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11 Juillet 2018 (198)
Libérateurs, vous vaincrez par l'amour

En apparence le joyau de la Création, l'homme spirituel, a presque disparu.
Mais au Fond, non, il n'a pas disparu. Il est partout peu visible, endormi, pour vivant qu'il puisse paraître.
Sous les broussailles et les épines le sol du Champ n'est pas encore complètement stérile.
L'essence spirituelle de l'humain reste un
(Rév d'Arès xxiv/1), un aussi bien en moi qui en suis conscient qu'en la masse humaine qui en est inconsciente.
Un n'est pas divisible. Un est un, même inconscient.
Quand un ne sera plus, il disparaîtra d'un seul coup, quand le péché des péchés (
Rév d'Arès 38/2) aura définitivement retranché les Enfants (13/5) du Père de l'Univers qu'Il a créé. Mais pour l'heure, l'homme dans lequel demeure un peu de bien est un, un entier, parce que même peu de bien garde le lien absolu avec le Bien ; un petit peu de vie spirituelle lie à la Vie (24/5). Voilà pourquoi un petit reste (24/1, 26/1) de pénitents peut sauver toute l'humanité, parce qu'il la contient et qu'elle le contient.
L'homme coucha sur l'ombre (Rév d'Arès vii/2) avant d'être créé spirituel. Depuis
Adam (2/1-5, vii/8-11) le péché l'a replongé dans l'ombre, mais l'ombre n'est pas la nuit noire. Pour sauver et redévelopper le spirituel qui reste le Père par La Révélation d'Arès engage ceux de Ses Enfants (13/5) que le hasard génétique a gardés conscients de leurs racines surnaturelles, dans une action de libération du monde.
Tel est l'enjeu.

humain-dieu (type femelle)

Un dieu humain (ici le type femelle).
Le Père, sur Qui l'on a tellement menti qu'on ne sait plus rien
de Lui,  est maintenant vu comme la marchandise évanescente
des boutiques religieuses : églises,  synagogues, mosquées.
Ailleurs, Dieu, la Vie, l'Amour, le Souffle, a disparu.
Nous devons travailler dur notre pénitence
pour rendre le Père à nouveau perceptible par l'amour, le vrai,
la liberté, la vraie, et l'humilité qui donne lucidité.

L'enfant chéri de la grosse Bête (Rév d'Arès 22/14), la bête humaine (xxxiii/6), ayant toujours besoin d'un dieu, il se fait un dieu de lui-même. Ce dieu-bête ne s'est jamais autant affiché qu'aujourd'hui. À preuve, les media ne parlent que de lui.
La bête humaine voit Dieu comme un concept tout à la fois risiblement irrationnel, parce qu'Il respecte la liberté de Le haïr ou de Le railler, et impossible, parce qu'Il occuperait, invisible et improuvé, le ciel infini autant que l'infime espace d'un atome.
La bête humaine, elle, sait se faire respecter et se montrer, faire taire le haïsseur, le méprisant ou le railleur, trôner bien en vue comme chef ou propriétaire là où elle règne.
Ainsi Dieu — le Vrai, l'Amour, la Vie — a-t-il pratiquement disparu et le peu qui en reste évoqué est maintenant presque toujours antagoniste de la bête humaine, qui le tolère encore un peu sous les formes affabulées de la religion.

Pour comble de dérision, les pénitents aiment les faibles, les nuls, les pauvres, les laissés pour compte, bref, tout ce que le monde compte de plus inutile et improductif. Les pénitents pour libérer le monde du mal aux dents de fer (Psaumes) n'ont, à l'instar du Père humble et trop aimant (12/7), d'autres armes que l'humilité (27/8) et l'amour (7/5, 25/7), deux misères auxquelles seuls des débiles peuvent se fier.
La religion, qui même sincère est habile combineuse, a très tôt compris que ces misères ne pouvaient que lui faire tort, et a inventé le "jugement" ou "tribunal" de Dieu, l'enfer où les superbes, les mal-enrichis et les méchants sont supposés condamnés à se consumer dans d'atroces éternelles souffrances. La Révélation d'Arès reprend le mot Tribunal inventé par la religion dans un sens comique pour le vider, parce qu'elle affronte le futur ; elle ne fonde pas de religion ; elle refonde la Vérité : le monde doit changer (Rév d'Arès 28/7). L'homme ne finit ni au paradis ni en enfer. Il finit comme spectre, c.-à-d. comme rien, ou comme âme, c.-à-d. comme promesse de l'homme revenu en Éden le Jour (24/5) où la pénitence aboutit et le péché disparaît. Mais faire entendre cela au monde abusé et surabusé sera long. Pour l'heure nous sommes comme Dieu étouffés, malléés, vilipendés.
L'autosatisfaite bête humaine, actuel maître du monde, changera si nous persistons dans notre mission de libération, car l'Appel lancé d'Arès a pour Dessein de libérer l'homme du mal.
À nous sans armes ni outils religieux ou politiques, aussi faibles que des tarrières pour percer une montagne, le Père assigne un labeur pour géants des temps anciens (Rév d'Arès 31/6). Sans les moyens que nomment moyens les actuels gagnants de ce monde, nous devons devenir les guides de nos frères humains. Pénitents, nous devons émerger dans le monde comme de leurs fourreaux les épées de l'amour au bout du Bras de Dieu (35/14). L'amour... ça fait rire nos adversaires. "L'amour fut l'arme de Jésus, de Gandhi, de Luther King, et ils en moururent," disent en pouffant les "réalistes". "Mais, répondons-nous, les nazis, "réalistes" et anti-amour s'il en fut, moururent aussi. Les princes et les dominateurs ne mènent pas au score."
Libérer le monde de ses illusions sera long (Rév d'Arès 24/2), mais possible. Les princes malgré leur pouvoir n'en sont pas insoucieux, puisqu'ils nous interdisent tous les grands média, sauf la rue, et encore !
Toute grande entreprise terrestre est dirigée par des maîtres (Rév d'Arès 18/1) soit ambitieux et pugnaces, soit riches de connaissances soigneusement sélectionnées pour être celles de l'élite dirigeante. La religion, la politique, l'industrie, l'armée, la loi, etc. toutes rivales du Créateur, sont régies par des élites ambitieuses et/ou savantes en leurs domaines, des pouvoirs qu'on n'atteint qu'après de longues et fiévreuses activités de convoitise ou d'apprentissage pour devenir les chefs que le Père nous dissuade d'être (Rév d'Arès 16/1). C'est la perpétuelle compétition entre les vies terrestres apparemment dominantes et triomphantes mises au point par Adam (Rév d'Arès 2/1-5), et la Vie (24/5) qui est tout le contraire : nivelante, unifiante, égalisante, lissante.

Dieu n'en démord pas, Il a la Volonté (Rév d'Arès 12/4) de nous ré-incorporer à Lui, de nous faire passer d'Image et Ressemblance latentes à Image et Ressemblance Vivantes. De là vient que Dieu et la Vie (24/5) sont Un dans La Révélation d'Arès et que tout ce qu'elle suggère à l'homme de faire pour changer le monde (28/7) en changeant sa vie personnelle (30/11) est affranchissement et libération, n'est jamais contrainte comme dans la religion.

