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6 juin 2019 (209) 
Pèlerinage 2019 

En 2018 une nouvelle salle de prière a été bâtie au sud du narthex. Elle prolonge la salle de prière de la Maison de la Sainte Parole historique ; la surface offerte aux priants a pratiquement doublé. Un nouveau clocher latéral double l'ancien dont le poids et le balancement des cloches ont ébranlé le mur nord qui devra être consolidé, mais ce nouveau clocher ne fonctionne toujours pas, les cloches neuves livrées étant désaccordées.
Quelques finitions sont encore en cours.

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Jésus

Cette icône à une ressemblance avec le Bon (Jésus)
apparu à Arès (Gironde) du 15 janvier au 13 avril 1974

La Révélation d'Arès, Parole du Créateur, n’a ni Dieu ni la religion pour propos.
Son propos est l’homme du temps qui vient (30/13), la pénitence (16/17) et la Vie (24/3-4).
Que la Parole fût donnée par Isaïe vers 760 av. JC.,
ou par Jésus en l’an 30 en Galilée (Palestine) ou en 1974 à Arès (France),
ou  par Muhammad en l’an 700 en Arabie,
ou  parle Père Lui-même en 1977 à Arès (France),
deux humains ne la comprennent jamais de la même façon.
C'est pourquoi le Créateur fait du Pèlerinage d'Arès un temps de dépassement,
d’oubli des différences, de repli sur le Fond des Fonds (xxxiv/6) ou sur l'essentiel, d'amour,
un Lieu où les diverses façons de comprendre et de prier disparaissent sous la Vie.

Le petit oiseau du Ciel

Pèlerin en détresse (Rév d'Arès 12/9), écoute !
  Tout petit ou même invisible, l'Oiseau du Ciel te traînera,
peut-être inconscient, jusqu'au Saint Lieu d'où Il lança
au monde son Cri (Rév d'Arès 23/2, 28/11) en 1977.
Le Créateur S'est fait à Arès inaperçu comme l'oiseau
dans l'arbre, mais Ce qu'Il a Crié peut changer ta vie
et même changer le monde :
"Viens prendre le Feu (Rév d'Arès xLi/7)."
Ce n'est pas la religion, c'est le Feu du Bien en toi
qui chassera le Mal.





Le Pèlerinage d'Arès comme La Révélation d'Arès
n'appar­­tiennent à aucune religion.
Les mots tenus pour fondateurs du Pèlerinage furent
prononcés par le Créateur le 22 novembre 1
977 :

Révélation d'Arès xLi/1. Je suis ici.
2. Tu y viens, les frères y viennent.
3. La lèvre prend le Feu dans Ma Main.
4. Le front brûle.
5. Le Feu entre dans l’homme.
6. L’aragne [l’araignée] sucerait-elle le Feu ?
7. Appelle les frères et les frères : "Viens prendre le Feu !
8. "Quand ton pied descendra, ton cri s’envolera haut."
9. Quarante pas nouent Ma Force et Ma Faveur où le front frappe
la pierre, où l’œil pleure comme ton œil pleure,
10. où les piques de Mon Feu percent le mal
11. Ma Main blesse l’homme, l’homme vit,
12. sa main élargie monte à Mon Bras.
13. Ici la main d’homme prend Ma Main

Chaque année, le frère Michel, qui aura 90 ans le 11 juillet 2019, fait son pèlerinage à Arès pour revivre l'Événement surnaturel dont il fut témoin là en 1974 et en 1977 et redonner le Feu à sa pénitence et à son prophétisme. Ceux et celles qui ont foi dans La Révélation d'Arès l'y accompagnent pour les mêmes raisons, car ils sont témoins et prophètes à sa suite. La Révélation d'Arès ne crée pas de religion, elle se situe au-delà des religions, des dogmes, des traditions, etc., elle fonde une suite d'humains recréateurs d'eux-mêmes dans l'amour, qu'elle appelle pénitents (Rév d'Arès 30/11), et par effet de voisinage recréateurs du Bien sur Terre (28/7).
Le Pèlerinage d'Arès n’abolit pas les autres pèlerinages. Il leur donne un sens ultime : Il y a un seul Créateur, le très simple Père du Bien, de quelque façon qu’on le nomme (Créateur, Dieu, l'Éternel, Allah, le Père, Brahmā, etc.). Il est le Saint Qu'il faut suivre pour oublier le péché, le temps et l’Histoire, qui ne sont que fabrications de l’homme. Le Pèlerinage d'Arès rappelle à l’humain, quelle que soit sa religion, sa philosophie, son concept de l'humain, bref, sa meute, qu’il est une espèce unique qui doit changer en bien pour ne pas tomber dans le péché des péchés (38/2), dans le mal sans retour.

Pourquoi faire le Pèlerinage d'Arès ?

Ni un Pèlerin d'Arès ni aucun autre humain en quête de salut n'est soumis à des obligations religieuses. Le seul sentier de salut est la pénitence, qui consiste à aimer son prochain, pardonner les offenses, faire la paix avec tous partout, penser et parler avec l'intelligence du cœur (32/5), être libre (10/10) de tous préjugés, et pour l'avenir à se préparer à tout partager avec tous dans le partage et l'anarkia (voir entrée 207 du blog). Le Pèlerinage n'est pas plus une obligation qu'il n'y a à Arès d'obligation de prier de telle ou telle façon. Le Pèlerinage d'Arès n'est autre qu'une puissante nécessité de la conscience personnelle.

Qui peut être pèlerin ?

Tout humain, pourvu qu'il ne soit pas un pécheur ou impénitent entêté (26/11, 36/6) venant pour perturber ou par pure curiosité. Tout humain, quelle que soit sa  religion ou philosophie, respectueux de l'Événement Surnaturel survenu sur ce lieu en 1974 et 1977 est Enfant du Père (13/5) et appelé (4/4). Nulle autre obligation que l'hommage, donc. Il est seulement suggéré au pèlerin occasionnel d'épouser les habitudes de l'endroit : tunique (prêtée à ceux qui n'en ont pas) et pieds nus. La tunique n'est pas un uniforme, elle recouvre les vêtements pour effacer les différences de sexe et de fortune. Les pieds nus rappellent Moïse face au Buisson Ardent (Exode 3/5).

Qui vous accueille ?

Des Pèlerins d'Arès. L'appellation Pèlerins d'Arès fut d'abord un sobriquet donné par les habitants d'Arès aux premiers pèlerins dans les années 70. Elle est depuis devenue le nom habituel des disciples de La Révélation d'Arès qui assument de leurs deniers, gérés par L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès (Association Loi 1905) l'entretien et le service du Pèlerinage.
Ne formant pas une religion, mais un mouvement spirituel libérateur, les Pèlerins d'Arès ne sont pas jaloux de leur sanctuaire. L’Esprit (33/4-8) de La Révélation d’Arès est d'ouverture. Apôtres de la renaissance de la Vie (24/5) en eux-mêmes par la pénitence et dans le monde par la moisson de pénitents, ils accueillent tous les hommes d'amour, de pardon et de paix, libres de tous préjugés, pour qui n'existe qu'une Vérité, c’est que le monde doit changer (Révélation d'Arès 28/7).

Où êtes-vous reçu ?

Vous entrez dans les locaux du Pèlerinage par la petite porte du 46, avenue de la Libération à Arès. Vous entrez dans la maison face à vous, qui est la maison où apparut Jésus en 1974, qui y dicta, au Nom du Père, L'Évangile Donné à Arès (Première partie de La Révélation d'Arès) et vous entrez. Cette maison ne se visite pas — Tu ne feras pas de ce lieu un sanctuaire (40/2), dit Jésus —, elle n'est qu'un lieu de passage pour aboutir, plus loin, à la chapelle où le Père parla en 1977, mais si vous êtes un nouveau pèlerin ce lieu de passage sera votre première étape où la sœur ou le frère d'accueil vous donnera toutes les indications nécessaires. (voir ci-dessous : Informations utiles)

Quels livres sont-ils mis à votre disposition ?

La Révélation d'Arès constituée de L'Évangile Donné à Arès (1974) et du Livre (1977), la Bible (traduction TOB) et le Coran (traduction de D. Masson). Les autres sortes de révélation, vu leurs diversité et imprévisibilité, ne sont pas disposées dans le hall de prière. Toutefois, tout pèlerin peut apporter les livres dans lesquels il est accoutumé à prier.

Prière libre. Aucune cérémonie ou rituel.

Seuls le respect et la discrétion sont demandés aux pélerins. Le Vrai (xxxiv/1-4) s'épanouit comme les fleurs de printemps partout où le Souffle s’exhale (2/14) et où l'humain n'a d'autre intention que le Bien. Le salut n’est pas donné par les mots, qui ne sont que des aide-mémoire, mais par la pratique du Bien ou pénitence (30/11), dont le pèlerin, quelles que soient ses habitudes de foi, vient à Arès ranimer le Feu.
Le fidèle d'une religion, juif, chrétien, musulman ou autre, est parfois étonné de la latitude qui lui est laissée de prier comme il veut autant que du bonheur qu'ont les Pèlerins d'Arès de partager avec lui leurs habitudes de piété (la tunique, les pieds nus, etc.), quoiqu'ils ne l'y contraignent pas. C'est parce qu'il ne perçoit pas tout de suite que le Pèlerin d'Arès n'est autre qu'un homme ou femme de bien, un pénitent sans religion qui ne différencie pas entre eux tous les pénitents sur terre, quelles que soient leurs métaphysiques personnelles.
Les Pèlerins d'Arès sont eux-même divers. Il y a ceux qui ont choisi d’appartenir au petit reste et qui s’appliquent strictement à la mission spécifique du témoin ou prophète de La Révélation d’Arès, mais qui ne se croient pas pour autant supérieurs. Il y a ceux qui, à des niveaux différents et pour des raisons variées, suivent des sentiers moins stricts. Dans tous les cas, cependant, La Révélation d’Arès ramène la foi à la quête du Bien, à la renaissance de l’image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/26-27) au fond de chaque créature qui s'est mise à aimer (2/12, 25/2-7, 27/4, 28/10-15), parfois même trop (12/7) s'il le faut, à pardonner (12/4), à faire la paix (xxv/11, 13/8, 15/5, 28/15, 36/17), à retrouver l'intelligence (32/5)spirituelle et à se rendre libre (1/10) de tous préjugés. Voilà comment l’homme fera se lever le Jour (31/8) du bonheur (36/23). Ce qui rassemble les Pèlerins d’Arès, ce n’est ni un registre, ni un dogme, ni un signe visible ; c’est la puissante conviction que le Bien seul vainc le Mal, crée l'âme et sauve l'individu comme le monde.

Où et quand a lieu le Pèlerinage d’Arès ?

L'été à Arès en France (33740, Gironde),
46, avenue de la Libération,

Trois périodes :
du 21 juin au 4 juillet,
du 12 au 25 juillet,
du 2 au 15 août. 

Pendant les trois périodes, la Maison de la Ste-Parole (où se manifesta le Créateur en 1977) est ouverte
lundi, mardi, mercredi et jeudi de 18h à 21h
vendredi de 08h30 à 11h30,
samedi, dimanche ainsi que les 14 juillet et 15 août (sauf s'ils tombent un vendredi) de 17h30 à 21h,

Chaque pèlerin prie et/ou médite librement sans déranger les autres.

Informations utiles :
À l’entrée, on ne demande ni son nom, ni sa religion au nouveau pèlerin. On lui pose seulement deux questions : "Croyez-vous que La Révélation d’Arès, la Bible et le Coran viennent du Créateur ?" et "Aimez-vous tous les hommes et leur pardonnez-vous leurs offenses ?"
S’il répond oui aux deux questions il est accueilli par des frères ou sœurs qui lui rappellent le sens de La Révélation d'Arès et du Pèlerinage d’Arès.
S’il répond oui à une seule des deux questions, il est accueilli de façon plus attentive.
S’il répond non aux deux questions, on lui pose une troisième question : "Pensez-vous que quelque chose de spirituellement important et respectable s’est passé sur ce lieu ? Venez-vous pour y méditer et respecterez-vous la paix et les habitudes de ce Pèlerinage ?"
S’il répond oui à cette question, il sera reçu de façon particulièrement attentive et explicative par les frères et sœurs d’accueil avant d’être accompagné jusqu’à l’exèdre, qui est l'antichambre de la salle de prière.
S’il répond non, on regrettera de ne pas pouvoir le laisser entrer.

Que savoir, si vous voulez devenir membre du petit reste (24/1) ?
Il n'existe ni registre, ni fichier central, ni rite ou conditions d'admission dans l'Assemblée de ceux qui croient dans La Révélation d'Arès, parce que, par principe, ce seront à terme, au Jouril n'y aura plus ni jour ni nuit, où la Lumière couvrira tout (31/8), tous les Enfants (13/5) du Créateur, tous les hommes de Bien.
De ce fait, on ne peut distinguer que deux sortes de disciples de La Révélation d'Arès : Ceux du petit reste — les Pèlerins d'Arès que le témoin orthographie avec un grand P — et tous les autres, le grand melting-pot des pèlerins d'Arès petit p. Les uns et les autres étant de toute façon des pénitents, le salut n'est pas plus garanti aux uns qu'aux autres, car qui peut savoir qui est sauvé, qui n'est pas sauvé ? (11/3).
Les Pèlerins d'Arès du petit reste sont les seuls définissables, parce qu'ils comprennent La Révélation d'Arès et la mettent en pratique comme le prophète aussi strictement qu'ils peuvent. Les autres comprennent La Révélation d'Arès et la mettent en pratique de manières nombreuses et diverses.
Mais tous, Pèlerins d'Arès et pèlerins d'Arès, sont radicalement différents des croyants traditionnels, qui cherchent leur salut dans les dogmes, lois et préjugés d'une religion. Le Pèlerin d'Arès comme le pèlerin d'Arès est une conscience libre (1/10). Il contribue au salut ou changement du monde (28/7) par sa pénitence (pratique de l’amour, du pardon, de la paix, de la libre intelligence du cœur) et par sa continuelle moisson de nouveaux pénitents. Sa foi est conscite (xxii/14), c.-à-d. basée sur la seule conscience que La Révélation d'Arès explique toutes les Écritures historiques encombrées de livres d’hommes (35/12). Pèlerins d'Arès comme pèlerins d'Arès concourent à la renaissance du christianisme originel du Sermon sur la Montagne (Matthieu ch. 5 à 7).

Le Feu de la simple vie spirituelle, qui est la quête du Bien,
voilà ce qu'on vient ranimer au fond de soi à Arès pendant le Pèlerinage.

copyright 2019

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Commentaires
08jun19 209C1
Que j'aime cette entrée qui revient chaque année en juin !
Elle commence à apaiser ma Soif de me retrouver sur ces Lieux.
Encore quelques semaines et je sais que je donnerai de nouveau toutes les chances à l'Eau de circuler plus fluidement dans ma tête et mon cœur.
Mais déjà c'est comme si j'entrais dans une phase de préparation, je me prépare à dire : Me voilà Seigneur ! Qu'ai je réellement fais cette année ? Où en est ma pénitence ? Dans quel domaine ai-je failli ? Dans quel cas ai-je manqué de patience, d'amour, de fermeté ? Dans quel n'ai-je raisonné qu'intellectuellement, sans cœur, sèchement ? Où ma chair se donne-t-elle encore un faux air ? Où la Vie n'a t elle pas remplacé ma morale ? De quelle velléité suis-je encore envahie ? Oh ! ce n'est plus par contrition que je me questionne, mais par désir de lucidité, et parce que je sais que je n'ai que  ma vigilance ("Je m'espionne", Le Pèlerin d'Arès 1990), pour ne pas rester sur les routes bordées d'auberges (Rév d'Arès 7/1) et ne pas laisser le monde rester l'urne qui pue (xix/15). Dans la joie de prendre ce temps de Pèlerinage, ce temps de prière intensifiée, de réflexion, ce temps hors du temps (12/6).
J'aime les précisions que vous apportez chaque année à cette entrée sur le pèlerinage : cette année l'anarkia , les habitudes de l'endroit plutôt que les bonnes habitudes, le vêtement qui n'est pas un uniforme, plus de  détails sur le lieu d'entrée, détails vraiment adaptés à ceux qui viendront pour la toute première fois. Puissent ils être nombreux à oser venir !
Nicole D. du Rhône

PS : Correction orthographique par Muhammad en l’an 700 [?] en Arabie ou par Le Père Lui-même en 1977.

Réponse :
Très beau commentaire, ma sœur Nicole !
Il triomphera le pénitent — vous êtes une pénitente, comment en douterais-je ? — quand il sortira du cycle de la mort hivernale et de la renaissance printanière, des contraintes qui éprouvent, dilatent, rétractent, usent peu à peu la matière. Mais déjà maintenant, quand l'âme naît dans le pénitent, il approche la ligne droite de Vie. Le Pèlerinage est prémices de ce moment idéal ; c'est un pas dans l'Univers du Père (Rév d'Arès 12/4). La Vie idéalement n'éprouve ni hauts ni bas, mais le pénitent encore loin de connaître l'horizontalité idéale de la Vie à laquelle il n'accèdera que beaucoup plus tard en sortant complètement du temps (Rév d'Arès 12/6), en devenant un segment des Sainteté, Puissane et Lumière Créatrices (12/4), changement encore presque inimaginable pour nous rampants, ressent au Pèlerinage quelque chose de cette renaissance absolue, s'il fait le Pèlerinage en oubliant le mieux qu'il peut sa condition humaine. C'est dans cet oubli qu'il renaît spirituellement. C'est pourquoi nous nous souhaitons "Bonne Année Spirituelle" en juin.
Bonne année spirituelle, ma sœur Nicole, à vous, à votre époux Jean-Claude, à vos enfants.

08jun19 209C2
Enfin ! Voilà le Souffle du Pèlerinage qui revient.
Je quitte l'entrée 208 avec un sentiment de grande libération, non pas libération de la critique qui est heureuse, car elle fait avancer, mais celle du temps.
Votre réponse à notre sœur Rachel Flora (208C51) m'a libéré. Permettez-moi d'en citer ici quelques extraits : "La modernité est radicale, elle sécularise et collectivise quasi entièrement la vie terrestre, particulièrement en Occident, là où est venue La Révélation d'Arès... Nous écrivons, nous éditons, nous sommes apôtres pour des temps qui ne sont pas encore venus... Pour moi le temps ne compte déjà plus..." À ce qui est ici si bien et succinctement exprimé est venu s'ajouter dans le Ciel qu'a ouvert en moi ces quelques lignes, ce court extrait d'un courrier personnel : "Laissons ce qu'il y a de Céleste en nous nous animer". J'ai mis cette phrase sur la page d'accueil de mon smartphone. Depuis, je ne bouge plus d'un micron.
Ah ! ah ! Non, je plaisante. Ce monde nous rattrape comme ce problème d'écran sur votre PC [fond d'écran devenu ocre-rose], qui est venu perturber votre travail ces derniers jours. Mais avec elle, j'ouvre une douce parenthèse, aussi nécessaire que le Pèlerinage, qui ne saurait me faire oublier pour autant l'urgence de la situation face à laquelle ce monde met notre mission.
Oui, il faut sauver ce monde, et nous voyons bien chaque jour qui passe, que rien d'autre que la diffusion de La Révélation d'Arès qui n'est autre que la diffusion de la Vie ne pourra le sauver.
La pénitence est la seule solution ! Allelluia !
Jeff P. d'Île de France

Réponse :
Non, frère Jeff, il ne faut pas "quitter l'entrée 208 avec un sentiment de grande libération", car le travail de diffuser dans le monde La Révélation d'Arès et l'immense espérance qui en émane, comme le parfum d'une rose céleste, fait aussi partie de notre Pèlerinage terrestre. Établir un dossier d'information ou un dossier de presse fait partie de notre tâche difficile, ou plutôt extrêmement complexe, parce qu'elle part de nos ressentis très différents — aussi différents que nous sommes, tous ensmble riches de cent mille reflets (Rév d'Arès 27/6) — de la façon de faire saisir à une humanité devenue très matérialiste la nécessité de nous ouvrir à Autre Chose, au Tout Autre, à la Vie. Pourquoi des écrivains indénombrables publient-ils chaque année dans le monde, dans toutes les langues, des romans, des essais, des pensées tous différents, mais qui, tout compte fait, tournent sans cesse autour des mêmes sujets : la vie, les soucis, les joies, l'amour, la haine, la violence, la paix, les âges, l'espérance, l'avenir, l'éternité, bref, l'humain et la nature où il déambule ? Parce que chacun croit qu'il remplit son rôle d'expliquant ou de conteur mieux que les autres. Nous n'échappons pas à cette désespérance matérialiste de dire ce qu'il faut dire comme il faut le dire sans jamais y parvenir vraiment. Voilà pourquoi l'humilité est nécessaire et est lumière.
Maintenant, ce mois-ci, nous allons entrer en Pèlerinage. Nous allons quelques jours ou quelques semaines habiter le Saint Lieu où se manifesta et parla le Créateur. Nous allons nous habiller de ce lieu et la tunique que nous revêtons pour y entrer est déjà comme ce lieu lui-même sur la peau. Nous allons faire de la Maison de la Sainte Parole du, 21 juin au 15 août, notre super-tunique, la tunique de notre tunique, mais il y a aussi une autre tunique au-dessus : l'Infini. Trois tuniques : le ciel étoilé où s'étale la Vie infinie, qui recouvre les murs de brique et le toit du Lieu où la Vie infinie s'est éclatée en Théophanies, qui recouvrent nos tuniques de toile de nos épaules au bas de nos jambes. Sous ces trois tuniques nous nous sentons chez nous, et partout ailleurs c'est l'étranger, l'inconnu matériel. Là nous nous sentons déjà dans l'infini.
Du dossier de presse sur lequel nous ahanons au Pèlerinage où nous nous idéalisons c'est la même mision que nous remplissons. Je vous souhaite bon Pèlerinage, frère Jeff, ainsi qu'à toute votre famille.

08jun19 209C3
Très cher prophète du Tout Puissant,
Merci pour cette très belle entrée sur le Pèlerinage.
Lorsque je lis, année après année, vos entrées sur le Pèlerinage, je découvre une force supplémentaire dans la manière de dire ce qu'est le Pèlerinage,
Si je ne connaissais pas La Révélation d'Arès, et le Lieu où le Père a parlé à l'humanité, car je dis au quidam que je rencontre : "Mon frère, que ce qui s'est passé à Arés en 1974 et 1977 est un évènement historique, et qui plus est, nous sommes contemporains d'un prophète, ce qui n'est pas rien pour l'humanité."
J'espère cette année venir plus souvent prendre le Feu.
Tous mes vœux sincères à vous, prophète, à notre dévouée sœur Christiane, à touts mes sœurs et frères, je souhaite un très  bon pèlerinage, un bon ressourcement.
Et à mes frères humains qui lisent ce blog, et notamment cette entrée, venez, venez,au Pèlerinage d'Arès prendre le Feu que le Père donne à celui qui veut se changer, et s'engager dans la Voie du Bien, afin de changer ce monde ensemble.
Encore bon pèlerinage à tous.
Nicole L. de Bordeaux, Aquitaine

Réponse :
Merci, fidèle sœur Nicole, pour ce commentaire qui me touche beaucoup.
Le Pèlerinage nous met à l'unisson de La Révélation d'Arès, du sens qu'elle a pour toute l'humanité, du sens qu'elle a tout particulièrement pour nous Pèlerins d'Arès, de la foi et de l'espérance qu'elle cherche à introduire dans le cœur de chaque humain. Entre les quatre murs où le Père S'est manifesté, où Sa Voix s'est élevée, nos cœurs battent à l'unisson du Cœur du Tout.
L'obscurité matérielle tente sans cesse de se frayer un passage partout où il y a de la Lumière et le froid matériel tente sans cesse de s'introduire dans l'Éternelle Chaleur de la Vie. Mais n'est-ce pas parce que l'obscurité et le froid sont eux-même attités par la Vie ? La Vie emplit la salle où le Père descendit en 1977 ; Elle est là, invisible, immatérielle, mais tellement Vivante.
Je suis heureux de savoir que vous viendrez plus souvent qu'à l'ordinaire retrouver la Vie (Rév d'Arès 24/5) à Arès cet été. Je vous souhaite un heureux et spirituellement fécond Pèlerinage, ma sœur Nicole.

08jun19 209C4 
Bonjour Frère Michel,
Le Pèlerinage est un moment important dans la vie de ma foi. Il n’est que ce que j’y apporte, mais il y a un irrémédiable retour du Père en moi comme une énergie positive qui me recharge pour accomplir, aimer donc.
Le Pèlerinage est un mélange de ressentis comme de la joie, de la gravité, de l’amour, mais aussi des pensées vaines et, parce que je suis le fruit complexe de mes contradictions comme un clair/obscur, faute d’être mieux. Mais j’imagine qu’un jour j’aurai supprimé suffisamment de contradictions pour découvrir ce qu’est d’être clair face à Dieu.
La Révélation d'Arès me transforme tous les jours un peu plus, me rend étranger au monde tout en l’aimant toujours plus. Comme écartelé entre un monde qui n’existe pas encore et un monde que je quitte, position inconfortable qui demande une adaptation incessante mais que j’accepte. Tout comme un arbre avec les racines en terre et la frondaison dans les étoiles.
Le Pèlerinage n’est pas que la rencontre avec le lieu où Dieu a parlé, mais c’est aussi la rencontre des frères et sœurs.
C’est donc avec joie que je reviendrai encore cette année.
Merci, frère Michel, je vous aime et prie avec vous.
Philippe G. du Midi-Toulousain

Réponse :
"Tout comme un arbre avec les racines en terre et la frondaison dans les étoiles..." Oh ! frère Philippe, comme c'est bien dit, comme c'est beau ! Merci pour votre commentaire.
Mais nous sommes pécheurs, tous autant que nous sommes, et vous avez raison : Nous imaginons tous qu'un jour nous aurons "supprimé suffisamment de contradictions pour découvrir ce qu’est d’être clair face à Dieu." Même si nous ne sommes plus des pécheurs très actifs dans le péché, nous passons tous par de grandes plages de torpeur, de lenteur, voire même d'abrutissement, d'espace vide entre notre matière mouvante et la Vie, mais nous venons au Pèlerinage pour ne pas nous laisser aller à notre défaite face à la vie ou ce qui paraît être la vie autour de nous et dont nous sommes des parcelles. Que valons-nous ? À quelle Lumière pouvons-nous prétendre si le poison du péché coule encore dans nos veines ? Il nous faut décider d'anéantir le mal en nous et où mieux qu'au Pèlerinage d'Arès pouvons-nous le décider ? Ne rien tenter pour redevenir les images et ressemblances du Père nous paraît inacceptable, parce que le Père nous a doués d'intelligence et qu'il est possible de voir et comprendre les dangers au milieu desquels nos âmes encore faibles et vacillantes commencent à circuler.
Bon, heureux, fécond Pèlerinage, mon frère Philippe !

