverdir et porter du fruit. Qui distingue sur des terrains arides et rocailleux, quelques humains qui ont gardé des restes de vie ? A l’instar de la vigne, liane initiale, ces hommes du tubra et les femmes claires [xxvii/6-7] puisent par leur racine spirituelle pour aller chercher l’eau dans le sous-sol.  
Leur force d’adaptation porte la détermination des vagues sourdes et obstinées (Rév d’Arès 33/22), métabolise le grand plan d’évasion hors de la forteresse. Un plant organique et ontologique encore invisible, l’homme libre et aimant réapparaitra tel un Dieu sur l’écorce terrestre, il n’aura plus besoin de détester, ni de désigner des coupables, ni de convoiter, car son Royaume sera d’une autre perspective d’une autre nature, le bonheur sera la puissance recrée et se verra comme un troupeau de zèbre ou le galop des antilopes. Mon jour, la Gloire …
Les lions aux yeux de feu se feront-ils plus rares ou plus lointain au fur et à mesure que grossira la Pieuse gente ? [Rév d'Arès xLv/12-13]. La patiente  détermination fera trembler les rois et leurs tablées tels des loups qui entendent le lynx ! [xvii/6] La vigilance restera toujours de mise. Le covid-19 et son sillage d’absurde est comme une survivance de l’antiquité, comment en sommes-nous encore là ? Revenons à l’héroïsme de la pénitence et de la Moisson et son incontournable et vital labeur des géants des temps anciens.
Comment partager le brasier et le commencement de l’éveil ? Comment parler de l’enfantement de la vie montée des profondeurs de l’être et des douleurs qu’elle procure, mais aussi des fantastiques sensations qui l’accompagnent quand les mots pour en parler vous manquent ? Tout Ce qui n’appartient pas et ne retourne pas à la tare mais qui cherche à s’en dégager.
Revenons alors aux appels simples : C’est un feu que je suis venu apporter sur la terre et comme il me tarde qu’il soit allumé (Luc 12/49).  2.000 ans ? C’était hier.
Je vous embrasse
Jean-Claude D. du Rhône

Réponse :
Voilà un beau commentaire, profond et bien rédigé. Merci pour lui, mon frère Jean-Claude.
Je lis votre commentaire alors que je viens de lire le consternant compte-rendu du Conseil de Ministres qui s'est tenu ce matin 2 mai et je trouve que votre commentaire illustre bien. Voici des extraits :
Après un 1er-Mai confiné pour cause du coronavirus, un Conseil des Ministres s'est tenu ce samedi. Voici ce qu'il faut savoir des nouvelles modalités du projet de loi sanitaire examiné à partir de lundi au Sénat avant qu'il ne soit transmis l'Assemblée nationale en vue d'une adoption définitive dans la semaine :
Le texte, qui comporte sept articles, vise à conforter le cadre juridique et à l'élargir pour y intégrer les enjeux du déconfinement, qui doit débuter le 11 mai.
Le gouvernement adopte un projet de loi prolongeant l'urgence sanitaire jusqu'au 24 juillet
L'état d'urgence sanitaire prolongée :
Le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé la prolongation pour deux mois de l'état d'urgence sanitaire à compter du 24 mai. Entré en vigueur le 24 mars, sa levée le 23 mai serait prématurée, les risques de reprise épidémique étant avérés en cas d'interruption soudaine des mesures en cours. Les adjoints de sécurité, les gendarmes adjoints volontaires, les réservistes de la police et de la gendarmerie nationale ainsi que, et c'est important, les agents de sécurité assermentés dans les transports, mais aussi les agents des services de l'autorité de la concurrence pour les commerces pourront désormais effectuer les contrôles et constater le non-respect des mesures sanitaires en plus des policiers et des gendarmes.
Le port du masque sera obligatoire dans les transports en commun, a rappelé le ministre et les commerces rouvriront sous conditions de respecter les gestes barrières.
Je me maîtrise pour ne pas pleurer sur de telles dispositions, que je trouve tout à la fois totalitaires et inapplicables. Dans quel pays vivons-nous ? En tout cas, il est maintenant certain que le Pèlerinage ne pourra pas avoir lieu avant août, si même il est autorisé en août.
Merci, mon frère Jean-Claude, pour votre commentaire.

02mai20 218C20 
Merci du fond de l'âme, bien aimé prophète en Son Nom.
Oui, Seul le Père est Saint, et nous sommes Ses Enfants qui avançons tout petits,
tout doucement, dans Ses Pas humblement,
pour que règne à jamais un jour Son Jour ! (Rév d'Arès 31/8)
Sa Sainteté, Sa Puissance, Sa Lumière (Rév d'Arès 12/4)
Danièle G. du Nord

Réponse :
Merci, ma sœur Danièle, pour ce commentaire.
Je n'ai pas l'impression que les peuples tombés, en majorité, dans l'athéisme ou l'indifférence, soient à la veille de trouver soudain, dans un vertige salvateur, ce monde vide et retournent à la vie spirituelle. Les gens dans leur majorité, au contraire, semblent bien croire leur monde plein de sciences salutaires, alors que la crise que nous traversons à cause d'une grippe seulement un peu plus mauvaise que les autres montre que le "Conseil Scientifique", dont on nous parle sans nous le montrer jamais, s'exprime de façons contradictoires par politique interposée. Le peuple, j'en suis ébaubi, est en train de se refabriquer des dieux comme aux temps antiques ou barbares, et ces dieux sont les puissants qui les dirigent. On nous déconfine sans nous déconfiner comme les dieux de l'Okympe aidaient les suppliants sans jamais les aider. C'est dans cette contradiction que triomphe la religion, nouvelle ou antique. Certes, il y a des résistants, des réfractaires, mais ils restent minoritaires. C'est le grande leçon que je garde de cette crise, à moins, bien sûr, d'événements qui me fassent mentir (je le souhaite de tout mon cœur). Notre mission a un énorme travail devant elle !
Oui, une nouvelle idôlatrie guette les peuples qui se croient devenus raisonnables, mais qui ne font que changer de dieux et d'olympe. Oh ! bien sûr, on ne va pas nous envoyer dans un cul de basse fosse comme à Lyon le vieux Pothin ou, toujours à Lyon, dans les arênes comme Blandine pour y tuée par les fauves, mais l'indifférence que manifeste le pouvoir à l'égard des Pèlerinage comme Lourdes ou Arès montre qu'il ne considère pas le voyage et la prière d'un pèlerin comme des actes vivifiants, mais comme une participation à une réjouissance superstituese totalement inutile, voire même nocive. L'État n'est pas que laïc, il est impie, ce qui est grave, ce qui surtout doit nous faire entrer dans la tête et le cœur que la lutte, déja engagée par Jésus en son temps, est une lutte métaphysique de première importance. Pour nous la métaphysique n'est pas l'étude des chimères, mais le chemin vers la Force dont nous émanons, que le péché a rendu invisible et dont l'Amour est tel qu'Elle accepte d'être ignorée.
Pourquoi l'étonnante docilité d'un peuple, dont nous sommes — avouons-le ! mais que pouvons-nous faire d'autre pour l'heure ? — à obéir au gouvernement de l'Erreur, le pouvoir du Matérialisme qui n'est même pas ce que nous pourrions espérer qu'il soit. Quand je vois à la télévision nous parler notre président de la République qui tout à la fois impose et condescend, je me dis que rien n'a changé depuis les débuts du prophétisme. Sarsouchtratame, Zoroastre, qui dut vivre il y a quelque 3.600 ans faisait déjà face à ce problème. Changer le monde, c'est ce que le Père voudrait que Ses Enfants fassent depuis très longtemps. C'était déjà ce qu'Il demandait par les Védas il y a des temps immémoriaux ? C'est bien là que nous réalisons que le Mal est très vieux et très puissant sur notre poussière de Terre et qu'il nous faudra plus qu'une foi enthousiaste pour gagner ; il nous faudra une foi très patiente et très intelligente. C'est là que les héros entrent en lice !

03mai20 218C21 
Cher frère aîné,
Ce samedi 2 Avril, je n’ai pas manqué le rendez-vous de 17h00 sur la chaîne Youtube de "L’Île Bleue" pour y voir la prestation de cette chère Sylvie P. (voir la vidéo).
J’ai été heureux d’y commenter ceci : "Il émane de cette prestation une simplissime douceur !" Cela est bon de voir que les allocutions sur le Web montent en profondeur et sincérité et en incarnation honnête des sujets abordés.
Quelque chose du cœur ne peut qu’être touché, comme l'a été le mien. Ma conviction à ce propos est totale : Nous avançons, indéniablement.
Le lien pour récupérer l’men [?] du player : https://www.youtube.com/watch?v=58PJoZBzShM
Roger C. d'île de France

Réponse :
Merci, mon frère Roger, pour la vidéo et pour votre commentaire.
Je crois comprendre qu'il existe une "chaîne Youtube de "L’Île Bleue", qui fonctionne régulièrement. J'en avais entendu parler (je ne me souviens plus par qui, peut-être par frère Abel B. ou frère Savator B.), mais je ne savais pas qu'il y avait un plan d'émissions régulières, qui, si j'ai bien compris, ont lieu chaque samedi à 17 h.
Je connais notre sœur Sylvie P. et je correspond avec elle depuis longtemps. Elle est maintenant retraitée et habite dans le Centre.
Je n'ai malheureusement pas pu suivre sa prestations sur cette chaîne Youtube de "L’Île Bleue" parce que le son est très faible et, en raison de mon âge, mon ouïe n'est plus ce qu'elle était. Ce n'est la faute de personne, ce n'est que ma faute. Je n'ai donc pas entendu grand chose, même en réglant le son à fond, mais j'affiche avec plaisir cette vidéo de 25 minutes pour que les lecteurs du blog qui ont de bonnes oreilles puissent écouter le témoignage de sœur Sylvie P.

03mai20 218C22
Cher Frère Michel,
Voici une vidéo sur le discours au parlement Autrichien de Herbert Kickl ex-ministre de l’intérieur Autrichien. C’est un politicien qui parle, mais qui en dit long sur la politique menée contre le Coronavirus en Autriche, politique semblable dans tous les pays qui ont mené une campagne de communication basée sur la peur, la manipulation et la désinformation.
J’ai l’impression que la vérité commence à voir le jour et, si la vérité triomphe, le succès restera de toute façon ponctuel comme vous le dites. Il est probable que ce soit encore une fois de plus le triomphe de la médiocrité et du mensonge et dans ce cas les ténèbres seront encore plus épaisses et notre combat plus douloureux plus long et plus héroïque.
Avec vous et avec tous.
Nous vous embrassons tous les deux avec Nicole.
Dominique M. de Genève, Suisse

https://youtu.be/lQ-5NEgnmEM :

Réponse :
Merci, mon frère Dominique, pour cette vidéo en allemand mais avec la traduction en anglais, français et espagnol. Elle ne dure qu'un peu plus de 16 minutes et je l'ai trouvé très intéressante. C'est L'ex-ministre de l'Intérieur autrichien qui "dénonce la manipulation Covid19". Il interpelle le chancelier en place sur le sujet: "Pourquoi en Suède, où il n'y a pas de confinement, où les restaurant, les bars, les commerces sont ouverts, il n'y a pas plus de malades et de morts qu'en Autriche ?"
On m'adresse actuellement un grand nombre de vidéos, notamment celle de Nicolas Dupont-Aignan interviewé sur Sud-Radio, intéressante mais très longue, une autre de Jacques Crèvecœur également très longue. Je ne peux ni les écouter en entier ni les afficher toutes. Mais toutes ces vidéos font apparaître ce que dit votre commentaire : "La la vérité commence à voir le jour."
De divers côtés on commence à entendre les protestations d'hommes qui dénoncent la manière dont l'affaire du Covid-19 a été traitée par notre actuel gouvernement français. Tout à l'heure en prenant notre petit déjeuner sœur Christiane me disait qu'elle avait ce matin regardé les nouvelles à la télévision et qu'il était triste de voir qu'à Saint-Sébastien en Espagne les gens se promenaient sur la plage ou faisait du surf-casting alors qu'à quelques kilomètres de là en France, à st-Jean de Luz, la plage était déserte et surveillée par la gendarmerie.
Je reviens sur Nicolas Dupont-Aignan. Un auditeur de Sud-Radio lui demandait pourquoi on ne le voyait jamais à la télévision. Il a répondu que la "France était un pays à pensée unique" et qu'on n'entendait personne à la télévision en dehors des membres du gouvernement ou de sa bureaucratie agréée. Alors, je me suis dit : "Qu'avons-nous à nous plaindre, nous Pèlerins d'Arès, d'être apparemment interdits de télévision ? En fait, tout le monde l'est, sauf les gens du pouvoir et, de temps en temps, des personnes que les chaînes de télévision ne peuvent quand même pas totalement écarté comme le Docteur Didier Raoult. Nicolas Dupont-Aignan a également précisé que des questions cosignées par lui Nicoals Dupont-Aignan, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélanchon qui représentent à eux trois 40% des électeurs ont été posées à Edouard Philippe, premier ministre, mais que celui-ci ne répond jamais.

03mai20 218C23
Tandis que j'enregistrai cette vidéo de Natacha Polony, sœur Christiane qui l'entendait de loin est entrée dans mon bureau et m'a dit : "Cette femme (Natacha Polony) vous lit. Dans votre blog vous avez parlé de la mort qui, tôt ou tard, cloture toute vie humaine terrestre et qu'il faut savoir regarder en face. Elle reprend votre pensée."
Michel Potay, blogmaster

03mai20 218C24
À écouter vraiment et attentivement !
Certes, la video est un peu longue mais cela en vaut réellement la peine...
Merci !
David B. du Limousin

https://youtu.be/7lBjOVzkiJ4 :

Réponse :
Oui, mon frère David, cette vidéo est longue (45 minutes), mais moins longue que d'autres qu'on m'adresse en grand nombre. Je n'ai pu personnellement n'en écouter que le début, faute de temps, mais je l'affiche.
Quelque chose se pase dans ce monde qui mérite, en effet, une certaine attention.

03mai20 218C25
Réduire la vision du Bien à quelque chose d'une BA (bonne action) boy scout... C'est ainsi que démarre la vidéo présentation de Sylvie P. [218C22]... Je crains d'entendre au-delà de cela ce que parfois les pélerins d'Arés et leurs missionnaires n'entendent plus... et  c'est dommage.  
Engagée pendant de nombreuses années, et élevée  dans une famille "scout de France" (les dénigreurs de ce mouvement sont nombreux, je le sais ), j'avoue que ce propos là m'est réducteur et blessant.
Le chemin va... Il va, si nous allons avec nos différences. Nos engagements, nos écoutes et nos partages bienvenus qui enrichissent.
Brigitte J. de la T. de l'Orient, Bretagne-Sud

Réponse :
Quelle joie d'avoir de vos nouvelles, ma sœur Brigitte ! Notre frère Patrick Le B. m'a dit que  vous aviez quitté notre mission de Lorient. Comme à mon habitude, je n'ai même pas demandé pourquoi ; pour moi la liberté est au-dessus des raisons de se sentir libre. Libre on rejoint les Pèlerins d'Arès, libre on les quitte, sans jugement ; la liberté ne se discute pas ; elle est une fonction fondamentale de l'humain. Si quelqu'un doit être garant de la liberté des hommes que nous enseigne La Révélation d'Arès (Rév d'Arès 10/10), c'est moi. La liberté comme la vie, c'est le Créateur qui nous les a données ; ce sont Ses Attributs mêmes. Vous restez, de toute façon, notre sœur aimée et je suis heureux de vous lire. Je n'ai pas été boy scout en des temps où ce mouvement était florissant, parce que ma famille n'était pas de ce bord-là, mais tous les boy scouts que j'ai connus étaient des gars vraiment très sympathiques, droits, pleins de principes prometteurs.
Chacun et chacune voit et pratique le Bien comme il ou elle peut ; l'essentiel est qu'il ou elle aille dans ce sens. Je n'ai malheureusement pas pu entendre la vidéo de notre sœur Sylvie P. (218C22), le son étant faible et moi étant dur d'oreille, mais je sais les efforts que cette sœur, déjà ancienne, a faits pour devenir une pénitente valeureuse. Qu'elle voie le Bien comme une BA (bonne action) de boy scout, ou qu'elle le voie comme plus, ou comme moins, ce qui compte à mes yeux c'est qu'elle fasse quelque chose pour être à la hauteur de l'effort de changement que le Père nous a demandé de faire.
Je vous embrasse et vous souhaite tout le bonheur possible, ma sœur Brigitte. Que la Main du Père soit sur vous ! "Toujours prêts !"

03mai20 218C26 
Cher prophète,
Vous changez l’Histoire !  Vous écrivez que "le héros du temps qui vient (selon La Révélation d'Arès xxxv/4-12) n'est pas le sauveur occasionnel ou ponctuel des folklores ou de l'Histoire." Or, nous sommes tous formatés par l’Histoire, notre passé.  Ce fort désir de prolonger cette Histoire et de ressembler à un héros (du passé) quel qu’il soit, ou de trouver le héros extraordinaire sauveur, est une terrible dérive.  Celle de croire qu’il faut donner sa vie (mourir) pour sauver les autres, celle du martyre, ou celle de l’idolâtre aveugle. On y retrouve aussi l’image de la star et de son public à genoux.  
Le sentier du milieu dont la pente est supportable, bordé d’arbres fruitiers, est celui des héros du temps qui vient. Notre petit quotidien de tous les jours est précisément le sentier vers les Hauteurs d’Éternité. Là se forge et s’établit la croissance de notre âme, seule réalité. "L’extraordinaire d’un exploit" n’est rien, comparé à  la croissance lente et délicate d’une fleur, la vie invisible de l’intelligence du cœur. Ce chemin est accessible à tous. Nous pouvons tous devenir des apprentis héros. Nous le sommes à notre mesure, quand nous participons à la co-création du  nouveau monde, l’île bleue au loin.
Je vous transfère une vidéo pertinente : "anatomie d’un désastre". Les cinq premières minutes donnent le ton.  Jean-Dominique Michel parle sans complaisance, ni agressivité, avec bon sens et vérité. Je le considère comme faisant partie des héros du temps qui vient. Sa parole est franche et douce, elle résonne sans nul doute pour apporter son soutien "à la bataille du Bien pour le Bien."
https://www.youtube.com/watch?v=4MqArCjrkmI
Les propos de Jean-Dominique Michel peuvent choquer — ou rassurer ! — Le Genevois est depuis trente ans l’un des plus grands spécialistes mondiaux de santé publique. Il a travaillé nuit et jour ces dernières semaines pour comprendre ce qui nous arrive.
Véronique C. de Belgique

Réponse :
Cette vidéo de Jean-Dominique Michel m'a déjà été proposée deux ou trois fois. Je ne l'ai pas affichée, parce qu'elle est très longue (70 minutes), mais puisque vous aussi vous me la proposez, je l'affiche finalement. Oui, cette vidéo est très intéressante.
"Vous changez l'Histoire," me dites-vous. Mais ce n'est pas moi qui la change, c'est le Père venu appeler l'humanité à Arès en 1974-1977 comme Il l'avait déjà fait précédemment par divers prophères, dont Jésus. Les hommes, quant à eux, n'ont pas fait grand chose pour changer l'Histoire. J'espère que cette fois les choses ont bien commencé.
Merci, ma sœur Véronique, pour ce commentaire.

04mai20 218C27
Bonjour frère Michel,
Je m'apprête à vous adresser ci-dessous mon appel à la moisson à tous mes frères, quand je découvre votre nouvelle entrée. Je ne sais si elle correspond à mon appel, mais j'espère que, si nous ne sommes pas encore des héros, nous pourrons le devenir par notre courage et notre constante.
Merci, frère Michel.
Appel pour la Moisson
Au vu de tous les évènements, des gilets Jaunes à aujourd'hui et encore avant même, nous pourrions être tentés de crier contre le président et le gouvernement, crier contre les politiques, leurs serviteurs et suiveurs, et autres. Mais nous n'attendons rien d'eux.
Sans jouer les indifférents, je pense que nous ne devons pas les juger et perdre du temps à crier après eux.
Notre réponse, est la Moisson. S'adresser aux peuples pour qu'ils puissent un jour nous entendre et prendre leurs responsabilités. Je pense que le reste doit rejoindre le petit reste pour accomplir la Parole.
Nous serions aussi tentés d'espérer que des humanistes, des philosophes, des politiques humanistes, etc., bougent pour que nous puissions les rejoindre ou qu'ils s'associent à nous. Peu d'entre eux connaissent assez la Parole du Père pour l'accomplir de façon juste à mon sens. Je reste persuadée qu'ils ne s'associeront pas à nous, du moins, pas maintenant. Nous montrerions notre faiblesse de faibles lumignons en attendant quelque chose d'eux. Ils sont, à mon sens et sans vouloir les juger, pour la plupart encore au service de leurs propres intérêts, de leurs ambitions. De plus, et je tiens compte du passé, ils sont trop attachés au matériel, à l'intellectualisme. Leurs projets, manquant de spiritualité, ne seront pas aboutis et la vengeance sans fin de s'éteindra pas. D'ailleurs, ils ont toujours existés, de tout temps ; quelques uns ont agi, mais le monde n'a pas changé. Il a malgré tout un peu évolué.
Notre attente : la Moisson. Notre soutien : la Parole du Père, la confiance en Sa Parole, l'enseignement du prophète pour mieux la comprendre. Notre force, la conviction, la mise en œuvre de notre pénitence, le courage et l'action de moissonneur.
Ne jugeons pas, ne culpabilisons pas les autres, nous ne leur sommes pas supérieurs, mais faisons-nous entendre avec douceur, avec amour. Nonobstant, sans compromis avec la Parole du Père pour plaire à ceux qui ne veulent pas l'entendre, à ceux qui nous accusent de religiosité.
Évitons la colère, elle a piégé plus d'un prophète (Moïse, Jésus, Mouhamad, et d'autres). Ne nous mêlons donc pas d'affaires profanes (les marchants du temple, les politiques et autres).
C'est long ! Nous sommes peu entendus. Mais je le crois, plus entendus que nous le pensons. Mais le peuple, à l'image de mon amie qui m'a dit "qu'il est temps que les Pèlerins d'Arès agissent", attend que l'on fasse pour lui ; c'est surtout à cause de cela qu'ils ne nous suivent pas, il me semble bien. Faire bouger les gens, à part manifester, est et sera toujours difficile. Toujours un leader de grand charisme, avec de belles idées, généreuses, est monté au créneau. On en voit le résultat. Ils ont de la spiritualité, mais non-transcendante.
Nous n'avons que la Moisson, mais quelle puissance elle représente malgré nos difficultés, elle représentera quand elle commencera à avoir des effets ! S'adapter aux circonstances, se réinventer constamment pour moissonner est notre seul crédo.
Je pense aussi à la tentation de ne courir qu'après une denrée rare (le super épi mûr), croyant qu'elle, la denrée rare, permettra de grossir les rangs du petit reste et nous donnera de la force.
Nous courons après des jambes qui se dérobent.
Je pense que nous devons prendre ce que nous trouvons pour construire le reste. Dans la foule, il y a des forces vives qui ne sont pas destinées à devenir forcément, dès maintenant, des Pèlerins d'Arès : ce sont des frères juifs, chrétiens, musulmans, frères des steppes, ceux qui ne prononcent pas le Nom de Dieu. Je pense que, s'ils sont volontaires pour changer leur monde, ils formeront le reste dont nous avons besoin impérativement et que le Père, dans Sa Sagesse, nous demande d'aller chercher et constituer. Le prophète nous le dit également. Le super épi mûr viendra aussi, tout seul j'en suis sûre.
La réponse est encore la Moisson, la richesse et la diversité de la Moisson. Il faudrait, malgré les circonstances, être au Champ tout le temps. Ne nous sentons pas coupables quand nous ne pouvons y être, mais que ceux qui ont des idées, des projets, les partagent pour être aidés par leurs frères et enrichir la moisson. Ceux qui peuvent moissonner, même en cas de difficultés, moissonnent pour leurs frères empêchés. Soyons inventifs, fraternels et solidaires. Nous serons forts ! Nous vaincrons, car le monde cherche désespérément le Saint.
Ghislaine V. de Nantes, Loire Atlantique

Réponse :
Je ne crois pas du tout que le monde  "cherche désespérément le Saint". Si le monde cherchait désespérément le Saint, il écouterait plus volontiers nos missionnaires. Seuls quelques très rares humains de ce monde les écoutent ; ces auditeurs qui tendent l'oreille sont ceux et celles que nous appelons les épis mûrs.
Pour autant que je connaisse nos frères et sœurs de la mission, je pense qu'ils connaissent déjà bien tout ce que vous nous dites ici dans cet "Appel pour la Moisson". Mais il n'est jamais vain de trop d'écouter ou de lire ceux ou celles, comme vous ma sœur Ghislaine.
Mais le mal lui-même devient parfois cyclonique d'un cyclone parfois même intentionnellement soufflé par la politique, comme c'est le cas avec cette crise du coronavirus, comme si ce monde n'était pas déjà depuis des millénaires traversé de virus, microbes et autres gènes pathologiques. Pour autant le monde "cherche-t-il désespérément le Saint" ? Non. C'est dans l'œil du cyclone que nous devenons extrêmement lucides, voyant bien que ce que la plupart des humains demandent est très bestial : les remèdes à leurs souffrances, la libre circulation, le manger suffisant, le sommeil, bref, la vie aussi peu perturbée que possible comme chez les animaux. Au seuil de mes 91 ans, un bel âge déjà, je ne suis pas sûr d'avoir jamais vu avec autant de netteté l'animalité du monde. Roselyne Bachelot, pharmacienne de formation scientifique, vient de dire avec justesse : "Le risque, c’est qu’une sorte de vérité scientifique institutionnelle s’impose," et je la paraphrase en disant : "Le risque, c’est qu’une sorte d'animalité institutionnelle se soit déjà imposée, alors que nous Pèlerins d'Arès sommes envoyés spiritualiser le monde, c.-à-d. le désanimaliser !" Nous doutons parfois de la possibilité de faire renaître la vie spirituelle ailleurs que dans quelques rares oasis au milieu de ce désert humain. De toute façon, nous savons qu'il faut commencer par ces oasis pour ensuite avoir quelque chance de faire courir la Feu à travers le mode ! Ensuite seulement. Nous sommes des épis mûrs et nous ne pouvons encore trouver que des épis mûrs. Vous le rappelez d'ailleurs bien dans le corps de votre appel.
Nous sommes à l'opposé de la pensée conforme, qui est pensée animale, parce que nous ne sommes pas des enfants de la chair et de la mort point final. Nous sommes des enfants de la Vie auxquels le péché, qui est notre propre invention, a gâté la chair et l'a rendue pourrissante et mortelle, mais nous portons encore quelque part en nous cette Vie et son Éternité. Voilà ce qu'il faut sauver. Le bon de cette crise, c'est qu'elle permet à un certain nombre d'humains, sur l'instant, de prendre conscience de beaucoup de choses de la vie. Hélas, quand tout cela sera fini, tout sera oublié. La folie médiogène que nous traversons — quand le son des nouvelles qu'écoute sœur Christiane me parvient, j'ai l'impression qu'un fou a tout oublié du monde, tout sauf le coronavirus, avec lequel il vit, dort, mange, pense, s'emmasque, etc. — et je pense que ce court temps d'anomalie fait méditer les gens, les gens qu'hélas nous ne pouvons rencontrer... Mais peut-être cela laissera-t-il quelque souvenir à certains et augmentera un peu, juste un peu, le nombre des rares épis mûrs. Nous verrons.
Merci, ma sœur Ghislaine, pour votre commentaire.

04mai20 218C28
Un grand merci, frère ainé, pour cette nouvelle Entrée 218 "Héros" qui, entrée après entrée, nous tire toujours plus haut.
Vous écrivez : "Le héros arésien se range dans une lignée à peine amorcée, mais qui sera très longue, de générations pénitentes d'apparence modeste, voire même fragile, mais recélant une force de foi volcanienne. Le héros est mû par l'insaisissable et puissante volonté de la Vie (Rév d'Arés 24/3-5) qui — c'est le Fond des Fonds (xxxiv/6) de La Révélation d'Arès — commence de recréer le très petit noyau de l'Univers qu'est la Terre, sans égard au temps nécessaire. Le Dessein est simple, quoique gigantesque: réinstaller dans l'humanité le Bien définitif par l'amour, après des millénaires de mal."
Cela signifie-t-il que, pour qu'éclosent les héros, il faut que soient requises des conditions spécifiques telles que présentes dans la Parole redonnée à Arès : absence de bruit (Rév d'Arès ii/7-8-12-13), présence du Souffle et de la Lumière, pour qu'ensuite le prophète mâche la poussière pour en faire le miel (Rév d'Arès xii/4-5-6). Cela expliquerait que nous sommes, pour l'heure, les seuls porteurs de la Vérité grâce à laquelle le monde changera, ce que les siècles passés n'ont pas permis, la Lumière ayant été mise sous le boisseau. Et c'est encore le Père qui, le Premier, fait un Pas vers l'homme, son enfant, en envoyant le Messager Jésus en 1974 et par Lui-même en 1977 : Je suis ici (Rév d'Arès xL/1) et à Sa suite, le prophète Mikal qui ne se lasse pas de nous parler.
Ainsi l'homme, apprenti de la vie spirituelle, s'imprègne peu à peu de la Vie qui entre en lui, comprend qu'il est créateur, "qu'il n'est Dieu qu'avec Dieu". C'est le Père trop aimant (Rév d'Arès 12/7) qui dans Sa Sagesse qui est démesure pour l'homme (33/6), permet au seul  pénitent de créer son âme, même pas nécessaire d'être un héros !
Le héros arésien, frère à bras ou à cinelle (Rév d'Arès xL/1), dont la nature est inconnue de l'homme, au cuir épaissi par la tare (2/12), fait que mon œil se tend, il bute (ii/2). je ne peux que l'imaginer : Mû par une "foi volcannienne", c'est un faiseur de miracles, ses actions reflètent la Beauté (12/3), il puise sa force à la source originelle de la Vie, là où tout se crée : Que cela soit ! Bien que mortel, il est empreint d'une éternelle jeunesse, sa dent mord la braise et fait le fil (27/12).
Holà, cette fois, je crois que je me suis surpassé ! Hé, hé, hé !
Dominique F. de Catalogne Française

Réponse :
Je n'ai rien à corriger dans ce que vous nous dites ici, mon frère Dominique. Vous vous êtes "surpassé" à bon escient ! Vous comprenez bien tout ce qu'il faut comprendre pour être un bon pénitents, héros ou pas. Merci, frère Dominique, pour ce commentaire.
M. Macron a dit que "plus rien ne sera pareil après", mais il se trompe, il aurait dû consulter des vieux de la vieille comme moi. On nous disait la même chose pendant la guerre 1939-45, l'occupation allemande, les restrictions, les bombardements, etc., et puis la guerre s'est terminée et tout a été comme avant. Les vices, la méchanceté, la cupidité, la bonne bouffe et le von vin, les grèves et les quémandages, etc., tout ça s'est remis en place. L'humain a des propensions telles qu'il faut le tuer pour que ça cesse. Notre mission est donc extrêmement difficile pour réussir à faire changer de vie ce guignol d'humain ! C'est pourquoi le pénitent normal fait déjà ce qu'il peut pour opbtenir quelques résultats, mais le héros peut faire plus.
Oui, mais c'est très très difficile dans ce monde qui va tout de travers, sachant que toutes les grandes marches de travers ont un point commun : L'instabilité et la médiocrité intellectuelle des pouvoirs qui devant les caméras se gonflent comme les grenouilles qui veulent se faire aussi grosses que le bœuf (La Fontaine...) mais qui passent et qui font place à d'autres grenouilles; etc. Ce qui n'arrange pas l'esprit de l'homme de base. Le monde va faire place à tous les problèmes qui font suite aux crises, mais il ne changera pas. Et nous dans tout ça, nous faisons notre petit bonhomme de chemin sans gros résultats immédiats — ça rassure les adversaires qui nous fichent ainsi la paix — mais nous faisons un travail de Fond qui laisse peu à peu des traces indélébiles. Un beu jour le monde comprendra que rien ne va pour l'un sans l'autre et l'amour du prochain commencera de naître.
Merci, frère Dominique, merci pour votre beau commentaire.

04mai20 218C29 
Salutations, Frère Michel, prophète,
Votre article me parle et me permet de vous poser la question sur la place du guerrier dans La Révélation d'Arès. Un héros est aussi guerrier, quelqu'un sorti victorieux des contraintes, des obstacles, des ennemis intérieurs ou extérieurs.
Quelle est donc la place du uuerrier, De la force virile de l'homme [Rév d'Arès 26/09] dans La Révélation d'Arès ?
En tant que pèlerin, proche du Père grâce au livre de La Révélation d'Arès, grâce à votre travail, je pense que le devoir du pèlerin d'Arès de ramener le bien sur terre signifie aussi faire obstruction au mal et le combattre si nécessaire.
Je pense que la principale cause du glissement du monde vers le pêché, le mal, est que les Hommes de bien laisse faire le mal. Qui pense que le mal laissera faire le bien sur terre?
Cette volonté absolu d'être dans le bien accompli que je constate chez les pèlerins d'Arès comme vous l'instruisez : Qu'en est-il de lutter contre l'accomplissement du mal ? Par l'accomplissement du bien? Comme la lumière fait reculer l'ombre sans contrainte?
Non, le mal est un ennemi mortel — Coran — brutal et impitoyable qui veut notre mort spirituelle à tous éternellement.
Comme il est facile dans son lit (Rév d'Arès 1/8) — son esprit — de se croire, sans contrainte, narcissiquement dans le bien, de faire le bien, de répandre le bien. Mais au dehors dans le monde, l'ennemi mortel de l'homme, le mal, le péché est là, fou de rage à la moindre parcelle perdue de son "territoire".  Non le mal n'est pas une ombre.
Sans vouloir vous offenser, je tiens à vous dire que je constate que cette volonté absolu d'être dans le bien chez certains pèlerins sans prendre en considération la lutte contre le mal, peut-être obséquieuse voire malsaine, et nuisible à l'image de La Révélation d'Arès.
Finalement certains ne servent qu’eux-mêmes, pas le père, ni l’Homme. Je suis convaincu qu’en spiritualité, le premier obstacle est le narcissisme, être en amour de soi-même, les spiritualités permettant de sublimer toute nos tares. C’est un piège, une prison.
Vous savez je garde précieusement en tête l'impression que vous a laissé Jésus, un homme fort robuste, imposant, puissant et viril.
Voilà un homme, volonté prodigieuse du Père incarnée, inscrit dans le bien, combattant du mal.
Voilà une image que je me fais d'un homme de Dieu, un héros qui fait obstruction au mal, le combattra avec courage et détermination.  Et ne laissera pas le monde devenir une proie sans défense au mal.
Le Coran n’a aucun complexe a exhorté l'homme à combattre le mal.
J’attends impatiemment votre réponse, cher prophète, sur cette question fondamentale.
Grégory de Bruxelles, Belgique

Réponse :
Vous "pensez que le devoir du pèlerin d'Arès de ramener le bien sur terre signifie aussi faire obstruction au mal." Mon frère, ça va sans dire. Si je me dirige vers le Nord, je ne me dirige pas vers le Sud, puis-je dire en raisonnant comme Gribouille. Pardonnez-moi de vous taquiner un peu, c'est fait en tout amour fraternel.
Il va sans dire que pour que le Bien s'installe, il faut que le Bien remplace le Mal ou, si vous préférez, fasse obstruction au Mal en le remplaçant.
Mais vous semblez, en citant le "guerrier", vouloir dire qu'il faudrait aussi, selon vous, combattre le Mal à la façon qu'a le guerrier de battre l'adversaire. Mais le guerrier est violent, il tue, blesse, estropie, contraint, etc. Si c'est cela que vous appelez "faire obstruction au mal", non. On ne tue pas le Mal par le Mal. Sauf cas de légitime défense, la violence ne peut pas être un outil de renaissance spirituelle du monde, vous devez être un non-violent. Au reste, le mot "guerrier" n'existe dans La Révélation d'Arès que dans un sens péjoratif en parlant des guerriers qu'arme Adam tombant dans le péché (Rév d'Arès 2/4).
On peut, dans un sens métaphorique, utiliser le mot guerrier, qui en dehors de la citation que je viens de faire, n'est pas cité dans la Parole d'Arès, mais alors il faut citer "guerrier" dans le sens qu'il faut donner à héros, c'est à dire comme Jésus disait qu'il n'était pas venu apporter la paix, mais le glaive (Matthieu 10/34). Le glaive de la renaissance spirituelle de l'humanité. Il va sans dire que la pénitence est un combat, une lutte contre soi-même. Oui, en effet, le Jésus qui m'apparut en 1974 était "fort robuste, imposant, puissant et viril", mais aimant. Sa sévérité n'était pas guerrière, mais spirituelle. Il ne portait pas d'arme, n'avait rien d'un combattant au sens redoutable et/ou violent du mot.
Il faut, mon frère Gregory, retrouver la Vie (Rév d'Arès, 24/3-5), la Vie au sens le plus compassionnel qui soit, la Vie qui est aussi celle de la Mère. S'opposer au monde sans violence comme Gandhi s'opposa à l'empire anglais sans violence n'est certes pas facile, mais c'est possible.