Pour l'heure, les humbles clairvoyants sont inentendus. Impolitiques, ils ne sont pas qualifiés pour se présenter aux élections. Les constitutions démocratiques leur permettent d'exprimer une opinion, mais les politiciens s'efforcent de rendre leurs idées indistinctes. Ainsi n'avons-nous eu jusqu'à présent que rarement et indirectement quelque influence sur le cours du destin sociétal.
Depuis des millénaires, le monde se prive des humains qui auraient pu être leur providence. Qui n'admet que le va-nu-pied Socrate, le pauvre moinillon François d'Assise ou le typographe Pierre-Joseph Proudhon n'aurait fait l'un un bon réformateur de la république athénienne, l'autre le meilleur frère aîné de la chrétienté et le troisième un très bon coordinateur de la société ?

La Révélation d'Arès était très lue dans les années 70 et 80 ; elle est très peu lue aujourd'hui. La popularité d'un livre spirituel doit beaucoup au bouche à oreille, à l'incitation à "boire" des uns aux autres — "Il faut d'abord avoir soif," disait Catherine de Sienne — , mais la désastreuse "mission sociale" des années 90 a stoppé la soif sacrée. Il est très difficile de la réveiller malgré les efforts de l'Adira (Association pour la Diffusion Internationale de La Révélation d'Arès) pour la diffuser. Le lectorat français n'a jamais été grand demandeur de Vérité profonde, qui le rase ou l'agace. Les Écritures traditionnelles : Bible, Coran, etc., déformées par les livres d'hommes (Rév d'Arès 16/12, 35/12) qui les noyautent par dedans, n'inspirent guère à leurs lecteurs d'entrer dans le Souffle d'Arès. Les croyants n'ont d'accès facile qu'aux décryptages officiels de l'Écriture effectué par les autorités ordonnatrices chaudement emmitouflées dans leur manteau (Rév d'Arès 1/1) religieux : le train-train. Les docteurs des pouvoirs religieux, politiques, scientifiques, financiers, ont toujours écarté comme des ignares ou des poètes, ou comme des ratés ou des filous, tous ceux qui déboutonnent ce vieux manteau pour faire voir l'affligeante cachexie qu'il cache. Or, seule vaut d'être entendue la très basale Parole du Père : "La Vie (24/5) vient de l'amour. Lui seul vaincra le Mal et restaurera le Bien naturel et le bonheur d'Éden." Cela seul doit redonner vaillance aux épis mûrs, c.-à-d. à tous ceux et celles qui comprennent que l'amour peut et doit remplacer la loi des rats (xix/24) comme fondement spirituel de la vie terrestre et faire avancer l'humain vers la Lumière et la Vie éternelle.
Les gens que rencontrent nos missionnaires — même des épis mûrs quand sur l'instant ils ne réfléchissent pas — pensent que refonder la société sur l'amour, non sur les lois et la sanction, est un rêve, un projet romantique impraticable. Ils liquident le problème dans leur tête avant même d'y travailler ; ils passent leur chemin. Aussi ne devons-nous jamais nous décourager dans la mission. La plupart des gens ne croient plus au triomphe du Bien. "Si le Bien pouvait régner, marmonnent-il, que pourrait-il bien être  ?" Nous répondons : "L'amour, le pardon, la paix, l'intelligence du cœur libre de préjugés, rien d'autre, et il n'est pas nécessaire de croire en Dieu, parce que de toute façon Il existe, et croire en Lui ne Le fait pas exister. Ayez la volonté — qui est Sa propre Volonté (Rév d'Arès 12/4) — d'être toujours bon et Dieu reviendra en vous tout naturellement. Mais aimer son prochain n'est pas aussi facile qu'en parler ; nous avons besoin de vous pour avec nous aimer le monde et l'appeler à l'amour. Ça s'appelle l'évangélisation, abandonnée depuis presque 2.000 ans."

Telle est la situation où nous sommes.

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Commentaires :
11jul18 198C1
Bon anniversaire ! Vous avez 89 ans aujourd'hui. Autrement dit vous entrez dans votre 90ème année.
Comment faites-vous pour tenir ?
Même si vous êtes doté d'une santé solide, il vous fait quand même faire beaucoup d'efforts à cet âge-là, car vous n'avez plus l'âge de la vigueur. Personne ne l'a à cette période de sa vie.
Est-ce vraiment vous qui rédigez les entrées du blog et qui publiez les commentaires et les réponses ? Je ne le crois pas... enfin, je ne le crois qu'à moitié. Quelqu'un vous aide, c'est évident. La perte du tonus musculaire avec l’âge est un processus normal et inévitable, même s'il ne s'accentue pas comme chez beaucoup. Statistiquement, entre 20 et 80 ans l'homme perd la moitié de sa force musculaire. Entre 80 et 90 ans la perte du tonus musculaire s'accélère, la perte de force peut être en moyenne de 70 % de ce qu'elle fut à 20 ans.
Il y a toujours de la sarcopénie chez un homme, même plein de volonté comme vous, C'est la science physiologique qui le dit.
Avez-vous rédigé tout seul cette très belle entrée ? Si c'est vraiment vous, elle montre que vous gardez intact le souci de la mission prophétique et apostolique qui est la vôtre. C'est la lettre aux hommes qu'il guide d'un sage spirituel qui reste envers et contre tout soucieux de la mission qu'il a reçue de Dieu.
Sylvester P. K. (non localisé)

Réponse :
Merci pour vos vœux d'anniversaire.
Oui, c'est moi tout seul qui rédige toutes mes entrées de blog, qui publie les commentaires (qu'il me faut souvent corriger pour les rendre publiables) et qui écris naturellement les réponses. Personne ne m'aide pour ce travail-là. Mes difficultés dans ce domaine proviennent surtout de ma vue qui a sérieusement baissé... outre que je ne vois plus que d'un œil depuis 2015. À la maison j'ai maintenant un écran de 27", je peux grossir l'image, mais en voyage je n'ai que mon ordinateur portable... L'écran est petit, c'est souvent un peu juste. Les lecteurs doivent trouver des erreurs de frappe par-ci par-là.
Quant à la perte de tonus musculaire, il est sûr que cela devient un problème. Quand je voyage j'ai beaucoup de difficultés maintenant pour porter les bagages et comme il n'y a plus de porteurs dans les gares ni dans la plupart des hôtels, où il faut parfois montrer deux étages avec les valises, c'est assez difficule, en effet. Mais bon, c'est comme ça. Quand je ne pourrai plus du tout, je ne voyagerai plus du tout
J'aimerais en savoir plus sur vous, mon frère Sylvester. N'hésitez pas à m'écrire à Frère Michel Potay, BP 16, 33740 Arès.
12jul18 198C2
Les Pèlerins d'Arès, leurs individualités et leurs groupes, parlent beaucoup d'amour.
Dans l'intérêt de leur apostolat, il serait bon qu'ils s'observent avec lucidité et humilité et se demandent quelle Vie ils donnent à ce mot dans leur quotidien.
Antoine B. un chemineau aquitain

