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Le Pèlerinage (175)
14 mai 2016 
Jésus

Icône présentant une ressemblance avec Jésus
apparu à Arès (Gironde) du 15 janvier au 13 avril 1974
qui annonça à Michel Potay:
Tu pourras dire: "J'ai vu Dieu" (Rév d'Arès 37/3)
(façade de la mission de Nice)

La Révélation d'Arès, Parole du Créateur, n’a ni Dieu ni la religion pour propos.
Son propos est l’homme du temps qui vient (30/13), la pénitence (16/17) et la Vie (24/3-4).
Que la Parole fût donnée par Isaïe vers 760 av. JC.,
ou par Jésus en l’an 30 en Galilée (Palestine) ou en 1974 à Arès (France),
ou  par Muhammad en l’an 700 en Arabie,
ou  par la Lumière de Dieu en 1977 à Arès (France),
deux humains ne la comprennent jamais de la même façon.
C'est pourquoi le Créateur fait du Pèlerinage d'Arès un temps de dépassement,
d’oubli des différences, de repli sur le Fond des Fonds (xxxiv/6) ou sur l'essentiel, d'amour,
un Lieu où les diverses façons de comprendre et de prier disparaissent sous la Vie.

Chapelle des Théophanies

Enceinte du Pèlerinage
La chapelle où le Créateur se manifesta à Michel Potay
cinq fois du 2 octobre au 22 novembre 1977 à Arès (Gironde)
aujourd'hui appelée Maison de la Sainte Parole






Le Pèlerinage d'Arès comme La Révélation d'Arès
n'appar­­tiennent à aucune religion.
Les mots tenus pour fondateurs du Pèlerinage furent
prononcés par le Créateur le 22 novembre 1
977 :

Révélation d'Arès xLi/1. Je suis ici.
2. Tu y viens, les frères y viennent.
3. La lèvre prend le Feu dans Ma Main.
4. Le front brûle.
5. Le Feu entre dans l’homme.
6. L’aragne [l’araignée] sucerait-elle le Feu ?
7. Appelle les frères et les frères : "Viens prendre le Feu !
8. "Quand ton pied descendra, ton cri s’envolera haut."
9. Quarante pas nouent Ma Force et Ma Faveur où le front frappe la pierre, où l’œil pleure comme ton œil pleure,
10. où les piques de Mon Feu percent le mal
11. Ma Main blesse l’homme, l’homme vit,
12. sa main élargie monte à Mon Bras.
13. Ici la main d’homme prend Ma Main.

Chaque année, le frère Michel fait le Pèlerinage à Arès pour revivre l'Événement surnaturel dont il fut témoin là en 1974 et en 1977 et redonner le Feu à sa pénitence et à son prophétisme. Ses frères et sœurs qui ont foi dans La Révélation d'Arès l'y accompagnent pour les mêmes raisons, car ils sont témoins et prophètes à sa suite.
Le Pèlerinage d'Arès n’abolit pas les autres pèlerinages sur terre. Il leur donne un sens ultime : Il y a un seul Créateur, le très simple Père du Bien, de quelque façon qu’on le nomme (Créateur, Dieu, l'Éternel, Allah, le Père, Brahmā, etc.). Il est le Saint Qui fait oublier le péché, le temps et l’Histoire, qui ne sont que fabrications de l’homme. Le Pèlerinage d'Arès rappelle à l’humain, quelle que soit sa religion, sa meute, qu’il est une espèce unique qui doit changer en bien pour s’éviter de tomber dans le péché des péchés (38/2), c’est-à-dire de plonger dans le mal sans retour.

Pourquoi faire le Pèlerinage d'Arès ?

Ni un Pèlerin d'Arès ni aucun autre humain en quête de salut n'est soumis à des obligations religieuses. Le seul sentier de salut est la pénitence, qui consiste, pour l'immédiat, à aimer son prochain, pardonner les offenses, faire la paix avec tous partout, penser et parler avec l'intelligence du cœur (32/5), être libre (10/10) de tous préjugés, et pour l'avenir à se préparer à tout partager avec tous. De sorte qu'il n'y a pas plus d'obligation de faire le Pèlerinage à Arès que de prier de telle ou telle façon.  Le Pèlerinage d'Arès peut cependant être une puissante nécessité de la conscience personnelle.

Qui peut être pèlerin ?

Tout humain, pourvu qu'il ne soit pas un pécheur ou impénitent entêté (26/11, 36/6) venant pour perturber ou par pure curiosité. Tout humain, quelle que religion ou philosophie qu'il ait, respectueux de l'Événement Surnaturel survenu là est Enfant du Père (13/5) et appelé (4/4). Il est toutefois suggéré au pèlerin qui n'a aucune attache avec les Pèlerins d'Arès d'épouser leurs bonnes habitudes sur ce lieu sacré : tunique (prêtée à ceux qui n'en ont pas ; la tunique en recouvrant les vêtements efface les différences de sexe et de fortune), les pieds nus.

Qui vous accueille ?

Des Pèlerins d'Arès. Pèlerins d'Arès, d'abord un sobriquet dans les années 70, est devenu le nom habituel des disciples de La Révélation d'Arès qui assument de leurs deniers, gérés par L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès (Association Loi 1905) l'entretien et le service du Pèlerinage.
Ne formant pas une religion, mais un mouvement spirituel libérateur, les Pèlerins d'Arès ne sont pas jaloux de leur sanctuaire. L’Esprit (33/4-8) de La Révélation d’Arès est d'ouverture. Apôtres de la renaissance de la Vie (24/5) en eux-mêmes par la pénitence et dans le monde par la moisson de pénitents, ils accueillent tous les hommes d'amour, de pardon et de paix, libres de tous préjugés, pour qui n'existe qu'une Vérité, c’est que le monde doit changer (Révélation d'Arès 28/7).

Où êtes-vous reçu ?

Vous entrez dans les locaux du Pèlerinage au 46, avenue de la Libération à Arès dans la maison où apparut Jésus en 1974, qui y dicta, au Nom du Père, L'Évangile Donné à Arès (Première partie de La Révélation d'Arès). Cette maison ne se visite pas — Tu ne feras pas de ce lieu un sanctuaire (40/2), dit Jésus —. Sauf si vous êtes un habitué, vous recevez ici toutes les indications nécessaires. (voir ci-dessous : Informations utiles)

Quels livres sont-ils mis à votre disposition ?

La Révélation d'Arès constituée de L'Évangile Donné à Arès (1974) et du Livre (1977), la Bible (traduction TOB) et le Coran (traduction de D. Masson). Les autres sortes de révélation, vu leurs diversité et imprévisibilité, ne sont pas disposées dans le hall de prière. Toutefois, tout pèlerin peut apporter les livres dans lesquels il est accoutumé à prier.

Prière libre ; aucune cérémonie ou rituel.

Seuls le respect et la discrétion sont demandés aux pélerins. Le Vrai (xxxiv/1-4) s'épanouit comme les fleurs de printemps partout où le Souffle s’exhale (2/14) et où l'humain n'a d'autre intention que le Bien. Le salut n’est pas donné par les mots, qui ne sont que des aide-mémoire, mais par la pratique du Bien ou pénitence (30/11), dont le pèlerin, quelles que soient ses habitudes de foi, vient à Arès ranimer le Feu.
Le fidèle d'une religion, juif, chrétien, musulman ou autre, est parfois étonné de la latitude qui lui est laissée de prier comme il veut autant que du bonheur qu'ont les Pèlerins d'Arès de partager avec lui leurs habitudes de piété (la tunique, les pîeds nus, etc.), quoiqu'ils ne l'y contraignent pas. C'est parce qu'il ne perçoit pas tout de suite que le Pèlerin d'Arès n'est autre qu'un homme ou femme de bien, un pénitent sans religion qui ne différencie pas entre eux tous les pénitents sur terre, quelles que soient leurs métaphysiques personnelles.
Les Pèlerins d'Arès sont eux-même divers. Il y a ceux qui ont choisi d’appartenir au petit reste et qui s’appliquent strictement à la mission spécifique du témoin ou prophète de La Révélation d’Arès, mais qui ne se croient pas pour autant supérieurs. Il y a ceux qui, à des niveaux différents et pour des raisons variées, suivent des entiers moins stricts. Dans tous les cas, cependant, La Révélation d’Arès ramène la foi à la quête du Bien, à la renaissance de l’image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/26-27) au fond de chaque créature qui s'est mise à aimer (2/12, 25/2-7, 27/4, 28/10-15), parfois même trop (12/7) s'il le faut, à pardonner (12/4), à faire la paix (xxv/11, 13/8, 15/5, 28/15, 36/17), à retrouver l'intelligence (32/5)spirituelle et à se rendre libre (1/10) de tous préjugés. Voilà comment l’homme fera se lever le Jour (31/8) du bonheur (26/23). Ce qui rassemble les Pèlerins d’Arès, ce n’est ni un registre, ni un dogme, ni un signe visible ; c’est la puissante conviction que le Bien seul vainc le Mal, crée l'âme et sauve l'individu comme le monde.

Où et quand a lieu le Pèlerinage d’Arès ?

L'été à Arès en France (33740, Gironde),
46, avenue de la Libération,

Trois périodes :
du 21 juin au 4 juillet,
du 12 au 25 juillet,
du 2 au 15 août. 

Pendant les trois périodes, la Maison de la Ste-Parole (où se manifesta le Créateur en 1977) est ouverte
lundi, mardi, mercredi et jeudi de 18h à 21h
vendredi de 08h30 à 11h30,
samedi, dimanche ainsi que les 14 juillet et 15 août (sauf s'ils tombent un vendredi) de 17h30 à 21h,

Chaque pèlerin prie et/ou médite librement sans déranger les autres.

Informations utiles :
À l’entrée, on ne demande ni son nom, ni sa religion au nouveau pèlerin. On lui pose seulement deux questions : "Croyez-vous que La Révélation d’Arès, la Bible et le Coran viennent du Créateur ?" et "Aimez-vous tous les hommes et leur pardonnez-vous leurs offenses ?"
S’il répond oui aux deux questions il est accueilli par des frères ou sœurs qui lui rappellent le sens de La Révélation d'Arès et du Pèlerinage d’Arès.
S’il répond oui à une seule des deux questions, il est accueilli de façon plus attentive.
S’il répond non aux deux questions, on lui pose une troisième question : "Pensez-vous que quelque chose de spirituellement important et respectable s’est passé sur ce lieu ? Venez-vous pour y méditer et respecterez-vous la paix et les habitudes de ce Pèlerinage ?"
S’il répond oui à cette question, il sera reçu de façon particulièrement attentive et explicative par les frères et sœurs d’accueil avant d’être accompagné jusqu’à l’exèdre, qui est l'antichambre de la salle de prière.
S’il répond non, on regrettera de ne pas pouvoir le laisser entrer.

Que savoir, si vous voulez devenir membre du petit reste (24/1) ?
Il n'existe ni registre, ni fichier central, ni rite ou conditions d'admission dans l'Assemblée de ceux qui croient dans La Révélation d'Arès, parce que, par principe, ce seront à terme, au Jouril n'y aura plus ni jour ni nuit, où la Lumière couvrira tout (31/8), tous les Enfants (13/5) du Créateur, tous les hommes de Bien.
De ce fait, on ne peut distinguer que deux sortes de disciples de La Révélation d'Arès : Ceux du petit reste — les Pèlerins d'Arès que le témoin orthographie avec un grand P — et tous les autres, le grand melting-pot des pèlerins d'Arès petit p. Les uns et les autres étant de toute façon des pénitents, le salut n'est pas plus garanti aux uns qu'aux autres, car qui peut savoir qui est sauvé, qui n'est pas sauvé ? (11/3).
Les Pèlerins d'Arès du petit reste sont les seuls définissables, parce qu'ils comprennent La Révélation d'Arès et la mettent en pratique comme le prophète aussi strictement qu'ils peuvent. Les autres comprennent La Révélation d'Arès et la mettent en pratique de manières nombreuses et diverses.
Mais tous, Pèlerins d'Arès et pèlerins d'Arès, sont radicalement différents des croyants traditionnels, qui cherchent leur salut dans les dogmes, lois et préjugés d'une religion. Le Pèlerin d'Arès comme le pèlerin d'Arès est une conscience libre (1/10). Il contribue au salut ou changement du monde (28/7) par sa pénitence (pratique de l’amour, du pardon, de la paix, de la libre intelligence du cœur) et par sa continuelle moisson de nouveaux pénitents. Sa foi est conscite (xxii/14), c.-à-d. basée sur la seule conscience que La Révélation d'Arès explique toutes les Écritures historiques encombrées de livres d’hommes (35/12). Pèlerins d'Arès comme pèlerins d'Arès concourent à la renaissance du christianisme originel du Sermon sur la Montagne (Matthieu ch. 5 à 7).

Le Feu de la simple vie spirituelle, qui est la quête du Bien,
voilà ce qu'on vient ranimer au fond de soi à Arès pendant le Pèlerinage.

copyright 2016

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Commentaires :
14mai16 175C1 
Votre blog porte à réfléchir. En le relisant attentivement je comprends mieux à quoi les Pèlerins d'Arès croient.
Je suis rationaliste, mais pas complètement fermé à l'irrationnel.
Je vais peut-être évoluer et la présente entrée 175 que je viens de découvrir et de lire attentivement m'aide à mieux comprendre.
C'est une entrée au premier coup d'œil identique à l'entrée 165 du 20 mai 2015, mais complètement retravaillée quand on la lit avec soin.
Cette entrée 175 est remarquable. Vous avez fait un gros effort pour être plus clair.
Je vois certaines choses d'une tout autre façon, notamment le dernier paragraphe "Que savoir si vous voulez être dans le petit reste" qui explique beaucoup mieux comment vous classez les pèlerins d'Arès: Il y a les Pèlerins d'Arès du petite reste et tous les autres qui sont les pèlerins d'Arès, ce que vous appelez le melting-pot, et comme vous dites, seul le petit reste est définissable ; les autres sont trop variés pour être classables.et descriptibles. C'est la conséquence de la liberté.
Merci pour cette entrée que j'imprime pour en faire un aide-mémoire très utile pour expliquer... et pour s'expliquer.
Gilbert Y. d'Ile de France

Réponse :
Votre dernier commentaire dans l'entrée 174 n'était pas aussi sympathique que celui-ci. Merci.
Vous l'avez bien vu, j'ai "fait un gros effort pour être plus clair."
Des propos comme ceux que me tiennent Frédéric M., Maryse V. (voir entrée 174) et même des frères engagés et d'autres, que je ne publie pas, ne me tracassent pas question susceptibilité — j'en ai vu d'autres depuis quarante-deux ans — mais ils me tracassent question compréhension. Quand je les lis, je me dis : Ont-ils bien compris ce que veut dire La Révélation d'Arès ainsi que ce que croient les Pèlerins d'Arès et le but qu'ils poursuivent ? N'y a-t-il pas de l'incompréhension ? Ce n'est pas sûr, mais dans le doute, avant d'afficher la traditionnelle entrée sur le Pèlerinage, j'ai repris entièrement le texte de l'entrée 165. Je l'ai "retravaillé", comme vous dites. Je vois qu'il est plus clair d'après ce que vous me dites.