09jun19 209C5
Moi, ce que je constate, c'est qu'en 2019 vous serez encore là, prophète, avec nous, à ce Pèlerinage sur le Saint Lieu.
L'estimer à sa juste importance est être Pèlerin d'Arès.
Michel M. d'Île de France

Réponse :
Merci, frère Michel, pour ce commentaire qui me touche.
Oui, bien sûr, je serai là comme toujours. Pour moi ce sera mon quarante-sixième Pèlerinage. Jésus m'ayant dit : Ne fais pas de cet endroit un sanctuaire ! (Rév d'Arès 40/2) en parlant de la maison, dont j'avais fait mon logis, où il apparaissait pour la (trente-neuvième) ou quarantième fois le 13 avril 1974, il me fallait bien prier ailleurs. Alors, selon le temps, j'irais dès le printemps 1974 me recueillir, méditer, prier soit dehors dans le jardin, soit dans la maison biarrote qui deviendrait en 1976 la chapelle où se manifesterait le Père en 1977. Eh oui, je serai de nouveau présent en 2019, obéissant à cette recommandation : À la prière tu te rendras le premier (16/9).
Je n'habite plus Arès depuis 1992, parce qu'Arès est un trou, que ma mission exigeait que je sois à proximité de commodités modernes, de moyens de transport, etc., mais les saints lieux où je vécus les confrontations — comment appeler autrement ces rencontres ? — avec Jésus (1974) puis le Créateur (1977) restent pour moi une seconde chair. C'est comme si j'étais fait de leurs briques, de leurs bois de charpente, de leurs tuiles, comme si j'étais dans ces matériaux. Quelque chose les traverse comme la circulation de mon sang. Mon épouse Christiane, nos filles : Nina, Anne, Sara (née à Arès en 1975), et moi sommes irrémédiablement unis à ce lieu. Nous évoquons encore, de temps en temps, le moment où nous avons pris possession de cet endroit en 1973. C'était une ancienne pension de famille, comme on disait encore alors, faite de quatre bâtiments ; des hautes herbes sauvages envahissaient le jardin et une sorte de furie sauvage traversait ce lieu abandonné, grouillante de bestioles de toutes sortes, d'insectes notamment. Je me souviens d'un énorme bâton du diable ou phasme, encore appelé bacillus rossii dans les toilettes, où pénétraient les branchages d'un buisson ; des lézards couraient partout, d'énormes coléoptères volaient bruyamment ci et là, et quand il pleuvait des gros escargots apparaissaient... sans parler des moustiques. Il y avait des arbres que les gens du coin appelaient des érables, mais ces arbres maigres étaient-ils vraiment des érables ? C'est dans cet endroit inattendu, dans une maison que je retapais avec l'aide précieuse de notre frère André B. — puisse-t-il être heureux dans l'au-delà ! —, une maison devenue un chantier, que Jésus descendit, la nuit du 14 au 15 janvier 1974. Là où se tient le Pèlerinage aujourd'hui n'était alors qu'une maison biarrote, comme je le dis plus haut, de quatre chambres d'hôtes. Tout a changé dans ce saint lieu, mais on n'y entend que le présent, un présent immuable, une sorte de temps arrêté là depuis que les Hôtes de l'infini sont venus là poser leurs Pieds (xii/1-11) et faire entendre leurs Voix.
09jun19 209C6
Tout est interdépendant et personne ne peut monter dans la lumière sans travailler pour les autres. Les vrais croyants, les frères, suivent la Parole pour leur salut personnel, mais ils doivent aussi être missionnaires pour la foi, pour un monde meilleur. Toutefois, leur manière de témoigner sera prudente (Rév d'Arès xvii/4). Il faut élever toute l’humanité. Ne méprisons personne, car nous sommes tous responsables et solidaires de tout ce qui se passe sur Terre.
Si notre gouvernement, les programmes télévisés, si nos comportements mécanisés ni nos vies ne nous plaisent pas, c’est notre faute, parait-il ? C’est toujours notre faute c’est bien triste. Toute discorde est notre faute. Même les animaux sauvages sont le produit de notre discorde. Nous les humains n’avons même pas la moindre idée de ce que nous avons créé par nos pensées, sentiments et paroles, même dans nos vies présentes.
Pourtant, toute l’énergie vitale que nous employons nous a été donnée pure et parfaite pour créer et répandre la perfection sur terre. L’image et ressemblance de Dieu ! Si l’humanité appelle Dieu, Celui-ci lui redonnera la profondeur de vue et la douceur d’expression, condition d’un avenir heureux (Rév d’Arès xxi/7).
Nous pouvons choisir d’agir plutôt que de réagir. C’est dans cette liberté de décision que nous avons l’opportunité de transmuer les choses d’une manière positive et qui n’est préjudiciable à personne. Se libérer de tout préjugé intellectuel, culturel, idéologique, philosophique, religieux, légaliste, etc. ("Liberté", Le Pèlerin d’Arès 1993-1996).
Poser une bonne action montre que nous sommes conscients de ce que nous faisons. Quant à nos actes qui portent des conséquences douloureuses à nous-mêmes ou à autrui, ils révèlent que nous allons dans notre existence avec ignorance. Le vrai Fer qui soumettra les nations, cette fois pour leur bonheur, non pour leur souci, n’est pas l’épée des pouvoirs, des lois et des valeurs terrestres, mais la Parole de Dieu que transmettront les frères (Rév d'Arès xLix). La pierre de feu = la lave, l’éruption volcanique en dépit de l’adversité, des pièges des ennemis du prophète et de ses frères, la Parole révélée à Arès se répandra irrésistiblement,comme la lave du volcan par toute la terre,qu’elle purifiera. Les assises spirituelles en se solidifiant et dont elle renouvellera. Nous ne pouvons qu’être expression de la Lumière, en route pour la Lumière, la loi divine exige que les êtres de la surface apportent leur contribution.
Généreux pèlerinage à  vous tous, Alléluia !
Maryvonne C. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, ma sœur Maryvonne, pour ce beau commentaire.
Ici vous parlez du Fond, du Fond auquel tous les frères et sœurs vont en Pèlerinage toute l'année, parce que le Fond est gravé dans le firmament de l'infini, le Fond est hors du temps et par là il est aussi gravé au tréfonds de chacun de nous, images et ressemblances du Père.
Impossible de vivre, même un temps court, quelque part sur la Terre sans que nous vienne à l'esprit la pensée de Dieu, mot au sens multiple, mais qui pour nous Pèlerins d'Arès signifie Père de l'Univers (Rév d'Arès 12/4), la Vie (12/5). Pour nous une relation harmonieuse autant qu'affectueuse unit la Nature Divine à notre nature humaine. Qui s'attarde au Dieu vengeur, jaloux, de l'Ancien Testament ne comprend pas qu'entre l'homme et son Créateur il n'y a pas de distance, pas de séparation, de fossé, parce qu'Il est au fond de nous comme Il est dans l'Infini. C'est le mal, le péché, la raison raisonnante, qui voient un fossé, voire même un leurre, une inexistence.
Nous sommes conformes à l'Original qui siège en nous et c'est pour réaliser, presque concrétiser, l'union entre Lui et nous de la meilleure façon, dont nous pécheurs disposons, que nous allons au Pèlerinage d'Arès. Si j'étais un écrivain, un homme doué pour la littérature, j'écrirais des centaines de pages consacrées à l'habitat en moi et ailleurs, tant dans la moindre de mes cellules que très au delà des distances infinies qui nous séparent de la minuscule tache, d'une telle pâleur qu'elle est quasi-invisible, de l'astre le plus lointain découvert par le télescope Hubble, un flocon, une lueur rougeâtre. Dieu s'étale (Rév d'Arès ii/4) très au delà de cette image d'un minuscule champ de ciel, perdu dans la discrète constellation du Fourneau, cet astre extrêmement lointain qui en 2004 a demandé plus de 270 heures de temps de pose, soit plus de onze jours ininterrompus à l'appareil photographique du célèbre télescope spatial installé à 600 km au dessus des nuages. Il n'y a pas de distance mesurable entre moi et la Vie. Elle est en moi et Elle est en Tout. Quand je me prosterne, je ne m'incline pas devant Elle puisqu'Elle est partout, autant derrière moi que devant, autant au-dessous qu'au-dessus, non, je m'incline pas devant mon Père-Mère-Vie Qui m'aime, je reprends possession, donc conscience du sol qu'Il m'a donné. Cette Puissance dynamique est partout.

09jun19 209C7 
Très cher du TrèsHaut,
Pour la première fois de ma vie, je ne vais pas pouvoir venir au Pèlerinage, faute d'argent.
Je travaille depuis l'âge de 17 ans, et mon pouvoir d'achat ne fait que s'amoindrir. Je me sens comme le citron pressé, de plus volé récemment, mais je ferai le pèlerinage avec mes frères et sœurs dont vous, en mon âme (si j'en ai une) et conscience.
Laurent L'H. d'Île de France

Réponse :
Vous ne viendrez pas au Pèlerinage cette année parce que vous êtes fauché. Mais la Saint Lieu d'Arès est dans votre cœur. J'ai été fauché ; mon épouse et moi, après 1974, avons connu des périodes sans le sou, nous savons ce que c'est. Ne vous en faites pas. Vous ferez ce que j'appelle "le Pèlerinage du cœur", parce que le Père qui a dit : Je suis ici (Rév d'Arès xLi/1) quand il est venu à Arès est en même temps partout, et donc en vous. Nous ne sommes pas des païens qui croient que le Créateur est ici plus qu'ailleurs ; Il est partout dans Sa Création.
Si nous allons à Arès, c'est parce que nous sommes matériels et sommes malgré notre foi dépendants de la chair et de son fonctionnement très limité, et que Dieu sachant le péché qui a creusé une distance entre le Mal, c.-à-d. nous, et le Bien, sait que nous avons besoin de marcher pour aller tendre le bras, toucher, sentir, voir, imaginer, et que venir sur le sol où Il s'est manifesté nous donne quelque chose de plus pour refaire fleurir notre foi, un Vent que nous trouvons là. Mais pour un croyant comme vous cette distance n'est pas nécessaire. L'espace sans distance génère chez ceux qui l'habitent tout à la fois, dans les plus lointains astérismes comme dans la motte de terre à mes pieds, la notions, le sentiment de l'inséparable, de l'indistancé, de l'inaltérable. Vous êtes partout vous-même, mon frère Laurent. L'idée de venir se terrer à Arès pour y retrouver les Forces dominantes de l'Univers n'est pas nécessaire pour faire son salut, changer sa vie, changer le monde.

09jun19 209C8
Il me tarde de venir au Pèlerinage et normalement je serais à l’ouverture le 22 juin.
Ensuite quelques jours en juin et juillet mais une semaine complète première semaine d’août.
J’ai parfois vraiment du mal à être l'exemplaire pénitent que je voudrais être. Ainsi le Feu que je vais prendre au Pèlerinage va m’aider à poursuivre mon ascension dans la constance et avec moins de soubresauts dans la voie du Bien.
Je sais que le Créateur à Arès me lance un Appel à me recréer comme Il le lance à toute l'humanité.
Si nous ne sommes pas toujours totalement responsables de ce que nous sommes devenus ou de ce que nous avons subi à un degré ou un autre, nous sommes par contre totalement responsables de ce que nous pouvons devenir malgré les contingences diverses, les soucis et problèmes qui nous tombent sur la tête, la façon d’y réagir nous appartient toujours.
J’ai toujours aimé votre article "Existentialisme" (Le Pèlerin d’Arès 1993/1996) :
"Homme, tu crois trouver la solution du mal dans la religion, ou dans la politique, ou dans les lois, etc. En fait, la seule vraie solution du mal est en toi ! Si seulement une fraction de l’humanité, un petit reste, change en bien (pénitence) et trouve d’autres hommes (moisson) qui acceptent de changer en bien, et ainsi de suite, le mal sera vaincu. Utopie ? Tout progrès est parti d’une utopie. Mais le progrès qu’est l’acquisition de la vertu, de l’amour, de la bonté, de la patience, de l’intelligence spirituelle, n’exige que le consentement de l’effort personnel libre ; il n’appelle pas d’autre moyen que la volonté de changer sans jamais se décourager (Rév d'Arès 13/8)" (p. 246, Le Pèlerin d'Arès 1993-1996).
Depuis plus de 34 ans déjà chaque année le Pèlerinage me donne l’occasion de fortifier ma volonté d’être bon. Pour tout autre croyant ou incroyant, il permet de méditer sur son propre avenir et celui de toute l’humanité en refusant consciemment de faire le mal par l’amour, la paix et le pardon.
Je vous embrasse affectueusement et fraternellement ainsi que sœur Christiane.
Philippe L. de Bordeaux, Aquitaine

Réponse :
Voilà déjà trente-quatre ans que nous nous connaissons...
Merci, mon frère Philippe, pour votre commentaire. J'en suis ému.
Je vous souhaite un heureux Pèlerinage 2019, fécond en forces spirituelles. Chacun de nous a ses raisons personnelles de faire le Pèlerinage d'Arès, parce que ce qui manque à l'un ou l'une pour "fortifier sa volonté d'être bon ou bonne", comme vous dites, est différent d'un frère ou d'une sœur à l'autre. Aucun de nous n'est tout à fait semblable aux autres. Ce qui fait que la paix qui règne sur le Saint Lieu trompe ; en fait, le Pèlerinage est un chahut silencieux ; y règnent les agitations insonores, feutrées, des luttes intérieures... Je ne suis pas venu apporter la paix, mais la lutte, disait Jésus. C'est le silence tonitruant des vies qui se recréent. Cela n'est pas propre à vous, frère Philippe, mais c'est propre à chaque pèlerin. C'est à ça que sert le Pèlerinage.
Je me souviens d'un jour très lointain où vous étiez venu de Saintes. Il y avait du monde ; la salle de prière était comble. C'était dans les années 80. À cette époque je prêchais. Ce jour-là je dis quelque chose comme : "Nous ne venons pas ici comme les oies qui réclament la pâtée, ainsi que disait Charles Péguy en parlant des fidèles catholiques venant à la messe..." et vous avez éclaté de rire, d'un rire très gai, d'un rire heureux. Ce rire me coupa la parole et je vous regardai, parce que je vous connaissais peu, alors. Depuis ce jour, vous n'avez pas cessé d'être des nôtres, missionnaire, frère actif. Continuez !

09jun19 209C9
Le Vrai Pèlerinage, en France, c’est celui d’Arès, sans aucun doute.
Petit garçon, vers l’âge de dix ans (1958), c’est avec ma grand-mère maternelle que je suis allé à Lourdes y faire le Pèlerinage. Ma grand-mère était très pieuse, elle m’a probablement sensibilisé au surnaturel.
La Basilique souterraine, tout en béton, m’avait beaucoup impressionné avec ses grands piliers tout gris, je la revois encore avec la foule à l’intérieur. Et puis la fameuse grotte où Marie apparut à la petite Bernadette, et devant laquelle on pouvait acheter un cierge qu’il fallait allumer et poser sur des chandeliers, en échange de je ne sais quoi ? Certains étaient si gros qu’on aurait dit des poteaux téléphoniques…Ils ne devaient pas être donnés ceux-là ! Nous avions aussi bu de l’eau à la fontaine… peut-être source de miracle…, et rempli une fiole "pour quand on serait revenus à la maison." Nous avions monté les marches interminables du "chemin de croix" pour revivre les souffrances de Jésus et, le soir, nous avons fait quelques emplettes parmi la foultitude de magasins de souvenirs. Nous avions acheté des bonbons sensés représenter les cailloux de la rivière — le gave [nom local des torrents des Pyrénées] — et aussi une boule en verre sur un socle en plastique dans laquelle une statuette de Marie campée sur un rocher, dans sa robe blanche et bleue, baignait dans un liquide qu’il suffisait d’agiter pour déclencher une sorte de tempête de neige, c’était génial !
Mais un Pèlerinage peut en cacher un autre, et c’est bien plus tard (1991 ou 1992) que nous fîmes, Claudine et moi, notre premier Pèlerinage à Arès. Depuis nous n’avons cessé d’y retourner chaque année. C’est une grande chance ! Oh, rien ici de superstitieux, pas de cierge à bruler ni même de statue du prophète... Curieux s’abstenir !
Tu y viens pour prendre le Feu, ce Feu (Rèv d’Arès xLi/3-10) qui t’accompagnera l’année durant. Tu prononces la Parole pour L’accomplir (35/6) en sachant que ta pénitence (30/10) et ta Moisson (31/6) s’ajoutent à celles de tes sœurs et frères et qu’il faudra une multitude d’hommes et de femmes pénitents, pour retrouver le Source enfouie (24/4).
Les hommes deviennent les frères, le monde devient le nuage d’or où les nations s‘embrassent, où le frère ne vend pas le pain et la laine (Rèv d’Arès xix/22).
Béni soit Dieu ! Bénis soient le prophète et tous les frères et sœurs dans l’accomplissement.
Dominique F. de Catalogne Française

Réponse :
Merci, mon frère Dominique, pour cet attendrissant commentaire, qui nous raconte votre Pèlerinage à Lourdes quand vous étiez petit garçon. Le jour où Jacques Chancel m'interviewa, en 2010, nous déjeunâmes lui et moi dans un restaurant proche du studio. Pendant ce déjeuner il me dit qu'il était originaire de Bigorre et avait passé son enfance près de Lourdes. Il me demanda si je croyais dans les apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous. Je lui dis que oui, mais qu'en fait il s'était passé peu de choses : Une forme humaine blanche avait apparu à cette jeune fille et lui aurait dit : "Je suis l'immaculée conception..." À ce moment Jacques Chancel me répéta ces mots en bigourdan : "Que soy era immaculada councepciou". Je conclus : "Au fond, ça pouvait dire beaucoup de choses et je crois savoir que l'Église Catholique elle-même a eu des doutes." Je précisai à Jacques Chancel que la forme blanche n'était pas une vision propre à Bernadette mais qu'assez nombreuses sont les personnes, femmes ou hommes, qui ont fait, à toutes époques, la même rencontre avec un être surnaturel habillé de clarté, parce que le Ciel se manifeste de diverses façons et plus souvent qu'on ne croit. Rares, par contre, sont les apparitions comme le Jésus qui me parla en 1974, qui était aussi présent et net que Jacques Chancel pouvait l'être devant moi. Je dis aussi : "Il y a des miracles à Lourdes, oui, mais il y en a partout dans le monde. Le Créateur se manifeste partout."
Il ne sert à rien de lutter contre le fait surnaturel quand il survient. J'ai lutté pour ma part, non contre l'apparition de Jésus que j'eus trente-neuf ou quarante fois en 1974, parce que ça, c'était un fait matériel, mais contre l'importance que pouvait avoir le Message qu'il m'avait laissé. De 1974 à 1977 je suis passé par des moments très difficiles, où je me demandais si j'avais bien compris le Message et, même si je l'avais bien compris, ce que je devais faire. Ce genre d'événement désoriente. Il faut du temps pour se faire à la situation à laquelle le surnaturel vous voue.
Comment dire la grâce, la force, la lumière, l'éveil que peu à peu l'événement surnaturel vécu provoquent dans les entrailles, les viscères, le cerveau, le cœur du témoin ? J'ai dû le dire, ou l'écrire, de cent façons depuis quarante-cinq ans. Le dire ne se termine jamais parce que tellement de choses échappent aux moyens du langage humain.
Je vous souhaite un très bon Pèlerinage à vous Dominique, à votre épouse Claudine, à votre fille Marie.

10jun19 209C10
Pelés et tondus par le système d'Adame (Rév d'Arès vii/13) qui a choisi d'être maître de la terre et d'en payer tribut en passant par les plaies de Job et par la fosse (2/1).
Pélos et tendus, nous vous souhaitons "an happy birth day" (un heureux jour de naissance) car chaque pèlerinage à Arès — La rive d'Arès, la rive a le sel, qu'on met dans le pain, la rosée d'Arès est le vin qui lave la langue du frère. Arès est le val Hanouka au ras de la mer, où le frère ne lèche pas le bois [Rév d'Arès xLvii/4-5].
Hanouka-la-langue-propre, le val béni sous ta paupière large (Rév d'Arès xLvii/6) est une naissance en soi. Pourvu que nous naissions à nouveau les uns pour les autres.
Pèlerins d'Arès et pélos, en quête d'équilibre, au mieux tendus vers un avenir meilleur et prometteur, cherchent à rendre libre. Se rendre libre – Libre comme un poulain agile courant vers son but (Rév d'Arès 10/10) —. Ils tendent à redonner espoir en un temps qui vient (30/13). Alors allons-y ! Hanouka est le terrain de la Victoire [10/7, 26/8, 29/4, etc.], une parcelle de terre où la Promesse [1/6, 2/8, 28/22] s'accomplit.
Des P(p)èlerins, il en viendra de partout, ceux à qui enfin nous aurons ouvert les rangs de notre race pour gravir ensemble les Hauteurs (Rév d'Arès 25/4). La race de ceux qui se reconnaissent dans tous les signes avant-coureurs de la liberté, aussi absolue soit-elle, ainsi soit-il ! — Tout homme, même celui qui n'a jamais reçu Ma Parole, au milieu des arbres et des bêtes sauvages, au milieu des cités bâties avec science, même celui qui M'a rejeté avant de Me connaître sait Qui Je suis quand Je lui parle (1/9).
La race de ceux dont la soif de chercher l'Oasis (Rév d'Arès 24/3) ne tarit jamais. La race de ceux qui comprennent qu'il faut sortir du carré de l'ordre établi pour entrer dans le cercle de la Création.
Mais la porte est étroite (Matthieu 7/13), le juge (qui) mange sa langue ouvre la porte devant toi (Rév d'Arès xi/7) — (Si) le fou (est) dans toi, plante(-lui) la fourche ! (xxxiii/18).
N'était-ce pas une fourche de Lumière (Rév d'Arès ix/8), prophète, qui s'est plantée en vous dès 1977 ? Et qui se plante ensuite en nous ?
Je cherche ceux de ma race (Rév d'Arès xii/5), ceux prêts à se faire et se défaire tels des "funambules qui comprennent qu'il nous faut absolument cheminer sur la corde raide de la Vérité tendue entre le Ciel et la Terre, maintenus en équilibre par le balancier de la foi, de la prière et surtout de la pénitence" (Réponse 203C29).
Des P(p)èlerins, il en viendra de partout. Des pélos et des tendus. Des sédentaires et des nomades. Ayant tous pris plus ou moins conscience que, pour sortir du carré, il nous faut "concourir à la renaissance du christianisme originel du Sermon sur la Montagne (Matthieu ch. 5 à 7)", cet air joyeux et grave de la pénitence (Rév d'Arèsn 12/2,28/25). Un air que nous finirons par siffler sous l'Eau (Rév d'Arès maintes références) créant ainsi des bulles de la Vie (24/5). Comme des poissons nous sucerons le jonc dans l'Eau Forte qui coule (vi/4), qui va dans un pli d'argent (i/4) — Les frères La boivent. Alors de leur lèvre coulent les torrents ; les frères qui ont soif boivent (xi/12).
Le Père/Mère n'abandonne aucun pécheur dans sa pénitence ; tous Il/Elle les fortifie dans leur ascension (Rév d'Arès 25/6). Il/Elle nous fortifie du "Feu de la simple vie spirituelle, qui est la quête du Bien", voilà ce qu'on doit ranimer au fond de soi. Parfois à Arès. Parfois Ailleurs. Le Père de l'Univers n'est-il pas à la fois sédentaire et nomade ? Il dit : Je descends, Je suis (en-)haut ; Je vais (à) droite, Je suis (au) milieu. (Je suis l')Étalé (ii/4).
Ailleurs, comme une Révélation venue d'Ailleurs, la détresse (Rév d'Arès 12/9) apaisante pour la conscience du Grand Tout peut s'éprouver à travers une errance dans le piétinement du sur-place, des batailles (24/4) intérieures ; cette errance qui crie à l'aide : "Je t'en prie, tire-moi de là !" Aussi bien que dans le mouvement incessant de la tête (où) le pavot bout (xvi/16). Ou du front rouge d'effort dont la main reste pourtant fermée comme une noix (xxvi/6). Oui, c'est la détresse du pèlerin : Où est le Saint (Le Livre x/4) en moi ? Dis-le moi, à Arès ou Ailleurs. Dis au Bien : Entre ! Il entre – Le Bien retourne dans le frère (xxxiii/11). Mais le Bien est-il toujours là où on L'imagine ? Là où on L'attend ?
Je cherche mes frères, ceux de ma race. Ceux prêts à faire exister ce qui n'existe toujours pas. Ceux qui cherchent à rendre visible l'invisible.
Les Gilets Jaunes sont tous ces invisibles qui ont cherché à se rendre visibles. Et nous en étions.
On the road [en route, en chemin, en passant], nous vous envoyons cette carte postale animée de la foi, de l'amour et de la créativité.
Fred-Éric, deux rock & roller de la Parole (Frédric M. d'Aquitaine et Éric D. d'Île de France)

Réponse :
Je suis parti (oh! pas très loin) me reposer un peu avant le Pèlerinage, lequel m'éprouve toujours un chouïa — normal ! c'est pèlerinage, pas villégiature —, mais je travaille quand même, parce que si je ne le fais pas, je me retrouverai noyé sous un retard de tâches et ce sera pire... Je m'étais promis de ne pas "m'attarder sur le blog", mais ça m'est impossible — Je me promets toujours des choses impossibles, parce que mon épouse les trouve raisonnables et que je suis si désireux de lui faire plaisir, mais je suis un mauvais mari, je continue de contrevenir à ses sages conseils... —. Je trouve ce matin votre commentaire et la vidéo et j'ai tellement aimé les deux que je me suis dit : "Vieux Michel, vieux couagga, vieille couenne, tu ne peux pas ne pas afficher ça, c'est très bon et ça vient s'ajouter à la page de commentaires de l'entrée 208 pour démontrer que les façons de faire un dossier de presse ou d'information sont infinies. Ici s'ajoute quelque chose d'artistique, de sémillant, de dynamique, que j'aime (pour ma part du moins ; ce ne sera peut-être pas partagé). C'est aussi un peu long pour un dossier de presse, mais je trouve cette œuvre — oui, c'est une œuvre — si récréative, outre si vivante, que mon pauvre communiqué de presse (208C32) me paraît aussi ennuyeux qu'un faire-part de décès, par comparaison.
Messieurs les journalistes, vous n'avez ainsi que l'embarras du choix.
Vous avez habilement ordonné cette œuvre sans que ça se remarque, et vous laissez ainsi éclater quelque chose de sauvage, de faussement désordonné, qui rend à la fois farouche et étonnant ce show où domine l'exprimé (ça, c'est très bien), car vous exprimez à votre manière, mais clairement, la vie qui fraye son chemin vers la Vie — "on the road" to Life — et par surcroît ça ne manque pas d'élégance. Il y a là quelque chose qui arrive... comment dire ? à être dans la vie tout en étant ailleurs. Que de progrès depuis "Madal" ! L'œil d'abord reste ouvert sur le commentaire, puis s'ouvre plus encore sur la vidéo. S'exprimer pour ouvrir l'esprit du monde au Message d'Arès tout à la fois suave et énergique est difficile dans ce monde qui se croit bariolé et qui n'est que médiocre répétition. C'est du moins ainsi que je vis le spectacle de l'information.
On a, à mon âge, envie de se terrer devant la musique actuelle et sa platitude à mes oreilles incroyable et devant les journaux qui lui ressemblent, qui racontent jour après jour la même chose : les chicanes politiques, les résultats sportifs, les progrès technologiques (dont beaucoup sont bidon) et ça repart sur les chicanes politiques, les résultats sportifs, les progrès technologiques, et ainsi de suite. Je baisse la tête contre les appels dominants de ce monde qu'images et couleurs semblent animer, mais qui est devenu d'une monotonie telle qu'on se demande (en tout cas, moi je me demande) comment montrer autre chose que le médiocre commun dominant, montrer par exemple La Révélation d'Arès, une autre perspective de vie où la pénitence n'est plus punition et ennui, mais dynamique fécondante, préparation au bonheur. C'est une idée de ce bonheur qu'on ressent (que je ressens, moi, en tout cas, ce n'est pas frocément partagé) face à votre vidéo. Oui, nous avons la chance insigne de pouvoir dire au monde : Il y a une autre voie, mais nous ne parvenons pas (pas encore) à l'émouvoir pour qu'un nombre notable de Pèlerins nous rejoigne. Eh bien, il n'est pas impossible qu'il y a ait dans votre vidéo quelque chose qui puisse émouvoir. Je le souhaite, en tout cas.
Devant nous un désespérant océan de banalité, de convenu, d'idées qui vont et viennent comme des lions en cage. Comment en sortir ? Ce n'est peut-être pas encore possible. Nous sommes fatigués de ces tétras de la célébrité journalistique qui tambourinent et paradent toujours de la même manière, queue déployée, ailes pendantes, tête fière, cou gonflé, langue en éventail chantant leurs discours "te-lep te-lep te-lep" puis "pocfoc poftoc" comme des bruits de bouchon suivis de "djedzi djedzi" comme des bruits de scie devant les poules, qu'est la peuple. Comme nous paraissons étrangers à cette fadeur. Mais dans votre vidéo rien de fade et en même temps rien de provoquant ; ça reste sympa ! Oui, mais j'ai beau me réjouir de la vie dans votre œuvre, je me dis : Il fallait peut-être être fade. Nous sommes à des distances infinies de ce qu'il faudrait faire, sans doute, mais quelles distances ? Le Pèlerinage 2019 nous l'inspirera peut-être.
Bon Pèlerinage, frère Frédéric et frère Éric !

11jun19 209C11
Je suis étonné par votre double-face : D'un côté des réponses d'une richesse philosophique immense, d'un autre côté un pèlerinage qui est une démarche de l'esprit aussi creuse qu'inutile. Comment pouvez-vous tracer votre route en marchant sur de semblables contradictions ?
Comment un homme aussi intéressant et cultivé que vous l'êtes peut-il se perdre dans cette histoire de pèlerinage. Vous croyez ? Admettons ! Mais le pèlerinage, non !
Je lis votre blog parce qu'il m'apporte beaucoup de réponses intelligentes et même subtiles à des questions basales que tous les hommes se posent sans doute depuis l'âge des cavernes.
Soyons sérieux !
N.B. Pourquoi dans votre réponse à Frédéric M.-Éric D. [209C10] dites-vous que leur commentaire + vidéo "vient s'ajouter à la page de commentaires de l'entrée 208 pour démontrer que les façons de faire un dossier de presse ou d'information sont infinies" ? Je ne comprends pas.
Auxence S. du canton de Bern, Suisse

Réponse :
Je me demande comment recevoir le mélange de compliments et de reproches que vous me faites : "réponses d’une richesse philosophique immense" et pèlerinage qui serait une "démarche de l’esprit aussi creuse qu’inutile". Le Pèlerinage n’est pas nécessaire, c’est certain. Mais inutile ? Non. Je fais ce Pèlerinage depuis l’origine de l’ère arésienne et il m’a toujours apporté ce que j’en attends : un renouveau spirituel. Mes "réponses d’une richesse philosophique immense" ? Non, parce que je ne suis pas philosophe ; je ne fais que citer des philosophes quand leurs layons me paraissent croiser mon sentier, le sentier de ma vie spirituelle.
Le Pèleringae, lui, est une fête. Une fête de l’âme. J’ai l’impression de voir venir à cette fête les anges, les âmes de nos défunts, peut-être même s’y traîner çà et là quelques spectres. Vous allez me dire : Pure imagination ! Mais non, frère Auxence, c’est vous qui avez perdu votre regard spirituel. Je vois les anges, les âmes, les spectres, de mes yeux métaphysiques. C’est le regard anticipé de la résurrection. Je disais plus haut "renouveau", mais résurrection convient, vu la pauvreté de notre vocabulaire et tous les sens qu’on doit donner à un mot. Oui, le Pèlerinage est la signature de la résurrection, dans sa phase annonciatrice, non dans sa phase active que nous ne vivrons que le Jour (Rév d’Arès 31/8) où le petit reste (24/1) des pénitents sera devenu assez fort et aura vaincu le Mal. Ce qui annonce le fait fait déjà partie du fait. Ce n’est pas de la philosophie : Le premier pas du long voyage d’un cosmonaute qu’on va lancer sur la lune, quand il sort de chez lui pour se rendre au cosmodrome, fait déjà partie du voyage. C’est un fait. Quand j’entre dans le hall de prière, là où le Père me parla en 1977, je sens la chaleur du Ciel !
Illusions ! Me criez-vous ? Non, frère Auxence, c’est vous qui avez perdu votre sensibilité spirituelle. Tout homme peut perdre le regard, une sensibilité, le toucher, le sens de quelque chose . Vous aimez peut-être la montagne, puisque vous êtes suisse, mais si vous n’allez pas faire l’ascension du Cervin, encore appelé Matterhorn, Grand' Bèca, Cervino, par l'arête du Hörnli, c’est parce que vous avez peur ou le vertige, parce que vous avez perdu votre joyeuse sensibilité ascensionnelle, votre adresse d’écureuil. Pourquoi ? Parce que vous êtes un terrien lourd et rampant qui a perdu son regard conquérant et le sens de l’envol. Mais êtes-vous sûr de ne pas pouvoir le retrouver ? C’est comme retrouver la Vie (24/5) ; tout le monde peut, mais qui le veut ?
Mais rassurez-vous ! Rien n’est perdu. Il y a au Pèlerinage une sorte de ligne de ruissellement de
l’Eau du Ciel. Le long de cette ligne s’échelonnent par vagues de soif décroissante les pèlerins. Il y a des vieux de la vieille qui vont tout de suite boire à pleine gorge la Présence du Saint au fond du Saint Lieu et puis se répartissent, fonction de leurs forces de conviction, les timides, les indécis, les nouveaux, les sceptiques, etc. Mais d’année en année les sceptiques et les indécis gagnent en conviction. Mais pour tous c’est un renouveau... ou une résurrection, même toute petite, même une simple et légère vibration.
Si vous avez eu la chance de voir progresser votre amour pour quelqu’un pendant très très longtemps, vous pouvez comprendre pourquoi après quarante ans je bois le
Feu à pleine gorge. C’est comme quand je prends la main de mon épouse, que j’aimais déjà quand, il y a cinquante et un ans, je lui ai demandé sa main un jour de Rameaux aux Baux de Provence, elle que j’aime tellement, tellement plus aujourd’hui, parce que le sang qui coule dans mes veines est le sien plus qu’il ne l’était il y a cinquante et un ans, parce que nos chairs, qu’on sentait déjà ne faire qu’une chair au début, ne font plus aujourd’hui qu’une chair immensément malaxée, enchevêtrée, confondue après s’être accompagnées des décennies durant dans un amour fou, toujours plus fou. Vous ne connaissez pas cette folie, frère Auxence ? Je vous plains. Il n’y a de dépassement dans l’ordre de la transcendance que par folie. La bonne folie, cela va sans dire.
Le Pèlerinage arrive chaque année après que, dix mois durant, on a comme peu à peu perdu la Force. La Force
de la Vie, de la Vie qui habite l’Univers. C’est comme le printemps après l’hiver, après qu’on se soit endormi sous une épaisse couche de neige ou dans une caverne comme des ours en hibernation. Tout à coup, dès qu’on entre sur les Saints Lieux d’Arès, tout se réchauffe, les bourgeons et les fleurs sortent, Irrésistible est la Force de Vie qui renaît le 21 juin.
Ce n’est pas le 21 juin, mais entre le 19 et le 21 mars que devrait commencer le Pèlerinage d’Arès, quand l’hiver s’achève et que l’équinoxe de printemps surgit, mais tout le monde travaille à cette époque et il est bon que tout le monde dispose du temps dit des "congés" pour venir. Il est donc plus raisonnable que l’on vienne l’été à Arès. Le Père m’a confié la tâche d’en décider et j’en ai décidé ainsi. Si vous n’êtes pas émerveillé par le renouveau de la vie spirituelle du Pèlerinage, comment pouvez-vous être émerveillé par le renouveau de la nature ? Ne sentez-vous pas le moment où comme on se réapprovisionne en soleil et en fruits, il faut se réapprovisionner en forces spirituelle ? N’avez-vous pas de vie spirituelle ? Ne sentez-vous pas le moment de la réveiller ? Ne sentez-vous pas le moment où il faut reprendre le cycle de l’enthousiasme et de l’énergie du cœur, des émotions, des sentiments aussi nécessaires que les vitamines et les exercices physiques ? Ne sentez-vous pas le besoin de régénérescence de vos forces sensibles et suprasensibles, affectives, aussi nécessaires que vos forces musculaires ou intellectuelles ? Où en êtes-vous donc de votre vie humaine ? Dans quelle vallée vivez-vous ? N’avez-vous pas envie de retrouver la vallée du pays des Merveilles (Rév d’Arès 33/8), de vous sentir infusé du sang joyeux du réveil de tous vos sens, tous, y compris le sens de l’image et ressemblance du Créateur en vous ?
Ceci dit,
pourquoi dans ma réponse à Frédéric M.-Éric D. [209C10] je dis que leur commentaire + vidéo "vient s'ajouter à la page de commentaires de l'entrée 208 pour démontrer que les façons de faire un dossier de presse ou d'information sont infinies" ? Je dis cela parce que je mets au défi qui que ce soit qui prétendrait que le dossier qui aurait le plus de chance de décider un journaliste et son journal à défendre La Révélation d'Arès et les Pèlerins d'Arès serait le dossier d'Alexandra et Jeff P., ou mon comuniqué de presse 208C32, ou le commentaire et la vidéo de Frédéric M.-Éric D. 209C10. Nous ignorons ce qui présenterait le plus de probabilités de retenir l'attention de la presse. Nous sommes dans le brouillard ou, comme on disait quand j'étais jeune, dans le cirage.