Réponse :
Mais oui, mon frère Antoine, nous ne somme pas encore des humains d'amour comme il faudrait l'être. Moi le premier je m'accuse sans fausse humilité, je m'accuse très sincèrement de ne pas avoir assez d'amour pour mon prochain ; je suis même probablement le moins aimant de tous, et cela pourrait bien, quand mon cœur s'arrêtera, me rejeter dans la grisaille du rien, le magma incolore, ombreux, marionnettique, des spectres comme ceux, les pauvres misérables pantins gris, qui me barraient le passage entre ma maison et la chapelle quand je m'y rendis pour la cinquième Théophanies le 22 novembre 1977 (voir La Révélation d'Arès édition 1995 page 428).
Je vous en demande pardon. Mes frères et sœurs pour la pupart sont comme moi, ils cherchent l'issue vers la Lumière de l'Amour, mais ont tellement de mal à la trouver. Ils savent, toutefois, comme je sais moi-même, qu'ils commencent par leur pénitence, évidemment insuffisante dans cette génération, un très long, très long, processus de pénitence qui ne fera que s'améliorer de génération en génération (Rév d'Arès 24/2) et qui aboutira un jour, dans un avenir que je ne saurais désigner, à une force spirituelle telle qu'elle suffira à un petit reste, qui s'élargira sans cesse d'ici là, pour sauver le monde entier.
Les recommandations du Sermon sur la Montagne et celles de La Révélation d'Arès ne sont pas applicables en une seule vie d'homme, beaucoup trop courte — J'ai 89 ans et je me demande ce que j'ai fait de bon dans ma petite vie... pour ainsi dire rien ! — Elles le sont cependant sur une longue chaîne de générations, dont nous sommes déjà solidaires. C'est ce que ne voit pas la religion, qui ramène ses promesses à une vie d'homme alors qu'elle devrait les considérer sur une longue lignée de pénitents. Cela, du reste et d'une certaine façon, rend intelligible la croyance en la réincarnation, dont vous me parliez beaucoup dans les années 80, me reprochant alors de ne pas y croire. Je n'y crois toujours pas dans le schéma que fait le réincarnationnisme grossier, mais qui a certainement un sens dans le schéma d'une succession de chairs pénitentes s'emboitant pour former un long train d'amour derrière la locomotive qu'est le Père.
Je crois que nos frères et sœurs pèlerins d'Arès ou Pèlerins d'Arès savent cela et c'est en trouvant notion de cette vérité-là qu'ils espèrent que leurs efforts, certes très insuffisants dans cette première génération, sont les premiers chaînons d'une longue chaîne ou les premiers torons de "la longue lourde amarre qui nous relie au Fond" ("Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas", La Révélation d'Arès éd. 1995, page 722).
Si vous êtes en mesure de recommander aux croyants, Pèlerins d'Arès et autres — notamment musulmans, puisque vous êtes devenu musulman, ce que personne ne saurait vous reprocher — de "s'observer avec lucidité et humilité et se demander quelle Vie ils donnent à ce mot dans leur quotidien," c'est que vous avez peut-être atteint un niveau de pénitence très supérieur au nôtre, à nous pauvres pécheurs, et j'en suis très heureux. Je vous aime mon frère, enfin... je vous aime dans la piètre mesure d'amour qui est la mienne.
Merci pour ce commentaire et votre recommandation aux Pèlerins insuffisants que nous sommes. Nous n'avons jamais trop de conseils à entendre et à écouter.

12jul18 198C3
Mon plus grand amour, mon plus grand émerveillement, ma plus grande joie est La Révélation d'Arès.
Mais j'ai encore deux autres "amours", moi l'éclectique, comme vous m'avez un jour appellé dans un de vos courriez : Le Bouddha-Dharma (Dharma =  La Loi cosmique) (je n'aime pas dire : "Le Bouddhisme" car tous les "ismes" ont fini en religions organisées) et l'Advaita-Vedanta (la non-dualité).
Alors voici un extrait d'une enseignantes de la non-dualité que j'aime beaucoup et qui parle comme cette entrée de blog de Un et d'amour : "Cela est si libre quand vous vous oubliez. Un scientifique a démontré qu'une zone dans le cerveau grandit sans cesse par les pensées qui n'arrêtent pas de tournoyer dans notre tête et que la mort n'existait pas avant que cette zone se soit développée."
Après la chute, le bruit entre dans la tête d'Adame [Rév d'Arès vii/8]. La graisse et le vinaigre tuent l'homme [vii/14]. Le bruit le tue ! Et vous avez dit lors de votre enseignement à Paris [en1996] "qu'en Éden tout se passait dans le rensenti. L'intellect n'est venu qu'après la chute".
Je continue avec la citation de l'enseignante de l'Advaita (non-deux) : "La non-dualité est être Un avec tout et tous ! Avec des "idées" on se coince, se contracte, on devient limité, on est comme dans une camisole de force comme dans le temps en hopital psychyatrique. Alors ça devient une douleur dans le cul de prêcher l'amour pour tous les êtres ! (comme pour nous Pèlerin d'Arès la mission est difficile parce qu'elle rencontre de milliers de gens à ses enseignements) Vous êtes la Vie ! L'ego a besoin d'être arraché ! Vous êtes le monde. Vous êtes toutes choses ! Après mon Éveil  tout ce qui restait était l'amour. Mon égo a disparu, il est mort. Tout est dans l'amour. Je ne parle pas d'un amour-sentiment mais d'une intimité très profonde avec tous les êtres et toutes choses".
Voilà ! N'est-ce pas beau ?
Soyons humbles, nous pèlerins d'Arès; car j'ai rencontré plusieurs enseignants de le non-dualité : la Lumière et l'amour rayonnent d'eux et pénètre votre corps et vos cellules. Pareils avec certains "bouddhistes" que j'ai rencontrés. Un autre trait commun à tous aussi est qu'ils sont remplis d'une telle Joie : la Joie fend l'escape, l'oeil qui brille de joie(fend l'escape [Rév d'Arès xxiii/4-5].
Mais ce que j'ai décidé, moi l'éclectique, c'est de servir et missionner uniquement La Révélation d'Arès. Elle est au-dessus de tout : une Parole du Père totalement pure. Jamais aussi grande Lumière n'a été donnée aux hommes.
Vous avez même dit, Frère Michel, qu'il y a dans le monde des êtres qui ont beaucoup plus d'amour que vous.
À bientôt au Pèlerinage en août où je viens avec mon fils. Il n' a que 17 ans et c'est déjà son 3ème pèlerinage. Il a déja une connaissance incroyable de La Révélation d'Arès et de votre enseignement. Je suis si fier de lui !
Je vous embrasse, Frère Michel, et toutes mes sœurs et frères d'un amour incommensurable. Je vous serre contre mon cœur toutes et tous.
Philippe R. de Strasbourg, Alsace

Réponse :
Merci, mon frère Philippe, pour ce beau commentaire. Je vous souhaite, à vous et à votre fils, un très bon Pèlerinage au mois d'août.