05mai20 218C30
Avec le confinement, nous sommes mis à dure épreuve ; nous vivons ensemble la fin de nos libertés et celles de nos enfants.
Leur insouciance est menacée par des règles absurdes de "distance physique" que les pires dictateurs n’auraient même pas eu en rêve. Sortir dans la rue pour faire ses courses est devenu plus anxiogène qu’un film de meurtres qui reste fictif. On ne regarde plus l’autre comme un humain. On ne se salue plus. On ne se sourit plus. On croit le rassurer en portant un masque. On se fait enguirlander quand on n'en porte pas. Bientôt des caméras partout en France comme en Chine ?
C’est ça le vœu  de nos dictateurs ? Nous déshumaniser ?
Vivement que ça s’arrête avant que l’on s’habitue à cette mascarade.
Allons-nous accepter, nous Français, de nous faire manipuler de la sorte? Je comprends les parents qui refusent de laisser leurs enfants vivre ce cirque à l’école. Autant qu’ils restent à la maison jusqu’aux vacances scolaires !
Mais, paradoxalement, la contrainte libère l’esprit. Nous y voyons plus clair.
Dans cette histoire il n’y a qu’un seul homme d’état qui a réagit sainement car il n’est pas acheté par les lobbyistes. Ce n’est pas le pape François non, c’est Donald Trump. C’est peut-être lui le héros de ce début de siècle. Il est moqué quotidiennement sur toutes les chaînes TV mais il lutte massivement contre l’esclavage dans le monde. Il défie l’OMS et autres groupes qui veulent asservir les peuples financièrement. Est-ce que notre président Macron le fait ? Non. Au contraire.
Ce virus est un révélateur des bons et des mauvais. Prenons garde à nos libertés! Créons des réseaux d’entre-aide au delà de nos religions et de nos partis dès à présent. Appelons les PUHC (petites unités humaines confédérées) ou assemblées (Rèvélation d’Arès). C’est notre avenir qui est en question.
Le confinement nous pousse à l’introspection et à l’auto-jugement de nos actes. Sommes nous bien dans le vrai ? Avons-nous fait assez pour activer notre salut et le salut de nos frères ?
La vie est courte. Le bonheur ne se mesure pas en années mais en éternité, dit La Révélation d’Arès.
Pour preuve d’éternité, dans notre confinement, nous pouvons aimer nos amis et nos ennemis en toute liberté sans les voir, seulement avec le cœur et la pensée et nous sommes heureux.
Le mouvement des P(p)èlerins d’Arès, à mon sens, n’échappera pas plus après le confinement que d’autre groupes humains à des remises en question sur le fonctionnement de ses activités relationnelles et missionnaires. À défaut de parler au monde dans la rue, nous utiliserons plus encore les réseaux sociaux pour informer et " appeler les frères" à écouter les messagers du Père de l’Univers.
Unis autour de Michel Potay, les Pèlerins d’Arès cherchent des personnes sensibles au message de changement du monde en Bien que propose le Message d’Arès. Des épis mûrs, il en existe, mais il est de plus en plus difficile de les trouver. Car chacun croit savoir ce qui est vrai. Il faut tout essayer en plus de la rue: l’art, les vidéos, les spectacles, les conférences, les romans, la musique etc.
Parfois, des contradictions se nouent autour de l’enseignement prophétique et le dilemme se joue au cœur de la confiance ou de la méfiance vis à vis du témoin. Mais comment accomplir ce plan divin sans le prophète Mikal puisqu’il en est le cœur à moins de considérer La Révélation d’Arès comme imaginaire ce qui n’est pas possible. Idem, comment accepter le Coran comme Parole de Dieu sans accepter le prophète Muhammad comme tel ?
Le renier même pour soi-disant mensonges ne résout rien. Il y a eu malentendu, certainement incompréhension. Il ne peut y avoir eu manipulation de sa part. Ce serait trop grave. Par contre, le système, lui, nous manipule très bien par nos proches, athéismes ambiant, rationalisme, médias, etc. Observons bien nos lâches "amis". Il faut éclaircir cela.
Et puis que vont réussir de mieux les dissidents de la fraternité arèsienne que ses imparfaits fidèles contre le mal ? [?]
Réunissons nos forces. Nous sommes tous les héros potentiels que Dieu appelle, qui donnent leur temps, leur moyens et parfois leur réputation et leur vie pour la cause du Père de l’univers. Ils en seront gratifiés dans l’au‑delà.
Notre confiance en l’état, ébranlée par des années de mauvais choix volontaires, visant à appauvrir les peuples ne nous permet plus de croire dans le mondialisme et la consommation effrénée de la croissance que nous avons connue et que nous perdons aujourd’hui manifestement. Il nous reste la sagesse de recréer un monde sans gaspillage et de pardon, car nous réalisons que devant les tsunamis et les virus meurtriers nous sommes tous frères. La nature nous ramène à la raison.
Le coronavirus appelé par les élites mondialistes Covid-19  (avec un plan de contrôle générale de 7 milliards d’individus à la clé : intelligence artificielle, vaccination de masse, 5G, surveillance et traçage) nous présente une nouvelle "faille" visible de compréhension du Système que nous devons exploiter pour parler au monde du Bien revenu à Arès et changer son fonctionnement. Créer un monde mesuré sans gaspillage et un monde qui fait passer l’homme et son génie avant toute technologie. Préférer le train à l’avion, relancer les industries et les commerces de village en France pour ne les plus faire dépendre des importations. Mettre en avant la vie spirituelle et la foi en l’humanité qui est notre vraie essence et notre raison d’être.
Même si la décomposition économique du pays ne fait que commencer, il nous faut transmettre notre espérance à nos enfants, parvenir à relancer l’espoir en nos forces vives; les jeunes, travailleurs, créateurs unis pour un monde sans corruption ou chacun peut gagner sa raison d’exister.
Je ne voulais pas faire un long discours mais un blog libre comme le vôtre sert à parler à tous les hommes de bonne volonté qui vous lisent.
Bien fraternellement
José O. d’île de France

Vidéo de Silvia Amar : "Le monde de Dieu "
https://youtu.be/sOUIETMYb3U

Réponse :
Merci, mon frère José, pour ce commentaire et pour la vidéo qui illustre votre propos : "Le monde de Dieu" de Sylvia Amar. J'ai beaucoup aimé cette vidéo, même si par endroit ce n'est pas vraiment comme Sylvia Amar que je parlerais de Dieu, que je Le verrais par rapport à l'homme, mais il y a des passages saisissants de Vérité dans le commentaire de la vidéo : "Dieu n'est pas notre bourreau, mais notre libérateur." C'est avec joie que j'affiche cette vidéo.
Comme vous le dites, ce monde est décevant. Qui ne comprend que ce monde pourrait... devrait être autre qu'il n'est ? Même les écologistes qui, pour la plupart, sont des matérialistes ont compris que ce monde s'est altéré, enlaidi, sali. Ici je parle du monde physique, et encore pas partout. D'immenses étendues de cette planète sont encore pures et belles. Il faut, bien sûr, parler avant tout de l'altération, de l'enlaidissement, du salissement de l'esprit humain. Cette dégradation ou décomposition de l'esprit humain vient en fait d'une terrible déception. Les pouvoirs en sont responsables et ils continuent de l'être même dans ce qu'on appelle la démocratie. Vous parlez en bien de Donald Trump, que moi aussi j'aime bien, qui a le mérite d'être primesautier, parfois même ridicule, qui ne cache pas son incompétence en bien des domaines mais qui est toujours prêt à revenir sur ses erreurs ou ignorances, et qui par là est plus sympathique que nos dirigeants tout aussi incompétents et incapables, mais qui cachent leurs impérities sous un théâtralisme imposant, que méprise Trump.
Votre commentaire soulève des questions qui demanderaient un développement long et réfléchi, qui n'a pas sa place dans un blog, mais on peut dire en bref que si l'on ne veut pas voir ce que vous voyez, à quoi sert-il d'observer le monde qui, même sans préjugés, est en effet très décevant. Qui douterait qu'il faut le changer ? Qui douterait que le meilleur outil pour changer le monde est l'amour ?

05mai20 218C31
Notre éducation, l’enseignement donné par nos écoles, nos églises, bref la culture nous a toujours apporté la certitude que le héros n’est rien d’autre qu’un personnage de romans ou d’épopées réel ou fictif.
La tentation est grande aussi, pour nous P(p)èlerins d’Arès, de vouloir, par notre impatience et peut-être aussi par un désir de reconnaissance de se conformer à cette image.
Cela demande un grand effort de déculturation.
Suis-je un héros arésien ou un pénitent normal inconstant? C’est la question que je me pose. De dessus l’œil (Rév d’Arès xix/7) il est facile de répondre, mais de dessous l’œil  avec le regard de la Vie (Rév d’Arès xix/26), qu’en est-il?
Le héros est mû par l'insaisissable et Puissante Volonté (Rév d'Arès 12/4) de la Vie (24/3-5) — "C'est le Fond des Fonds (xxxiv/6) de La Révélation d’Arès," écrivez-vous.
Oui, cela je crois le vivre, mais est-ce suffisant de le croire? Est-ce que je le vis (j'allais écrire Vie) véritablement ? Grande question métaphysique qui ne supporte pas la médiocrité de réflexion, qui demande à aller loin dans la psychologie des profondeurs, à s’espionner (article du Pèlerin d’Arès annuel 1990. Page 296) avec lucidité, humilité, constance et réalisme.
C’est bien cela la vraie gageure des compagnons de foi qu’attend le prophète du Très Haut et dont il a besoin et que le Père vous demande de conduire sur les Hauteurs Saintes (Rév d’Arès 40/5), afin que Son Dessein (Rév d’Arès 28/27) s’accomplisse.
Alain Le B. d'Île de France

Réponse :
Merci, frère Alain, pour ce commentaire.
Le pénitent normal est l'homme en effort continuel ou répété de changement, mais le héros est l'humain changé ou l'humain que j'appelle le pénitent absolu. J'aurais pu, dans mon entrée, expliquer les choses ainsi, mais j'ai préféré une façon de dire plus claire pour tout le monde. Chaque fois que j'écris une entrée je garde à l'esprit que ce blog est lu par des personnes de très différents niveaux de spiritualité.
La pensée qui pense à changer sa vie (Rév d'Arès 30/11) par la pénitence peut-elle changer à son tour et accéder à un niveau supérieur de sa conscience métaphysique ? Cette question que je me pose est bonne, mais la réponse n'est pas à ma portée. La pensée a besoin d'un penseur, qui ne peut être qu'un humain. L'héraclistisme, le socratisme, l'aristotélisme, le thomisme, le cartésianisme, le spinozisme, le kantisme, le bergsonisme, etc. existent toujours ; ces pensées sans se ressembler sont impérissables. Elles existent encore. Cela démontre que l'homme est par nature tout à la fois changeant et immuable. Cela démontre que le monde peut changer, comme le demande le Père (Rév d'Arès 28/7).
Le penseur meurt un jour ou l'autre, les hommes qui composent le monde meurent tous, mais la pensée et le monde demeurent. Le héros meurt mais sa pénitence demeure par ses effets et se poursuit par d'autres héros qui, pour finir, n'en font qu'un. Il n'y a jamais qu'un héros comme il n'y a qu'un monde... et qu'une Vie. Le héros que composent tous les héros fait que la pénitence ne peut pas mourir, qu'elle est changement ininterrompu, impérissable. Partant, je me demande comme vous, frère Alain, si je suis un héros ou simplement un pénitent normal. Je n'en sais rien. L'enjeu est d'une telle importance qu'il dépasse ma possibilité de me situer exactement. Disons que je m'efforce d'être un héros, sans savoir si j'en suis un, et je crois que vous en êtes au même point. Nous restons un grand mystère pour nous-mêmes, mais nous allons de l'avant.

05mai20 218C32
Bien aimé frère Michel,
Merci frère Michel pour cette entrée dans laquelle vous nous rappelez  les qualités du héros au sens de La Révélation d'Arès, qui ne sont pas celles des héros des films qui font des exploits extraordinaires et qu'on idolâtre mais qui ne changent rien sur le long terme ou les héros de dessins animés aux superpouvoirs qui font rêver les enfants.
Le héros au sens que lui donne le Créateur dans La Révélation d'Arès est humble, constant, discret, intelligent, aimant,  prudent, patient, bref c'est un pénitent exemplaire. Voilà encore un mot [héros] comme pénitent qui prend un sens bien différent de celui auquel nous étions habitués. La Parole nous invite sans cesse à aller au delà des mots pour accéder au Vrai. Et c'est vous qui nous en donnez les clés.
Merci d'avoir publié les propos de Jean-Dominique Michel qui sont certes un peu longs mais à mon avis très pertinents comme l'a écrit Véronique C. (218C26)
La manière dont est gérée la crise sanitaire du covid-19 par les pouvoirs en place dans de nombreux pays nous amènent à reparler des petites unités humaines confédérées et souveraines (Les PUHCs). Avec mes frères Daniel R. et Bernard L. nous avons créé une page facebook et un site consacré aux PUHCs.
Voici le chapeau qui introduit un article intitulé Covid-19, confinement et PUHC :
Au lieu de dépendre d’un État centralisé, tenu par une minorité qui n’est ni plus compétente ni plus sage que d’autres, imposant son seul point de vue et sa décision autoritaire à la nation entière. Un État capable de nous mentir pour nous “protéger“ en nous “confinant“ dans l’ignorance, la peur et la punition comme le montre la gestion de la crise sanitaire du Covid-19.
Au lieu d'être “pendus“ à un “pouvoir confiné et hors sol“ comme le qualifie le site Mediapart, ne serait-il pas temps de réfléchir pour créer des petites unités humaines souveraines et confédérées un peu à l'image des cantons en Suisse?
Des petites unités fondées sur les compétences, les choix de mode de vie, de lieux et d’économies, petites unités innombrables et variées en formes et en fonds, qui se confédéreront pour des réalisations qui nécessiteront leur collaboration .
Ces Petites Unités Humaines Confédérées et souveraines ou PUHC, proposées par des Pèlerins d'Arès devraient naturellement apparaître comme une alternative cohérente, concrète, possible, présentant d’énormes avantages à tous les niveaux outre qu’elles favoriseront aussi l'épanouissement spirituel de l’individu.
Pour en  savoir plus sur les PUHCs :
https://www.facebook.com/lesPUHC/
http://www.puhc.net/actualites/
Denis K. de Bretagne-Sud

PUHC Facebook

PUHC Site Internet

Réponse :
Un grand merci, mon frère Denis, pour ce commentaire qui tourne entièrement autour de ce que vous appelez les PUHC. Un grand merci parce que vous me faites connaître deux sites sur Internet que je ne connaissais pas : Une page "les PUCH" sur facebook" et un site spécifique des PUHC. L'acronyme signifie Petites Unités Humaines Confédérées. J'avais entendu parler de ce projet, notamment par des lettres ou des messages de frères bretons, mais j'ignorais où vous en étiez. Maintenant je le sais. Je viens de passer un moment à visionner et lire vos deux sites. Encore merci pour ça, mon frère.
La cessation d'un projet n'est jamais compris dans un projet. Tout commence par un projet de toute façon, tout part toujours d'une idée et cette idée vous commencez ici à la développer. Ce que vous avez en projet est un être, même si ce n'est qu'un être territorial et organisationnel, il est projeté pour des hommes, des frères et des sœurs. De plus, ce projet n'est pas quelque chose qui n'existe pas. Ce projet depuis des siècles est réalisé en Suisse.Théodule n'existait pas et un jour il naît. Les PUCHs n'existent pas et un jour elles naîtront.

05mai20 218C33
Voilà un poème pour la nouvelle entrée qui sonne comme les cloches qui appellent les héros de la Vie.
------------------------
Que suis-je ?

La vie est une tarière
Qui tourne et me perce.
La Vie remplit mon vide
Alors la nuit se fait jour.

Ici - bas tout va si vite
Et si dur est l'amer.
Je veux être libre
Comme Ton Infini

Car privé je le suis,
Depuis ma chute
Réduit à l'éphémère.
Alors je Te cherche.

Je sais depuis peu
Que Tu es en moi,
Tu étais bien caché
Écrasé par ma chair.

Oh! pauvre homme
Je suis sans Te voir
L'Infime et l'infirme.
Page après page
je ne voyais rien.
Ta Parole était là
Vivante en évidence,
Image et Ressemblance,
Tout un Livre ouvert
Conscience en attente
Toi et moi ensemble
Pour la vie Éternelle.

Impossible Aventure
Sans ton fort Messager.
Il T'a fallu avec Amour
Combler de Feu son cœur
Qu'il a donné au monde.
Il a su ouvrir ma chair
Pour y graver Tes Mots
Sur les pages blanches
Qui tournent et tournent,
Y donner de son Souffle,
Sens, Vie à ma pauvre vie.

Quand je prie, je Me prie
Et Le Jardin infini s'ouvre
Au Tout, en Moi et en moi.
Jean-Louis Alexandre C. d'Aquitaine

Réponse :
Merci, poète, merci pour cette belle poésie ! Merci, frère Jean-Louis.
Il n'y a qu'un moyen de dire que nos aspirations sont indestructibles et ce moyens est la poésie. Un poème scelle pour toujours l'existence exceptionnelle qu'est la nôtre, exceptionnelle parce que divine. Il y a toujours eu fond de chaque homme quelque chose de divin. Même chez ceux qui en rient grossièrement. Le rieur est comme le paon qui n'a aucune idée de ce qu'il représente dans le domaine de la beauté. Mais le poète, même le poète matérialiste, sait qu'il y a des dépassements possibles. Pourquoi serait-il poète autrement ? Alors, vous qui êtes croyants, frère Jean-Louis ! Vous dépassez le dépassement. Merci.

05mai20 218C34 
Merci 💫frère Michel pour cette nouvelle entrée 218 "Héros" que je lis et relis chaque jour et qui m’émerveille tant elle est belle de cette beauté, servante du bien (Rév d’Arès Veillée 12/3).
Surtout, ne pas se décourager, ne pas se juger, ne pas se dévaloriser, car ces sentiments,peuvent mener à l’impiété.
La Révélation d’Arès est notre force spirituelle d’action de pénitence et de moissonneurs d’épis mûrs à chercher, ✨à trouver, ✨à engranger ✨
Car le sénat des morts,le sénat descend en terre.
Le sénat suivant prend la même queue de vache qui mugit.
Le frère de Mikal, le sénat n’a pas sa main.
Tu es le maître des héros, tu les appelles.
Les héros quittent la fête des morts,la fête des hères des hères.
La fête où l’on chante téfilotes en versant des larmes froides.
Frère de l’aube, ton frère est assis sur son front léger (Rév d'Arès xxxv/1-7)

Les croyants,surtout les P(p)élerins d’Arès n’ont pas pour vocation d’apporter leur appui à des gouvernements sans Dieu.
Dieu appelle les croyants à devenir des héros en devenant prophètes, des combattants de l’avenir. Ils quittent alors la fête des morts qui dure depuis les générations des générations de péché et de matérialisme grossier.
L’aube est le commencement d’une nouvelle civilisation (Annotations de frère Michel dans La Révélation d'Arès XXXV/1-7  édition dite "l’Intégrale")💫
Patricia C. des Hautes Alpes

Réponse :
"Dieu appelle les croyants à devenir des héros en devenant prophètes, des combattants de l’avenir. Ils quittent alors la fête des morts," dites-vous dans ce beau commentaire et j'applaudis. Merci, ma sœur Patricia.
Le Mal est aujourd'hui la condition même de l'existence. J'achéte un journal, j'écoute les nouvelles et c'est plein de mensonges. Je n'ai que des soucis administratifs : impôts, règlements à respecter. Je sors dans la rue et je risque à tout moment une contravention. Je souris à une dame, elle pense que je lui cours après. De surcroît en ce moment, je ne peux pas faire plus d'un kilomètre en moins d'une heure. Bref, ce monde n'est qu'une avalanche de soucis, problèmes, taxations, méchancetés, confusions, règles stupides, et le fait que Jésus puis Dieu (comme si l'un des deux n'aurait pas suffi) me sont apparus et m'ont parlé m'attire plus de difficultés et complications qu'ils ne m'apportent de satisfactions. Heureusement vous et mes autres frères et sœurs êtes là et je peux respirer quand vous m'entourez.
En somme, et bizarrement quand j'y réfléchis, c'est actuellement le Mal qui donne un sens à ma vie, parce qu'il me faut le remplacer par le Bien, qui m'accompagne comme un intrus, un indésiré, un enquiquineur, un malpropre, et je vis dans la contradiction effarante d'un monde dont le délice est le Mal et l'indésiré le Bien. Quand je parle d'amour on me rit au nez... et les humains se délectent à regarder et écouter des téléfilms policiers qui mettent en scène des salles d'autopsie avec au bout d'un drap des pieds auxquels pend une étiquette, des hécatombes de victimes, des policiers à l'intelligence tellement aiguisée que Platon, Descartes et Spinoza passent pour des crétins évaporés, et moi, alors, je passe pour un curé louche doublé d'un escroc.
Je suis comme l'ornithorynque confiné à un petit coin d'Australie, confiné dans le trou des grands rarissimes qui disent que Dieu et l'amour donnent un sens à la vie ; je suis membre des stupides nuisibles qui, aux yeux des forts du moment, ne sont guère plus que des punaises de lit rescapées des insecticides. Dans le meilleur des cas, si je parle de Bien, on me répond que ce n'est pas à l'échelle humaine et l'on pense, sans me le dire, que mon rêve est celui d'un pauvre niais... Ce monde est curieusement plein de mortels qui ne pensent jamais à la mort, à la brièveté de la vie, que l'amour est au mieux et tout au plus la folie d'un moment, quelque chose qui ne dure pas, sauf chez les nigauds. Ce monde est fait de mortels qui vivent en voletant en tous sens comme des éphémères près des étangs sans penser, puisque sans cerveaux, qu'ils pourraient appartenir à une espèce aux infinis métaphysiques qui valent l'héroïsme et ses peines. Pauvre monde, qui ne sait pas ce qu'il perd quand il se refuse à rejeter le péché, le pouvoir du Mal qui le dévore.
Ceci dit, je vais vous dire et je sais que vous partagez ma façon de voir, sœur Patricia, je ne donnerais pas ma place de pénitent pour tout l'or du monde et je sais que si je deviens un héros et parviens à faire de mes frères et sœurs des héros, nous changerons ce monde, oui, nous le changerons. Alleluia !

06mai20 218C35
Cher frère Michel,
C'est vrai que nous n'en pouvons plus de toutes ces obligations administratives.
Exemple : le manuel pour le déconfinement des entreprises : 65 pages, rien que ça. Ces hauts fonctionnaires sans nom qui nous gouvernent !
Parlons de l'Internet : Nous payons deux fois les fonctionnaires qui sont toujours en place et le boulot c'est nous qui le faisons. En plus, nous devons passer deux fois plus de temps pour faire fonctionner leurs logiciels pas simples du tout, bourrés de pièges, qui nous demande parfois d'avoir un bagage informatique ; et gare aux amendes si on se trompe ! Cela semble maintenant la normalité.
Certains nous disent : Relocalisons les entreprises, circuit court et tout et tout !
Mais savent-ils ce que c'est que faire fonctionner une entreprise aujourd'hui en France ?
Pour un entrepreneur, il faut travailler deux fois plus que la plupart des Français.
Prier le bon Dieu — bien que Dieu ne soit pour rien dans cette affaire — pour que ces personnes continuent l'esclavage, parce que beaucoup n'auront plus le courage de faire quoi que se soit dans cette France ou tout devient impossible.
Pour notre commerce nous sommes obligés d'annuler une grande partie des commandes prévues l'année dernière pour l'été 2020. Nous ne pouvons pas prendre les risques de faire rentrer de la marchandise qu'il faudrait payer alors que le gouvernement n'est pas sûr que nous circulerons pour les prochaines vacances, bien que le covid-19 ait commencé à circuler chez nous en janvier !
Il n'y a pas eu d'hécatombe pour autant. C'est un gouvernement de pessimistes et de peureux. Et toutes les lois qui sont en train d'être votées ! Elles vont rester dans le futur, on dira c'est pour les futurs pandémies comme cela a été pour les lois antiterroristes.
Merci frère Michel pour le lien (blog) qui nous donne de l'espérance. Vous êtes un peu Radio Londre* en ce moment. Je vous embrasse.
Laurent L. Haute-Savoie

Réponse :
Comme la grogne de tous nos frères commerçants, dont le gagne-pain a été mis en panne par le confinement, je comprend votre grogne, mon frère Laurent. J'espère de tout mon cœur que le commerce repartira le 11 mai. Je sais à quelle astreinte sont condamnés les indépendants, comme vous le dites. Je suis indépendant par force et je travaille quelque quatre-vingt-dix heures par semaine, vu que je n'ai pas de dimanche ni jour de repos et même pendant ce que j'appelle des vacances, quand il m'arrive d'en prendre, je dois travailler. Mais bon ! On peut me dire : Vous, ce n'est pas pareil, vous devez satisfaire à un engagement spirituel... Mais quel indépendant ne doit-il pas satisfaire à un engagement ? La différence, c'est peut-être que je ne grogne pas, sauf peut-être quand nous nous trouvons, sœur Christiane, ma fille Nina et moi, comme vous devant des textes administratifs dans lesquels il faut plonger comme les égoutiers en cherchant son chemin avec une petite loupiote. Pour l'heure, je voudrais bien avoir un texte administratif qui me dise quand cet été le Pèlerinage peut être envisagé... Rien ! Il paraît qu'une "deuxième vague" peut survenir. J'ai entendu il y a quelques jours, samedi je crois, le Professeur Didier Raoult, à qui une journaliste parlait de "deuxième vague", s'écrier : "Mais qui a inventé ça ? Une épidémie a une courbe en cloche et il n'y a qu'une seule cloche, jamais deux." Ce matin, sur CNews, j'entendais un épidémiologiste, membre de l'Académie de Médecine (je n'ai pas noté son nom... Bricaire ?), dire la même chose : "Dans une épidémie il n'y a pas de deuxième vague. Une autre épidémie peut surgir longtemps après, mais ce surgissement n'est pas la suite de la précédente épidémie. C'est une autre épidémie." Les politiciens semblent s'inventer des raisons de prolonger "l'urgence sanitaire." Pourquoi ? Il peut y avoir à cela, en France, diverses raisons : Ensevelir la question de la retraite si mal réfléchie et complètement bâclée, écarter les Gilets Jaunes et d'autres mouvements sociaux, etc.
Merci, mon frère Laurent, pour votre commentaire.

06mai20 218C36
L’Évangile donné à Arès 1981, édition populaire revue sur les originaux, m'a merveilleusement transportée vers l'espérance d'un monde meilleur ainsi que les autres éditions d'ailleurs de manière très satisfaisante. Mais celui-ci à une particularité, il témoigne de miracles , J'ai besoin de miracles , et dans cette publication "Il y à plus d'un miracle à Arès ! Dieu S'est Manifesté, depuis,des hommes trouvent la foi,une raison de vivre et de lutter et même le Bonheur et la guérison…" "Seigneur, je ne sais pas comment vous remercier, dans l'état où vous m'avez trouvé, je reviens d'un autre monde, vous êtes mon Sauveur, Mon Dieu apparu au bienheureux frère Michel…" "De quel changement miraculeux je suis inondée (fac similé)." "J'ai l'impression de vivre un destin hors série, à la lecture de L’Évangile donné à Arès, Frère Michel, c'est inimaginable la lumière que vous m'avez apportée, comment vous remercier ?" "C'est Dieu qu'il faut prier et remercier pour nous avoir donné L’Évangile Donné à Arès…" "Je m'étais tourné vers la science des hommes qui a été sans réponse, alors pleurant sur mon sort j'invoquais la miséricorde de Dieu, la réponse du ciel m'est venue d'Arès..." "Je m'accroche à Arès comme une bouée de sauvetage, je suis tellement changé c'est miraculeux, je pensais que je ne remarcherais plus, pour la première fois je vais marcher dans la rue et je vais enfin faire mon pèlerinage..." "Vendredi, j'ai eu le bonheur de me réveillée guérie..." Etc. D'autres pèlerins ont vu Jésus dans leur jardin ou traverser leur maison (Le Pélerins d'Arès ), soit Michel Potay en bilocation, sans que celui-ci en soit conscient, etc. Bien sûr, le miracle de la chair soulage la personne malade et prolonge sa vie, ce qui est magiquement sublime, mais la finalité reste la mort.
Un clin d’œil à nos anciens P(p)èlerins d'Arès décédés, les premiers héros de l'Exode reparti d'Arès, qui se sont levés à l'Appel de Dieu et ont entraîné spirituellement, en qualité d’apôtres missionnaires, d'autres frères et sœurs à la mission historique qui les attend. Mais aujourd'hui déjà les P(p)èlerins d'Arès, quelques milliers, qui seront combien demain ? Des croyants libres [Rév d'Arès 10/10], indépendants de toute église, de toute secte, de toute organisation religieuse. Libres face à Dieu, auxquels seuls ils rendent compte de leur conscience, et Dieu le leur rend en grâce et en joies spirituelles, parfois en miracle.
On le voit, Arès c'est autre chose que Lourdes ou Fatima. On n'y trouve pas la foule superstitieuse, mais la piété du pèlerin, seule vibration sensible dans sa simplicité taillée à la simplicité de Dieu, qui cache toute la force de bouleversement de la Bible et du Coran. Elle couve là comme elle couvait dans les premiers moments,toujours inaperçus,des grands mouvements prophétiques de l'Histoire.
Les miracles que certains récoltent aussi à Arès sont comme les baisers visibles d'un immense et invisible Amour de Dieu pour ceux qui se lèvent à son appel, et les prémices de Sa Victoire. Nous touchons au cœur de tout Appel de Dieu depuis Abraham : Homme libère-toi ! À Arès Dieu relance l'Exode, la conquête, non plus géographique mais spirituelle et civilisatrice de la terre promise, qui est cette fois toute la terre et toutes les tâches redistribuées dans les générations qui viennent.
D'aucuns appellent cela révolution, mais l’Évangile d'Arès dit ascension. Oui, il y à des miracles à Arès depuis les Apparitions de 1974 et de 1977, mais le pèlerin ne vient pas à Arès chercher des miracles. Il vient retrouver son vrai Dieu, le Dieu de la Bible et du Coran manifesté là. La réconciliation aussi est un miracle, souvent moins spectaculaire, mais plus important qu’une maladie guérie, parce qu’on peut entrer malade dans l’éternité, mais on n’y peut entrer en nourrissant dans son cœur rancune, inimitié et injustice envers les autres. Mary de Bretagne-Sud.
Miracles à Arès

Réponse :
Merci, ma sœur Mary, pour ce commentaire et l'image qui l'accompagne.
Je suis très ému en voyant cette image, parue dans "Le Pèlerin d'Arès" il y a quarante ans ou plus. Je n'avais pas vu cette photo depuis très longtemps. Merci, ma sœur Mary, de nous l'envoyer. Bien sûr, la plupart des miraculés qu'on voit sur cette image, alors qu'ils étaient déjà âgés, nous ont quittés depuis, ils se sont éteints de leur belle mort, mais au moment où la photo a été prise (en 1978 ou 1979), probabelement par sœur Christiane, ils auraient déjà dû être morts. Ils ont encore longtemps vécu ensuite. Pour moi ils sont toujours là, leurs cœurs spirituels portés par leurs âmes qui volent dans les étoiles battent dans mon cœur de chair. Nous ne sommes tous qu'une seule Vie.
Tous ces miraculés ont été des missionnaires, des apôtres de La Révélation d'Arès. La Vie ne nous maintient pas dans la vie charnelle pour la vie charnelle : elle maintient en vie des témoins de notre Lien indéfectible avec le Créateur, l'Un, la Vie, le Tout Autre au Sein duquel nous sommes aussi tout autres.
Nous ne pouvons pas écarter l'idée de la mort ; elle nous attend tous. Nous devons donc vivre avec l'idée de la mort qui attend chacun de nous et donc nous devons vivre dans l'idée que, notre chair s'éteignant, nous allons survivre et qu'il faut survivre dans les meilleures conditions possibles, c.-à-d. en pénitents et pénitentes, parce que nous survivons dans l'âme et que l'âme est créée par le bien que nous faisons. De plus, l'addition des âmes créées prépare le changement du monde. Hélas, la plupart des mortels se croient éternels, mais ont peur de la mort comme d'un accident qui ne doit jamais survenir ; de là leur acceptation d'un confinement idiot. Pourquoi les mortels oublient-ils que l'olive tombe tôt ou tard de son arbre ? Marc-Aurèle disait : "L'olive mûre tombe en bénissant la terre qui la reçoit, en rendant grâce à l'arbre qui l'a fait croître. Mais pourquoi sommes-nous si peu convaincus de la gratitude de l'olive ? Pourquoi toutes ces consolations sont-elles si peu convaincantes ?"

06mai20 218C37
Bien-aimé prophète Mikal,
Me penchant ces jours-ci sur le verset xxiv/1 de La Révélation d'Arès, qui dit : Sois un pendant toi ! je vous livre cette modeste réflexion qui me tient à cœur, parce que c'est un sujet que nous avons évoqué et développé à  plusieurs reprises et notamment lors de l'enseignement à l'Espace des Peupliers à Paris dans les années 90, mais aussi tout au long de votre blog.
La dispersion mentale, l'éclatement, le morcellement, véritable problème de l'humain qui ne sait plus se rassembler ni trouver son unicité du fait qu'il est écartelé, complètement dispersé entre sa vie d'être humain et sa vie de citoyen, sans parler de sa vie spirituelle qui est là une calamité, même s'il y reste quelques fibres adamiques, nous sommes formatés pour rester dans la superficialité. Alors, avoir une vie intérieure profonde, en avoir bien  fouillé les recoins, ne peut qu'être une décision personnelle, individuelle, volontaire.
En ce qui m'a concernée, seul le Père, le Créateur, la Force, la Vie, qu'importe comment on l'appelle, Celui qui n'a pas de Nom et son prophète Mikal ont pu me permettre de réaliser que nous avions une autre Vie à découvrir et développer tout au long de notre vie. J'ai vraiment très longtemps souffert de la superficialité, une vraie douleur, mais ne sachant absolument pas comment me prendre en main. C'est bien par hasard que j'ai pu avoir La Révélation d'Arès entre les mains. Un jour, mon frère [François] m'a tendu le livre et je l'ai accepté. Je lui en suis reconnaissante. Je ne suis pas par là quelqu'un de spécial, mais je pense qu'au contraire les peuples souffrent de ce manque de vie intérieure qui peut paraître un vrai labyrinthe.
Où se trouve la vraie direction ? Tous les médias, mais aussi la religion, sont des barrages autant à la Parole absolument éclatante du Père que de celle que peut être notre vie intérieure, les deux sont reliés. L'Être Humain ne sait pas qu'il est capable  aussi de miracles, d'ailleurs ce verset nous dit : Retrouve ton Dieu en toi ! Mais voilà qui nous parle dans ces termes, qui nous encourage à fouiller cette vie intérieure, qui nous enseigne, qui nous dit que nous avons une Vraie relation avec le tout autre qui n'est ni de soumission ni de peur. Nous en sommes très loin collectivement, les médias sont à l' œuvre pour mettre le grappin sur cette vie qui pourrait être tellement riche et qui peut être aussi tellement pauvre jusqu'à la possibilité de se retrouver esclaves de pouvoirs qui ne savent même pas pourquoi ils font ça.  Pensent-ils ainsi trouver le bonheur ?
Voici ce que disait Hannah Arendt : "Les régimes totalitaires prennent un pouvoir total sur les individus en les arrosant d'informations contradictoires jusqu'à ce qu'il n'ait plus aucun moyen de savoir où se trouve la vérité." "Sous Staline et Hitler, explique-t-elle, le citoyen ne savait jamais à quelle sauce il allait être mangé. La propagande gouvernementale ne consistait pas simplement à mentir aux citoyens, en leur racontant d'énormes bobards qui aurait pu facilement être dénoncés. Non c'était beaucoup plus subtil et efficace que cela. Pour empêcher véritablement tout débat, pour obtenir des citoyens qu'ils se découragent totalement qu'ils cessent d'essayer de comprendre, de penser et qu'ils perdent donc tout moyen d'agir et de résister, les médias d'État les plaçaient sous un déluge continue d'informations contradictoires, mêlant le vrai et le faux jusqu'à ce que plus aucune personne ne puisse savoir de bonne foi ce qu'il fallait penser : C'était la triste situation de nombreux pays au XXe siècle dont on espére pourtant ne pas reproduire les erreurs au XXIe siècle. Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut pas se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger et avec un tel peuple vous pouvez faire ce que vous voulez," disait Hannah Arendt.
Cette deuxième partie [sans doute la citation d'Hannah Arendt] est une réponse d'un lecteur à un article sur Médiat part.
Christine M. d'Île de France

Réponse :
Merci, ma sœur Christine, pour ce commentaire, qui nous aide à méditer sur la situation ubuesque dans laquelle le gouvernement français nous met actuellement. L'ineptie des règlements préparés pour un déconfinement qui n'en est pas un illustre on ne peut mieux le propos d'Hannah Arendt quje vous citez. Voilà que le 11 mai nous allons pouvoir aller dans les forêts, courir dans les champs, nous promener dans les parcs et jardins publics, parcourir toutes les routes et rues, prendre le train, l'autobus, le métro, etc., mais pas, pas du tout, d'aller sur les plages ! Comprenne qui pourra ! Pour moi l'administration, tout comme l'Adjudant Flick dans "Les Gaités de l'Escadron" (Courteline), ne peut pas ne pas garder en réserve une brimade,une tracasserie, une avanie, pour empêcher le mérinos de pisser, le troufion-citoyen de se sentir libre et à l'abri des gendarmes. Tous les États Totalitaires ont ce vice de faire souffrir le citoyen, de lui faire peur. Je me souviens d'une interview de Khroutchev qui racontait qu'au temps où il était par ci par là convoqué par le camarade Staline, il tremblait de la peur de ne pas sortir vivant du Kremlin. C'est ce même frisson d'inquiétude dans le ventre des citoyens que l'administration veut provoquer... De là la conclusion d'Hannah Arendt : Nous empêcher de penser, nous porter à ne plus croire en rien... pas même en notre innocence — Ça, c'est moi qui l'ajoute, mais je suis sûr que c'est la vérité —. On trouve une situation de ce genre dans "Le Procès" de Kafka, dont Orson Welles tira un film.
J'en viens à la "superficialité". Vous dites : "J'ai vraiment très longtemps souffert de la superficialité, une vraie douleur, mais ne sachant absolument pas comment me prendre en main. C'est bien par hasard que j'ai pu avoir La Révélation d'Arès entre les mains." J'avoue que je suis resté sur une incertitude en vous lisant : Parlez-vous de votre propre superficialité, celle d'une jeune personne en attente de son destin ? Ou parlez-vous du vide qui vous entourait ? Quand vous étiez en attente de vos épousailles avec frère Claude, vous avez passé quelques temps dans une maison de location en bordure du chemin de st-Brice, quartier d'Arès, que je prenais souvent, en faisant ma promenade quotidienne, et vous veniez à la barrière et nous échangions quelques mots. Vous ne m'avez jamais paru superficielle, mais plutôt fœtale, en passe de naître, quelqu'un découvrant l'existence mais ayant vécu jusque là dans la matrice obscure d'un monde qui vous avait ballottée, privée de pensée comme le fœtus. Je crois que vous êtes née à Arès et avec Claude. Avant, vous étiez une sorte de sauvage, de pas née. Maintenant vous avez trouvé la lucidité, l'intelligence spirituelle. Alleluia !