11jun19 209C12
Bien aimé frère Michel, prophète du Père-Mère,
Merci pour cette belle entrée sur le Pèlerinage que je serai très heureux de faire en juin à Arès avec ma chère épouse Marie-Élise et nos filles Ève et Rachel qui sont une belle espérance pour le monde. Nous allons recharger nos batteries spirituelles pour pouvoir redistribuer ensuite cette énergie d'amour à ce monde en détresse qui en a tant besoin en ce moment.
Parfois je me fais cette réflexion : Avec les moyens médiatiques dont on dispose aujourd'hui, si Jésus revenait ou le Créateur se manifestait comme à Moïse comme c'est le cas à Arès, logiquement tout le monde serait informé rapidement. Mais cela ne se fait pas, car ce sont les pouvoirs de ce monde qui contrôlent les principaux médias et qui s'en servent habilement pour créer l'opinion.
Alors qu'à l'époque de Jésus, avec le peu de moyens de communication, la nouvelle a mis du temps à se répandre. Et là encore ce sont les pouvoirs qui l'ont cloué sur la croix pour l'empêcher de poursuivre sa mission de libération par l'amour du prochain.
Ce ne sont plus les moyens d'informer qui manquent mais les esprits se sont tournés vers le matérialisme envahissant qui domine et le spirituel est devenu synonyme d'utopie à part pour une minorité.
Mais ne nous décourageons pas ! Un jour, ils peuvent s'ouvrir. Comment ? Quand ?
Je me souviens au début de l'écologie et du bio, les gens se moquaient et traitaient les écolos dont j'étais, d'arriérés, car le moment n'était pas encore venu. Aujourd'hui, les gens ont bien pris conscience de la nécessité de la sauvegarde de la planète. Mais il faut dire que les médias relaient le message sans arrêt avec le concours des scientifiques et spécialistes de tous bords.
Un jour peut-être des scientifiques vont démontrer la nécessité vitale de la pénitence constructive (aimer, pardonner, faire la paix), parce que nous sommes liés les uns aux autres et que ce que nous émettons influe encore plus sur les autres humains et la planète que la pollution et qu'il est temps d'agir. Je pense à cette astronaute russe Marina Popovitch qui a milité pour le bien, l'amour, la paix, après avoir constaté les dégâts causés par les émotions humaines négatives (haine, peur) sur la planète Terre (Voir commentaire 207C20).
J'ai pris le temps de visionner en plusieurs fois la vidéo de l'interview de Geneviève Delpelch publiée par Marie N.  au 208C71. J'ai tout visionné, mais c'est vrai qu'elle est plus intéressante à partir de la deuxième heure.
C'est un très beau témoignage touchant qui sort du cœur d'une femme ayant vécu une expérience spirituelle très forte qui a changé sa manière de voir la vie et son action dans le monde. Elle dit beaucoup de choses essentielles simples et vraies.
Je la recommande à ceux qui ont un peu de temps.
J'ai été sur la chaîne "Hym Média" et j'ai commencé à visionner une vidéo de Denis Marquet, philosophe qui vient d'écrire un livre intitulé "La véritable philosophie du Christ , Aimer à l'infini". Il dit des choses fort pertinentes.
https://hym.media/denis-marquet-2/
Au plaisir de vous revoir bientôt ainsi que tous mes frères et sœurs sur le Lieu Sacré d'Arès où le vrai travail de purification se fait à l'intérieur de chacun comme vous l'écrivez à Philippe L. 209C8 "par le silence tonitruant des vies qui se recréent."
Je vous embrasse de toute mon affection fraternelle.
Denis K. de Bretagne Sud

Réponse :
Merci, mon frère Denis, pour ce très beau commentaire.
Je vais être heureux de vous voir bientôt au Pèlerinage avec sœur Marie-Élise et vos filles Ève et Rachel et de prier en votre compagnie.
La plupart des hommes de ce monde traversent la vie comme des vers de terre sans oreilles ni yeux. Dans la rue, quand nous abordons les passants pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du Retour du Père et de son Appel à entrer en pénitence, ce sont des vers de terre que nous rencontrons. C'est une évidence absolue depuis quarante-cinq ans et cela empire. Pourtant à qui d'autre aller annoncer ce que le Père nous envoie annoncer ? Sous cette colline de terre noire où grouillent les vers de terre sourds et aveugles un lieu, petit en dimensions mais immense en valeur spirituelle, puisqu'il a la valeur même de la Vie, existe et c'est là que nous allons en Pèlerinage. Comment allons-nous percer les profondeurs de la terre noire du monde ? En venant prendre le Feu à Arès ! Le Feu, c'est aussi la Lumière ! Qu'importe la façon dont un épi mûr vient à nous, pourvu qu'il vienne. C'est bien, même s'il vient comme le clown s'en vient chercher quelque chose à un endroit donné, non parce que c'est là qu'il l'aurait perdu, mais parce que c'est là qu'est la Lumière. Même s'il ne trouve pas ce qu'il a perdu, l'épi mûr trouvera quelque chose qui lui montrera qu'il est autre chose qu'un chien savant, qu'il a quelque chose de l'ange...
Des civilisations, des peuples, des empires, des villes, des cultures, des langues ont passé, mais une chose demeure, sous diverses formes, souvent chargées ou enlaidies par l'humain, c'est la Parole du Père/Mère. Cette Parole se trouve dans l'état le plus pur dans La Révélation d'Arès, je l'atteste, et c'est à Arès qu'on vient de la meilleure manière prendre ou reprendre le Feu de cette Parole. C'est en elle que demeure le plus beau principe de permanence, la permanence de la Vie. Là, sur ce sol où le Père est descendu parler est un autre monde, potentiellement différent.
Alléluia !

11jun19 209C13 
Bien aimé Frère Michel,
Ce petit mot — qui n'est pas destiné à une publication en commentaire pour votre blog — mais simplement pour vous prévenir qu'en voulant partager la vidéo des frères Éric et Frédéric, j'ai eu un avertissement à cause des extraits musicaux qui y sont repris, car il y a des droits d'auteurs dessus. Cela amène la cie Warner Bros à revendiquer la vidéo... du fait des extraits musicaux repris. Il vaudrait mieux en créer une ou y placer une musique libre de droits d'auteurs.
Je vous souhaite un excellent Pèlerinage.
J'ai le désir profond de venir au Val Anouka, mais cela sera probablement un Pèlerinage du cœur, car mes moyens ne me permettent pas de venir vous rejoindre sur le Lieu Saint.
Je vous embrasse du fond du coeur,
Danny G. de Belgique

Réponse :
Si la Compagnie Warner Bros me somme de retirer la vidéo 209C10 de nos frères Éric-Frédéric, elle me fera beaucoup d'honneur, car ce sera la preuve que mon blog est considéré, en bien ou en mal qu'importe, donc considéré comme un media important sur l'Internet. La Compagnie Warner Bros sait sûrement aussi que je n'ai nullement les moyens de lui acheter le droit de faire entendre les quelques mesures (je crois qu'on a droit à quatre mesures gratuites, non ?) de musiques ou chansons (vous ne précisez pas) qui forment une illustration musicale de cette vidéo. Attendons donc que le Warner Bros me fasse cet honneur.
Merci, ma sœur Danny, de votre avertissement.
Mais comment, bigre ! comment pouvez-vous recevoir un tel avertissement, ma sœur Danny? Avez-vous un logiciel qui analyse les musiques qui passent sur votre ordinateur, qui en identifie les auteurs et les ayant-droit ?
On n'arrête vraiment pas le progrès. Mais lesquelles des quelques mesures de musique ou de chanson seraient-elles coupables d'usage abusif de la propriété artistique ? Tout est-il propriété de la Warner Bros ?
Vous connaissez l'histoire des chèvres blanche et noire (comme des notes de musique). Un paysan garde ses deux chèvres qui paissent, une blanche et une noire. Un type passe et demande : "Elles mangent bien, les chèvres ?" L'autre : "Laquelle ?" Le type : "La blanche." L'autre : "Oui, elle mange bien." Le type: "Et l'autre, elle mange pas bien?" Le paysan: "Elle mange bien aussi."
Un moment passe. Le type : "Elles donnent du bon lait, les chèvres ?" Le paysan : "Laquelle ?" Le type : "La blanche." Le paysan : "Oui, elle donne du bon lait." Le type: "Pas la noire ?" Le paysan : "Si, elle donne aussi du bon lait."
Le type : "Mais pourquoi me demandez-vous toujours : Laquelle ?" Le paysan : "Parce que la blanche est à moi." Le type : "Pas le noire ?" Le paysan : "Si, elle est à moi aussi."

12jun19 209C14
Journalistes, nous prenons le parti de ne pas mendier l'intérêt qu'on pourrait nous porter.
Nous croyons que nous pouvons mener des actions qui motiveront les informateurs à s'intéresser sérieusement à nous sans que nous ayons besoin d'aller pleurnicher ou roucouler sous leurs perchoirs pour obtenir audience. C'est à nous de susciter chez eux l'envie de venir nous chercher pour faire un bon papier (comme il en sort trop rarement). Ne sont-ils pas eux-mêmes conscients de la médiocrité et de la répétitivité de leur travail ? Il est légitime de douter qu'ils sont tous inféodés au système ; bien qu'enchaînés par leurs employeurs, certains d'entre eux, gardons-en l'espoir, restent, au fond d'eux, des reporters dignes de ce nom qui chercheront à se libérer (Mr Chancel n'a-t-il pas tenté une petite envolée ?).
Sinon, oui, la dernière vidéo jongle avec les styles et les aspirations de notre époque ; elle a ce potentiel d'attraction. Un terrain sur lequel nous nous devons aussi d'investir avec quelques exagérations et jeux de jambes certes, mais surtout sans mensonges. Il faut bien pratiquer le langage du monde, se mettre à son niveau d'ondes audibles ou du moins perceptibles, pour être plus accessible. Ne passez-vous pas votre temps vous-même, prophète, à vous mettre au niveau où votre petit reste veut vous conserver (avec tous les risques que cela comporte de finir dans un bocal) ? De notre côté, nous empruntons notre voie avec le risque de finir comme larron en foire (ou en cage [Rév d'Arès xxxvi/3]). Gageons que notre obstination à vouloir Vivre nous en préservera, comme votre agilité au jiu-jitsu dans la pratique de l'humilité vous garde au-dessus de toute médiocrité.
Nous voulons jouer avec les ondes, faire vibrer différentes cordes sensibles, alors pour la suite de notre programme, nous ne savons pas ce que cela donnera ; nous avons fait le choix, de votre vivant, de prendre la voie de l'expérimentation, tels des chercheurs qui manipulent parfois des matières délicates, parfois même explosives. Nous pourrions peut-être alors, au moment opportun, promouvoir le prophète avec les outils qu'on donne aux artisans qui savent faire avec ce qu'ils ont sous la main. Nous ne sommes pas de ceux qui vous perçoivent comme un lampadophore qu'on pose là, qui éclaire dans un coin quand on en a besoin et dont on hésite à vérifier l'ampoule quand son intensité faiblit.
Nous sommes "on the road to Life", vous avez parfaitement compris. Nous vous devons une fière chandelle et ça, nous l'avons bien compris aussi ; nous ne sommes pas des ingrats. Justement !
Estimer, à sa juste valeur, votre présence au pèlerinage, à l'âge de 90 ans, cela fait-il un Pèlerin d'Arès grand P ? Cela renvoie à ce que certains vous voient déjà comme une relique. "Un prophète pourquoi et pour quoi faire ?" Une question qui reste encore en suspens.
"Nous sommes à des distances infinies de ce qu'il faudrait faire, sans doute, mais quelles distances ?" (réponse 209C10). Pourvu que ce Pèlerinage 2019 nous inspire mieux encore les raisons de votre présence parmi nous.
Èric D. et Frédéric M. deux apôtres de la Révélation d'Arès.

NB. Ci-joint une carte composite souvenir de notre participation aux Gilets Jaunes de Bordeaux :
Révolution-Révélation Eric D.

Réponse :
Merci pour le commentaire que vous nous adressez ici en complément de votre commentaire 209C10.
Vous voulez "jouer avec les ondes, faire vibrer différentes cordes sensibles, alors pour la suite de votre programme, nous ne savons pas ce que cela donnera." Malgré toutes cordes que vous faites vibrer, pour le moment nous jouons les inexistants. Sauf à Lorient, nos frères et sœurs ont fait partout d'heureuses rencontres pendant ces manifs de gilets jaunes et puis est revenue la marée basse du soir, éteints les feux de nos pancartes et de nos propos dans la foule, nous semblons retombés dans l'indifférence générale. C'est qu'en fait nous n'avons rencontré que très peu de monde... Pensez, dans une population de 66 millions combien y a-t-il eu de Gilets Jaunes ? Très peu de nos concitoyens, à peu près 5/10.000. Mais c'était un bon début. Nous sommes apparemment retombés dans l'indifférence à peu près totale, mais pas tout à fait. Notre participation aux Gilets Jaunes est loin d'avoir été inutile. Combien de nos concitoyens se déclarent-ils vraiment rebelles aux idées qui courent, qu'elles soient culturelles, politiques ou religieuses ? Si peu, si peu. Nous sommes dans un pays de remarquable constance intellectuelle, un pays de serviles ou de résignés qui râlent inaudiblement. Qu'on nous traite de pauvres crédules ou d'imposteurs, combien pour protester ? Quasi personne. Guère plus qu'on n'en vit protester quand Jésus montait au Golgotha, la croix sur l'épaule. C'est le sort de toutes les grandes révolutions commençantes, inaperçues, contestées, vilipendées.
Nous prenons au sérieux quelque chose dont tout le monde se fout. D'ailleurs, même quand le petit reste de pénitents sera devenu assez fort pour amener le Jour à se lever, les humains dans leur majorité ne seront pas encore pénitents. Pourtant le Jour du Bonheur se lèvera. Preuve, s'il doit en être, que le Père n'a pas de rancune contre ceux qui Le méconnaissent ou Le nient (ou renient). Ça s'appelle la rédemption.

12jun19 209C15 
Bien aimé prophète,
En fait, je n'ai pas précisé et, je vous en demande pardon, votre blog n'est pas en question et il n'y a pas de logiciel espion sur mon ordinateur, c'est en voulant partager la vidéo de nos frères Frédéric et Eric (209C10), sur la modeste page : "https://www.facebook.com/L.Art.d.Aimer.Pour.Changer.le.monde“ que j'ai reçu l'avertissement par facebook.
J'ai voulu la partager d'emblée car je trouve qu'elle retient l'attention. Cette originale carte de visite dynamique, bien montée est interpellante : il s'en dégage de l'amour qui avec humour fait un bel effet de surprise et, cela suscite l'intérêt. J'apprécie tout autant votre court communiqué de presse-papier qui, quoique non animé, est percutant.
Merci pour l'histoire des "chèvres blanche et noire (comme des notes de musique)" ; vous avez parfaitement raison, la créativité qui porte la Vie n'est la propriété de personne.
Je vous souhaite ainsi qu'à tous mes frères et sœurs de partout, un magnifique Pèlerinage de Feu.
Je vous embrasse bien affectueusement.
Danny G. de Belgique 

Réponse :
Merci, ma sœur Danny, pour ces précisions.

13jun19 209C16
Cher Frère Michel,
Voilà une vidéo postale.
Je vous embrasse ainsi que Sœur Christiane/
Je vous souhaite très grand Pèlerinage de Feu et longue vie avec nous.
Didier Br. actuellement à Nice

Réponse :
Merci, mon frère Didier, pour cette vidéo. Le son ne semble pas marcher. La vidéo fonctionne parfaitement sur mon ordinateur image et son, maiselle est muette depuis le serveur de mon blog.

13jun19 209C17
Salem Frèro,
Le Pèlerinage d'Arès est vraiment une démarche personnelle.
Dieu dit (et tu le rappelle dans ton entrée) : la main de l'homme prend Ma Main.
Lorsque j'ai lu cette phrase il y a plus de vingt ans et même maintenant  j'ai le sentiment de Son Soutien, cela me touche beaucoup. Comme on tend la main à quelqu'un qui a besoin d'aide, pour donner du courage qu'il ne faut pas oublier pourquoi j'y crois. Oh que oui j'y crois ! De tout mon être.
Je ne peux pas faire le Pèlerinage chaque année mais même à distance, je ferme les yeux et je me retrouve dans la Salle de Prière.
Peut être l'année prochaine je viendrai.
Je t'embrasse Frèro ainsi que toute ta famille.
Malika B. en Lorraine

Réponse :
Merci, ma chère sœur Malika, de nous adresser ce beau et émouvant commentaire.
Je sais que très nombreux sont nos frères et sœurs qui ne peuvent pas faire le Pèlerinage d'Arès chaque année. Mais ils font le Pèlerinage du cœur. Le vrai Pèlerinage, en fait, est celui de la pénitence, car ce qu'on vient prendre à Arès n'est-ce pas le Feu de la pénitence ? Si nous venons à Arès, c'est parce que la pénitence fléchit en nous, faibles humains, et parce que nous avons besoin de nous ressourcer, de nous renouveler, voire même de nous ressusciter si nous avons perdu toute force de bien et qu'il ne nous reste plus que l'intention de la retrouver. Pourquoi le Père fixe-t-il un tout petit lieu, si petit qu'il n'est même pas une grain de sable, pas même une poussière au milieu de son Univers infini ? Je ne sais pas. Mystère de l'infini grand et de l'infiniment petit. Avec le Très Haut on sort des rapports dimensionnels, on est toujours ailleurs... ou l'on est toujours dans un atome de Son Cœur... De là la valeur équivalente d'un Pèlerinage du cœur bien fait.

13jun19 209C18
Cher Frère Michel,
Un grand merci pour nous rappeler ce qu'est le Pèlerinage d'Arès.
C'est un moment de communion intime avec le Créateur qui, par Amour pour nous (tous les hommes) s'est réduit à la taille d'un bâton de lumière sur le lieu d'Arès (France), Lui Qui n'a pas de dimension, qui couvre tout, l'infiniment grand, l'infiniment petit, et qui a sûrement versé quelques larmes de lumière pour exprimer son Amour à l'homme son fils de manière à lui éviter le pire.
Paul S. de Lorraine

Réponse :
Oui, frère Paul, c'est "un moment de communion intime avec le Créateur," autrement dit un moment où le temps disparaît et nous nous retrouvons dans l'instant de notre création, quand l'animal pensant qu'était le pré-homme est spirituellement créé. C'est aussi le moment éternel où l'on est épris, éternel parce qu'il se suspend comme une inextinguible torche sitôt qu'allumée... Des quantités d'humains se marient sans être épris. Dans le monde c'est l'immense majorité des humains. En Occident où, dans certains cas, certains se marient par amour, un amour inépuisable — C'est notre cas à Christiane et à moi, de là ce mélange détonant de notre union, qui n'est qu'un sempiternel feu d'artifice. Chaque seconde qui passe est comme l'instant de notre rencontre, une inusable découverte, pof ! boum ! ça explose dans un temps arrêté, l'horloge de notre amour s'est coincée dès l'instant où nous nous aimés ; elle marque perpétuellement la même heure ! —  Bon, assez de romantisme ! Je ne suis pas poète. La vérité, pas le lyrisme, est mon complice. Je suis incapable d'exprimer lyriquement mon inclination tendre, trop explicable (raison pour quoi je ne peux l'expliquer) pour Christiane.
Je dois être sérieux. Le Pèlerinage, au reste, est un moment très sérieux, où je sens l'Amour du Tout Autre et donc un Tout Autre Amour, du Feu... Le Feu est chaleur, énergie, pas rigueur. Oui, je viens là prendre le Feu. Vous venez là prendre le Feu. Point d'austérité du cœur sur ce Saint Lieu. Vénus se lassa de l'amour des inchangeables habitants de l'Olympe, toujours les mêmes. Moi pas, je suis plus fort que Vénus, j'ai complètement abandonné la mythologie, je suis entré dans la Vérité toujours chaleureuse, aimante, tendre, permanente, jamais la même, quoiqu'inchangeable. Comment ne serais-je pas tout à la fois un autre et plus que reconnaissant à Dieu d'être un autre, d'être indéfiniment naissant de Dieu ? Alleluia !

13jun18 209C19 
Bonjour, frère aîné bien-aimé.
Je suis heureux de pouvoir bientôt venir prendre le Feu dans les quarante pas d’Arès pour L’installer en moi dans la durée même, si chaque parcelle de la Création et de l’Univers autour de nous est un puits permanent de Grâce. Je pense à ceux-celles qui ne pourront pas venir et je propose mon assistance à ceux-celles qui le souhaiteraient. Ce Feu est partout ; j’en ressens les étincelles lorsqu’une relation même très brève s’établit avec les passants pendant la mission.
La félicité éternelle après la mort me semble improuvable matériellement autrement que ressentie ; elle est possible mais pas garantie. Il ne m’appartient pas d’accorder cela (Matthieu 20/23). Ressentir cette simple possibilité efface en moi le besoin qu'elle soit garantie, alimente ma paix, ma non-agitation, mon non-jugement, mon non-respect et la volonté de faire ressentir à mes semblables l’intérêt de tout cela pour une Vie heureuse.
On est sur terre pour être heureux. La vie n’est jamais plus belle que lorsque ce Bonheur de Vie est ressenti. La conscience de l’éternité efface la peur de la vieillissure ; la mort n’est plus une fin de parcours mais simplement un épisode.
La vidéo de nos frères Frédéric et Eric m’a fait prendre conscience de l’intérêt d’instiller dans mon contact avec les passants l’énergie et la clarté, la couleur et la joie qui ressortent de leur travail. Des frères et sœurs se sont-ils penchés sur le sujet de créer une webradio arésienne ? La diffusion en est potentiellement mondiale, autant qu’internet ; pas besoin de relais hertziens. On en a brièvement parlé avec un frère et des sœurs hier au local de la mission bordelaise. Je remercie par avance celles et ceux qui ont une expérience en la matière ou la volonté d’y réfléchir de me contacter via eauforte.org, rubrique contact, en mentionnant mon prénom.
Prenez soin de vous, mon frère, ainsi que de votre épouse. Je vous embrasse fraternellement.
Philippe R. d’Aquitaine

Réponse :
Merci pour ce commentaire qui m'apprend certaines choses que j'ignorais, merci, frère Philippe.
Qu'est-ce que c'est une webradio ? Je mets en marche mon moteur de recherche et je tombe sur "30 000 stations de radio dans le monde entier. Gratuitement." Tiens, tiens ! Wikipedia me dit :"Une webradio, ou netradio, est une installation informatique permettant la diffusion radiophonique sur Internet grâce à la technologie de la lecture en continu (?). Comme pour les stations de radio classiques, il existe des webradios généralistes, et d'autres diffusant de la musique thématique. Ceci est d'autant plus facile que les émissions ne sont pas soumises à des quotas comme ceux imposés aux radios FM par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (en France) ou le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (au Canada). Il en existe des milliers (aïe, aïe, aïe !) car, techniquement, n'importe qui peut créer sa propre installation de webradio. D'autre part, certaines webradios ne diffusent que du contenu sous copyleft (?), donc sans obligation de s'acquitter de redevances sur le droit d'auteur. Vu la relative facilité de diffusion par le biais d'internet, qui requiert beaucoup moins de moyens que les radios FM, beaucoup de ces webradios peuvent proposer à leurs auditeurs un contenu sans publicité. Les webradios fonctionnent fréquemment en tant qu'associations et peuvent être financées par un système de donations."
J'ai essayé d'écouter une webradio, mais comme je suis nul... enfin, très médiocre en informatique, je ne sais pas trop comment ça marche. J'ai trouvé au hasard une "Jazz Radio/Jazz & soul" et j'ai entendu de la musique... Avec "30.000 stations de radio dans le monde entier," ne vous écoutent que ceux qui savent que vous existez, évidemment. La radio, par eilleurs, est sûrement un métier... Mais il y a peut-être là une bonne idée. Merci, frère Philippe.

13jun19 209C20 
Vous vous payez des vacances. Vous me direz : À mon âge, c'est indispensable. Je réponds : Non, un prophète (si vous en êtes un) n'a pas besoin de vacances. Vous prenez des vacances, vous vous la coulez douce, comme on dit, aux frais de vos fidèles. Ce n'est pas beau-beau !
J'ai le regard impitoyablement géométrique. Je ne vous accepte pas dans le schéma que vous donnez de vous dans ce blog. On m'a dit : Cet homme a vu Dieu ; respecte-le ! J'ai répondu : Non. Je connais beaucoup de religieux, de vrais, qui vivent dans la méditation des Écritures, qui prient, et ils ne reconnaisssent ni Dieu ni Jésus-Christ dans ce livre qui s'intitule prétentieusement La Révélation d'Arès.
Je n'irai sûrement pas à votre Pèlerinage, même si j'y étais traînée par un condor des Andes.
Vous êtes une secte.
Béatrice O. de Mayenne

Réponse :
Ma sœur Béatrice, si être en vacances c’est abandonner totalement soucis, préoccupations, travail, réflexion, projets,alors, non, je ne prends jamais de vacances. Comment pourrais-je oublier ma mission ne serait-ce que quelques jours ? Votre commentaire n'étant pas fondé, je devrais peut-être le jeter à la corbeille pour qu’il finisse son existence dans un container jaune "papiers, cartons". Mais non, je ne peux pas, je me dis : Cette sœur humaine fait erreur, je dois lui rappeler quelques vérités qui lui échappent, ça réveillera peut-être en elle de bonnes raisons d’être un épi mûr."
Voyons La Révélation d’Arès sous le jour rationnel de votre regard "impitoyablement géométrique". Vous ne parlez sûrement pas de la géométrie au sens du mot géomètre gravé dans la pierre sur le linteau de la porte de l’académie de Platon : Ἀγεωμέτρητοςμηδεὶς εἰσίτω (Que nul n’entre ici s’il n’est pas géomètre). Passons !
Pas plus qu’une fourmi n’écrira jamais un bon livre ayant pour sujet un essaim de guêpes, insectes pourtant tout aussi sociaux, Dieu ne dictera jamais un livre sur la religion qui satisfasse les religieux. Dieu est abondamment cité, avec vénération, tonitruance, hymnes, génuflexions et agenouillements dans toutes les religions, mais pour autant le voilà qui dicte à un inconnu : Michel Potay, dans un lieu plus qu’inconnu, dénué de qualités spirituelles : Arès, tout petit port ostréicole sur le Bassin d’Arcachon, un non moins petit livre : La Révélation d’Arès, où Il dit ce qu’Il pense, Lui Dieu, le Père, l’Éternel, le Tout Autre, de tout ce qu’Il blâme : la religion et sa fille laïque la politique. Cris ou silences de rage côté religion et politique ! "Cette soi-disant révélation ne peut être qu’une imposture ou l’œuvre d’un fou, qui ne sait pas ce qu’il risque : la géhenne du feu éternel ou le mépris perpétuel des hommes de raison !"
Voilà pas, en fait, que le Père en personne révèle les malpropretés et/ou les erreurs de la religion et de ses livres comme de la politique et de ses programmes ! La pâle rage ou le rire forcé que ce saint (oui, authentiquement saint) Livre soulève chez ses adversaires est proportionnelle à l’aplaventrisme des religieux, politiciens, athées, rationalistes devant leurs principes actuellement triomphants. Ne cherchez pas ailleurs les raisons du silence médiatique. Voilà que Dieu ou la Vie, que la religion n’a pas réussi à mécaniser, s’exprime et Il s’exprime avec sévérité mais sans vouer à la géhenne ceux qu’Il sait d’avance hostiles à ce qu’Il dira. À la condamnation des hommes Il répond d’avance par l’Amour certes chapitrant, morigénant, blâmant, voire parfois menaçant, mais Amour. Tout le monde en prend pour son grade. La Révélation d’Arès n’est pas faite pour plaire, mais elle n’est pas faite pour condamner. Elle appelle tous les hommes à la pénitence et charge son témoin de définir celle-ci : l’amour inconditionnel, le pardon de toutes les offenses, la paix avec tous, l’intelligence du cœur libre de tout préjugé pour contrebalancer l’intelligence intellectuelle. Autrement dit, le Sermon sur la Montagne. Il est parfaitement clair que le christianisme n’a pas commencé puisque le Sermon sur la Montagne n’a pas été considéré comme le seul sentier qui monte vers les Hauteurs Saintes.
On a d’abord pris ce Livre pour inoffensif, un bavardage sans utilité ni lendemain, mais après quarante-cinq ans il est toujours là. Refusé par tous les éditeurs, chassé des Salons du Livre, il n’a jamais cessé d’être édité et diffusé par les soins de son témoin et de ses disciples. Il subit aujourd’hui encore une puissante répulsion. Le montre bien la rage avec laquelle une dame Gilet Jaune de Lorient appelle, comme vous le faites, les Pèlerins d’Arès bretons une "secte", au sens le plus méprisant du mot, et leur refuse impétueusement le droit élémentaire de faire partie des Gilets Jaunes, c.-à-d. de tous ceux qui s’estiment abandonnés par les institutions, lesquelles n’ont certes pas à faire sa renommée, mais qui de tous côtés lui barrent le simple chemin de la mémoire populaire.
Mais notre mission est d’abord celle de la patience et du stoïcisme, ce que le Père dans Le Livre appelle l’héroïsme (Rév d’Arès xxxv/4-12). Avec cet ange-là à ses côtés, notre mission fait la guerre à l’indifférence qu’entretient à son propos le système, qui voudrait bien la placardiser dans les ténèbres. La patience est sans doute ce que nous apportons de plus révolutionnaire dans ce monde qui ne vit, ne parle, ne projette qu’à la hâte. Nous maintenons le rythme, attendant notre heure. Nos missionnaires semblent de chétifs annonceurs, peu perçus, débitant un discours pâlot, mais ce qu’ils disent est en fait nécessairement simplifié et réfléchi. Ils savent que leur heure n’est pas arrivée, mais que la pendule du Père fonctionne irrémédiablement au cœur de sa mécanique, dont le prophète remonte régulièrement les poids, avec son blog, son courrier, sa présence. Je me demande quelquefois pourquoi le Père me donne vaillance au grand âge de 90 ans, mais c’est ça, c’est qu’il a besoin d’un fidèle remontoir de pendule.
Nos missionnaires ne sont presque plus hués dans la rue, mais ils le furent au début de la mission. Ce fut assez souvent mon cas, en tout cas. Quand ça m’arrivait, je pensais aux premiers porteurs de parapluie, qui en Europe furent eux aussi malmenés vers le XVIIIe siècle je crois. Ces premiers porteurs de riflard tenaient cet engin portatif pliant, similaire à l’ombrelle et constitué d’une étoffe tendues sur une armature, d’une invention asiatique très antique (déjà existant en Chine douze siècles avantJ.-C.). Je me disais : "Le nouveau comme le parapluie provoque la colère des traditionalistes, c.-à-d. à peu près tout le monde. Donc, rien d’anormal au fond. Dieu n’est pas Dieu pour le commun des mortels ; pour le commun des mortels Dieu n’est que le Dieu de la religion. Ce monde a tout à apprendre !"
Je me suis dit : "Qu'il est étrange que Béatrice O. de Mayenne se donne la peine d'adresser son commentaire
au gourou d'une secte, qu'elle récuse ! C'est donc qu'elle lit son blog. Après tout, elle a peut-être quand même l'envie inavouée, refoulée, de venir au Pèlerinage d'Arès." Si vous y venez, ma sœur Béatrice, je vous recommande de bien lire La Révélation d'Arès auparavant. Une fois au moins, d'une traite...