12jul18 198C4
Très heureux anniversaire à vous, ô prophète du Très-Haut !
Cette entrée est magnifique !
Vous avez l'art de la concision pour faire jaillir le sang [Rév d'Arès 23/5] dans nos faibles lumignons [32/5] ; nous expliquer dans la simplicité les subtilités puissantes de la Vie, qui ne peuvent qu'engager à suivre les sentiers chevriers [25/5] pour se changer et changer le monde en Bien.
En prière avec vous,
Que ce pèlerinage resplendisse en Beauté et en Force.
Danny G. de Belgique

Réponse :
Je suis ému de lire ce commentaire de votre main, ma sœur Danny, car vous étiez totalement silencieuse toutes ces années dernières et je me demandais ce que vous étiez devenue.
Nous sommes de très vieux compagnons de foi ! Je vous vois encore — c'était en automne — sonnant à ma porte avec votre petit bonnet de laine, votre culotte de scout, et vos gros croquenots de chemineau-campeur. Je me souviens d'Alain qui vous attendait un peu plus loin en gardant vos sacs à dos. Tout cela reste vivant dans ma tête.
Je constate avec joie que vous êtes toujours des nôtres, toujours lectrice de mon blog. Alléluia !
J'espère que vos deux fils vont bien et que vous avez de bonnes nouvelles d'Alain, leur papa.

12jul18 198C5 
J'ai une pensée aujourd'hui pour tous ceux qui ont vécu en juin et qui vivront en juillet et août leur premier Pèlerinage à Arès.
Le mien a été la concrétisation d’une décision importante pour moi ; celle de mettre mes pas dans ceux du Père [Rév d'Arès 2/12], d'accepter et d'accueillir cette Parole dont je connaissais secrètement les bienfaits en observant l’évolution de mes parents.
Lors de mon premier Pèlerinage à Arès je suis arrivée dans la cour et je me suis mise à pleurer à chaudes larmes ! Je pleurais, d’une part, parce que j'étais une femme très émotive et, d’autre part, parce que je lâchais prise ; je lâchais mon égo qui avait empêché ma mère de me parler librement de La Révélation d’Arès. Jeune ado arrogante et bretonne je lui répondais "Amen bigouden !" en levant les yeux… à chaque tentative de sa part.
Étant baignée dans La Révélation d’Arès depuis mon berceau, faire le choix de devenir une femme pénitente n’était pas innée. Les gens rencontrés lors de la mission de rue pensent que puisque nos parents sont Pèlerins d'Arès, nous les avons suivis par tradition, mais La Révélation d'Arès nous appelle à devenir pénitents avec conscience et choix délibéré.
Devenir pénitente, moissonneuse de pénitents et m’unir à l’assemblée de Paris n'était pas quelque chose de simple, c'était une décision joyeuse, mais qui m'a fait passer par beaucoup de doutes et de tourments jusqu'au jour (c’est-à-dire qautre ans après) où j'ai arrêté de douter et d'avoir peur, où j'ai réussi à lâcher prise et avoir confiance en la Parole et au Père/Mère aimant de l'univers.
Lors de mon premier Pèlerinage — c’était vous frère Michel, en 2011 je crois, qui m’aviez accueilli —. J'étais dans un tel état émotionnel que je vous avoue aujourd’hui que je ne comprenais pas du tout ce que vous me disiez. Je me rappelle d’une question que vous m’avez posé : "Pourquoi croyez-vous en Dieu ?" Je vous ai répondu : "Bah ! en observant la nature, les fleurs…" un truc de ce genre. Ha, ha ! vous m’aviez posé une sacrée colle ce jour-là. Aujourd’hui je répondrais différemment. Je crois en Dieu parce que je l’expérimente en moi. La nature est incroyablement bien faite mais ce potentiel d’évolution et de Vie qui traverse chaque être humain est encore plus incroyable.
Voici maintenant six ans que je viens tous les étés au Pèlerinage d’Arès. Je le vis chaque année complètement différemment. Le Pèlerinage pour moi comme pour beaucoup est un bilan de mon année et me permet de prendre du recul par rapport à ma vie, de me recentrer pleinement sur la Parole et sur mon accomplissement.
C’est aussi un moment où l'on rencontre d’autres frères et sœurs avec qui on se nourrit. Quand je me remémore les étapes qui m'ont construite je trouve incroyable la façon dont ma vie s'est créée depuis mon engagement vers la pénitence, la décision de puiser dans La Révélation d’Arès et de créer avec l’Assemblée. Chaque Pèlerinage a été la fin et le début d’une nouvelle ère dans ma vie !
Un frère m'a dit : "Les gens disent que de vieillir c'est triste, mais moi quand je regarde en arrière je ne voudrais pas redevenir l'homme que j'étais." C’est vrai, le monde est nostalgique de vieillir, mais lorsque nous évoluons dans notre pénitence nous sommes heureux de nous voir aujourd'hui et d’imaginer ce que nous pourrions être demain.
Je suis tellement heureuse d’être un Pèlerin (une Pèlerine) d’Arès, de vivre cette Vie avec tous mes frères et sœurs que je rencontre et mes frères et sœurs de l’Assemblée. Dans nos Assemblées nous construisons et moissonnons avec des personnes avec qui nous n’aurions peut-être j’aimais gardé contact en temps normal et avec qui nous construisons une belle fraternité remplie d’amour, car La Révélation d’Arès nous lie. Elle est un lien fort. J'ai conscience qu'il nous faudra beaucoup de courage pour changer ce monde, mais nous pouvons y arriver.
Bon pèlerinage à tous !
Johanna L. d’Île de France

Réponse :
Voilà un très beau commentaire, qui m'a beaucoup ému, ma sœur Johanna.
Ce commentaire était destiné à l'entrée précédente, la 197, mais je l'ai trouvé si vivant et émouvant que je ne peux m'empêcher de l'afficher ici.
Tout projet de pénitence est le reflet de l'identité spirituelle, du Feu profond, qui anime le for intérieur d'un être, ce Feu que vous venez raviver chaque année au Pèlerinage depuis six ans.
La foi constructrice, créatrice, ne peut se construire sur le nombre. Elle ne peut prospérer que dans un être, qui tout en étant certes membre de la chair et de l'esprit globaux de l'humanité, est seul à la pénitence, seul à recréer sa personne et le monde dont il est la reproduction en petit et cependant totalement. Tant que le religion ne comprendra pas cela et n'y reviendra pas, tant qu'elle continuera à "gérer" le nombre, elle ne remplira la mission que Dieu a confié à l'homme. C'est ce que vous avez très bien compris, c'est ce que vous devez transmettre tout en enseignant qu'il faut fuir l'individualité, ennemie de l'amour, mais travailler à réunir les humains par l'amour, qui est leur vrai lien, celui par lequel ils ne sont qu'un ensemble et Un avec Dieu.
Les humains souffrent sans le savoir de leur haine d'eux-mêmes, nous savons mieux que personne qu'il faut réveiller l'amour dont seul l'humain est capable.
Merci encore pour ce beau commentaire.