15mai16 175C2
Je fais partie des personnes qui ont reçu le mail de "regard positif, Maryse" [voir 174C58 et 174C59], cela m'offre une occasion de vous écrire et vous assurer que je n'accorde pas une seconde mon attention à vos détracteurs et mieux que cela encore, ce genre de polémique renforce ma foi en votre parole et en ma pénitence.
Je ne me pose pas la question de faire partie ou non du petit reste, je ne me pose que la question de changer, de pardonner et d'aimer.
Je travaille à la Moisson à un niveau familial, c'est tout ce que je peux pour des raisons inhérentes à la Nouvelle-Calédonie, mais j'ignore si cela aurait été différent si j'avais vécu dans un grand pays.
Mais c'est ainsi et déjà, c'est beau pour quelques personnes et La Révélation d'Arès est mon livre de chevet, je médite la Parole chaque jour.
Je suis heureuse de vous lire et de prendre régulièrement de vos nouvelles via votre blog, merci ! Les échanges et articles sont très riches d'enseignement.
Peut-être retournerai-je un jour à Arès et vous reverrais-je ?
Je l'espère !
Fabienne G. de Nouvelle Calédonie

Réponse :
Merci, ma sœur Fabienne, pour ce commentaire.
Je sais que le Nouvelle Calédonie est loin et que le voyage jusqu'au Pèlerinage d'Arès est difficile, mais vous l'avez déjà fait une fois il y a quelques années, je m'en souviens, et ce sera pour moi un grand bonheur si je vous revois sur nos saints lieux. Mais, même si vous ne pouvez plus jamais faire le Pèlerinage d'Arès physiquement vous le faites chaque jour par l'âme dans votre vraie piété. L'important pour un Pèlerin d'Arès est de faire le Pèlerinage de la Vie par la pénitence.
Que la Main du Père soit et demeure sur vous et votre famille !

15mai16 175C3
De l'amour à l'Amour naît la Vie.
Phrase franchement bateau — Ça va, c'était pas trop foulant !
Phrase bateau où l'on peut, cependant, tous se retrouver sur le même pont du bateau, contre vents et marées, vers ce but commun.
Que le monde change véritablement en Bien !
David B. Patati et Patata du Limousin.

Réponse :
Merci, mon frère David, pour ce commentaire bref.
Dire des phrases, "ça va, c'est pas trop foulant !", mais être pénitent est un effort constant, quotidien, perpétuel, et au Pèlerinage d'Arès on rallume le Feu de cette locomotive intérieure du Bien qu'est la pénitence.

15mai16 175C4
La disparition de freesoulblog.net et de freespirituality.net fait que les mails (commentaires, messages, etc.) qu'on adresse à ces domaines reviennent à leurs expéditeurs sans vous atteindre. De ce fait, je pense que la rivière des commentaires a dû se tarir. J'ai dû chercher par où vous faire parvenir le commentaire que j'avais préparé pour l'entrée 174 "de la vie à la Vie" et j'ai trouvé ce matin votre nouvelle adresse michelpotayblog.net, mais je m'aperçois que l'entrée 174 a été remplacée par la 175 "Le Pèlerinage".
Du coup, je garde mon commentaire pour "de la vie à la Vie" et je vous dis tout de suite ce que vous dit déjà Gilbert [174C1]: On voit bien que vous avez beaucoup retravaillé sur ce texte à propos du Pèlerinage
Cette entrée 175 est remarquablement claire. On y retrouve ce que vous avez toujours dit, mais, je ne sais trop comment dire, d'une manière plus brève et plus limpide.
C'est sûr, le dernier pareagraphe marqué du bon sens est on ne peut plus lumineux : Il n'y a que les membres du petit reste, les Pèlerins d'Arès que vous écrivez avec P majuscule, qu'on peut déterminer ou définir, et tous les autres (votre mot melting-pot est très juste) sont indéfinissables sinon par des qualificatifs que je prendrais parmi des plus forts que "divers", comme disparates ou hétéroclites. Quand j'allais au Pèlerinage dans les années 90 j'en ai rencontrés qui étaient tantôt de très vagues ou mols pénitents tantôt de vrais hérétiques.puisant à La Révélation d'Arès des iédes carrément contraires aux vôtres.
Mais c'est surtout dans le commentaire qu'elle fait du Pèlerinage que votre entrée est remarquable. Là on sent que vous avez encore réfléchi et bien décortiqué la questio pour en donner l'essentiel sous une forme dialectique simple. On retrouve ici toutes les idées que vous avez déjà développées, rien de plus, rien de moins, mais tout à coup très intelligibles. On a envie de dire : "Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr !" Le déta­chement dont vous faites preuve ici va en enchanter plus d'un.
Là, on sent le bagarreur ! Je ne veux pas dire que vous êtes belliqueux, mais que vous vous bagarrrez avec vous-même sans arrêt. Vous vous êtes fait passer sous le marteau-pilon. Vous n'êtes vraiment ps un prophète de salon, qui parle et qui pleurniche s'il n'est pas compris. Vous vous remettez en question et je vous ai toujours connu comme ça. Vous avez comme un besoin vital d'être confronté au réel. Finalement, vos simplifications (cette entrée en est une) sont toujours le résultat d'un fort mouvement de votre esprit.
Vous ne pouvez pas être compris de tout le monde, quoique vous fassiez, parce qu'il y a des gens qui n'existeraient plus s'ils n'étaient pas en désaccord avec vos pensées, vos attitudes, vos projets. Vous êtes bien de la race dont parle La Révélation d'Arès : Votre miel coule dans le frère et le frère fait la race (XXII/5).
Un grand merci, frère Michel, pour cette entrée "Le Pèlerinage".
Max V. de Franche-Comté

Réponse :
Merci, frère Max, pour ce commentaire. Je suis heureux d'avoir de vos nouvelles.
Je suis heureux que vous trouviez cette entrée "limpide" et "intelligible". C'est ce que j'ai cherché.
Cette entrée fait-elle "preuve de détachement", comme vous dites ? Je pense au fameux détachement de Maître Eckhart mais je ne me vois pas ainsi. Maître Eckhart, théologien catholique, ne craignait pas de citer Sénèque, philosophe romain stoïque, mais dans mon texte de l'entrée 175 je ne m'éloigne jamais du Fond de La Révélation d'Arès. J'ai au contraire veillé à y coller d'un bout à l'autre.

15mai16 175C5 
Depuis la chute d'Adam, l'humanité va de la Vie à la vie [en sens inverse de ce qu'il faudrait], si bien qu'aujourd'hui il est plus facile de parler à un chien qu'à Dieu, malgré les innombrables interventions de Celui-ci, dont celle d'Arès.
Comment a-t-on pu en arriver là ?
Peut-être peut-on évoquer les carences pédagogiques des témoins mal préparés à ce genre d’événements. À la lumière des apparitions récentes, il est clair que la responsabilité repose sur les autorités des différentes époques qui avaient recueilli les preuves de l'exactitude de ces apparitions, mais qui ont sciemment occulté l'information pour maintenir les foules dans l'ignorance [Rév d'Arès 2/16-19].
À Beauraing*, en Belgique, plusieurs médecins ont constaté les effets surnaturels des apparitions, mais la Science officielle a considérée que ces événements étaient insignifiants, ne sachant pas expliquer comment une fillette très myope pouvait retrouver la vue du jour au lendemain.
A l'Île Bouchard*, en France, ce sont des prêtres qui ont fait une étude méthodique sur différents voyants avant de reconnaître l'évidence de l’apparition de Marie. Là encore, la Religion officielle minimise l'événement pour ne pas faire ombrage à ses dogmes.
Mais tout cela est en train de changer, d'être bouleversé par le flot d'informations qui circule sur l'Internet. D'ailleurs, je me demande si l'anarchiste Internet n'a pas été créé par et pour l'anarchiste Révélation d'Arès : Que je ne vienne pas à Mon Champ (immense) sans t'y trouver [38/3]. Grâce à l'Internet, le prophète est partout sur le Champ en temps réel. Cela nous paraît évident aujourd'hui, mais ce ne l'était pas du tout en 1974... sauf pour Quelqu'un Qui connaissait l'avenir.
En Août 1988, j'ai tenu dans ma main La Révélation d'Arès pour la première fois,tandis je tenais dans l'autre main un livre d'informatique qui me parlait d'internet, alors que je me trouvais à la bibliothèque municipale de ma ville. Après quelques péripéties, j'ai fini par lire les deux livres et je me suis fait cette réflexion : "La Révélation d'Arès et l'Internet, ça ne marchera jamais," car à l'époque, les ordinateurs du commerce étaient parfaitement incapables d'avaler les centaines de mégaoctets qu'exigeait internet. Eh bien ! je me suis trompé, car je n'avais pas vu la révolution technologique qui arrivait derrière. Je me suis connecté à internet en septembre 2006 et, le jour même je suis tombé sur Freesoulblog.net, me faisant bizuter par frère Michel, car je ne savais même pas me servir d'un pseudo.
Bref, tout ça pour dire que, depuis des siècles, l'humanité a été consciencieusement formatée pour mépriser les témoins et les missionnaires de Dieu et que des événements considérables se produisent dans notre génération pour que cela change.
Désormais, et peut-être pour la première fois, l'individu a la possibilité d'inverser la tendance et d'aller de la vie à la Vie d'une façon libre et indépendante des autorités.
Il faudra cependant montrer beaucoup d'indulgence envers tout le monde, car les déprédations sont considérables. Le 5 Août 1984, des dizaines de milliers de personnes ont fêté les 2000 ans de Marie à Medjugorje.
Jacques P. de Bretagne-Sud

* Apparitions attribuées à Marie (en qui les Pèlerins d'Arès voient la phase Mère de Dieu, la phase Père étant créatrice) du 29 novembre 1932 au 3 janvier 1933 à Beauraing (Belgique) et du lundi 8 décembre 1947 au dimanche 14 décembre 1947 à L'Ile Bouchard (Indre et Loire, France).

Réponse :
Merci, frère Jacques, pour ce commentaire.
Vous citez des événements surnaturels de Beauraing (Belgique) et de L'Île Bouchard (Indre et Loire, France) mais je ne vois pas quelle interprétation on peut donner à ces apparitions dont les messages sont très pauvres et très catholiques. Je crois, d'après certains témoignages que j'ai entendus des bouches mêmes de témoins, que ces événements surnaturels ne sont pas rares.
Par contre, l'Événement surnaturel qui s'est déroulé sous mes yeux et à mes oreilles à Arès du 15 janvier au 13 avril 1974 et du 2 octobre au 22 novembre 1977 n'a de commun avec les apparitions mariales que vous citez que d'être surnaturel, mais fut physiquement complètement différent et surtout son Message, La Révélation d'Arès, a un caractère certes biblique (les prophètes d'Azor à Jésus cités en 2/6-14 ou Isaïe en xLii/14-22) mais il est aussi universel par la citation répétée de Mouhammad (Mahomet) et la citation de Sarsouchtratame (Zoroaste, xviii/3) et il se ramène à un Appel général non-confessionnel au Bien, à changer la vie et le monde, à souligner que la pénitence et non la religion sauvera l'humanité du péché des péchés (38/2). Quoi qu'il en soit, comme vous dites, "la religion officielle minimise l'événement pour ne pas faire ombrage à ses dogmes."
J'ai ri en lisant le passage de votre commentaire qui dit : "Je me demande si l'anarchiste Internet n'a pas été créé par et pour l'anarchiste Révélation d'Arès : Que je ne vienne pas à Mon Champ (immense) sans t'y trouver [38/3]. Grâce à l'Internet, le prophète est partout sur le Champ en temps réel." J'ai ri, parce que c'est exactement ce que pense mon épouse, quoiqu'elle dise cela autrement. Elle dit en substance : "Le Père est venu vous parler en 1974 et 1977 sachant la difficulté considérable que vous rencontreriez pour diffuser son Message dans ce monde sourd, mais conscient que bientôt un nouveau moyen universel de diffusion vous serait d'un grand secours : l'Internet." Toutefois, avant de recourir à l'Internet j'ai énormément travaillé pour assurer la diffusion de La Révélation d'Arès par l'édition sous forme de livre, que j'ai assurée moi-même (les 47 éditeurs approchés ayant tous refusé de l'éditer) et aujourd'hui je crois que ce livre circule dans le monde à quelque 350.000 ou 380.000 exemplaires (je ne connais pas l'exact chiffre du tirage, parce que ce n'est plus moi qui m'occupe de l'édition). C'est le livre en papier qui a donné à La Révélation d'Arès l'mpulsion qu'il lui fallait.