14jun19 209C21
Cher grand Mikal,
Je réfléchis parfois à l'approche missionnaire "obscure".
Je m'explique : Comme vous l'avez fait remarquer dans l'article "Beauté", la laideur peut parfois se révéler plus prégnante (je cite de mémoire, je veux dire plus pertinente ou accrocheuse) [qu'on ne croirait].
Étant chanteur de rock, je pense à l'ambiance "métal hurlant", ou simplement l'évocation de "héros" du mal, des démons, djinn, etc...
Bien sûr, je sais que je porte potentiellement ces pluriels (ou légion) dont Untel est, selon le contexte, près de moi (ce qu'avait bien compris Bashung, le chanteur)...
Quand je fais le trottoir, j'expérimente cette voie un peu tarabiscotée, car ce qui fait mal peut toucher parfois davantage que ce qui est bon ou bien. Saisi d'une "esthétique de la laideur", je demanderai à mes prochains ce qu'ils entendent par les démons, s'ils y croient, comment les idéent-ils (néologisme). Ils s'en dégage quelques contre-valeurs (par exemple ma sœur & femme, comme moi-même voyons ou entendons en rêve des choses...disons spéciales ! (par exemple, moi je fais "mon" rêve récurrent de fin du monde selon des milliers de variations (parfois douces et prometteuses, plus souvent proches de guerres civiles), et ceci depuis que je suis très jeune.
Ça me permet de vite capter les anti-valeurs, de nous accorder sur quelques unes, plus ou moins malignes, comme "terrain d'entente". Etc.
J'en saurai plus par la pratique et si ça me paraît une voie intéressante, j'en ferai part à mes frères et sœurs.
Je me prépare à quelques petits concerts pour la fête de la musique, maintenant mondiale (mais dont j'ai contribué, très modestement, à sa naissance avant que les médias et la politique ne s'en emparent). Malheureusement, je ne pourrai pas chanter quelques chansons dont les paroles sont les plus "Arèsiennes", faute d'interdiction par les instances qui nous "sponsorisent". La prestation des mes formations seront donc bien ternes, et de plus écourtées (set de 20' en après-fin-midi seulement), mais bon...
Je savais que quelques p(P)élerins d'Arès seraient intéressés (Claude, Jef, Alain Merl(in l'enchanteur)... qu'ils me contactent alors. J'aurai dans l'idéal aussi besoin d'une couverture vidéo, puisque mon neveu est mort.
Je vous embrasse virtuellement ainsi que Nina, Gérard, Christiane, et tout le monde
Pardon ! Un post scriptum 1 : mon n° 2 fix : 09 52 77 32 26
À bon entendeur (dans la limite des places disponibles (gratuites), et du climat (l'un des concerts est en plein air).
Et un post scriptum 2 : La mort rôde ; nous avons perdu un musicien récemment, une de mes cousines (qui mourrait à l'instant précis où je parlais d'elle à des centaines de km de là, tandis que je ne l'avais pas revue depuis), et ma pauvre vieille daronne (mère dans l'argot d'ici) apporte trois cancers comme dot à la mort.
Bref
(Laurent, je suppose) L'H., "Lôlotte", enfin en transition de la rue Pasteur vers la PUHC Bretagne Centre.

Réponse :
Le verbe idéer n'est pas un "néologisme". C'est un verbe bien français, qu'il m'arrive d'utiliser. Il signifie concevoir, parfois aussi itérer.
Je suppose aussi qu'en disant "Je ne pourrai pas chanter quelques chansons dont les paroles sont les plus Arèsiennes, faute d'interdiction par les instances qui nous sponsorisent", vous voulez dire : "Je ne pourrai pas chanter quelques chasons dont les paroles sont plus Arésiennes par la faute d'interdiction..."
Mon frère Laurent, je vous souhaite une bonne Fête de la Musique.
Je pense que ce commentaire n'est pas un commentaire pour mon entrée 209 "Pèlerinage 2019" mais plutôt un message à l'adresse de ceux qui "seraient intéressés" et qui voudraient vous téléphoner.
Je suis très honoré d'apprendre que "les instances" qui vous interdisent de "chanter quelques chansons dont les paroles sont Arésiennes" reconnaissent l'origine surnaturelle des paroles en question et donc connaissent La Révélation d'Arès. Ce Saint Livre est donc beaucoup plus connu que je le pensais.

14jun19 209C22
Voici le commentaire à "poste" sur votre blog de mon commentaire (?).
Alleluia, Frère Michel tant aimé,
Il y a quelques jours mon "égo/mental" m'a "poussé" à ne pas aller eller en mission ce jour là....(je vais en mission quatre  fois par semaine).
J'ai alors ressenti une Main invisible me pousser dans le dos. J'ai tout de suite compris le Message : "Va en mission !". et j'y suis allé bien sûr pour une mission vraiment féconde.
Je ne transmets que deux choses que j'ai écrites sur un petit bout de papier : le Fond-synthétique (et c'est une de vos phrases Frère Michel écrite vers l'an 2000 qui est : "Jésus à parlé à Arès. Il s'est transfiguré et ce qui l'a transfiguré c'est : une totale Bonté pour tous les Hommes (Le Bon parfait (Le Livre) et un refus total de tout pouvoirs terrestres".
Je n'écris donc sur "mon tract de papier" que deux choses : "Être d'une totale Bonté pour tous les êtres — "c'est la Bonté qui crée l'âme" (Frère Michel Potay) — et refuser tous pouvoirs terrestres politiques et religieux qui vous dominent et vous conditionnent totalement mentalement, pour être totalement Heureux!" (Fin de mon "tract" que je fais lire aux personnes que j'arrête et ensuite je leur demande ce qu'ils en pensent et ensuite nous "échangeons" !
Alleluia ! En plus — et même si je ne me considére plus du tout comme P(p)èlerins d'Arès, mais me considère comme "disciple" de la Non-dualité (avec tous les Hommes) — je mets une référence sur "mon tract papier" que j'invite à consulter : votre adresse eMail de votre blog, dont j'ai lu scrupuleusement les 209 entrées et toutes vos réponses aux commentaires.
Voilà... Être ou ne pas être Pèlerins d'Arès : je m'en fous totalement !
À bientôt du 2 au 15 Août 2019 à Arès au Pèlerinage 2019.
Je vous embrasse très tendrement, Frère Michel.
Philippe.R de Strasbourg, Alsace

Réponse :
Merci, frère Philippe, pour ce commentaire.

14jun19 209C23 
Dès son début votre entrée 209 parle de « narthex » et nous replonge dans la poussière de la culture du christianisme d’église, celle de l’homme Michel. Et à la fin de cette entrée vous assignez aux Ppèlerins d’Arès la mission de concourir "à la renaissance du christianisme originel du Sermon sur la Montagne (Matthieu ch. 5 à 7)". Cette orientation christianisante nous éloigne de la Parole donnée en 1977, la Laine (que Je) file sans nœuds (xl/13) qui dit : le bruit d’homme yhoudi, mouselmi, christane  (Rév d'Arès xxxii/8).
La Parole vous donne des Instructions dont vous êtes le gardien (Rév d'Arès 7/5), dont Celle-ci par la bouche du Bon en 1974, rappelée par la Voix en 1977 : Ferme le livre l’homme tu ouvres bon Livre devant les frères (i/5). La Voix ajoute : Ferme le Livre les siècles (i/6) puis : Tu fermes le livre de siècles (i/11). Elle précise en ii/15 : ferme le livre de siècles, tu comptes le bruit de bouche devant le livre et vous met en garde en iv/10 : tu trembles tu es béni tu comprends qui compte fait le livre de siècles et insiste : donne bon Livre un. Messager Fort. Quarante-deux ans après, où en êtes vous de ce travail pour lequel vous seul avez le charisme ?
Vous parlez beaucoup du petit reste, une expression utilisée seulement en 1974. Or la Voix de 1977 vous parle aussi de l’armée devant toi assis sur le fer (Rév d'Arès xxxvii/12), le Fer de la Parole, et surtout de la pieuse gent (xlv/12). Vous la citiez dans l’entrée 17 :"Les Pèlerins d’Arès c’est quoi ?", je ne la vois plus dans les entrées récentes. Pieuse par sa piété !
Prononcer Ma Parole pour L’accomplir, voilà la vraie piété (Rév d'Arès 35/6). La Parole déposée sur la bouche (2/21) du frère aîné [16/1] comme témoin de ce qu’il a vu et entendu (37/4) et qu’il doit publier pure de toute glose (10/10). Alors le juste frère, fidèle à cette Parole donnée, peut proclamer à votre suite : Écoutez la Parole que j’ai reçue et sauvez-vous (36/23) ! Alors il est prophète, un porteur de la Parole moins le discoureur [7/5]. Il n’est pas le cajoleur qui ne sème que la faiblesse [39/8], la faiblesse du témoin et de ses frères. De même l’aîné [16/1] n’est juste prophète [xxxvii/2] que si sa voix est pure, s’il fait taire le bruit de bouche devant le livre.
Au pèlerinage, comme chaque année, des frères à bras et à cinelle [xLvi/1] viendront prier ou se recueillir. Seuls leur conscience et leur Créateur peuvent connaître leurs intentions, leur itinéraire spirituel et les fruits de l’effort qu’ils ont fait pour venir dans les Saints Lieux. Certains suivront l’aîné à la moisson, certains se joindront le moment venu à la pieuse gent dans sa diversité.
La pieuse gent, de haut elle choit, blanc(he comme l’Eau) (Rév d'Arès xLv/15). Alors la Mer noie la raie (xlv/22), venue dans les côtes de Michel avec la vague qui bave (en xLii/3). Alors Mikal aura le Blanc (xlv/25) et le faucon volera. C’est ce qu’annonce puissamment la cinquième théophanie ! Dans cette pieuse gente, peu importe que le juste frère s’appelle lentille ou chèvre ou "Pèlerin d’Arès" ou "pèlerin d’Arès" ou "vieux de la vieille", qu’il se fasse un renom de bonté, de pénitence et de piété (36/19) !
Et de piété ! Vous limitez trop souvent l’Appel donné à Arès à la pénitence, mot utilisé seulement par le Bon (Rév d'Arès i/2) qui précise à (30/11) : le pénitent est l’homme qui cesse de pécher. De plus, vous compliquez avec ce développement laborieux : "aimer, pardonner, faire la paix..." C’est votre "kérygme", un terme typique du vocabulaire chrétien que vous avez introduit dans les entrées 100 et 115 — par ailleurs d’une grande beauté —. Quand allez-vous enfin dépasser votre culture initiale et mordre la Lèvre (xxiv/2) et Elle seule ?
Pour parler plus clairement au monde, ne compliquons pas la définition de la pénitence, mais soumettons-nous à la Parole qui évoque bonté, pénitence et piété sans les dissocier. Ajoutez à votre "kérygme" la bonté, celle du Bon qui s’est embrasé de Mon Amour pour l’homme son frère (Rév d'Arès 32/3), et la piété, celle de la pieuse gent, celle qui accompagnera Mikal en vol.
(Quand) Mikal vole(ra, il sera comme) le Vent chaud. Ta bouche étale la braise de Yëchou, ton bras a la lance de Mouhamad (xLiv/6-7).
Où est cette lance ?
Antoine B., un chemineau du Sud

Réponse :
Un narthex est un portique, un atrium, un vestibule. Il y a aussi des narthex dans certaines mosquées, dans certains temples shintô, hindous, bouddhistes, etc. Narthex est un terme d'architecture, pas spécialement un terme "chrétien".
Ainsi, en parlant de narthex, je "replongerais (mes frères) dans la poussière de la culture du christianisme d’église, celle de l’homme Michel" ? Mon frère Antoine, pour qui j'ai toujours eu beaucoup d'amitié, mais où en êtes-vous ? Vous êtes dans l'ignorance la plus totale concernant "le christianisme d'Église, d'une part, et dans le doute le plus total me concernant, d'autre part. Qu'y puis-je ?
Où enseigné-je la trinité : père, fils et saint esprit ? Où enseigné-je l'incarnation de Dieu dans la personne de Jésus ? Où enseigné-je la rédemption des péchés par la croix ? Où enseigné-je la mariologie, cette branche de la théologie chrétienne qui place Marie, mère de Jésus-Christ, comme reine de salut pour les pécheurs ? Où enseigné-je la vénération et la piété "dues" aux saints ? Où enseigné-je l'eucharistie, la confession, le baptême, bref, les sacrements ? Où enseigné-je l'évangile de Jean et les épîtres des Paul ? Et j'en passe. Je n'enseigne rien de tout cela et vous devriez le savoir mieux que personne, et je souffre à l'idée qui me vient aujourd'hui à l'esprit que vous seriez tombé dans la mauvaise foi. Je considère que le seul christianisme qui vaille, celui du Sermon sur la Montagne, qui est le cœur du l'Évangile Palestinien, est le socle de la pénitence. Vous me dites qu'il faudrait que j'enseigne à être bon plutôt qu'à être pénitent, à être bon plutôt qu'à aimer, pardonner, faire la paix, mais être pénitent, c'est être bon et être bon, c'est être pénitent ! Bonté et pénitence au sens que donne à ce mot La Révélation d'Arès, c'est la même chose.
Je clos ma protestation de foi, ici réitérée, en rappelant que pour moi le vrai Coran, celui que nous ne pouvons pas lire, appelait les Arabes à devenir chrétiens, de vrais chrétiens s'entend, pas des "chrétiens" d'Église. L'Islam trahit l'enseignement de Mouhamad ; l'Islam arabise, alors qu'il devrait désarabiser comme Jésus voulait déjudaïser. Quand je parle du vrai Coran, celui que nous ne pouvons pas lire, je parle de celui qui existe sous-jacent au Coran d'Othman (ou Uthman) ibn Affan, tout comme la Bible, la vraie, celle que nous ne pouvons pas lire, existe sous-jacente aux livres d'hommes ou à la parole d'homme qui l'ont remplacée (Rév d'Arès 16/12, 35/12). J'ajoute que c'est pour cela que La Révélation d'Arès parle de Moïse, de Jésus ou de Mouhamad, mais ne parle pas de la Bible et du Coran.
Au reste, mon frère Antoine, soyez pénitent et vous serez plus justifié que moi qui ne suis qu'un pécheur. Peu importe ce que vous croyez ou ne croyez pas. Ce n'est pas ce que vous croyez, mais ce que vous faites qui vous sauvera.
S'il vous plaît, mon frère Antoine, ne prenez pas un ton avantageux. Pouvez-vous penser un instant que votre trépignement devant ce que vous entendez comme mes erreurs puisse me convertir à votre vision ? Votre vision, je la respecte, mais en elle-même elle me laisse bien indifférent, pourvu que vous soyez pénitent, mon frère. J'ai des comptes à rendre à mon Créateur, pas à Antoine B. Pensez ce que vous voulez, mais dites-vous que c'est sans importance, l'important, je le répète sans cesse, est d'aimer, pardonner, faire la paix, équilibrer l'intelligence intellectuelle (la vôtre en l'occurence s'égare quelque peu) par l'intelligence du cœur, libre de tous préjugés, préjugés envers moi comme envers qui que ce soit. Alors, vous serez l'homme que cherche le Père. Ne procédez pas à l'autopsie de la Parole d'Arès comme si elle était déjà entrée dans la morgue des Écritures, parce que cette Parole est vivante et contient beaucoup de choses non-dites ou non-explicitées, palpitantes, que le prophète est chargé de livrer, parce qu'il a reçu le don de les sentir comme on sent les veines battre sous le doigt, ce qu'on appelle charisme. Le prophète, pas vous.
J'ai tendance à penser que les autres ont toujours sur moi une supériorité quelconque, car je ne me crois pas comme homme quelqu'un de remarquable, mais enfin, qu'y puis-je ? C'est à moi que le Père s'est adressé. Nonobstant le mystère de ce choix, sur quoi je suis bien d'accord, je suis et je reste le témoin, le prophète, celui dont la parole est la Parole. Vous dites que je ne suis le juste prophète que si je plie le genou devant ce que vous estimez être la Vérité... Mais, frère Antoine, vous n'avez pas idée du nombre de "vérités" que d'autre ont comme vous sonné à mes oreilles, fait briller devant mes yeux. Notre vérité ne compte que dans la seule mesure où nous sommes les images et ressemblances du Père (Genèse 1/26), c'est-à-dire où nous sommes amour à l'image de l'Amour, pardon à l'image du Pardon, qui n'est source de Salut qu'au bout de la pénitence (Rév d'Arès 30/10), paix à l'image de la Paix, intelligence à l'image de la l'Intelligence, liberté à l'image de la Liberté sbolue. Le livre des siècles que je dois fermer, c'est la Bible pleine de parole d'homme et le Coran d'Uthman ibn Affan et le Livre que je dois ouvrir est Celui de l'Amour. Celui de la pénitence, donc. Je me répète, oui. Je réalise que mes répétitions vous paraissent vaines, insupportables, mais ce sont elles que je suis chargé de transmettre, parce que le monde les a complètement oubliées, ayant remplacé l'amour par la charité et les bonnes manières.
Je me demande où vous voulez en venir. Vous avez de la raison et du cœur et vous vous égarez sur des terrains où vous savez que l'homme que je suis, indiscutablement insignifiant (c'est peut-être ce que le Père a cherché en moi, allez savoir !), mais honnête et totalement dévoué à la charge prophétique qu'il a acceptée en 1974, ne craquera pas devant votre exhortation. Ma compréhension de La Révélation d'Arès est bien fourbie. Je suis sûre d'elle. Aucun doute ne me travaille. Je n'irai pas, comme un misérable incertain ou douteur, me traîner d'une opinion à l'autre. Vous n'êtes pas le premier et sûrement pas le dernier, si le Père me prête vie terrestre, à me donner des avis différents de ce qu'est pour moi la Vérité. Pourquoi voulez-vous que je varie ?

14jun19 209C24
Suite à ma vidéo [209C16] j'ai reçu ce commentaire de Fleur de Lutin (voir photo).
La fleur de lutin est aussi appelée orchis italica ou orchidée d'homme nu. Beauté de la Nature.
J'imagine que Fleur de Lutin nous connaît, lit votre blog. J'en profite pour le ou la remercier pour ce commentaire :
Oui Fleur de Lutin, vous nous connaissez donc. Qui êtes vous ? C'est exact ça bouge, ça vit chez les Pèlerins d'Arès grand P & petit p, en espérant vous voir à Arès au Pèlerinage de Feu.
J'en profite pour saluer nos deux rock & rollers. Fraternelles pensées !
Didier Br. actuellement à Nice.
Fleur de Lutin

Réponse :
Je ne connais personne portant le surnom de Fleur de Lutin, mais peut-être que ce ou cette Fleur de Lutin lira votre message.

14jun19 209C25 
Antoine B. a raison. La puissante Parole de 1977 (théophanies) n'inspire vraiment pas votre leitmotiv : Aimer, pardonner, faire la paix... gnagnagna... Aimer, pardonner, faire la paix...gnagnagna. Dieu est une sorte de Michelangelo qui n'arrêterait pas de peindre le firmament aussi beau et illimité qu'il est avec ses astres indénombrables de toutes les couleurs et de toutes les lumières et une sorte de Tonnerre chevaleresque mais terrible, le Dieu aussi Miséricordieux et Clément qu'il est l'Omniscient et le Juge final du Coran. Au cœur de ce Jaloux Terrible il y a un Superange de Bonté. Ce n'est pas le Papa fada que votre façon de voir fait voir.
Vous êtes ce qu'Aragon appelait le "mentir vrai" (je vous crois sincère, mais alors pardon ! quel emplâtre, si vous permettez). Où vos clins d'œil de naïf sans fin mènent-ils vos frères ? Aimer, pardonner, faire la paix... gnagnagna... Aimer, pardonner, faire la paix...gnagnagna.
Jean-Marie P. non localisé

Réponse :
Antoine B. semble vraiment être devenu un chemineau, un errant sans domicile fixe, pour le moment tout du moins, et je ne connais pas le moyen de l'atteindre. Si je connaissais son adresse, je vous la donnerais ; vous seriez peut-être pour lui de bonne compagnie.
Ceci dit, frère Jean-Marie, que je ne connais pas ou que je ne situe pas (je connais un certain nombre de Jean-Marie), je respecte votre façon de voir, mais comme vous l'avez lu dans ma réponse 209C23, je ne vois pas du tout la situation de l'homme par rapport au Mal et au Bien comme Antoine la voit et donc comme vous la voyez vous-même, mais si vous êtes pénitent — ce que je suppose, puisque vous lisez mon blog — vous n'aurez pas de difficulé à être meilleur que moi. Car pour moi tout est là : Changer la vie humaine (Rév d'Arès  30/11 ) et le monde (28/7), c'est les rendre meilleurs l'un et l'autre.
Vous rangez parmi les concepts débiles mon incessant appel à aimer, pardonner, faire la paix... qui n'est pour vous qu'un "gna, gna, gna" qui ne mérite pas l'intérêt que je lui porte. Mais pourquoi croyez-vous, Jean-Marie, que ce monde vit dans le Mal et en pâtit de cent façons : inégalité, injustice, souffrance, souci, vieillissement et mort et même, au bout, l'expérience contingente du péché des péchés (Rév d'Arès 38/2) ?
Je vais vous le dire : Parce que trop rares sont devenus les humains qui aiment, pardonnent, font la paix, respectent la liberté de leur prochain, cherchent l'intelligence spirituelle libre de tous préjugés. Voilà pourquoi je ne cesse pas de rabâcher qu'il faut entrer en pénitence, parce que de la pénitence dépend l'homme vu comme Enfant du Créateur (Rév d'Arès 13/5), comme Enfant du Bonheur
Il est clair pour quiconque a bien lu La Révélation d'Arès que le Père cherche à vivre de nouveau heureux avec la créature humaine. Il est conséquemment tout a fait clair que la recherche d'une vie de bonté, que La Révélation d'Arès appelle aussi pénitence pour positionner la bonté par rapport au mal, est l'unique et capitale perspective qui jaillit de la Parole d'Arès. Mais il y a plus :
Cette perspective, que nous voyons d'abord rapprochée sous l'angle de la pénitence, nous la voyons vite de façon plus lointaine et générale comme définissant nos vrais rapports à Dieu et définissant pour finir Dieu Lui-même comme Père, Éternel, Tout Autre. On découvre ou plutôt on redécouvre, alors, que Dieu n'est pas un superpersonnage qui plane au-dessus de la Terre en en observant les habitant dont Il règlerait les destins et jugerait les conduites, mais comme la Vie (24/5) qui n'a jamais commencée et ne finira jamais. La Vie sur l'interminable trajet de laquelle, pour des raisons que j'ignore, nous sommes des éléments, auxquels a été donnée la liberté d'être. Il s'agit donc d'être ou de l'Être au sens le plus fort, l'Être dont nous humains sommes des éléments, des atomes, des composants. C'est dans ce sens que la Bible dit que nous sommes images et ressemblances du Créateur (Genèse 1/26). Savoir ce que nous voulons être, tout est là, et une chose est absolument certaine, c'est que l'Être comme Enfant du Père ne peut sortir que du seul fait d'aimer, pardonner, faire la paix...gna, gna, gna.
Cet Appel au retour de l'humain à l'Être initial est aussi vieux que le monde de péché. Pensons par exemple à Parménide. Parménide, Παρμενίδης, fut un Grec présocratique (contemporain d'Isaïe), sans nul doute inspiré par la Vie, célèbre pour son poème "De la nature" qui eut une grande influence sur la pensée de son temps. Il contribua à introduire la logique dans la pensée hellénique à côté de la philosophie milésienne de la nature et des théories arithmétiques de Pythagore. Platon lui a consacré un dialogue qui porte son nom, "Le Parménide", pour traiter la question de l'Être, l'Être dont Parménide a inlassablement répété qu'il est, tandis que le Non-Être n'est pas.
Ne restez pas, frère Jean-Marie, du côté du Non-Être. Soyez ! Passez du côté de l'Être vers lequel, croyez-moi, La Révélation d'Arès et son "emplâtre" de prophète forment tout à la fois le plus simple, le plus puissant, le plus antisentimentaliste guide. Attachez-vous à la seule corde, qu'on appelle pénitence, qui permet à la cordée des hommes de Bien de faire l'ascension jusqu'aux Hauteurs Saintes, et acceptez que faire pénitence ce soit aimer, pardonner, faire la paix...gna, gna, gna !

16jun19 209C26
Je ressens beaucoup de tristesse intérieure à lire les commentaires de notre frère Antoine 209C23 ainsi que celui de Jean-Marie 209C25 qui pensent mieux comprendrent la Parole que le prophète de Dieu, qui la transmet depuis 1974 et 1977.
La pénitence est vraiment un rappel constant que nous donne notre Créateur par son prophète Jésus.
Et il est donc tout à fait juste que vous, frére Michel, Son Prophète la rappeliez à votre tour fréquemment  à notre génération de pénitents.
La pénitence est notre fer de lance.
Ce Rappel [Rév d'Arès 4/4, 28/14], ce Cri [28/11], viendra, nous l'espérons, neutraliser et réduire à néant le péché des péchés (38/2) qui se fait sentir de façon alarmante.
Rappeler sans ce lasser que seul l'amour, que nous installons en chacun de nous, vaincra le péché et un jour l'anéantira pleinement, est votre devoir, mais aussi notre devoir d'engagement à vos côtés.
Me voilà avec notre sœur Évy [de Nice] en voyage vers la Terre Sainte d'Arès.
Nous allons nous préparer en douceur pour cette nouvelle ouverture de  Pèlerinage de Feu à Arès.
Comme chaque  année, les Pélerins qui viennent prendre Le Feu 🔥 de Dieu (Rév d'Arès xLi/7) grandissent en nombre .
Comme d'un léger rabad, J'entends leur chant, dit le Créateur [Rév d'Arès xLvii/8].
Puisse ce nouveau Pèlerinage nous nettoyer le cœur et faire grandir nos actions missionnaire, afin de trouver de nouveaux épis mûrs et nous permettre d'être des pénitents plus soucieux de nous-mêmes et de notre humanité.
Je prie avec vous.
Patricia C. des Hautes Alpes

Réponse :
Merci, ma sœur Patricia, pour ce commentaire. Hier je n'ai eu aucun commentaire, aucune réaction adressée au blog aux commentaires du 14 juin d'Antoine B. et de Jean-Marie P. Ce matin dimanche j'en trouve deux, le vôtre et un nouveau message de Jean-Marie P., très différent du précédent.
Antoine B. semble visiter des assemblées devant lesquelles il développe ses idées. Il a le temps et les moyens pour cela. Peut-être y provoque-t-il certains malaises qui portent mes frères et sœurs à hésiter à réagir d'une façon ou d'une autre. Mais cela ne me préoccupe pas. Nous sommes tous des croyants libres. C'est la Beauté (Rév d'Arès 12/3) de notre grande famille arésienne. Rien ne nous contraint, pas même le Père.
Les idées de notre frère Antoine, qu'il colporte à gauche et à droite, me paraissent soulever une question qui me paraît très importante, fondamentale, à notre époque d'incertitude, surtoutt politique, mais on trouve en politique à peu près le même processus idéationnel que celui de la religion quand celle-ci entre en crise, c'est-à-dire s'interroge. Cette question est : Y a-t-il une idéologie du progrès en matière religieuse comme en matière politico-économique ? Je dis bien matière religieuse, non matière spirituelle, parce que pour La Révélation d'Arès il ne peut y avoir qu'une direction de certitude spirituelle : Il faut quitter la religion et l'appareil de lois, de jugement, etc., que le monde a cru devoir établir pour lutter contre le mal et ne plus accepter qu'un moyen de fixer le Bien : aimer, pardonner, faire la paix, rétablir l'intelligence spirituelle libre de préjugés.
Je réponds : Non, il n'existe pas d'idéologie du progrès dans la domaine religieux et c'est sans aucun doute pourquoi toute forme de religion est à l'évidence bannie par La Révélation d'Arès, aucune forme de religion n'est reconnue par le Père, par la Vie, que ce soit dans L'Évangile Donné à Arès ou ou dans Le Livre. Quand je lus dans son commentaire 209C23 frère Antoine me reprochant de vouloir recoller au christianisme d'Église la foi issue de La Révélation d'Arès, je fus abasourdi. Pourquoi se rangeait-il à un non-sens absolu me concernant ? Pourquoi oubliait-il le Fond qui tapisse toute ma pensée prophétique, notamment telle que ce blog la développe ? Il est tellement évident, à chaque entrée de ce blog, que je laisse derrière moi la religion, quelle qu'elle soit, et que je monte par d'autres sentiers vers les Hauteurs Saintes. C'est tellement évident que je pense que ce que me dit frère Antoine n'a plus grand chose à voir avec une question de foi et que ce qui le domine c'est quelque chose d'autre : un trouble ressentiment, un besoin souterrain de victoire sur moi, je ne sais. C'est le genre de faiblesse qui peut frapper n'importe lequel d'entre nous.
J'en ai beaucoup de peine. Par où est passé Antoine pour en arriver là ? J'ai scrupuleusement respecté sa liberté. Il ne peut pas me reprocher de lui avoir forcé la main pour devenir un Pèlerin d'Arès beni-oui-oui. Je ne comprends pas Antoine, mais ce que je comprends de mieux en mieux, c'est que l'humain est en grande souffrance et que l'amener à voir clair, à choisir le bon sentier, est vraiment une tâche très difficile. Mais ne nous décourageons pas, car découragement signifie perte de l'espérance. Je ne me décourage pas. Vous non plus. Merci, ma sœur Patricia.