13jul18 198C6
Peut-on plus simple, plus concis, plus percutant que le message de notre frère Jésus : "La Paternité Céleste et la fraternité humaine" ?
Et pourtant, l’intellect humain, ce merveilleux outil, l’a déformé, restreint, rapetissé en le noyant dans un océan d’ajouts, de méthodes, de rites, de dogmes, jusqu’à lui faire prendre une place minime dans l’existence.
Sans recherche spirituelle, le croyant reste dans les habitudes de sa tradition.
Beaucoup de ménage à faire, chez l’adepte assujetti à une religion !
Encore faut-il avoir conscience que le péché dans l’esprit est séparation mentale (en effet,  le mot religion induit le fait de se relier, en conscience,  à tout  !)
L’incroyant se dispense de toute forme religieuse appelée comme telle. Ce n’est pas pour autant qu’il est libre, car tout humain vit dans sa pensée.
Dans le meilleur des cas, il s’observera avec lucidité et humilité (pour reprendre le commentaire d’Antoine). En réalité, chacun d’entre nous s’observe, mais dans la couleur ou par le filtre de son propre mental conditionné. En réalité encore, on croit s’observer avec  lucidité et humilité. En réalité, c’est le relatif ou le subjectif qui fait office d’unité de mesure.
Bien heureusement, existe un régulateur de pensées au-delà d’une adhésion religieuse ou pas : très simple, si je suis habité par des pensées sans amour, je souffre, c’est-à-dire des pensées d’opposition, des pensées de compétition, des pensées d’inquiétude. L’amour est l’inverse de ces trois colorateurs de pensées.
En amour, quel couple n’a jamais vécu, même très passagèrement, cette fusion de deux êtres, de deux chairs, de deux sentiments, de deux conditionnements, de deux pensées, de deux cultures ?
Tout ceci est à la fois très simple sur le papier et très compliqué à vivre.
En guise de conclusion, juste pour jouer un peu avec les mots, "l’amour, c'est ce  qui fait l’un possible, c'est le lien qui libère."
Charlie F. du Nord

Réponse :
Merci, frère Charlie,pour ce beau commentaire.
Merci pour cette belle phrase, entre autres phrases : "L’amour, c'est ce qui fait l’un possible, c'est le lien qui libère." Mais oui, mon frère l'amour libère. Il libère parce que pour aimer vraiment il faut être libre de tous préjugés, parce que quand on n'a plus aucun préjugés on voit l'autre comme le très jeune enfant sans préjugés voit les gens qui l'entourent ; on est libéré de toute envie ou de toute manie de juger, on a un cœur pur.
Voilà bien pourquoi tout se tient : amour, pardon, paix, intelligence du cœur libre de préjugés ne font qu'un !
Dans cette génération c'est quasi impossible, sauf chez des êtres d'exception et des êtres d'exception je n'en vois pas chez nous. Nous peinons tellement pour parvenir à un niveau de pénitence acceptable mais ô combien inférieur à ce que le Père espère que l'homme parviendra un jour... un Jour !

13jul18 198C7
Fossoyeurs paumés sur manches de pelles

Il est dans l'arène des rois blancs et noirs
Comme le prophète Daniel aux lions
Il est dans la fosse et semble dérisoire
Face aux peuples remplis d'illusions.

Sur leurs trônes ils se prélassent
En effet, comme César pouce en bas
Que le petit homme passe à trépas
Parce que trop soucieux de disgrâce.

Alors ils cousent la médiatique camisole
Espérant au fond que peu s'en désolent
Malgré tout se lèvent mille tournesols
Qui étoufferont toutes ces lois folles.

Oh certes, il ne jettera pas le Bâton
Aux pieds de porc, il y a mal-donne
Il L'offre en pleine lumière au monde
Avec courage pour tous il L'abandonne

Sur les murs des cités., Elle patiente
Car il donne par Mots dits son Amour
Oui dans les cités bâties avec science
Grâce au Porte-Plume au grand jour.
Jean-Louis Alexandre C., d'Aquitaine

Réponse :
Merci pour ce poème, mon frère Jean-Louis.

13jul18 198C8
Cher frère Michel,
Un grand merci pour ce que vous avez écrit.
Bon anniversaire et que Dieu vous tienne toujours dans sa main et ne vous lâche jamais !
Il vous connaît comme il nous connaît et sait que si nous ne nous décourageons jamais nous réussirons.
Pour Lui le temps ne compte pas [Rév d'Arès 12/6], seuls les résultats l'intéressent. Alors, nous savons qu'un jour nos efforts seront récompensés
L'amour comme vous le soulignez avec justesse rend possible l'impossible, l'amour que Dieu redéfinit dans La Révélation d'Arès est le vrai au sens universel.
Comme il n'y a de Dieu que Dieu, il n'y a d'amour que dans la pénitence et la moisson.
Soyons patients et aimants et avec le temps les montagnes se déplaceront (Luc 20) et Éden redeviendra visible.
Merci encore et encore pour ce que vous avez écrit, un article qui va en secouer plus d'un, car la foule des hommes sans le savoir se nourrira de vos paroles (Rév d'Arès 13/1), mais cette nourriture ne la sauvera pas malgré elle.
Dieu nous réveille. À nous de nous relever ! Le long sommeil a assez duré.
Paul et Marie-Josèphe D. de Lorraine

Réponse :
Merci, frère Paul et sœur Marie-Josèphe, pour ce commentaire.
Je ne sais pas si cette entrée "va en secouer plus d'un", mais de toute façon La Révélation d'Arès nous secoue tous les jours. Chaque fois que j'ouvre La Révélation d'Arès — tous les jours — je sens le lasso du Père tomber sur moi, se resserrer sur moi, me tenir comme un veau qu'Il va marquer... Oui, chaque jour, quand j'ouvre la Parole d'Arès, Elle me ligote et me marque au fer rouge. Chaque jour le sceau de Dieu pénètre en moi mais cette brûlure est celle de l'Amour. C'est celle de la "chesed", ce mot de la Bible hébraïque considéré intraduisible... Que dire : l'Amour de Dieu pour ses enfants d'Israël ? L'amour de charité des enfants d'Israël entre eux ? Je t'aime d'un Amour éternel, c'est pourquoi Je t'attire avec chesed (Jérémie 31/3). Osty a traduit : De loin Yahwé lui est apparu (à son peuple) : D'un amour éternel Je t'ai aimée ; aussi t'ai-Je attirée avec fidélité.
Ne me remerciez pas pour ce que j'ai écrit. Je n'ai écrit que ce que le Père a dit.
Merci pour votre commentaire.

13jul18 198C9
Mais c’est qu’il a raison notre frère Antoine [198C2], nous parlons beaucoup d’amour, parce que c’est le sujet central de La Révélation d’Arès, mais qu’en est-il de ce dont nous avons accouché jusqu’à présent ?
Je ne sais pas pour mes frères, mais en ce qui me concerne, il est indiscutable que je ne suis qu’une quiche, un rigolo de l’amour et de la pénitence.
Ma compagne me dit parfois : "Mais tes frères savent-ils que tu n’es pas un Pèlerin d’Arès ?!" Je lui réponds que je me doute bien qu’ils le savent, mais ils ont la délicatesse de ne pas me le faire remarquer.
Normalement, si j’avais été vraiment réaliste, j’aurais dû dire à mes frères depuis longtemps : "Écoutez, je suis trop nul, je ne suis qu’un bonimenteur, incapable de devenir Pèlerin d’Arès. Alors, je vais vous quitter et vous laisser à cette difficile mission, mais sachez que mes meilleures pensées vous accompagnent."
Ah ben ! C’est pas l’envie qui m’en a manqué [de dire ça], mais une petite voix sortie de je ne sais où m’a souvent répété ! "Ah ah ! frère Patrick, tu ne t’en sortiras pas comme ça ! C’est un peu facile ! Alors, ça va être long, difficile, tu vas accepter de n’être que ce que tu es, mais tu vas t’accrocher, et puis c’est tout !"
Et cette voix me parle avec un non-jugement et une tendresse qui me fait penser qu’elle vient de très très loin. Elle me réchauffe, alors tant bien que mal, je me botte et je me dis : "Avance, charogne !"
En fait, ce qu’il y a de bien, c’est que je suis tellement nul, que mes frères n’ont pas de difficulté à me montrer plus de lumière que je n’ai et je les remercie de m’aider à de pas tomber, sans parvenir à me relever.
Il n’y a pas grand chose que je sache, si ce n’est que le Père ne me demande qu’une chose : Ne pas lâcher !
Le Pèlerin d’Arès est celui qui ne lâche pas.
Au stade où nous en sommes, c’est finalement sa quasi seule caractéristique indiscutable. Merci à frère Antoine pour ses encouragements !
Je vous embrasse et je prie avec vous.
Patrick (non localisé)