16mai16 175C6
Commentaire reçu par courrier postal :

J'ai reçu dans ma boîte eMail le courrier de Maryse [voir 174C58 et 174C59] et je l'ai lu entièrement puisqu'il m'était adressé. J'ai d'abord eu du mal à comprendre, puisque je les recevais alors qu'ils vous étaient destinés.
Je n'ai porté aucun jugement sur cette personne que je ne connais pas. Quelle est son intention ? Elle le sait, je suppose. Je ne comprends pas commet on peut être dans l'unité et agir de la sorte. Je suppose que vous avez dû en recevoir des courriers comme celui-là, mais l'amour évangélique vous permet d'y faire face.
Cette lettre ne m'a pas perturbée et je n'ai pas l'intention de changer d'adresse eMail. Continuons à avancer portés par l'énergie de l'Amour !
Se défaire du péché est la chose la plus urgente. La difficulté de la tâche dépend d'où l'on part. Si l'on est très attaché à sa culture, aux traditions, à ses préjugés, à l'opinion des autres, ce sera très difficile. Mais si on a déjà pris conscience de son péché, de notre état de division, [et pris conscience] que le mental est une machine à entretenir l'illusion, on sera mieux disposé à changer et la Parole de Dieu nous guidera. Toutes les traditions nous présentent l'autre comme menaçant. Les religions organisées sont des mélanges de traditions et de mensonges. Pour changer il est nécessaire d'en sortir. Le comportement religieux se retrouve partout, la politique, les idéologies, les dictatures, les syndicats,. C'est par une vraie lutte intérieur [contre tout ça] qui nous libère du péché. C'est pourquoi je pense que Maryse se trompe, s'égare ; sa sincérité ne change rien. Elle dresse à votre encontre un réquisitoire de juge. En quoi cela l'aide-t-elle à accomplir la Parole ?
C'est l'amour qui nous sauvera, l'amour sans condition. Beaucoup d'esprits sont égarés, perdus et se raccrochent à ce qui les rassure.
Maryse B. de Martinique

Réponse :
J'ai tenu à recopier ici cette partie de votre lettre qui parle de Maryse, ou Assunta, ou Regard Positif, dont vous avez reçu la lettre, parce que je vois que nous essayons tous de comprendre ce qu'elle écrit et que nous parvenons tous à des conclusions différentes, certes toutes pleines de paix, dénuées d'acrimonie à son égard, mais qui montrent la difficulté qu'il y a à y voir clair en elle comme en beaucoup des frères et sœurs humains qui nous font des reproches — Je rappelle que ce n'est pas la pensée de Maryse-Assunta qui m'a alarmé, car je connais cette pensée depuis assez longtemps, mais le fait que j'ai d'abord supposé qu'elle avait réussi à pirater un de mes listings de correspondants pour la diffuser. En réalité, elle n'a fait qu'utiliser un cerrain nombre d'adresses eMail qu'elle avait reçues en clair avec mes vœux collectifs du 1er janvier 2015.
Maryse-Assunta est une énigme parmi d'innombrables qui, quoique différentes, sont hostiles à ma personne, où nos personnes, où La Révélation d'Arès, etc. mais dont "la sincérité ne change rien", comme vous dites, au fait qu'elles sont autant de pierres ou de briques dans le mur de surdité que notre mission rencontre tous les jours. Elles forment donc ces personnes, que nous respectons sans les comprendre, l'objet d'une réflexion profonde en chacun de nous: Pourquoi ?
Jean-Paul Sartre prétendait que nous pensons tous contre nous-mêmes et ce n'est pas faux, parce que toute pensée, si elle est une réflexion et non une impulsion-réflexe, est un débat intérieur, une remise en question de soi-même. Il n'y a pas comme un pénitent pour se remettre en question ! Aussi il n'y a pas comme un pénitent pour ne pas être intrigué par les propos de Maryse-Assunta, qui ont le mérite d'être exprimés alors que des milliers à côté se contentent de tourner le dos sans rien dire.
La Révélation d'Arès est une Parole pure qui remet en avant l'extrême générosité du Père envers ses créatures, dont il considère chacune comme la siège même de la vie, comme une église, comme un tout dans le Tout, indépendante à tel point qu'Il dit et redit: "Ne jugez pas !"
Chacun est donc Un dans un Tout, lequel est lui-même Un, mais fait de milliards de facettes différentes, de reflets des roches (Rév d'Arès 27/6) aussi innombrables que les astres de l'univers. On ne peut que penser à Yahwé qui fit sortir dehors Abraham et lui dit: "Regarde vers le ciel et compte les étoiles, si tu peux les compter !" (Genèse 15/5).
Aussi ne sommes-nous pas étonnés de la pensée particulière de Maryse-Assunta, mais nous sommes surpris par son agressivité. Comment fait-elle pour ne pas percevoir que sa pensée est sa propriété, que nous respectons parce qu'elle est un atome de tout ce qui fait la vie, mais que son hostilité casse, brise la vie, alors qu'elle pourrait dire par exemple : "Je ne vois pas les choses comme vous, je ne pense pas comme vous, mais je vous aime parce que nous sommes certainement complémentaires." Mais non ! Elle jette sa pensée contre un buttoir au lieu de la lancer sur les rails sans fin de la vie. Mais elle n'est pas la seule dans ce cas ; il y a des milliards d'humains vivants comme elle et c'est cela que nous avons pour mission de dépasser.
Voilà en quoi Maryse-Assunta est précieuse. Non pour ce qu'elle dit, qui lui appartient et que nous nous gardons de voler, mais parce que l'ange la place peut-être devant nous pour que nous comprenions comment l'humain fonctionne en hostilité contre nous — dire ce qu'on pense expose toujours à des dénis et nous la dénions comme elle nous dénie — qui n'avons rien contre lui, l'humain, et pour nous forcer à nous dépasser et nous faire ainsi avancer. Il y a des choses que nous ne saisissons pas encore bien.
Voilà une question de Fond que ce monde, dans ses actuelles dispositions morales, n'est pas prêt à comprendre, mais nous savons que quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2).

16mai16 175C7 
En ce moment, c'est assez redondant dans mon esprit. J'aimerais me rendre à Arès. Pour rechausser ces bonnes vieilles lunettes que j'ai délaissées il y a plus d'une dizaine d'années. Un peu pour voir comment elles seyent à ma nouvelle vision d'homme qui s'est changée, où que le temps a changé, je ne sais pas.
J'irai à petits pas de petit pélerin, rejoindre l'exèdre pour méditer et peut-être que des prières me viendront à la bouche  Si cela m'appelle je me prosternerai devant les lampades ou pas.
On dit souvent que l'engagement dans la foi est une décision ferme, je ne le vois pas comme cela. On est souvent très ferme dans son combat d'animal pour obtenir ce qui nous semble légitimes d'obtenir ou [pour] réussir  telle ou telle chose.
Mais là quand on fait face à la lumière, on ne prétend plus rien, on laisse tomber les armures, tous les attirails du monde. Si toute l'année on sert les dents et on résiste, à cet instant privilégié où je serai dans l'exėdre je me pardonnerai, je l'espère, tout cela n'est pas très rationnel et heureusement. Car ce n'est pas tous les jours que l'on offre de vacances à sa raison, elle le mérite bien la pauvre.
Je serai tellement content de revoir ses bonnes vieilles têtes que j'ai gardées au fond de mes souvenirs. Je suis sûre que ce que je verrai ce jour-là me fera sourire. Mais pour pas être interpellé, je laisserai simplement ce sourire illuminé mon âme et peut-être que je laisserai paraître une figure triste qui ne sera pas le reflet de ce que je ressens, mais en ce jour de gloire paraître n'a pas de sens.
Cet été, j'aimerais pouvoir amener le pape, qui doit nous envier de pouvoir vivre librement notre foi, dans un lieu qui n'est pas immunisé par le mensonge. Mensonge qu'il connait tant, que ses fidèles réclament à corps perdu. On peut penser aussi à cet homme, qui un jour dans un de ses préches, s'est aventuré à des propos audacieux et subversifs, plein de sagesse et de vérité. Et ce jour-là le pape était  à coup sûr plus proche des Pélerin d'Arès que de n'importe quel autre catholique. La vérité  qu'il a prononcée ce jour-là, et blasphématoire pour les religieux et a agi sur les fidèles des églises, comme une d'eau bénite, sur un vampire, dans un film d'exorciste.
Je suis désolé pour le ton de cet article que je vous mets en lien. Mais cela illustre tristement comment un religieux peut recevoir une révélation tel que celles d'Arès :
http://www.lenouvelexode.com/2015/10/le-pape-francois-a-declare-que-l-oeuvre-de-jesus-sur-la-croix-avait-ete-un-echec.html
Frédéric H. d'Île de France

Réponse :
Je suis ému de savoir que vous viendrez au Pèlerinage d'Arès cette année et je serai très heureux de vous y revoir, mon frère Frédéric. Venez au début de la prière, à 18 h ou 17 h 30 selon les jours, car je m'efforce de me conformer à la Parole du Père qui me dit : À la prière tu te rendras le premier (Rév d'Arès 16/9), et je suis généralement là dès l'ouverture chaque jour. Je pourrai vous parler un peu dans l'exèdre une heure plus tard.
J'ai ouvert l'URL que vous me communiquez, qui porte un titre qui m'a fortement intrigué : "le nouvel exode... le pape françois a déclaré que l'œuvre de Jésus sur la coix avait été un échec." J'ai trouvé, illustré par deux photos du pape François à la Cathédrale dt-Patrick de New-York, un article qui est totalement aberrant, car son auteur se trompe d'un bout à l'autre. Voici l'article pour ceux qui auront des difficultés à ouvrir le site en question :
Le message que le Pape François a prêché à la cathédrale Saint-Patrick de New York était choquant. Le Pape, le "vicaire du Christ" autoproclamé, a prêché le message de l’échec de Jésus sur la croix.
Par Geoffrey Grider – Le 25 septembre 2015.
"Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; Mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu" (1 Corinthiens 1/18)
Comme beaucoup de gens, j’ai manqué le message que le Pape a prêché dans la cathédrale Saint-Patrick, parce qu’il n’était pas diffusé en direct en ce qui me concerne. Et, honnêtement, j’étais beaucoup plus intéressé dans une perspective de prophétie dans ce qu’il allait dire à Washington et à l’Organisation des Nations Unies. Donc, je n’ai pas pris la peine de jeter un coup d’œil et d’entendre ce qu’il a prêché dans la cathédrale Saint-Patrick. Lorsque je l’ai fait, je suis presque tombé de ma chaise.
[.....]
Peut-être que les paroles les plus choquantes et les plus spectaculaires jamais sorties de la bouche d’un pape proviennent du Pape parlant de "l’échec de la croix." Quoi ?! C’est parce que Jésus est allé sur la croix, que nous avons le salut. C’est à cause de la croix que nous avons maintenant accès au Père et un plein pardon pour nos péchés. C’est à cause de la croix que le Ciel, et non l’Enfer, est notre destination. Voici ce qu’il dit : "La croix nous montre une autre façon de mesurer le succès. La nôtre est de planter les graines. Dieu voit les fruits de nos travaux. Et si, parfois, nos efforts et nos œuvres semblent échouer et ne pas produire de fruits, nous devons nous rappeler que nous sommes des disciples de Jésus-Christ, et sa vie, humainement parlant, s’est soldée par un échec, l’échec de la croix."
L'auteur de ces lignes, Geoffrey Grider, s'il est catholique, est totalement ignorant des Écritures que vénère sa propre religion. Le Pape n'a rien dit qui trahisse la foi catholique. Comme ancien membre du clergé orthodoxe je connais très bien ce genre de discours, qui n'a rien d'anti-Catholique, d'anti-Orthodoxe ou d'anti-Protestant parce qu'il  repose sur une pensée de Paul de Tarse, qui écrivit (1 Corinthiens 1/18-19) : "Le langage de la croix, en effet, est folie pour ceux qui se perdent, mais pour ceux qui se sauvent, c.-à-d. pour nous, il est puissance de Dieu. Car il est écrit: Je perdrai la sagesse des sages et l'intelligences des intelligents, Je la rejetterai [Isaïe 29/14]."
De même, nous Pèlerins d'Arès pouvons dire que, sauf pour nous qui suivons la Parole donnée par le Père à Arès, La Révélation d'Arès est folie et que les espérances de ceux qui croient en elle sont folie aux yeux de tous ceux qui les contestent.
Il est commun de considérer que tout ce que dit l'autre est toujours "folie" aux yeux de son adversaire. ou de son contestataire.

17mai16 175C8
Cher Mikal,
Les mots sont les les mots,
mais, ils peuvent êtres porteurs de grands sentiments.
Je vous aime.
Alain J. du Rhône

Réponse :
Merci pour ce commentaire qui me touche, mon frère Alain.
Oui, les mots sont les mots et tout particulièrement les mots "amour" et "aimer" ne sont que des mots, car on peut aussi bien dire: J'aime la bière, j'aime les mathématiques ou j'aime mon épouse, alors qu'il n'y pas de commune mesure entre l'attirance qu'on peut avoir pour la bière, les mathématique ou son épouse.
Donc, les mots sont une chose. Les sentiments en sont une autre, car je n'ai pas de sentiment, mais j'ai seulement un plaisir en buvant de la bière, seulement un intérêt intellectuel en faisant des mathématiques et seulement un désir partagé entre l'érotisme et le sentiment de tendresse pour mon épouse. Oui, s'il est un mot dont on ne distingue le sens qu'à travers ce que les Italiens appellent des sfumati : des nuances, de l'estompe — je ne sais comment dire —, c'est bien amour ou aimer.
Je me défends souvent d'être écrivain, contrairement à ce que certains me disent, et je pense que c'est justement, outre que je n'ai pas le moindre talent pour ça, parce que l'insuffisance du langage fait qu'il faut sans cesse tourner autour de la vérité — ce qu'est le métier d'écrivain — et que je n'aime pas cela. Pour moi l'écrivain aime faire cela, mais moi, non vraiment, je n'aime pas. Je subis le langage, je n'aime pas le manipuler tout en devant le manipuler, parce que je souffre sans cesse de l'imprécision à laquelle il conduit. J'écris une phrase, je la relis, je la réécris, je la relis encore, je la réécris encore, etc., et je souffre sans cesse de ne pouvoir m'accrocher à la vérité. La langue a une épaisseur toute faite d'ambiguïté. La langue nous perd insidieusement dans les aspects divers, voire infinis, d'une vérité qu'on ne saisit presque jamais vraiment. Comment écrire sans croire totalement à ce qu'on écrit, parce que les mots ne sont que des approches ?
Voyez, frère Alain, votre commentaire est fait de peu de mots, mais il provoque en moi une cascade de mots et, pour finir, qu'ai-je dit ?