16jun19 209C27 
Okay ! Je me ressaisis. Votre réponse à mon commentaire d'avant-hier (209C25) m'a remis debout. Je me suis dit: Cet homme-là (j'apprends à vous connaître et vous ne me connaissez pas) est profond. Ne rigolons pas ! Ce n'est pas n'importe qui. Ces dernières vingt-quatre heures je me suis à plusieurs reprises à lire votre blog (à vrai dire, je n'ai jamais lu La Révélation d'Arès), et j'avoue que votre leitmotiv : aimer, pardonner, faire la paix , etc. est devenu une autre musique. Je comprends. Cette musique n'est pas gnagnagna. Mon commentaire du 14 juin n'est pas digne de vous et (si vous me permettez de le dire) pas non plus digne de moi. J'ai honte.
Vous êtes de ces hommes assez rares qui ont le courage de laisser tout le monde penser qu'ils ont tort, mais qui savent qu'un jour on découvrira qu'ils avaient raison. Ce monde est peuplé de lâches et vous avez raison de le leur reprocher : Aimez, pardonnez, faites la paix !
Vous êtes en même temps sublime et pitoyable, parce que sûrement assez souvent condamné injustement. Mais votre frère Antoine sait sûrement cela. Je ne suis pas pèlerin d'Arès, je peux dire sans crainte ce que je pense pour finir : Vous êtes très mal entouré si, comme je crois comprendre, vous vous êtes entouré de gens comme Antoine B, qui semble vous prendre pour un barbare, une sorte de Clovis qui reçoit la lumière, mais qui s'accroche à l'église au lieu de libérer ses guerriers de leurs superstitions. Vous avez l'air de vous tromper, alors que vous êtes juste. Quand je pense à Antoine (j'ai lu certains de ses derniers commentaires... basta !), je repense à Prosper (je peux citer Mérimée, vous êtes un homme de culture, ça se voit) écrivant : "Nous accusons les barbares, mais ils ont fait moins de mal que les agents de la civilisation, qui détruisent avec suite et méthode." Peut-être que frère Antoine croit devoir poursuivre sa vie religieuse "avec suite et méthode" ? Vous semblez peiné de l'attitude d'Antoine, ce qui s'explique si vous l'avez bien connu, mais moi, pour finir, l'ayant relu, je le trouve dédaigneux. Ça crève les yeux, quand on vous lit, que vous rejetez toute forme de religion. Pourquoi Antoine vous reproche-t-il de revenir à la religion de l'Église ? Quelquefois les dédaigneux deviennent bêbêtes.
Dieu vous tire par la manche pour vous sortir des idées du monde. Après tout, je comprends que vous ressentiez de la fraternité même pour des personnes qui, à l'évidence, vous cherchent querelle. Vous avez sans doute été de ceux-là autrefois.
Vous connaissez sûrement ces mots de Pascal : "Il y a trois sortes de personnes : les unes qui servent Dieu, l'ayant trouvé; les autres qui s'emploient à le chercher, ne l'ayant pas trouvé; les autres qui vivent sans le chercher ni l'avoir trouvé." Je suis de la troisième catégorie : Je ne cherche ni ne trouve Dieu. Vous ne me verrez pas à votre Pèlerinage, mais je commence à éprouver pour vous de la sympathie et je trouve bienséant de vous le dire ici.
Jean-Marie P. d'Île de France

Réponse :
Je ne suis pas sûr que ce que vous dites à propos d'Antoine B. soit juste. Dédaigneux ? Je ne crois pas. J'ai plutôt l'impression qu'il cherche une raison d'être. Il cherche cela peut-être sans trop réfléchir. Je pense qu'il s'est efforcé, mais qu'il n'est pas parvenu à être pénitent, suivant le sens que donne La Révélation d'Arès à ce qualificatif. Je pense que c'est le seul sens qui puisse donner une sorte d'éternité à la pénitence, mais je persiste à penser qu'Antoine peut y parvenir. Je n'oublie pas qu'il a eu le grand mérite de suivre La Révélation d'Arès dès 1986, je crois. Chacun la suit comme il peut. Lui la suit comme il peut, c'est-à-dire pas trop bien, mais je ne le juge pas. Devenir un Pèlerin d'Arès demande des ressources qu'il n'a probablement pas naturellement, mais il n'en demeure pas moins appelé. Attendons qu'il retrouve ses esprits !
Merci, mon frère Jean-Marie, pour ce commentaire.
Vous savez, mon frère, vous pouvez venir au Pèlerinage même si vous n'y cherchez pas Dieu, mais seulement si vous pensez que nous allons dans la bonne direction, celle de l'amour.

17jun19 209C28 
En 2015 j’ai rencontré à Rennes un témoin de votre foi et nous avons longuement discuté. J’étais Témoin de Jéhovah en ce temps-là. Depuis j’ai quitté ce mouvement en raison de l’isolement social qu’il impose à ses adeptes, de leur politique d'exclusion et surtout parce que c’est mouvement schismatique fondé par le pasteur Charles Taze Russel, schismatique qui était auparavant adventiste, mouvement lui-même schismatique de la famille protestante, etc.
Depuis, je m’intéresse beaucoup aux mouvements schismatiques (ils sont nombreux chez les protestants) et avec vous je vois poindre un schisme en la personne d’Antoine B. C’est plutôt étonnant, vu l’extraordinaire largeur de la perspective rédemptive chez vous.
Antoine B., ce croyant qui, si j’ai bien compris tout ce que j’ai lu, a été assez longtemps ce que vous appelez un Pèlerin d’Arès au sens pur, commence à vous considérez comme un traitre ou un égaré, parce que vous auriez méconnu ou exclu des termes de foi de votre mouvement qui, toujours si j’ai bien compris, donneraient à Mahomet et à son Coran la primauté prophétique alors que vous considériez cette primauté comme revenant à Jésus Christ vu, selon Antoine B., comme le Christ-Dieu de l’Église. Je résume. Pour un simple observateur comme moi, ce n’est pas très clair.
Vous contestez cette accusation sans pour autant vous considérer comme musulman. Vous insistez sur le caractère libre de la foi à très large spectre née de La Révélation d’Arès, qui ne fonde pas de religion. Le mot religion n’apparaît d’ailleurs pas dans le Message Surnaturel qui fonde votre foi. J’ai lu ce livre trois fois et je reconnais que, quelle que soit la façon dont on le voit (notamment avec ou sans les mots entre parenthèses), on n’y trouve pas plus les fondements d’une confession ou d’une dévotion de type classique : dogmes, calendrier, commémorations, hiérarchie, etc., qu’on ne les trouve dans les évangiles néo-testamentaires. Comme Jésus vous insistez sur la place de l’amour dans la recherche de la félicité éternelle. Comme vous dites à maintes reprises : "Ce n’est pas ce qu’on croit mais ce qu’on fait qui sauve."
Je suis très tenté d’aller dans votre direction. Je suis en phase d’observation.
Malo non localisé

Réponse :
Mon frère Malo, il n’y a pas schisme de la part d’Antoine B. puisque nous ne sommes pas une religion, nous n’avons pas de doctrine qui conditionne le salut, parce que comme vous dites : "Ce n’est pas ce qu’on croit mais ce qu’on fait qui sauve," et je précise "ce qu’on fait" dans l’ordre de l’amour du prochain. La foi chez nous n’est d’ailleurs pas primordiale "dans la recherche de la félicité éternelle", comme vous dites aussi. Le Messager Jésus fait dire au Père : Il eut mieux valu pour eux qu’ils ne reconnaissent pas Ma Voix (= qu’ils M’ignorent), mais qu’ils se lèvent comme les vagues de la mer... Ils auraient battu le péché (= trouvé la rédemption) (Rév d’Arès 28/12).
Au reste, plusieurs ont été ceux et celles qui au cours des années ont de diverses façons argué des mots entre parenthèses dans Le Livre dès ses premières éditions. J’ai intitulé Le Livre la Parole des Théophanies de 1977 à Arès plus parce que je ne savais vraiment pas comment l’intituler que parce qu’elle dit : Ferme livre de l’homme. Ouvre le Livre l’œil ouvert, .
Ouvre le Livre l’œil ouvert
signifie : Ouvre le Livre qui n’est pas écrit... Ouvre le Livre qui n’est pas une Écriture religieuse sacralisée, réglementaire,.. Ouvre le Livre qui est tout autre chose qu’un des livres d’hommes (Rév d’Arès 35/12), autrement dit : Ouvre le Livre idéal, non écrit, non scriptible, la Parole de l’Amour, de la Vie, que je te fais connaître pour que tu la transmettes au monde, parce que la parole de Mikal (Michel Potay est) Ma Parole (i/12), car le coucou (le prêtre, l’imam, le rabbin, le théologien, l’exégète, le casuiste, le docteur, etc.), sa caresse a le bec (= fonde une doctrine, donc une religion, mais Moi Dieu, Je n’en fonde pas) (Rév d’Arès i/9-10).
Antoine B. n’est pas le premier à s’arrêter aux mots entre parenthèses dans Le Livre. Des frères et sœurs ont depuis 1978 argué des mots imprimés entre parenthèse dans le Livre, donc, et non des moindres. Je me souviens, dans les années 80, de l’embarras de notre Frère Marc D. de la Nièvre, premier président de l’Œuvre du Pèlerinage, qui me disait : "Sans les mots entre parenthèses on comprendrait même le contraire par endroits," ou de notre sœur Lucette P. de Marseille, qui, elle, me demandait de carrément rééditer Le Livre sans les mots entre parenthèses, prétendant qu’il était plus clair ainsi.
Tous ceux qui lisent L’Évangile Donné à Arès ou Le Livre dans la lettre au lieu de le lire dans l’esprit, l’esprit que seul le prophète est fondé à répandre (c’est sa fonction fondamentale) posent le problème des problèmes. Problème insoluble. Ceux-là sont tous des "croqueurs de mots", des dogmatistes, des exégètes, des prétendus inspirés, des débatteurs, qui font disparaître et parfois remplacer les mots qui les indisposent pour accorder ce qui reste à leur interprétation. Ipso facto, ils reviennent toujours à des livres d’hommes (Rév d’Arès 35/12), à des livres religieux.
Le très gros problème que pose La Révélation d’Arès à notre humanité qui depuis Adame voit la religion comme une métaphysique sacrée, c’est qu’elle n’est justement pas, évidemment pas une Parole du Très-Haut qui fonde une religion ou des religions et des sous-religions, mais une Parole de la Vie dont découle notre vie, Elle est faire pour être vécue, non lue.
Si nous lisons, c.-à-d. déchiffrons ce qui est écrit, c’est parce que nous avons perdu la force mémorielle de la transmission de la Vie, de la Voix, c’est par infirmité ou impotence cérébrale, débilité, parce qu’il est beaucoup moins difficile à notre cerveau, ruiné par le péché, de penser que d’aimer ses ennemis (Luc 6/35). Dès qu’il est imprimée sur du papier relié entre deux couverture, un livre devient historique, autrement dit un livre mort. La Révélation d’Arès est ainsi un livre historique, donc ouverte au débat de ceux qui croient l’étudier alors qu’il n’est pas étudiable. Garder à La Révélation d’Arès sa nature vivante, sa souplesse, sa créativité inextinguible, sa variabilité, sa résistance à toute fixité autre que celle de la Vie, est très difficile. C’est ce que nous essayons de faire, nous Pèlerins d’Arès, mais ce n’est pas aisé, j’en conviens. Il ne faut surtout pas s’arrêter d’en ingérer la nature vivante.
Si nous étudions La Révélation d’Arès dans son épaisseur historique, telle qu’elle a été, aussi bien qu’il a pu, transcrite ou notée, par le témoin, le prophète, elle redevient seulement un livre parmi d’autres et donc pose un questionnement inévitablement significatif d’une culture, à savoir que des Chinois taoïstes, des Adeptes antillais du Vaudou, des Bouddhistes cingalais, des Khoïkhoïs (Hottentots) animistes, etc., donneront du Livre autant d’interprétations différentes qu’en donnent des Musulmans comme Nazih H. et Antoine B. (musulman très récent), alors que La Révélation d’Arès tout au contraire ne se range dans aucune culture, aucune religion, et donc pour finir dans aucune Écriture. Sarsouchtratame (Zarathoustra), Moïse, Isaïe, Jésus, Mouhammad et d’autres ne sont pas cités dans La Révélation d’Arès comme des fondateurs de religion, de culture, de courants d’idées et de façons de vivre spécifiques, mais comme des porteurs de Lumière, la Lumière Qui ne s’écrit pas. Il ne faut pas faire échapper La Révélation d’Arès à sa propre visée, qui est le Vrai (Rév d’Arès xxviii/21, xxxiv/1-4), lequel ne peut pas être écrit, ne peut être exprimé que par l’amour et ses modes d’être que sont le pardon, la paix, l’intelligence du cœur. libre de préjugés.
Le Père-Mère, l’Éternel, le Très Haut, la Vie, a l’immense sagesse de prévoir que des hommes s’efforceront de donner à La Révélation d’Arès des interprétations, qu’ils sacraliseront, et Il devance les conséquences de leurs erreurs en faisant bien comprendre et en demandant à son prophète de bien faire comprendre qu’une seule chose compte vraiment : le Salut, et que celui-ci est gagné non par une façon de lire ou de comprendre la Parole donnée à Arès (ou donnée auparavant, hélas déformée, masquée), mais par la pénitence, le changement de vie (Rév d’Arès 30/11) et du monde (28/7). Aussi, le fait qu’Antoine et probablement Nazih H. trouvent que Le Livre doit être lu à la manière qui leur paraît bonne, n’est pas très important en soi, pourvu qu’ils soient pénitents.
N’a-t-on pas remarqué, puisque va s’ouvrir le Pèlerinage 2019, que peut venir méditer et/ou prier sur le Saint Lieu d’Arès n’importe qui, quelle que soit sa religion ou son absence de religion pourvu qu’il ait du respect pour le Message révélé là en 1974 et 1977, Message qui ne fonde aucune religion ? Plus un texte révélé acquiert de signification historique, intellectuelle, religieuse, voire même irréfragable, moins il apporte de Vérité, car, comme je l’ai écrit dans l’introduction à "Nous Croyons, Nous ne croyons pas" il n’existe pas de vérité absolue accessible aux hommes de cette génération. Le possible dissentiment entre les lecteurs de ce qui est imprimé dans La Révélation d’Arès n’a ni importance ni signification en soi. Ce qui importe à mes yeux c’est l’amour dont ils sont capables.
Or, cet amour et donc la prudence que l’amour dicte sont absents de la façon de procéder d’Antoine B. Ce qui me peine dans ce que me dit Antoine B., ce n’est pas qu’il soit tracassé par l’hypothèse que je pourrais être un écclésiastique qui tente de recoller la Parole d’Arès à la religion d’Église ou qu’il veuille à tout prix lire Le Livre sans les mots entre parenthèses. Ce qui me tracasse c’est qu’il n’ouvre pas d’abord un débat. Pourquoi ne pose-t-il pas d’abord quelques questions comme : "J’ai l’impression que vous voulez redonner à La Révélation d’Arès un tour "chrétien" religieux, est-ce le cas ? Je pense aussi que si l’on lit Le Livre sans les mots entre parenthèse il a ou prend par endroits un autre sens, pouvez-vous préciser pourquoi ces mots viennent-ils entre parenthèses ?" Mais non, Antoine exclut d’emblée la dialectique (sans doute parce qu’il connaît déjà mes réponses), il monte tout de suite sur ses grands chevaux, il le prend tout de suite de haut, il veut immédiatement, péremptoirement, imposer sa façon de voir et par là, il se fait fondateur de religion, il se fait prophète. Or, il ne peut pas y avoir deux prophètes, car alors il y en aura ensuite trois, cinq, dix, une infinité à nouveau et l’Histoire des religions continuera. C’est cela que je ne dois pas laisser passer, car je trahirais le prophétisme que j’ai accepté d’assumer, un prophétisme qui qui est, à mes yeux, celui de la fin des religions, des interprétations, des infaillibles convictions. La Révélation d’Arès nous conduit hors de toutes ces alternatives, de ces interminables variabilités.

18jun19 209C29
Salem Frèro,
Le commentaire d'Antoine B. ne tient pas compte de la Parole de Dieu. Il est dans l'erreur.
Ton enseignement est dans le vrai sens de la Parole de Dieu.
Quel autre message Dieu veut transmettre sinon de faire le bien, d'être quelqu'un de bien ? Et Il nous dit comment faire : par la pènitence.
Je ne comprends pas Antoine.
Dans La Révélation d'Arès ceci est dit en long en large et en travers.
Dommage qu'il ne comprend pas que Dieu répète rappel que sans la pènitence il n'y a pas de possibilité de changer le monde. Comme tu l'as rappelé, ne nous découragons pas ! Un monde meilleur est possible.
Je t'embrasses Frèro.
Malika B. de Lorraine

Réponse :
Merci, ma sœur Malika.
Oui, la pénitence, quoique le mot lui-même ne soit pas fréquent dans La Révélation d'Arès, est, comme vous le rappelez, "dite en long en large et en travers."
Le Père est Amour et voudrait que Son Enfant, son image et ressemblance (Genèse 1/26), soit amour.
C'est l'Esprit même, le Souffle, le Vent de La Révélation d'Arès.

18jun19 209C30
Oui, vous répétez toujours la même chose : gnagnagna (commentaire 209C25).
Normal, puisqu’il faut accomplir [Rév d'Arès 35/6] !
Ce que Jean-Marie P. a dû percevoir. Accomplir, faire, réaliser, agir... Dit trivialement : "se bouger le cul".
Comment ne pas le rappeler sans cesse et sur tous les tons puisque cet accomplissement se fera sur plusieurs générations, au moins quatre [Rév d'Arès 24/2] ? Ce qu’on pense, ce qu'on dit, ce qu’on interprète n’a d’importance que par rapport à cet accomplissement de soi vers Soi : la vraie piété n’est-elle pas prononcer ma Parole pour L’accomplir (35/6) ?
Qu’est-ce qu’il est lent, difficile, l’accomplissement !
Ce en quoi il est tout-à-fait exceptionnel qu’un homme tel que Jésus ait accompli en un an, le temps d’un battement d’ailes, ce que le monde pour son salut accomplit dans les siècles des siècles (Rév d'Arès 32/04). Jésus qui vous apparaît en 1974 en chair et en os transfigurés, qui "transpire d'une lumière blanche" très particulière, est la démonstration magistrale, vivante, en "live" dirait-on de nos jours, de l’accomplissement pénitentiel. Dès lors les frères de Yëchou [Jésus dans Le Livre] apparaissent comme tous les pénitent(e)s par-delà toutes cultures, traditions, pratiques et croyances dans toute l’Histoire : on ne peut plus les considérer comme spécifiquement des Chrétiens. (Les) frères de Yëchou entrent dans ta tête (qui est) la Maison (du Père) sur l’île (xvii/15).
L’accomplissement
du Sermon sur la Montagne n’est rien d’autre, il n’a pas grand chose à voir avec le christianisme d’église auquel fait allusion, soit par naïveté, soit par inconscience, soit avec quelque mauvaise foi le commentaire d’Antoine B. (209C23) ; ce qui ne m’empêche pas d’aimer ce frère que je vois malheureusement creuser un puits sec, chercher de l’eau où elle ne peut pas sourdre (Rév d'Arès 16/13). Votre rôle, prophète, est bien de (faire taire) le(s) bruit(s) de bouche devant le Livre ! (ii/15). Gare au dieu imaginaire que chacun se forge plus ou moins consciemment dans sa tête, il est à l’origine de toutes les religions tant que nous ne sommes pas "arrivés". Que chacun considère lucidement ce qu'il fait ! sa vie !
Nous, P(p)èlerin(e)s voulons réanimer en nous le Dieu Réel, Absolu, le Vrai, le Vivant Qui anime tout l’Univers, Qui est autant dans la poussière sur le sol, là, devant moi, que dans les constellations les plus lointaines. C’est Lui Qui est venu parler à Arès à la suite de Son Messager Yëchou [Jésus]. C’est Lui Qui nous appelle à venir prendre le Feu, là où Il est apparu. Le Sommet est le même pour tous les humains, c'est l'homme transfiguré, victorieux de la mort, dans la Gloire d’Adam retrouvée.
Hélas, il y aura longtemps encore une propension à vouloir "résoudre" la Parole intellectuellement, autrement dit faire de la théologie. Or, il n’y a qu’une seule spiritualité vivante : la pénitence, consciente, inconsciente, ou intuitive. La pénitence est ce qui auto-propulse l’homme vers l’Être, vers le Dieu Réel, le Centre en chaque humain. Rien d’autre. Par delà toute culture ou tradition spirituelle.
Oublions même le mot pénitence, l'action reste la même. Les pratiques cultuelles ne valent que pour autant qu’elles rappellent leurs fidèles au Bien, donc à la pénitence, à minima à une éthique. Les exercices spirituels des yogi aident à la concentration, à la maîtrise de soi, donc à la paix, et par là, ils contribuent à la pénitence parce que la paix en soi nécessite le pardon, qui est lui-même la porte d’entrée de l’amour, etc.
Combien je me sens faible encore par rapport à cet accomplissement que je sens possible en moi, ce feu bouillonnant de l’amour circulant en permanence dans mes veines ! Le Feu que je viens prendre au pèlerinage est-il autre chose qu’une façon de le booster ?  L' Aide sublime et adaptée à chacun pour accomplir ?
Claude M. d'Île de France

Réponse :
Merci, mon frère Claude, pour ce commentaire bien-disant et révélateur de la grande simplicité de la Parole d'Arès salutaire — ou "rédemptive" comme dit Malo (209C28), je connais ce mot en anglais, pas en français, mais il est beau —. Oui, "la pénitence est ce qui auto-propulse l’homme vers l’Être, vers le Dieu Réel, le Centre en chaque humain. Rien d’autre. Par delà toute culture ou tradition spirituelle." Voilà qui est si bien dit.
Comme la météo change tout le temps, l'homme change. Antoine, Nazih ont changé, comme ont changé tous ceux qui, pour une raison ou pour une autre, ne voient pas comme les Pèlerins d'Arès les voient les rapports du petit être humain au grand Être, mais tous peuvent venir méditer et prier au Pèlerinage d'Arès qui commence dans trois jours. Si le Pèlerinage n'est pas le Cœur du Clément et Miséricordieux, ainsi que dit le Coran au début de chaque sourate, qu'est-il ? Rien. Tout le monde peut venir. C'est seulement la violence et la perturbation que nous nous efforçons de ne pas voir entrer en ce Lieu de Sainteté, donc de Paix, afin de ne pas troubler les pèlerins présents là, qui qu'ils soient. Les différences de compréhension de ce qui est écrit dans le misérable langage humain ne peuvent troubler l'amour qu'ils se doivent les uns aux autres, l'amour que ranime le Feu pris sur ce Saint Lieu qui est le Lieu du Saint.

18jun19 209C31
Une petite histoire du jour, fait main !
Sur la plage de sable juste au bord de l'eau,  il y avait un mur de parpaing, enduit de ciment, plutôt un bienfait, oui, bien fait.
Il était là devant nous sur des kilomètres, d'une telle hauteur qu'il était impossible de voir la mer.
Alors tous au pied du mur on attendait, pendant de longue années, certains rouspétaient (ils avaient raison), d'autres cultivaient dans le sable et d'autres peignaient le mur couleur mer, comme si on y était !
Certains disaient : "Mais ce mur ne sert à rien," et aussitôt on nous disait : "S'il est là, c'est que c'est très important." Alors, on y croyait et on se regardait sans rien dire.
Même le soleil disparaissait derrière le mur et nous n'avions que de l'ombre.
Et puis un jour quelqu'un a pris une masse et a commencé à casser le mur dans un petit coin.
Beaucoup lui ont dit qu'il était fou, que le mur devait être respecté !
Mais il insista, car le Très Haut le lui avait demandé.
Et le mur tomba
Voilà une image parlante, mais si je vous dis que les préjugés, les idées reçues, le manque de pardon c'est ce mur, alors vous direz : "Bof ! je ne vois pas le mur."
Pour voir le mur je pense qu'il faut sentir la Mer qui est de de l'autre côté, mais cela se perd de plus en plus !
Henri S. de l'Yonne

Réponse :
Merci, frère Henri, pour cette belle histoire, qui est de votre cru, si j'ai bien compris. Mes compliments

18jun19 209C32
Je suis Celui Qui a parlé par Adam (Rév d'Arès 2/1)...par Azor (2/6)...par Noé (2/7)...par Abraham (Révélation d'Arès 2/8)...Mouhamad (2/9)... par Élie (2/10)... par Jésus (1/11).
J'ai parlé par Jésus
et Je parle encore par lui à toi aujourd'hui (1/15).
Toi homme Michel... Je t'ai consacré. J'ai étendu Mon Bras vers toi pour oindre ta bouche de Ma Main, y déposer Ma Parole, pour que tu sois Mon Messager, non, pas un prince du culte (2/20).


Sur ta trace il (le tentateur) fera pire encore, parce que tu es Mon Messager Fort ; plus avides de biens, de plaisirs, de puissance il fera les hommes, plus impudiques les femmes (26/7).

Va, homme Michel, chausse-toi ! Conduis Mon Peuple sur Mes Hauteurs Saintes où Je l'attends !
Désormais tu es Mon Messager, tu n'es plus rien pour toi-même (40/1-6)


Tu vois le Retour (Révélation d'Arès i/1-2)
(Comme) le Bon donne la PArole, tu la donnes.


Parole de Mikal Ma Parole (i/12)

Je parle à l'homme, l'oreille se ferme.
Je parle au Bon, il (M')entend.
Le Bon parle à Mikal, tu (l')entends (mieux que) le bruit (viii/1-3)


(Et) Mikal (est) la figue (qui se) fend sous le soleil,
le suc coule (de lui), le frère de l'oreille (le) boit.
Elle est bénie.
Assieds(-toi à) Ma Place ! (viii/4-5)


La Lumière (est prise) dans le piège d'homme.
Mikal libère la Lumière (ix/8)
.

Tu as Ma Parole (xi/1).

Mikal est Mon Fils.
Il germe les fils de l'Eau (xi/13)


Le Bon pousse la nuit;
Mouhamad tient le soleil sur la tête de Yêchou.
(Mais, de la) bouche de Yêchou (et de la) bouche de Mouhamad, toi (tu sors comme) le feu (xiii/17-19).

Mikal (Me) voit, (il) mange dans Ma Main ; son frère (est) large (et) haut (comme) l'aigle (xxviii/11).

Je donne la Parole à Mikal. (Qu'il La) Garde !
(Toi, tu seras) fort dans le vrai ; tu hérites le Jardin (xxviii/21).


Mikal annonce le Vrai (xxxiv/1).

Le(s) frère(s) pren(nent) ta voix ; le Bon (t')écoute aussi, il dit :"tu es le juste, la bonne pensée (xxxvii/9).

Mikal est dans Mon Poing (xLiii/1)
L'homme frère voit (Mikal), l'homme frère va (vers lui) ; (il s'y attache comme l'écorce au cœur ; (l')écorce (devient) fer (affûté). Un pont dans le froid (est jeté de) toi à Ma Main (xLiii/8-9)

Ton front (est) le marteau sur les nations.
Je lave ton coeur (xLvii/12-13)
.

Je lave ton cœur,
(et toi,) tu laves le cœur du frère (l/1-2).