06mai20 218C38
Très cher et bien aimé frère Michel, prophète du Très Haut,
Votre entrée est une lame de Fond, d'intelligence, de simplicité, d'humilité, de liberté, d'amour… Elle nous atteint en plein cœur ! Elle nous sort de la barbarie régnante, de l'agitation des cerveaux, de l'irréflexion, des idées fixes ne débouchant que sur des oppositions stériles.
Elle nous encourage à vivre dans la mesure, la patience, car, pour l'instant, nous sommes peu compris. Les causes [de cette incompéhension] sont de multiples idées fausses, des mensonges qui circulent, qui empêchent la réflexion, la remise en cause et la circulation fluide de pensées libres comme le Vent.
Nous ne pouvons pas faire de promesses qui attirent le monde, parce qu'il nous faut faire, d'abord, de gros efforts dans une voie qui n'attire pas : la pénitence. La pénitence, cette volonté de changer le  monde que nous portons individuellement ! Et pour cela il faut du temps, de la patience et la paix du héros qui agit avec intelligence… et qui cherche sans relâche le petit reste comme l'oiseau cherche l'herbe (Rév d'Arès i/15).
Vous écrivez : "Il demeure que le héros selon La Révélation d'Arès est un pénitent et moissonneur ininterrompu, mais mesuré, patient, intelligent, pour qui il ne s'agit pas de briller, mais de durer de génération en génération (24/2) pour gagner la bataille du Bien à jamais, parce que le temps n'existe déjà plus pour une âme bien faite." Ces lignes portent à vivre l'intelligence et l'humilité !
L'humilité est une grande Lumière, elle nous éclaire sur nous même : Parle de dessous l'œil ; ne parle pas de dessus l'œil"(Rév d'Arès xix/7). Je pense souvent  à cette phrase extraite de l'article "Conscience  collective et prophète" : "Chacun craint que le grand matin de la conscience collective soit l'aube triomphante de l'intérêt général, le départ de l'exode, qui le noiera dans la masse émigrante anonyme." L'humilité n'est pas l’effacement mais la mesure qui guide nos actes avec intelligence — ils parlent dans le guichet" (Rév d'Arès xvii/4).
Je me rends compte très vite qu'il me faut d'abord vivre et le reste viendra. Ce n'est pas facile, parce que, pécheur, je peine tous les jours pour vivre, progressivement, la liberté, la patience, la constance et la vertu qui devrait imprégner ma vie quotidienne !
Les mots me manquent… Alors je vous laisse la conclusion : "Le Dessein est simple quoique gigantesque : Réinstaller dans l'humanité le Bien définitif par l'amour après des millénaires de mal."
Quant Mikal parle, la poussière devient le miel. Le miel fait le fort. Parle !"(Rév d'Arès xii/4).
C'est une joie immense de lire des lignes de cette Force, elles sont la preuve de l'importance que prend votre enseignement pour  ceux qui s'en imprègnent et don la volonté est de changer le monde !
Francis M. du Centre.

Réponse :
Je me sens très ému en lisant ce très beau commentaire, mon frère Francis. Merci pour lui, merci du fond du cœur. Oui, mon frère, "il faut d'abord vivre et le reste viendra." Il faut d'abord être à la hauteur du bien actif et ensuite on essaimera peu à peu, parce que le bien actif engendre d'autre humains qui font de leur vie un bien actif ; le bien actif de l'un réveille le bien inactif de l'autre et ainsi de suite. Ce n'est pas une idée nouvelle, je veux dire nouvelle comme idée, mais elle demande à devenir nouvelle par la vie ! Il y a eu quantité de mouvements partis de la même idée mais très vite morts de lassitude, d'inconstance, d'impatience comme le mouvement hippie qui, au début, partait d'une idée pas très éloignée mais vite dégénérée en chemins de Katmandou, en gourous de pacotille qui avaient sainte allure, mais qui n'offraient pas grand chose. Je veille pour qu'un ou des mouvement(s) analogue(s) ne naisse(nt) pas. Des frères, qui nous ont quittés récemment avec flamboyance, et d'autres avant eux depuis quarante-cinq ans, sont peut-être de ces frères qui s'aventurent dans des mutineries à base hypnotique qui donne de l'assurance un moment, mais jamais très longtemps. Aucun n'a duré de ceux qui ont quitté La Révélation d'Arès et son témoin et les ont attaqués. Ils avaient peut-être traversé des moments matériellement très difficiles pour eux et leurs familles ; les soucis font chercher ailleurs une vigueur nouvelle, une espérance de fortune. Il n'existe ni vigueur nouvelle ni espérances de fortune. Vigueur et espérance existent potentiellement en tout humain. Jésus, pour ne citer que lui, les réveilla en son temps, puis elles retombèrent. La Révélation d'Arès revient les réveiller, mais j'espère que si le Père me donne longue vie, c'est parce qu'il compte que je les consoliderai et les fixerai à jamais pour que nous fassions Sa Volonté (Rév d'Arès 12/4). La Parole a autre chose à nous offrir que des pensées ostentatoires, en musique et en image, mais vides comme des masques ; elle ouvre devant nous des sentiers métaphysiques, humbles, mais qui nous conduisent vraiment vers les Hauteurs. Nous prenons conscience de ce que nous sommes : des parcelles de Dieu, de la Vie, de l'Univers. La Parole d'Arès nous fait sortir du cul-de-sac où est enfermée, entassée, l'humanité. Nous reprenons le chemin du Vrai et de la Vie. Celui ou celle qui prend conscience de cela et qui voue entièrement sa vie à la pénitence, outil du Bien, qui se donne à cette ascension métaphyique ouvre devant lui ou devant elle le chemin des étoiles (Rév d'Arès vi/1-7) et sera pour le monde un artisan de changement. Vous frère Rémy et votre épouse Jeanine êtes de ces artisans.

06mai60 218C39 
Il a fallu que je me lève que je pourfende les lambeaux de la nuit pour vous compter ce récit.
C’est quand même un héros mon compagnon un matin là .
De sortie, avait il prit le partie d’en parler ?
À la terrasse du café où nous étions en amitié, il a parlé au patron tout à fait franchement lui reprochant le sexisme et mauvais traitements qu’il prodiguait aux serveuses qui se multipliaient dans ce bar ; il en changeait, pour avoir été virées ou quelles soient parties les unes les autres pour des raisons variées, salaires tronqués, tension, mésentente, etc. Il lui en a parlé mais il paraît qu’ils en étaient arrivés aux mains, qu’ils s’étaient mis un peut à l’écart de l’établissement ! Un troisième ami est intervenue pour les calmer. Il avait pris un coup ça me revient en me rappelant cette histoire.
st-GeorgeDans mon atelier, à une rue de là, ce matin, je peignais, oui je peignais ; une séance les touches sont sans repenti le support est mono-couche, moment assez crucial j’en était au chevalier ou plutôt à l’armure. Un tableau muri depuis des mois st-George terrassant le Dragon (voir image).
En rentrant j’appris la scène. Il partait même que Mourad (c’est son nom) avait fini par se confier et avais fondu en larmes. Après ça il y a eu encore quelques nouvelles serveuses. Mais quelque chose avait radicalement changé. J’était fier de mon héros, une concordance qui me dépasse avait bien eu lieu .
Il avait vaincu dans la blancheur d’un paysage de neige sur son cheval blanc le mal que se promenait là.
"Dankwart, chevalier d'une force supérieure tua Galpfrat, Siegfried tua le dragon Fafnir et Jules Vallès, superbe communard, défia le pouvoir qui le condamna à mort par contumace et les épreuves de ceux qu'il défendait continuèrent." Ce constat à lui seul est criant de Vérité dans cette nouvelle entrée bien aimé, frère Michel, ami de la Vie qui nous rappelle que pour changer le monde (Rév d'Arès 28/7) il est plus efficace de chercher à durer sans fin "armé" d'une pénitence (30/10-11) soutenue par le Souffle (35/14) de la Vérité, avec humilité et mesure, en conscience et patience, prudence et constance, que de faire des actions d'éclats, justifiant la répression, la vengeance sans fin (27/9) et le totalitarisme (3/2-3) voilant la Vérité (218C24), le cri de cet homme exténué et au bord des larmes m'a ému aussi et ce n'est certes pas avec ma raclette de laveur de carreaux que je pourrai lui venir en aide). "On ne combat pas le Mal par le Mal," nous rappelez vous ici aussi (218C29). D'ailleurs l'histoire montre que chacun des camps adverses se croit du côté du bien (xxv /3), de l'idée qu'il s'en fait sans doute aidé par l'imaginaire de sa superstition (21/1). La sincérité n'excluant malheureusement pas l'illusion, il n'y a ainsi que des perdants de la Vie (24/5). Vous éclairez à nouveau la Voie que fraye sans cesse votre lance "parce qu'il ne s'agit pas de briller un moment ; il s'agit de durer sans fin."
J'ai reçu ce matin ce témoignage touchant d'une ancienne déportée. Il est d'une telle beauté ! Je n'ai pas connu ces guerres et à 58 ans je me sens comme un blanc bec face à ceux qui l'ont vécu. À la suite de celui ci, une pensée vint contredire mon préambule, me troubler comme le tentateur de la veillée 26 et dire : ne fallait il pas dans ce cas extrême prendre les armes pour que cesse cette tragédie ? Encore saisi par l'histoire de cette dame honorable, tout penaud j'en oubliais Le Livre à mon poignet...
Mais une autre réponse me vient à l'esprit, car l'histoire de l'homme est jonchée de ces tragédies réelles puis entretenue dans les héros de cinéma et même de jeux vidéo interactifx dans l'imaginaire qui se veut ainsi sceller son destin.
Ceux qui nous dominent n'y puisent-ils pas ici et là pour affermir leur puissance (Rev d'Arès 22/5) et nous atteler (10/10 ; xxxii/14) à leur délire (28/20). N'est pas ces fantômes du passé qui hantent la raison et justifient le maintient de leur conditions potentielles, qui durcissent le monde que nous connaissons, profilent l’aliénation du bon sens qui changera le monde ( 28/7) et tuent l'âme. La sagesse des hommes est folie à Dieu mais c'est bien Sa Sagesse (33/6) de la Loi Qui Sera (28/8) qui pousse et poussera le pénitent comme un Vent fou ( 25/7) jusqu'à ce qu'il devienne ce héros dont vous nous reparlez (entrée 191) et consolidez le sens aujourd'hui.
Guy I. de l'Hérault


Réponse :
Merci pour ce commentaire écrit par un homme de cœur et poète, mon frère Guy. Vous êtes un artiste dont le lavage de carreau n'est que le moyen de subsistance. Maintenant quand on me demande : "Mais que fait dans la vie frère Guy de Montpellier ?" Je réponds : "Artiste".
Cette vidéo est très émouvante. J'ai entendu dans les années qui suivirent la guerre 1939-1945 des témoignages de déportés analogues. C'est la première fois que que j'entends parler d'un bébé né dans le camp, mais j'ai entendu des tas d'autres histoires comme par exemple de grands malades que l'amour qui leur portaient leurs compagnons de barraquement avait miraculés.
Vous n'avez pas connu le guerre. Et ceux qui dans des situations certes dramatiques mais infiniment moindres parlent de guerre ne savent vraiment pas ce qu'est une guerre. C'est un million de fois plus horrible que tout ce qu'on voit de pénible aujourd'hui, parce que la cruauté humaine se déchaîne à grande échelle, parce que la vie, la souffrance, la mort s'y côtoient avec un cynisme, une indifférence dont on n'a plus idée.
Quand M. Hollande parle de guerre après les actes terroristes commis à Paris ou quand M. Macron dit : "C'est la guerre" en parlant du coronavirus, ils paraissent ridicules à des hommes de mon âge qui ont traversé la guerre. Hier soir je regardais à la télévision un film sur la bataille de Normandie et sœur Christiane s'écriait : "C'était comme ça ? Mais c'est affreux !" Caen, st-Lo, Avranche, etc. dévastés par les bombes, les milliers de morts américains, anglais, canadiens, allemands qui jonchaient les rues, les routes, la souffrance à son paroxysme... Et les déportés massacrés dans les camps de concentration... Cinq millions de morts en 1939-1945 ! L'URSS à elle seule a eu 24 millions de morts ! Et je ne parle pas des éclopés, des infirmes, etc.
Le covid-19, la guerre ? Passons ! J'habitais une banlieue usinière de Paris particulièrement visée par les bombardiers, et j'ai passé, la nuit, les deux dernières années de la guerre, surtout vers la fin, dans les abris, avec au dehors le vacarme de la Flak (la DCA allemande), le vacarme des bombes, la terre tremblant, les maisons encore debout se disloquant, et le lendemain il fallait aller au lycée où parfois l'on nous disait : "Votre camarade Untel ou Untel est mort cette nuit sous l'affondrement de sa maison, de son immeuble sur quoi est tombé une bombe..." Nous avons appris à relativiser la vie, à devenir courageux, à comprendre que le monde n'est qu'une immense cagade. Le covid-19, la guerre ? Passons ! Il est heureux qu'il n'y ait plus de guerre, mais le monde reste une immense cagade d'un autre genre. C'est à nous, Pèlerins d'Arès, de le changer.

07mai2020 218C40
Cher Mikal,
Merci pour cette entrée, elle me sera très utile pour trouver la mesure en faisant avec ma nature fougueuse. Cette entrée m’a aussi fait penser à une héros, notre sœur Denise [de Lyon] partie dans les étoiles dont vous avez parlé il n’y a pas longtemps (voir Blog 214C76), je recopie ici :
"J'ignorais que vous connaissiez bien notre sœur Denise G. et que vous partagiez avec elle un mobil-home à Arès pendant le Pèlerinage. Je comprends que vous soyez particulièrement touchée par son envolée.
J'aime ce mot. Oui, elle n'a pu que s'envoler, c.-à-d. abandonner sa pesanteur charnelle terrestre et commencer son ascension vers les Hauteurs Saintes de la Vie, ascension à laquelle votre mortification va apporter son concours. Denise G., femme discrète et délicate, part au grand regret de toute l'assemblée de Lyon et de toute l'Assemblée universelle des Pèlerins d'Arès. Pour moi elle appartient incontestablement à ces pénitents peu bruyants, bons, discrets, qui façonnent de leur quiétude et de leur simplicité le changement du monde (28/7). Denise G. qui se voulait d'abord servante, repousserait probablement le bien que je dis d'elle ici. Je crois que son exemple débordera de beaucoup la petite république des Pèlerins d'Arès de Lyon et montrera qu'il suffit parfois de simple bonté et de beaucoup de prudence pour faire un gros trou, certes encore invisible mais réel, dans la lourde masse du Mal. Saluons-la comme une sœur remarquable dans la foi. Justement, sa grande discrétion sera âprement discutée. Mais c'est typique de cette vie terrestre où les grandes gueules croient exister en se faisant entendre, mais généralement ne laissent pas grand-chose derrière elles."
Je vous envoie une petite chanson en clin d’œil à votre réponse 210C17 en juillet dernier et pour distraire tous ceux qui peine la journée en attente de la Victoire (Rèv D’arès 26/8) et pour toi aussi Brigitte, qui aime bien chanter (218C25).
Soyez indulgent ! C’est enregistré sur le vif spontanément à mon bureau ou je travaille cet après-midi. Le son est pris par le simple micro de mon ordinateur et à la compression numérique de la vidéo n’arrange pas le tout !
Abel B. de Bretagne-Ouest

Réponse :
Je suis indulgent, mais je ne vous fais pas mes compliments par indulgence. Vous avez une belle voix. Ce n'est pas Jeff Buckley mais c'est très bien. J'ai eu plaisir à vous entendre, sœur Christiane aussi qui vous a entendu depuis sa cuisine et qui est venue vous entendre et vous voir de près sur mon écran d'ordinateur. Merci, mon frère Abel ! Alleluia !

07mai20 218C41
J’ai pensé à un tract pour après le déconfinement, j’aimerais avoir votre avis.
Recto :
Unissons-nous et construisons une nouvelle civilisation
Vivons et défendons le Vrai, la Vérité, la Simplicité, l’Honnêteté…
Vivons et défendons la Liberté, l’Écoute, la Joie, le Pardon, la Paix…
Vivons et défendons le Bien, la Bonté, la Douceur, l’Amour, la bienveillance...
L’humain a toutes ses qualités intrinsèque, mais elles sont altérées, enlaidies, salies, par de mauvais choix.
Verso :
L’Appel de Dieu est libérateur, urgent à notre changement, à la pénitence, et au changement du monde.
Libérons-nous enfin de la peur des autres. La Force est en nous !
Devenons les héros spirituels libres et retrouvons l’intelligence du cœur.
Nous sommes tous les image et ressemblance du Père de l’Univers, [nous sommes] des créateurs.
Et infos.

Merci Bien aimé prophète du Très-Haut, de vos Lumières.
Bon courage à tous
Simone Le C. de Touraine.

Réponse :
Ma sœur, vous savez que je me tiens autant que je peux à distance des projets de mes frères et sœurs et que je suis toujours plus ou moins embarrassé quand on me demande mon avis pour un tract, une affiche, une brochure. N'étant qu'un frère parmi les frères je donne un avis, mais il n'est pas forcément bon. Je suis l'homme du Fond des Fonds, pas l'homme le mieux placé pour la pratique de la mission, d'autant moins qu'à mon âge je ne participe plus à la mission et que les mots et moyens de contact avec le public.
Votre tract est Vrai. Mais est-il le tract qu'il faut pour aborder des inconnus ? Personnellement je ne me composerais pas un tract de cette sorte, que je crois beaucoup trop chargé en concepts qui échappent à la vision de l'homme moderne. Votre tract me paraît être plutôt un tract tendant à convertir, alors que notre rôle est de trouver les épis mûrs isolés au milieu d'une énorme jungle luxuriante en idées qui ne sont pas les nôtres.
Vous êtes un certain nombre à la mission de Tours. Demandez l'avis de vos frères et sœurs de mission. Ils connaissent mieux que moi cette ville, ses habitants, les gens de rencontre.
Pourquoi ne pas vous limiter à ce qui fut mon tract de "L'Œil S'Ouvre 1988" ? "Le christianisme n'existe pas. Le Message de fond, Message d'amour, de pardon, de paix, de liberté n'a jamais été mis en application. Mettons-nous ensemble au Sermon sur la Montagne !" Et attendez les questions de ceux qui lisent ça en quelques secondes. Votre tract est beaucoup trop long et confus (vous mélangez Vérité et Simplicité qui pour l'homme moderne sont deux concepts très différents : Assommer quelqu'un est très simple : un coup sur la tête, mais est-ce la vérité ?) comme beaucoup de tracts.
Mais ce n'est que mon avis, ma sœur Simone.

07mai20 218C42
Bien aimé prophète dans l'Amour du Père,
Que d'entrées magnifiques ! Merci pour celle-ci qui rappelle la patience, la prudence, la réflexion [intelligence, Rév d'Arès 32/5] et l'intention mise dans notre pénitence et notre moisson.
Père que Ta Volonté se fasse, pas la mienne (Rév d'Arès12/4).
Je me suis donné une ligne de pensée et de conduite : Ne pas rechercher la reconnaissance, car la reconnaissance va au Père et à son prophète. Depuis que j'ai découvert La Révélation d'Arès j'ai fait mienne la Pensée du Père et celle de son prophète qui éclaire l'enseignement d'Adam à ce jour, Volonté du Père que j'ai acceptée, être pénitent.
De nature réservée, la Parole me poussa à faire des choses que je n'aurais jamais fait auparavant, parler aux hommes dans la rue, monter sur scène pour chanter la Vie. J'aime beaucoup la musique, j'aime créer, mais je ne suis pas un showman. Rester dans mon sous-sol ne me dérangerait pas. Mais cette expérience m'a démontré que la musique est un vecteur de vie, un partage, quelque chose qui attire même les curieux et les grincheux et finalement leur donne du bonheur et si ça peut les faire changer en bien, tant mieux !
Certains, même sceptiques son repartis heureux après nos concerts. La beauté est servante du bien (Rév d'Arès 12/3), j'ose espérer qu'il y a un peu de beauté dans notre musique. Très vite nous avons subi les attaques mensongères des anti-sectes et les subissons toujours car notre dernier album est visible sur leur blog. Aujourd'hui, je réalise vraiment que c'est un outil de moisson qui nous permet de parler à nos frères humains dans la joie et la profondeur. Mais l'inconvénient est que nous devenons des haut-parleurs, des orgues pour l'instant petites et nos têtes se baladent un peu partout. Notre intention n'est pas d'être célèbres, ni d'être des héros, mais de ne pas être des muets qui lassent l'oeil (Rév d'Arès i/3-4).
Après avoir observé les différents mouvements tels que les Gilets Jaunes, les différentes révoltes dans le monde : Algérie, Chili, etc, les différentes manifs : Infirmières, retraités, etc. je suis arrivé à la conclusion que nos frères humains attendent la solution de leurs problèmes de la main de fer qui tient le fouet tout en leur comptant habilement l'herbe et l'eau et que tous les leaders issus de ces révoltes jouissaient de leur notoriété mais n'avaient rien à proposer qui changerait vraiment le quotidien de nos frères. Alors j'ai voulu écrire cette chanson : "Le Réveil de la Force" pour essayer d'éveiller en eux [l'idée] que la Force qui les pousse vers la liberté, l'équité et la fraternité, Force dont ils n'ont plus conscience comme le clone ne sait pas la mère qu'il a (Rév d'Arès xxxiv/5) émane de la Vie au fond de chacun de nous et sans reconnaissance ou conscience de cette Vie il ne peut y avoir de liberté, alors il faut s'évader de la politique retrouver notre liberté, notre humanité et notre divinité comme vous me l'avez suggéré  et je vous remercie de tout cœur pour vos conseils. Chanson que je veux populaire, une simple marche joyeuse dans laquelle j'introduis l'idée des petites unités, faire vivre la vie des ronds-points au quotidien, aimer, pardonner, faire la paix, se libérer de tous préjugés de toutes peurs et retrouver l'intelligence du cœur.
La pénitence est la houe.
Ce qui reprend l'entrée 217 ! 
Il faudra quitter la civilisation du plus fort, de son dogme ou de sa loi, et restaurer la civilisation du Bien. La pénitence (Rév d'Arès 30/11) est la houe (xvi/17, xxx/7, xxxvii/12) sur le seul terrain de la renaissance du Bien.
Mais j'avoue que cette entrée me fait réfléchir, car je ne sais pas quel effet peut avoir une telle chanson.
Merci pour tout bien aimé prophète.
Je vous embrasse très fort sans oublier sœur Christiane.
Daniel C. d'Île de France

Réponse :
Merci, frère Daniel, pour ce très beau commentaire. Vous êtes un grand croyant, mais un apôtre doux, simple, qui est aussi un très bon musicien et comme vous je crois que la musique est un véhicule efficace, même s'il n'est pas le seul, pour porter vers les monde la grande espérance jaillie de La Révélation d'Arès. Quand vous aurez mis au point "Le Réveil de la Force" avec votre groupe musical, je serais heureux que vous en fassiez une petite vidéo que je puisse afficher sur mon blog.
La condition humaine est un échafaudage de contradictions qui cessent de se contredire dans leur résultat : Engendrer la vie ! La vie qui est parcelle de la Vie ! Tout humain n'est encore qu'un animal, parce qu'il ne veut pas encore se spiritualiser, peut-être par peur de devenir un sorte de fantôme ; il aime encore se palper, se masser, sentir sa chair et sentir la chair des autres, mais il est aussi un créateur... comme vous, frère Daniel, car la musique est création et quand votre chair ne sera plus, que votre âme courra dans les étoiles, votre musique demeurera, éternelle.

07mai20 218C43
Et si cela devenait comme cela ?
Je nais dans un système de robots ; là, les machines ont remplacé les nourrices. Je grandis et je ne suis qu’au contacts de ces machines. Ma liberté émerge, est-ce que je reconnais que je suis né dans la nourrice des machines où est-ce que je fais autre chose ? Je décide de laisser mourir ma liberté parce que je ne vois pas à quoi elle pourrait me servir  et je décide de continuer de me faire nourrir par les robots, je reste un bébé toute ma vie, certains voient le paradis ainsi... l'héroïsme perdu à jamais.
Aujourd’hui on en est là …
Contrairement aux idées répandues comme quoi on naîtrait seul, on naît dans l’amour. Si je naissais seul et qu’on me laissait, je serais mort au bout de quelques jours. Et c’est vrai pour tout le monde. Le moment vient où ma liberté émerge et là est-ce que je reconnais que je suis né dans l’amour et que je fais le choix de devenir co-créateur de cet amour partagé, ou est-ce que je décide autre chose ? Là est le désordre humain, dans cet autre chose qui crée les égoïstes, les systèmes dominateurs. Mais cet amour partagé est autrement plus vaste que la simple nourrice animalière. Pourquoi cette possibilité d’être autre chose ? Parceque l’amour n’est pas une prison, il laisse libre.
L’amour laisse libre :
Le pénitent… héroïque : l’homme qui cessait de forcer les autres pour se donner une chance de savoir les aimer. En réfléchissant davantage je me suis aperçu qu’on ne pouvait pas conquérir les autres de quelque manière, extérieure ou intérieure, avec amour ; c’est impossible.
Forcer les autres peut prendre des formes très subtiles ou moins subtiles : la parole violente bien sûr, forte, des chefs et autres dominateurs, la parole douce des séducteurs, parler beaucoup et occuper tout l’espace, faire du chantage moral, dénigrer, créer un propos divisé vantant les mérite d’une partie et laissant dans le silence une autre ou la dénigrant, qui laisse l’autre divisé souffrant alors que chacun de nous est à aimer globalement.
L’homme qu’on force et qui est envahi reste infantile, il n’a plus l’espace nécessaire à sa propre réflexion sur lui-même, il ne peut plus réellement faire pénitence.
Il me semble qu' il y a une solution d’amour qui ne force pas dans le "Tao Te King" [Dao de jing, Dàodéjīng,Tao-te-ching, Tao-tö-king — "livre de la voie et de la vertu" — parfois écrit Tao te king, livre de Lao Tseu] au paragraphe page 66 (j’en ai quatre traductions, c’est utile car  ce sont des "chinoiseries" dures à traduire) Ce serait trop long de développer ici alors je laisse les lecteurs aller chercher l’information eux mêmes s’ils le souhaitent. En  résumé, c’est se mettre dans  une position où l’amour des autres nous arrive à l’intérieur du cœur, alors on peut y répondre.
Je suis un grand admirateur de Gandhi, mais je pense qu’il y a plus libre à faire que cette action d’opposition qui revient à un chantage moral, ce n’est pas optimum comme amour. Je pense que Rév d'Arès 31/4 — Mon Peuple s'éloignera-t-il des princes du culte et des prêtres, s'éloignera-t-il des fausses promesses, fuira-t-il les prostituées, les marchands, les usuriers qui le retiennent par leurs séductions, tous ceux qui le corrompent et le scandalisent, qui rendent des jugements iniques, qui menacent de malheur les faibles s'ils se rebellent, qui détournent vers eux Mon Héritage, et les pénitents reviendront-ils à ceux qui les perdaient ? — nous montre le chemin d’une autre sagesse possible  beaucoup plus héroïque dans le sens discret et efficace de La Révélation d’Arès.
Après 54 ans d’observation du monde et en connexion avec la veillée citée précédemment j’ai compris qu’il y avaient des prédateurs (je préfère les appeler ainsi qu’ennemi que je trouve ambigu) à ne pas mêler à nos actions de renaissances spirituelles sous peine de nous voir ralentir, voire totalement détruits : les politiques, les médias, les chefs religieux, les marchands d’argent. Aussi ce qu’il nous faut chercher ce sont les actions à faire  dans les espaces où ils ne sont pas. Les micros-espaces des relations quotidiennes. C’est pourquoi je pense qu’il faut nous intéresser à tous les micro-conflits qui n’intéressent personne et où nous pouvons devenir la voix du Pacificateur qui sans obliger personne, montre la sortie possible vers l’amour. Pour avoir commencé microscopiquement ce travail, c’est très difficile et ingrat, mais je crois que notre place de héros se trouve là à merveille. Il y a sans doute d’autres actions à faire dans ces micro-espaces. Bien sûr, il faut continuer à monter sur le parvis et  faire entendre la voix du créateur à l’égale des voix du monde mais cette action restera toujours  limitée par notre faiblesse inhérente et la force des puissants. Ce qui est bien, c’est que cela occupera les pouvoirs qui ne penseront pas à regarder nos actions dans le petit.
La voix des opprimés !
Si notre mission piétine, on est quand même sur le fil du rasoir, je fais une hypothèse, mais qui me semble  bonne, qui m’est venue après que j'eus regardé plusieurs reportages sur le reggae et sur Bob Marley en particulier qui a incarné cette voix des opprimés, c’est parce que nous ne savons plus incarner la voix des opprimés, en tous cas on ne nous perçois plus du tout comme cela, alors que je me souviens quand j’ai lu la première fois La Révélation d’Arès, je criais tout seul dans ma chambre un cri de libération : "Enfin, je vais pouvoir changer !" Parce que je me sentais opprimé très, très fort. Il est symptomatique que Madal et Keudal voient en vous maintenant l’oppresseur, mais ne voient plus le libérateur.
Il est sûr en fait que La Révélation d’Arès veut nous faire sentir la voix de l’opprimé : "Dieu en nous, cassé, opprimé, étouffé," ce à quoi on ne pense pas de prime abord quand on parle d’entendre la voix de l’opprimé.
C’est sûrement le tour de force le plus impressionnant de La Révélation d’Arès de nous faire comprendre que répondre à cette voix de l’opprimé, ce n’est pas faire la révolution, tout casser, quoique La Révélation d’Arès comprenne bien cette réaction de violence au fond de l’homme opprimé, mais d’entrer en pénitence et lancer la moisson parce que le véritable opprimé, ce n’est pas seulement l’homme matériel en tant que tel, mais aussi et surtout  l’homme spirituel à l’image de Dieu.
Elle nous fait comprendre que par la pénitence (libération de l’amour et reprise de liberté sur soi-même) et la moisson (libération de la parole) on sort du cercle vicieux que je résume ainsi  pour en faire un texte de chanson :
Libre arbitre opprimé
Amour abandonné
Libre arbitre opprimé
Parole étouffée
Libre arbitre opprimé
Individualité saccagée
Libre arbitre opprimé
Créativité desséchée
Le système opprime ainsi le Dieu en nous et tout découle de là.
Je pense que si on arrive de nouveau à incarner cette voix de l’opprimé en mettant en lumière toute la logique d’éclairement de La Révélation d’Arès sur ce sujet, la moisson resurgira en quantité. Notre erreur actuelle c’est de donner directement la solution sans prendre en compte tout le cheminement qu’un opprimé doit faire pour comprendre, mettre des mots sur  sa véritable oppression. Du coup on nous prend pour des personnes qui vont encore peser un peu plus comme le système pèse déjà de plus en plus, des donneurs de leçon et pas du tout comme des libérateurs. Je vais travailler cet aspect dans mes moissons futures en étudiant mieux  les veillées 27,28 et autres voir comment Dieu présentent toutes les oppressions.
Pour en revenir à Madal et keudal j’ai repéré un fait précis où vous les avez blessés personnellement, c’est quand vous avez refusés qu’ils participent à la moisson à l’Eau forte où leur film était projeté (Du coup ils y associent Nina qui a servie d’intermédiaire). Visiblement ils se sont sentis trahis. Ce que je peux comprendre par le fait que vos relations sur le blog semblaient devenues au beau fixe, avec toutes leurs joyeuses et courageuses participations aux manifestations des gilets jaunes, leurs essais de films novateurs et réussis. Si j’ai bien compris le basculement à eu lieu à ce moment là, dans la brutalité du refus qu’ils n’avaient absolument pas pû imaginer. Si j’ai bien compris aussi il y avait dans cette moisson beaucoup de faiblesses dues à l’innovation et à l’improvisation (et le film légèrement modifié) ce sans doute pourquoi vous ne souhaitiez pas qu’ils participent ainsi de manière improvisée vous même étant aussi dans la nouveauté  ?
Peut-être expliquer ce refus ? demander pardon pour la brutalité ressentie ? serait un début vers une pacification ?
J’aime tellement quand tout le monde s’entend, comme les enfants.
Bernard de la F. de Bretagne-Sud

Réponse :
Vous dites que "notre erreur actuelle, c’est de donner directement la solution sans prendre en compte tout le cheminement qu’un opprimé doit faire pour comprendre, mettre des mots sur  sa véritable oppression." L'erreur de qui ? Pour ma part, je prêche toujours et d'abord la pénitence, donc le "cheminement" ! Je connais beaucoup de frères et sœurs apôtres qui font comme moi. Mais peut-être ne donond-nous pas le même sens à "cheminement."
Vous dites aussi : "Pour en revenir à Madal et Keudal j’ai repéré un fait précis où vous [frère Michel] les avez blessés personnellement, c’est quand vous avez refusé qu’ils participent à la Moisson à "l’Eau forte" où leur film était projeté (Du coup ils y associent Nina qui a servie d’intermédiaire). Visiblement ils se sont sentis trahis." Mon brave frère Bernard, vous dites n'importe quoi. Le jour en question, j'ignorais complètement qu'Éric D. et Frédéric M. étaient à proximité de "l'Eau Forte" à Bordeaux. Ils n'étaient pas invités, parce que c'était un samedi après-midi spécialement consacré à une réunion de nouveaux et de curieux (une quinzaine de personnes) auxquels ma fille Nina m'avait demandé de parler. J'apprendrais, les jours suivants, qu'Éric D. et Frédéric M. étaient dans les parages de "L'Eau Forte" au moment de la réunion, mais j'ignore si c'était par hasard ou si quelqu'un leur avait dit que j'avais l'intention de projeter leur vidéo des "Chameaux". Dans ce cas, ils n'avaient qu'à pousser la porte, entrer et s'asseoir. Pourquoi ne l'ont-ils pas fait ? En projetant la courte vidéo en question, d'apparence farfelue, mon idée était de montrer aux nouveaux et curieux que nous n'étions pas des religieux bégueules, mais des croyants libres acceptant des représentations surréalistes ou déjantées du Fond de notre foi, parce que l'avenir de l'humain ne flotte pas sur des mots "consacrés", mais sur des intentions du cœur. J'avais demandé à Nina de raccourcir un peu le film pour ne pas imposer trop longtemps à mon audience, que je ne connaissais pas du tout, quelque chose qui ne leur plairait peut-être pas. J'ignore pourquoi et comment Madal et Keudal savaient que j'allais projeter cette vidéo ; seule Nina savait que c'était mon idée. Pour moi ce qui s'est passé là reste totalement mystérieux. Ce n'est pas la première, ce n'est sûrement pas la dernière. Donc, mon frère Bernard, vous n'avez rien repéré du tout. Les choses ne se sont pas du tout passées comme vous le dites et je n'ai vraiment jamais compris pourquoi ces deux frères se sont mis en colère et nous ont quittés. J'avais toujours été leur défenseur parmi ceux et celles des frères et sœurs qui les trouvaient inopportuns.
Ceci étant, j'en reviens au corps métaphysique de votre commentaire que, comme tous vos commentaires, j'aime. S'il est quelqu'un qui démontre l'extrême difficulté d'exprimer le fond transcendant de notre Voie, c'est vous, frère Bernard. Moi aussi, comme vous, je me pose des question auxquelles je me réponds avec les mots dont je dispose, insuffisants, faibles, très en-deça de ce que je ressens dans le silence de mon cœur. Il n’y a de pur dans notre fondamentale espérance qu'un vide ouvert et paisible, une lumière, un bonheur, au fond desquels est la Vérité, profonde, indicible. Tout est là complet, sans défaut, mais dès qu'on parle ou pense (penser, c'est parler en silence), il y a altération, dislocation du ressenti. Dans l'éveil seul répond le silence, mais comment être apôtre dans le silence ?
Il n’y a pas de différence fondamentale entre notre vie et la Vie, les montagnes et les fleuves du monde ressemblent aux montagnes et fleuves de l'Univers. Nous courons après le pur esprit que nous sentons là, en plénitude, lumineux en toutes choses. Comme les gens du commun nous confondons le pur esprit avec notre conscience ordinaire. Nous voyons la clarté de notre être fondamental, mais nous ne pouvons pas en parler ; nous avons perdu le langage des anges et de Dieu. Et dès que nous passons à l’action, nous sommes coupés du Fond, ce Fond des Fonds que nous voudrions transmettre et que nous pouvons à peine percevoir pour nous-mêmes dans cette génération. Rien de médiat ou d’immédiat ne tient dans notre main ; nos tracts sont tous trop faibles, trop inexpressifs et pourtant il nous faut des tracts. Nous avons envie de devenir ermites??? mais le Père nous envoie au devant des hommes. C'est notre Voie. Difficile première génération que la nôtre !
Mais nous poursuivons, vous poursuivez, frère Bernard, nous avançons en clopant sur l'os, mais nous avançons.