17mai16 175C9
Je suis liée [à la foi et à l'espérance du Jour] par La Révélation d’Arès que Dieu nous a donnée à Arès .
Le Père de l’Univers [Rév d'Arès 12/4], je le vois à travers la Parole : Flamboyant, stable, fidèle alors je m’attache à Lui et je deviendrai comme Lui. Je suis l’image de l’avenir.
Une future déesse ainsi que mes sœurs pénitentes qui m’accompagnent dans la pénitence, des déesses et mes frères des dieux [Rév d'Arès 2/13].
Quelle préférable méthode que celle qu’Il nous a donnée, le Créateur, par son Message en 1974 et en 1977 pour substituer notre vision de la vie présentement médiocre vers une vie tournée vers le futur, parce que l’homme a besoin d’espérance.
Reconquérir l’Éden, car l’homme contient en lui tous les filons pour devenir un Dieu Céleste, semblable à Celui Qui a créé l'homme.
C’est en cultivant l’espérance de notre véritable avenir dans la guidance et l’exhortation missionnaires que nous saurons faire croître le bon sarment [Rév d'Arès 31/1].
Il souffle sur toi pour disperser la vermine.
Il te bénit pour que tu portes davantage de fruits.
Mais que prennent garde ceux qui blessent Mes Sarments inlassablement !
Ils seront jetés au feu avec eux [Rév d'Arès 30/7-8].

Tâchons donc de cultiver cette conscience surélevée qui est la confiance certaine : l’Espérance Arésienne . Maryvonne C. de Bretagne-Sud

Réponse :
En première lecture, le mot "déessesé surprend. On pense aux déesses du paganisme: Junon, Héra, Athéna, Vénus, Aphrodite, etc., et puis on se rappelle que le Père dit qu'il a fait de Jésus un Dieu (Rév d'Arès 2/13) parce qu'il a mis ses pas dans Ses Pas, c'est-à-dire qu'il a fait l'extrême pénitence qui refait de l'homme le Saint que l'Éternel lui demande d'être (Lévitique 19/2). Alors, bien sûr, le féminin de dieu est déesse et l'on comprend ce que vous voulez dire, ma sœur Maryvonne.
Mais existe-il encore un sexe dans la Lumière (Rév d'Arès 33/32) ? Je ne crois pas. Chaque âme qui s'y trouve a deux phases comme Dieu a deux phases : la phase Mère et la phase Père. Donc, vous auriez pu dire : "Un futur dieu ainsi que mes sœurs pénitentes qui m’accompagnent dans la pénitence, des dieux comme mes frères [Rév d'Arès 2/13]."
Merci pour ce très beau commentaire, ma sœur Maryvonne.

17mai16 175C10
Frère Michel, suite au message du 16 mai16 175C7, voici le lien correspondant aux Vêpres du Pape avec les religieux en la cathédrale st-Patrick de New-York.
Il y a une traduction voix off en Français.
Le discours du Pape commence à 0.30 mn et la fin à 0.49.35 mn. Je vous embrasse ainsi que Sœur Christiane fraternellement.
https://www.youtube.com/watch?v=_LUcpUXVTO8



Didier Br. d'Ile de France

Réponse :
Frère Didier, comment pourrais-je vous remercier du moment extraordinaire que vous m'avez fait passer ?!
Je ne peux pas ; je me sens beaucoup trop ému.
Une immense joie, un puissant cri d'expérance sont montés du fond de mes entrailles pendant une heure et dix-sept minutes, car, oui, j'ai visionné entièrement ce moment exceptionnel que les Catholiques new-yorkais à un pape qu'ils ont reçu comme un grand frère, c'était une moment d'extraordinaire fraternité.
J'ai été saisi, jusqu'au larmes, par l'accueil fait au pape. La simplicité de l'accueil ! Le cardinal-archevêque de New-York et son clergé entourant François qui entre dans la cathédrale puis qui, boîtant (j'ignorais qu'il claudiquait) et se mouvant comme un simple et irrésistiblement sympathique paysan argentin parcourait la nef au milieu d'une foule le saluant comme un membre de leur famille, avec une émotion, une chaleur, une sincérité d'une pureté rare, pas de grand protocole, tout est respectueux, mais simple et émouvant. Certains embrassait François avec émotion, mais c'était visiblement moins l'émotion devant un supérieur, un chef, que celle qu'on a devant un frère. Et au-dessus de tout cela, belle et harmonieuse, la fantastique maîtrise musicale des Américains : les grandes orgues, le chœur.
Oui, merci frère Didier, de m'avoir permis de vivre ce très grand moment d'humanité croyante.
Humanité croyante, parce que dans ce moment le fait que nous ne partageons pas leurs convictions dogmatiques — nous ignorons la croix rédemptrice, la trinité, etc., nous n'avons pas de clergé consacré, etc. — le fait que nous ne vêtissons pas leurs parures liturgiques: crosse, étole, chasuble, mitre, soutanes, etc. n'a plus d'importance.
Je n'étais pas catholique, mais orthodoxe, quand j'étais dans l'Église et l'apparat et les orgues que j'ai vus et entendus là étaient ignorés dans l'Église qui fut la mienne. De plus, je ne suis plus du tout un religieux, contrairement à ce que disent certains qui d'ailleurs ne connaissent rien à ces choses-là, mais justement, le fait que je ne sois plus du tout religieux me permet d'être libre (Rév d'Arès 10/10) de tous préjugés, me permet de voir les rapports entre hommes avec l'intelligence (32/5) du cœur, avec le regard de l'homme bon, de l'homme du temps qui vient, d'oublier tout ce qui nous sépare et qui n'est qu'apparence et formes intellectuelles ou théologiques de la foi pour passer avec eux dans cette cathédrale st-Patrick seulement et tout simplement un grand moement de foi et d'espérance dans le Bien.
Ces catholiques, laïcs ou religieux, croient à des tas de choses inutiles autant qu'inexistantes mais ils croient aussi dans le Bien et au milieu de ce monde où s'étendent et nous étouffent l'athéisme, le matérialisme, le mensonge, la violence, le meurtre, le vol, la méchanceté, tous ces maux qui deviennent la règle — regardez le cinéma, le mal y est tellement flagrant — et où la foi dans la Bien se réduit, je me suis senti le frère de tous ceux qui mènent au Bien, quel que soit le chemin qu'ils prennent.
En participant à ce grand moment, à travers une vidéo, j'ai été confirmé dans mon espérance que nous Pèlerins d'Arès réussirons notre mission, car quand des hommes éprouvent la chaleur humaine de l'amour qui était manifeste à st-Patrick de New York, il y a tout lieu d'espérer qu'ils oublieront leur théologie un jour ou l'autre et prendront le chemin très simple de la pénitence pour créer leurs âmes, trouver le salut et à travers leurs saluts personnels donner le salut au monde.
Il faut être encore prisonnier des formes et haineux de celles qu'on a cessé de suivre pour ne pas oublier que ce qui comptait au cours de ces vêpres new yorkaises, c'était la joie de la foi et la fraternité entre les croyants. Pendant une heure et dix-sept minutes je n'ai senti que des cœurs battre, je n'ai pas retenu les ors, les vêtements sacerdotaux, la catholicité, les vas et vient liturgiques, les encensoirs. Des cœurs qui battaient, c'est tout ce que j'ai partagé et je peux vous assurer que ce n'était pas rien.
Et pour finir je dois dire que j'ai écouté attentivement le discours du pape, mais que je n'y ai pas perçu le changement théologique qu'a cru y trouver le journaliste Geoffrey Grider, qui est bien un journaliste, toujours à l'affut de ce qui peut faire sensation, quitte à l'inventer. C'est un sermon catholique, dans lequel je n'ai pas retenu ce qui y était théologiquement catholique, mais dont j'ai retenu le souffle d'espérance.
Encore merci, frère Didier, pour ce grand moment de bonheur spirituel, que vous m'avez fait passer.

17mai16 175C11
De nouveau, je vais venir, avec mon époux et mes enfants, durant une longue période prendre le Feu (Rév d'Arès xLi/7) du Créateur pour qu'à chaque minute, chaque heure, chaque jour, je ne cesse de reprendre la lutte (Matthieu 10/34) pour vaincre le péché au fond de moi, pour retrouver la Vie et moissonner d'autres pénitents.
J'attends chaque année ce Moment particulier de vraie piété (Rév d'Arès 35/5-6) sur le Lieu Saint où le Père a laissé son Pas à la fois, [j'attends ce Moment] avec une joie (17/6) profonde et une "boule au ventre", sorte d'inconfort intérieur.
Aucun de mes Pèlerinages ne fut identique.
Chacun d'eux fut une étape incontournable et unique sur le sentier de mon ascension vers les Hauteurs Saintes (Rév d'Arès 36/19).
Je souhaite à tous mes sœurs et frères du petit reste (Rév d'Arès 24/1), à tous les pèlerins d'Arès et à tous les hommes et femmes de bien, et à vous, bien aimé prophète du Père, ainsi qu'à notre aimée sœur Christiane, un Bienheureux Pèlerinage 2016.
Je joins à ce bref commentaire une courte vidéo "Reprends la lutte (Matthieu 10/34)" que je voulais présenter dans votre entrée précédente :
https://youtu.be/z_WcgAFZ1gk


Annie L.-J. d'Ile de France

Réponse :
Je suis ému par la foi brûlante qui anime ce commentaire. Merci pour lui, ma sœur Annie.
J'aime aussi beaucoup la vidéo.s
Merci pour tout ! Embrassez bien Bernard, Aïcha, Rachel, Job et Randy, bien sur !

17mai16 175C12 
Comme tous les ans, trois fêtes chrétiennes viennent de se succéder : Pâques, l’Ascension, Pentecôte. Combien de générations de chrétiens les auront-elles fêtées ? À quelle fin ?
Pas besoin d’être grand clerc pour s’apercevoir que le monde est toujours dominé par le mal. "Si vous croyez en Jésus, fils unique de Dieu, mort sur la croix pour la rédemption de vos péchés, dit en gros le christianisme d’église, et si vous suivez nos préceptes, vous êtes sauvés." Mais alors ? Les juifs, les musulmans, les bouddhistes, les hindouistes, les athées, les papous, etc. ne sont pas sauvés, eux ? Nous fera-t-on passer un quizz post-mortem, à l’aide d’items précis, pour savoir à quoi exactement nous croyions ? Dieu, le grand Vivant, le Créateur des mondes, El Chaddaï (Genèse 17/1), l’Un, "Je suis le Je suis" [ou Je suis qui Je suis, ou Celui qui est, Exode 3/14], ressemblerait-Il à un examinateur tatillon ? Le Père de tous les hommes serait-Il aussi peu Universel ? Ce qui est dit ici du christianisme vaut bien entendu pour n’importe quelle religion ou politique érigeant ses dogmes en vérité universelle [et seule voie du Salut].
Commémorer le passé ne change pas l’homme. Comment ne pas voir l’immobilisme, la perpétuation du mal, derrière la grandiloquence des commémorations, le "devoir de mémoire" ? Au reste, quel devoir aurions-nous envers le passé ? Il n’y a rien là dont nous puissions être fiers (Rév d’Arès 16/10).
La seule Mémoire que nous puissions faire c’est celle du Sacrifice de Dieu (Rév d’Arès 10/6, 29/03) Lui-même qui se fait dans le repentir seule perspective pour changer l’avenir, autrement dit, qui se fait en s’attaquant au Mal par sa pénitence, qui ne tient pas à la répétition d’un credo mais à une façon d’être toujours nouvelle dans la reconquête du Bien. Être pénitent c’est cesser de pécher (Rév d’Arès 30/11). Pour bien le comprendre il faut réaliser ce qu’être pécheur veut dire
Je me rends de plus en plus compte combien cette notion est mal acceptée et comprise par l’homme moderne, y compris dans des milieux religieux ou spirituels, qui l’associe à celle de faute morale, culpabilisante, à l’idée de ne pas être conforme à une norme, qui serait, bien entendu, rendue obligatoire (oubliant d’ailleurs qu’on est toujours sous cette coupe puisque la loi républicaine s’impose de cette façon normative pour tous ceux d'une même troupeau). Or, le péché, c’est le refus existentiel, conscient ou non, de notre Nature divine, perpétué depuis des milliers de générations par la tradition, la culture, les habitudes, la religion et la politique. C’est une dénaturation de l’espèce, fondée sur le mensonge à soi-même qu’est l’ego, qui produit et entretient l’illusion de la séparation d'avec les autres, d'avec l’univers et d'avec Dieu. C’est la dualité qui se donne comme évidence dès le berceau parce que tout notre entourage " y croit".
Au fond, tout est bien une question de foi.
S’attaquant au péché, la pénitence se situe au cœur de chacun dans sa relation à l’autre qui est comme soi-même, voilà pourquoi on aimera son prochain (ou son lointain) comme soi-même [Lévitique 19/34]. La pénitence fait entrer la Vie même de Dieu dans notre existence. Le salut devient re-création de soi, re-naturalisation. Sa nécessité ne concerne pas l’avenir dans un au-delà dont on ne sait pas grand chose mais la vie ici-bas et dès maintenant, car il n’y a pas de séparation réelle entre les vivants et les morts et les non-encore vivants. Parce qu’elle travaille au cœur même de l’homme, la pénitence invente l’avenir nouveau. Tout devient parfaitement logique. La foi elle-même ne tient plus à une sorte de pari sur l’existence, relent d’irrationnel, mais se fonde sur une Raison magnifiée qui est un Réel non encore perçu.
Pour en revenir à Pâques, l’Ascension, la Pentecôte, ces événements ont bien eu lieu mais ils sont beaucoup plus devant le pénitent que derrière lui, car Jésus, en tant qu’excellence du salut, n’est que le premier ressuscité (Pâques) d’une longue lignée toujours à venir. Et c’est ce ressuscité bien physique qui s’est élevé quarante fois devant vous, frère Michel, [vous quittant en] passant à travers le plafond de votre maison (Ascension). Quant à la Pentecôte, où des langues de feu [Actes des Apôtres 2/3] viennent se poser sur les apôtres les incitant à reprendre leur mission. Eh bien, La Révélation d’Arès en donne l’équivalent pour l’apôtre d’aujourd’hui par le pèlerinage qu’elle instaure à Arès, sur le lieu même où parla Dieu, pour que le frère viennent prendre le Feu (Rév  d’Arès XLI/07). Ce pèlerinage qui démarre le 21 juin et n’est pas réservé aux seuls pèlerins.
Le Père est bien Celui de tous les hommes.
Claude M. d'Ile de France