Dans quatre jours, le Pèlerinage de Feu ouvrira ses portes, pour fortifier notre pénitence pour accomplir le Bien, par l'amour de tous les hommes (que l'on pratique notamment dans notre difficile moisson), le pardon de toutes les offenses, le refus des préjugés, l'épanouissement de l'intelligence du cœur.
Bon pèlerinage à tous ! Présents dans le Saint Lieu ou au loin, nous prierons tous ensemble.
Et tout particulièrement à vous, bien aimé prophète, qui êtes encore malmené par certains commentaires  — mais cela signe l'authenticité de l'Événement de votre lourde charge —et si précieuse sœur Christiane : très beau Pèlerinage !
Je vous embrasse de tout cœur,
Chantal C. d'Aquitaine

Réponse :
Je suis très ému, ma sœur Chantal, en lisant votre commentaire.
Merci, ma sœur Chantal, digne présidente de L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès, pour le rappel que vous faites de toutes les Paroles du Très Haut qui, dans La Révélation d'Arès, confirment et reconfirment que le Père a choisi en ma piètre personne le témoin qui doit être écouté, écouté non pour lui-même, mais écouté parce qu'il est le véhicule terrestre de la Parole donnée au monde à Arès en 1974 et 1977.Mais c'est précidément cela que les auteurs et participants d'un site sur le web, qui a pris pour cible ou tête de turc le témoin de La Révélation d'Arès. Dernièrement quelqu'un me demanda : "Lisez-vous tel site sur l'Internet ?" Je répondis  "Non, s'il me fallait lire tout ceux qui me traitent d'imposteur, de fou illuminé, d'escroc, de gourou, de fondateur de sectes, de trompeur, d'égaré, etc. je n'en finirais pas. J'ai beaucoup plus de dénigreurs que d'approbateurs." Le quelqu'un poursuit : "Eh bien, le site en question cite La Révélation d'Arès et dit que le coucou (Rév d'Arès i/10) c'est vous." Je réponds : "Curieux ! Alors donc, le Père viendrait me dire que je ne suis pas l'homme capable de transmettre au monde Sa Parole et que je ne suis qu'un ecclésiastique irrémédiablement attaché à son Église ? Ainsi Dieu Se manifesterait une fois tous les mille ans pour dire à un bonhomme qu'il n'est pas celui à qu'il Lui faut ? C'est tellement absurde ! Mais "il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir," dit un proverbe arabe, repris par Clive Staples Lewis qui ajouta : "Surtout quand ce qui est à voir ne peut être vu qu'avec les yeux du cœur ("Till We Have Faces, a Myth Retold" traduit en français sous le titre "Tant que nous n'aurons pas de visage")." Que pouvons-nous contre les sourds et les aveugles ? Nous ne pouvons qu'espérer qu'ils verront et qu'ils entendront.

18jun19 209C33
Tous les ans j’ai un mal fou à quitter le pèlerinage tellement je m’y sens bien. Je m'y sens à la maison, la vraie.
Je ne vis pas d’épreuve pendant le pèlerinage mais toujours  après le 15 août  la re-rencontre avec le monde est chaque année de plus en plus violente. À tel point que je me demande si je continuerai à aller au Pèlerinage à cause de cet effet rétro-actif pénible. L’année dernière c'était à la limite de l’insupportable.
Depuis déjà plus ou moins un an je me demande si tous les problèmes rencontrés au cours des années avec les cloches ne sont pas un signe de Dieu pour que nous les enlevions. Parce que que je trouve que c’est la seule chose dans l’image renvoyée de la maison de la sainte parole qui fasse religieux. Je ne l’ai pas fait, mais je me dis que si on va dans la rue avec la photo de la Maison et qu’on demande :  "Cela vous fait penser à quoi ?"
Je pense que tout le monde dira : une chapelle religieuse. Je me dis qu’on y gagnerait à mettre les cloches  à coté de la Maison, de manière discrète et à les faire plus petite. Maintenant personnellement cela ne me perturbe pas du tout,  mais je pense cela pour la mission et pour progresser en  simplicité.
Je viendrai à l’ouverture le 21 juin pour quelques jours avec notre sœur Louise  dont je serai le chauffeur.
J’ai bien hâte d’y être. Je ressens depuis longtemps cette fête du renouveau qu'est le début du Pèlerinage chaque année. Cela me fait toujours penser à la beauté de l'enfance.
Voilà un texte que j’ai écrit ce matin pour faire "un papier", je préfère ce mot  à tract qui fait propagande, qui tente de mettre dans le bon ordre de compréhension ce que j’étudie en ce moment dans ma mission. J’ai un homme à Ploërmel qui se nomme Alexis qui est accro à mes papiers  dès que je le croise, il me demande : "Du nouveau ?" pour savoir si j’ai écrit quelque chose à lui donner. Ce qui arrive très souvent, car je le croise presque une fois par jour.
L’humain, c'est nous !

Toute une part est déjà fusionnée entre nous,
Sinon on se comprendrait pas du tout, on se verrait même pas, rien, aucun lien, aucune intelligence ne serait possible. Mais cette intelligence est devenue faible lumignon.
Beaucoup se croient séparés des autres et agissent en fonction, agissent comme s’ils étaient tout seuls sur terre : Tous les malheurs humains viennent de là.
Il y a un revirement contrariant à opérer par rapport à cette attitude et à ses conséquences, un revirement-choix, à opérer depuis notre libre arbitre à chacun.

Vous chutez librement  par intention personnelle d’indépendance,
Vous vous harmonisez librement  par intention impersonnelle de fusion, d'intention  qui devient solidité une fois accomplie dans les faits.

Les pèlerins d’Arès nomme ce revirement heureux pénitence, parce qu’il demande des efforts mais s’accompagne naturellement de joie et de fête intérieure quand il est réussi. Faites l’effort d’aimer tous les hommes, de pardonner toutes les offenses, de faire la paix toujours, de vous libérer de toutes les peurs et de tous les préjugés sur chacun et sur chaque chose, de développer l’intelligence du cœur et votre libre arbitre retrouvera sa cohérence avec votre humanité. Vous cesserez d’être un ennemi de vous-même, ce qu’on devient tous très rapidement dans cette humanité malade d’égoïsme, de solitude et de supériorité.
Si vous pensez que nous sommes une secte accomplissez ce qui est écrit en votre nom propre  c'est-à-dire au nom de votre humanité, c'est-à-dire au nom de toute l’humanité — aimez tous les hommes — la boucle est bouclée, c’est ce que nous vous proposons. Nous vous proposons ce que votre humanité vous propose.
Si vous avez confiance en nous, rejoignez-nous dans nos efforts, car il y a beaucoup à faire pour rassembler dans cette humanité une force de salut et changer nos vies.
Bernard de la F. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, frère Bernard, de me donner votre pensée à propos des cloches, dont la présence vous gêne, parce qu'elles rappellent la religion." Je comprends. Vous n'êtes pas le premier à me le dire depuis quarante ans. Mais à tous j'ai répondu comme je vous réponds aujourd'hui : "Quand le Père s'est manifesté dans cette chapelle à l'automne 1977, le clocher et ses cloches étaient déjà là. C'est pour conserver ce lieu en l'état qui était le sien au moment des Théophanies que j'ai gardé le clocher." De plus, Dieu dit (Rév d'Arès xxxvii/1) : Ta voix sonne à la cloche, pure ta voix sonne. Juste prophète, va les mains devant...
Ceci dit, je pense comme vous que le second clocher est superflu. De plus, je trouve laid l'ensemble avec ces deux clochers... Je songe, en effet, à supprimer le deuxième clocher qui a été voulu par l'architecte qui l'avait voulu au motif que nous n'étione pas suffisamment vus de l'avenue de la Libération, mais ce second clocher, en fait, n'est guère mieux vieux que le clocher historique. Je cherche quelque chose pour le remplacer, un motif en fer forgé (mais quel motif ?) ou je ne sais quoi d'autre. J'ai peu de temps pour y songer, mais ça viendra.
Ceci dit, Dieu n'exprime ni désir ni répugnance concernant les cloches. Il est au-delà de ce détail.
Merci pour le "papier".
Je suis heureux de prier avec vous dans trois jours à la Maison de la Sainte Parole.

18jun19 209C34 
Je voulais, pour introduire ce commentaire, citer une maxime qui circulait entre nous jeunes collégiennes autrefois, maxime concernant le terme "culture" qui est : "La culture c'est ce qui demeure lorsque l'on a tout oublié." Je trouve que cette maxime aurait eu du sens si on avait dit "partage" ou "Vie" ou "amour".
Je recherche l'auteur, ... et je constate que les réponses diffèrent; les uns disent que cette citation est d'Édouard Herriot... et d'autres disent non, elle est d'Henri Henriot. Je constate donc que la culture ne sert qu'à se comprendre; et ce qui sert à quelque chose, ce n'est pas ce qui oppose — de savoir qui a fait cela, qui est élu aux yeux des hommes — mais plutôt ce qui se ressent et qui est harmonieux : l'Oasis (24/3; xxxvii/7-9) qui nous permet de se  rafraichir et qui laisse en nous une Belle Mémoire, celle qui simplifie les relations par nos efforts de patience et d'amour.
Ce constat que rien n'est calculé dans le Plan du Créateur est tellement apaisant libérateur. Le Père vous a placé là sans vous demander votre permission. Vous avez accepté ; pour le pénitent qui rencontre la Parole et choisit de l'accomplir (Rév d'Arès 35/6), c'est pareil.
Vous aimez vos frères, vous êtes le premier (Rév d'Arès 16/1), frère Michel qui êtes le Juste prophète,(xxxvii/2), l'Envoyé pour rassembler le petits reste (24/1-26/1) — le petit reste revient est Mikal — par Celui qui vous appelle aussi l'ami (xxxix/16).
Je suis et Je viens prendre ton pied... Ta bouche étale la braise de Yéchou, dont le  bras a la lance de Mouhamad (xLiv/4-10).
Cet amour, auquel nous nous devons, relié à l'endurance, à la patience, aide tous les cœurs à sortir de l'obscurantisme , des critiques qui ne servent à rien.
L'homme souffre, étouffe en chacun, nous le remarquons dans nos échanges. Il y a une jeunesse qui crie qui n'a plus rien à perdre, cette jeunesse souffre de l'injustice. La Voix Crie en nous (Rév d'Arès ii/19) et la jeunesse crie dans le désert (Isaïe 40/6), mais si nous luttons, luttons en amour, le Bien vit et abat le dévis (xxx/23) .
Vous appelez avec grand amour les frères et les frères à prendre le Feu (Rév d'Arès xLviii/4- 10), mais chacun de nous — y compris  nos détracteurs — savons que le pire ennemi est soi même, lorsque nous péchons ! C'est alors que nous comprenons que lorsque nous faisons un pas, un simple pas, vers l'autre vers sa Vie qui gît en lui, l'autre fait un pas, et le mouvement entraîne le mouvement de la Vie ; et c'est Beau car il n'y a pas de dressage, nul ne normalise cela ; tout le monde peut créer la Vie autour de soi.
Et l 'au-delà ne s'en porte que mieux  lorsque nous nous aimons, nous pardonnons et faisons la paix...
À Arès, dans cette chapelle (Rév d'Arès xLi/1-2) où nous rendons chaque année, nous allons chacun si simplement Enfant du Créateur (Genèse 1/27), que j'ai soif de me placer face à Sa Lumière, d'y puiser la Force (xLi/4-5) en joie de  me me sentir  accueilli(e) telle que je suis, sans distinction de niveau quel qu'il soit, entrer en mes profondeurs de voir ce qui gît en moi, afin de me changer et de pouvoir avancer et à nouveau réparée, libre (10/10) d'aller vers le monde, d'y travailler en moi d'abord pour la paix avec mes sœurs et frères.
Merci, frère Michel, à vous et à sœur Christiane. Merci pour la paix entre nous tous.
Danièle G. du Nord

Réponse :
Merci, ma sœur Danièle, pour ce beau commentaire.
Je ne crois pas que "La culture est ce qui demeure quand on a tout oublié" soit d'Émile Henriot (pas Henri, mais Émile). Je crois qu'Émile Henriot l'a simplement emprunté à un très vieux diction japonais qui dit à peu près la même chose avec "civilisation" ou "civilité"à la place de "culture". Mais bon ! Je peux me tromper.
Durant les six semaines du Pèlerinage, du 21 juin au 15 août avec deux interruptions, tout semble s'acouler sans qu'il ne se passe rien. On n'a même pas quelque événement à consigner dans son carnet. Tout paraît plat, horizontal, mais c'est ça l'événement : la paix. Tout semble endormi, en fait tout vit comme il faut vivre. Ce non-événement est la clé de la Paix, de Celle qui règne où nous irons si notre pénitence nous y a conduit. Cette Paix, c'est la matrice où renaît la Vie à chaque instant. Le Feu que nous venons prendre à Arès est un Feu de Paix, C'est la Paix qui éclaire les jours ténébreux du monde agité. Ce n'est pas comme si nous dormions ; c'est comme si nous nous reposions du bruit du monde. À mon âge, quand le départ vers l'autre monde n'est plus très loin, c'est comme une préexistence de l'envol dans les étoiles, que le Père m'a déjà fait vivre (Rév d'Arès vi/1-7). Au fur et à mesure que les jours terrestres s'évanouissent derrière moi je vois venir au loin — oh ! très loin encore — le Jour du Père. Quoi ! Ce que nous venons prendre à Arès c'est la confiance nécessaire pour vivre dans l'espace infini du Père-Mère... La Maison de la Sainte Parole est une zone médiane où s'écrase toute la complexité inutile du monde.
À bientôt, ma sœur Danièle, la joie de prier avec vous dans ce qui n'est jamais qu'une grange avec un petit clocher, là où le Père a choisi de venir parler à Ses Enfants plutôt que dans les magnifiques édifices religieux que les grands sorciers du monde ont bâti un peu partout.

19jun19 209C35
Frère Michel, ne détournez pas l’attention des lecteurs du blog avec des conjectures sur des "flâneries de pénitence" [?] de l’homme Antoine qui valent bien celles des Pèlerins et de leur guide — Que d’amour dans toute l’entrée 188 !
Le péché, la carence en pénitence, nous en rendrons compte (4/4) tous au Créateur et à Lui seul. Les hypothèses émises dans votre blog sur le parcours spirituel, les idées et les intentions de l’homme Antoine sont erronées et hors sujet. Le sujet, c’est la Parole et le témoignage précis du témoin Michel, et ma conscience me dicte d’être fidèle à la Parole dictée à Arès, sans bruit de bouche  [Rév d'Arès ii/15}, ni le mien, ni le vôtre, mais dans la méditation sur la Parole pure pour mieux L’accomplir.
Le pèlerinage est une occasion solennelle de prononcer Ma Parole pour l’accomplir (Rév d'Arès 35/6) car Ma Parole seule sauve (7/4). Je ne crois pas comme vous que les "vieux de la vieille" parmi vos fidèles soient les premiers dans un ordre de soif décroissante de la Parole (réponse 209C11). Ils ont besoin de sévérité plus que de cajoleries [39/8]. S’ils cherchent la paille [Matthieu 7/3-5} chez les autres, qu’ils n’oublient pas que le grouillis qui lace ta côte [enlacent ta côte], la Pierre Noire (iii/2-4) c’est aussi eux et qu’ils prennent conscience de leur responsabilité dans les faiblesses de la mission.
La question que je pose dans la gravité à tous les lecteurs du blog, c’est quel sens donnez-vous à ce verset Ma Lèvre (est écrasée) sous ton pied lourd (Rév d'Arès xxiii/1) ? La Lèvre c’est d’Elle que coule(nt) le(s) fonts (xxxiv/3). Et le pied lourd de Michel Potay, n’est-ce pas ce pied de fer (qui) va sur le papier (xxxvi/7) ? Car il produit une création éditoriale — copyrightée en faveur de vous et de vos héritiers — qui inclut la Parole entendue et le bruit de bouche devant le livre que la Voix vous ordonne de faire taire (ii/15). Notre respect de la liberté d’expression étant total, le seul bruit de bouche devant la Parole que nous pouvons faire taire n'est-il pas le nôtre ? Ainsi je constate que l’ouvrage appelé La Révélation d’Arès par son éditeur est composite, incluant la Parole et ses écrits. Ma Part [?] y manque car la Parole est minoritaire dans la dernière édition et vraiment noyée dans celle de la bilingue, avec des conséquences observables : de piètres résultats apostoliques. Alors que le juste prophète que Dieu appelle est caractérisé par une voix pure (xxxvii/1), donc libéré de toute glose [10/10].
Il ne s’agit pas uniquement des parenthèses, ces soi-disant "corrections grammaticales", mais de tout ce qui dépasse la Parole, ce que ni toi ni aucun homme (Rév d'Arès 7/6) n’a le pouvoir de faire. Ces intertitres placés dans la dernière édition, comment ne pas les rapprocher de la mise en garde contre celui qui découpe pour son plat (viii/11) ? Ma Parole ne se divise ni ne se tait ! Ces annotations, des gloses dans le vocabulaire français, comment ne pas les rapprocher de ce que le Père reproche aux princes qui n’abandonnent pas Ma Parole à Mon Peuple mais qui arrêtent le lecteur dans son zèle pour Moi (3/7) ?
Quand vous écrivez en 209C28 : "l’esprit que seul le prophète est fondé à répandre (c’est sa fonction fondamentale)", voyez-vous une différence avec les faux prophètes de la religion qui prétendent avoir un contrat d’exclusivité avec le "Saint Esprit" ? Vous semblez avoir oublié votre enseignement dans "Le Pèlerin d’Arès" n°24 sur l’autonomie prophétique : "L’efficacité d’action exige que chaque pèlerin d’Arès s’assume comme prophète."
C’est le nœud du problème : la confusion entre votre rôle de frère aîné et de Messager Fort dont vous avez l’exclusivité et votre rôle de prophète, mot que que la Parole met au pluriel en 28/5 en y incluant des scandalisés. Dès la veillée 2, votre confusion est évidente avec un intertitre parlant du "prophète d’Arès" quand la Parole dit : Mon Messager. Nous avons le même problème pour ouvrir l’oreille des Musulmans à la Parole donnée à Arès car leur culture confond Messager et prophète, nabi et rasoul. Nous ne sommes plus à l’époque des prophètes des jours de Jésus et de Mouhamad. Avec la Parole donnée à Arès, un nouveau Jour se lève où Je fais mille (nouveaux) soleils (Rév d'Arès xxii/12). À aucun moment Antoine ne donne une préséance à la Parole donnée à Mouhamad. Mais Celle-ci et Celle donnée à Arès s’éclairent mutuellement. C’est pourquoi le Créateur parle de Mouhamad qui tient le soleil sur la tête de Yëchou et qui est la voix face à l’aurore (xiii/15), l’aurore d’un nouveau Jour. C’est bien au prophète Mikal de clarifier ce qu’est la Laine sans nœud (xlii/13).
Quand la Voix dit : Le roi blanc son fils pend (comme) un sac Je parle à Mikal pas le sac (Rév d'Arès xxx/1), comment ne pas voir que les nombreuses mises en garde de la Parole sont d’abord adressées au témoin qui doit ouvrir sa gorge pour dire la Parole (i/4). Pour vaincre la raie dans les côtes de Michel, il doit faire dégorger le prêtre (xlii/18).
[texte répété :] Frère Michel ne détournez pas l’attention des lecteurs du blog avec des conjectures sur « les flâneries de pénitence » de l’homme Antoine qui valent bien celles des Pèlerins et de leur guide (que d’amour dans toute l’entrée 188 !). Le péché, la carence en pénitence, nous en rendrons compte (4/4) tous au Créateur et à Lui seul. Les hypothèses émises dans votre blog sur le parcours spirituel, les idées et les intentions de l’homme Antoine sont erronées et hors sujet. Le sujet, c’est la Parole et le témoignage précis du témoin Michel, et ma conscience me dicte d’être fidèle à la Parole dictée à Arès, sans bruit de bouche, ni le mien, ni le vôtre, mais dans la méditation sur la Parole pure pour mieux L’accomplir.
Le pèlerinage est une occasion solennelle de prononcer Ma Parole pour l’accomplir (35/6) car Ma Parole seule sauve (7/4). Je ne crois pas comme vous que les « vieux de la vieille » parmi vos fidèles soient les premiers dans un ordre de soif décroissante de la Parole (cf 209C11). Ils ont besoin de sévérité plus que de cajoleries. S’ils cherchent la paille chez les autres, qu’ils n’oublient pas que le grouillis qui lace ta côte, la Pierre Noire (iii/2-4) c’est aussi eux et qu’ils prennent conscience de leur responsabilité dans les faiblesses de la mission.
La question que je pose dans la gravité à tous les lecteurs du blog, c’est quel sens donnez-vous à ce verset Ma Lèvre (est écrasée) sous ton pied lourd (xxiii/1) ? La Lèvre c’est d’Elle que coule(nt) le(s) fonts (xxxiv/3). Et le pied lourd de Michel Potay, n’est-ce pas ce pied de fer (qui) va sur le papier (xxxvi/7) ? Car il produit une création éditoriale - copyrightée en faveur de vous et de vos héritiers - qui inclut la Parole entendue et le bruit de bouche devant le livre que la Voix vous ordonne de faire taire (ii/15). Notre respect de la liberté d’expression étant total, le seul bruit de bouche devant la Parole que nous pouvons faire taire n'est-il pas le nôtre ? Ainsi je constate que l’ouvrage appelé "Révélation d’Arès" par son éditeur est composite, incluant la Parole et ses écrits. Ma Part y manque car la Parole est minoritaire dans la dernière édition et vraiment noyée dans celle de la bilingue, avec des conséquences observables : de piètres résultats apostoliques. Alors que le juste prophète que Dieu appelle est caractérisé par une voix pure (xxxvii/1), donc libéré de toute glose.
Il ne s’agit pas uniquement des parenthèses, ces soi-disant « corrections grammaticales », mais de tout ce qui dépasse la Parole, ce que ni toi ni aucun homme (7/6) n’a le pouvoir de faire. Ces intertitres placés dans la dernière édition, comment ne pas les rapprocher de la mise en garde contre celui qui découpe pour son plat (viii/11) ? Ma Parole ne se divise ni ne se tait ! Ces annotations, des gloses dans le vocabulaire français, comment ne pas les rapprocher de ce que le Père reproche aux princes qui n’abandonnent pas Ma Parole à Mon Peuple mais qui arrêtent le lecteur dans son zèle pour Moi (3/7)?
Quand vous écrivez en 209C28 : « l’esprit que seul le prophète est fondé à répandre (c’est sa fonction fondamentale) » , voyez-vous une différence avec les faux prophètes de la religion qui prétendent avoir un contrat d’exclusivité avec le « Saint Esprit » ? Vous semblez avoir oublié votre enseignement dans le pèlerin d’Arès n°24 sur l’autonomie prophétique : « l’efficacité d’action exige que chaque pèlerin d’Arès s’assume comme prophète ».
C’est le nœud du problème, décrit dans un courrier récent d’Antoine Bastien à Michel Potay : la confusion entre son rôle de frère aîné dont il a l’exclusivité et son rôle de prophète, mot que que la Parole met au pluriel en 28/5 en y incluant des scandalisés. Dès la veillée 2, votre confusion est évidente avec un intertitre parlant du « prophète d’Arès » quand la Parole dit Mon Messager. Nous avons le même problème pour ouvrir l’oreille des musulmans à la Parole donnée à Arès car leur culture confond messager et prophète, nabi et rasoul. Nous ne sommes plus à l’époque des prophètes des Jours de Jésus et de Mouhamad. Avec la Parole donnée à Arès, un nouveau Jour se lève où Je fais mille (nouveaux) soleils (xxii/12). A aucun moment Antoine ne donne une préséance à la Parole donnée à Mouhamad, mais Celle-ci et Celle donnée à Arès s’éclairent mutuellement. C’est pourquoi le Créateur parle de Mouhamad qui tient le soleil sur la tête de Yëchou et qui est la voix face à l’aurore (xiii/15), l’aurore d’un nouveau Jour. C’est au prophète Mikal de clarifier ce qu’est la Laine sans nœud (xlii/13).
Quand la Voix dit Le roi blanc son fils pend (comme) un sac Je parle à Mikal pas le sac(xxx/1), comment ne pas voir que les nombreuses mises en garde de la Parole sont d’abord adressées au témoin qui doit ouvrir sa gorge pour dire la Parole (i/4). Pour vaincre la raie dans les côtes de Michel, il doit faire dégorger le prêtre (xlii/18)... [fin du texte répété]
il ne doit pas pécher dans la mer sans rive (i/10) car elle trouve sa rive avec le val Hanouka (xLvii/4-5). Homme Michel, ton œil mange ta cervelle, tu ne vois pas le Fond (xxxiv/9). Même Mikal ne cherche pas le Fond. Ouvre tes veines, dis entre (xxxiv/12) à l’Eau Forte (ii/20). (Si) le fou (est) dans toi, plante(-lui) la fourche !(xxxiii/18)...
Le webmaster [Michel Potay] écrit : "ce qui me tracasse c’est qu’Antoine n’ouvre pas d’abord un débat. Prenons un exemple simple du problème du filtre éditorial : vous éditez en xix/23 l(eur) crach(at) [?] brûle ton doigt. Qu’avez-vous réellement entendu de la Voix du Père ? La crache, le crache ou le crachat ? Pour rester fidèle à la Parole dictée, on ne peut que faire des hypothèses. Le mot crache dans un sens positif se trouve en xxiii/7-9 (un passage associé à l’expression prépuce Mi’âl qui permet de penser qu’il a un prépuce à circoncire pour devenir fertile, pourquoi pas celui du prêtre que fut l’homme Michel ?). Le verbe brûler est fréquent dans la Parole, plus de 15 occurrences, et il l’est dans un sens positif. Je suppose donc que vous avez entendu crache mais que vous avez pris ici "brûle ton doigt" au sens négatif, d’où votre modification en crachat. Ceci altère évidemment l’exactitude de votre témoignage. Pour d’autres mots que vous avez altérés en pensant sincèrement avoir un "charisme prophétique" vous y autorisant, ce que ne permet pas la Parole en 7/6, il fause référer aux premières éditions. Mais pour ce verset, c’est de votre vivant qu’il faut témoigner ce que vous avez entendu afin de préserver la Parole pure.
Pour les parenthèses, c’est plus simple. Je viens de citer "le prêtre dégorge" et vous aviez corrigé "faux le(s) prêtre(s) dégorge(nt)". En revenant à la Parole dictée, on peut deviner pourquoi vous avez mis le pluriel : pour ne pas admettre que ce verset concernait personnellement le témoin dont le mental résistait à la Parole. Votre posture est de dire que Dieu en 1977 vous a fait comprendre par le cœur en même temps que vos oreilles entendaient Sa Voix. Mais dans ce cas, comment un cerveau simple comme le mien peut-il admettre que la Voix dise « le prêtre » et qu’en même temps ou presque, Il vous fait sentir : « J’ai bafouillé, je voulais dire les prêtres ». En français, le son n’est pas le même alors que pour les diverses occurrences de au(x), l’incertitude peut subsister. Témoignez précisément !
Mon frère, je serai au pèlerinage sur toute la deuxième période de juillet. Nous pourrons à votre convenance et si vous l'acceptez réfléchir ensemble — en particulier sur l’envol du faucon et la manière dont les frères peuvent l’aider —, en face à face et face au Livre ouvert. Il ne doit pas pécher dans la mer sans rive (i/10) car elle trouve sa rive avec le val Hanouka (xlvii/4-5). Homme Michel, ton œil mange ta cervelle, tu ne vois pas le Fond (xxxiv/9). Même Mikal ne cherche pas le Fond. Ouvre tes veines, dis entre (xxxiv/12) à l’Eau Forte (ii/20). (Si) le fou (est) dans toi, plante(-lui) la fourche !(xxxiii/18)...
[texte répété :] Le webmaster écrit : ce qui me tracasse c’est qu’Antoine n’ouvre pas d’abord un débat. Je n'ai jamais esquivé le dialogue. Prenons un exemple simple du problème du filtre éditorial : vous éditez en xix/23 l(eur) crach(at) brûle ton doigt. Qu’avez-vous réellement entendu de la Voix du Père ? La crache, le crache ou le crachat ? Pour rester fidèle à la Parole dictée, on ne peut que faire des hypothèses. Le mot crache dans un sens positif se trouve en xxiii/7-9 (un passage associé à l’expression prépuce Mi’âl qui permet de penser qu’il a un prépuce à circoncire pour devenir fertile, pourquoi pas celui du prêtre que fut l’homme Michel ?). Le verbe brûler est fréquent dans la Parole, plus de 15 occurrences, et il l’est dans un sens positif. Je suppose donc que vous avez entendu crache mais que vous avez pris ici « brûle ton doigt » au sens négatif, d’où votre modification en crachat ? Ceci altère évidemment l’exactitude de votre témoignage. Pour d’autres mots que vous avez altérés en pensant sincèrement avoir un « charisme prophétique » vous y autorisant, ce que ne permet pas la Parole en 7/6, il faut se référer aux premières éditions.  Mais pour ce verset, c’est de votre vivant qu’il faut témoigner ce que vous avez entendu afin de préserver la Parole pure.
Pour les parenthèses, c’est plus simple. Je viens de citer « le prêtre dégorge » et vous aviez corrigé « faux le(s) prêtre(s) dégorge(nt) ». En revenant à la Parole dictée, on peut deviner pourquoi vous avez mis le pluriel : pour ne pas admettre que ce verset concernait personnellement le témoin dont le mental résistait à la Parole. Votre posture est de dire que Dieu en 1977 vous a fait comprendre par le cœur en même temps que vos oreilles entendaient Sa Voix. Mais dans ce cas, comment un cerveau simple comme le mien peut-il admettre que la Voix dise « le prêtre » et qu’en même temps ou presque, Il vous fait sentir : « J’ai bafouillé, je voulais dire les prêtres » ? En français, le son n’est pas le même alors que pour les diverses occurrences de au(x), l’incertitude peut subsister. Témoignez précisément !
Mon frère, je serai au pèlerinage sur toute la deuxième période de juillet. Nous pourrons à votre convenance et si vous l'acceptez réfléchir ensemble -en particulier sur l’envol du faucon et la manière dont les frères peuvent l’aider-, en face à face et face au Livre ouvert [fin du texte répété].
Antoine B.