07mai20 218C44 
L’humanité est une prison à ciel ouvert, les uns conditionnant les autres, se conditionnant eux-mêmes, une jungle qui grouille ou vont et viennent les animaux pensants, nous les humains, vacant à nos occupations, conditionnés par le système d’Adam :
L'esprit de l'homme hume l'air comme un âne assoiffé,
il boit la fange dans le creux des mares,
il boit n'importe quoi qui apaise sa soif un instant [Rév d'Arès 30/2].
Attelé, bridé, l'homme (devient) le bœuf au champ, avec de belle œillères afin de rester dans le sillon du système d’Adam, ses i ses mensonges, ses juges, ses polices, ses armées, ses exploitations, ses conditionnements, ses peurs, oui, ceux qui nous gouvernent nous exploitent, nous spolient, nous terrorisent, ont peur de perdre leur trônes, c'est tellement évidents, je les plains. Ha ! s'ils avaient conscience que de mourir sans âme les enverrait dans les ténèbres glacées, jusqu'au Jour de la résurrections des morts (Rév d'Arès 30/2, xi/5, 2/1-5, 16/15-17, 31/8-13). Image et ressemblance (Genèse 1/26) nous le sommes, pouvant être faits Dieu (2/13), Il est nous et nous sommes Lui, l’humain tiré d’un animal pensant (vii/1-6), structure unique dans l’univers doté d’un corps d’animal et de la Vie infinie et éternelle, "Dieu" capable de s’engendrer en une vie infinie : tous princes,
tous règnent sur la mort et sur l'enfer
quand ils vivent selon Ma Parole (Rév d'Arès 3/9).

Ceux qui ont choisis comme Adam de dominer les nations, les peuples, ont développé un langage d’animaux pensants s’adressant à d’autres animaux pensants inconscients qu’ils sont bien plus que cela, dotés de l’échafaudage d'un animal pensant certes (Veillées 17 & 18) et bien plus ; Christs en puissance, nous avons en nous la Sainteté, la Puissance et la Lumière du Saint, du Père de l’Univers (Rév d'Arès 12/4). L'homme n'est pas fils du ver; l'homme est fils de (la) buée (de) Ma Bouche, dit le Père (xxi/5).
Par La Révélation d’Arès, Parole Pure transmise par Mikal, Dieu nous livre un langage qui nous donne l’intelligence spirituelle, Sa Pensée, son langage son Amour qui aime, pardonne, est libre de tous préjugés, agit avec l’intelligence du cœur (Rév d'Arès 23/4). Sont considérés comme des héros, ceux qui font leur métier, soignent des malades, sauvent un noyé, etc. Je suis, nous sommes des animaux pensants et La Révélation d’Arès fertilises des âmes, engendre des frères et sœurs pénitents, moissonneurs, la conscience ouverte par la Parole et  par son prophète Mikal, par ses enseignements, son amour évangélique, par sa voix prophétique, la voix de Fer (ii/17, iii/3, x/1) qui nous guide vers les Hauteurs Saintes. Apôtres de l’idéal par le Bien que l’on fait quotidiennement, s’appliquant à vivre le christianismes des origines sous le Souffle du Sermon sur la Montagne (Matthieu ch. 5 à 7)cherchant les épis mûrs, par notre renoncement à faire le mal, nous créons notre âme, véhicule d’éternité dont nous aurons besoin lorsque nous passerons la porte des ténèbres (26/32).
Y'a pas photo ! Le mal, nous le faisons tous et nous en mourons. La pénitence constante recrée l’image et ressemblance active, vivante, rayonnante. Le mal, lui, nous fait tomber : Tu tombes ? Non ! Combats ! (x/14).
Socrate disait : "Connais-toi toi-même." Plus j’avance dans ma pénitence, plus je vois le mal que je suis capable de faire ou que je fais, plus j’y renonce en le remplaçant par le Bien, plus, je deviens vigilant et s’il me fait tomber, je me relève... ainsi de suite. Je ne me considère pas, en l’état de mon évolution spirituelle, le héros dont il est question dans la Parole et ce merveilleux article que je comprends intérieurement, je suis lucide sur ce que je suis, j’ai beaucoup à faire pour passer de l’ombre à la Lumière.
Ces deux versets raisonnent intérieurement : La larve en se hâtant rejoint-elle l'abeille? Elle doit accomplir son temps (Rév d'Arès 24/2) et : Répugne à la hâte et à la science ; ce sont les portes par où entre le mal dans le monde ! À Moi la Puissance et la Connaissance ; à toi la mesure, la patience et la piété (39/3). À la question : Suis-je le pénitent que Dieu attend que je sois ? Ma réponse est : Je n’en sais rien, je m’applique à accomplir la Parole, à la prononcer pour être dans la vraie piété selon l’ouverture de ma conscience, la vivre avec mes compagnons de foi par ma volonté, la vivre au-delà des mots. Bien conscient que je suis tout à la fois une infime poussière de l’Univers et que je fais partie d’un Tout avec tous mes semblables capables de créations prodigieuses. Nous sommes gouvernés par des semblables qui jouent avec les peuples, nous en sommes tous responsables, tous faiseurs de mal, Le Père le sait : Il est patient, Il sait qu’il y a des épis mûrs, Il voit les apôtres de Mikal, Il patiente (28/21) ; nous patientons aussi, nous savons que quatre générations ne suffiront pas à installer le Bien, à en finir avec l’histoire du mal et installer l'histoire du Bien : le Jardin qui ne fane pas (Rév d'Arès 24/2, xvi/17).
La génération du vivant de Mikal pose les fondation de la Maison et de générations en générations la pieuse gente se formera (Rév d'Arès xLv/13), les nations reviendront vers la Vie (24/3-5).
Infiniment merci, Frère Michel, pour ce bel article qui me parle beaucoup. Je vous embrasse ainsi que sœur Christiane.
Didier Br. d'Île de France.

Réponse :
Merci, mon frère Didier, pour votre commentaire. Vous avez fait de grands progrès dans la qualité de l'expression spirituelle. Ce commentaire ne demande pas de réponse ; il dit bien ce qu'il dit.
J'ai entendu, le 17 mars, M. Macron dire : "C'est la guerre (ce jeune homme, tant mieux d'ailleurs, n'a jamais vu la guerre, la vraie). Plus rien ne sera après comme avant." Il prit pour dire cela un regard socratique ; il fit ainsi son petit effet philosophique ! Avoir l'air de prononcer des paroles historiques, c'est humain.
J'entends d'autres pompeux sentencieux dire la même chose en ce moment. Mais on nous disait ça pendant la guerre de 1939-1945 et puis la guerre s'est terminée et tout est redevenu comme avant. Ça me rappelle l'approche de l'an 2000 ; on entendait même des journalistes sérieux dire que tout allait changer... Or, tout est très lent, si lent qu'on a l'impression que rien ne change jamais. Le Mal s'est mis en place très lentement ; il ne disparaîtra que très lentement. Nous avons pour rôle non d'accélérer ce mouvement, mais de lui donner le bonne direction. En dépit des prédictions disant que tout sera différent après le passage de ce virus de grippe, moins bien connu, donc plus inquiétant, mais finalement pas tellement plus méchant que d'autres, rien ne sera différent. Nul ne choisit de mourir comme nul ne choisit de naître, mais c'est comme ça. Toutefois, La Révélation d'Arès est venue nous faire entendre que commencer sa vie ou finir sa vie ne sont pas des concepts si simples que ça, puisque personne ou presque ne choisit le moment et les circonstances de sa venue au monde et de son départ ad patres. Mais en fait où commence la vie, car la mort elle-même n'est que passage vers una eutre vie ? La Révélation d'Arès nous apprend qu'elle commence quand elle retrouve la Vie (Rév d'Arès 24/5). Comment la retrouve-t-elle ? Par la pénitence. C'est le sujet de votre commentaire, frère Didier.La pénitence est l'antichambre de la Vie.
L'homme autonome, libre (Rév d'Arès 10/10), souverain, forgeant sa propre destinée n'existe plus depuis très longtemps. La conscience des peuples est forgée par les pouvoirs religieux, politiques, etc. La conscience individuelle, souveraine, n'existe presque plus. Les pouvoirs sont tous et toujours terriblement matérialistes pour bien modelé l'homme dans la matière épaisse qu'anime de façon limitée un cerveau, le shunt de tous les réflexes conditionnés que l'éducation, l'école, la loi, etc., aident à solidifier ; après tout, on peut dire que l'homme n'est bien qu'un animal pensant, comme vous dites, frère Didier. La Révélation d'Arès est le poste de commande qui nous permet de nous libérer de ce matérialisme épais et paralysant, mais très très lentement.
Nous sommes des évadés, mais pour le moment nous ne faisons encore que creuser notre tunnel d'évasion.

08mai20 218C45 
Magnifique entrée 218 qui résonne avec ma pensée du moment. Le héros, dans l'Histoire, est toujours celui qui agit par cœur plutôt que par raison. Le héros c'est l'application de l'idée "le coeur a ses raisons que la raison [ne connaît pas]". La science, la raison, le "je pense donc je suis" des "Lumières "si fameux et bien peu inspiré, fondement du cartésianisme à la française est en opposition totale et en lutte avec l'esprit encore religieux de l'époque, ont eu raison du cœur de nos compatriotes endormis par la "non pensée" unique.
"Dieu est mort," dirait Nietzsche un siècle plus tard, et il en attendait, en bon clairvoyant, les pires conséquences. Quand la raison prime sur le cœur, celui-ci meurt peu à peu de n'être pas nourri. Car quand la pensée régit nos vies avant le cœur, celui-là n'a que goutte, rien, zéro. Cœur affamé.
Et nos héros dans cette histoire ? Les héros dans ce contexte sont tous les gens de bonne volonté qui agissent par et depuis le cœur (l'âme), de manière quotidienne ou occasionnelle, pour de petits gestes ou pour de grandes actions. Ne retiennent l'attention en général que ceux qui ont publiquement risqué leur vie dans l'affaire. N'attendons pas de devoir être ces héros (c'est sympa l'idée d'être Noé et de sauver le monde, mais en fait à la base si je pouvais ne pas être la dernière consciente de la planète, ce serait plus sympa). Mais le Feu se transmet, depuis l'état d'éveil, par un simple regard. Le regard, le sourire, la voix, le sourire d'un éveillé, peut réchauffer et nourrir les coeurs glacés, affamés. Et ce qu'a fait Jésus. Mais l'éveil n'est contagieux qu'auprès des héros anonymes de tous les jours, les gens engagés par le cœur (avant que par l'idéologie) au service de leurs frères, les épis mûrs, les gens qui ont compris et fait l'expérience au moins une fois, que le dictat de leur cœur les a libérés d'une souffrance, des gens qui ont déjà suivi correctement leurs intuitions, ceux qui savent qu'en eux résonne quelque chose de fort et de joyeux qui n'est pas situé dans le cerveau, mais au niveau du cœur, ce quelque chose, l'âme, comme celle d'un violon [Rév d'Arès vLvii/8], qui permet au corps d'entrer en résonance avec Dieu en nous.
Du cœur vient le courage. Le contraire est la lâcheté. Est lâche celui qui a lâché le cœur (la corde [du léger rabab, Rév d'Arès vLvii/8 ?] qui lui permettait de vibrer. Notre rôle d'âme vibrante, de cœur chaud, de conscience élevée, est d'inviter le lâche d'abord à prendre conscience de la vibration chaude et amoureuse de nos regard, qu'il puisse constater que quand quelque chose de ce que l'on dit le touche, nous le savons grâce à nos frissons de bonheur et nos poils hérissés (visibles et que l'on peut montrer) et jusqu'à ce qu'un jour, il décide de voir à nouveau en lui le cœur vibrant. Et qu'il commence à l'écouter. Nous ne pouvons pas aller chercher les épis mûrs chez eux, mais nous Pèlerins devons vibrer nous-mêmes très fort et simplement suivre toutes les injonctions du cœur... Et ça, ça va loin !
Il ne s'agit plus d'être résistant ou collabo, termes trop datés dans une histoire déjà lointaine et terriblement chargée politiquement. Mettons-y les mots du jour ! Courageux ou lâche (avec ma propre acception de la lâcheté, telle que définie plus haut, car je n'ai pas trouvé cette étymologie, je n'ai pas cherché beaucoup non plus d'ailleurs). Il est temps de mettre le cœur à l'ouvrage. Courage !
Bien à vous mes frères et sœurs, et cher Mikal.
Merci de m'avoir lue.
Gaëlanne D. B. (non localisée)

Réponse :
Aujourd'hui 8 mai vous êtes le seul commentaire que je trouve dans ma boîte.
8 mai, fête de la Victoire de 1945. J'y participe encore, en souvenir ; il faut avoir vécu la longue nuit (quatre ans) de l'Occupation, des restrictions jusqu'à l'affamement à Paris, de la mort qui rôdait, des violences, du bruit des exécutions chaque matin dans la fossés du Mont Valérien (j'habitais Suresne), des bombardements, pour avoir une idée de l'immense et silencieuse joie qui fit battre les cœurs à l'aube du 6 juin 1944 et jusqu'à la victoire finale du 8 mai 1945. Je revois le 6 juin. 7 heures du matin, je partais au lycée (à l'époque le lycée c'était 8h-18h), je passai devant l'échoppe du cordonnier, M. Diviné, homme généralement terne et peu communicatif, qui me fixa avec des yeux d'une intensité extraordinaire et je sus dans ce regard exceptionnel que quelque chose d'extrêmement important venait de se produire, arrivé sur le quai de la gare je sentis que les gens, quoique muets, étaient dans un état mental très spécial, jusqu'au moment où un camarade dans le train me murmura à l'oreille : "Les Américains ont débarqué en Normandie à l'aube." Non, ce ne sont pas des mots "chargés politiquement" qui ont alors produit en moi un indescriptible émoi ; j'étais comme Dostoïevski le 22 décembre 1849, déjà attaché au poteau d'exécution avec en face de lui le peloton, fusil au pied, qui entend le galop d'un cheval, puis l'officier envoyé du tsar crier : "Arrêtez ! Ils sont grâciés". Si je lis "Souvenirs de la Maison des Morts" du même Dostoïevski, je ne peux pas ne pas repenser aux quatre années d'occupation. Il y a des choses qui tiennent à l'indescriptible et qui vous habitent comme un indémolissable Taj Mahal intérieur ! Mais je peux comprendre que pour d'autres qui n'ont pas vécu ces moments de "résurrection", ce ne soit qu'événement "trop daté". Je comprends.
Merci, ma sœur Gaëlanne, pour ce beau commentaire. Je me sens toujours honoré et j'en suis toujours ému quand je lis les lignes d'une sœur qui me parle avec respect et affection. Je ne suis qu'un homme ordinaire. Je n'ai rien d'extraordinaire. Quand Madal et Keudal, Frédéric M. et Érix D. me débinent, me considérant comme un ex-ecclésiastique madré et calculateur, ils m'honorent. Je ne suis même pas capable de rouerie, de calcul moins encore. S'ils savaient quel minable je suis comme humain, m'efforçant seulement d'accomplir ce que j'ai accepté de faire depuis 1974-1977 et qui — comment ne le voient-ils pas ? — me vaut socialement plus d'opprobre et d'humiliation que de compliments. Mais bon ! Ils ont dû eux-même souffrir de quelque chose et taper sur le dos de celui qui souffre les soulage, eux qui souffrent aussi. Quand j'entrai dans l'Église Orthodoxe après quelque trente-cinq ou trente-six ans d'athéisme, ce n'était pas le choix d'un bigot. J'ai toujours été honnête avec les idées que la vie m'a collées dans le cœur ; je me suis toujours efforcé de ne faire de tort à personne. Il se trouve cependant que le minable que je suis a fait quelque chose de rare : Je jette dans le cours de l'Histoire des idées tout à la fois très vieilles et très neuves, qui ne sont pas les miennes, mais celles de la Vie. Des idées qui changeront le monde, je l'espère. Mon but est seulement de donner à mes frères humains, Madal et Keudal compris (qu'ils reviennent ! ils seront reçus comme des frères), toutes les informations nécessaires pour se faire une âme très simplement, en entrant en pénitence, et pour ainsi installer le Bien tant en eux que dans le monde. Ainsi suis-je l'aîné (Rév d'Arès 16/1) d'une humanité, petite mais croissante, qui regarde la vie autrement que le gros de la masse humaine la regarde encore. Et vous venez de nous rejoindre. Alleluia, ma sœur Gaëlanne.
Une ligne de démarcation discrète sépare la vie spirituelle en deux camps. Il y a ceux qui aiment les doctrines précises, faites de dogmes, qui croient que croire autrement excommunie, qui prient d'une façon précise, toujours la même, bref, les religieux, et il y a ceux qui comme nous n'ont pas de doctrine, pas de dogmes, pas de prières, rien d'imposé, qui ne croient pas que c'est croire qui sauve, mais qui croient que c'est aimer, pardonner, faire la paix, cherchee l'intelligence du cœur libre de préjugés. Quand je dis : "Je n'ai pas de religion, je suis Pèlerin d'Arès", les gens ne comprennent pas. C'est là qu'est le problème qui peut se poser à vous, mais c'est là qu'est votre grandeur. Vous êtes de ceux qui savent que l'amour seul est le lieu d'éclosion et de déploiement du salut de l'individu et du monde. Nous ne croyons pas que la Lumière prenne sa source dans les mots, le langage, une idéologie, une piété-discipline ; elle prend sa source dans l'amour seul. Et vous vous apercevrez que c'est beaucoup plus difficile que d'être drivé, réglé. Être maître de soi est plus difficile que d'être esclave d'un système qui pense pour vous. Mais nous éprouvons la joie infinie d'être des Enfants (Rév d'Arès 13/5) de la Vie (24/3-5) et de l'Univers (12/4). La Vie seule nous donne l'élan pour penser juste et faire ce qu'il faut. Alors, sœur Gaëlanne, vous ignorerez les frontières, les limitations, vous contribuerez à libérer ce monde des systèmes qui pèsent sur lui, mais quelques instant de conversation avec vous, lors du Pèlerinage 2019, m'ont laissé penser que vous avez quelques dispositions pour cette aventure spirituelle formidable.

09mai20 218C46
Concerne le commentaire 218C43 de "Bernard de la F. de Bretagne-Sud":
Le groupe de "L’Eau Forte" de Bordeaux n’a jamais répondu aux divers mensonges, imprécisions, confusions, etc., appelez cela comme vous voulez, dispersés ça et là dans ce blog à notre encontre de la part, notamment d’Éric et de Frédéric, dans le seul but de nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas.
Nous avons toujours accepté tous ces dénigrements et critiques sans broncher, la Parole nous demandant de ne pas nous préoccuper de nous défendre, d’aimer tous nos frères, même ceux qui ne nous aiment pas et de pardonner.
À ce point de vue, nous pouvons remercier ces frères, car tout ceci reste un très bon exercice de pénitence et d’amour ! Mais voilà que cette histoire de visite à "L’Eau Forte" de Bordeaux de Frédéric M. et Éric D. refait surface, et pas de la plume de n’importe qui, de celle d'’un de nos propres frères que nous estimons et aimons particulièrement. Tout cela nous a jetés dans une grande perplexité et nous a peinés.
Nous ne comprenons pas pourquoi Bernard écrit tout cela sans nous appeler au préalable dans le but d’avoir notre son de cloche, ce qui lui aurait permis ensuite de se faire sa propre opinion lui-même. C’est dommage et dommageable ! La meilleure attitude aurait été de nous contacter en nous disant : "J’ai appris ceci ou cela de la bouche de… Est-ce vrai ? Pouvez-vous m’expliquer comment les choses se sont passées, car je voudrais bien arriver à comprendre pourquoi ces deux frères sont en colère ?, etc." Bref, de venir à la pêche aux informations contradictoires, parce que les choses ne se sont pas du tout passées comme Bernard les décrit.
Comme écrit le prophète, c’est le grand "n’importe quoi" ! On se moque de nous, on nous déprécie, qu’y pouvons-nous ? Rien. Nous savons que c’est le lot de tous les femmes et hommes de bien, quels qu’ils soient : Heureux serez-vous quand on vous insultera, vous persécutera, et qu'on dira mensongèrement contre vous toute sorte de mal à cause de moi, parce que votre salaire est grand dans les Cieux, et c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes avant vous. (Matthieu 5/11). Mais quand des propos aussi faux qu’injustes viennent de la bouche de l’un de nos propres frères, nous ne pouvons plus nous taire et nous devons intervenir, surtout si le prophète est soupçonné de mensonge.
Oui, Bernard, c’est vrai, le jour en question, Frère Michel ignorait complètement qu'Éric D. et Frédéric M. étaient à proximité de "L'Eau Forte" à Bordeaux. Éric et Frédéric sont arrivés un peu avant le début de la conférence. Ils ont dit à Myriam qu’ils souhaitaient rencontrer le prophète au sujet d’un nouveau projet vidéo. Myriam leur a expliqué que cette rencontre n’était destinée qu’à nos suivis en cours. Elle a proposé à Éric de lui envoyer un texto dès que la réunion serait terminée afin de les prévenir d’une rencontre possible avec le prophète le soir-même. Ni Chantal, ni Myriam, ni Nina n’ont pu informer le prophète de la présence d’Éric et Frédéric pour la simple et bonne raison que la rencontre a commencé dès que le prophète est arrivé, rencontre qui s’est terminée vers 19h00. Myriam a envoyé un message le soir même à 19h15 à Éric D. qui a répondu ceci : "Merci Myriam. Aucun problème. Nous sommes partis vers 16h. Nous avons été heureux des rencontres que  nous avons faites, nous ne visions qu'à une visite de sympathie, un coucou amical, ce qui fut fait. Belle continuation. À bientôt. Éric."
Frère Michel écrit dans sa réponse à Bernard du 7 mai : "Dans ce cas, ils [Éric et Frédéric] n'avaient qu'à pousser la porte, entrer et s'asseoir. Pourquoi ne l'ont-ils pas fait ?"; et nous, nous demandons : Pourquoi Éric et Frédéric n’ont-ils jamais envoyé un email à Frère Michel pour lui demander une entrevue à "L’Eau Forte" afin de lui parler de leur projet vidéo, but de leur visite ? Ça nous dépasse. C’est pourtant ce qui aurait été le plus profitable pour tout le monde. Frère Michel écrit également : "J'ignore si c'était par hasard [qu'Éric et Frédéric passaient par là] ou si quelqu'un leur avait dit que j'avais l'intention de projeter leur vidéo des 'Chameaux'." La veille, le vendredi 4 octobre 2019, Frédéric avait appelé Yasmine pour lui dire qu’il avait été mis au courant par une sœur de la réunion organisée au local avec le prophète. Yasmine lui a expliqué que cela concernait des personnes rencontrées par des missionnaires, que nous avions rencontrées au cours de la semaine qui avait été une semaine de mission quantitative, ainsi que les suivis. Frédéric lui a demandé le n° de téléphone d’un des organisateurs ; Yasmine lui a donné le numéro de Chantal que Frédéric n’a jamais appelée.
Personne n’a parlé de cette discussion au prophète, car nous ignorions qu’Éric D. et Frédéric M. viendraient le lendemain sans appeler au préalable l’un des organisateurs. Nous précisons qu’en dehors de Nina, personne ne savait que Frère Michel allait projeter la vidéo des "Chameaux".
Voilà ! Nous tenons à expliquer et dire haut et fort que le prophète dit l’entière vérité. Nous demandons pardon à Éric D. et Frédéric M. si nous les avons blessés. Nous sommes peinés de perdre deux frères indépendants, certes, mais avec lesquels nous aurions tellement été heureux d’ascensionner vers les Hauteurs. Nous ne comprenons pas pourquoi ils sont en colère et pourquoi ils nous ont quittés.
Oui, nous aussi, Bernard, nous aimons "tellement quand tout le monde s’entend", surtout quand il s’agit de deux frères dont notre mission aurait tant besoin et nous espérons qu’ils reviennent très vite parmi nous. Notre cœur reste grand ouvert dans cette espérance ! Frédéric et Éric, on vous aime et même si nous ne sommes pas comme vous voudriez que nous soyons, on peut toujours faire de grandes choses ensemble ! Ce monde a besoin de nous tous aussi différents que nous sommes comme le reflet des roches. On espère vous revoir très bientôt, pourquoi pas autour d’une "tranche de cake" ?!
Chantal, Yasmine, Myriam, Nina, Jean-Louis et "Cakeman" [?] qui vous embrassent bien fort.

Réponse :
Il n'était pas nécessaire, je pense, que vous confirmiez ce que j'ai répondu à notre frère Bernard de la F. (218C43). Frère Bernard de la F. m'a sûrement cru en me lisant et a très certainement déjà révisé sa position. De toute façon, je vous remercie d'apporter votre confirmation et de m'apprendre des choses que j'ignorais, à savoir que Yasmine avait eu Frédéric M. au téléphone quelque temps auparavant, lequel Frédéric M et Éric D. étaient déjà passés au local et avaient rencontré Myriam quelques instants avant que j'y arrive moi-même ce samedi-là. Reste évidemment que la colère de ces deux frères est pour tout le monde un mystère.
À mon âge, on a déjà vu au cours de sa vie des personnes, amis ou simples relations, se mettre en colère de façon que ne peuvent expliquer ceux que vise la colère, mais que s'expliquent très bien ceux qui se mettent en colère. Tant que demeure l'abîme que creuse la colère entre les uns et les autres, il est impossible de connaître le carburant qui a mis en marche ce moteur de douleur. Comme quoi, l'amour fraternel est toujours un espace à conquérir, car pour peu de choses parfois il devient terre hostile. La marche arrière des coléreux est toujours possibles, mais elle ne se produit pas forcément. Ici le caractère joue un rôle important ; le sens du sublime et du dépassement ne réapparaît pas toujours.

09mai20 218C47 
Mikal, depuis le confinement je vous ai aperçu quelque fois en rêve.
Votre présence est toujours discrète, sans agitation comparé aux autres sœurs et frères qui sont parfois présents [dans le rêve]. J'imagine que bien d'autres sœurs et frères doivent vous voir et sentir en vous un soutien. Ce matin, je vous ai parlé en souhaitant que ma vie se termine en prophète accompli ; vous ne m'avez pas répondu [dans le rêve] mais vous avez étendu votre main sur moi.
Beaucoup de gens croient qu'il y a en ce moment une guerre entre le bien et le mal, que le bien vaincra, que l'ancien monde disparaîtra remplacé par un monde meilleur, spirituel et très avancé technologiquement avec l'aide des civilisations galactiques et ou des êtres de Lumière. L'espérance est si grande qu'elle me paraît pour l'humanité être un piège, une illusion ; elle pense qu'elle basculera dans la cinquième dimension dans les dix ans qui viennent pendant qu'elle se croit sortir de la troisième dimension [?].
Je crois que c'est sortir de prison pour entrer dans une prison dorée et que le mal n'en sera que plus grand et pernicieux. Il  va falloir réveiller ces gens du rêve où il se sont réfugiés et le travail me semble encore plus dur. Aussi de plus en plus de gens acceptent-ils l'idée, le concept d'être des hommes-Dieu co-Créateurs, tout en refusant que Dieu ait pu vous parler avec des mots, la Parole qui donne la Vie, la Force. Le Noir [Rév d'Arès xviii/10-13] se revêt du blanc et je trouve ça dur !
Le travail de moissonneur est un  acte hautement héroïque et le monde en est pour le moment parfaitement inconscient. Bien que je sois assuré que le Jour viendra. Qu'est-ce-que ça va être long et difficile !
"Le Pèlerin d'Arès 1991-1992", article "Nous croyons, nous ne croyons pas" (26ème paragraphe) : "Nous ne croyons que, par dolorisme ou en s’offrant en sacrifice, en s’humiliant devant ses ennemis, un croyant fasse avancer le monde. Il faut être héroïque dans l’épreuve quand on peut l’éviter  ̶— l’apostolat qui incombe à tout croyant est déjà une épreuve et une contrition en soi  ̶—. Le Dessein de la Création et l’avenir du monde ont besoin de tous les ouvriers de la moisson, rusés comme des serpents et prudents comme des colombes [Matthieu 10/16].
Tony L. de Touraine

Réponse :
Ce n'est pas la première fois, frère Tony, que vous m'avez "vu en rêve". Il semble que chez vous les rêves aient une signification particulière. Je suis attentif à ce que vous me dites sans bien comprendre la place du rêve dans la vie, parce que je n'ai pas cette expérience-là. Je rêve peu et quand je rêve, il s'agit en général de situations complètement farfelues ou sans queue ni tête, qui ne m'ont paru prémonitoires que très rarement. Mais parmi les faits de la pensée, il semble que chez un certain nombre d'humains la sauvage pensée nocturne, qui survient dans le sommeil, occupe une place à part. Je vois un peu le rêve, chez ceux pour lesquels il a une signification, comme le génie qui sort de la lampe d'Aladin. Aladin grâce à la magie de sa lampe peut  sauver sa vie et vivre avec sa mère dans la prospérité ; il acquiert peu à peu éducation et bonns manières. Un jour, après s'être caché près de l'entrée des bains, il aperçoit la fille du sultan, la princesse Badrulbudur, il en tombe amoureux et décide de tout faire pour l'épouser. Bref, je pense que pour certains le rêve a quelque chose de magique et moi, pauvre de moi, je n'ai aucune magie dans ma vie. Mais j'ai autre chose : Que pourrais-je rêver de plus extraordinaire que ce que la vie m'a donné : Une épouse qui est à mes yeux une merveille de dévouement et qui, de plus, fait battre mon cœur, les apparitions de Jésus et du Père qui n'étaient pas des rêves, mais des réalités très difficile à vivre sur le moment, des enfants qui s'ajoutent à mon bonheur, des frères et sœurs de foi dévoués. Je suis un homme comblé sans rêve. Mais quand quelqu'un me raconte son rêve, j'ai l'impression qu'il me manque quelque chose que lui ou elle possède.
Merci, mon frère Tony, pour ce commentaire.

10mai20 218C48
Pour ceux que ça intéresse....article hallucinant :
La moitié de la littérature scientifique serait fausse selon le rédacteur en chef de la revue médicale la plus honorée au monde : "The Lancet".
Un aveu choquant de l’éditeur de "The Lancet", la revue médicale la plus estimée au monde, a été pratiquement ignoré par la grande presse et les médias dominants. Le Dr Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet, a récemment fait une annonce disant qu’un nombre scandaleux de publications d’études sont au mieux, peu fiables, quand elles ne sont pas complètement mensongères, en plus de frauduleuses.
Horton a déclaré:
"Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres."
Faisant état des choses autrement, Horton dit carrément que les grandes compagnies pharmaceutiques falsifient ou truquent les tests sur la santé, la sécurité et l’efficacité de leurs divers médicaments, en prenant des échantillons trop petits pour être statistiquement significatifs, ou bien, pour les essais, embauchent des laboratoires ou des scientifiques ayant des conflits d’intérêt flagrants, ils doivent plaire à la compagnie pharmaceutique pour obtenir d’autres subventions. Au moins la moitié de tous ces tests ne valent rien ou sont pires, affirme-t-il. Les médicaments ayant un effet majeur sur la santé de millions de consommateurs, ce trucage équivaut à un manquement criminel et à de la malversation.
Ce dont parle Horton, le financement par l’industrie d’études thérapeutiques afin de mettre au point des médicaments ou des vaccins commerciaux, soi-disant pour aider les gens, sert à former le personnel médical, les étudiants en médecine et autres.
Horton a écrit ses commentaires choquants après avoir assisté à un symposium au Wellcome Trust de Londres, sur la reproductibilité et la fiabilité de la recherche biomédicale. Il a constaté la confidentialité, ou règles de "Chatham House", faisant que les participants ne doivent pas révéler les noms. "Beaucoup de ce qui est publié est incorrect. Je ne suis pas autorisé à dire qui a fait cette remarque car nous avons été invités à observer les règles de Chatham House. Il nous a aussi été demandé de ne prendre ni photos, ni diapositives."
Autres voix :
Le Dr Marcia Angell, un médecin, a longtemps été rédacteur en chef du New England Medical Journal, considéré comme l’une des autres revues médicales évaluées par les pairs les plus prestigieuses du monde. Angell a déclaré : "Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie des publications de la recherche clinique, ni de compter sur le jugement des médecins expérimentés ou les directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à formuler cette conclusion, à laquelle je suis parvenu lentement et à contrecœur lors de mes deux décennies passées au poste de rédacteur en chef du New England Journal of Medicine."
Harvey Marcovitch, qui a étudié et écrit sur la contrefaçon des tests médicaux et la publication dans les revues médicales, écrit : "Les études montrant les résultats positifs d’un médicament ou d’un appareil analysé, sont plus susceptibles d’être publiées que les études 'négatives' ; les éditeurs en sont en partie responsables, mais aussi les sponsors commerciaux, dont les études bien menées du point de vue méthodologique, mais dont les résultats sont défavorables, ont tendance à rester dans les cartons."
Au Groupe de recherche sur la dynamique neuronale du Département des Sciences Ophtalmologiques et Visuelles de l’Université de British Columbia, le Dr Lucija Tomljenovic a obtenu des documents montrant que "les fabricants de vaccins, les compagnies pharmaceutiques et les autorités sanitaires, connaissent les multiples dangers associés aux vaccins, mais ont choisi de les cacher au public. C’est de la tromperie scientifique, et leur complicité suggère que cette pratique continue encore aujourd’hui."
Le Dr Horton de "The Lancet" conclut : "Ceux qui ont le pouvoir d’agir semblent penser que quelqu’un d’autre devrait le faire en premier. Et chaque action positive (par exemple, le financement de reproductions d’études bien pourvues) se voit opposer un argument (la science deviendra moins créative). La bonne nouvelle, c’est que la science commence à prendre très au sérieux certains de ses pires défauts. La mauvaise nouvelle, c’est que personne n’est prêt à prendre les premières mesures pour nettoyer le système."
Dans le monde entier, la corruption de l’industrie médicale est un énorme problème, peut-être plus grave que la menace de toutes les guerres réunies.
Sommes-nous comme hypnotisés ?
Avons-nous une foi aveugle en l’infaillibilité de nos médecins simplement parce qu’ils ont une blouse blanche ?
Et, à leur tour, ont-ils une foi si aveugle envers les revues médicales pour recommander tout nouveau remède ou vaccin présenté prodigieux, qu’ils s’empressent de prescrire sans tenir compte de ces problèmes plus profonds ?
[article signé] William F. Engdahl
Consultant en risque stratégique et conférencier, William F. Engdahl est titulaire d’un diplôme en politique de l’université de Princeton et auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique. Article écrit à l’origine pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.
Selimus Maximus (non localisé).