Réponse :
Merci, frère Claude, pour ce commentaire qui apporte des compléments à mon entrée 175, que je n'ai pas voulu compliquer, pour qu'elle reste claire pour tous.
En disant tous, je pense surtout à tous ceux qui se font du Pèlerinage d'Arès des idées très diverses, plus ou moins vraies ou plus ou moins fausses, et notamment des idées religieuses, alors que ce Pèlerinage est ouvert à toutes les créatures respectueuses de leur Créateur, qu'elles soient croyantes ou non, ou quelle que soit leur religion. Les Pèlerins d'Arès du petit reste savent ce qu'est le Pèlerinage ; ils y viennent chaque fois qu'ils le peuvent, et n'ont pas besoin de grandes explications.
Ce monde est fait de religion, de politique, de philosophie, de science, de sexualité, de sport, de bonne bouffe, de divertissement, de maladie et pour finir de mort, mais ce qui est pourtant essentiel en l'homme, ce qui le sépare catégoriquement de l'animal, même si l'on ne voit que l'animal pensant, la vie spirituelle qui est aussi vraie que la vie matérielle et sensuelle est oubliée. On la perçoit de très loin à travers la psychanalyse, la consultation des voyants, des mages, etc., mais on n'y plonge plus carrément, sauf rarissimement comme c'est notre cas et le cas de certains croyants supérieurs de toutes les idéologies religieuses. Le Pèlerinage, c'est en somme un retour à la spirituelle profonde, tellement oubliée ! Le Pèlerinage c'est une expérimentation que très peu de personnes font.
Si la jeunesse est vraiment le moment de la vie où, comme a dit je ne sais plus qui, "on passe à côté de tout", la jeunesse ne doit pas rater le Pèlerinage d'Arès qui, lui, est bien à côté de tout. La Maison de la Sainte Parole est bien le lieu où l'on entre en laissant à la porte tout, tout le monde, toute la lourdeur matérialiste du présent comme de l'avenir terrestre. Au Pèlerinage on pose déjà un pied dans l'éternité, non par la mort, mais au contraire par l'éclosion de la Vie.

19mai16 175C13
J'étais en bonne voie pour devenir un pèlerin d'Arès, peut-être même un Pèlerin d'Arès, un de vos compagnons dans la mission du petit reste, comme vous le définissez dans votre entrée 175 — Je n'avais pas vraiment compris ce qu'était le petit reste.
Et puis, patatra ! Voilà votre réponse à Didier Br 175C10. Vous affichez cette cérémonie de réception papale à New York, tout cet état-major de cardinaux, archevêques, évêques, coadjuteurs, abbés et religieuses, politiciens et autres membres de la clique romaine. Et vous dites que tout cette magnificente solennité vous a causé un moment de bonheur spirituel ! J'ai de la peine à vous croire. L'âge vous fait-il perdre la tête ?
C'est un renversement de l'idée que se fait Dieu qui vous a parlé à Arès. Dieu est l'adversaire absolu des princes du culte et cette cathédrale st-Patrick de New-York en était pleine au ras bord !
Voilà soudainement une explosion aussi curieuse qu'inattendue qui disperse aux quatre vents la réalité face à laquelle le Père vous place. Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive, dit Jésus [Matthieu 10/34] mais au lieu de pourfendre cette église catholique arrogante autant que complètement dépassée avec le glaive que vous a donné Dieu : Tu es l'épée ! et, de plus, c'est Dieu Lui-même qui est le Bras qui la soulève [Rév d'Arès 35/14], vous vous mettez à plat-ventre devant elle. Vous la trouvez "pleine d'amour".
On croit rêver.
Jean-Maxence E. des Charentes

Réponse :
J'ai pris, un peu au hasard, votre commentaires parmi tous les commentaires protestataires qui m'arrivent à la suite de l'affichage de la vidéo "Vêpres du Pape à la Cathédrale de New-York" et de ma réponse (175C10). Ainsi je peux répondre en une fois à tous ceux qui trouvent que je m'égare.
Pourquoi me comporterais-je fraternellement avec les fidèles de Mouhamad — les soumis de Dieu (=les Musulmans) — et avec les assemblées des synagogues sans me comporter tout aussi fraternellement avec tous les fils de Dieu dont nuls ne doivent être pour moi des étrangers (Rév d'Arès 35/11) ?
La Bible TOB que vous trouvez dans la salle de prière, où se manifesta le Père en 1977, à la Maison de la Sainte Parole quand vous venez au Pèlerinage a été réalisée par des Catholiques autant que par des Orthodoxes, des Protestants et des Juifs. Les Catholiques et autres Chrétiens d'Église qui viennent prier dans cette même salle sont nos frères au même titre que tous les autres: Musulmans, Juifs, Hindouïstes, Bouddhistes, etc., qui y viennent ou que les Athée qui y viennent méditer. La Parole d'Arès dit : Sur le chancel de l'assemblée tu disposeras Ma Parole comme ils la proclament (35/12). C'est pourquoi on trouve là tant la Bible Juive  et Chrétienne que le Coran Musulman, et si d'autres livres ne s'y trouvent pas comme le Véda, les Sutras Bouddhiques, les Gathas, les Gurbani, etc., c'est parce qu'il y a trop de livres dont nos frères croyants s'inspirent pour leur piété, trop de livres qu'il nous est impossible de faire tous figurer, mais vous noterez que mon entrée 175 invite ceux qui utilisent pour leur piété des livres qu'ils ne trouveront pas à la Maison de la Sainte Parole à apporter leurs propres sources spirituelles.
Je suis un pénitent. Tous les Pèlerins d'Arès sont des pénitents. La pénitence demande au pénitent d'aimer tous les hommes, de pardonner toutes les offenses, de faire la paix avec tous, de réfléchir avec l'intelligence (Rév d'Arès 32/5) du cœur et d'être libre (10/10) de tous préjugés. De tous préjugés !
Pourquoi garderais-je des préjugés à l'égard des Catholiques plus qu'à l'égard d'autres humains ? Pourquoi voudriez-vous que je traite avec mépris ou indifférence ceux qui, se raccrochant aux Églises de Rome (Catholiques) et d'Athène (Orthodoxe) mais qui sont la plus belle Récolte de Dieu (Rév d'Arès 14/2) ? Parce que ceux qui étaient à la Cathédrale st-Patrick de New York étaient des princes du cultes ? Mais les Catholiques qui viennent prier à Arès avec nous ne prient-ils pas dans leurs églises avec des princes du culte religieux et ne forment-ils pas avec ceux-ci une communauté ? Les princes du culte aussi sont appelés par Dieu. Ils se sont arrêtés en chemin, ils s'occupent avec pompe et autoritarisme d'un christianisme en panne, mais La Révélation d'Arès est venues les appeler à se remettre en marche, à abandonner leur théologie et leurs dogmes et à devenir des pénitents.
Sœur Christiane que mon affichage de la vidéo des Vêpres à st-Patrick et ma réponse à Didier Br 175C10 ont quelque peu inquiétée sur le moment me rappelait: "Attention ! Le Père vous dit que ces princes du culte et les prêtres sont dangereux !" (Rév d'Arès 36/22)" Je lui ai répondu : "Ma bonne Christiane, le monde entier est dangereux. Pas seulement le clergé catholique dont je ne partage pas les convictions dogmatiques. Remarquez bien, mon épouse aimée, que je me conforme à ce que le Père me demande : Ne les approche pas ! Je n'oublie cependant pas que le Père ne prend pas garde à leur manière de prier — pensez à Révélation d'Arès 25/6 ! —. Toutefois, soyez rassurée, je ne les approche pas, je ne fais pas appel à eux, je ne leur téléphone ni ne leur écris, je les regarde de loin, mais je n'oublie pas que je dois les aimer aussi. Alors, en les regardant je ne vois plus leurs soutanes blanche ou rouges ou noires, leurs surplis, je ne vois plus l'emballage mais le contenu, ces pauvres hommes comme moi, comme n'importe quel homme, en caleçon ou en slip avec du poil aux pattes et sur la poitrine, leurs rhumatismes, leurs diabètes, leurs dermatoses, bref, avec toutes nos misères animales, et en-dedans toutes nos misères morales et je me prends d'amour évangélique pour eux, mes frères humains. D'autant que dans ce moment particulier : les Vêpres à st-Patrick de New-York, j'ai senti ces hommes dans un grand moment d'émotion fraternelle sincère et je me suis dit que s'ils étaient capables de s'aimer entre eux, Catholiques, ils portaient en eux la probabilité d'un amour pour toute l'humanité, y compris pour les Pèlerins d'Arès... peut-être pas aujourd'hui, mais un jour sûrement. Je n'oublie surtout pas qu'au milieu de l'athéisme, du matérialisme et de la violence qui envahissent ce monde, ces croyants sont de précieux auxiliaires potentiels de l'Appel au Bien."

19mai16 175C14
Juste en aparté :
Ne peut-il pas y avoir une confusion pour des gens lisant ce texte ci-après :
Icône présentant une ressemblance avec Jésus
apparu à Arès (Gironde) du 15 janvier au 13 avril 1974
qui annonça à Michel Potay:
Tu pourras dire: "J'ai vu Dieu" (Rév d'Arès 37/3)
(façade de la mission de Nice)
Une personne non informée ne pourrait-elle pas se conforter dans l'idée "chrétienne" que Jésus est Dieu descendu sur terre ?
Jean-Jacques B. d'Ile de France

Réponse :
Je ne pense que pas que ceux qui lisent la légende de cette image pensent à autre chose qu'une ressemblance physique.
Et même si, par improbable, certains pensent qu'il s'agit d'une ressemblance métaphysique, alors tant mieux, c'est peut-être qu'ils pensent que cette icône sur la façade de la Mission de Nice, rue Biscarra, est le Jésus métaphysique apparu à Arès et donc le vrai Jésus qui n'est pas Dieu (Rév d'Arès 32/1).
Et puis, si les Chrétiens d'Églises qui passent par la rue Biscarra à Nice voient cette icône et par automatisme culturel y voient Dieu en personne, qu'importe ?! S'ils sont des pénitents, ils seront sauvés, car La Révélation d'Arès nous enseigne que ce n'est pas ce qu'on croit, mais c'est ce qu'on fait, qui crée l'âme et qui sauve.
Ici se repose la question qui m'a turlupiné quand j'ai réfléchi à la bonne menière de redécorer la façade de la Mission Niçoise : C'est la pénitence qui sauve. Faut-il donc rappeler la nécessaire Pénitence sur la façade ? Comme le mot pénitence en français moderne est ambigu et porteur d'un sens généralement triste ou sombre, j'ai préféré faire figurer le pénitent de référence : Jésus. J'ai alors demandé à notre sœur Karin de Genève de me composer un patchwork de Jésus à la manière d'Andy Warhol. Elle a réalisé un très beau travail. L'ensemble a été sérigraphié sur une toile, laquelle à été marouflée par un spécialiste sur le mur extérieur.

19mai16 175C15 
Salem, mon frère !
J'ai lu attentivement cette entrée et lorsque tu écris : "Ce qui rassemble les Pèlerins d’Arès, ce n’est ni un registre, ni un dogme, ni un signe visible ; c’est la puissante conviction que le Bien seul vainc le Mal, crée l'âme et sauve l'individu comme le monde," cela m'a fait ressentir la même chose lorsque je suis allée au Pèlerinage la première fois. J'ai contemplé les frères et sœurs qui étaient présents sans distinctions, sans signes.
J'espère me rendre normalement l'année prochaine  [au Pèlerinage d'Arès] et j'espère te rencontrer et avoir le courage de venir te parler. Je t'ai vu mais je ne voulais pas de déranger.
Merci mon frère pour cette entrée.
Malika B. de Lorraine

Réponse :
Merci, ma sœur Malika, pour ce beau commentaire.
Le croyant, quelle que soit sa religion, qui jusqu'ici n'a pu se frayer un chemin unique dans la foison des lieux de conviction qui parsèment le monde, trouve à Arès la meilleure porte possible vers la Vérité. Le Pèlerinage d'Arès me paraît être le plus accessible, parce qu'à Arès personne n'a l'impression d'être un intrus ou une intruse dans une religion autre que la sienne. Ce seul fait très simple parachève la réflexion de n'importe qui sur le sujet du sentier unique vers les Hauteurs. Même si, en soi, le Pèlerinage d'Arès ne miracule pas le visiteur, il a pour but d'aider le pélerin a rallumer en lui le Feu de la pénitence, de la pénitence qui sauve.
Le Pèlerinage d'Arès éclaire mieux notre espérance que la plupart des autres Pèlerinages dans le monde.
La religion, toute religion, prétend libérer l'homme du mal et lui donner le salut, mais en réalité chaque religion s'érige en puissance spirituelle incontestée qui ne supporte pas d'être discutée et jugée, qui échappe à tout contrôle de la raison. Elle menace l'homme dans ce qu'il a de plus précieux, qui est aussi ce qu'il a de plus fragile: sa liberté (Rév d'Arès 10/10). Rien de cette puissance incontestée n'apparaît à Arès et c'est pourquoi on ne distingue là aucun "dogme ou signe" religieux.
Je vous souhaite l'année prochaine un heureux Pèlerinage.