Réponse :
J'ai lu. Les bras m'en sont tombés. Vous voulez me lancer dans une discussion de pharisien ? Ça ne sert à rien. Je ne serai pas plus sauvé et aucun(e) de ceux et celles, dont vous-même mon frère Antoine, que le Père m'a demander de guider ne sera sauvé(e), parce qu'on aura élucidé la confusion possible entre crache et crachat, etc. Ne placez pas votre conscience dans la lettre, mais dans l'esprit — rien à voir avec le Saint Esprit... où allez-vous chercher ça ? — Rien de ce que vous vous donnez bien du mal à écrire ne change le Fond de la foi et du salut, tels qu'ils ressortent de La Révélation d'Arès. Vous feriez mieux de citer : La Vérité c'est que le monde doit changer (Rév d'Arès 28/7) ? Et changer comment ? Par la pénitence. Faites pénitence !
La pénitence est la seule chose qui compte.
Les mots, y compris ceux de La Révélation d'Arès sont ceux du langage humain, langage imparfait et insuffisant. De cela non seulement je conviens facilement, mais je l'enseigne. Les mots ne peuvent pas par eux-mêmes avoir de sens absolu.
Les mots ne peuvent évoquer qu'idées contingentes, jamais sans flou. Il a toujours été impossible d’instituer avec les mots de l'homme, que le Père doit bien utiliser, une règle qui ne serait jamais en défaut. C'est- pourquoi le Père demande à un prophète de fixer l'esprit pour qu'on ne s'arrête pas à la lettre, justement et qu'on aille dans une seule direction. Tous les prophètes d'autrefois ont eu cette tâche; tous ont été honnis par les éplucheurs de textes, les coupeurs de cheveux en quatre.
Dans les Facultés de Droit elles-mêmes on enseigne qu'observer les lois de trop près va en maintes occasions contre l’égalité de la justice, et contre le bien commun. C'est la même chose pour ce qu'on appelle l'Écriture. C'est  pourquoi une seule chose sert l’équité : l'amour et ses applications telles que le pardon, la paix. Aussi est-il clair que la relativité est une vertu, mais que l'amour absolu est la seule chose qui ne puisse être relative et qui soit possible dans l'ordre du non-relatif. L'amour est ; il est au sens fort. Ayez l'amour en vous et vous éviterez les terribles écueils que vous bravez là ; vous y allez sombrer.
Vous semblez en colère. J'en suis désolé. Je n'ai jamais cherché à vous fâcher. Je vous réponds, c'est tout. Je vous rappelle que c'est vous qui m'assaillez et que je n'ai jamais fait que vous dire pourquoi je ne pensais pas comme vous et j'ai — c'est ma tâche — mis mes frères en garde contre vos idées que je crois retardées, pharisaïques; doctorales, sermonnaires. La Révélation d'Arès nous lance en avant. J'irai toujours de l'avant.
Cessez d'éplucher le texte. Retenez le sens de l'ensemble !
Au reste, vous évoquez votre conscience, ce que je respecte, mais elle n'est pas canonique votre conscience, elle ne fait pas loi ; je vous rappelle que chacun des Pèlerins d'Arès ou pèlerins d'Arès a une conscience et qu'il peut lire, lui aussi, La Révélation d'Arès et la comprendre comme il l'entend. Si nous nous mettions à discuter des mots; nous y serions encore dans cent ans, mille ans.
Aimez, pardonnez, faites la paix,
gagnez l'intelligence du cœur libre de préjugés et venez au Pèlerinage dans cet esprit. Le Souffle est le Souffle de l'Amour. Au reste, vous pouvez faire votre Pèlerinage quand vous voulez du 21 juin au 15 août. Pas spécialement en juillet. Le Père venu parler là est le vôtre comme Il est le mien et celui de tout humain sur terre.

19jun19 209C36
Cher frère Michel,
Quand je lis cette entrée "Pèlerinage 2019" #209 et notamment les  commentaires 209C20 Béatrice 0. de Mayenne; 209C23 Antoine B., 209C25 Jean Marie P., je suis émerveillé, non par ces commentaires-là, mais par les réponses magnifiques que vous leur faites avec un doigté et un amour absolu qui forcent mon admiration.
Comment donc douter un seul instant que vous êtes le prophète éclairé , courageux, qui  nous a tant donné de preuves de son charisme depuis si longtemps.
Je vous souhaite un excellent Pèlerinage ainsi qu'à sœur Christiane et à tous nos frères et sœurs qui se déplaceront à Arès, je vous accompagnerai tous depuis mon pèlerinage du cœur.
Merci frère Michel, merci à cette grande famille d'amour aresienne qui m'apporte tant de bonheur !
Didier L . de Haute Savoie

Réponse :
Merci, mon frère Didier, pour ce commentaire qui m'émeut. Je sais que vous ne pouvez pas venir en Pèlerinage à Arès mais croyez bien que je prie avec vous et ma sœur Josiane de loin, que je fais aussi, en plus de mon Pèlerinage direct, le Pèlerinage du cœur avec vous deux.
Vous ne quittez pas mes pensées.

19jun19 209C37 
Voilà une entrée — au même titre que toutes les autres bien sûr — qui aidera les générations à venir à ne pas oublier (Rév d'Arès 22/3) ce que vous aurez écrit (33/10).
Merci pour nous et pour elles. Nous voilà de mieux en mieux armés — armes de paix ! — pour faire face à tous ceux qui tenteront de ramener la Parole à la religion, pendant que le petit reste sous votre guidance présente et perpétuelle s'évertueront à l'en préserver. Les sentiers vers les Hauteurs (7/1) montrent qu'il y a bien des façons d'aller vers la Vie pourvu que l'on soit pénitent, c'est-à-dire que l'on aime, que l'on pardonne, que l'on fasse la paix, que l'on se libère des préjugés, que l'on retrouve l'intelligence du cœur. La Vie !
Votre parole fait sans cesse jaillir le sang dans nos têtes vides. Nous laissons derrière nous les idoles de l'esprit abattues (Rév d'Arès 23/5 et 8). Peu à peu se ravivent nos faibles luminions (32/5). Depuis 1974, nous avons beaucoup appris, mais il nous reste encore beaucoup à apprendre ! Quiconque observe le mouvement de notre espérance vivante, son évolution dans le temps, ne peut qu'être frappé par son évolution perpétuelle, et la force libératrice de votre enseignement, qui fait bien de vous le Messager fort (26/7). Je crois que le Père-Mère le sait et vous laissera encore avec nous le temps qu'il faut.
J'ai une question concernant la réponse que vous faites à Malo, ou disons une demande de précision : Quand vous écrivez que chez nous il ne peut pas y avoir de schisme, vous sous-entendez au sein du petit reste, je suppose, car je vous ai aussi entendu dire qu'il était inévitable — notamment après votre départ de cette vie terrestre — il y ait des schisme au sein de notre mouvement. Je me souviens que vous aviez dit :  Il y aura ceux qui verront dans La Révélation d'Arès une simple réforme religieuse, d'autres qui y verront l'écologie, d'autres qui y verront une voie mystique, etc. Vous ne pourrez pas empêcher cela. Mais il faudra toujours que des hommes puissent trouver ceux qui vivent et transmettent La Révélation d'Arès à la lumière de l'enseignement du prophète. Ce sera le petit reste.
Mais comment délimiterons-nous ce petit reste ? Certainement, la question va paraître stupide à certains de mes frères plus éclairés que moi. Mais j'assume ma stupidité, et j'assume de l'exposer pourvu que nous en tirions un enseignement utile. Donc, je développe stupidement : je vois poindre chez "nous", au sein de sœurs et frères se réclamant du petit reste deux grandes tendances quant à la façon de vivre votre enseignement, aussi sincère l'une que l'autre, mais source régulière de tension : ceux qui pensent qu'il faut suivre à la lettre tout ce que vous aurez écrit car sinon cela revient à ne pas écouter le prophète — ceux-là formant plutôt une tendance fondamentaliste — et ceux qui pensent que votre enseignement est vivant, et qu'il faudra bien continuer à le faire vivre et évoluer une fois que vous serez parti — ceux-là formant plutôt une tendance libérale —. Je sais bien que la réponse est contenue dans la pénitence et son accomplissement, dans notre capacité à vivre selon le Sermon sur la Montagne, à établir la paix, laquelle ne va pas sans perméabilité à l'autre, sans capacité à faire vivre l'autre en soi.  
Mais prenons un exemple très concret : en lançant la campagne de participation aux manifestations des Gilets Jaunes fin 2019, certains de mes frères et sœurs ont considéré que ceux qui étaient à l'initiative de cette participation n'écoutaient pas le prophète, qui n'était absolument pas à l'origine de cette initiative, pire : que nous lui faisions subir nos choix même s'il ne le faisait pas voir, puisqu'il n'est le chef de personne (16/1). Les initiateurs quant à eux n'avaient pas l'impression de ne pas écouter le prophète, mais de mettre en application leur vocation, de prolonger dans le monde, d'une façon parmi d'autres possibles votre enseignement (le frère tient l'arc, la pelle, la faux, XX/10). Partant du principe qu'on ne peut prétendre faire partie du petit reste si l'on n'écoute pas le prophète en tout point, je m'interroge encore aujourd'hui sur ce point : les initiateurs de la mission Gilets Jaunes n'écoutant pas le prophète, se sont-ils exclus — au moins provisoirement — du petit reste ? Si je vous embête avec une question stupide, ne perdez pas de temps à y répondre. Je comprendrai plus tard.
Jeff P. d'Île de France

Réponse :
Sur terre tout est inévitablement relatif, sauf l'amour absolu qui est la seule chose qui puisse ne pas être relative. Quand Malo me parle de schisme je sais dans quel sens il entend ce mot parce qu'il était chez les Témoins de Jéhovah, parce que j'ai été dans la religion et que je sais ce qu'on entend par schisme. Mais après ma mort il y aura inévitablement des schismes, c'est-à-dire des sécessions, des scissons; des séparations, mais il demeure que, quelles qu'en soient les nuances nous n'avons pas d'autre mort que schisme dans notre langage humain imparfait, insuffisant.
Et quelle différence cela fera-t-il si chacun reste un pénitent ? Le Père ne demande pas que nous procédions tous ensemble de la même façon ; Il demande seulement que nous soyons tous pénitents. Et qu'est un membre du petit reste ? Simplement quelqu'un qui s'efforce de vivre et d'être apôtre comme l'aura été le prophète. C'est tout. Si d'autres contestent que ce quelqu'un-là suive le prophète, qu'est-ce que ça peut lui faire ? Nous ne sommes pas une religion avec des ordres et des tiers-ordres, chacun suit sa pénitence comme il l'entend. Une seule chose compte, c'est l'amour.
Je vous avoue que votre question me désespère un peu, parce que je crois avoir expliqué tout ça en long et en large depuis quarante-cinq ans. N'ai-je pas notamment encouragé les famille d'affinités, ce qui dans mon esprit ne signifiait pas qu'elles fussent autre chose que membres d'une même grande famille arésienne tout en se comportant de façons spécifiques différentes ?

20jun19 209C38
La feuille et le laboureur

Juste à côté de moi
Une feuille est tombée
Sur la terre noire griffée
Mais dans sa main d'amour
Il la garde pour toujours.

Quand le Vent Fort souffle
C'est sur toutes les feuilles,
Pas une plus qu'une autre
Il souffle pour les fortifier
Car la Vie est déjà donnée.
Alors Il ouvre fleur après fleur
Et à temps la Beauté revient.

Libres elles le sont toutes
Le temps revenu de la sève
Et pour toujours peut-être
Le Jour qui ne sera plus
Quand Il arrêtera le temps.

En attendant le laboureur
Ouvre et retourne la terre
De sa houe aux mots de fer
Lui parle, à l'arbre aussi
Rassemble les autres feuilles
Au labeur jusqu'au bout
Il est et espère le retour
De la feuille au printemps.
Jean-Louis Alexandre C. d'Aquitaine

Réponse :
Merci, mon frère Jean-Louis, pour ce poème. Je vous souhaite et je souhaite à toute votre famille un heurex Pèlerinage fécond en Feu !

20jun19 209C39
Depuis quelques années, nous faisons le pèlerinage avec ma compagne.
Et c’est avec joie que je me préparais à venir cette année encore.
Cependant, la vie nous fait vivre autre chose. Ma compagne souffre d’une hernie discale l’empêchant totalement de faire le voyage jusqu’à Arès.
Dans ma petite tête d’homme, voyant le pèlerinage approché, je me disais qu’il faudrait peut-être que j’y aille seul. Échangeant à ce sujet avec elle, il y a quelques semaines, j’ai senti chez elle comme un sentiment d’abandon, si je partais seul.
Je suis alors resté en silence avec elle quelques instants n’imaginant pas ne pas faire le Pèlerinage et sentant en même temps l’importance de chercher comment avancer ensemble sur un sentier dont la pente est supportable [Rév d'Arès 7/2]. Je me sentais dans une impasse, écartelé entre deux directions inconciliables pour moi.
Au bout de quelques minutes, elle me dit : "Nous pourrions peut-être prendre un temps ensemble pour vivre ici en Belgique à l’heure du Pèlerinage, un moment comme si nous étions là-bas ?"
En l’entendant, c’est comme si elle venait de me dire une évidence qui d’un seul coup ouvrait une nouvelle perspective à laquelle je n’avais absolument pas pensé avant, tellement simple, que j’en suis resté sans voix :
Rester ensemble et faire le pèlerinage. C’est peut-être aussi ça suivre l’Eau… [Rév d'Arès xxxi/18]
Louis-Marie J. de Belgique

Réponse :
Très beau commentaire, qui m'a ému, et  dont je vous remercie, mon frère Louis-Marie.
Suivre l'Eau (Rév d'Arès xxxi/18), ce n'est pas spécialement aller prendre le Feu [xLi/7] sur le lieu du Saint (12/4) à Arès. Suivre l'Eau, c'est chaque jour suivre le sentier chevrier (c.-à-d. pas facile, 25/5) de la pénitence, donc du combat intérieur contre le péché, le sentier chevrier de l'amour qui mène aux Hauteurs Saintes, c.-à-d. à la Vie. Mais sur ce sentier il est, quand c'est possible, profitable de prendre le Feu à Arès pour ranimer notre ardeur à la pénitence et à la Moisson. Ça n'a rien d'obligatoire. Rien n'est obligatoire, tout n'est que fermement suggéré dans La  Révélation d'Arès et de ce fait, quand le Pèlerinage est impossible, on peut faire ce que j'appelle le Pèlerinage du cœur chez soi. C'est juustement ce que votre compagne vous a suggéré. C'est formidable ! Au reste, ce Pèlerinage du cœur je le fais moi-même chaque jour toute l'année. Vous deux aussi, je présume.
Mais quand je peux faire mon Pèlerinage sur place du 21 juin au 15 août je prie de loin avec tous ceux, fort nombreux, qui ne peuvent pas pour mille raisons venir à Arès.
Bientôt ensemble dans la prière, qu'importe la distance qui nous sépare !

20jun19 209C40
Frére Michel, votre blog nourrit toujours, même ceux qui ne peuvent pas se rendre au Pélerinage !
On vient ici se "recharger spirituellement" comme vous le dites si simplement. "Gna, gna, gna"... Restons simples, si c'est possible !
Cela nous donne la Voie, simple, juste, au delà des dogmes, des religions et autres shémas étriqués, dont le monde souffre sûrement sans le savoir... probablement... c'est là aussi notre part de souffrance ! C'est cela aimer, n'est-ce pas ?
Notre frére Bernard de la F. aspirerait à rester là... dans cette bulle où nous a parlé Dieu en ces temps où Il nous apparaît comme un triste fantome... voire pire.
Comme nous aimerions parfois aussi en vivre... de cet épisode-là, mais ?
Transmettre... rue du Port [à Lorient] ou ailleurs... C'est à vivre !  
Vie !
Notre frére Henri choisit une parabole : "Derrière le mur". Elle me touche particuliérement... Juste flash évoqué ici. Nous pèlerins, nous battons le Sentier à la rencontre de l'épi mûr. Nous n'avons pas à convaincre !
Il a raison, Henri (209C31). Nous avons à l'entendre...
C'est aussi là la réponse à ce que l'un de nos fréres parisiens évoquaient il y a quelque temps : Mais que me commande l'Amour ?
Avec ou sans pélerinage chacun va de son pas, accompagné et confiant.
Bel été fraternel à tous, à Arés !
Brigitte J. de la T. de Bretagne-Sud

Réponse :
Vous êtes, ma sœur Brigitte, une vraie poétesse. Je regrette presque de devoir arranger votre texte pour lui donner une allure de français d'école. Je devrais garder votre extraordinaire manière d'écrire avec abondance de signes de pontuation ... ;;; ,,, !!! qui tiennent la place de vos pensées non-scriptibles, un mépris souverain pour les majuscules, pour les cédilles qui tombent là à peu près n'importe où comme des météorites. Tout celai montre votre formidable élan vers la liberté absolue, votre dédain total pour les phrases grammaticalement bien arrondies, pour les règles (kekcekça les règles ? c'est pas la vie). Je pense que cest un peu la façon dont Céline (Louis Ferdinand) écrivit le "Voyage au Bout de la Nuit" (sauf les vulgarités dont il était amateur) que son éditeur dut sûrement avec beaucoup de peine "mettre au propre", comme on dit, pour que ce fût lisible pour tout le monde. Vous écrivez pour vous-même, pas pour le monde, je comprends et j'aime, mais moi comme bloggeur, donc éditeur, je dois penser à tous ceux de mes lecteurs qui ont des difficultés à lire le français d'école... alors, le français de Brigitte J. de la T., l'évadée du monde, qui a sauté vers le Ciel et est restée suspendue en l'air... vous pensez !
Merci, ma sœur Brigitte, pour ce commentaire.

20jun19 209C41
Vu les publications actuelles sur votre blog, soit vous êtes en train de prendre le large du repos bien mérité avant le Pèlerinage, soit vous n'avez rien à vous mettre sous la dent.
Alors permettez-nous de remettre une petite couche de fond à propos des Gilets Jaunes.
Quel lecteur assidu de La Révélation d'Arès ne serait pas tenté de voir dans le surgissement de ce mouvement (qui répond comme un écho au soulèvement d'une partie de la population grecque) la Main du Père à l'œuvre ? Le temps est venu où Ma Parole s'accomplit. Des Hauteurs qui dominent les Rivages devant Génésareth, Mon Appel est enfin entendu par des hommes qui me haïssent (28/14). Le vent de la veillée 28 ne se fait-il pas bien sentir dans les soulèvements qui se préparent ? Quel Pèlerin d'Arès ne peut y être sensible ?
Les Gilets Jaunes ne sont pas le fruit de la mission des Pèlerins d'Arès. Par contre, c'est un événement suffisamment frappant pour se donner l'occasion de jeter un regard en arrière et de méditer sur ces premières décennies de mission. Quel ton adopter ? Le ton pleinement "évangélique" est-il adapté à ce monde qui bascule, de façon vertigineuse, vers le péché des péchés (38/2) ?
Les vrais Gilets jaunes rejoignent les Pèlerins d'Arès sur plusieurs points :
Leur profil  est apolitiques, areligieux et pacifiques. Ils se méfient de toute autorité et sont mus par une force anarchique spontanée. Nous avons pu sentir dans l'air des cortèges une inspiration humaniste motivée par les exemples de Gandhi, Luther King, Mandela ou encore cette foutue "Déclaration des Droits de l'homme" piétinée par les juges, les "dirigeants" et leurs milices en France comme en Grèce. Marqués par l'esprit de la désobéissance civile et de l'anti-capitalisme, les Gilets Jaunes comme une frange de nos voisins grecs, se soulèvent contre les injustices et l'imposture révélée (22/12) de l'élite ; la "caste" et tous les chiens (Rév d'Arès ix/1-3) qui boivent la fange (30/2) dans l'écuelle des pouvoirs.
Sur le plan sociétal, tous manifestent une rage, exprimée par une colère encore toute contenue. Lorsqu'elle explosera nous verrons se concrétiser ce que nous refusons de voir encore aujourd'hui — Ne pleure pas sur les malheurs qu'on verra ce jour-là, car J'ai laissé aux princes le temps d'écouter Ma Parole, et même plus que le temps du repentir (Rév d'Arès 28/9) !
Leurs réclamations, toutes matérialistes qu'elles soient, ne sont-elles pas légitimes ? N'expriment-elles pas une soif de libération, de dignité, leur aspiration au bonheur qu'ils peinent à formuler ? Comment s'étonner qu'une foule révoltée trouve difficilement les mots pour s'exprimer quand les Pèlerins d'Arès eux-mêmes trouvent difficilement les moyens de s'élever à la hauteur des enjeux historiques de leur propre mission et continuent de perpétuer depuis près de 25 ans les travers d'une mission sociale (rationalisation) qui leur fait perdre leur moelle comme le Sel (Rév d'Arès ix/6) ? N'avons-nous pas tout spécialement pu ressentir cette atmosphère plombée dans l'entrée 208 ? Vous-même, prophète, n'avez-vous pas témoigné que quelque chose de La Révélation d'Arès avait été caché, donc trahi (réponse 208C33) ? Pourtant, "la mission vivra de ce qu'elle aura prophétisé, c'est-à-dire accompli", avez-vous écrit.
Une quarantaine d'année après les apparitions et messages de Jésus et Dieu Lui-même [à Arès, France], les Pèlerins d'Arès se sont présentés en queue de cortège des Gilets Jaunes en brandissant des panneaux improvisés à partir du kérygme et d'extraits de la Parole donnée à Arès en résonance avec les sensibilités du moment. Ils y ont gagné une certaine visibilité, peut-être même leur historicité avec ces quelques mentions obtenues dans les médias. Nous restons derrière, alors que nous devrions, avec les éléments que La Révélation d'Arès met à notre disposition, être tout à l'avant.
Oui, nous direz-vous, "la critique est facile tandis que l'art est difficile" ! La petite assemblée que nous représentons — Je suis au milieu de tous ceux réunis en Mon Nom pour accomplir Ma Parole (40/4) —, critique. Les Gilets Jaunes critiquent et vocifèrent. Et cette même frange de la population grecque critique et souffre.
La Révélation d'Arès propose une solution au mal dans le monde : La pénitence. L'art de la pénitence ; ce beau pari que l'homme est capable de tenir, sinon pourquoi le Créateur viendrait-Il lui le rappeler ? Il ne semble pas si sorcier de dire à ceux qui en rient — Les singes rient (Rév d'Arès ix/2), qu'ils grimacent car ils ont peur de se donner les moyens de s'élever ; ça leur donne le vertige (23/2).
Son témoin, le prophète Mikal, a défini la pénitence en prenant appui sur le Sermon sur la Montagne [Matthieu chapitres 5 à 7]. Le rappel au Sermon sur la Montagne est sage et réaliste, car on ne construit pas une grande et belle maison bien stable sur un terrain mouvant mais sur du roc. Et le Sermon sur la Montagne c'est du roc. Ce même roc que certains voient comme du christianisme d'église (209C23).
Mais, parallèlement, ce n'est pas faux de devoir admettre que La Révélation d'Arès propose une vie intérieure tellement dense, pour qui sait l'accueillir, qu'il est quelque peu frustrant de devoir rester sur une seule tonalité ; cette couleur apostolique qui constitue aujourd'hui le petit reste (Rév d'Arès 24/1). Et qui restera sans doute telle quel tant que ses membres n'auront pas éprouvé le nerf (xiii/8) de la conscience collective ni senti son fumet. Aujourd'hui encore, plusieurs événements ont prouvés que nous en étions loin, très loin. Pauvre de nous !
Essayons de voir tout cela sous un autre angle.
Depuis que le Père a fait de l'homme qui couche sur l'ombre (Rév d'Arès vii/2), le fils de la buée de Sa Bouche (xxi/5), Il lui a permis de s'alléger (17/3). Mais, semble-t-il, cet allègement ne satisfaisant pas pleinement la créature, depuis le choix d'Adame (vii/1) de dominer (2/1-5), l'homme est pris dans un balancier perpétuel qui le fait pencher, selon son libre arbitre, du plus léger au plus lourd. Le plus léger étant la transcendance pure, soit la Vie, et le plus lourd l'atrophie atone de la matière, soit la mort. Seule la pénitence peut lui permettre de maîtriser ce balancier. Et cela jusqu'à pouvoir arrêter le cliquetis de l'horloge du temps (31/8).
Vous-même, prophète, décrivez cet état : "Nous sommes des créatures qui se débattent au fond de la fosse ou de l'abysse qui sépare la Raison créatrice de la raison "cogitante" humaine" (réponse 207C29).
D'une certaine manière, nous pouvons nous dire qu'à chaque fois que le balancier nous entraîne vers la raison "cogitante", nous allons vers le mal, en direction de l'atrophie, donc de la mort. Et, à l'inverse, à chaque fois que le balancier nous entraîne vers la Raison créatrice, nous allons vers le Bien, en direction de la transcendance, donc vers la Vie.
La religion comme la politique prônent les valeurs de la raison "cogitante", sans se rendre compte que celle-ci même participe à l'atrophie presque généralisée. Tandis que l'existentialisme de la création se veut représenter la dynamique de la Raison créatrice.
Sur ce, nous pouvons annoncer à ceux qui ne perçoivent pas le Sermon sur la Montagne comme le roc de cette même montagne qu'ils sont enfermés dans une raison "cogitante". Mais, de la même manière, nous pourrions dire aussi que ceux qui ne voient pas l'investissement au sein du mouvement des Gilets Jaunes (ou la proximité solidaire avec les grecs) comme une possibilité qui peut annoncer le contraire de ce qu'est l'atrophie, donc la transcendance (au prétexte que les Gilets Jaunes sont de vulgaires matérialistes), sont dans cette même "raison cogitante". Cette raison, répétons-le, qui, poussée à son paroxysme, mène à la rigidité jusqu'à l'atrophie. Une atrophie dont les âmes vivantes peuvent ressentir la lourdeur.
C'est pourquoi "Jésus aurait porté un Gilet Jaune," nous dit un prophète bien vivant, Mikal – Prépuce Mi'âl (Rév d'Arès xxiii/9). Jésus l'aurait porté d'abord par solidarité — Tu aimeras Mon Peuple, tu aideras l'opprimé contre l'oppresseur, le spolié contre le spoliateur ; avec tes frères des steppes, ceux qui ne prononcent pas Mon Nom, tu établiras l'équité (28/10) —. Et aussi pour saisir cette occasion unique d'ouvrir l'esprit de l'homme, qui se lève et se met en marche, à la prise de conscience que la transcendance propose : Tu établiras la vraie piété de Mon Peuple, tu enseigneras la Vérité (28/10).
Le Souffle intervient pour qui sait l'accueillir. Et enfiler un gilet jaune par "amour pour l'homme son frère" ne devient plus enfiler un uniforme ou s'abaisser à se mélanger à la plèbe, c'est se fondre dans le ahanement du peuple de la base pour se mêler aux vagues qui se ruent contre l'indifférence de ceux qui font fléchir sous la tyrannie de l'étranger, leur frère, qui se laissent déshériter par les riches, leurs frères, et tromper par les prêtres (28/13) qui leur barrent leurs cours (28/12).
Et où que ces hommes soient, nous devons être —  Les frères sont dans les jambes qui serrent, les jambes serrent (i/15). Ils mangent le fruit, une jambe te suit (i/18).
Voyez-vous, prophète, fruits ou pas fruits sur ce coup-là, même si peut-être nous pouvons humblement féliciter les Bretons (réponse 209C14), s'ils s'avèrent avoir été à la hauteur, nous avons été au rendez-vous de l'Appel. Et nous pensons qu'il nous faut continuer à être à l'écoute et dans cet élan du temps qui vient (Rév d'Arès 30/13) sans chef (16/1) où la masse, pour sûr, continuera à se débattre, certes (réponse 209C14), mais où des hommes devenus influents seront capables de perpétuer la Vie. Malheureusement, à présent encore, nous ne pouvons pas compter sur ceux qui continuent à détourner la piété vers leurs œuvres fausses (28/10) car ceux-là mêmes miment la sagesse patiente (22/9). Les scandalisés (28/3) ont le talent de savoir les reconnaître. Nous sommes de cette race.
Nous avons partagé avec tous une vidéo et photo très explicites (209C14) sur ce que nous avons engagé. Elles signent notre démarche et ce que nous recherchons : Des fleurs qui exhalent joie, courage et générosité ; des fleurs qui ont de l'arôme, pas ces fleurs d'un jardin sans odeurs. Et qui, malgré l'allure de leurs pétales, ne sont que des bouts de papier sur lesquels le parfum chimique de la parole mécanique est aspergé.
Nous joignons à ce commentaire un documentaire instructif qu'un frère nous a transmis. Nous espérons qu'il vous apporte quelques informations.
Éric D. & Frédéric M.

Nota Bene : Pour savoir qui est "fleur de lutin" il faut s'intéresser de près au monde des chèvres, car c'est le nom d'internaute de Sarah, ma compagne, lorsqu'elle navigue sur ses forums à l'esprit champêtre. Je n'aurais jamais pu prévoir que mon petit clin d'oeil puisse bêtement se retrouver sur le blog du prophète (209C24). Si j'avais su que j'aurais pu bénéficier de tant d'égard dans la description d'un pseudo, je ne me serais pas précipité à devenir un pélos. Mais veuillez donc pardonner le petit diablotin que je suis qui souhaite n'avoir blessé personne ; cette fois-ci j'ai vraiment apprécié cette présentation "au prompteur" qui a donné plus d'assise au message transmis dans le halo spécial de mister Didier Br. Après les ballerines, à quand les pèlerines ? Vive la créativité et l'humour ! Frédéric M.

L'amour et la révolution
https://youtu.be/wNSfoTYY3hA

Réponse :
Merci, mes frères Éric et Frédéric, pour ce commentaire que j'ai lu avec beaucoup d'attention et  qui m'a beaucoup intéressé.
J'ai rencontré il y a quelques temps un jeune homme qui me dit : "Est-ce que je mérite d'être sauvé ? Et d'ailleurs qui est sauvé ? Le Gilet Jaune ou le CRS qui le matraque ? Mr Macron ou le condamné à perpète qui se repent... et celui qui ne se repent pas ? Le pécheur chrétien, musulman, juif ? L'athée ? On ne sait plus ce qu'il faut faire ou ne pas faire pour quitter la vie sans dégât."
Je lui ai répondu : "Vous posez la bonne question. Autrefois, il n'y a pas si longtemps, l'homme sauvé était celui qui, dans les sociétés alors structurellement très rétrécies, obéissait aux autorités, aux lois, à la culture, à la religion officielle, etc. Mais aujourd'hui l'humain se libère, circule, va vivre ailleurs ou reçoit beaucoup d'émigrés, voit quantité de manières de penser et de vivre différentes au cinéma, à la télévision, ne sait plus ce qu'est la ligne droite vers le salut. De là l'épaiseur du doute qui l'enserre et l'étouffe : 'Et d'ailleurs, qui est sauvé ?' De là vient sa fuite hors de la foi réglemantire, d'abord (c'est la phase actuelle) pour se réfugier dans l'absence de foi, d'opinion, d'idéal. De là cette sorte de vide où tombe notre mission, mais pas seulement elle : le mouveemnt des Gilets Jaunes. De là, la superbe prescience qu'exprime La Révélation d'Arès, Parole libératrice par excellence."
De là l'énorme difficulté de l'apostolat dans l'époque charnière où nous nous trouvons entre la vision rétrécie, étouffante, qu'avait le croyant cherchant son salut, ou le bonheur, ou la justice, hier encore, et la quasi subite réalité d'un monde presque soudainement ouvert sur la réalité de l'immense galimatias humain... En quelques décennies, quoi ! De là notre place chez les Gilets Jaunes, mais notre participation à ce mouvement de nature libératrice plus encore que matérialiste n'a rien d'obligatoire objectivement, car à côté des frères humains manifestant sous le gilet jaune il y a subjectivement vivante l'autrement plus vaste humanité des silencieux, de ceux qui ne descendent pas dans la rue, mais qui, derrière leurs fenêtres, observent avec intérêt, avec une vague espérance qu'elles réussissent, ces vagues de Gilets Jaunes qui passent. Chez nous aussi il y a beaucoup de ces silencieux. Ils sont nos frères derrière leurs fenêtres au même titre que vous deux, Frédéric et Éric, qui étiez dans la rue.
De là vient, pour finir, que seul l'amour est le moteur du bonheur général à venir. L'amour ? C'est l'objectif de la pénitence. Il n'y a aucun orgueil à aimer. C'est même beaucoup de peine, de travail, de travail forcé, car je dois aimer même ceux que je n'ai pas envie d'aimer, même ceux qui ont le pus, le ver, l'hameçon à la lèvre (Rév d'Arès xxii/8). On est bien loin de la force supposée salvatrice des mots, comme le pensent notre frère Antoine B. et beaucoup d'autres, on plonge au contraire dans l'Eau pure de la Source de la Vie. Il n'y a aucune certitude d'être élu et sauvé en rétrécissant son âme à l'observance de la lettre et c'est bien pourquoi les Gilets Jaunes, de toutes catégories, ont eux aussi compris de leur côté qu'il ne leur servait à rien de rétrécir leur espérance d'une vie meilleure aux termes étriqués de la loi. Le respect de la lettre, qui fait loi, est l'erreur ou, si l'on préfère, l'idéologie de ceux qui se croient arrivés et qui, hélas, ne font que s'égarer davantage. C'est le respect de l'esprit qu'il faut avoir. Et c'est dans l'esprit qu'habite l'amour depuis le commencement du monde, puisque c'est par Amour que Dieu nous créa en disant (non en écrivant) : Que cela soit ! L'amour est cet éternel visage d'Aïeul qui rassure ses Enfants !