Réponse :
Merci, Selimus Maximus, pour cette information que vous avez publiée sur ma page Facebook.
Ce n'est pas la première fois que je lis un article qui met en doute la valeur scientifique d'un article médical ou pharmaceutique. Mais ici l'accusation de faux ou de douteux portée contre "environ 50 % des articles scientifiques" vient de très haut : Elle émane du rédacteur en chef de la revue médicale la plus hpnprée au monde "The Lancet". C'est pourquoi je publie sur mon blog cet article. J'en profite pour rappeler que non seulement 50 % des articles scientifiques, mais plus de 50 % des écrits de toute la presse écrite sur tous les sujets, y compris les sujets religieux ou spirituels sont faux. Il est très difficile d'être bien informé de nos jours.
Le confinement dont nous venons d'être les victimes peut avoir, politiquement parlant, des causes diverses, mais j'accorde aux gouvernements qui ont confiné leurs populations le bénéfice de l'incertitude ou de la perplexité devant les affirmations de leurs "conseils scientifiques". Je veux pour preuve de cela le fait que les pays qui n'ont pas confiné leurs populations : Pays Bas, Suède, Biélorussie, etc., n'ont pas eu plus de victimes et auraient même eu moins de victimes du Covid-19 que les pays qui ont confiné. Autrement dit, le confinement n'a très probablement servi à rien...
"50 % de faux," dit le Dr Richard Horton du "The Lancet". C'est l'histoire de la bouteille à moitié pleine ou à moitié vide. Quelle moitié choisir ? Même chose quand on parle de l'Église Catholique : S'agit-il de l'Église de François d'Assise ou de l'Église du pape Alexandre VI Borgia ?

10mai20 218C49
Bonjour, je vous embrasse,
Don Quichotte et Sancho Pancha [Éric D. et Frédéric M. ou Keudal et Madal], les deux héros mystérieux, qui mettent en émoi la communauté arésienne, ont décidé d'aller se faire voir chez les Grecs, bien avant leurs déboires [?] à la porte du local bordelais.
Mais, voyez-vous, ce sont deux fréres épris d'aventure fantasques. Ils ont fait de ce malentendu bénin [?] l'entrée en matiére de leur histoire.
Toutefois, le projet d'aller à Athénes était certainement le projet vidéo dont ils voulaient vous faire part. Ils ont trouvé plus judicieux d'introduire leur projet par un déboire. Au lieu de relativiser cet épiphénoméne, il en ont fait pour le besoin du drame une apogée. Ils exècrent le sérieux de ce monde ; ils bannissent toutes formes de religiosité, la dévotion, les postures pieuses ; cela provoque en eux une forme de détestation. Voilà où se trouvent les moulins à vent, et ceux qui se complaisent avec ce type d'expression deviennent leur cibles favorites. Vous êtes donc visé.
Pourtant, que je vienne vers vous les mains jointes ou les bras grand ouvert, vous vous en foutez, vous vous foutez des postures, de tous ces biais issu de nos cultures respectives. Par delà il y a qu'un seul axe qui compte, celui de la  pénitence ; c'est pour ça que vous ressassez : "Qu'importent vos croyance !" Je rajouterais : Qu'importent vos sentiments religieux ou les formes de votre piété (Rév d'Arès, veillée 25), si vous luttez contre les a priori [?], si vous vous abstenez de juger, si vous vous pardonniez [les uns aux autres], si vous vous aimez de maniére inconditionnelle, si vous établissez la paix autour de vous, si vous partagez en exerçant au mieux votre intelligence fraternelle, alors vous serez de ceux qui changent ce monde en bien."
Voila ! Mais l'homme qui se débat dans ses interrogations égotiques n'a rien de mystérieux, que cela soit dit. Le pauvre, il s'invente des vie brillantes, des valeureuse postures, il a des rêve de gosses à revendre et si vous n'êtes pas acheteur de cela, il vous déteste. Si vous n'êtes pas le roi qui adoube les preux chevaliers qu'ils pensent être, ils vous détestent. Nos tragi-comédiens  chantent dans leur vidéo : "Frére prophéte, frère prophéte, ouvrez-nous la porte (sur l'air de "Frère Jacques") ! C'est ridicule à souhait, mais certainement fait pour vous interpeller. Comme si toute l'énergie qu'ils ont mise dans ce projet n'attendait que votre consentement, votre adoubement.
Il y a de la misére d'enfant malheureux là-dedans. Mais ceux qui œuvrent pour changer le monde ne se retournent pas sur les plaies de leur enfance ; ils font le deuil de tout cela, il vivront en intériorisant toutes ces plaies, et peut-être c'est ce que l'on pourrait appeler la mémoire du sacrifice.
Je vous salue
Fredéric H. de Vendée

Réponse :
Merci, mon frère Frédric, pour ce commentaire.
Je ne crois pas que "Don Quichotte et Sancho Pancha [Éric D. et Frédéric M. ou Keudal et Madal]... mettent en émoi la communauté arésienne." Très peu de mes nombreux correspondants m'en ont parlé. Peut-être que les rapporteurs ont été peu nombreux parce que la masse de mes frères et sœurs n'a pas voulu me faire de peine et a choisi de se taire, mais de toute façon je ne suis pas du tout mis en émoi par les jaboteries ou pantalonnades (n'en ayant vu aucune, je ne sais comment appeler leurs soties) d'Éric et Frédéric sur YouTube. Quand on a été comme moi depuis quarante-six ans (bientôt un demi-siècle) noirci, esquinté, calomnié, dénigré, clabaudé, brocardé, on ne s'arrête plus à deux frères qui ne font que prendre la suite de mes détracteurs qui ont été, croyez-moi, frère Frédéric, beaucoup plus nombreux que mes disciples.
Peut-être, comme vous dites, "y a-t-il de la misére d'enfant malheureux là-dedans," mais je respecte leur liberté, je suis le premier à comprendre les difficultés de croire, parce que moi-même entre 1974 et 1977 j'ai eu beaucoup de mal à passer le stade des questions pour adopter une position ferme et définitive. De toute manière, pas plus que La Révélation d'Arès ne passionne les foules, les mises en boîtes d'Éric et Frédéric ne les passonnera. Éric et Frédéric pensent et produisent très probablement leur débinage dans le vide. Je dirais même que, sans le vouloir, ils apportent du crédit à ce que le Ciel a fait de moi, parce qu'il est archiconnu que les prophètes ont tous été dénigrés, voire détestés. En ce qui me concerne, je n'ai jamais fait de mal à ces deux frères, je les ai même défendus contre leurs détracteurs parmi nous. Je ne comprends pas du tout ce qu'ils peuvent me reprocher.

10mai20 218C50 
C'est à propos du commentaire de Tony ; Tony de Touraine [218C47].
Il cite quelques lignes de l'article "Nous croyons, nous ne croyons pas" paru dans "Le Pèlerin d'Arès " annuel 1991-1992 [voir les "Appendices" de cette édition].
Je suis peut-être un peu casse-pied, mais tant pis. Quand j'ai lu : "Il faut être héroïque dans l'épreuve quand on peut l'éviter",  je me suis dit : "Là il y a quelque chose qui ne va pas ; est-ce que ce serait : il faut être héroïque dans l'épreuve quand on ne peut pas éviter cette épreuve ?"
Alors  j'ai ouvert Le Pèlerin d'Arès 1991-1992 et, à la page 62,  j'ai retrouvé l'article "Nous croyons , nous ne croyons pas."
Je me permets  de recopier en entier le paragraphe mentionné par Tony (je ne sais pas mettre les italiques, qui indiquent  des citations , et vous citez leurs références dans les Écritures en bas de page) :
"Nous ne croyons pas que, par dolorisme ou en s'offrant en sacrifice, en s'humiliant devant ses ennemis, un croyant fasse avancer le monde. Jésus s'attendait à son arrestation, mais ne la recherchait pas ;  il fut pris au piège de Jérusalem, subit alors son sort avec grandeur, s'efforçant d'en tirer des leçons positives pour ses disciples. Muhammad, le plus sage, échappa à ses tourmenteurs et à ses exécuteurs pour continuer d'annoncer la Parole, multiplier et fortifier les croyants, assurer leur triomphe. Il faut être héroïque dans l'épreuve, l'apostolat qui incombe à tout croyant étant déjà une épreuve et une contrition en soi, mais s'offrir à l'affliction, à la persécution, à la seule contrition pour elles-mêmes est funeste pour le Dessein de la Création et pour l 'avenir du monde, qui ont besoin de tous les ouvriers de la moisson, rusés comme des serpents et prudents comme des colombes.
Nous  croyons que changer sa vie n'exclut pas les joies de la vie."
J'avoue que je pense beaucoup à toutes les épreuves, de natures diverses, d'intensités diverses, que tout un chacun traverse ou ne traverse pas, qui ne sont pas directement celles liées à l'apostolat ; à tort ou à raison je pense à la nécessité de ne pas les séparer. On n'est pas faits de morceaux collés les uns aux autres ou, du moins, je l'espère.
Pascale V. d'Île de France

Réponse :
Merci, ma sœur Pascale, pour les précisions que vous nous apportez par ce commentaire et que vous avez puisées à "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas". Je suis heureux qu'on commence à se référer à cet écrit un peu brouillon que j'avais écrit à la hâte avant de subir une opération chirurgicale dont je n'étais pas sûr de sortir vivant. Je voulais laisser quelques chose à mes frères et sœurs en cas de trépas. J'aime beaucoup "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas" pour sa spontanéité, à laquelle je n'ai jamais voulu, par la suite, apporter de mise en ordre pour ne pas lui enlever sa nature primesautière.
Nous vivons des temps où ce qu'on croit être la connaissance l'emporte sur la foi, laquelle consiste à croire en l'improuvé. Nous croyons ainsi faire la lumière et triomphe de l'obscurité, mais rien n'est moins certain. Le confinement dont nous venons d'être victimes n'a pas été décidé sous la lumière mais sous l'incertitude et nous en avons la preuve : Les pays qui n'ont pas confiné leurs populations n'ont pas eu plus de victimes et même auraient eu moins de victimes du Covid-19. Où est la lumière ? Où est l'obscurité ? L'invisible indécelable par les moyens de la science marche de concert, épaule contre épaule, avec le visible décelable. On désigne par foi toute certitude sans preuve. Mais qu'a-t-on besoin de preuve quand, méditant, réfléchissant profondément et observant l'impondérable qui, quoi qu'on veuille, existe dans toute vie, on découvre qu'on n'est pas qu'un animal pensant mais autre chose qui a deux vies : L'une palpable, visible, souffrante et vieillissante, et l'autre impalpable mais évidente et aussi brillante qui appartient sans discussion à un éon inconnu. Je pense que "Nous Croyons Nous Ne Croyons Pas" exprime assez bien cette symétrie ou dichotomie. La science prétend rétrécir le champs de l'invisible ; nous, au contraire, nous l'élargissons.

11mai20 218C51 
Voici une vidéo au format très court que j’ai réalisée en cette période de confinement. Les conseils de sœurs et frères m’ont bien aidé. https://vimeo.com/417070777 J’espère que cette vidéo ne trahit ni la sublime Parole du Créateur ni votre indispensable enseignement. Fernanda et moi vous embrassons vous et votre épouse fort chaleureusement.
Christoph E. d'Île de France

SEUL L'HOMME SOUFFLE SUR LE FEU from XtoF on Vimeo.


Réponse :
Merci, mon frère Christophe, pour cette vidéo que vous avez réalisée pendant votre confinement.
La vidéo ne "trahit" ni "la sublime Parole du Créateur" ni mon "enseignement", mais elle est très brève, donc succincte ou laconique et le public profane peut se demander comment parvenir à ce Bien que vous évoquez, mais parfois le laconisme a cela de bon qu'il provoque des questions et engendre le contact.

11mai2020 218C52 
Annonce
concernant le courrier

La poste d'Arès est à nouveau ouverte.
La courrier peut m'y être adressé comme avant le confinement.


Michel Potay, blogmaster

12mai20 218C53 
Le petit reste (Rév d'Arès 24/1), la pieuse gente sont régis par M. Potay, quoique pieuse gente renvoie clairement à la piété (37/9) et non à l'homme Michel [1/1, 2/20... 40/5]. C'est pourquoi son mouvement est confronté au mensonge et à la complaisance entre autres anomalies.  Il s'embaume dans sa loghorrée... Bref, un scandale ! Il a pour complices un noyau de vigiles [xxviii/27] à Paris, Bordeaux, en Suisse (le coffre-fort), en Bretagne qui sent la charogne, tous ceux qui adhèrent à la manipulation de M. Potay, qui continue à se gargariser de son assurance "prophétique" plus proche de la pédanterie. Il sait très bien ce qu'il feint d'ignorer — l'homme noir sait sa cache (xxxv/14) — se prétendant incapable de "rourie et de calcul (218C45)".
M. Potay est un expert en concaténation... mais on ne discute pas avec Dieu, on se soumet. M. Potay provoque le déséquilibre, nous rapetisse quand la Parole nous grandit. Bernard de la F. s'est mépris ; nous n'avons pas été blessés quand M. Potay a refusé que nous participions à Moisson quand notre film était projeté. Comme à son habitude il prétend qu'il "n'était au courant de rien", alors qu'il était au courant de tout. Il était au courant de notre présence le 5 octobre [2019] à Bordeaux, mais il évite le face à face s'il n'a pas affaire à un parfait soumis de son petit reste.
Plus tard, nous, Éric et moi, avons compris que nous avions affaire à un menteur et un manipulateur. Il est un des hypocrites les plus saillants n'hésitant pas à se justifier en se cachant derrière les autres prophètes. Mais les autres prophètes étaient-ils d'aussi fieffés menteurs ? Nous nous demandons [Éric et moi] pourquoi M. Potay s'est questionné sur le fait que nous nous trouvions là le 5 octobre. Voudrait-il diviser pour mieux régner, pour mieux contrôler, n'est-ce pas ? M. Potay a besoin de boucs émissaires pour justifier ses échecs et cacher sa vraie nature.
Nous avons été mal accueillis par Myriam encadrée par son père et sa mère surveillant nos échanges. Chez les défenseurs de M. Potay personne ne s'excuse jamais du mal qu'il peut faire car chacun considère qu'il est dans la dynamique du Bien. C'est pas beau ça ? M. Potay et sa fille sont-ils salariés pour bousiller nos efforts et faire fuir tout le monde ? Mais, bien sûr, étant Dieu sur terre, il n'a aucun compte à rendre à des créatures débiles (Rév d'Arès 33/20).
Nous ne contrarions pas pour nous amuser, nos propos sont fondés sur des écrits et des faits avérés. Vaste forfanterie des pendus d'Arès [Rév d'Arès xxx/3-5, xxix/7-8, etc.] de Bordeaux ; quelle gratuité dans leurs propos totalement infondés. Parallèlement leur vénéré prophète peut dépenser une énergie considérable pour se défendre sur forum-religion.org (voir l'affaire "Jaboune/Potay dans Jacquou et Michou") face à ce pauvre Éric S. un autre maltraité du clan Potay.
Ceci dit, nous [Éric et moi] serions partis (le 5 octobre à Bordeaux) sans faire de vagues, mais comme à son habitude traitant les uns de minables, les autres de médiocres, comme des témoins pourraient le dire si M. Potay n'avait institué la soumission, n'a pas mis fin au poison de ses dénigrements savamment calculés de main de maître entre les faux commentaires qu'il rédige et les vrais selon l'objectif à atteindre. Nous sommes en contact avec plusieurs personnes qui confirment nos propos. Nous nous sommes exercés à reconnaître ses "fakes" [ses faux, anglais]. En 2008 cela m'a valu de faire une grosse dépression qui généra une embolie pulmonaires. Le tort qu'il a fait à Éric a valu à celui-ci sa première tentative de suicide. Et cet affreux hypocrite ose répéter qu'il ne lui a jamais fait de mal. Puisque dire adieu à Monseigneur Potay équivaut à être son adversaire, il a donc encore affaire à nous, mais notre adieu est définitif.
Hola, les pendus, on vous interpelle : Êtes-vous si éteints que vous ne soyez pas capables de différencier la mort de la Vie ? La Vérité du mensonge ? M. Potay est un imposteur, car il a ramené le sublime Enseignement du Créateur, cette Parole universelle donnée à Arès à sa ridicule petite personne. Mais nous savons que l'homme Michel est tout homme et que Mikal est tout frère qui met ses pas dans les Pas [Rév d'Arès 2/12]. M. Potay peut nous quitter en paix ; il ne nous manquera pas. À présent je crois que l'hospice vous attend, Maître Potay. Malgré les menaces qu'il a proférées à plusieurs reprises à mon encontre, je ne le crains pas, puisqu'il n'est pas à mes yeux un prophète.
Quand je pense qu'il y a des pendus d'Arès qui acceptent que M. Potay puisse mentir, argotant : "Si le prophète ment, c'est pour une Sainte Cause !".
Vous êtes dangereux pour l'espérance et la liberté, Michel Potay.
Frédéric Mulon alias Madal, d'Aquitaine

On peut trouver le texte original de ce commentaire à FREDERICMULON_COM218-EricD.pdf

Réponse :
Votre commentaire est en fait un texte de huit pages d'écriture serrée. C'est un des plus longs commentaires que j'ai reçus depuis qu'existe ce blog. J'ai fait un digest de votre très long libelle pour ceux des lecteurs de ce blog qui n'ont pas le temps de le lire. Ne m'en veuillez pas ; cela vous donne, contrairement à ce que vous pouvez penser, beaucoup plus de chances d'être lu.
Vous allez prendre le texte que je publie pour ce que vous appelez un "fake", un faux, mais ce résumé ne fait que reprendre vos propos. Je profite de cette occasion pour reconnaître qu'il est vrai que quelques commentaires publiés dans ce blog ne sont eux-mêmes que des digests de textes infiniment plus longs, qu'ils m'approuvent ou qu'ils me critiquent. Il y en a peu et aucun ne trahit la pensée de son auteur. La plupart sont des extraits de lettres. Je n'ai pas publié de "fakes".
Je ne taxe pas votre commentaire d'insincérité, je vous crois sincère, frère Frédéric. Mais vous vous trompez ou vous vous hasardez à des hypothèses. Je ne suis pas le faux jeton que vous décrivez, mais à quoi me servira-t-il  de démentir votre libelle point par point ? J'ai assez vécu pour savoir qu'on ne trouve pas grâce aupès de ceux et celles qui ne vous souffrent pas. Il faut avoir la patience d'attendre qu'ils vous voient autrement, s'il arrive qu'ils vous voient autrement.
Comme vous me le demandez, je publie en annexe l'intégralité de votre commentaire que chacun pourra lire et dont chacun pourra penser ce qu'il voudra. Je vous aime, frère Frédéric, comme j'aime tous mes frères humains et ce n'est ni de "l'hypocrisie" ni quoi qui puisse représenter un "danger pour l'espérance et la liberté".

12mai20 218C54 
Mes chers frères Frédéric et Éric [Madal et Keudal], que je ne connais pas.
Je n’ai pas envie de faire de longs discours suite à la lettre d’accusation postée ce matin sur le blog du frère Michel.
Moi aussi, il m’est arrivé de tiquer sur tel ou tel détail de ma vie spirituelle au sein de la famille d’Arès. Et, à chaque fois, j’ai choisi de patienter. Et cela m’a toujours permis de comprendre, a posteriori — Quand l’écume négative était retombée, que mon esprit était plus clair, et souvent au profit de nouveaux éléments.
Vous semblez pencher du côté de Judas. Je ne parle pas de sa traîtrise, mais de sa déception, qui engendra l’acte que l’on sait. Il avait une vision de ce que devait être le prophète (un révolutionnaire politique) et découvrait progressivement que Jésus ne correspondait pas à cette image. Jésus le heurtait sans doute, par nombre de ses actes. Alors, plutôt que d’accepter que le prophète envoyé par Dieu ne fût pas ce qu’il aurait souhaité (tout prophète dérange, c’est même sa fonction ; Dieu intervient toujours pour dire : Changez !), il ne choisit pas de changer de son côté, mais il se mit à accuser Jésus. Je crains que vous adoptiez la même attitude.
Posez-vous simplement une question, et posez-vous cette question sincèrement : Où en seriez-vous dans vos réflexions sur l’homme, sur la société humaine, sur la dimension spirituelle, si vous n’aviez connu Michel Potay ? Combien d’idées créatrices n’a-t-il pas impulsé chez nous tous, de graines n’a-t-il pas semées ? Je ne connais aucun autre message ayant l’originalité libératrice intelligente (se libérer en poussant des coups de gueule ou de manière violente, ça, c’est facile) que Celui qu’il promeut depuis bientôt cinquante ans.
Travaillons donc, tous, à acquérir cette intelligence qui vaille vraiment la peine, l’intelligence spirituelle, dont la source, quadruple, est : la prière, l’amour, la prudence et la modestie (deux fois mentionné, dans « Liberté et infantilisme », PA 1989, pp. 68 et 98).
Denis H. du Maine et Loire

Réponse :
Mon frère Denis, merci pour votre commentaire. Il n'appelle pas de réponse de ma part.
Au reste, je vais sortir pour aller chez mon coiffeur. Au moment où le confinement fut ordonné à la population le 17 mars, j'étais sur le point de me faire couper les cheveux déjà longs. Je ne suis pas allé chez mon coiffeur depuis février (ou janvier ? je ne sais plus). Vous me verriez, vous diriez : C'est un homme des bois ou un clochard.

13mai20 218C55
J’écris ce texte à la suite du commentaire de mon frère Frédéric M. (218C53) et après avoir lu les huit pages qu’il nous communique. C’est sûrement un manque d’intelligence de répondre si hâtivement, un défaut de ma jeunesse, et si mes frères Éric et Frédéric s’en trouve blessés, je leur demande pardon.
Si j’ai bien compris, ils se désolent que les "pendus d’Arès" aient besoin de placer entre la Vie et eux un intermédiaire (vous, frère Michel), et ils reprochent à cet intermédiaire de ramener à sa "ridicule petite personne" le Message de La Révélation d’Arès.
Soit !
Mais pour défendre ce "sublime Enseignement du Créateur, cette Parole universelle redonnée à Arès", ils nous adressent une lettre ponctuée de rancœur, de moqueries, de mépris et d’avertissements (d’aucuns diront de menaces : "Nous nous occuperons aussi de ça en temps voulu" ajoutent-ils). J’ai du mal à réaliser que Frédéric, Éric et moi partageons comme base de nos changements de vies le même Message de la Vie.
Tout cela m’attriste.
J’ai le cœur lourd en voyant cette humanité, dont je fais encore partie, qui s’obstine à ne voir que ce qui la divise quand elle pourrait cultiver et embellir ce qui l’unit. Pourquoi les humains ont-ils besoin d’un démon à qui reprocher tous leurs malheurs, une idole dont la destruction rendrait le monde meilleur selon eux, un Satan [Rév d'Arès 28/19], obstacle à leur bonheur ? Et ce démon, cette idole, ce Satan, qu’il soit dirigeant politique, société secrète, impie, juif, homosexuel ou prophète, une fois abattu, est toujours remplacé par un autre bouc-émissaire. Quand les humains verront-ils que Satan est dans leur cœur ? Quand se décideront-ils à chasser le mal de leurs cœurs plutôt que de s’acharner à condamner leurs frères et sœurs ? Je suis comme mon frère Bernard (218C43), "j’aime tellement quand tout le monde s’entend" et s’aime. Mais je sais aussi que c’est impossible, pour l’instant.
Ah ! Mais la tristesse s’enfuit déjà, délogée par le puissant souffle de l’espérance ! Oui, le monde peut changer, car les hommes peuvent changer, il leur suffit d’être pénitents. Et tant pis si j’ai l’air d’une cruche en disant cela : je suis une cruche qui a soif d’Eau !
Je souhaite à mes frères Frédéric et Éric une bonne continuation sur leurs sentiers vers les Hauteurs.
Merci, frère Michel, de nous indiquer sans faillir cette essentielle direction de certitude. Tout cela nous rappelle l’importance du prophète et de son enseignement, sans lesquels la Parole se noie dans le flot inévitable des interprétations humaines.
Vous nous montrez l’Île Bleue au loin, et nous ramons tous ensemble vers Elle !
Je vous embrasse, ainsi que sœur Christiane, et je prie avec vous.
Antoine F. de Corrèze.

Réponse :
"Quand les humains verront-ils que Satan est dans leur cœur ?" demandez-vous en reprenant la même question posée par beaucoup d'hommes avant vous, dont Léon Bloy que j'ai cité ici et là, le roman de Georges Bernanos "Sous le Soleil de Satan", Barbey d'Aurevilly, etc., partout où des auteurs ont évoqué un monde privé de Dieu ou vu comme l'union du fantastique et du réel.
Vous avez raison, frère Antoine, Satan, c'est l'homme. Chacun de nous porte Satan dans son cœur, généralement sans le savoir. Nous le portons tous, n'importe qui, autant Monsieur Potay, comme m'appelle Frédéric, que frère Frédéric M. ou que frère Éric D., son coreligionnaire.
Mais "la tristesse s’enfuit déjà, délogée par le puissant souffle de l’espérance !" Très beaux mots dont je vous remercie, frère Antoine. Embrassez pour moi vos parents !

13mai20 218C56
Ma très sincère admiration pour tous les prophètes, ces héros qui se sont levés à l’Appel de Dieu.
Le Message : Que dit au seuil du XXIe siècle le Dieu d’Abraham, de Moise, de Jésus et de Mahomet ? — Les références dans le résumé ci-après se rapportent à L’Évangile donné à Arès. Voir aussi "Dieu Manifesté à Arès» édition 1976" et de nombreux articles dans "Le Pèlerin d’Arès" de 1978 à ce jour.
Le Dieu de la Bible et du Coran. Dieu parlant à Arès est bien le Dieu d’espérance de nos pères. Le Dieu d’Adam (2/1), qui sera redressé avec nous, sa descendance (10/1), le Dieu de Job qu’Il sauve de la maladie et de la ruine.
Le Dieu de Noé (2/7), qu’Il distingue et sauve avec les siens du monde noyé dans sa perversion.
Le Dieu d’Abraham (2/8), père spirituel des Juifs, Chrétiens et Musulmans.
Le Dieu de Moïse (2/8, 36/19) qui arrache ses frères à l’esclavage et reçoit la thora.
Le Dieu d’Élie (2/10), 36/19), intrépide vainqueur de la superstition et des adorateurs, premier échappé à la mort.
Le Dieu d’Isaïe (2/11, Iyëchayë xLii/14-22), le prophète solaire.
Le Dieu de Jésus (2/11-15, Yëchou i/7, xiii/5-21, etc.), qui n’est pas Dieu (32/2), mais qui a mis ses pas dans les Pas de Dieu (2/12), qui s’est embrasé de l’Amour de Dieu pour l’homme son frère (32/3) et qui pour cela manifeste le Christ (32/2, 2/13).
Le Dieu de Muhammad, le plus écouté des messagers,le plus sage (2/9), dont Dieu a oint les lèvres (32/2).
Le Père aimant perdu et retrouvé, chassé par le vent (32/7) des doctrines, remplacé par les idées d’hommes de religion aux bavardages (32/6) obscurs (22/11) ou séduisants (20/2) de faussaires (22/5) habiles (3/3) à faire marcher leurs fidèles sur leurs talons (30/14) et à se faire une gloire devant eux (34/2), qui retrouverait Dieu à Jérusalem, à Rome (3/4) ?
Mais à Arès, humble bourgade de France, Il est revenu le Père de l’Univers (12/4), Père trop aimant (12/7), sans tenancier (3/3) terrestre (22/11), si proche (1/11) de tous les croyants des îles de corail à l’étendard de Muhammad (5/6), comme des incroyants,  ceux qu’une poignée d’ambitieux et de puissants ont scandalisés et fatigués Dieu (28/4-6).
Les prêtres restent assis, Dieu se lève (26/12). Gagnés aux compromis (15/6, 27/8, 32/7) des classes bien assises, oubliant l’alliance de l’aigle du Ciel (23/2).
Les chefs religieux et les prêtres ont désengagé le peuple de sa lutte pour la Terre Promise [qui est toute la Terre et non seulement une région du proche Orient].
J’ai attendu, dit Dieu, et Je Me suis levé à leur place (28/12).
Plus jamais de religions ni d’églises ! La vie spirituelle n’est pas religion, église ou secte.
Les assemblées seront nettoyées des princes, des prêtres et des docteurs, lavées des enseignements trompeurs, des pouvoirs illusoires (7/4). Les princes du culte (ref. nombreuses ) ont mimé la Puissance de Dieu, bâti aux frontières de Son Royaume une douane (22/11). De leur malice ont germé superstitions (sacrements, etc.) (21/1) et abominations comme voler les attributs de Dieu (26/17) ou convoquer le pécheur pour entendre ses aveux et faire un geste pour absoudre (confession), le pire scandale contre le faible (30/14-15).
Plus jamais de princes, ni prêtres, ni docteurs ! (22/14), ni même rebelles (réformés,sectes) (3/5, 32/7), dont les lois ne valent pas mieux (3/5) ! L’homme se sauve seul et par Dieu seul.
Ses assemblées de vraie piété (35/6) seront souveraines d’elles mêmes (8/1).
Dieu du Bonheur initial (2/1) et final (31/8-10), Il se cache (28/6) entre temps derrière les ténèbres de l’Histoire, qu’a choisie l’homme (2/2-5), libre (10/10) même de défier Dieu (12/10) et de se prêter au malheur (39/10).
Mais Dieu appelle à se bâtir une âme, vaisseau du salut personnel, celui qui a rejoint (Veillée 17) la conscience universelle,et s’identifie au salut général. Il assiste (36/8) qui s’attaque au  malheur du monde (2/18) pour le changer (28/7) en commençant par changer sa propre vie (30/11), nul n’étant innocent, au moins par découragement (15/8) [?]. Le pardon ne sauve pas ; devenir un autre,voilà la vraie pénitence (30/10).
Joie (28/25), fête (30/11), bonheur (37/9) pour qui, au bout du désert retrouve la Vie (24/5), le champ de Dieu (35/1), qui y œuvre avec générosité, justice (28/17-18) contre les épines (14/1) : Envie,cupidité, méchanceté (26/11) [même s'il en a] ses bras bleuis (31/7), ne lui pèseront pas plus que le souci du riche et du puissant (28/25).
Chacun reçoit sa propre mission : Dieu dément Paul, qui dit : "Vous serez justifiés par la foi (morale). Paul, Pierre, Jean et d’autres (16/12) s’égarent dans une friche fatale (5/5) :
L'idée que la foi morale suffirait à sauver libère l’individualisme, met le salut en formule. La seule foi qui sauve est la foi au travail sur le Champ de Dieu (38/3) : La mission. Dieu confirme Jésus (28/27). Le salut n'est pas pour ceux qui crient : Seigneur, Seigneur ! mais pour ceux qui œuvrent à ce que veut le Père [Matthieu 7/21]. Il dit même : Le bien, mieux vaut qu’elle s’établisse sans Mon Nom, plutôt qu’en Mon Nom règne ce que J’ai en horreur (28/11), justifiant ceux qui ne prononcent pas le Nom de Dieu et jusqu’à ceux qui Le haïssent étant scandalisés (28/4), pourvu qu’ils accomplissent Sa Parole, aiment leurs frères,distribuent l’héritage commun (28/15-16), contre ceux qui revendiquent l’intelligence (26/5) ou le pouvoir de Dieu (21/2), mais qui ne quittent pas leur vallée grasse, les aises de leurs maisons (26/4) pour changer le monde, et contre les dévots qui prient et pèchent tout à la fois (39/9), parce qu’on ne faillit pas à la moisson sans faillir à la piété (37/9-10).
Nul ne se sauve sans vouloir sauver les autres, quand même quatre générations n’y suffiront pas (24/2-5) .Le moissonneur ne récolte son salut qu’en rendant au Semeur, Dieu, Sa Part de bon grain et de gerbes (5/1-4, 6/2). Le pèlerin (12/9) qui partage le sacrifice (8/2,10/4) du Père généreux, nourricier d’un monde aveugle et sourd, en donnant à son tour de sa table le pain, le vin et l’huile (10/3-4), rappelle (fait mémoire) qu’on ne vit (3/9) et qu'on ne donne la Vie (38/5) que de ses propres peines à moissonner (37/9). Ainsi met-il ses pas dans les Pas de Dieu (2/12), Qui le lui rendra en Éternité (37/9).
L’Avertissement à tous les pouvoirs :
Les princes du culte doivent descendre de leur trône (15/7). Les pouvoirs profanes qui fixent le prix de la terre et du feu, le salaire de l’ouvrier, l’intérêt de l’argent (28/24) doivent restituer au peuple ses biens (28/22). Qu’ils tardent, qu’ils portent l’abomination à son comble (30/4), ils subiront la violence (28/23) ! Le monde se redistribuera lui-même.
Grande redistribution du monde :
La Vérité, la Lumière sont rappelées (38/5). La mise en garde (36/17) est lancée. Toute conscience et tout pouvoir, qui entendent l’Appel de Dieu à Arès savent désormais Qui leur parle, même s’ils Le rejettent (1/9) !
Dieu patiente encore (28/21). Si, dans un délai non révélé, restent maintenues les lois [xix/24] de caste ou d’idéologie, de rapine ou d’injustice (27/8) contre la Loi qui sera, Loi d’équité, d’amour, de bonheur (28/7-8), les nations se libéreront et reviendront vers elle (28/21).
La steppe qui gronde (31/5) recouvre une prophétie déjà vérifiée au sens propre en Iran, en Afghanistan, en Pologne. Mais surtout les frères des steppes (28/10) préfigurent tout milieu social dans le monde, sans égard à la race ni au pays, où sont relégués ceux avec qui ne sont partagés ni les bénéfices de la cité,ni la fécondité de la terre,ni les débats dans les conseils (25/7). Comme les fonds oubliés de la mer (20/4), ils remonteront vers la lumière, ils reprendront leur héritage, et Dieu oubliera leur violence libératrice (28/20-21), parce que, souvent sans le savoir, ils procéderont à une restauration spirituelle, ils abattront le péché et l’abomination (28/12).
Vers la Lumière inextinquible (31/8) :
Chacun naît sans âme et crée son âme (17/3). Existentiel, le salut personnel !
Mais il le fait dans l’assemblée : Unis sans notion d’étrangers (Veillée 25), tous les fils de Dieu : Chrétiens, Juifs, Musulmans (35/1), monteront à la conquête de la Terre Promise qui est toute la terre, dans un nouvel Exode spirituel : L’ascension vers les Hauteurs (ref. nombreuses).
Pour qui choisit la vie spirituelle prier n’est pas implorer, mais prononcer la Parole de Dieu, la Parole purifiée (16/12,35/12) : Bible, Coran, Révélation d’Arès, pour l’accomplir (35/6), car la grâce ne sera pleine qu’au Jour de Dieu (31/8).
Il y a déjà des miraculés chez les pèlerins d’Arès, mais pour eux comptent avant tout le bonheur spirituel et la préparation du monde à venir. Le Message d’Arès est un tout. Il faut le relire et le relire, imprégner de son espérance [affirmée par] Michel Potay.
Maryvonne C. de Bretagne-Sud.
Vieille brochure années 70

Réponse :
Merci, ma sœur Maryvonne, pour ce commentaire. J'ai eu quelques difficultés à le remettre en ordre, car vous semblez avoir eu des difficultés pour le rédiger clairement, mais j'ai fait ce travail aussi bien que possible tout en admirant votre connaissance de La Révélation d'Arès. Mes compliments, ma très chère sœur, une de nos plus anciennes sœurs en Bretagne. Mais je n'ai pas pu faire ce travail d'ordonnancement en restant au plus près de votre rédaction initiale sans penser à Ferdinand, votre compagnon qui nous a précédés dans les étoiles.
Vous avez fait ainsi un travail d'écriture qui est une mémoire d'Écriture ou de la Parole donnée à Arès par le Créateur ou la Vie. Cette Écriture a de particulier qu'elle n'est pas faussée par l'introduction de livres d'hommes (16/12,35/12). Nous avons le bonheur d'avoir reçu en 1974 et 1977 une Parole de Dieu qui nous permet de replacer la Vérité partout où elle se trouve et d'écarter les ajouts de la main humaine. La Révélation d'Arès doit ainsi être considérée comme une Parole vivante, celle de la Vie Elle-même. On peut donc dire que La Révélation d'Arès est le noyau de la Vie en ramènant l'homme à ses origines divines et à un mode d'existence très simple sur la base de la pénitence, donc de l'amour. Encore merci de nous le rappeler par ce commentaire.
Au passage, je vous dis mon émotion en voyant la couverture de cette petite brochure, qui n'était peut-être qu'un in-folio, dont vous avez conservé un exemplaire, qui remonte aux années 70 ou au début des années 80. J'ignore si dans mes archives, que gère maintenant ma fille Nina, se trouve un exemplaire de cet ancien "outil" de mission, mais je le regarde ici avec un certain émoi. Je suis très heureux de l'afficher. Merci aussi pour lui.