19mai16 175C16
Vous finissez par me fatiguer avec votre Révélation d'Arès, votre pénitence, votre Pèlerinage à Arès !
Je me suis dit en lisant cette entrée : Qu'est-ce que je fais ? J'arrête de lire le blog de Potay ? Ou je me rebiffe, je lui dis ce que j'en pense ?
Je vous dis ce que j'en pense. Que pouvez-vous attendre sinon qu'on qu'on étrille ? Ce blog n'est qu'un immense tract pour votre idéologie, ou n'est qu'une diatrible contre la religion, ou les deux.
J'éprouve une sorte d'admiration paradoxale pour votre acharnement. Je me dis que vous réussirez peut-être par acharnement et je finis par me dire que c'est là qu'il faut vous stopper net, vous faire rendre gorge !
Oui, c'est une diatribe contre la religion, parce que, malgré les apparences, votre réponse au commentaire de Didier Br. [175C10] est une attaque d'une subtilité à peine croyable contre l'Église Catholique. Selon vous, ce qui s'est passé à la Cathédrale st-Patrick de New-York n'est qu'une rencontre fraternelle, un moment d'émotion entre Cathos, un épisode romantique du déclin de l'Église Romaine ?! C'est effroyablement réducteur.
Pour vous l'Église Catholique, son saint père le pape, l'archevêque de New York et toute l'assistance de fidèles, ce n'est plus rien qu'une tremblotante veillée des chaumières pour faire pleurer les dévotes dames. Vous escamotez complètement l'extraordinaire majesté du Vicaire du Christ et le respect inconditionnel de l'assistance qui lui fait un accueil royal ! Bref, c'était un triomphe et vous en faites un rencontre entre copains.
Vous avez tout faux ! Vous voulez enlever à vos contemporains catholiques la saine et sainte fascination qu'exerce sur eux ce moment de gloire et de grandeur, mais vous n'y réussirez pas. Nous veillons. Vous ne vous approprierez pas cet événement qui est la preuve que l'Église reprend son empire sur les âmes et vous ne convaincrez personne que c'est vous et votre pénitence qui sauverez le monde. C'est faux. C'est la Grâce que dispense Dieu: Père, Fils et Saint Esprit sur ses fidèles qui sauvera le monde.
Père Julien (en déplacement) dans l'État de New York (USA)

Réponse :
Si je "finis par vous fatiguer" avec mon blog, pourquoi le lisez-vous, me frère Julien ?
S'il y a quelques chose à quoi je ne m'attendais pas, c'est que quelqu'un trouve que ma réponse à Didier Br. n'ait été qu'une "attaque d'une subtilité à peine croyable contre l'Église Catholique" !
Je ne peux attribuer pareil sophisme qu'à votre dépit de me voir partager avec émotion l'émotion des Catholiques new-yorkais. Votre dépit, qu'explique à sa façon votre commentaire, me paraît pur artifice. Ainsi, la larme, qui m'est venue à l'œil en voyant l'accueil fraternellement bonhomme que le personnel de la cathédrale st-Patrick et ses fidèles ont réservé au pape François, ne serait selon vous qu'une larme de crocodile ? Oh que non, frère Julien, j'ai partagé dans la joie ce moment de joie, parce que j'ai conscience de la nuit noire de l'athéisme et du matérialisme qui s'étend sur le monde et parce qu'une lumière de joie spirituelle, quelle qu'elle soit, m'a réchauffé le cœur, m'a donné une forte émotion en visionnant cette vidéo.
Je ne suis pas le syndicaliste de Dieu se réjouissant que la grande multinationale catho-romaine décline et que ses conseils d'administrations se réduisent à quelques rencontres nostalgiques. Oui, elle décline, mais je crois qu'elle est en fait en voie de mutation. Je crois que La Révélation d'Arès est entendue à Rome. Oh ! on n'en parle pas — pas officiellement — à Rome, mais on a compris l'Appel du Père et le très très très gros problème est : Comment répondre à cet appel sans perdre la face et sans faire perdre la foi à ceux qui croient dans les dogmes catholiques? Ce n'est pas un petit problème ; c'est un gros souci. Comment dire tout d'un coup, sans causer de débandade, à deux milliards de Chrétiens : "Vous aviez cru que Jésus était Dieu, mais c'était une erreur ! Il n'est qu'un prophète. Vous aviez cru trouver le salut par la Miséricorde. Mais c'était une erreur ! Vous ne le trouverez qu'en mettant en pratique le Sermon sur la Montagne, autrement dit par la pénitence. Qui ne comprend que quatre générations ne suffiront pas pour le résoudre ? (Rév d'Arès 24/2).
Père Julien ! Ne nous prenez pas pour des ambitieux qui cherchent à faire valoir une nouvelle religion. Nous sommes simplement vos frères qui ne sont que les premiers à mettre en pratique l'Appel d'Arès, mais qui ne doutent pas que le Christianisme, le Judaïsme, l'Islam vont peu à peu les suivre. Nous n'en tirons pas gloire. C'est le Père qui, une fois de plus; en tirera Gloire.

19mai16 175C17 
Je constate que la religion s'est installée dans cette entrée.
C'est une bonne chose, car cela va dissiper certains malentendus.
Pour ne pas être en reste, je vous joins la photo de ma petite fille qui vient d'être baptisée à l'église catholique, ce lundi de Pentecôte, 16 Mai. C'est la fille de ma propre fille Tiphaine, aujoud'hui médecin , et qui est née en   même temps que l'édition papier de La Révélation d'arès.
Si je suis un inconditionnel de La Révélation d'Arès, je ne suis pas maitre de la Moisson, y compris dans mon entourage. Si la totalité de mes proches ne se sentent pas épis murs, mais plutôt "épis tendres", dois-je en être responsable? Et si La Révélation d'Arès est une Révélation pour les épis mûrs et robustes (rares pour l'instant), Dieu doit-il s'interdire d'autres révélations (Dozulé, Medugorje ;... destinés aux épis tendres (plus nombreux, 40 millions de pèlerins à Medugorje).
À chaque Révélation son public qui a besoin ou non de certains signes.
Il est évident que la Croix de 720m de haut de Dozulé n’aurait pas sa place à Arès où les miracles se feront de l'intérieur de chacun.
Jacques P. de Bretagne-Sud

Réponse :
Non, "la religion" ne s'est pas "installée dans cette entrée", mon frère Jacques. La religion n'a jamais été absente de cette entrée. L'humanité entière, par l'amour fraternel que nous lui portons, fait partie de notre grande famille humaine.
Nous Pèlerins d'Arès ne formons pas une religion, mais nous sommes frères et sœurs de tous les hommes et donc nous sommes frères et sœurs de tous les croyants comme de tous les incroyants, et étant frères et sœurs de tous les croyants, leurs religions font partie de notre Univers dont nous prions le Père trois fois le jour une fois la nuit (Rév d'Arès 12/4-5).
Le baptême que vient de recevoir votre petite fille ne sert à rien, car, Dieu merci, cette enfant innocente ne saurait être coupable du péché originel et n'a guère besoin d'en être lavée. Mais c'est un signe non pour elle, l'enfant, qui n'a pas notion de ce qu'on lui administre, mais pour les adultes qui le lui administre. Ce n'est pas mauvais. À combien de nos frères et sœurs qui me disaient : "Tel ou tel enfants dans ma famille va être baptisé, mais je n'airai pas, je ne participerai pas à cette superstition (Rév d'Arès 21/1), " j'ai répondu : "Mais allez-y ! Il n'est jamais mauvais de prier avec les autres. C'est toujours un signe d'espérance, même si l'acte lui-même est une superstition. Nous Pèlerins d'Arès abolissons dans nos esprits et nos âmes les superstitions, certes, mais nous ne condamnons pas ceux qui y croient encore. Tout avance très lentement et nous avançons avec ce monde."

20mai16 175C18
J’ai pensé, au départ, comme le commentaire 175/13 [Jean-Maxence des Charentes], mais la réponse que vous lui avez faite m’a rassurée. Cela évitera aux pèlerins d’Arès de tomber dans un sectarisme uniformise, intégriste ou fondamentalisme.
Il faut éviter les barbes noires aussi chez nous !
Sur l'Internet [des nouvelles de] Syrie: Des crucifixions de chrétiens ? Des Chrétiens qui refusaient de prononcer la profession de foi musulmane ou de verser une rançon ont été crucifiés par des djihadistes en Syrie, a dénoncé aujourd'hui à Radio Vatican une religieuse syrienne. Selon Sœur Raghid, qui a dirigé l'école du patriarcat gréco-catholique à Damas, et qui vit maintenant en France : "Dans les villes ou villages qui sont occupés par les éléments armés, les djihadistes et tous les groupes musulmans extrémistes proposent aux chrétiens soit la chahada (la profession de foi musulmane) soit la mort. Quelques fois, on demande une rançon. Il leur est impossible, a-t-elle ajouté, de renier leur foi. Donc, ils subissent le martyre. Et le martyre d'une façon extrêmement inhumaine, d'une extrême violence qui n'a pas de nom. Si vous voulez des exemples, à Maaloula, ils ont crucifié deux jeunes gens, parce qu'ils n'ont pas voulu dire la chahada. Ils disent : "Alors, vous voulez mourir comme votre maître en qui vous croyez. Vous avez le choix: soit vous dites la chahada, soit vous êtes crucifiés." Il y en a un qui a été crucifié devant son papa. On a même tué son papa. Ce qui s'est passé par exemple à Abra, dans la zone industrielle, dans la banlieue de Damas", a-t-elle rapporté. Selon elle, après des massacres, des djihadistes ont parfois "pris les têtes et joué au foot avec elles", ont pris les bébés des femmes et "les ont accroché aux arbres avec leurs cordons ombilicaux".
Radio Vatican a publié cette interview le jour où l'Église commémorait la crucifixion du Christ à Jérusalem. Alors que la guerre civile donne lieu à des massacres commis par toutes les parties, la minorité chrétienne s'est en majorité prononcée pour le régime laïc de Bachar el-Assad, par crainte précisément des islamistes.
Je pense, Frère Michel, que vous êtes le sage parmi les sages devant nos adversaires et nous devons nous comporter tout aussi fraternellement avec tous les fils de Dieu, dont nuls ne doivent être pour moi des étrangers (Rev d’Arès 35/11). C’est la pénitence qui nous rassemblera dans l’amour, la bonté, la justice, la vérité et la sagesse .Je fais un pas vers toi, tu fais un pas vers moi tout en nous gardant,  nous les pèlerins d’Arès, de croire dans les dogmes, de la trinité, de la confession, de la superstition de l’idolâtrie, de la bénédiction, tout ce que l'Éternel abhorre dans le Message d’Arès.
Le fanatisme, c’est le pire des péchés. Attention ! Ce n’est pas la vie et ce n’est pas du tout la voie comme se réclame l’état islamique dans l’actualité du jour. Le mal habite l’âme des hommes. Il peut tout faire échouer par l’égoïsme, la peur la volonté de domination, l’affrontement destructeur des races, des nations, des ambitions collectives et personnelles.
Une sœur.de Bretagne

Réponse :
Vous dites, ma sœur, "le mal habite l’âme des hommes," mais il n'y a pas d'âme chez l'homme qu'habite le mal !
L'âme est le produit du Bien. Il faut dire: Le mal habite l'esprit d'un certain nombre d'hommes.
En effet, comme vous le rappelez, ces hommes qu'habite la folie du fanatisme meurtrier sont aussi nos frères. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, nous devons les aimer, les pardonner, nous efforcer de faire la paix avec eux, être libres de tous préjugés à leur égard, avec intelligence spirituelle nous dire qu'en tout état de cause la sagesse dicte qu'il faut toute tenter pour leur faire entendre raison plutôt que de nous venger de leurs crimes, car quand la vengeance est enclenchée, elle est sans fin (Rév d'Arès 27/9).
Merci pour ce commentaire, ma sœur.

20mai16 175C19 
Bien Aimé Frère Michel, suite à votre réponse 175C10, je [dois dire que je] suis loin d’aimer, comme vous aimez, mais vos enseignements et témoignage de foi m’ont touché en profondeur, des larmes me sont venues aux bords des yeux, vous donnez la Vie : Mikal est Mon Fils, il germe les fils de l'Eau (Rév d'Arès xi/13).
J’ai senti le Souffle du Père, j’ai senti l’illumination de votre Amour Évangélique dans ma chair pour tous les enfants du Père de l’Univers.
Comme vous le rappelez dans votre réponse à Jean-Maxence E. des Charentes 175C13, le Père par la Voix de Jésus nous dis :
Que ton courage ne faiblisse pas devant eux,
car ils sont Ma plus Belle Récolte;
tu devras brûler les épines sans brûler les épis pour L'atteindre et, pour en ployer les tiges, te blesser les mains à leurs barbes raides,
gémir sous le poids de leurs gerbes. (Rév Arès 14/3).