20jun19 209C42
Bonjour frère Michel,
Je suis frappé de voir qu’il y a un verset, qui n'a pourtant ni parenthèses ni d'ambiguïté ni ambiguïté,  qui n’est jamais cité par les contradicteurs de votre façon de remplir votre rôle de prophète :
Mikal est Mon Fils. Il germe les fils de l’Eau (Rév d'Arès xi/13).
Dans ce verset c’est bel et bien vous qui êtes cité, et pas n’importe comment d’ailleurs, et ce rôle n’est dévolu qu’à vous et à vous seul.
Pour ma part, j’atteste avoir bénéficié pleinement de l’action du juste prophète (Rév d'Arès xxvii/2) que vous êtes. Verset lui aussi non cité par ces frères qui cherchent là où l’Eau ne peut sourdre (16/13).
Je serai heureux de prier à vos côtés lors de la première période du Pèlerinage, ainsi qu’aux côtés de tous les frères et sœurs.
Merci pour tout ce que vous faites.
Dominique Bo. d’Île de France

Réponse :
Merci, mon frère Dominique, pour ce commentaire.
S'il n'y avait que le verset que vous citez qui fait de moi, et bien malgré moi, le prophète de la Parole d'Arès ! Il y en a d'autres. Mais, mon frère Dominique, il n'est pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre et pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Mais ces aveugles et ces sourds nous les aimons aussi, car qu'avons-nous de plus qu'eux sur le sentier très difficile de la pénitence ?
Je vous souhaite, frère Dominique, un bon Pèlerinage fécond en Feu de foi et de moisson.

20jun19 209C43
Une petite fable. Le prophète et le consultant .
Il était un prophète choisi par le Créateur de toutes choses, qui s’entoura des frères et sœurs qui furent les premiers à répondre à cet Appel de la Vie. Parmi eux un frère extrêmement intelligent et dévoué. Ce frère était consultant de métier. Il y avait entre eux un respect profond, et une forme d’admiration mutuelle, une amitié prit forme. Le prophète devait se déculturer de sa religion, le consultant de sa vision rationaliste de dessus de l’œil [Rév d'Arès xix/7]. L’un fit le travail, l’autre pas (ou pas suffisamment). Il en résulta un décalage de plus en plus fort. Le prophète était chaque jour davantage au service de son Créateur, le consultant resta au service de son intelligence qui s’épaissit de ressentiment... Devinez ce qui arriva.
Le frère intégra le groupe hétéroclite de ceux qui, au lieu d’apporter leurs questionnement humble et contribution constructive, se posent en avertisseurs, en donneurs de leçons! C’est triste. Tout le petit reste en était désolé.
Oui, je me rappelle quand Antoine B. passait à Paris, il y a pas mal d’années, peut être passe-t-il encore? Je ne sais pas ; c’était un peu comme un auditeur de chez Arthur Andersen, Ernst and Young  ou Price Waterhouse Coopers (grands cabinets d’audit internationaux): il rencontrait des frères, des couples, c'était notre cas, ou des petits groupes, posait plein des questions très organisationnelles et nous avions beau rappeler que l’organisationnel est juste une conséquence plus ou moins heureuse des vitesses ou lenteurs de la pénitence, on s’attendait toujours à recevoir un "rapport d’audit", avec le chapitre "chantiers de progrès". Qui ne venait jamais. C’était bizarre...
Au jour de l’an 2019 je lui avais envoyé un SMS :
"Hello, cher Antoine,
Reçois nos vœux d’une année 2019 belle et constructive.
Par pitié reprends-toi, cher Antoine, fais arrêter sans tergiverser cette initiative "al abdal", et ne reste pas comme le dénonciateur public d’un homme, frère Michel qui n’est pas parfait mais qui est un exemple et un marqueur pour l’humanité du XXIe siècle . Un homme à qui Dieu a confié une tâche tellement lourde.
Entre en toi et cherche la vie spirituelle !
Par avance merci.
Nous t'aimons
Je t’embrasse fort.
Olivier de L."
Il ne m’a pas répondu.
Oui notre frère a sans doute souffert d’une trop grande proximité de ce volcan brûlant appelé Mikal, dont l’œil lance des éclairs mais qui ne fulmine pas. Pour supporter ce volcan, il faut, il aurait fallu que sa pénitence et son ascension soient fortes, très fortes ; elles ne le furent pas de toute évidence. Il poursuivit son cheminement dans une culture d’auditeur à tendance théologique, qui devint errance: Antoine pourtant fidèle lecteur de la Parole semble n’avoir pas assez creusé dans ce sens tellement apprécié chez un nombre important de sœurs et frères : l’humilité, base solide de la vie spirituelle, qui n’est pas anéantissement de la personnalité mais source d’une personnalité nouvelle et renforcée. Il aurait mieux apprécié le miel prophétique [Rév d'Arès xii/4-6]. Relire les pages magnifiques sur l’humilité dans l’article "Pénitence" (Le Pèlerin d’Arès 1993/1996).
Et pour reboucler sur le sujet de cette entrée, je me serais réjoui de croiser Antoine à Arès, mais j’ai lu qu’il y serait en juillet ; je me réjouis de voir bientôt nombre de sœurs et frères au Pèlerinage, même si c’est toujours d’une façon trop rapide et fugace. Oui, il est agréable de penser: après cette année chargée, où j'ai encore galéré, souffert de mes insuffisances, bientôt le Pèlerinage, ressourcement attendu, étape et fête de l'âme (209c11).
Olivier de L. d'Île de France

Réponse :
Merci pour ce commentaire, mon frère Olivier.
J'avoue ma surprise en vous lisant à propos d'Antoine B., parce que vous dites qu'il était "consultant". J'avoue ne pas savoir ce qu'est un "consultant". J'entends parfois ce mot pour désigner une fonction, un travail, un métier qui n'existait pas dans ma jeunesse. Quand j'étais ingénieur il n'y avait pas de consultants professionnels ; le terme consultant ne pouvait désigner qu'un malade consultant un médecin. Aujourd'hui, il semble qu'un consultant soit ce qu'on peut appeler un homme qui fait des conseils qu'il donne une prestation de services (autre terme à la mode), une sorte de "bavard" comme on appelait en argot, toujours dans ma jeunesse, l'avocat. Mais je suppose qu'un consultant dispose d'une connaissance avérée dans un domaine précis. Or, je ne vois pas ce qu'Antoine avait comme connaissance dans le domaine de conseiller de moisson ou de pénitence, les deux domaines qui occupent l'esprit et le cœur d'un Pèlerin d'Arès.
Mais bon ! Nous vivons dans un monde de plus ou plus complexe, un monde que sillonnent en tous sens des inégalités et des différences d'aptitudes ou de moyens matériels de plus en plus profondes. Notre monde est devenu très instable et il n'y a rien d'étonnant, en y réfléchissant bien, qu'une Parole du Père survînt en 1977 pour prévenir le pire et qu'un homme comme notre frère Antoine, que nous aimons tous bien sans nécessairement accepter ses idées, à mes yeux rétrogrades, essayât de s'adapter à la situation.
Toutefois, vous parlez "d'Al Abdal" et là je sursaute. Je croyais que c'était notre frère Nazih H. et son frère Daoud H. qui en étaient les créateurs et les administrateurs. Antoine, je sais, est en bons termes avec Nazih H., mais, d'après ce que vous me dites, il aurait par surcroît partie liée active avec ce site qui tente tout à la fois d'accaparer à son profit La Révélation d'Arès et d'en déformer tant le texte que le sens ? Il y aurait donc toujours la collusion (pas seulement les sympathies) "droits changeurs" derrière tout ça ? Je me sens assez désorienté comme toujours quand j'apprends les choses par bribes et par hasard. Un jour quelqu'un, je ne sais plus qui, il n'y a pas très longtemp, m'a parlé du site "Al Abdal". J'y ai jeté un coup d'œil et j'ai adressé à "Al Abdal" un message par l'intermédiaire de son bouton "contact" en disant très poliment quelque chose comme: "Moi je m'appelle Michel Potay, mais vous comment vous appelez-vous ?" Je n'ai jamais eu de réponse. Depuis lors, je ne suis jamais retourné sur "Al Abdal", les gens qui se cachent ne m'intéressent pas. Je sais seulement par Adira (Association pour la Diffusion Internationale de La Révélation d'Arès) que le site "Al Abdal" présentait Le Livre sous une forme impropre et j'ai approuvé la procédure juridique nécessaire pour la défense du copyright, dont je suis le titulaire au titre évident de locum tenens. C'est une procédure qu'il nous a fallu utiliser déjà pour nous défendre d'autres "éditeurs" de La Révélation d'Arès sous des formes impropres et pernicieuses.
Je ne sais pas vraiment ce qui soulève chez Antoine B. son animosité contre moi. C'est certes un free-lance, un homme très indépendant, ce que j'ai discerné dès les premiers jours où il habita chez moi, un frère qui mène sa foi et sa mission comme il l'entend, réfractaire par nature aux directives, si elles ne rejoignent pas ses propos assentiments, un frère qui pour cette raison n'a jamais pu me représenter et remplir des missions qui lui demandaient de s'effacer, ne serait-ce qu'un court moment. De ce fait, je lui ai toujours fichu une paix royale.Il n'a toujours fait que ce qu'il voulait faire de lui-même. Je lui ai parallèlement toujours donné mon amitié en plus de mon amour fraternel. Et puis, pof ! tout à coup il s'en prend à moi. Voilà que subitement il s'avise que je ne respecte pas la Parole du Père... Que s'imagine-t-il ? Que depuis quarante-cinq ans j'aurais mal lu cette Parole que j'ai eue tous les jours sous les yeux et qu'il me faudrait changer, m'effacer, ne plus être q'une promesse de prophète ? J'ai vraiment envie de lui parler comme le Père parla à Job ! Je paraphrase : Quel est celui qui obscurcit mon plan par des paroles dépourvues de sens ?.. Où étais-tu quand je fondais le courant qui allait être celui des Pèlerins d'Arès ?... Qui en a fixé les mesures, trouvé les premiers membres ?... Es-tu passé comme moi par toutes les vicissitudes de la fondation ?... Où étais-tu quand, refusée par tous les éditeurs, je dus imprimer et diffuser moi-même la Parole d'Arès ? etc., etc. (circonlocution sur Job, 38/1-41). Quelle prétention le prend ? Qu'est-ce qui lui a tourné la tête ?
Protagoras disait : "Personne, volontairement, ne tend vers ce qui est mauvais," et : "L'homme est la mesure de toute chose." Deux pensées qui, quoique remontant au Ve siècle avant J.C. se retrouvent dans La Révélation d'Arès, parce que, d'une part, si l'homme n'avait pas quelque part en lui une propension à écarter le mauvais et si, d'autre part, tout le Bien de la Création ne dépendait pas seulement de l'homme, le retour en Éden ne pourrait être qu'un rêve idiot. Ce ne sont pas les mots qui, aussi vaste soit la conscience d'Antoine, changeront l'homme et changeront le monde, mais le Bien dont l'homme est capable, donc la pénitence. Et je suis émerveillé de constater que bien avant Jésus et dans des milieux humains considérés comme païens tout était déjà dit par des hommes inattendus, mais des hommes, oui, tout bêtement des hommes,et que comme Ivar Lisner a intitulé son livre "Dieu était déjà là"; Dieu, oui, a toujours été là, mais des hommes plus pétris d'eux-mêmes qu'emplis du Souffle ont retardé sans cesse la renaissance de l'âme dans l'amour. Jamais Dieu n'a demandé à l'homme de croire en la lettre, mais Il lui a toujours demandé, qui qu'il soit, de croire en l'esprit. Et l'esprit va, comme la Vie va.

20jun19 209C44
Nabi,
J'ai lu vos réponses mesurées et emplies d'amour pour le frère Antoine B. qui ne semble pas disposé à venir en paix, mais voudrait en découdre avec vous, pour avoir raison quant à sa positon personnelle qui ne respecte pas du tout ce que vous êtes, à savoir le prophète choisi par le Père de l'Univers qui vous dit : Gard(i)e(n de) l'Eau, tu es (le) lieu haut, l'angle (à) quatre (ren)forts; (tu es) la lèvre, l'œil, l'oreille, la main ferm(é)e sur Ma Parole. Le frère bénit Mikal. Tu donnes la Vie" (Rév d'Arès xix/25-26).
Or, venir en pèlerinage est venir avec la paix et le respect de ce qu'il représente, le respect du prophète y compris, et non chercher querelle avec une certaine colère qui est violence, ce qui vous offense et blesse toute l'Assemblée des frères autour de vous ! S'il n'est pas d'accord avec tel ou tel frère, c'est sa liberté, l'essentiel étant dans l'évolution individuelle mais il faut aussi une cohérence de démarche pour venir en Pèlerinage, sans intention de le perturber (votre entrée de blog 209).
Je me pose une question, n'y a-t'il pas, par conséquence à suivre ce que dit le Créateur :  
 Le frère parle: "L'œil a l'Eau claire, la langue (est) rouge; entre !" (Sinon il dit :) "Le front (a) un trou, la langue (est comme) la cire, le bras (se) tourne (en-)dedans (comme le bras de) la moumia; va-t-en!" (Rév d'Arès xlix/6-7).
Par votre exemple, vous êtes celui qui a le Blanc [Rév d'Arès xLv/25], celui qui montre la voie de l'exemplarité ; je partage tout à fait l'avis de notre frère Didier L. (209C36): "Vous êtes le prophète éclairé, courageux, qui  nous a tant donné de preuves de son charisme depuis si longtemps."
Suivre votre enseignement est sagesse, car il est lié à la Parole de Vie, qui ne se fonde pas sur l'écriture mais le vécu, et que ce vécu en donne la bonne compréhension : "Il n'y a rien de compris qu'accompli" avez-vous toujours dit avec justesse, autrement dit la pénitence.
Je vous souhaite un Pèlerinage de Feu couvert par l'Amour Absolu du Père,
Je souhaite que l'union autour du nabi [Rév d'Arès xx/1-8] se fasse avec leur cœur car notre élan primordial est celui de l'amour à l'image et ressemblance de l'Amour.
Je vous embrasse du fond du cœur.
Danny G. de Belgique

Réponse :
Merci, de même du fond du cœur, pour ce commentaire qui me touche beaucoup, ma sœur Danny.
J'espère que le Pèlerinage sera aussi fécond en Feu de la foi et de la joie pour Antoine que pour chacun de mes frères et chacune de mes sœurs.

20jun19 209C45
Cher prophète du Très Haut,
Nous aussi nous serons à Arès pour la période d’août cette année pour  faire notre Pèlerinage, avec mon époux. Le Pèlerinage a toujours été un moment de dépassement, il peut être douloureux mais c’est aussi un moment de fête, cette année nous changeons de période, nous allons donc revoir des frères et sœurs que nous n’avons pas revus depuis plusieurs années et d’autres que nous ne connaissons pas encore. Petit p, grand P et d’autres qui vont se rencontrer pour ne faire qu’un et s’abreuver dans la Main du Père de l’univers, pour prier, méditer, lire cette Parole que nous entendons avec nos oreilles, que nous prononçons pas nos lèvres pour téter la force du Tout Autre, déterminés à accomplir son plan que nous épousons aisément en tant que Co-créateur.
Nous venons prendre le feu et nous repartons plein de force et d’espérance. Prêts pour la moisson ! Le Pèlerinage ouvre ses portes demain. Je ne peux m’empêcher de penser à mon amie tant aimé Nathalie qui est partie sur son petit nuage début juin (voir commentaire 208C65) à qui je dois de m’avoir transmis La Révélation d’Arès en 1985 avec beaucoup d’amour et de foi. Ce si beau message ! Je me dis qu’elle sera à vos côtés frère Michel dès le 21 juin, elle qui a vécu plusieurs renoncements de par son handicap et notamment celui de ne plus pouvoir venir au Pèlerinage... Elle a su montrer une force visible sur son visage si lumineux, malgré l’épreuve, qui a décidé une amie de longue date qui est venue à Arès dans les années 80 à relire La Révélation d’Arès…
Je voulais aussi vous remercier pour votre enseignement notamment dans cette entrée 209 au message 209C11 et 209C23 puis 209C28 et encore 209C34. Quel souffle je sens. J’y ressens beaucoup d’amour et de force. Votre réponse à frère Antoine B. 209C23 est on ne peut plus claire, avec vous nous avançons vers la montagne sainte, vers la Vie qui ne se décortique pas mais qui prend toute sa force dans le vécu.  
Avec mon époux je vous embrasse frère Michel avec sœur Christiane. Nous prions avec vous tous.
Marielle J d’Iles de France

Réponse :
Je vous remercie, sœur Marielle et frère Éric, pour ce beau commentaire.
Je suis heureux de vous revoir au Pèlerinage en août. Je vous souhaite un Pèlerinage ardent en Feu de la foi et de l'apostolat.
Merci d'aimer mes réponses. Merci d'avoir trouvé claire ma réponse à notre frère Antoine B. 209C23. Malheureusement, ma réponse n'a pas eu le même effet sur son destinataire : Antoine. À preuve son dernier commentaire 209C35. Il me semble de plus en plus en colère contre moi... Parce que je ne suis pas ses idées? S'il savait toutes les idées, aussi différentes les uns des autres que souvent délirantes, qu'on m'a jetées à la figure depuis quarante-cinq ans ! Porter la contradiction semble être une voie aromale, où les nez de beaucoup se délectent, palpitent, mais cela tourne en rond sur soi-même, cela ne mène nulle part, c'est une sorte d'auto-jouissance comme l'est tout égarement, tout rêve, toute évasion que les prisonniers de cette vie ont depuis le fond de leur cellule. La vie humaine est une sorte d'incarcération ; on peut comprendre que beaucoup rêvent d'vasion, quel qu'en soit le tunnel. Je souffre avec mes frères qui rêvent de fuir, parce qu'ils ne voient pas qu'ils ne font qu'en rêver.

20jun19 209C46 
Bonjour Frère Michel,
Voici le lien Youtube (https://www.youtube.com/watch?v=pgo8KF7Y6ww) vers la vidéo qui annonce l'ouverture du Pèlerinage que j'ai réalisé pour la vitrine du local de "L'Eau Forte", 5 rue Montbazon à Bordeaux. Elle sera affichée dans la télé le temps du Pèlerinage d'Arès.
Je me suis inspirée de la vidéo réalisée par nos frères Éric D et Frédéric M (commentaire 209C10); merci à eux. J'ai beaucoup aimé son dynamisme et sa fraîcheur.
Nous (le groupe vitrine de l'assemblée de Bordeaux : Monique C, Yasmine H, Nina M et moi-même) testons différents styles de vidéos pour trouver quels seront ou quel sera celui ou ceux qui attireront l'œil des passants, nous verrons si celui-ci fonctionne!
Je souhaite à tous mes frères et sœurs ainsi qu'à vous, Frère Michel, et à soeur Christiane, un très bon Pèlerinage.
Nejma H. de Bordeaux

Réponse :
Merci, ma sœur Nejma, pour cette vidéo qui, je suppose, tourne désormais en boucle sur l'écran de la vitrine du local de mission "L'Eau Forte". Au fait, avez-vous fait installer le store qui devait empêcher la lumière solaire d'arriver jusqu'à l'écran ?

20jun19 209C47
Mon frère Antoine,
J'avoue avoir été indisposée en lisant ton commentaire.
Je souhaite te poser une question :
Sais-tu ce qu'est un prophète ? Non apparamment.
Alors, je vais te l'apprendre, moi qui suis ignorante presque en tout.
Un prophète, c'est un homme choisi par Dieu, à qui Il livre un Message pour le monde.
Autre question : Le Créateur s'est-Il adressé à toi pour livrer son Message qui s'appelle La Révélation d'Arès ?
La dernière fois que tu es passé au local de "L'Eau Forte" à Bprdeaux, j'étais de permanence et tu m'as dit exactement les mêmes choses que celles dites sur ton commentaire. Te souviens-tu de mes réponses ?
Tu ne reconnais pas Mikal comme prophète, et je trouve, mais ce n'est que mon point de vue, tu ne le respectes pas. On ne s'adresse pas comme cela au prophète.
Voilà, je n'ai rien à ajouter. je pense sincèrement que tu n'es pas conscient de tout ce que tu dis.
Profite du Pèlerinage pour bien réfléchir à ton attitude.
Je te souhaite un très bon pèlerinage.
Nicole L. de Bordeaux

Réponse :
Meri, ma sœur Nicole, pour ce commentaire.
Je vous souhaite à vous-même, si dévouée à la mission de Bordeaux, un Pèlerinage qui active plus encore le Feu de foi et d'apostolat qui est en vous.

20jun19 209C48
Bien aimé frère Michel dans l'Amour du Père,
Je suis attristé pour mon frère Antoine et j'aimerais lui adresser le message suivant :

Bien aimé frère Antoine,
La Parole chacun peut l'interpréter à sa manière, je l'ai fait de nombreuses fois. Chacun le fait dans un sens qui lui convient souvent ou en fonction de sa culture. Cela reste très subjectif.
Quand on voit toutes les interprétations diverses de la Bible et du Coran et toutes les divisions et parfois les conflits auxquels cela à donner lieu, on ne peut être que très méfiant quant à la compréhension uniquement intellectuelle de la Parole. Ce qui prouve bien que l'important n'est pas dans l'interprétation, de savoir qui a raison qui a tort, mais dans le vécu.
Jésus disait déjà dans le Sermon sur la Montagne :  Ce n'est pas celui qui crie Seigneur ou comprend mieux  la Parole qui sera sauvé mais celui qui La met en pratique et qui se change, qui devient pénitent ou l'homme du temps qui vient (Rév D'Arès 30/13) au delà des interprétations.
Le rôle du prophète est  justement d'éviter toutes les fausses interprétations et de rappeler sans cesse le Fond.
La Parole n'est qu'un outil pour aider à changer nos vies et à retrouver notre Image et Ressemblance divine.  Les différentes interprétations que l'on fait de la Parole ne décollent pas de l'intellect ; c'est  vivre  la Parole dans son cœur qui donne la Vie.
Parle (de des)sous l'œil ; ne parle pas (de des)sus l'œil (Rév d'Arès xix/7).
Frère Antoine, dans le commentaire 209C23, tu cites des passages de la Parole où le Créateur met en garde le prophète mais tu oublies tous ceux dans lesquels Il lui accorde Sa confiance et l'honore : Tu es Mon Honneur (Rév d'Arès xxxvi/16), Juste prophète (xxxvii/2) et ils sont bien plus nombreux.
Le Père n'a -t-Il pas pris soin de préparer son prophète Mikal ? Nombreuses citations dans La Révélation d'Arès notamment dans la Veillée 2.
Il serait plus humble et plus sage mon frère Antoine de suivre ce conseil que Dieu donne dans la Parole : Il prend ton genou, (il) pleure, Je (lui) prête Ma Voix (Rév d'Arès xxxiii/5).
Les bègues mangent la poussière. Mikal parle ; la poussière (devient) le miel.
Le miel fait le fort. Parle ! (Rév d'Arès xii/4).
Ta bouche mâche la poussière pour le frère. (Tu es comme) l'abeille (qui) vole dans les pins ; le miel coule dans le frère. Il fait la race (xii/5).
Et là tu entendras la Parole de Dieu autrement.
J'ai aussi remarqué que suivant ce que je vis,  je vais interpréter tel ou tel passage de la Parole différemment. C'est pourquoi la manière dont on comprend tel ou tel verset importe peu c'est surtout ce qu'on accomplit dans l'amour pour nos frères qui compte, car pour paraphraser Saint-Exupéry dans le petit Prince : "l'Essentiel est invisible pour l'intellect , on ne voit bien qu'avec le cœur."
Je t'embrasse bien fraternellement mon frère Antoine et te souhaite un Pèlerinage de Feu qui te remplisse de l'Amour du Père trop aimant.

Denis K. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, mon frère Denis, pour ce commentaire, qui est, en fait, une réponse à Antoine B.
Je profite de ce moment pour vous souhaiter, frère Denis, ainsi qu'à sœurs Marie-Élise, et vos filles, nos sœurs Rachel et Ève un très beau et fervent Pèlerinage.

20jun19 209C49
Dans quelques heures le voile se lèvera (Rév d’Arès xLviii/7) et les frères pourront venir frapper leur front (Rév d’Arès xLi/ 8) sur le Lieu même où le Père est venu rappeler à Sa Créature qu’elle était faite pour la transcendance.
Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec une visite que j’aie effectué il y a quelques semaines au mausolée du Che Guevara lors d’un voyage scolaire à Cuba.
Sur une place immense gardée par des militaires, se dresse une statue géante du Che nichée sur un piédestal de plusieurs mètres de haut.
Sous cette place son corps est là, accompagné d’une quarantaine de ses compagnons. Le lieu est sombre, une petite étoile lumineuse indique sa tombe. Au sol, une flamme brûle comme sur la tombe du soldat inconnu sous l’arc de triomphe à Paris.
Notre guide, pro-castriste, athée convaincu, les sanglots dans la voix recommande aux élèves de respecter ce lieu, de ne pas prendre de photos, de ne pas parler, d’être digne.
Il n’y avait que nous ce jour-là, mais de grandes foules viennent s’y recueillir, nous a-t-ont dit.
Comment alors ne pas penser à ce que dit le Père: Le roi blanc le roi noir, même cuisse (Rév d’Arès xxvii/14). Il y a un côté religieux dans tout cela.
Des lieux comme celui-ci il y a beaucoup dans le monde, de ces lieux dit "sacrés" pour le monde religieux, lieux de mémoire pour le monde profane.
Et pourtant ce n’est pas le fait de venir se recueillir sur ces illustres tombes que le monde change. (Rév d’Arès  28/7).
Arès reste un endroit inconnu. Une petite chapelle blanche est là au bord de la route. Sa surface a doublé l’an dernier et pourtant on ne la remarque pas beaucoup plus.
Nous serons quelques centaines à venir prendre le Feu  (Rév d’Arès xLi/7) et chacun aura l’impression de revenir "à la maison."
On s’y sentira à la fois bien et bouleversé. Même si le Père, le Tout Autre est partout, au fond de nous-mêmes et au fin fond de l’Univers, on Le sentira encore plus proche ici.
Pas de mystique dans tout cela, mais une proximité encore plus grande entre Lui et nous.
Et après, le retour dans le monde, chacun sentira bien le Feu qu’il aura pris, cette volonté encore plus forte d’être pénitent (Rév d’Arès 12/9, 30/11, 35/2, 37/3) et moissonneur (5/2-5) et ainsi grandir d’années en années, puis de générations en générations jusqu’au Jour du Père (Rév d’Arès 31/8).
Alain Le B. d'Île de France

Réponse :
Je me fais à l'avance une grande joie de vous revoir, solidement fidèle au service du Pèlerinage, cette année comme toutes les années précédentes. Je vous souhaite, mon frère Alain, ma sœur Marie-Anne, un Pèlerinage plein de Feu et de Force !

20jun19 209C50 
Azor [Rév d'Arès 2/6] traversa l'immense mer : l'Atlantique. Il affronta les périls du voyage (le léviathan) jusqu'au grand pic (Montagnes rocheuses ou cordillères des Andes).
Azor, dureté et durée de la mission : déserts, peines. Dieu parle d'Azor pour nous dire que nous ignorons beaucoup de choses sur l'histoire prophétique. Nous ne connaissons pas le premier prophète avant Noé ! Le prophète Azor, l’ancêtre de Jésus — Noé 4000 ans avant Jésus ! — donc Azor est un des premiers prophètes avant Noé. Il est inconnu dans les écritures spirituelles. Comment Azor aurait-il été apôtre en'Amérique puisque celle-ci n'a été découverte par Christophe Colomb qu'en 1492 ? D'après Wikipédia, Christophe Colomb n'est pas le premier homme à mettre le pied en Amérique. L’être humain a migré en Amérique probablement depuis l’Asie, il y a de cela 13 000 à 40 000 ans. Ce n'est pas non plus le premier navigateur à traverser l'océan Atlantique depuis l'Europe. Des fouilles archéologiques ont établi que certaines populations européennes comme les Vikings, avaient déjà eu connaissance de ce nouveau continent. Et une autre information : Des musulmans ont découvert l'Amérique cinq siècles avant Christophe Colomb. De nombreux éléments suggèrent que des Musulmans venus d’Espagne et du Maghreb ont débarqué en Amérique au moins cinq siècles avant Christophe Colomb. On note par exemple que vers la moitié du dixième siècle, durant le règne du Calife Omeyyade `Abdur-Rahmān III (929 – 961), des Musulmans originaires d’Afrique, partis du port espagnol de Delba [Palos], naviguèrent vers l’ouest sur “l’océan d’obscurité et de brume”, nom qu’on donnait alors à l’Océan Atlantique. Ils revinrent après une longue absence avec un important butin venant d’une “terre étrange et curieuse”.
Voici que de nouvelles preuves ont été trouvées par une équipe de recherche de l'Université de Rhode Island. Elles confirment que, cinq siècles avant Colomb, des navigateurs musulmans avaient débarqué en Amérique et s'y étaient installés, en s'intégrant dans les tribus autochtones, qui, pour la quasi totalité, seront exterminées par les Européens. Christophe Colomb a été pour les "Indiens" d'Amérique la pire catastrophe qu'ils pouvaient imaginer : leur génocide.  Il est dit dans votre enseignement que le prophète Azor aurait soit disant éré missionnaire en Amérique, on ne sait à quelle date, bien avant Noé incontestablement.
J'aime bien avoir des repères historiques.
Bon pèlerinage à vous dans la prière et la fidélité.
Mary de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, ma sœur Mary pour vos souhaits de bon Pèlerinage.
Je suppose que vous n'y viendrez pas. Je vous donc un pieux Pèlerinage du cœur.
Merci pour votre commentaire.
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