14mai20 218C57
Frère Michel,
Le courrier de Frédéric M., alias Madal souligne que La Révélation d'Arès est "un sublime enseignement".
Le pardon est justement une qualité spirituelle qui fait que ce message est sublime. Je ne vois pas pourquoi,  Frère Michel, vous ne pourriez pas bénéficier du pardon de qui que ce soit, qui plus est d'anciens frères, la Parole n'exclut personne.
Aussi horrible vous perçoivent-ils, ils doivent se plier comme nous tous au sublime message qui dit : Le frère baise Ma Lèvre (quand il) baise la lèvre de l'homme, la lèvre(d'où) sort le pus(ou) le ver(comme) la lèvre(qui) cache l'hameçon; le frère(les) baise [Rév d'Arès xxii/8].
Apparemment ils ne perçoivent pas la contradiction qu'il y a entre leur acceptation du "sublime enseignement" et de leur vengeance verbale. Ce manque de lucidité discrédite la manière dont ils rapportent avec arguments les faits vous concernant.
Une part en nous ne veut pas changer et pourtant il faut la changer.
Denis M. de l'Aude

Réponse :
Merci, mon frère Denis,pour ce commentaire.
Il est évident qu'il y a une divergence radicale entre le "sublime enseignement" dont notre frère Frédéric M. alias Madal qualifie La Révélation d'Arès et la mauvaise humeur de sa lettre du 12 mai, mais dans la colère n'importe quel humain peut montrer ce genre de contradiction. Je ne vois pas du tout en quoi je suis responsable, par exemple, de l'embolie dont a souffert Frédéric M. C'est de sa main que j'appris qu'il avait eu une embolie après qu'il eut été longuement absent de notre mouvement (j'ai sa lettre dans mes archives) ; c'était la sympathique lettre d'un frère, qui de toute façon n'avait pas (pas à ma connaissance du moins) semblé très engagé et qui nous revenait après avoir frôlé la mort — l'embolie pulmonaire est un mal très grave, plutôt rare à l'âge qu'il avait, quoique je ne connaisse pas son âge —. De même j'ignorais que notre frère Éric D. avait fait "une première tentative de suicide" — ce qui suppose qu'il en a fait une deuxième, ce que j'ignorais aussi — et je ne vois pas en quoi j'ai été responsable de cela ; j'avais toujours été en très bons termes avec Éric D jusqu'à ce qu'il fît récemment un volte-face, dont il a certes expliqué la cause (voir son commentaire), mais qui reste pour moi inintelligible.
Dans la colère un homme peut ainsi juger ennemis des personnes qui ne le sont nullement. Vous avez raison : Serais-je le mauvais bougre que Frédéric M. voit en moi, il devrait logiquement me pardonner, puisqu'il se réclame du "sublime enseignement" de La Révélation d'Arès. Mais il est possible qu'il m'attribue à moi "l'invention" du pardon, qu'il ne reconnaisse pas le Sermon sur la Montagne, et qu'il ne le lise pas dans La Révélation d'Arès comme d'autres le lisent, notamment dans votre citation de Rév d'Arès xxii/8. Selon Frédéric M. n'importe quel homme sur terre est Mikal ou homme Michel, et est donc concerné par : ta parole est Ma Parole (Rév d'Arès i/12, xxxi/10)... Si c'était le cas, le résultat serait une énorme cacaphonie d'enseignements très divers. Après tout, c'est sa façon de voir. Je ne suis ni un chef (16/1), ni un censeur ; il est libre (10/10) penser ce qu'il veut comme font des milions de gens sur cette planète.
De toute façon, de mon côté je les aime tous les deux, Frédéric et Éric et je souhaite de tout mon cœur qu'ils trouvent la paix. Ils sont d'avance pardonnés de tout ce qu'ils peuvent dire de moi, ce qui est sans importance, et de mes frères et sœurs, ce qui me chagrine quand même davantage.
J'espère, mon frère Denis, que vos abeilles ne vous manquent pas trop depuis que vous avez pris votre retraite et qu'avec votre épouse Florence et votre fils musicien (j'oublie son prénom) vous passez des jours heureux.

14mai20 218C58 
Je lave ton cœur, (et toi,) tu laves le cœur du frère (Rév d'Arès xL/1-2).
Dieu appelle le frère Michel à devenir prophète et à appeler d'autres frères et sœurs à devenir prophètes à son image.
Suivre le frère Michel est d'une grande difficulté, mais c'est possible (Rév d'Arès xxx/13-17).
Dieu ne demande à l'homme que ce dont il est capable et à sa suite, Mikal (Rév d'Arès xx/4-7).
Michel Potay est l'initiateur et le guide (Rév d'Arès 16/1, xx/8-15) d'une mission de la plus haute importance, le changement du monde en bien (Rév d'Arès 28/7).
Appuyons-nous sur son exemple et son enseignement pour atteindre notre objectif, la réapparition du bonheur sur Terre.
Maxime W. d'Île de France

Réponse :
Merci, mon frère Maxime, pour ce commentaire. Je profite de cette réponse pour vous remercier aussi pour le soin de que vous mettez à afficher sur ma page Facebook de nombreux rappels des propos que je tiens sur mon blog.
Je suis profondément touché par ce commentaire qui est écrit en forme de serment de fidélité. Chez nous, qui ne formons pas une religion, mais un mouvement spirituel non dogmatique, non hiérarchisé, non légaliste, la fidélité ne ressort pas de la soumission mais de la liberté qu'exprime La Révélation d'Arès dans la parabole du poulain agile (10/10).
Ainsi nous procédons à la redécouverte de la vie spirituelle libre comme elle aurait toujours dû être. Pour ma part, je me limite, faute de temps pour faire autre chose, à la tâche de rassembler le petit reste (Rév d'Arès 24/1) que je vois non comme la norme, mais comme le conservatoire prophétique du témoin d'Arès, auquel pourront toujours se référer ceux qui le souhaiteront. Vous en faites partie et j'en suis très heureux. Certes, ce petit reste n'est pas très nombreux et ne prétend pas être exemplaire, mais seulement conforme à l'enseignement du témoin que je suis, et il existe, à côté, un déjà considérable corps de pèlerins d'Arès non ralliés à tous les points de mon enseignement ou même pas ralliés du tout à mon enseignement, mais qui peuvent, comme je l'ai toujours dit, être des pénitents meilleurs que nous et se faire de belles âmes aussi variées que sont les indénombrables étoiles du ciel telles que le Père les montra à Abraham (Genèse 15/5).
Encore merci, frère Maxime.

14mai20 218C59
"Suis-je un héros arésien ou un pénitent normal inconstant ?" se demande notre frère Alain Le B. (218C31). Vous répondez : "Partant, je me demande comme vous, frère Alain, si je suis un héros ou simplement un pénitent normal. Je n'en sais rien." Quant à moi, j’aurais tendance à affirmer que je ne suis pas un héros. Je me vois comme un pénitent normal, plus souvent médiocre qu’exemplaire, car je mesure chaque jour l’écart avec l’idéal du pénitent accompli.
Mes modèles sont la trombe nommée Jésus, levée de Nazareth, ou Élie qui a su braver seul les pouvoirs de son époque avec intelligence, patience et abnégation. Aujourd’hui je me verrais bien faire de même, profitant d’une éventuelle disposition des esprits, d'une mise en situation généralisée avec cet accoutrement de pingouin masqué, à faire pleurer. J'irais par les rues, muni d’un porte-voix, pour crier à l’imposture du dé-confinement à moitié confiné. Pour crier : "À bas les masques ! Tous les masques ! le masque de la peur, de la servitude, de la dépendance avilissante aux pouvoirs, le masque du mensonge, de l’hypocrisie et de la lâcheté, si communs, le masque de nos vies minables auxquelles nous faisons semblant de croire ! Redressons-nous !
Devenons enfin des hommes, dignes [Rév d'Arès 18/3, xxxiv/13], libres. Devenons intelligents, bons, justes, beaux, joyeux ! Bref soyons pénitents ! C’est l’Appel de Dieu, de la Vie par La Révélation d’Arès que la propagande médiatique vous cache depuis quarante-six ans tandis qu’elle vous terrorise aujourd’hui avec un danger très exagéré au nom duquel on vous fait renoncer à vous-même. Exultez la joie qui dort au fond de vous ! Etc. »
Serais-je entendu ? Sans doute pas. Serais-je compris ? Encore moins. Et l’on me ferait vite taire. Il me faut donc ronger mon frein d’héroïsme mythique, le rentrer dans la solitude de mon cœur où bat pourtant déjà l’humanité entière. Il me faut rengainer ma nature combative piteusement, rentrer ma flamme héroïque d’un instant dans le Feu de l’éternité. Je réalise toute l’actualité de votre entrée 218 : ma pénitence ne peut encore faire preuve par ses actes de l’insurgeance qu’elle conçoit déjà, elle doit rester pour le moment confinée à ma vie quotidienne et son apostolat discret. Elle a des effets de Bien dans le monde et l’univers que je ne vois pas mais auxquels je crois, par quelle exorcisme les aveugles qui rampent dans ce monde les verraient-ils davantage ?
Je comprends du coup que des frères comme Frédéric M. qui lança notre engagement plus ouvert dans les manifs de Gilets Jaunes en soit frustré. Je comprends que d’autres frères nous abandonnent en vous critiquant : "Quoi ? c’est tout ? Pas la moindre petite action d’éclat ? Pas de tambour ni de trompette pour cette génération sortie héroïquement du noir magma d’un monde en perdition ? Avec un texte pareil comme étendard ? Pénitence, pénitence, pénitence, vous n’avez que ça à la bouche ! Vous n’êtes qu’un moraliste, on ne va pas aller loin avec ça !" doivent-ils se dire faute d'avoir goûté les larmes et le sel de la vraie pénitence.
Alors ils trouvent des prétextes pour venger leur langue cousue (Rév d'Arès xii/3), ils vous accusent de mensonge, de ne pas être à la hauteur. Pourtant, c’est bien par votre vie laborieuse entièrement dédiée à votre tâche que vous êtes selon moi le maître des héros (xxxv/04).
Je me rends compte chaque jour combien c’est dur de me maîtriser moi-même, de tenir mes nerfs, mes passions, mon impulsion, ma colère ou mon agacement, de me donner des coups de pieds aux fesses quand la paresse, le divertissement, l'inconstance se présentent si lascivement, si faciles, combien il m'est douloureux de me discipliner, de m’astreindre à une vie de labeur sans éclat qui prépare l’Aube (Rév d'Arès xxxv/7) du monde changé avec une persévérance, héroïque par sa modestie et son opiniâtreté mêmes. Pour l’impatient, le susceptible, celui qui cherche plus la reconnaissance de lui-même que l'amour dépersonnalisé, c’est toujours tellement plus facile d’accuser l’autre que de se remettre en cause — objet même de la pénitence ! — et d’autant plus que "l’autre" vous a laissé parfaitement libre, face à vous-même, ne vous a jamais obligé à rien. C’est tellement plus facile pour ceux-là, médiocrement humains, hautement pathétiques, et qu'on comprend si bien pour en avoir été, de dénigrer ceux qui vous suivent parce qu’ils n’arrivent pas (encore ?) à en faire autant, parce qu'ils ne voient pas que la constance humble, cumulée, finira par devenir l’or en feu comme le soleil (xvi/18).
Oui, notre héroïsme actuel de "pénitent normaux", car il y a déjà un certain héroïsme à être sortis de la gangue terrestre, est encore terni de la boue du péché, il n’a pas atteint le héros, le champion de Dieu. De ce fait, il ne nous valorise pas aux yeux des humains ordinaires et banaux, nos frères clonés par la peur, les idées reçues et l’obéissance servile. En ces temps de tour de vis supplémentaires aux libertés, qui étaient déjà chiches, notre sortie du grand troupeau, notre pas de côté par rapport à la masse n’est pas visible, ils restent socialement confinés aux catacombes de l’Intention, du Dessein. Car notre Projet est tellement grandiose qu’il ne peut être vu de l'extérieur, par l'animal pensant, que grandiloquent, chimérique, il ne peut que faire rire ou aboyer. Ce pourquoi même il nous faut le poursuivre laborieusement, l’élaborer poussivement, dans la patience et l’humilité, parce que c’est la seule façon d’activer l’Être en soi — enfin ! — et de poser correctement les fondations de la Maison (Rév d'Arès xvii/14-15), des fondations très ingrates dans le présent qui ouvrent pourtant l’éternité dans la gloire (37/9).
Claude M. d'Île de France

Réponse :
Wouaouh ! quel beau commentaire vous adressez à mon blog, mon frère Claude !
Ce n'est ni la première ni la dernière fois que nous nous trouvons dans la situation qu'évoque tant avec brio qu'avec cœur votre long commentaire. Comme je dis : J'en ai vu d'autres, j'en verrai d'autres, si le Père me prête vie. Vous de même. Tous nos frères et sœurs de même. La vie de ce monde est très difficile et il n'est pas possible que toute quête du Bien se fasse dans la paix, car les visions du Bien qu'ont les uns et les autres diffèrent souvent considérablement et jusqu'à des positions conflictuelles que, sur le moment du moins, la raison ne peut suffire à surmonter. Il faut alors absolument pardonner — c'est ce que vous faites — et cela vous est d'autant plus facile que vous "comprenez pourquoi des frères comme Frédéric M... soient frustrés" et que "d’autres frères nous abandonnent en me critiquant." Leur colère semble alors un effet du désespoir, lequel naît si souvent de l'impatience, parce que nous semblons ne pas faire ce qu'il faut pour changer le monde, alors que ce monde est en fait, comme dit La Révélation d'Arès, une citadelles aux murs épais. Pour l'heure nous n'y pénétrons que par de minuscules et rares souterrains, en attendant que nous trouvions le bélier assez puissant pour briser la porte et faire une belle conquête.
Mais nous comprenons chaque jour un peu mieux pourquoi le Père nous dit que quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2). Ce n'est pas faute de chercher. Il nous faut aussi chercher à consolider notre Assemblée et en éviter les fuites. Bref, nous faisons ce que nous pouvons, avec nos moyens limités, tant pour être des pénitents à la hauteur que pour trouver les épis mûrs et leur donner solidité. Tout le monde, c'est de toute façon inévitable, n'a pas le patience nécessaire pour poursuivre sans se fatiguer.
Et pour parler d'autre chose, apparemment sans parenté avec notre cause spirituelle, mais qui malgré des efforts et même quelques petits coups d'éclats, n'a pour ainsi dire rien obtenu : les Gilets Jaunes, nous voyons bien que ce monde est soigneusement verrouillé de tous côtés par les pouvoirs qui ont tout : lois, cours de justice, police, armée, lois, espions, media, etc. Contre cette muraille pour l'heure très dificilement franchissable du pouvoir on peut en effet comprendre que certains s'impatientent et cherchent des boucs émissaires. J'en suis un et ce n'est pas demain que ça cessera. C'est un rôle que j'ai dès 1974 accepté d'assumer en pleine connaissance des déboires qui m'attendaient, car, mon épouse Christiane peut vous le confirmer, j'avais tout de suite compris qu'accepter le très ingrat rôle de prophète, c'était accepter ma mort civile ou sociale. La diatribe lancée contre moi par Frédéric M. n'est qu'un coup de plus ajouté aux nombreux et divers coups que je n'ai jamais cessé de recevoir depuis quarante-six ans. Celui-ci est douloureux, parce qu'il m'est porté par deux frères que j'aimais et que je continue d'aimer, mais dont je comprends très mal la colère — contrairement à vous, frère Claude, mais nos cuirasses sont différentes —. Il demeure que je suis homme d'espérance. Donc, j'espère que ces deux frères, à leur façon, et quand leur colère sera retombée, feront des choses efficaces pour faire valoir La Révélation d'Arès telle qu'ils la comprennent.
Encore merci, mon frère Claude !

14mai20 218C60
Cher prophète,
J’écris ce texte à la suite du commentaire de mon frère Frédéric M. (218C53) et après avoir lu les huit pages qu’il nous communique. C’est sûrement un manque d’intelligence de répondre si hâtivement, un défaut de ma jeunesse, et si mes frères Éric et Frédéric s’en trouve blessés, je leur demande pardon.
Si j’ai bien compris, ils se désolent que les "Pendus d’Arès" aient besoin de placer entre la Vie et eux un intermédiaire : vous, frère Michel. Ils reprochent à cet intermédiaire de ramener à sa "ridicule petite personne" le Message de La Révélation d’Arès. Soit. Mais pour défendre ce "sublime Enseignement du Créateur, cette Parole universelle redonnée à Arès", ils nous adressent une lettre ponctuée de rancœur, de moqueries, de mépris et d’avertissements (d’aucuns diront de menaces : "Nous nous occuperons aussi de ça en temps voulu" ajoutent-ils). J’ai du mal à réaliser que Frédéric, Éric et moi nous partagions comme base de nos changements de vies le même Message de la Vie.
Tout cela m’attriste. J’ai le cœur lourd en voyant cette humanité, dont je fais encore partie, qui s’obstine à ne voir que ce qui la divise quand elle pourrait cultiver et embellir ce qui l’unit. Pourquoi les humains ont-ils besoin d’un démon à qui reprocher tous leurs malheurs, une idole dont la destruction rendrait le monde meilleur selon eux, un Satan obstacle à leur bonheur ? Et ce démon, cette idole, ce Satan, qu’il soit dirigeant politique, société secrète, impie, juif, homosexuel ou prophète, une fois abattu, est toujours remplacé par un autre bouc-émissaire. Quand les humains verront-ils que Satan est dans leur cœur ? Quand se décideront-ils à chasser le mal de leurs cœurs plutôt que s’acharner à condamner leurs frères et sœurs ? Je suis comme mon frère Bernard (218C43), "j’aime tellement quand tout le monde s’entend" et s’aime. Mais je sais aussi que c’est impossible, pour l’instant.
Ah ! Mais la tristesse s’enfuit déjà, délogée par le puissant souffle de l’espérance ! Oui, le monde peut changer [Rév d'Arès 28/7], car les hommes peuvent changer, il leur suffit d’être pénitents. Et tant pis si j’ai l’air d’une cruche en disant cela : je suis une cruche qui a soif d’Eau !
Je souhaite à mes frères Frédéric et Eric une bonne continuation sur leurs sentiers vers les Hauteurs.
Merci, frère Michel, de nous indiquer sans faillir cette essentielle direction de certitude. Tout cela nous rappelle l’importance du prophète, et de son enseignement, sans qui la Parole se noie dans le flot inévitable des interprétations humaines. Vous nous montrez l’Île Bleue au loin [Rév d'Arès xiv/13], et nous ramons tous ensemble vers Elle !
Je vous embrasse, ainsi que sœur Christiane, et je prie avec vous.
Antoine F. de Corrèze

Réponse :
Je vous comprends, mon frère Antoine, et je vous remercie du fond du cœur pour votre commentaire.
Bien sûr, nous avons tous "du  mal à réaliser que nous partagions comme base de nos changements de vies le même Message de la Vie" avec tous ceux et celles de nos frères et sœurs humains qui nous sont hostiles ou qui vont dan un autre sens. Mais il nous faut réaliser que la vie terrestre, elle, est souvent très loin de bénéficier de l'horizontale suavité de la Vie et qu'elle est souvent très dure, très difficile, chaotique, tourmentée, pour certains et que les soucis, les souffrances peuvent faire ressentir les choses différemment. Pourquoi pensez-vous que Jésus enseignait : Aimez-vous les uns les autres, sinon parce que les hommes pour la plupart diffèrent les uns des autres et diffèrent parfois jusqu'au point de comprendre, en toute sincérité, les choses transcendantes de façons opposées, conflictuelles ?
Voilà bien pourquoi l'amour, dont une des articulations est la patience, sont des ponts nécessaires pour garder entre les parties adverses ou rivales de l'humanité des pont certes souvent fragiles, branlants, voire même très branlants, mais qui sont mieux que rien et qui permettent de gagner du temps sur l'approche du péché des péchés. Nous sommes tous pécheurs, de toute façon et même si nous voyons les choses différemment, nous pouvons avoir assez de raisons pour nous dire : Qui a complètement rort ? Qui a complètement raison ? et ainsi, en clopant sur l'os, comme dit Le Livre, parvenir par des voies diverses au Bien commun.
Je suis très heureux de vous savoir des nôtres. Hier soir je parlais avec notre frère Jeff de Paris, à propos du dernier Talkshow, et il m'a dit que vous avez contribué à son montage. Je vous dis toute ma reconnaissance pour avoir rendu ce grand service. Que le Main du Père vienne sur vous, frère Antoine, et sur vos chers parents de Brive.

14mai20 218C61
Cette polémique — dont le commentaire 218C53 — est très pénible et pénalisante pour ce monde qui doit changer. Frère Michel est ce qu’il est, pourquoi juger ?  Homme guidé, le prophète de notre temps qui a reçu la Parole du Père doit être soutenu ; c’est la moindre des choses. L’affaiblir par trop de louanges de la part de moissonneurs fidèles (le culte de la personnalité en quelque sorte) n’est pas bien. Trop d’insultes de la part de pèlerins qui connaissent bien la Parole est une erreur ahurissante. Cette parole est si vive dans la paix et si puissante que salir son dépositaire nous arrache le cœur.
Que cherchons nous ? Notre monde est trop déspiritualisé pour que ce message puisse être alourdi momentanément aux yeux du public par des querelles de cour d’école qui durent.
Mes frères, je ne sais ce qui vous a conduit sur une telle voie, mais arrêtez cela, je vous en conjure.
L’hystérie dans le dire, c’est décrédibilisant. Le faire se suffit à lui-même à condition d’être justifié par la paix et l’amour.
Myriam et Christian M.-B. des Bouches du Rhône 

Réponse :
Merci, Myriam et Christian, pour ce commentaire fort. L'un des traits particuliers de La Révélation d'Arès est de redonner à l'homme conscience qu'il peut être employé et mû par la Parole, parce qu'il est au fond de lui-même dépositaire de cette Parole depuis les temps immémoriaux où il fut créé à son image et ressemblance (Genèse 1/26-27). Mais cette conscience ne ressurgit pas forcément dans les meilleures conditions chez tout le monde, elle peut passer par des temps chaotiques avant que de renaître. C'est pourquoi il nous faut aimer, pardonner, patienter, laisser passer les orages. Cela ne dépend pas toujours de la raison, de la réflexion, de la bonne volonté, cela dépend de l'apaissemnt des souffrances qu'un Parole aussi pure et directe peut provoquer chez ceux qui la reconnaissent tout en lui résistant.
Il n'est pas facile de retrouver le naturel, moins encore de retrouver la bonté. Dans cette attente, le cœur est, en effet arraché parfois, comme vous dites. Autrement dit, l'inspiration va, vient, repasse par le mauvais après être passée par le bon et avant de retourner au bon. Il est pour cette raison nécessaire de ne jamais cesser d'aimer, pardonner, garder la paix dans son cœur, et de savoir attendre. Et si rien ne se produit dans le sens souhaité, que celui qui sincèrement part dans une autre direction, reste un homme juste, sincère, assez sage pour se garder de lui-même. Il nous faut réaliser que nous vivons dans un monde très difficile, parfois cruel pour certains ; il nous reste toujours à souhaiter que les souffrances contribuent à la rédemption des tourmentés, si elles ne contribuent pas à ce que nous puissions les consoler. La vie est très dure ; être serviteur de la foi est tout aussi dur. Je suis tellement heureux que vous deux, Myriam et Christian, soyez des nôtres.

14mai20 218C62
Bonjour frère Michel,
Ces quelques lignes n'ont rien d'extraordinaire mais par moments tout devient subitement clair dans le langage qui est le mien, sans que je sache pourquoi.
Là dans la rue en regardant passer les personnes devant moi, alors que je suis au travail, je me dis : La vérité est que le monde doit changer, nous dit Dieu dans La Révélation d'Arès (28/7).
Changer le monde est très difficile et forcément lent par le fait même du nombre.
Parceque ce n'est pas un individu qu'il faut changer, même si c'est le point de départ, mais le désir de vie profond de l'ensemble des humains.
Ce désir profond, c'est l'idée erronée, la plupart du temps inconsciente, que nous nous faisons de notre existence.  
C'est donc bien ce désir qui construit le monde dans lequel nous vivons, rien de plus.
Il n'y a donc pas un individu, ni un groupe maléfiques, mais seulement un ensemble d'humains qui ne veulent pas ou ne savent pas vivre au-delà de leur condition animale.
Complètements aveugles à l'infini en eux.
Alors comment faire passer intérieurement l'homme-animal à l'homme-dieu, si ce n'est par l'enseignement et notre Vie ?
Sachant en même temps que nous ne sommes pas encore des hommes-dieu.
La nécessité d'avoir sa vie bien ancrée, solide est évidente, cela sera long !
Vous avez dit héros ?
Philippe G. de Toulouse

Réponse :
Mon frère Philippe, comme je suis heureux de voir chez vous qui êtes quelquefois morose, chagrin, "tout devenir subitement clair." J'apprécie grandement votre courage dans la lutte de la foi, lutte contre soi-même par la pénitence, lutte contre le monde par la moisson, et je vous souhaite d'en sortir victorieux sur toute la ligne.
Merci pour ce commentaire, frère Philippe.
Si large, multiforme, mais parfois même contradictoire est la mètaphysique dans laquelle nous replongent La Révélation d'Arès et l'apostolat qu'elle nous offre d'accomplir, il nous faut être sans cesse sur nos gardes pour ne pas entrer dans des catégories d'émotion comme d'action trop étroites et toutes faites. Il n'y a rien de tout fait dans la Parole du Père ; elle s'adapte à chacun de nous, mais cela exige de nous une faculté d'abandon. Tous les raidissements nous rendent soudain imperméables à la Parole comme à nos devoirs de hérauts du Père. C'est donc toujours une joie pour moi que de vous voir vous assouplir et vous ouvrir à l'extraordinaire fertilité du Verbe. Vous êtes intelligent et sans nul doute intelligent, vous avez le bonheur d'avoir ces deux intelligences, vous serez sans aucun doute un apôtre valeureux. Alleluia !

14mai20 218C63
Merci frère Michel pour cette entrée sur l'héroïsme. Elle m'a rejoint et touché en profondeur.
Après décantation, elle a suscité en moi non pas un commentaire à proprement parler mais les paroles d'une chanson, que je me suis mis à fredonner un peu comme un slam ou un rap. Je ne suis pas musicien et je suis totalement incapable de mettre ce texte en musique, mais je laisse carte blanche à mes frères et sœurs musiciens qui y trouveraient inspiration à leur goût :

Puisque les barricades finissent en cendre
et en charniers les idéologies
Puisque les espoirs finissent par se rendre
et que les belles promises sont trahies

A quoi bon faire couler le sang
si c’est juste pour changer de roi
pourquoi un nouveau prétendant
Si c’est toujours la même loi

le même pouvoir au dessus de nos têtes
la même rengaine sous d’autres mots
Sous d’autres pelages la même bête
du prince déchu le frère jumeau

Puisque demain ressemble à la veille
masque jeune sur vieux candidat
Puisque l’histoire sans cesse bégaye
et nous ressert les mêmes plats

refrain :
J’ai choisi d’être un héro minuscule
mais vivant d’une Vie majuscule
je ne propose aucun programme
si ce n’est de se donner une âme

je pose un acte de rupture
je défriche une autre voie
je revendique un autre futur
un autre regard, un autre choix

Je veux être un héro du quotidien
aux vitrines des media je ne ferais pas la une
ni un champion ni un politicien
je ne vais pas décrocher la lune

Je ne pousserais pas les murs au bulldozer
dans le vacarme des tambours et trompettes
mais patiemment défaire les nœuds qui m’enserrent
comme un funambule sur un chemin de crête

plutôt que de me faire exploser le caisson
parmi les infidèles et les impurs
j’ai accepté une toute autre mission
lentement renouer avec ma vraie nature

J’ai choisi d’être un héro minuscule
mais vivant d’une Vie majuscule
je ne propose aucun programme
si ce n’est de se donner une âme

je ne suis pas une star au podium des martyrs
si je meure à moi-même vous n’en saurez rien
je ne suis pas un ascète qui a rasé son rire
ma seule ambition est de faire le bien

plutôt que d’appuyer sur la détente
plutôt que de maudire la vermine
au désert je veux dresser ma tente
sans lassitude le fouiller comme une mine

Pas de marche triomphale, pas de coup d’éclat
j’avance sans haine, sans insultes et sans rage
D’une victoire anonyme je veux être soldat
c’est armé du pardon que je tourne la page

Je ne désigne pas le coupable du doigt
le reflet du miroir me le montre et c’est moi
Je n’attend ni matins qui chantent ni grand soir
c’est au fond de mon cœur que s’achève l’Histoire

J’ai choisi d’être un héro minuscule
mais vivant d’une Vie majuscule
je ne propose aucun programme
si ce n’est de se donner un âme

Mille fois je tombe, mille fois je me relève
le découragement seul peut signer ma défaite
et si je souffre d’avoir à brandir le glaive
le dépassement me donne joie et fête

Chaque jour sur le métier je remets mon ouvrage
obstinément et sans céder aux doutes
Je scie un à un les barreaux de ma cage
je libère l’esclave enfermé dans la soute

ma main gauche ignore ce que fait ma main droite
Pas de statue en mon nom érigée sur la place
J’ai choisi de passer par la porte étroite
et ma persévérance seule laissera une trace

J’ai choisi d’être un héro minuscule
mais vivant d’une Vie majuscule
je ne propose aucun programme
si ce n’est de se donner une âme

Frappe moi mon frère je tendrais l’autre joue
enrayer la vengeance cela est sagesse
quand bien même tu me prends pour un fou
j’affirme qu’il y a force où tu ne vois que faiblesse

Écoute mon frère qu’on se comprenne bien
Je te parle d’accomplir enfin l’évangile
de vaincre la peur et de rompre ses liens
n’y vois ni lâcheté, ni soumission docile

Je te parle de te recréer bon
je te parle de retrouver la Vie
je ne te parle pas de religion
ni de dogmes ni de conscience asservie

Je ne capitule pas devant les menaces
devant la loi du plus fort ou celle de l’argent
Le Créateur m’a dit : "Assieds-toi à Ma Place !"
Je ne tremble pas devant le trône des puissants

J’ai choisi d’être un héro minuscule
mais vivant d’une Vie majuscule
je ne propose aucun programme
si ce n’est de se donner un âme

Thierry M. de la Drôme des collines

Réponse :
Merci, frère Thierry, pour cette longue chanson. J'espère qu'un de nos frères musiciens trouvera l'inspiration et le temps de la mettre en musique.
Merci, frère Thierry, pour ce commentaire.
En cherchant une référence je suis retombé ce matin sur un poème de Ronsard. Ce poème est sans similitude avec votre chanson, mais on est quand même dans la poésie, c'est-à-dire dans cette tentative millénaire de dépasser le langage courant pour dépasser son insuffisance par un mode d'écriture plus exaltant. :

Ciel, air et vents, plains et monts découverts,
Tertres vineux et forêts verdoyantes,
Rivages torts et sources ondoyantes,
Taillis rasés et vous bocages verts,

Antres moussus à demi-front ouverts,
Prés, boutons, fleurs et herbes roussoyantes,
Vallons bossus et plages blondoyantes,
Et vous rochers, les hôtes de mes vers,

Puis qu'au partir, rongé de soin et d'ire,
À ce bel œil Adieu je n'ai su dire,
Qui près et loin me détient en émoi,

Je vous supplie, Ciel, air, vents, monts et plaines,
Taillis, forêts, rivages et fontaines,
Antres, prés, fleurs, dites-le-lui pour moi.

Pierre de Ronsard, "Premier livre des Amours"

14mai20 218C64
Bonjour Frère Michel,
Merci pour la constance de vos magnifiques entrées, notamment celle-là qui donne la perspective au pénitent normal de devenir un pénitent absolu, un héros, malgré son état de pécheur et l’antinomie qui le révèle : son incapacité consciente à concevoir l’idée d’infini.
Je vous envoie les photos des deux côtés du panneau de notre mission de sortie de confinement : "L’effet papillon de la pénitence", dont la sortie ce lundi dernier est poétiquement évoquée par notre sœur Anne-Françoise :
C’est par un jour de déconfinement qu’un papillon est peint pour recevoir non seulement des couleurs chaudes et joyeuses mais surtout pour porter ce message "d’effet papillon de la pénitence".
Et c’est au premier jour de déconfinement qu’il a pris son envol au Champ du Père. On ne sait jamais quel effet aura ce papillon, mais nous avons bon espoir qu’il touche les épis mûrs et qu’ainsi la pénitence donne envie, nourrisse et se propage.
Certains cafés ont réouvert, quel joie de simplement entrer dans un café et de boire un coup. J’espère que nous pourrons aussi retrouver notre liberté d’aller venir bientôt en France.
Demain, on remet ça à Strasbourg avec les frères et sœurs. Quel bonheur de pouvoir à nouveau retourner à la moisson.
Je vous embrasse fraternellement frère Michel ainsi que sœur Christiane.
François S. d'Alsace actuellement en Suisse
Mission à Bienne mai 2020

Réponse :
Merci pour ces images de votre mission faite en compagnie de sœur Anne-Françoise à Bienne (Berne). Ainsi vous allez en mission avec un panneau en français d'un côté et en allemand de l'autre côté. Nous oublions souvent, nous Français, que la Suisse est un pays multilingue : Allemand, Français, Italien, Romanche.
La mission est aussi difficile en Suisse qu'elle l'est en France et partout ailleurs. Nous vivons dans une monde terriblement déçu par les vaines promesses pendant des siècles, d'une part, et assourdi par des appels de tous côtés : commerciaux, politiques, religieux, etc., d'autre part. Les gens soit ne font même plus attention à ce qu'ils voient et entendent, soit ne savent plus que croire.
Pourtant il y a une braise au fond de beaucoup d'entre eux. Notre souffle est encore insuffisant pour faire repartir les flammes chez tous, mais ce que nous faisons n'est pas inutile pour préparer le futur départ du Feu. Ce Feu s'est bien rallumé au fond de chacun de nous, Pèlerins d'Arès engagés, il devrait tôt ou tard repartir chez beaucup d'autres.
Courage ! Tous mes compliments pour tout ce que vous faites.

17mai2020 218C65
Vidéo parue sur YouTube hier 16 mai dans la cadre de "L'Île Bleue", mission des Pèlerins d'Arès de Paris.