Le Père dit aussi par la Voix de Jésus dans la Veillé 7, celle de la mesure et de la sagesse :
Je ne t'envoie pas abolir les assemblées de culte, mais les nettoyer des princes, de leurs prêtres et de leurs docteurs, que Je n'ai pas établis sur elles, les laver des enseignements trompeurs et des pouvoirs illusoires que Je n'ai livrés en aucune main, car Ma Parole seule sauve, Mon Bras seul donne force, Mon Pardon seul absout (Rév Arès 7/4).
Je me souviens dans les années 90, lors d’une allocution à Paris vous disiez [je rapporte de mémoire) : "Mes frères, mes sœurs, changez de regard ! N'ayez pas un regard qui juge, un regard qui emprisonne l’autre, mais un regard d’amour, un regard qui le libère et vous libère, ça commence à un, puis deux, puis trois. Un jour vous avez dit, lorsque je ne serai plus sur terre, il y aura des pèlerins d’Arès et des Pèlerins d’Arès, ceux qui suivent Mikal et ceux qui ne le suivent pas, il y aura les pèlerins rouges, verts, jaunes, bleus (le reste), etc, et il y aura les Pèlerins d’Arès : le petit reste (24/1, 26/1, 29/2, 33/12), le monde reconnaitra ceux du petit reste (votre réponse à François D. d'Ile de France 13mai16 174C83 de l'entrée de la vie à la Vie confirme tout votre enseignement, la sagesse et la mesure que vous appliquez: Tu tiens la perche; tu (la) tailles long(ue ou) court(e). (Rév d'Arès xx/6).
Dans "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas" [en annexe dans l'édition 1995 fr La Révélation d'Arès"] vous avez écrit :
Nous croyons que le changement demandera de nombreuses générations, des efforts considérables, des actions audacieuses, mais que la gloire du reste et du petit reste viendra quand ils auront peiné.
Nous croyons que le principe de la synergie sourd de toute la Parole. Force organique plus encore que force logique entre des intelligences et des volontés parentes et compatibles, la synergie accroît la puissance cocréatrice des hommes entre eux et des hommes avec le Père. La synergie postule que la Volonté qu'apportera le Père au changement sera proportionnelle à la volonté du reste et du petit reste de renverser le cours d'une histoire agitée et dramatique.
Nous croyons que, dans ce Dessein, le petit reste n'est pas constitué
d'élus attendant simplement d'entrer au paradis. Les élus sont des frères des hommes, des pécheurs, qui remplissent, sous toutes les motivations possibles de la foi ou de l'humanisme, un devoir et un travail très difficiles de pionniers: changer leur vie et frayer la voie du monde changé.
Nous ne croyons pas que le salut général résulte de l'addition des saluts individuels. Le Sage sait que l'humanité entière ne peut pas passer par la pénitence personnelle. C'est pourquoi un petit reste de pénitents et un reste d'humanistes et d'autres hommes de bien suffiront à sauver l'humanité.
Nous croyons que, dans ce cadre de salut social, le petit reste est
constitué de pénitents et de moissonneurs agissant dans la liberté, la diversité, l'épanouissement des personnalités, la joie, l'amour, le respect des autres, l'endurance. La finalité du petit reste résidera surtout dans sa qualité spirituelle créatrice. Il démontrera que des hommes et femmes ordinaires peuvent changer de vie en acquérant la vertu, en changeant leurs valeurs et leurs objets d'intérêt, et qu'une société de transcendance pourra vraiment naître, une société d'hommes libres, divers mais complémentaires, bâtisseurs d'un nouveau monde heureux et harmonieux, quel qu'il soit parmi tous les mondes changés inventables et proposables. Le petit reste devra intéresser et attirer les hommes qui l'observent. La finalité du petit reste réside aussi dans un effet de conscience nécessaire au cœur de l'inconscient de masse et dans la Grâce que sa présence attire sur le monde. Le petit reste est un agent majeur de la synergie.
Nous croyons que le salut général résultera du recouvrement de
l'amour, de la justice, de la liberté et de l'intelligence par cette humanité minoritaire, mais influente jusqu'à être décisive: le reste et le petit reste qui accompliront le Dessein. Des spécificités du petit reste et du reste l'intelligence, quoi que sa nature rationnelle laisse penser, ne sera pas facilement accessible. Parce qu'il n'existe pas de tradition évangélique de l'intelligence, son acquisition demandera beaucoup de déculturation, un profond changement personnel pour l'aligner sur l'amour, la justice et la liberté qui ont des traditions idéalistes, non réalisées mais déjà "mentalisées". Si l'intelligence, au sens spirituel que La Révélation d'Arès donne à ce mot, ne réapparaît pas, le génie humain restera exceptionnel, ne sera pas populaire. L'intelligence exigera donc la condition de l'âme qui attire la Grâce et déclenche la synergie du Père et de l'homme, la condition de prudence, de patience, d'humilité mère de la sagesse, et la condition de la réflexion, ce lent retour en soi-même qui aboutit au retour du Père en soi qu'on appelle vertu.
Des accomplissements  personnels comme collectifs de la pénitence la recherche inlassable de l'intelligence n'est pas le moindre, mais étant moins affectée par l'humeur et le caractère que ne le sont l'amour, la justice et la liberté, l'intelligence peut être relativement moins éprouvante à rechercher dans la première période de pénitence, qui est souvent de nervosité et de susceptibilité. Génération après génération, l'intelligence diffusera dans le monde à partir du petit reste et du reste.
Les hommes de bien, très divers, qui partagent
cet existentialisme, croyants et incroyants, conscients et inconscients, connus et inconnus, forment le reste. Au milieu du reste ceux consciemment liés à La Révélation d'Arès forment le petit reste, dont l'assemblée n'a aucune prétention élitaire et dominante; elle constitue une plateforme mentale spirituelle, justifiée par la seule réalité de sa mentalité et de sa créativité spirituelles. Les hommes du petit reste sont frères, pénitents et moissonneurs, afin de sensibiliser patiemment le monde à l'amour, à l'importance de retrouver l'intelligence, à la dynamique aiguë de la liberté et de l'individualité épanouies pour réaliser la diversification et la multilocalisation — orientation centrifuge contraire aux principe et réflexe actuels centripètes des nations et de tous groupes humains.
Chaque membre du petit reste forge les obligations de sa conscience et, unissant celle-ci aux consciences de ses frères, travaille à recréer la conscience collective spirituelle dont il reste peu de traces dans ce monde — L'humanité tombée dans le grégarisme, dont la religion est la manifestation typique, est au mieux localement fraternaliste dans un sens politique, non spirituel.
Je serai à Arès pour la période de juin 2016, je viens y chercher la force du Bien, la force de l’Amour, d’une pénitence plus grande, je mesure, ô combien ! je suis loin d'être comme le Père Aimant (Rév Arès 12/7-8) et  comme vous d’avoir atteint l’illumination et l’embrasement d’Amour pour toutes mes sœurs, mes  frères, votre exemple de pénitence nous élève vers les Hauteurs Saintes :
Sous ta voix, Je répandrai Mon Eau sur les coeurs altérés; ta parole fera jaillir le sang dans les têtes vides et les fertilisera; J'exhalerai Mon Souffle sur tes fidèles et Ma Bénédiction sur leur descendance (Rév Arès 23/5).
Votre blog, vos enseignements et à ceux qui ont eu la chance de vous voir, de vous écouter avec humilité et d’avoir rencontré des Apôtres de l’idéal, tout pécheur que nous sommes, mais entrés en pénitence. [mots manquants] savent en dedans d’eux ou Souffle le Père (Rév d’Arès 24/11) que vous êtes le prophète envoyé au XX et XXIème siècle et les sœurs et frères du petit reste à votre suite pour la sauvegarde de l’humanité, un changement total de civilisation.
Au nom de l’Éternel Aimant, Frère Michel, Sœur Christiane, je vous embrasse de tout mon cœur et souhaite un très grand Pèlerinage de Feu à nos sœurs et frères qui iront à Arès et à celles et ceux qui feront le Pèlerinage de i du Cœur où qu’ils se trouvent sur terre.
Didier Br. d'Ile de France

Réponse :
Cher frère Didier, je suis toujours touché par votre grande foi, votre perpétuel besoin de l'exprimer et de citer la Parole et, cette fois-ci, en plus de la Parole, vous citez cet écrit, qui n 'est certainement pas assez lu par mes frères, que j'ai intitulé "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas." Je rappelle que j'écrivis "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas" en 1992, alors que j'étais atteint d'un mal auquel je pouvais ne pas survivre et à la veille d'une importante opération chirurgicale, et ce texte était dans mon esprit comme un testament. Faute de temps, je ne pus pas ordonner ce texte, mais depuis lors je l'ai laissé à l'état de brouillon, de rédaction spontanée, je l'ai laissé tel quel. Je rappelle aussi qu'on trouve "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas" en deux endroits : dans "Le Pèlerin d'Arès 1991-1992" et comme annexe dans l'édition 1995 (la bilingue) de La Révélation d'Arès.
Le rationalisme maintenant quasi mondial et très fier de lui a rendu impossible une réflexion générale sur le Surnaturel et sur la nature métaphysique de l'homme, dont la chair et l'esprit ne sont que des vêtements provisoires et qui appartient, quoi qu'on en dise, au règne universel de la Puissance créatrice. Tout le monde ne rejette pas le Surnaturel, mais même la religion le prétend devenu inactif et muet, parce qu'il n'aurait, selon elle, plus rien à dire, plus rien à créer, plus rien à faire. Je me souviens, dans les premières années de La Révélation d'Arès, à la fin des années 70 et au début des années 80, les religieux me disaient que j'avais rêvé ou que je n'avais pu voir que le diable, parce que selon eux "La Révélation était close ; Dieu n'avait plus rien à déclarer." Or, le surgissement de Dieu dans le ciel plombé de la Terre en 1974 et 1977 est venu prouver qu'il n'en était rien et que Dieu avait encore à dire qu'on ne L'avais pas entendu et qu'Il revenait pour rappeler la Vérité, pour rappeler que ce qu'il avait demandé aux hommes n'avait pas été accompli.
La Révélation d'Arès
n'a pas d'autre but que de décider l'homme à se libérer du Mal, du péché, de la souffrance et de l'anéantissement, pas d'autre but que de lui redonner prise sur sa vie pour qu'il en fasse la Vie avec un grand V. Pour briser ses chaîne l'homme doit prendre conscience qu'elles existent.

20mai16 175C20 
Arès, cette petite localité de Gironde en France qui fût honorée de la Présence Puissante de l’Éternel en Personne, le Créateur des  soleils, des mondes et du Bien. C'est un cri d’Amour, [un Appel] aux frères de tous les hommes à entrer en pénitence: Les religieux et leurs rebelles (Rév. d’Arès 3/5), les hommes d’affaires et les politiciens, les  ouvriers et  les mendiants, les jeunes perdus criant debout la nuit, les vieux abattus par le temps couchés au lit.
Le petit reste (Rév d'Arès 24/1, 26/1, 29/2, 33/12) et le reste, les pèlerins petit p ou les Pèlerins grand P, ce sont les Pèlerins du Bien (12/3, xxxiii/11, xxxviii/3), les Pèlerins de la Vie à retrouver( 24/5).
De mémoire [la prière d'arrivée au Pèlerinage d'Arès] : "Me voilà Seigneur, je ne suis pas venu de moi-même, je n’ai pas crié vers toi parce que je me croyais juste et sage, Tu as dû m’appeler. Mais Ton Amour et Ton angoisse pour Ta créature qui s’est arrêtée en chemin T’ont fait descendre Toi, le Sublime, le Très Haut, Celui qui est Étalé sur l’Univers, jusqu’à moi, l’infime, l’injuste. Ta Parole est descendue, par la tête Elle m’a tiré, Ton Souffle m’a soulevé. Accueille-moi sur Tes Hauteurs, Souverain du Jour, au jour où ma chair ne sera plus devant toi une cache pour mon âme. Accueille moi sur les sentiers de mon ascension dans le gîte d’étape que tu as préparé pour le pénitent et le pèlerin sur Ton Saint Lieux ,où Tu as devancé  Ton Jour  (Rév d'Arès 2/6-9, 16/16, 17/7, 22/13, 25/6, 30/4-16, 31/8, 33/9, 33/29, 40/4) pour m’y appeler dés maintenant, au Pèlerinage que je n’achèverai  désormais que devant Ta face."
Guy I. de l'Hérault
Image Guy I. 20-05-2016

Réponse :
Merci, frère Guy, pour ce commentaire et pour l'image!