Réponse :
Je ne saurais dire si vous méritez d'être appelé "bonimenteur incapable de devenir Pèlerin d'Arès", parce que je connais bon nombre de Patrick et je ne vous localise pas. Mais sans être des "bonimenteurs", la plupart d'entre nous, moi le premier, ont beaucoup de difficultés à être les hommes d'amour que nous voudrions être pour être des pénitents à la hauteur de l'amour, du pardon, de la paix, de l'intelligence libre de préjugés que le Père espère que nous devenions. Pour l'heure c'est un idéal qui est pour nous ce que le soleil est au marin ; le marin se dirige sur lui, mais ne l'atteint pas. Pour l'heure nous voyons l'amour guère mieux que le marin ne voie le soleil dans la lunette de son sextant, mais nous sommes déjà, comme lui, le marin, dans la bonne direction. Les générations qui nous suivront atteindront un jour l'idéal soleil de l'amour. Nous commençons et ceux qui nous suivront seront meilleurs que nous.
Oui, nous pouvons remercier Antoine de nous reprocher notre manque d'amour.
Blaise Pascal disait que "Dieu seul parle bien de Dieu" et pour le moment nous pouvons dire que l'amour seul parle bien de l'amour. Mais si d'un bout à l'autre d'une vie humaine, si courte, l'homme actuel n'arrive pas à développer l'amour du prochain aussi bien qu'il le voudrait, nous sommes en droit d'espérer qie les efforts se faisant de plus en plus grands de génération en génération, l'amour arrivera à être à la hauteur de ce que frère Antoine espère d'un bout à l'autre de la succession de générations que la Sagesse du Père voit comme nécessaire pour aboutir au résultat qu'Il espère.
Tout ce que nous espérons voir se développer dans les générations de pénitents pour aboutir à l'amour idéal, celui qui causera l'avènement du Jour, se résume dans ce que dit le Père de Lui-même à Moïse sur le Mont Horeb : Je suis Celui Qui suis (ou Celui Qui est). C'est l'affirmation de l'Être. Comment pourrions-nous atteindre ce nouveau en une seule génération ? L'amour, ce n'est pas le Livre de Dieu, ce n'est même pas le témoignage de Dieu sur Lui-Même, C'est Dieu. Dieu est en chacun de nous sous forme d'image et ressemblance, mais l'amour est plus que l'image et ressemblance de l'Amour. L'Amour est l'Amour.
Nous y parviendrons, mais pas du jour au lendemain.
Merci, mon frère Patrick, pour ce commentaire.

13jul18 198C10 
Merci, frère Michel, pour cette nouvelle entrée qui comme toujours donne courage et cœur à l'ouvrage.
En la lisant j'entend le cri de l'Aigle qui se rit du vertige [Rév d'Arès 33/5].
Je suis un pécheur qui peine dans sa pénitence, mais j'aime à penser qu'au bout des générations notre amour vaincra et libérera le monde ! Alléluia !
Guy I. de l'Hérault

Réponse :
Vous venez de perdre votre compagne, notre sœur Florence, partie vers les étoiles après une longue souffrance, et je tiens avant tout à vous redire que je partage fraternellement votre peine, mon frère Guy. La foi assume l'espérance, mais la chair assume les larmes.
Ceci dit, merci de me dire qu'en lisant cette entrée 198 vous "entendiez le cri de l'Aigle qui se rit du vertige [Rév d'Arès 33/5]." L'Aigle qui se rit du vertiga est le Père et je ne fais dans cette entrée que présenter Sa Pensée au monde.
Comme vous, je ne doute pas que nous commençons un processus d'évangélisation du monde qui ne finira pas, qui ne finira pas aussi longtemps que, de génération en génération, les disciples de La Révélation d'Arès, qu'on les appelle Pèlerins d'Arès ou autrement, provoqueront l'avènement du Jour de Dieu.
Merci, mon frère Guy, pour ce commentaire.

16jul18 198C11
Il y a peu, le mot "disponible" m'est venu à l'esprit, en même temps et naturellement suivi du mot amour.
Pour cette première génération de pénitents, les signes tangibles de notre foi créatrice sont encore peu visibles. Se rendre disponible à l'autre pourrait être un des signes précurseurs tangible, mesurable de l'expression de notre amour pour le prochain, telle la mère qui par amour pour sa progéniture, donne sans compter et passe au second plan.
"Devenons les mères du monde à venir," avez-vous écrit quelque part (cité de mémoire).
Disponibles et aimants sont nos sœurs et frères qui assurent accueil, service, entretien et gardiennage des Lieux du Pèlerinage. Au passage, je leur dis tous mes remerciements.
Le prophète lui-même, modèle s'il en est, d'une totale disponibilité à la cause du Père, ne montre-t-il pas son amour pour les hommes, ses frères ?
Alors je m'interroge et je me dis : "Et toi, petit bonhomme, à quel niveau se situe l'amour que tu portes aux hommes, c'est-à-dire, jusqu'à quel point te rends-tu disponible pour leur montrer que tu les aimes ?"
Voilà ce que m'inspire votre entrée 198 que je trouve à la fois chaude et pragmatique et où vous semblez dire:"Le monde en est là, les choses sont ce qu'elles sont, nous devons faire avec."
Merci pour ette entrée, cher prophète.
Dominique F. de Catalogne Française