Michel Potay, blogmaster

Réponse :
La poste vient de reprendre entièrement ses activités, le courrier se débloque et j'en suis submergé. Je suis donc à la tâche pour répondre à toutes ces lettres qui m'arrivent, certaines expédiées en mars... Je n'ai pas beaucoup de temps pour m'occuper de mon blog, mais ce matin j'écoute notre sœur Algia C. qui parlait hier sur l'antenne de "L'Île Bleur" de Paris et j'ai été tellement touché par son témoignage que j'ai pleuré... de joie et d'émotion... en l'écoutant. Je ne veux pas dire que je n'ai pas été touché par les propos des autres intervenants les semaines précédentes, mais les propos d'Algia font preuve d'un naturel et d'une intelligence (Rév d'Arès 32/5) spirituels tels que je ne peux pas résister à l'envie d'interrompre mon travail de courrier pour l'afficher dans mon blog. J'espère que beaucoup de lecteurs de mon blog l'écouteront et qu'ils la feront écouter à ceux et celles de leur entourage, de leur famille, de leurs amis, de leurs relations car l'authenticité du témoignage de notre sœur Algia, authenticité dénuée de toute intellectualité, me paraît décisive.
Autrefois comme aujourd'hui, les déclarations de foi font très souvent — pas toujours heureusement — preuve d'une certaine théâtralité ou d'une certaine recherche d'éloquence, louables parce que tout le monde cherche à paraître aussi convaincant que possible, on peut craindre qu'il n'y ait rien à dire sur un témoignage aussi simple que celui d'Algia, parce qu'il semble ressortir d'une certain passivité ou immobilité. Provocation, tonitruement, pathétique, passion, sont souvent les moteurs de nos témoignages. On pense qu'il ne viendrait à l'idée de personne de ne pas raconter avec des vibratos notre rencontre avec La Révélation d'Arès, l'émotion et le bouleversement ressentis, qui d'ailleurs sont toujours authentiques, mais quand même toujours un peu scéniques, mais chez Algia le propos a une calme horizontalité que je trouve si belle... Le Vrai n'est jamais pathétique. Imaginons-nous aussi profondément et paisiblement imprégnés de la Parole du Père donnée à Arès comme Algia.
Merci, ma sœur Algia, pour ce très beau témoignage eu plein sens de la Beauté servante du Bien (Rév d'Arès 12/3).

18mai20 218C66
Confronté au mépris comme vous l'êtes — Le haineux, il crève ton œil, tu as (encore) l'(autre) œil. Il mord ton bras et ta main, tu as (encore) l'os. L'os écrit (Rév d'Arès iii/5) —. Le mépris est contraire à l'amour, contraire à la construction d'une humanité juste, contraire à la conscience, conscience d'aimer, de sentir l'autre, son prochain, vivre et être heureux. [Il faut] tout faire pour le libérer, l'honorer.
Conscience universelle qui s'étale sur le monde entier, capable de réunir tous les possibles, dont font partie l'amour, la bonté, le pardon, La paix, l'absence de préjugé, absence d'exclusion, d'avidité de se faire voir. La conscience universelle s'étale comme la pierre de Feu (Rév d'Arès L/1-6) et rend à la Vie à tous.
La capacité d'aimer de tout son cœur, de comprendre son semblable quel qu’il ou qu'elle soit, de l'aimer de toute son âme, de tout son esprit, comme il en fut pour Ruth et Noémi, sa belle mère, de la part de Booz qui adoucit son existence.
L'amour ré-unit, éternise les faits, la Vie.
Dans le verbe (se) méprendre, il y a deux face :
L'une considère qu'il y a méprise ou erreur... donc la situation difficile est levée si l'erreur est connue, reconnue et apaisée.
L'autre signifie se méprendre sur la valeur d'une personne ou sur le bien fondé de sa position, ceci peut engendrer une série de postures désagréables voire douloureuses, de sentis ou de ressentis qui mènent à la destruction par l'indifférence face aux bienfaits prodigués, construisant le rejet ou un sentiment de rejet. La vie vue dans la cadre de la Vie perd tout son sens.
Mais si les positions et réflexions contradictoires qui sont nécessaires pour s'augmenter les uns les autres [?] existent, il y a étude, remise à plat progressives, éclaircissement des données de départ et compréhension ensuite.
La précipitation, l'absence de concertations et de construction ensemble créent d'emblée une confusion... La vitesse ne considère pas le Tout.
La Lumière évite l'ignorance et le mépris du [mot manquant] pour l'avenir,
En écrivant ces lignes, je me souviens avoir emprunté à Gamaliel cette remarque : "Si cela vient de Dieu cela vivra, sinon cela périra.."
Sans réflexion en amont solide se référant à La Parole(attends que Je te parle (veillée 35/14) qui est notre source pour se comprendre  et l'enseignement apporté par Mikal......où allons nous?,
Nous sommes dans un monde où tout est régenté par les hommes (ou en grande partie).
La voix des femmes a du mal à percer cette carapace, cette épaisseur de la pensée traditionnelle- je souhaite que cela ne dure pas.
De la même façon que les prophètes ne sont pas entendus, la femme est mise de côté, on ne sait pas pourquoi (voir votre commentaire sur ce point dans Rév d'Arès 9/3 : Quand Mes témoins étaient retombés dans le péché,ne furent -elles pas seules à résister au tentateur, à rendre témoignage de Ma Résurrection ? Assemblée, le prophète qui est un agent d'unité, qui lui seul permet de sortir de l'inutile ? Réunion ou partage, ou pour les concertation et délibérations, décisions, celui (celle) qui a la Vie à transmettre ?
Je n'approuve pas ce que vous disent ces frères (Éric D. et Frédéric M.) d'autant qu'ils ont été l'un et l'autre tout le contraire de cela, mais il souffrent, comme mon frère qui me fait mal...
J'aimais beaucoup leur créativité, leur audace, leurs compétences. Je connais un peu plus Éric pour l'avoir observé dans son travail de vigile. Il est intervenu pour m'aider dans un moment difficile, il a ressenti ce que je vivais et il a vu clair sur une situation ; c'était grand ! Je lui dois cela ! Prenons soin de nous tous. Tout une population plutôt hors norme aimerait connaître ce Message par notre pratique de la force d'aimer, celle de vivre dans la liberté spirituelle et nous connaitre, dont notre jeunesse est peuplée, a besoin de costaud comme eux.
Je ne sais si ce texte est intelligent. Supprimez-le, si besoin est !
Merci pour votre présence.
Danièle G. du Nord

Réponse :
Ma bien chère sœur Danièle, j'ai eu quelques difficultés à mettre au clair ce commentaire et j'espère ne pas avoir trahi ce que vous vouliez dire. Je n'y suis pas parvenu partout ; il reste des passages obscurs, mais dans l'ensemble votre propos est clair. Il faut dire que j'ai énormément de travail dans cette période de déconfinement, de décompression subite, et je manque de temps pour lire, relire et relire et réfléchir pour bien comprendre.
L'image d'un adversaire à vaincre, moucher, à remettre à sa place est pour moi erronée. La vie humaine pécheresse — et ce n'est pas d'hier — est traversée en tous sens par des confusions. Il s'ensuit que ce qui est bon pour les uns devient mauvais pour les autres, stupide ou creux pour d'autres encore. Il est normal qu'il y ait des points de vue antagonistes. Ce qui est surprenant de la part d'Éric D. et Frédéric M., c'est la soudaineté de leur volte-face, ce n'est pas le volte-face lui-même, car des revirements j'en ai vu, mais ils sont généralement progressifs. Quoi qu'il en soit, l'adversaire est en nous ; il n'est pas face à nous. Et pourtant, si nous vainquons le mal un jour, ce sera par une union de tous les contradicteurs, car quelles que soient les contradictions, tous ls hommes sont dans leur grande majorité d'accord pour abattre le mal, le faire disparaître de ce monde. C'est bien pourquoi, comme on ne peut que le déduire de La Révélation d'Arès, ce n'est pas ce qu'on croit, c'est ce qu'on fait, qui sauve. Y a-t-il besoin de convaincre qui que ce soit qu'il faut abattre le mal ? Les hommes sont de plus en plus nombreux à se sentir inconfortables face à ce monde qui sombre dans la stupidité, qu'elle soit grandiloquante, doctorale et télédiffusée quand elle vient des pouvoirs ou qu'elle repose seulement sur le bon sens du pékin de base. Il nous faut vraiment beaucoup d'amour, d'intelligence du cœur, pour éviter de s'égarer dans la colère ou la méfiance voisine de la défensive, garder les yeux ouverts, écarter les conflits.

18mai20 218C67 
Hello frère aîné !
J'ai épinglé sur mon mon mur Facebook cette vidéo.
Il y a encore des beaux restes dans le peuple, c'est rassurant !
La vidéo sur YouTube :
https://youtu.be/QaKdnOYPT6U
BizFrat.
Roger C. d'Île de France

Réponse :
Je n'ai pas pu voir jusqu'au bout cette vidéo de 35 minutes, mais j'en ai vu assez pour constater que c'est une suite nombreuse de citoyens qui réclament une vie plus saine et plus sensée que celle que nous vivons. Vous avez raison, il existe encore de nombreux humains pleins de bon sens qui ne demandent rien d'autre qu'une monde raisonnable, épuré, simplifié, cordial, tolérant. Tous ces gens comprennent qu'il ne s'agit pas d'empêcher l'extinction des éléphants, des fourmiliers, des cachalots ou du remplacement des hydrocarbures par le vent, mais de notre propre extinction, même s'ils ont oublié que nous mourons du péché. C'est à nous Pèlerins d'Arès de le leur rappeler et si nous réfléchissons bien et sagement à la meilleure façon de le leur rappeler, surtout pas de manière religieuse, nous devrions gagner la partie.
Merci, mon frère Roger, pour ce commentaire.

19mai20 218C68
Merci pour cette belle entrée qui est d'actualité.
En effet dans le contexte actuel certains seraient tentés de jouer les héros comme on dit et de se rebeller face aux pouvoirs. Mais cela ne servirait à rien, car en prison nous ne pourrions pas poursuivre la mission.
Maintenant, je pense qu'il y a une mesure à trouver entre ne rien dire et s'exposer.
Je pense que notre rôle est aussi de dénoncer les puissants, les abus de pouvoir et les lois liberticides. Tout en ne condamnant pas les dirigeants mais en les aimant comme tous les hommes et en les appelant à changer. 
C'est ce que vous avez fait dans votre lettre au président.
Il y a de plus en plus de voix qui se lèvent pour dénoncer les abus du pouvoir actuel :
Les médecins à qui l'on a interdit de prescrire la chloroquine, alors que des hommes et femmes politiques en prenaient pour eux ;
les avocats qui dénoncent l'état d'urgence prolongé qui limitent considérablement les libertés des citoyens et sont contraires aux Droits de l'Homme.
Maintenant aussi des journalistes dont on limite de plus en plus les libertés se mobilisent.
https://www.facebook.com/lvslmedia/videos/552906268743086/
Merci de nous guider inlassablement dans les sentiers du milieu.
Denis K. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, mon frère Denis, pour ce commentaire plein de sagesse, qui nous suggère de trouver la bonne mesure entre la révolte et la passivité. Pendant la guerre de 1939 à 1945, bien sûr, la propagande à la TSF ou dans la presse écrite n'était qu'un tissu de mensonges, mais à l'occasion de ce confinement nous avons eu droit aussi à une bonne collection de mensonges ou de propos irresponsables. C'est la politique. Un bon politicien moderne est un humain qui sait habilement de faire élire et mentir sans trop se faire remarquer. M; Macron, lui, a très bien su se faire élire quoiqu'avec les fonds considérables que le monde de l'argent a mis à sa disposition y aient beaucoup contribué, mais dans cette histoire de coronavirus, il n'a vraiment pas été un bon menteur. Dès le début j'ai très bien senti sa cautèle et surtout j'ai compris que des deux maux : le coronavirus face à l'effondrement de l'économie, il n'avait pas fait le bon choix, mais je dois aussi reconnaître que pendant un bon mois la masse française a cru qu'il avait pris les bonnes décisions.
Aujourd'hui beaucoup de Français sont entrés en doute. Mais l'affaire du coronavirus va passer et, contrairement à ce qui se dit, tout redeviendra comme avant et les effets malheureux du coup de frain économique (une folie) sont encore à venir. M. Macron devra affronter le problème des retraites, celui des Gilets Jaunes, etc. En fait, il y a en France un problème de fond à mon avis dramatiquement insoluble, de sorte qu'à un moment ou à un autre une énorme fissure va s'ouvrir. Comment ? Je ne peux m'étendre sur ce sujet a multiples schémas.
D'où vient cette insolubilité ? Du fait que le gouvernement de M. Macron est incapable de travailler sur des propositions socio-économioques ambitieuses qui puissent satisfaire les rêves, apaiser les inquiétudes, rétablir liberté et justice, empêcher la multiplication des morphogrammes socioéconomiques, fiscaux, etc. On ne pourra voir qu'un multiplication de lois de moins en moins judicieuses et applicables. Il va en résulter une montée du ressentiment qui se manifeste déjà par l'abstention des votants aux jours d'élection, mais qui va ensuite devenir plus brutal (les schémas de cette brutalité sont variés). Ce n'est pas Mme Marine Le Pen qui trouvera les solutions. L'extrême droite se fera un peu entendre, mais ne résoudra rien.
Le sentiment d'être dans l'impasse est bien installé ; les vieilles recettes ne fonctionnent plus, les idéologies ,se sont toutes effondrées. Il y a actuellement une opposition entre populisme et néolibéralisme qui ne peut conduire nulle part, que ce soit l'un ou l'autre qui gagne les prochaines élections (je schématise). De cela j'espère l'éclatement des masses et le début de leur dispersion en petites unités. J'abrège. Un blog n'est pas le lieu pour développer une très large réflexion sur ce sujet vital pour l'humanité. En tout cas, une chose me paraît certaine : La Révélation d'Arès est parvenue à un bon moment. Il ne sera pas possible de relancer la vie sociale de l'humanité sans une part de vie spirituelle et c'est là, je pense,que nous aurons notre mot à dire et que le moment sera venu de voir s'effriter les religions radicales telles qu'elles existent encore : Christianisme d'église, Islam, Judaïsme, etc. Notre avenir est devant.

19mai20 218C69 
J’ai écouté avec bonheur la vidéo d’Algia [218C65]. Son authenticité naturelle lui fait témoigner que,  dans un premier temps, elle a choisi de ne pas lire La Révélation d’Arès, parce que, tant qu’elle n’avait pas lu elle ignorait ce qu’elle contenait… Intuitivement, elle devinait, comme beaucoup de femmes et  peut-être d’hommes, qu’elle allait y perdre quelque chose qu’elle n’avait pas envie de perdre, d’avoir à faire des efforts qu’elle n’avait pas envie de faire,  bref que c’était risqué et qu’elle n’avait pas envie de prendre ce risque ! Pas étonnant que les P(p)èlerins d’Arès soient des gens pas très futes-futes qui n’ont rien à perdre dans cette vie.
Marcelline S. d'Île de France

Réponse :
Merci, ma sœur Marcelline, pour le bien que vous nous dites de la vidéo de sœur Algia.
"Les P(p)èlerins d’Arès" sont-ils "des gens pas très futes-futes qui n’ont rien à perdre dans cette vie" ? Peut-être. Moi je vois les P(p)èlerins d'Arès plutôt futes-futes parce qu'ils savent qu'ils "n'ont rien à perdre dans cette vie" très courte mais tout à gagner dans une autre vie très très longue. Mais bon ! Tout dépend de la façon de voir. Encore merci, ma sœur Marcelline.

20mai20 218C70
Décidément, désolé, je n'arrive pas à faire court.
C'est un de mes post sur Facebook]
La comédie du masque dévoile la comédie du pouvoir.
C'est sans doute parce qu'on a tellement manqué de masques dans les débuts de l'épidémie, ici en France, qu'on chercherait comme à se "rattraper" maintenant de cette lourde carence. Je vois désormais autour de moi, dans la rue, une frénésie de masque, partout ! Des chauffeurs dans leur voiture avec masque, des gens isolés avec masque, des gens en forêt ou sur une plage avec masque, etc. alors qu'on n'en a plus besoin, parce que le Corona disparaît !
Fini le virus : Pr RaoultCe serait à pisser de rire si ce n'était pas en même temps le tragique reflet de la lourde aliénation mentale des hommes au pouvoir, au système, des humains mes frères de plus en plus décervelés, "attelés comme des chiens" (La Révélation d'Arès XXXii/14).

Les "gestes barrières" dont on nous rebat les oreilles, les affichettes partout, les masques obligatoires dans les transports en commun, les régions, rouges, vertes et jaunes, les 100 km, les autorisations aux heures de pointes, l'obligation de circulation sur les plages, etc. toute cette crétinerie instituée, imposée, cette stupide bureaucratie "pour votre sécurité et votre santé" qui réduit la relation humaine à sa plus grande pauvreté en interdisant officiellement les gestes d'amour : poignées de main, étreintes, embrassades, main sur l'épaule, être bras dessus bras dessous, au coude à coude, contacts, toucher, etc. sans oublier la discussion à plus d'un mètre de distance et derrière le masque qui fait bredouiller plus que parler. Réduire la relation humaine à ne pas être infecté par l'autre humain, son frère pourtant, pour "sauver des vies", relève d'une misère noire matérialiste à pleurer. C'est ne plus voir dans l'homme qu'un animal à peine pensant, un "chien" sans cœur, mais dont la mort "naturelle" serait soudain devenue un scandale.
Ce vent que les "autorités" font souffler, l'homme de la rue le suit moitié par obéissance moitié par contrainte, rarement par vraie conviction. Il mimétise comme il a toujours mimétisé et joue son comportement de troupeau. Voilà où se dénote manifestement l'absence de vie spirituelle : obéissance servile, soumission acceptée au "c'est comme ça", éradication de la conscience, absence de connaissance et d'intelligence des choses, indignité acceptée.
Si, du côté pouvoir, on continue à jouer la "masquarade" si l'on entretient le faux danger, c'est pour entretenir la peur, donner crédit au confinement, faire croire qu'on a "sauvé des vies" alors qu'en réalité on a mis à genoux le pays. Le sauvetage de la vie n'étant évidemment que celui de la vie biologique, animale, pour elle-même. Comme si, être humain consistait à manger, se vêtir, se loger, pisser, chier, consommer, payer ses impôts, etc. sans plus aucune considération pour la liberté, la convivialité, la joie, le divertissement, l'amour, la fraternité, la foi...? Est-ce que le pouvoir va maintenant nous imposer sa conception primitive de l'homme-ver ?
masque barréEst-ce que sauver la vie pour la vie vaut l'acharnement thérapeutique ? Car enfin, cette épidémie a vu "juste" s'avancer la date de la mort d'une majorité de personnes âgées, voire très âgées, ou de personnes ayant des pathologies et ce, dans des proportions certes regrettables mais où on est resté très en-deça de l'hécatombe annoncée. Qu'on veuille sauver la vie biologique, quoi de plus normal bien entendu, mais uniquement dans la mesure où c'est raisonnable et en ne perdant pas de vue le sens de l'existence humaine. La vie animale du corps n'est que le support d'une autre Vie, dont la relation humaine est le coeur. Cette Vie c'est la vie spirituelle, qu'on soit croyant ou pas, qui donne à chacun sa raison d'être.
Sans cette raison d'Être, l'homme n'est plus qu'un "chien". Ce n'est pas un hasard si tous les lieux de relations, de convivialité restent encore fermés : bistrots, restaurants, musées, théâtres, cinémas, opéras, agences de voyages, sans oublier les lieux de culte. Non seulement cet important secteur du tourisme et de la culture, dans une France désindutrialisée, entre dans une crise aiguë qui va accentuer celle de tout le pays, sans plus aucune raison sanitaire mais on veut tuer aussi par là, inconsciemment la joie de vivre, en ignorant totalement que le désir d'exister pour un humain ne se réduit pas à ses seules fonctions biologiques animales et qu'il joue un rôle essentiel dans la survie animale elle-même. Mais ce n'est pas grave pour le pouvoir, l'important c'est d'avoir eu raison, ou d'en donner suffisamment l'illusion par sa communication, alors qu'il a eu faux sur toute la ligne. Voilà ce qu'il appelle de nos jours "sauver des vies", assorti des recommandations bien-pensantes des gestes dits "civiques" et du fameux masque qui n'est que le signe évident du bâillonnement de tout un peuple.
On est dans un total détournement de l'humanisme qui a préludé à nos démocraties, au droit, à la liberté, à l'envie de fraternité, on entre dans l'obscurantisme matérialiste le plus épais et dangereux par lequel l'État voudrait s'octroyer le pouvoir de définir l'homme comme il veut définir aujourd'hui la haine par la loi Avia ! Attention danger ! Cette situation ubuesque du traitement de la pandémie, du début à la fin, étale aux yeux de tous la nocivité chronique de tout gouvernement régnant sur les hommes, pas seulement de celui-là. Le coronavirus disparaît mais le système lui, s'impose plus lourdement et nous montre qu'il est une plaie bien plus grave, un cancer chronique sur l'humanité. Après, ne la voient que ceux qui ont encore des yeux pour voir. Il faut se débarrasser de cette plaie bien plus meurtrière et dangereuse dans l'avenir que n'importe quel virus.
Fallait-il tuer l'activité, donc la vie de tout un peuple pour, à tout prix retarder l'heure du départ des plus faibles ? Oui, je n'ai pas peur de poser la question et ce, au nom même de la dignité de l'homme et de l'humanisme véritable. Car l'urgence n'est pas tant dans la mort du corps qu'il faudrait retarder à tout prix que dans l'avenir à construire autrement, sur de toutes autres bases, sur un nouvel humain, le pénitent, sur l'âme qu'il fait revenir dans le monde, pour que revienne la Vie et qu'Elle s'enracine (Rév d'Arès 31/01) définitivement dans celle des hommes.
L'homme qui oublie sa transcendance est "plus mort que la mort" (Rév d'Arès xL/11). Vive les héros (qui) quittent la fête de(s) mort(s), la fête de(s) hère(s) de(s) hère(s).(xxxv/5)
Claude M. d'Île de France
Inconscient ! Trouillard !

Réponse :
Merci, mon frère Claude, pour ce commentaire.
Vous écrivez : "On est dans un total détournement de l'humanisme qui a préludé à nos démocraties, au droit, à la liberté, à l'envie de fraternité, on entre dans l'obscurantisme matérialiste le plus épais et dangereux par lequel l'État voudrait s'octroyer le pouvoir de définir l'homme comme il veut définir aujourd'hui la haine par la loi Avia ! Attention danger !" Oui, c'est vrai. Non seulement c'est vrai, mais j'ai lieu de penser que beaucoup de nos concitoyens pensent comme vous. Alors, pourquoi ne font-ils rien pour changer cet état attristant et inquiétant de notre pays ? Je crois que c'est tout bonnement parce que la plainte n'efface pas le problème et les peine qui en résultent. Je me souviens du drame d'Eschyle "Les Perses" qu'on étudiait en grec, au lycée. Un messager perse arrive et annonce le désastre de Salamine, bataille gagnée par la flotte grecque sur la flotte perse. S'élèvent alors les plaintes et lamentations des Perses, les intraduisibles "Oïe Oïe !" "ô Popoïe" "Ototototoïe !" qui donnent tant de fil à retordre aux pauvres lycéens qui essaient de comprendre, et qui comprennent seulement que ces cris plaintifs n'apportent pas la moindre consolation. Pourquoi ? Mais parce qu'on ne sait que faire après un tel désastre ! Nous P(p)èlerins d'Arès et probablement d'autres parmi les Chrétiens et d'autres croyants — l'alliance fraternelle (Rév d'Arès 35/11 — connaissons la solution : Il faut respiritualiser le monde, mais celui-ci est à tel point déspiritualisé qu'on se demande par quel bout prendre le problème pour le solutionner.
Il ne servirait à rien comme dans le drame d'Eschyle où l'on évoque le spectre de Darius, le roi des rois décédé une décennie auparavant, d'évoquer les fantômes d'Isaïe, Jésus, Muhammad, car ces prophètes disparus ont un successeur : Mikal, qui, lui, est vivant et cependant n'en peut mais sur l'instant, qui ne peut que préparer l'avenir qui se fera lentement : Quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2). En fait, tout le monde chez nous doit se mettre à réfléchir et pour cela il faut d'abord réveiller l'intelligence spirituelle (32/5) pour équilibrer l'intelligence intellectuelle, dont est principalement fait votre commentaire. Ce réveil est une des fonctions de la pénitence ; que personne ne l'oublie ! C'est en nombre, une grande quantité de vivants reliés à la Vie, que peut se résoudre le problème; ce n'est pas un individu qui le résoudra.
La démocracie, la vraie, repose sur le nombre ; la démocracie est toute la citoyenneté. On y parviendra mieux à partir de petites unités confédérées que dans une seule masse de 67 millions pour les Français, à plus forte raisons de 340 millions pour les Américains ou de 145 millions pour les Russes. Il va falloir du temps. Le Père le sait dans son immense Sagesse. Quand, dans "Les Perses" d'Eschyle, Darius paraît, sortant du tombeau pour un court moment, sa veuve Atossa lui dit : "Tu as la chance d'être mort." Eh eh ! C'est peut-être ce qu'on peut dire à ceux que Convid-19 a expédiés ad patres : Vous êtes plus heureux, frère humains, délivrés des problèmes lourds des humains rampant sur terre sous la férule des puissants."
Il n'est quand même pas inutile de rappeler ce que dit la spectre de Darius d'une voix d'outre-tombe : "Renoncez à la guerre ; ne recherchez aucune revanche !"
C'est moi qui suis à mon tour désolé d'écrire une réponse plutôt longue. Pardonnez !

22mai20 218C71
Claude M. d'Île de France dit : "Fallait-il tuer l'activité, donc la vie de tout un peuple pour, à tout prix, retarder l'heure du départ des plus faibles ?" et "Car l'urgence n'est pas tant dans la mort du corps qu'il faudrait retarder à tout prix que dans l'avenir à construire autrement, sur de toutes autres bases, sur un nouvel humain..."
Et vous répondez "...Tu as la chance d'être mort." Eh eh ! C'est peut-être ce qu'on peut dire à ceux que Convid-19 a expédiés ad patres : Vous êtes plus heureux, frère humains, délivrés des problèmes lourds des humains rampant sur terre sous la férule des puissants."
Je suis étonnée qu'au nom de la spiritualité, vous puissiez réduire négligemment la mort physique à peu de choses. Vous ne savez pas du tout où vont les gens une fois mort, même s'ils sont très vieux. Et même vieux ils n'ont pas envie de crever !
De plus, ce sont surtout les personnes âgées "soit-disant" mortes du coranavirus (et encore aucune certitude souvent que ce fut le virus) qui sont le plus touchées, car ce gouvernement a privilégié pour les soins les "jeunes" aux "vieux" (en Italie puis en France), ce qui est contraire à la loi d'amour.
De plus, dans les maisons de retraite il a été donné des médicaments pour la fin de vie (j'ai une amie travaillant dans un Ephad choquée par cela) bien que ces personnes enfermées ne soient pas pour la totalité en fin de vie, mais par manque de personnel. Enfin la mise en place de l'euthanasie est actée et ici aussi il y aura des abus.
Le rôle d'un spirituel est de démontrer et expliquer aux gens, quel que soit leur âge, comment vivre malgré ces difficultés actuelles qui s'aggraveront certainement et le rôle d'un spirituel n'est certainement pas d'être complice de tout cela.
une Stéphanie (cryptonyme ? voir 218C77)

Réponse :
Merci, ma sœur Stéphanie, pour ce commentaire.
Je n'ai pas lu notre frère Claude (218C70) comme indifférent à la morts des vivants. Je l'ai lu comme rappelant qu'il y a des choses plus importantes que la mort en ce monde et, avant tout, qu'il est plus important de le changer (28/7) en y installant le Bien actif : l'amour du prochain, le pardon des offenses, la paix absolue, l'intelligence spirituelle pour équilibrer l'intelligence intellectuelle et rendre chacun libre de tout préjugé. Frère Claude ne f'ait qu'exprimer — sous une forme qui peut, c'est vrai, prêter à méprise en cette période d'épidémie et de confinement — la foi de tout Pèlerin d'Arès dans le fait que la vie sera courte (quelques décennies, pour ainsi dire rien à l'échelle cosmique) et que tout homme mourra inévitablement tant que le Bien ne deviendra pas le mode de vie majeur sur Terre et que le Jour (31/8) du Père surviendra.
Ce n'est pas moi qui ai répondu : "Tu as la chance d'être mort." J'ai cité "Les Perses" d'Eschyle, quand Atossa, la veuve de Darius, accablée, voire même quasi anéantie par le nouvelle du désastre de la marine perse à Salamine dit au fantôme de son époux qu'elle préférerait mourir, comme lui, plutôt que de vivre une telle catastrophe. J'ai au cours de ma longue vie entendu quantité de gens, de ma famille — ma grand mère maternelle Dèle se lamentait beaucoup ainsi  — ou du dehors, soupirant d'une voix morne : "J'aimerais mieux être mort(e) que voir, subir, etc. ceci ou cela."
Vous êtes de votre génération ; je comprends votre réaction. Si vous étiez de ma génération vous comprendriez que l'on voie la vie comme relative et la mort comme absolue, de surcroît inévitable. J'ai passé, adolescent, une partie de l'Occupation Allemande de Paris (1940-1944) sous les bombardements — j'habitais Suresnes tout près des usines : Farman (avions), Saurer (camions), Blériot (avions), etc., visées par les combardements anglais et américains — dans les abris sous le tonnerre des bombes et de la Flak (DCA ou défense contre avions allemande) et chaque matin c'étaient des immeubles effondrés, des copains morts... Puis j'ai fait mon temps militaire dans la Marine en Indochine et j'ai vu si souvent mourir des humains... Ma génération a appris à relativer la vie, à comprendre qu'elle est fragile et qu'elle survient tôt ou tard. Je considère ma vie comme une réalité relative. Mais surtout, s'il est vrai comme vous dites qu'on ne sait pas exactement ce qui se passe quand le cœur s'arrête, oui, surtout, j'ai la preuve impérieuse que la vie continue après la mort : l'Apparition de Jésus en 1974, Jésus qui n'était pas Dieu, seulement un homme.
Ce matin je me suis rendu à un rendez-vous avec le directeur régional de la banque de L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès, qui est aussi la mienne. Cet homme, bureaucrate accompli, qui me demandait des précisions sur le mouvements d'argent pour nos travaux, portait un masque et me demanda d'en porter un. Je refusai poliment, lui disant : "Quand une loi est mauvaise, il faut ne pas s'y conformer et la loi n'existe plus, parce qu'une loi n'existe que si des hommes s'y conforment." Il m'a regardé surpris, puis il a bafouillé derrière son masque : "Mais c'est pour votre sécurité." Moi : "Merci. J'ai toujours eu l'âge de mourir. La mort ne me fait pas peur."
Vous me parlez de votre amie qui travaille dans un Ephad, qui est choquée parce qu'on a donné aux résidents un médicaments mortifère. Je comprend l'émoi de votre amie et votre réprobation. Personnellement, je ne suis pas scandalisé, parce que je préfèrerais mourir que d'être dans un Ephad à vivre pour vivre, ce qui n'a pas pour moi de sens, tout humain quelque soit son âge étant fait pour travailler, créer, avoir une vie sociale choisie et dynamique, non réglementée, mais je n'approuve pas cette distribution de médicaments mortifères, parce qu'au nom de la liberté ce n'est pas aux autres de décider qui va vivre et qui va mourir, mais c'est aux intéressés de décider.
Nous sommes élevés au grain des idées du temps. Si les idées du temps étaient bonnes, le Père n'aurait pas envoyé son Messager et ne serait pas venu Lui-même à Arès appeler le monde à changer. Nous Pèlerins d'Arès dans notre ensemble — mais chacun peut garder librement ses idées, pourvu qu'il soit pénitent — convenons que les idées et les émois du temps ne sont pas ceux souhaitables, parce que l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence et le liberté sont des actes immortels qui se développent plus facilement chez des hommes conscients de leur immortalité spirituelle. La Révélation d'Arès nous dit que, sauf les mauvais profonds qui finissent en spectres, sortes de riens figés, la survie est honorable et vivable, même si elle ne s'étend pas sur l'état de survie, qui est incompréhensible à notre conscience terrestre, cérébrale, et qui ne sera connue que vécue dans l'âme.
Notre vie est instrumentalisée par une façon d'infantiliser la masse qui nous paraît manquer de tête, même si elle ne manque pas de dents. La Révélation d'Arès, tempête venue du Ciel, nous ouvre les yeux si grand que beaucoup d'entre nous ne peuvent plus les refermer. C'est mon cas. Nos grands yeux voient l'avenir, qui sera forcément différent du présent. Que suis-je pour reprocher à qui que ce soit de mes frères et sœurs d'être encore dans le présent ? Mais je vis dans l'espérance qu'ils commenceront de se sentir dans l'avenir et pour cela ils doivent comprendre que la vie charnelle n'est actuellement courte et pécheresse que pour un temps très court et qu'en fait elle ne cessera jamais ailleurs, quand nous volerons dans les étoiles (Rév d'Arès vi/1-6).
Nous ne suivons pas les dystopies religieuses sur la survie : shéol, paradis, enfer, pugatoire, etc., mais nous avons une foi prométhéenne dans la vie parce qu'elle est une inséparable parcelle de la Vie, la Vie sans commencement ni fin. Mourir pour beaucoup d'entre nous n'est pas un drame, et c'est ce que frère Claude a voulu dire, foi que je partage. Toutefois, nous savons, c'est vrai, qu'il faut vivre, non pour finir en légumes dans des ephads, mais pour que la vie spirituelle devienne enfin ce qu'elle n'a plus été depuis trop longtemps, le mode dominant de l'existence humaine, notamment en effaçant de ce monde la souffrance qui est le lot de trop de nos frères et sœurs humains. Voilà pourquoi nous ne sommes pas partisans du suicide sans pour autant condamner les suicidés.

22mai20 218C72
J'ai les larmes au bord des yeux en écoutant cette femme allemande, médecin. La femme est bien agent d'humanisation et de conscientisance.
Frère Didier Br Île de France
https://youtu.be/qiQLG__KpyI

Réponse :
Merci, frère Didier, pour cette vidéo qui exprime des sentiments qu'un grand nombre de médecins en France comme en Allemagne partagent.

22mai20 218C73 
Vous écrivez : "Quoi qu'il en soit, l'adversaire est en nous ; il n'est pas face à nous. Et pourtant, si nous vainquons le mal un jour, ce sera par une union de tous les contradicteurs, car quelles que soient les contradictions, tous ls hommes sont dans leur grande majorité d'accord pour abattre le mal, le faire disparaître de ce monde"
Je ressens ces paroles fortes, bien-aimé prophète de la Vie, comme une vision du Jour qui procèdera peut-être de la réconciliation complémentaire de tous les contraires, déclenchant le Bien où dans une apothéose universelles les étoiles s'allumeront comme des flammes brûlant et dévorant ce qui reste d'épines et de broussailles.
Merci pour ces fortes paroles du fond du cœur, merci d'être Vivant.
Guy I. de l'Hérault

Réponse :
Je suis très touché par ce commentaire, dont je vous remercie, mon frère Guy.
Une des grandes questions est : Peut-on envisager la spiritualisation du monde sans la destruction des systèmes qui ont installé un progrès matérialiste à leur idée et selon leurs propres intérêts ? Un tel changement nous paraît présentement difficile, parce que beaucoup de choses s'opposent entre ces deux notions, mais je crois personnellement que la coexistence spiritualisée des matérialistes et des idéalistes non seulement est possible, mais qu'elle deviendra inévitable un jour ou l'autre, si l'homme réussit à passer la point fatal du péché des péchés (38/2).
Le matérialisme voit le monde comme une irrésistible ligne ascendante sur laquelle les hommes vivraient de plus en plus vieux de plus en plus riches et totalement "délivrés des illusions" des croyants. Mais le matérialisme souffre d'une terrible carence : Il ne veut pas voir qu'il n'existe pas de bonheur sans mélange.
Nous pensons que l'homme spiritualisé, aimant, pardonnant, pacifique, exprimant l'intelligence du cœur, libre de tous préjugés et conscient qu'il n'est qu'une émanation de la Vie ou de ce qu'on appelle encore aujourd'hui Dieu, peut poursuivre la quête scientifique et technologique du monde sans compromettre ses chances de voir le Jour du Père survenir.
De toute façon, le progrès matérialiste ne sera jamais infini, tandis que le progrès spirituel peut être infini, mais d'une part l'homme ne s'en rend pas encore compte, d'autre part, quand il s'en rendra compte, il comprendra que l'association des contraires peut se faire pour accéder à un état de bonheur général qui lui-même atteindra, dans un avenir lointain, un point de recréation, c'est-à-dire d'évolution que nous ne pouvons même pas imaginer. N'anticipons pas !
L'actuelle surconsommation peut très bien faire place à une consommation réfléchie et je ne parle pas d'économiser les ressources de la planète que nous serions, selon les écologistes, en train d'épuiser — les ressources de la planète sont énormes, ne serait que parce que l'hydrogène surabondant dans tout l'univers peut remplacer les polluantes énergies fossiles temporaires et parce que le temps des découvertes n'est pas achevé, loin de là —. Toutes les courbes peuvent être inversées, sachant que nous ne puisons des ressources qu'en surface et que nous n'avons pas encore exploré plus profondément. Si je me fais collapsologue, c'est uniquement pour ce qui concerne l'homme s'il poursuit sa méchanceté, son égoïsme, sa cruauté, son humanitarisme, ses mensonges, sa cupidité, mais non en ce qui concerne les ressources et la façon de vivre dite matérialiste, qui me paraît inévitable puisque nous sommes matière !
Oui, les contradicteurs trouveront un jour un terrain d'entente, parce que le bonheur ne peut pas se faire sans l'homme complet, total, qui aura tôt ou tard soif, une soif irrésistible, d'amour, de paix et de liberté. Il existe des artisans de cette fusion salutaire entre la Vie et les manières de vivre humaines. Nous sommes de ces artisans.