Réponse :
Je comprends que vous méditiez sur la disponibilité que nous devrions avoir pour les hommes. Vous soulevez ici un gros problème dont l'ombre épaisse recouvre tout le Sermon sur la Montagne. Chez l'homme moderne le sentiment de disponibilité tarit ; il disparaît chez lui sans qu'il sans s'en rende compte. L'humain moderne a de plus en plus de mal à le retrouver.
La disponibilité a été malmenée par les contraintes de la loi qui interdit de très nombreux rapports ou échanges humains sous prétexte de protéger les plus faibles d'entre eux des initiatives "incontrôlées" ou "suspectes" des autres. La loi étrangle les élans du cœur. Le contrôle étatique et administratif des rapports humains a éreinté la générosité de l'homme en général, même quand il s'agit de simple disponibilité, laquelle tout comme la charité, si elle n'est pas contrôlée par "qui de droit", passe pour un "abus de faiblesse".
Je pourrais citer plusieurs exemples d'initiatives entreprises par quelques uns des nôtres en France et stoppées par l'administration. Je n'en rappelle qu'une seule : À la fin des années 80 des frères et des sœurs de la région parisienne avaient remarqué que dans certains coins de banlieues beaucoup de vieilles personnes vivant seules avaient des difficultés à faire leurs courses ou à se déplacer. Ils décidèrent de se rendre disponibles pour ces vieilles personnes. Mus par l'amour du prochain et par lui seul, ils passèrent chez les vieux pour proposer leurs services et bientôt ils commencèrent à faire des courses pour les personnes âgées, à les voiturer, etc., mais très vite ils furent appréhendés par les services sociaux municipaux aidés des polices municipales pour "abus de faiblesse" ou soupçon "d'abus de faiblesse" (ou un autre mot, que j'ai oublié) et ils apprirent ainsi que ce genre de service ne pouvait être rendu que par une association reconnue d'utilité publique, placée sous contrôle administratif, exigeant des compétences particulières démontrées, etc. quelque chose de plutôt lourd et compliqué à mettre au point. Bref, ils apprirent avec stupeur que la disponibilité par amour du prochain n'était en aucun cas un terme d'autorisation. Autrement dit, ce que vous appelez "le mot disponible en même temps et naturellement suivi du mot amour" tombait sous le coup de la loi, sauf autorisations dûment inspectées.
Écrasés sous le poids légaliste et administratif, l'homme a perdu son sens de la disponibilité comme il a perdu le sens de la charité au sens large.
Mais vous avez raiosn, il faut le réveiller, le réveiller entre nous au moins.
Merci pour votre commentaire, frère Dominique.

16jul18 198C12
Ah! "La bête humaine", l’animal pensant, l’idole qui se met en image partout, que l’on nomme roi noir ou roi blanc. Voici une nouvelle désignation que vous faites du système.
Moi, je ne crois qu’à ce qui évolue, à ce qui réfléchit et à ce qui crée : le libérateur. Il serait heureux que de belles œuvres apostoliques nous fassent reconnaître comme des croyants libres d’un tout autre ordre que religieux. Je parle de mission par le biais de l’art.
Les plus grands sages sont pour moi les inventeurs et créateurs en tous domaines au service du bien de tous. Les footballers de la coupe du monde ne laisseront que des étoiles sur les maillots, mais les Pèlerins d’Arès, eux, laisseront les assemblées du petit reste. Ils en auront bien payé le prix... et avec joie encore !
Les chefs statiques du pouvoir ne créent pas, ils répètent leurs sermons et font appliquer leurs lois aux autres, leurs subordonnés.
Le grain de sel ou de poivre (selon) que représente aujourd’hui le Pèlerin d’Arès dans la multitude n’est pas à négliger. Qui comme eux a encore la conscience et la volonté de faire la paix a tout prix et de pardonner les fautes et vexations du prochain souvent bêtes et involontaires ?
En mon bastion corrézien pour les vacances je suis l’un des rare avec mon épouse à n’être en froid avec personne. Nos voisins ont tous un grief contre un autre. Évidemment, nous n’y vivons pas toute l’année, mais nous sommes une force reunificatrice et neutre. Quant à mon fils, équipé comme un supporteur professionnel, il met de l’ambiance à coups de sifflet et de ballon dans la pâture.
Oui, il faut reprendre comme vous dites "l’évangélisation abandonnée depuis presque 2000 ans."
Bon pèlerinage à tous !
José O. d'Ile de France, actuellement en Corrèze.

Réponse :
Merci, mon frère José, pour ce beau commentaire.
Les inimitiés, ressentiments, animosités des gens entre eux font bien ressortir le fond animal de l'homme quand il a oublié qu'il hébergeait aussi l'amour qui lui vient du Créateur. Nous vivons au milieu de bêtes humaines, ce n'est pas là qu'un triste constat, c'est un redoutable problème, car cet antagonisme ou cette allergie des autres qui se généralisent refondent la société sur des bases légalistes, donc conflictuelles, qui ira en s'aggravant. C'est vrai, on est en plein gonflage du ballon de l'anti-amour et ce n'est pas le gonflage du ballon de football qui y changera grand chose.
Oui, vous avez raison, frère José : "Le grain de sel que représente aujourd’hui le Pèlerin d’Arès dans la multitude n’est pas à négliger." Jésus disait : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n’est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux" (Matthieu 5/13-16).

16jul18 198C13
Libérateurs, vous vaincrez par l'Amour !
"Quand un ne sera plus,il disparaîtra d'un seul coup,quand Le péché des péchés (Rév d'Arés 38/2) aura définitivement retranché les Enfants (13/5) du Pére de l'Univers qu'IL a créé"
Je dois dire qu'en lisant ce passage, dans votre Nouvelle entrée 198, j'ai eu des sueurs froides. J'espére vraiment de tout mon cœur que jamais notre humanité n'arrivera à ce point de non retour de un dans Un.
Sois un dans toi ! (Rév d'Arés xxiv/1) vous dit Le Créateur.
Pélerins d'Arés, ne sommes-nous pas des "médecins de l'âme" ou des petits "créateurs d'âmes", qui clamons aux femmes ainsi qu'aux hommes que nous rencontrons dans la mission : "La Vérité c'est que le monde doit changer (Rev. d'Arés 38/7) en bien." Mon cœur, votre cœur doit installer l'amour du prochain en elle ou en lui.
L'âme des peuples n'est pas dans un ballon de football qui n'aura jamais d'âme.
L'âme des peuples est construit de l'âme que nous nous serons construite individuellement par la pénitence [et donc par] l'amour évangélique que nous aurons installé en chacun de nous.
Parfois je me surprends de ne plus ressentir de sentiments de sensiblerie humaine.
Mais l'amour que je développe trés doucement dans mon jardin intérieur est d'une nouvelle nature.
Il devient un dans Un.
C'est une sensation plutôt étrange.

Je suis bienheureuse d'avoir pu prier avec vous, Frére Michel, ainsi qu'avec tous mes sœurs et fréres venus prendre le Feu du Créateur de l'Univers durant cette premiére période de Pélerinage de Juin/Juillet.
Je me suis vraiment sentie en Paix dans la Maison de la Sainte Parole si simplement agrandie .
Je vous renouvelle tous mes vœux de bonheur familial et spirituel pour ce saut qui vous plonge dans votre quatre-vingt-dixième année qui fait de vous un jeune homme dont le cœur est lavé de la Force Divine  qui vous habite chaque jour daventage.
Bonheur de partager avec vous cette grâce qui nous conduira vers les Hauteurs Saintes.
Je vous embrasse ainsi que votre tendre et chére épouse,sœur Christiane.
Patricia C. des Hautes Alpes 

Réponse :
Merci, ma sœur Patricia, pour ce beau commentaire.
Moi aussi j'ai été heureux de prier avec vous, ma sœur, en juin.
En dehors de Dieu, Qui est la Vie, aucune vie n'est possible, pas plus la vie d'un simple coquelicot que la vie d'un être humain. Seulement, le coquelicot garde sa pureté au prix de son éphémérité, mais nous nous la perdons par le péché, de sorte que beaucoup d'humains sont moins que des coquelicots.
Oh non, en effet, "l'âme... n'est pas dans un ballon de football qui n'aura jamais d'âme". Hier, sœur Christiane et moi étions stupéfaits devant la liesse (plutôt avinée ou alcoolisée de diverses façons) des gens dans la rue. Qui ne pensait au "Panem et circenses !" (du pain et des jeux !) des empereurs romains organisant la distribution de pain et des jeux de cirque pour flatter le peuple et s'attirer la bienveillance de l'opinion populaire (politique d'évergétisme), cette expression tirée de la Satire du poète latin Juvénal, qui donnait à ces mots un sens satirique et péjoratif, qui demeure aujourd'hui.