23mai20 218C74
Pour mettre le "Bien actif dans le monde", il est important aussi de tenir compte de l'avis de personnes vivant en Ephad, n'ayant pas envie de mourir.
Il est facile de dire qu'il y a des "choses plus importantes que la mort", cela est fuir une réalité.
Pour installer l'amour du prochain, le pardon des offenses, la paix absolue, l'intelligence spirituelle pour équilibrer l'intelligence intellectuelle et rendre chacun libre de tout préjugé," il est important de s'intéresser aux gens, particulièrement à ceux qu'on  laisse crever sciemment dans une forme de prison.
Je comprends votre "réponse de normand" [?] car vous vivez comme un coq en pâte, aux "frais de la princesse" et avez une personne à votre service tous les jours (votre épouse). Vous ne pouvez pas comprendre ce que vivent les gens enfermés dans un Ephad même si pour certains un système médical est primordial. Allez les voir, car beaucoup ne veulent pas mourir comme des chiens. Il suffirait juste qu'ils puissent sortir tous les jours, ce qui ne se fait nullement : C'est vraiment une prison !
Évidemment que la vie est courte et que l'on meurt plus vite que prévu, quelle lapalissade !
Mais votre vision des choses, quasiment de faux prophète (quelle foi avez-vous en l'humain devant sa souffrance ?) est affligeante ! Même si le Jour du Père doit survenir très lentement, est-ce une raison de répondre comme vous le faites ? Vous dites : "J'ai au cours de ma longue vie entendu quantité de gens, de ma famille — ma grand mère maternelle Dèle se lamentait beaucoup ainsi  — ou du dehors, soupirant d'une voix morne : "J'aimerais mieux être mort(e) que voir, subir, etc. ceci ou cela." Je réponds : Quel manque de foi, et vous-même quel manque de foi en répétant et justifiant ces réponses anti-spirituelles. L'homme religieux que vous deviez être à l'époque n'avait certainement pas de réponse à leur donner, mais aujourd'hui, si vous êtes vraiment spirituel vous devez être capable, non d'intellectualiser comme vous le faites, mais de répondre avec le cœur.
Un homme spirituel ne s'arrête pas à l'âge non plus en justifiant sa vision générationnelle. C'est indigne d'un prophète. Beaucoup de gens croient en la vie après la mort, pas la peine de faire croire que les gens (certains oui) l'ignorent. Rien que la résurrection de Jésus chez les chrétiens le prouve sans parler des NDE [?]. Ce thème ne justifie pas votre réponse ! De plus évidemment que vous n'aimeriez pas être dans un Ephad, mais ce que vous écrivez : "tout humain quelque soit son âge étant fait pour travailler, créer, avoir une vie sociale choisie et dynamique, non réglementée, mais je n'approuve pas cette distribution de médicaments mortifères, parce qu'au nom de la liberté ce n'est pas aux autres de décider qui va vivre et qui va mourir, mais c'est aux intéressés de décider." Réponse de normand s'il en est [?]. Vous savez très bien que les gens n'ont pas envie de mourir, très peu le souhaitent même en Ephad. Rencontrez ces gens, sortez de votre confort, allez rencontrer, non des infirmières qui pensent comme vous, mais d'autres qui voient la misère dans laquelle le système laisse les gens.
Vous n'êtes pas au fait de la réalité. "Travailler à tout âge" comme vous dites est stupide quand on sait qu'à 45 ans vous êtes senior sur le marché du travail et à 65 ans si vous n'avez pas atteint l'âge de la retraite (mais oui certains devront travailler jusqu'à cet âge et plus). Qui va embaucher, puisque le jeunisme est dans l'air du temps ? Votre rôle de vrai prophète devrait être une action de Bien par rapport à cela et une compréhension en profondeur, pas à pleurnicher et à raconter votre vie !
Même si les hommes sont "conscients de leur immortalité spirituelle" doivent-ils souhaiter de mourir s'ils sont en Ephad ? Non justement ! Paradoxe évident. Le monde sait qu'on veut l'infantiliser. Il est important de se tourner, non pas vers les puissants mais vers le bas, même si cela vous coûte et si cela secoue votre vie de coq en pâte, engraissé déjà par nous tous. "Que suis-je pour reprocher à qui que ce soit de mes frères et sœurs d'être encore dans le présent ?" Mais il vous faut vivre justement dans le présent et vous intéresser à ceux qui souffrent. Dieu ne vous envoie pas parmi les huppés ou les puissants, mais parmi les "pauvres" pour être leur porte-voix. Vous ne pouvez pas le faire, car pour cela il vous faut ouvrir votre cœur. Beaucoup de mouvements spirituels ont "cette foi promothéenne". Et un spirituel doit agir pour le Bien face à cette indignation que vivent les personnes en Ephad. Sinon tout reste dans notre mouvement arésien, pour l'instant en état de morale, donc de religion ! [?]
une Stéphanie (cryptonyme ? voir 218C77)

Réponse :
Ce blog n'est pas un forum en ce sens qu'il n'est pas fait pour recevoir un débat, une polémique, un échange de vues contraires, bien que je n'ignore guère qu'il y ait souvent deux lectures différentes, voire même plus de deux, d'un même texte et qu'elles sont toutes respectables. J'affiche votre commentaire tel quel, avec respect, afin que chaque lecteur de ce blog le lise comme il lui semblera bon de le lire.
Sans nul doute, votre lecture de ma réponse 218C71 témoigne d'une compréhension bien différente de l'intention que j'y ai mise.
En ce qui concerne les Ephad je pense savoir un peu ce que sont ces maisons de retraite, vu que des membres de ma famille y sont passés.
Je ne vis pas "comme un coq en pâte aux frais de la princesse" ; je travaille quelque treize heures par jour et j'ai bien du mal à réunir la somme qu'il faudrait pour doter la mission parisienne d'un local au nord de la Seine. Mon épouse Christiane n'est pas "une personne à mon service" — nous sommes mariés depuis 52 ans, nous formons depuis 46 ans un couple entièrement au service du Père manifesté à Arès, nous sommes très étroitement liés tant par l'amour romantique que par l'amour fraternel —. "Notre mouvement arésien" n'est ni "en état de morale" ni en état "de religion." C'est une ardue et encore tâtonnante mise en chantier de la vie spirituelle par la pénitence, ce qui implique un changement de civilisation, de vision de la vie.
Votre commentaire, ma sœur Stéphanie, témoigne de votre charité pour ceux que vous appelez les pauvres, les souffrants et je m'en réjouis. Croyez que je m'efforce d'être charitable moi-même. Je vous rappelle cependant que La Révélation d'Arès n'appelle pas à la charité, qui existe déjà, qu'elle soit celle des "Restaurants du cœur", du "Secours Populaire, du "Secours Catholique", de "l'Unicef", etc., mais à autre chose d'infiniment plus vaste, plus difficile à cerner et à replacer dans le débat de projets pour l'humanité, parce qu'il demande plus que du cœur, de l'héroïsme : le changement de la vie (Rév d'Arès 30/11) et du monde (28/7) par la pénitence.
Sans nul doute, votre regard est noble, beau, généreux, mais il ne se porte pas sur le même horizon que le mien. Rimbaud dans "Une saison en enfer" a poussé ce cri non religieux : "L'amour est à réinventer, on le sait." Nous sommes d'accord sur ce point. C'est sur le sentier à suivre que nous différons.
Suis-je un mauvais prophète ? Ai-je moins bien compris que vous et que d'autres qui m'écartent de même — il m'est hélas impossible de voir clair dans la grande disparité de leurs raisons — ce que dit La Révélation d'Arès ? Il me reste à m'interroger encore et encore sur le motif de la confiance que m'a faite le Père en 1974-77, à rester sans réponse d'En-Haut sur cette question, et pour finir à poursuivre ma route comme je peux selon ma conscience. Car dans tout ce que je fais, et fais peut-être mal puisque vous le dites, ma conscience est pure et sincère. C'est pour l'heure une indémêlable confusion de sentiments, car les sentiments de tous ceux qui me rejettent sont sans nul doute sincères.

23mai20 218C75
Être un héros va devenir de plus en plus difficile. Je crains qu'à l'avenir être apôtre dans la rue puisse devenir un acte "subversif".
Ci-dessous un article du journal "Ricochets" sur la loi "Avia" concernant la censure sur l'Internet. Une amende pouvant aller jusqu'à 1,25 million d'Euros sans décision de justice.
Article en entier :
https://ricochets.cc/Un-pas-de-plus-dans-la-dictature-avec-tout-pouvoir-de-censure-d-internet-par-la-police.html
Un pas de plus dans la dictature, avec tout pouvoir de censure d’internet par la police.
Chaque jour la France se rapproche de son modèle, la Chine.
Jeudi 14 mai 2020, par Camille Z :
🛑 Un pas de plus dans la dictature 🛑
Depuis le début de la crise sanitaire, c’est le premier texte qui ne concerne pas le Covid qui est présenté (et voté) à l’assemblée (nationale). Et il concerne donc la restriction des libertés d’expression sur internet. N’y voyez bien sûr aucun lien. Cette loi a donc été adoptée définitivement à l’assemblée (nationale) ce mercredi. Une fois entrée en application, le gouvernement pourra via sa police faire supprimer tout contenu (texte, vidéo) en ligne. En moins d’une heure, sous peine de sanctions. Le tout sans aucune décision de justice ! Les recours contre cette censure seront longs et hasardeux.
Le texte prévoit également pour plateformes et moteurs de recherche l’obligation de retirer sous 24 heures les contenus “manifestement” illicites, sous peine d’être condamnés à des amendes jusqu’à 1,25 million d’euros.
Un pas de plus dans la dictature, avec tout pouvoir de censure d’internet par la police
13 mai 2020 : journée noire pour la liberté d’expression sur le web français
La proposition de loi a suscité de nombreuses réserves, notamment du Conseil National du numérique, de la Commission Nationale consultative des Droits de l’Homme, ou encore de la Quadrature du Net, qui défend les libertés individuelles dans le monde du numérique. En vain.
Douze organisations non gouvernementales ont signé un appel, indiquant que "en contournant les prérogatives du juge, le texte de loi porte atteinte aux garanties qui nous permettent aujourd’hui de préserver l’équilibre de nos droits et libertés fondamentaux." Fait aggravant : La loi ne comporte de que très vagues dispositions pour sanctionner une éventuelle "sur-censure" des plateformes, notamment l’absence d’une amende pénale. La logique du texte encourage mécaniquement les hébergeurs à censurer au moindre soupçon.
Ce n’est donc peut-être qu’une question de jours pour que CND [?] et d’autres médias autonomes se voient censurés (voire fermés).
Y’a pas à dire, il est vraiment tip-top ce nouveau monde !
Chantal M. de Maine et Loire

Réponse :
Oui, en effet, la loi Avia a été votée à l'Assemblée Nationale, mais elle ne saurait nous concerner puisque nous prêchons l'inverse même de la haine : l'amour, le pardon, la paix. Nous pourrions même être protégés de ceux et elles qui nous attaqueraient avec haine. C'est du moins ainsi que, jusqu'à plus ample informé, je vois les choses.
Cette proposition de loi fait l'objet de très sévères critiques et réserves. Personnellement, je désapprouve cette loi, car elle constitue une atteinte à la liberté d'expression, dont fait partie la haine. On ne peut pas, selon moi, permettre de prêcher l'amour sans permettre de prêcher la haine, parce qu'on ne supprime pas plus la haine par une loi lui interdisant de s'exprimer sur l'Internet qu'on ne permet à l'amour de naître à l'échelle sociale en lui permettant de s'y exprimer. Autrement dit, pas plus qu'une loi n'oblige personne à aimer une loi ne fait disparaître les haineux. Pour moi, ce n'est pas le bon moyen de résoudre la question ; le bon moyen c'est par l'éducation patiente.
Voilà ce qu'ont publié le 13 mai le journal "Le Monde" et l'Agence France-Presse.
Sans surprise et à l’issue d’un parcours long et chaotique, le Parlement a définitivement adopté, mercredi 13 mai, via un ultime vote de l’Assemblée Nationale, la proposition de loi de la députée Laetitia Avia (La République en marche) contre la haine en ligne. Ce texte prévoit, à partir de juillet, une obligation pour les plates-formes et les moteurs de recherche de retirer sous vingt-quatre heures les contenus "manifestement" illicites qui leur ont été signalés, sous peine d’être condamnés à des amendes pouvant aller jusqu’à 1,25 million d’euros. Sont visées, notamment, les incitations à la haine, la violence, les injures à caractère raciste ou religieux.
Le juge est absent du dispositif ! De ce fait, le texte a été vertement critiqué par des députés de droite et de gauche, par des instances comme le Conseil National du Numérique, par la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, par des associations comme La Quadrature du Net. Tous accusent ce texte de faire reculer la liberté d’expression en confiant à des acteurs privés d’importants pouvoirs en la matière. Les opposants au texte craignent notamment que, par peur des amendes et en l’absence de sanctions significatives pour "surcensure", les réseaux sociaux soient incités à supprimer des contenus pourtant légaux. L'absence du juge garant des libertés individuelles dans le dispositif a aussi fait polémique.
À l’inverse, Laetitia Avia et Cédric O, Secrétaire d’État au Numérique, estiment que ce texte a "atteint" l’équilibre entre liberté d’expression et "efficacité" et va pouvoir mettre fin à "l’impunité" qui régnerait en ligne au sujet des contenus haineux. La majorité ainsi que les députés UDI-Agir ont pour la plupart voté en faveur de cette "proposition de loi de responsabilisation" des plates-formes, et les socialistes se sont abstenus. Inquiets pour la liberté d’expression, les parlementaires de droite, de libertés et territoires, de la France Insoumise et du Rassemblement National s’y sont opposés, dans une ambiance houleuse.
Le texte prévoit par ailleurs une série de nouvelles contraintes pour les plates-formes : transparence sur moyens et résultats obtenus, coopération renforcée notamment avec la justice, surcroît d’attention aux mineurs. Le tout sera contrôlé par le Conseil supérieur de l’audiovisuel.
Au-delà du fond, l’ultime lecture du texte, à l’Assemblée Nationale a été l’objet de deux nouvelles polémiques. La première était liée au fait que ce texte était la première loi sans lien direct avec la pandémie à être examiné à l’Assemblée Nationale, et ce alors que les députés ne peuvent pas encore dans leur intégralité accéder à l’Hémicycle. Les communistes ont ainsi boycotté la séance, dénonçant un " fonctionnement inacceptable" de l’Assemblée Nationale.
Le vote est par ailleurs intervenu au lendemain de la parution dans Mediapart d’un article mettant en cause Laetitia Avia elle-même pour des "humiliations à répétition" et des "propos à connotation sexiste, homophobe et raciste" à l’encontre de cinq ex-collaborateurs parlementaires. L’élue de Paris, qui dénonce des "allégations mensongères", a indiqué qu’elle allait déposer plainte pour diffamation.
Le Conseil Constitutionnel pourrait être saisi par la droite, notamment sénatoriale, qui a tenté sans succès de remodeler le texte pour tenter d’en limiter les effets en matière de liberté d’expression.
La France veut être un moteur en Europe. La Commission européenne a pour sa part également fait part de ses réserves sur ce texte, qui écorne le principe européen de non-responsabilité des hébergeurs sur les contenus qui sont postés par leurs utilisateurs. Ce régime va faire l’objet de nouvelles discussions au niveau européen, et la France compte justement sur ce texte pour y peser. Avec cette "loi Avia", elle rejoint notamment l’Allemagne, qui a adopté un texte similaire. L’Allemagne a déjà fait une loi pour lutter contre la haine en ligne, son efficacité est incertaine. La France fait même du zèle sur un projet de règlement concernant les contenus à caractère terroriste. Elle n’a pas attendu le résultat du débat sur un projet de règlement européen portant l’obligation dans l’heure de retirer des contenus terroristes sur signalement des autorités. Cette disposition, qui permet la suppression de contenus sur simple notification de la police, a été ajoutée dans le texte national au fil de son cheminement parlementaire.
Du côté des réseaux sociaux, on s’est gardé d’une opposition frontale au texte, dont ils affirment partager l’objectif. En coulisse, cependant, ils ne voient pas forcément d’un bon œil l’accroissement de leurs obligations, et cela même si le dispositif de la loi entérine le modèle de modération des contenus mis en place par certains, en particulier Facebook.
Dernière remarque personnelle, je pense que ce genre de texte de loi va seulement porter les haineux à changer leurs moyens d'expression. Je les sens déjà en train de chercher un nouveau vocabulaire et de nouveaux styles. La haine nous sera envoyée sur un lit de pétales de rose, de pivoine, de géranium, etc. La loi n'aura servi qu'à enrichir le registre des méchants, des rancuneux, des malveillants et des pervers. Que croit Mme Lætitia Avia ? Qu'une loi suffira à stopper le fiel qui s'écoule à travers le monde depuis Adam (Rév d'Arès 2/1-5), depuis des millénaires donc ? Il faut autre chose pour le stopper : c'est le long travail patient auquel nous nous mettons.

23mai20 218C76 
"En bref, l'homme est Dieu, mais n'est pas Dieu sans Dieu… Il ne redeviendra Dieu qu'avec Dieu ."
C’est magnifique !
Il y a des phrases comme celle-ci, qui sont une lumière pour mon pauvre esprit. Cette phrase me refait penser aux nuits des theophanies, ou vous etiez seul face a Dieu. L’un des faits qui me fascine le plus, c’est de voir que Dieu s’adressait  a vous comme si vous étiez son alter-ego. Il parle comme si l’homme était un être total en soi, c’est-à-dire existant comme Dieu existe, mais juste éparpillé ou cassé en mille morceaux… Alors que Dieu lui continue de prolonger dans l’infini Sa Saintete Sa Puissance et Sa Lumiere [Rév d'Arès 12/4] et Il fait probablement  plein d’autres choses d’ailleurs.
Mais La Révélation d’Arès fait bien comprendre que l’homme est comme le joyau de l’univers. Le problème c’est qu’on est aveugle a soi-même. On n’arrive plus a se connaître dans ce qu'on est vraiment. Je pense que beaucoup de gens sont bienveillants à la base, mais manquent totalement de repères spirituels, parce qu’ils se fient à leurs ressentis.
Ce qu’il faut à mon avis, c’est faire pénitence avec la résilience nécessaire dans la mesure avec comme objectif, parmi plusieurs,  d’acquerir l’intelligence et la Raison. La Raison qui permet notamment de donner un sens profond à l’existence, à comprendre les mécanismes entre les causes et les effets… Ne pas faire penitence que lorsqu’on "le sent" ou ne pas non plus s’extasier sous  la caresse du Souffle, mais pousser, pousser indéfiniment avec pour object le Bien éternel, celui qui durera dans les siècles des siècles.
Cette entrée est très belle, merci beaucoup, Mikal, et les commentaires sont d’une exceptionnelle beauté.
Léon Amos O. de Leeds, Grande Bretagne

Réponse :
Je suis ému quand je lis cet élogieux commentaire, mon frère Léon Amos. Merci du fond du cœur.
Oui, j'ai écrit dans mon entrée : "L'homme est Dieu, mais n'est pas Dieu sans Dieu. Adam (2/1-5, vii/1-6) a brisé l'Un, la Vie ; il s'est isolé sur sa petite planète. Il ne redeviendra Dieu qu'avec Dieu ; il doit se résigner à l'abandon total de son orgueilleuse indépendance, de sa "glorieuse" autosatisfaction." Pour un grand nombre d'hommes modernes ces mots ne sont que fiction, le produit d'une imagination avide d'altérité mythique et mystique, et ils crient : "Folie !" ou "Divagation !" ou "Délire" d'un pauvre type fasciné par la fiction, mais pas par la raison... Or, vous parlez de Raison, et c'est très juste. La Révélation d'Arès est une expression de la Raison de la Vie dont nous descendons en droite ligne.
Les négateurs disent : "Rien de tout cela n'a de sens. C'est du rêve pur. Faire pénitence ? Ça ne sert à rien." Et vous, frère Léon Amos, vous répondez en substance quelque chose comme : "Je sais que ce que disent La Révélation d'Arès et son prophète est vrai, parce que je le vis en moi comme je vis ma respiration, ma digestion. Je sais que je viens de la Vie, du Tout-Autre, du Père." Oui, c'est une vérité ontologique profonde pour ceux qui sentent encore au fond d'eux-mêmes leur lien avec l'infini Vrai. C'est sur ce point que le mysticisme peut conduire à Dieu et qu'une Force exceptionnelle de Vie conduit Dieu à l'homme.
Je ne suis pas personnellement un mystique naturel, mais aujourd'hui je suis devenu un mystique par expérience — voilà qui va faire plaisir à mon frère Reynald G. de Dordogne —. C'est évidemment là que se dresse comme une haie d'épineux tout ce qui nous sépare du monde dans la mission, cette haie par-dessus laquelle passent nos pauvres bras meurtris pour trouver ici et là quelques épis mûrs.
Nous constituons, nous Pèlerins d'Arès, une contre-culture absolue et je suis heureux de vous savoir, Léon Amos, vous et toute votre famille à mes côtés sur cette sorte de tapis volant sur un Vent Qui, pour l'heure, est plutôt de tempête, mais nous passerons, nous réussirons.

23mai20 218C77
Cher prophète en l'Amour du Père,
Je me permets ce petit mot s'agissant du commentaire 218C74 signé d'une sœur prénommée comme moi Stéphanie.
La signature du commentaire (Stephanie C.), analogue à la mienne suscite confusion dans l'esprit de nos frères et sœurs de nos groupes missionnaires, qui m'attribuent des écrits qui ne sont pas les miens.
Je reçois déjà des messages privés de leur part attristés que je puisse tenir de tels écrits vous concernant !
Y aurait-il moyen de modifier la signature de ce commentaire pour éviter cet écueil, en mettant, par exemple, la deuxième lettre du nom ?
Je suis navrée d'avoir à vous écrire cela, cher prophète, moi qui suis particulièrement silencieuse en ce moment.
Je vous remercie du fond du cœur et vous embrasse bien chaleureusement.
Stephanie C. d'Île de France

PS : Je ne connais pas d'autre Stéphanie à l'assemblée de Paris...

Réponse :
C'est avec une immense joie de j'affiche votre message trouvé ce soir 23 mai dans ma boîte eMail, ma sœur Stéphanie.
Une immense joie, parce que j'étais dans le doute. Quoique n'étant pas sûr que vous fussiez l'auteur des commentaires 218C71 et 218C74, je me demandais si vous n'aviez pas malgré tout changé de position vis à vis de moi. Je ne connais pas non plus d'autre Stéphanie que vous en Île de France. Il peut s'agir d'un cryptonyme ou d'une autre Stéphanie que je ne connais pas.
Je corrige immédiatement les signatures de l'auteur des deux commentaires 218C71 et 74.
Je profite de l'occasion pour vous saluer fraternellement et vous dire tout le plaisir que j'ai à vous lire.

24mai20 218C78
Je me permets de répondre à Stéphanie (cryptonyme ? 218C71 et 218C74).
Je ne vois pas qui vous êtes. Vous vous dites dans le Mouvement des Pèlerin d’Arès ; j’espère que vous vous identifierez plus précisément, merci.
Je naquis à Sassandra (Côte d’Ivoire) et fus rapatrié en France à l’âge de 4 ans. Mes parents se sont installés à Castres, Hérault [pas plutôt en Lot et Garonne ?], parce que je souffrais de rachitisme et je dus faire un séjour d’un an puis de six mois [dans un établissement spécialisé ?]. C’est la que j’ai attrapé l’accent su Sud, Puis, mes parent ce sont installés à Millau, Aveyron, proche de la famille de mon père Christian. Une partie de mon éducation a été faite par ma grand-mère maternelle Malika chez qui je passais mes vacances à Creissels à la campagne, à quelques kilomètres de Millau. Proche de sa fille Yvette mariée à Albert avec leurs trois filles qui vivaient dans une magnifique propriété d’environ vingt-cinq pièces, Malika vivait sur cette même propriété dans une petite maison avec mon grand-père Raymond. Chez eux j’ai passé des moments inoubliables, comme aller à le ferme chercher le lait dans les étables où j'assistais en live à la traite des vaches, avec l’odeur du fumier, etc., les balades, la pêche à la main des truites sauvages dans la propriété de mon oncle, la bonne cuisine de Malika, etc. Quand Raymond mourut, ma tante Yvette et mon oncle installèrent Malika dans la deuxième partie de leur grande maison pour quelle ne fût plus seule ; elle avait son autonomie tout en étant en contact quotidien avec sa fille et son gendre.
Un jour, je devais avoir 35 ans, mon père Christian m’apprit que la famille avait décidé de mettre Malika dans une maison de retraite, et mon père m’amena la visiter. Elle fut heureuse de me voir (j’étais Pèlerin d’Arès), mais il y avait en elle de la tristesse. Elle me dit : "Mon fils (elle m'appelait ainsi depuis longtemps), je suis malheureuse ici." Je sentis sa souffrance, sa détresse d’avoir été mise dans ce lieu sans vie, éloignée de sa fille, seule dans une petite chambre. Je dis à mon père : "Papa, Mamie est malheureuse. Pourquoi l’avez-vous enfermée  ici ?" Je ne me souviens pas de la réponse, mais mon intervention fit que de ce lieu sans vie ils la ramenèrent chez ma tante et mon oncle ou elle termina sa vie.
Tout cela pour dire à Stéphanie que si la communauté humaine était fraternelle, nos parents ne seraient mis dans ses lieux qui, par surcroît, coûtent très cher. Ils resteraient au sein de leur famille comme dans l’ancien temps pour y finir leur jours : Tu honoreras ton père et ta mère (Exode 20/12, Matthieu15/4, 19/19, Marc 7/10, 10/19, Luc 18/20). Oui, la Vérité c’est que le monde doit changer (Rév Arès 28/7 ). Ma maman Madeleine est à Narbonne dans une résidence : les "Floriales", elle y est heureuse, c’est différent des maisons de retraites, les résidents ont un petit studio sont autonomes et au moindres soucis le personnel intervient.  Ce n’est pas comme les Ephad ou hospices. Lorsque j’étais ambulancier, j’ai vu des choses, vraiment pas belle, ces êtres âgés souvent traités avec non-respect. Le prophète à raison : Il faut des petites unités humaines ou ce genre de situation pourrait ne plus exister. Je pense à notre sœur Andrée Le Saint-Rousseau, que j’imagine voler dans les étoiles avec la Flotte Céleste (Rév d'Arès 17/4, 18/3-4, 19/2), qui a gardé sa maman avec elle jusqu’à son départ. Son exemple m’avait beaucoup marqué et sa maman avait touchée mon cœur. Des sœurs et frères par nous, comme Paul et Marie-Jo en Lorraine, Francis à Nice, etc. ont gardés ou gardent près d’eux leurs parents, même si c'est difficile. Ils ont honoré leur parents, alléluia !
Didier Br. d'Île de France

PS : Voilà un tract que j’avais fait dans les années 95/96 "Vie Spirituelle en chantier", un tract que votre fille Anne avait aimé.
tract de Didier Br. (années 90)

Réponse :
Merci, mon frère Didier, pour ce commentaire par lequel vous nous contez un peu de votre jeunesse et de votre famille, notamment le placement de votre grand-mère Malika en maison de retraite.
Je ne sais pas qui est la Stéphanie, auteur des commentaires 218C71 et 74, à qui vous répondez.
Merci aussi pour ce tract, que je ne connaissais pas. Je l'aime beaucoup.

24mai20 218C79
Cher Frère Michel,
RER (marques d'isolement)Une NDE (218C74) est une expérience de la mort (Near Death Experience) vécue par certaines personnes qui reviennent ensuite à la vie et peuvent raconter ce qu’ils ont vu et senti.
Vous parlez de votre grand-mère maternelle. La mienne aussi, en maison médicalisée, ne pouvant plus marcher et souffrant, disait qu’elle voulait mourir. Je lui ai dit : "Je te comprends." Elle m’a répondu : "Tu es gentille, toi," ce qui m’a fort surprise et j’ai vu dans ses yeux de la reconnaissance. J’imagine que tous les autres lui disaient : "Mais non, mais non," niant ainsi sa souffrance.
L’homme n’est pas fils du ver ; l’homme est fils de (la) buée (de) Ma Bouche  (Rév d’Arès xxi/5).
Quelle v(V)ie le Créateur a-t-Il voulue pour nous ? La plénitude d’un Enfant [Rév d'Arès 13/5] de Dieu en pleine capacité d’user des Dons Divins qui lui furent faits (12/7) : liberté, amour, créativité, individualité, parole.
Je suis effrayée de la vision de la vie "à tout prix" que soutiennent certaines religions ou [rangée parmi les] idées à la mode, à l’origine de beaucoup de souffrances et les niant parfois avec des propos lénifiants, ou assurant contre toute évidence et en toute circonstance que "la vie est belle" — il suffirait de faire un effort ! — ou que toute épreuve a un sens. Je me demande encore quel sens les déportés d’Auschwitz ont bien pu trouver à leur calvaire par exemple.
La défense de la vie pour la vie est délétère. J’en fais l’expérience dans ma chair en cette période de post-confinement où les contacts physiques sont quasi interdits par la loi pour préserver la vie pour la vie. Vivant seule, je me sens quasiment dépérir et j’ai demandé à des frères et sœurs de bien vouloir me prendre la main ou dans leurs bras. Ce qu’ils ont fait et je leur en suis extrêmement reconnaissante !
La vie d’aujourd’hui n’a plus beaucoup de sens en fait. L’homme (devient) le bœuf au champ (Rév d'Arès xi/5). Ce verset est remonté à moi en découvrant – choquée – les marquages sur les quais du RER (photo jointe), assignant un petit enclos à chacun.
Il nous faut patiemment tamiser le sable et le fouiller comme une mine (Rév d'Arès 24/4-5) pour retrouver le Sens, la Vie, la Source enfouie.
Christelle L. d’Île-de-France

Réponse :
Merci, ma sœur Christelle, pour votre commentaire et pour la photo du quai du RER avec les "trous" ronds ans lequels doivent s'enfiler les voyageurs pour s'éviter... Mais quand ils montent dans le train par des portes relativement étroites, les voyageurs ne sont-ils pas obligés de croiser et frôler ceux qui descendent et de se rapprocher et se frôler les uns les autres en montant dans le wagon ? Et aux heures de pointe dans le train les voyageurs ne sont-ils pas coincés entre eux, entassés à touche-touche ? Aucun des espaces prévus dans les lieux de transport : gares, arrêts, quais, véhicules, wagons, etc., n'a été prévu pour pour que chacun prenne ses aises loin des pestiférés. Et supposons que mon épouse attrape le Covid-19 en faisant ses courses et me le refile, à moi pauvre innocent bien confiné dans mon bureau comme me l'ordonne le roi, quand je l'embrasse ou quand nous dormons ensemble ? Certes, je peux veiller à ne pas l'embrasser ou à ne l'embrasser que dans la nuque dans la journée, mais quand nous nous couchons pour la nuit ? Nous dormons dans le même lit, quelle horreur ! Devrais-je dessiner au marqueur (noir ou rouge très large) sur le drap deux "isoloirs" en forme de corps couché bien séparés dans lesquels chacun de nous deux devrait strictement se tenir, visages tête-bêche ? Cela reviendrait à dormir attentif, donc éveillé, mais je crois maintenant comprendre où est mon bien que le gouvernement connaît mais que je ne connais pas : Mieux vaut mourir d'insomnie que de mourir du Covid-19, voilà !
J'imagine les rires sous cape des fonctionnaires qui, au fond de leurs bureaux, pondent ce genre de dispositif obligatoire en sachant que c'est une précaution plus que très relative. Oui, mais ça emmouscaille et immobilise ces enquiquineurs de citoyens, que les fonctionnaires doivent se résigner à encager pour donner aux politiques un moment de répit aussi long que possible loin des insolubles problèmes de la retraite à points, des Gilets Jaunes, des manifs de la CGT, etc. Je n'exclus pas de mes pensées cette possible justification des décisions que ce béni coronavirus a permis aux politiques de prendre pour écarter les tombereaux de problèmes indissolubles auxquels doivent faire face le pauvre roi au fond de son palais de l'Élysée et sa petite termitière dévouée de ministres et de députés croupion. Oh ! je ne souhaite pas de mal à ces hommes et femmes, mais je me demande quand même à quoi ils servent, sinon à toujours tout compliquer.
Mais je suis mauvaise langue. Ainsi va la vie des nations, d'autant plus tracassière que la nation est vaste. Sans temps morts. Chaque matin je trouve dans mon journal l'enquiquinement du jour. Je n'ai pour m'en consoler que mon humour, l'ironie de mon sort d'administré. Je devrais pleurer de reconnaissance de voir avec quel dévotion mes dirigeants se soucient de ma vie. Ils n'ont pas de pause ; chaque jour ils savonnent soigneusement la planche en pente sur quoi je dois glisser. L'ordre, la bêtise et le savon noir, après tout, se valent. Je ne meurs pas de leur confrontation permanente.

24mai20 218C80 
Bien aimé prophète du Père,
Juste une petite photo de notre sœur Maryse et de notre frère Thierry et le fameux panneau en passe de devenir collector dans les rue de Valence, samedi dernier.
La mission de rue est de retour quoique, n'ayant pas croisée la Maréchaussée, nous ne sachions pas s'ils nous ont concocté sur Valence quelques règles au petits oignons? Ma foi nous verrons demain .
Nous vous embrassons ainsi que soeur Christiane et tous nos sœurs et frères.
Philippe N. de le Drôme Rhodanienne
Mission à Valence Mai 2020

Réponse :
Quelle joie de revoir nos missionnaires dans la rue après sept semaines de confinement ! Et la réapparition du "fameux panneau en passe de devenir collector* " !
On nous avait dit : "Rien ne sera plus comme avant." Erreur ! Tout redevient comme avant. Il suffit de descendre dans la rue pour voir que les Pèlerins d'Arès y réaparaissent. Sur la photo, dans le fond, derrière sœur Maryse et frère Thierry, je vois les passants valentinois et je constate qu'aucun d'eux ne porte de masque. Donc, soudainement, les gens ne sont plus porteurs d'un danger mortel. Le contrat social a tout à coup changé ou plutôt il est tout à coup redevenu ce qu'il était.
Jeudi soi, il faisait très beau, nous sommes allés nous promener sœur Christiane et moi le long d'une plage où s'étalaient sur le sable les bronzonnants avachis sur leurs serviettes et où jouaient des familles entières, bref, où tout se passait comme avant. Le lendemain matin, nous avons vu à la télévision l'immense plage de La Baule quasi déserte, avec des gendarmes à cheval veillant à ce que les rares promeneurs circulent à pas vif et à ce qu'aucun inconscient ne s'assît pour être foudroyé sur place par le virus guettant dans l'air ses victimes. Bizarre contraste. À moins que ces images de la plage bauloise soient déjà anciennes et ne soient projetées que pour flanquer la traquette** à la population comme la télévision aux ordres aime le faire depuis deux mois. Pour bien gouverner faites peur !
Merci, mon frère Philippe, pour ce commentaire et cette belle image.

* On appelle collector un objet d'usage courant qui, pour des raisons de tendance, de culte urbain, de mode, de consommation ostentatoire, devient un objet de collection et parfois d'adoration.
** Flanquer la traquette est une savoureuse expression lyonnaise qui, au temps où j'habitais Lyon et où on y parlait encore avec l'accent de la Croix Rousse, signifiait "faire peur".

24mai20 218C81 

Réponse :
Cette vidéo nous montre qu'une grande quantité de choses en France a besoin de mise en ordre. Le journalisme est de ces choses-là.
Ici Natacha Polony parle du nouveau conseil déontologique journalistique. On appelle déontologie l'ensemble des règles et devoirs propres à une profession.
Natacha Polony est journaliste, assez longtemps éditorialiste au "Figaro", elle est maintenant directrice de la rédaction de "Marianne".
Dans cette vidéo son parler est parfois hésitant, par moments elle cherche ses mots, mais cela, à mes yeux, donne de la valeur à son propos, parce qu'elle n'utilise pas de prompteur, elle parle naturellement.
Retour au Blog

00xxx00 218CXX
Xxxx xx xxxx xxx xx x xxxxxxxx xxx xxxxx xx xxx .
Signature.

Réponse :
Xxxx xx xxxx xxx xx x xxxxxxxx xxx xxxxx xx xxx .