16jul18 198C14 
Bien aimé Prophète du Père,
Je suis culturellement issu d'une génération que le rock a fait vibrer et du haut des scènes parfois un rappel du Message du Père de toutes vies nous parvient voici une parole de Bono chanteur du groupe U2::
"Alors la prochaine étape sur la longue voie de l'égalité
C'est d'en arriver au stade où on aura pas le droit de faire le tri parmi ses voisins.
Dans le Village Global ,qu'il soit géographiquement proche ou éloigné
ton prochain est ton prochain.
"Aime ton prochain", ce n'est pas un conseil, mais un commandement.
(Bono chanteur de U2)
Et La Révélation d'Arès que vous nous avez fidèlement transmise nous rappelle que ce n'est pas un commandement tombé des Ciels comme un ordre de Yahvé que des esclaves humains devraient accomplir sous peine du courroux divin; mais un commandement qu'en priant le croyant se lance à soi-même : "voilà ce que je veux être, voilà ce que je veux faire"
Prier c'est prononcer Ma Parole pour l'accomplir.
Philippe N. de la Drôme Rhodanienne

Réponse :
Je ne connaissais ni le groupe U2 ni son chanteur Bono. Merci de nous faire connaître cette chanson qui rappelle à ceux qui l'écoutent qu'ils devraient toujours aimer leur prochain.
Je me rappelle de vous avec votre guitare qui, lors d'épousailles à Arès, chantait pour les convives.
J'espère que vous n'avez perdu ni l'art de jouer de la guitare ni la bonne façon de chanter.
Merci pour votre commentaire, mon frère Philippe.

20jul18 198C15 
Merci, bien aimé frère Aîné, pour cette nouvelle entrée. J'en profite pour vous souhaiter tardivement un joyeux anniversaire et encore de nombreuses et belles années auprès de sœur Christiane.
Notre frère Antoine en jetant un pavé dans la mare s'est-il apperçu qu'il s'éclaboussait aussi ?
Je fais mienne cette phrase que vous citez à Patrick [198C9] : "Seul l'amour parle bien d'amour." J'ai eu du mal à comprendre que je ne pouvais pas exiger des autres ce que je ne pouvais pas accomplir moi-même, combien-même le pourrais-je ? Qu'est ce qui m'autorise une telle exigence, encore plus envers mes frères et sœurs qui ont le très grand mérite d'avoir choisi cette voie ?
D'ailleurs, le Père l'est-il [est-il exigeant ?] avec nous ?
Oui, nous sommes bien en deçà de l'amour que nous prônons, comment pourrait-il en être autrement ?
Car si cet amour-là existait, serions nous obligé d'en parler ?
C'est précisément parce qu'il n'existe pas encore que le Père nous demande d'y travailler. Alors ne nous décourageons pas !
Je crois que l'exigence est un travers de la culture et le pardon comme l'indulgence vue comme une faiblesse.
Si pour le moment aimer est difficile, on peut facilement faire preuve d'indulgence.
Car être indulgent(e) c'est déjà commencer à aimer.
Je me permet de vous envoyer une carte postale missionnaire à l'attention de mes frères et sœurs qui souhaiteraient l'utiliser. Elle permet d'être distribuée sans trop développer, de plus une carte postale finit plus difficilement à la corbeille.
Bon PèlerinageAmerico à tous
L. d'Île de France
Carte Postale juillet 2018 - 1
Carte Postale Juillet 2018 - 2

Réponse :
Vous dites, frère Americo : "Je crois que l'exigence est un travers de la culture et le pardon comme l'indulgence vue comme une faiblesse." Oui, nous vivons depuis des siècles et des siècles dans la perpétuation ou continuité de la loi du talion — œil pour œil, dent pour dent  (Exode 21/23-25) — qui ne saurait en aucun cas être une loi dictée par Celui Qui est Vie et Amour, Miséricorde et Compassion, et qui patiente en attendant que le mauvais devienne ou redevienne bon. La loi du talion est du reste bien antérieure aux livres d'hommes (Rév d'Arès 16/12, 35/12) qui encombrent la Bible, livres d'hommes qui l'ont peut-être empruntée au Code d'Hammourabi (daté de 1730 ans avant Jésus Christ), encore que cette loi barbare ait sans nul doute été plus généralement répandue qu'elle ne l'avait été chez les Babyloniens. Eschyle, dramaturge au VIème siècle avant J.C. : "Qu’un coup meurtrier soit puni d’un coup meurtrier ; au coupable le châtiment !". Platon, oui, même Platon lui-même, le noble et sublime Platon, a écrit dans "Les Lois" ceci : "Voila la doctrine dont l’exposé précis remonte aux prêtres de l’Antiquité. La justice, nous est-il enseigné, est vengeresse et toujours en éveil du sang familial... Elle a établi la nécessité, pour qui a commis quelque forfait de ce genre, de subir à son tour le forfait même qu’il a commis : a-t-on tué son père ? un jour viendra où soi-même on devra se résigner à subir par violence un sort identique de la part de ses enfants. A-t-on tué sa mère ? il est fatal qu’on renaisse soi-même en participant à la forme féminine et que, cela fait, on quitte la vie en un temps ultérieur sous les coups de ceux que l’on a mis au monde ; c’est que, de la souillure qui a contaminé le sang commun aux uns et aux autres, il n’y a point d’autre purification…" Certains disent qu'on n'est pas sûr que par ces mots Platon ait approuvé la loi du talion, mais un doute demeure. Ce qui demeure, de toute façon, c'est qu'aujourd'hui encore on punit de peines très sévères : la prison à vie pour la folie meurtrière d'un instant sans chercher à pardonner et rééduquer en bien le coupable. Nous vivons encore dans le règne de la vengeance sans fin (Rév d'Arès 27/9), laquelle envahit tellement la culture que "le pardon comme l'indulgence sont vuee comme une faiblesse," en effet.
Il y a beaucoup, beaucoup à faire, avnt de changer le monde, mais nous nous attaquons bravement à cette gageure.
Merci pour votre commentaire et votre carte postale que j'ai pu afficher au bas de votre commentaire, le temps que je "vole" à sœur Christiane pour m'évader de mon lit où m'a cloué dans la nuit de mardi à mercredi (17-18 juillet) une crise subite et inopinée de la maladie de Ménière, crise carabinée qui m'a laissé 48 heures dans les vertiges, les nausées (je ne pouvais même pas garder un verre d'eau) et dont je me relève lentement (si je ne remue pas la tête, la gardant fixe comme un buste de bronze face à l'écran, ça va à peu près, les vertiges ne m'empêchent pas de penser). Je profite que mon épouse ne me surveille pas de trop près pour m'évader du lit vers mon ordinateur où je retourne illico.
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Xxxx xx xxxx xxx xx x xxxxxxxx xxx xxxxx xx xxx.
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Réponse :
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