20mai16 175C21 
Il s'agit ici d'une lettre sous clé USB datant de février 2015

Bien aimé Prophète, en l'amour du Père,
J'ai profité de mes vacances en famille au [Pays d'Amérique du Sud] pour faire des recherches sur l'eschatologie des trois dernières religions monothéistes à savoir, le Judaïsme, la Chrétienté et l'Islam. Cette recherche m'a perturbé.
J'ai essayé de vous contacter par mail dans l'espoir de vous voir pour prendre de vos nouvelles après votre opération [chirurgicale] en rentrant [d'Amérique du Sud] vers fin janvier, mais je n'ai pas eu de réponse.
Je profite aujourd'hui de cette belle journée de Dimanche pour vous écrire cette lettre qui j'espère vous trouvera en pleine forme.
J'ai découvert, suite à ces recherches, à quel point l'homme était capable d'exceller dans l'abomination pour faire régner le mal. C'est l'opposé parfait du pénitent qui, lui, œuvre pour faire régner le Bien. Je ne pensais pas que des hommes pouvaient institutionnaliser une telle volonté de nuisance sur des générations, afin d'aboutir à leur objectif ultime qui est le règne d'une petite élite despotique sur toute la Terre (Nouvel Ordre Mondial).
Une des nombreuses preuves de ce que j'avance est la lettre d'un certain Albert Pike (éminent franc maçon dont la statue est érigée à Washington DC) écrite, le 15 aout 1871, à son ami Mazzini (Franc maçon italien très haut gradé, illuminati), pour l'informer du plan établi à très long terme afin d'aboutir à leur objectif final. Cette lettre est exposée au British Muséum Library à Londres. La lettre parle de la première guerre mondiale qui renversera le pouvoir des tsars de Russie et implantera le communisme athée qui servira à affaiblir les religions. Elle évoque ensuite la deuxième guerre mondiale qui permettra de détruire le nazisme après l'avoir utilisé, et de renforcer le sionisme politique permettant l'établissement de l'État d'Israël en Palestine. La lettre aborde ensuite le sujet de la troisième guerre mondiale qui sera déclenchée par une guerre contre l'Islam de la part du sionisme politique. Par la suite, les autres nations se diviseront à ce propos et seront forcées de s'impliquer dans le conflit. La lettre se termine par ceci: "Nous lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoqueront un formidable cataclysme social qui, dans toute son horreur, montrera clairement aux nations les effets d’un athéisme absolu, origine de la sauvagerie et du plus sanglant chambardement. Puis tous les citoyens, obligés de se défendre eux-mêmes contre la minorité révolutionnaire mondiale, extermineront les démolisseurs de la civilisation, et les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner son adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous, manifestation qui suivra la destruction de la chrétienté et de l’athéisme, simultanément soumis et exterminés en même temps.".
Tous les évènements actuels ne sont que le reflet de la mise en exécution de ce plan diabolique.
Dans Son infinie Sagesse, le Père a envisagé cette situation. Il nous a envoyé les moyens de contrer ce complot: Un nouveau Message, La Révélation d'Arès (1974-1977) par l'intermédiaire d'un nouveau Guide et prophète : Mikal, dont le rôle est de nous former à l'unique arme de défense contre le mal  laquelle est le Bien résultant de la pénitence et de la moisson [de pénitents]. En plus de ce nouveau message destiné en priorité aux juifs et aux chrétiens (nouvel Évangile, nouvelle Torah) un autre message, destiné en priorité aux musulmans celui-ci, doit venir épauler La Révélation d'Arès en se liant à Elle. C'est le Coran réinterprété à la lumière de La Révélation d'Arès (Le Coran Sublime) qui confirme la prophétie de Mikal et son message et donne des indications complémentaires sur la bête et les moyens de la maitriser suivant le Plan Spirituel de Dieu pour l'humanité qui arrive à son terme.  
Quarante pas nouent Ma Force (et) Ma Faveur où le front frappe la pierre, où l’œil pleure (comme) ton œil pleure (Rév d'Arès 41/9).
Mon bras (s'é)tend. J'ouvre Ma veine pour toi, tu bois l'Eau, la Force (entre en toi) (Rév d'Arès vi/5)
Nous avons apporté une Faveur à David de notre part (Coran 34/10)
Nous avons apporté un [Coran très éclairé] à David (Coran  4/163 et 17/55)
.
Frère Michel, je perçois un message particulier dans les chapitres 41 et 42 du Livre, que je me permet de vous livrer car je crois qu'il concerne la liaison de La Révélation d'Arès et du [Coran trèséclairé].
Nous sommes à la 41ème année du début de La Révélatio d'Arès. Au chapitre 41 justement, qui je crois fait référence à cette année 2015, le Créateur nous rappelle l'intérêt du Pèlerinage dans les six premiers versets. Ensuite, dans les versets 7 et 8, Il insiste pour que vous appeliez le(s) frère(s et) le(s) frère(s) en lui disant: "Viens prendre le Feu ! (Quand) ton pied descend(ra), ton cri (s'en)vole(ra) haut."
Le cri est aussi un message. Ensuite Il enchaîne avec le verset 9 qui évoque l'union de La Révélation d'Arès et du [Coran très éclairé] après quarante ans de prophétie. Je crois que les versets 7, 8, 9 vous demandent d'appeler le frère du [Coran très éclairé] (Cri), pour venir à Arès cette année, afin que La Révélation d'Arès (Ma Force) et le [Coran très éclairé] i soient liés symboliquement dans la Maison de la Sainte Parole.
Ainsi Mikal pourra voler de ses deux ailes pour unir la famille abrahamique et le reste de la Terre ensuite. Le frère au [Coran très éclairé] aura palé son île dans vos côtes où il se sentira en sécurité pour agir de son côté et à vos côtés (Rév d'Arès xLii/1-10).
Si le Créateur vous a appelé Michel dans le chapitre xLii, c'est pour signaler une exception dans le Livre.
En effet, Il s'est adressé au Juste frère qui n'est pas un prophète, afin de lui donner des indications sur sa mission (versets 11 à  20) qui se résume à décoder (file sans nœud) la Parole, d'ouvrir le [Coran très éclairé] (Livre en face) sans crainte, de crier à la nation musulmane (son île, le chameau) qu'elle s'est laissée entraîner dans l'erreur par les prêtres du Coran apparent désuet (livre qui ment). Or, le Coran est porteur d'un message sublime réactualisé par le Créateur grâce à La Révélation d'Arès (Soleil autour).
Le Créateur revient au prophète Mikal ensuite, pour lui demander de défendre le juste frère dans sa mission (verset 21) et c'est à partir de là que Mikal entrera pleinement dans sa Mission : Mon Œil (se) ferme sur Mikal. Je fais les frères de Mikal. (verset 23).
Frère Michel, le plan diabolique du mal prévoit de passer à la vitesse supérieure dans les mois qui viennent. L'escalade de la violence sera rapide dans les années 2015-2016 pour inciter les juifs à émigrer vers Israël (dans le but de se rassembler avant la venue de leur Machia'h  (Messie) et de faire bouillonner l'hostilité islamo-sioniste afin de préparer la guerre mondiale Ceci fut confirmé récemment par Henri Kissinger dans une interview accordée à un journal newyorkais. Cette guerre serait prévue vers 2018 (Armageddon). Les pèlerins d'Arès sont les seuls spirituellement aptes à résister et à inverser la vapeur de ce cheminement démentiel planifié. Le [Coran très éclairé] dévoilera sans doute l'identité du Mahdi. Le Mahdi, attendu depuis 1400 ans, avec l'aide du petit reste de pèlerins, sera à l'origine d'une diffusion rapide du Coran sublime qui appelle au Septième Jour de Mikal et à La Révélation d'Arès.
Alors, des croyants par milliers rejoindront le Royaume/Din de Dieu. C'est seulement à ce moment là que nous pouvons espérer contrer le complot de la Bête [Rév d'Arès 22/14] et de revenir au Plan spirituel de Dieu qui prévoit de faire hériter la terre par ses adorateurs vertueux. (Coran "Les Prophètes" 21/105)..
Je sais que vous êtes pleinement conscient de tous ces enjeux. J'ai quand même voulu partager avec vous mes découvertes et mes craintes. À mon humble avis, cher prophète, nous devrions commencer à nous mobiliser fortement à compter du Pèlerinage de cette année pour avoir une chance de nous faire entendre avant le déclenchement du carnage prévu.
(.....)
Dans l'espoir de vous voir en très grande forme au Pèlerinage [2015], je prie avec vous cher Nabi. Mes salutations fraternelles et respectueuses à sœur Christiane et à sœur Nina.
Je vous embrasse avec toute mon affection fraternelle.
N. N. H. du Moyen Orient

Réponse :
Il va vous paraître étrange, mon cher frère, qu'apparaisse soudainement votre lettre de Février 2015 dans la page de commentaires de mon Entrée de blog  175 de 2016, soit quinze mois plus tard.
La clé USB sur laquelle se trouvait cette lettre, clé USB qui m'est parvenue je ne sais plus comment, a disparu pendant plus d'un an. Elle a réapparu sur mon bureau de façon mystérieuse en mars 2016. Quand j'ai pris cet objet jaune dans ma main je ne savais pas du tout ce que c'était et comment ça fonctionnait. Je ne me doutais pas que c'était une clé USB, bien que c'en eut à peu près le volume. Depuis mars 2016 je travaille avec cet objet devant moi, me demandant de temps en temps si j'allais ou non le jeter à la corbeille. Je ne l'ai finalement jamais jeté. Et puis, aujourd'hui 20 mai 2016, tandis que Nina entrait dans mon bureau pour y déposer la corbeille à courrier, mon egard se pose sur l'objet jaune et je demande à ma fille : "Sais-tu à quoi sert cette chose et, si tu le sais, comment ça marche ?" Et Nina sans hésiter appuie sur une extrémité de l'objet, fait coulisser quelque chose et un embout USB apparaît ! Et moi qui avait tourné et retourné la chose sans trouver cette manipulation si simple ! J'ai enfiché l'embout USB dans mon ordinateur et aussitôt j'ai vu apparaître le contenu de la clé : la lettre que je reproduis ici sous forme d'un commentaire.
Je ne saurais affirmer à quoi est dû mon extrême retard, soit à mon incompétence en matière d'informatique, soit à mon calendrier de travail débordant, soit à Aghéla (Rév d'Arès xxxi/13), l'ange que le Père a placé auprès de moi pour m'assister dans ma tâche et qui, ça lui arrive, cache quelquefois certains papiers ou certains affaires quand il estime que le temps n'est pas venu que je m'en occupe.
Si je place votre lettre sur ce blog public, c'est parce que vous méritez que je fasse devant tout le monde amende honorable peut-être pour mon étourderie, peut-être pour mon incompétence, peut-être pour une facétie de mon ange assistant qui obéit sûrement plus au Père Qui l'a placé auprès de moi qu'il ne m'obéit à moi, pauvre humain bien incapable par lui-même de tout faire sans que le Ciel ne tienne Lui-même le planning de ma tâche.
Je viens donc de lire attentivement cette lettre. Vous remarquerez que j'en ai corrigé certains mots. C'est par prudence. Le temps n'est pas venu de parler ouvertement de certaines choses.
Ce que j'ai à vous dire ici est bref, mais extrêmement important.
J'ai lu l'année dernière le Coran éclairé. Je l'ai parcouru à nouveau cette année. Pendant cette longue lecture j'ai perçu les avertissement du Ciel : "Attention ! L'Islam traverse une période où le Mal est particulièrement meurtrier et destructeur. Cette période va se prolonger, la violence va s'aggraver. Il est des temps où Mes Serviteurs doivent s'abriter. Se laisser crucifier, égorger ou décapiter ne sert à rien, même pour la défense de la Vérité. Les hommes de Bien deviennent trop rares pour les exposer à de grands risques face à la folie barbare. Les temps ne sont pas venus pour mêler deux Paroles que sépare la haine pour un long moment encore. Patience, prudence, sagesse."
Je loue, mon bien aimé frère, votre dévouement à rechercher sans cesse la Vérité et les sentiers du Bien vers les Hauteurs Saintes, mais il ne faut rien précipiter. Dieu est hors du temps, mais nous sommes dans le temps et nous devons tenir compte de sa lourdeur et de son frein. Voir clair ne signifie pas foncer. Cela signifie seulement que nous allons dans la bonne direction.
Nous reparlerons de tout cela.
Embrassez toute votre famille pour moi, toute votre famille, qu'elle soit fraternelle ou conjugale ou fifiale. Nous prions ensemble.

21mai16 175C22
C'est avec une grande joie, frère Michel que je lis cette entrée, ses commentaires et vos réponses.
J'y retrouve le même Souffle d'amour universel que dans la réponse apparemment sibylline que vous avez adressée à mon commentaire 174C83 :
"Il y a toujours grande difficulté à comprendre que le petit reste est ma chose, mais que les assemblées souveraines d'elles-mêmes sont l'humanité appelée par Dieu à Arès, mais que tout ça c'est quand même pareil."
De même, ce qui est difficile à comprendre pour certains, même sœur Christiane, dans les échanges de cette entrée, c'est que sans "prononcer la moindre indulgence" pour ceux, rois noirs ou blancs, qui volent les attributs de Dieu (21/4), nous pouvons nous trouver dans une émouvante communion spirituelle avec l'élévation pénitente et rayonnante d'une foule qui n'a pas encore intellectuellement compris ses erreurs théologiques.
Le pèlerinage confirme cette Unité profonde : au-delà du petit reste — votre "chose" ! —, au-delà de nos croyances arésiennes spécifiques, ce moi/nous qui laissera son corps en attente sur le rivage, c'est l'Un d'Images Divines consciemment engagées à accueillir, libérer et rayonner la Lumière dans la fidélité quotidienne à la pénitence contagieuse.
François D. d'Île de France

Réponse :
Merci, frère François pour ce commentaire qui me touche.
Excepté M. Pierre Moscovici, ex-minitre des finances et maintenant commissaire européen, qui a nié, voilà quelques jours seulement, que l'Europe ait de racines chrétiennes — ce pauvre frère humain ne voit-il pas que l'Europe est constellée de clochers, que le plus petit village a sa chapelle de la Russie à la Pointe Finisterre en Corogne ? —, même les plus farouches rationalistes athées en poste, à tous les niveaux, répudient toutes personnes niant que l'Église existe, Orthodoxe, Catholique, Protestante, niant qu'elle a eu un rôle prépondérant en politique depuis quinze siècles pendant, niant qu'elle elle dégagea et dégage encore en certaines régions un rayonnement solaire. Même les athées vouent ceux qui nient le judaïsme, le christianisme et l'islam au mépris ou à l'indifférence.
C'est pourquoi nous Pèlerins d'Arès qui commençons tout juste à exister comme courant spirituel majeur — qu'est-ce que quarante deux ans àl'échelle de l'Histoire ? Presque rien —, nous n'arrivons pas encore à exercer une attraction même faible auprès du monde politique, intellectuel, médiatique. Nous n'existons pas encore socialement. L'intelligentsia française, allemande, italienne, espagnole, etc., n'entretient avec nous aucun rapport, même ténu, de courtoisie. Cependant, elle ne nous ignore pas, oh ! que non ! puisque les media obéissant aux ordres des milieuxs influents nous ferment hermétiquement toutes leurs portes. Pour nous l'existence sociale signifie encore lutte, renoncement, sacrifice, solitude.
Mais si nos chairs sont comprimées dans leur petit coin, comme dans un sac noir jeté dans quelque fossé, nos esprits et nos âmes ont pris du champ, du volume, et même s'envolent et couvrent toute la Terre et sillonnent même l'infini comme des fusées de foi et d'espérance. Nous savons que nous sommes le parti de la Force, le parti de la Puissance qui sera finale, du Père qui a parlé à Arès et dont nous possédons la Parole à l'état pur, sans livres d'hommes intercalés entre ses versets comme dans la Bible ou le Coran où se trouvent des hadith.
N'importe qui qui ouvre La Révélation d'Arès y lit les mots mêmes du Ciel comme je les ai entendus. Nous savons exactement la Vérité, nous savons exactement où nous allons : vers le changement (Rév d'Arès 30/10-11) de soi pour changer le monde (28/7), car le monde commence par soi, nous savons exactement quel sentier prendre : la pénitence, nous savons exactement que les animaux ont sur nous cette supériorité qu'ils ne sont pas méchants, mais que nous n'avons pas à redevenir des animaux pensants, mais au contraire à nous dépasser dans le sens inverse, à devenir des Dieux (2/13). Les puissants de ce monde, eux, ne savent pas où ils vont, tout ce qu'ils tentent échoue : Napoléon, Staline, Hitler, pour ne citer que ces célébrités, ont échoué. Hollande échoue et le prochain président échouera. Nous, nous savons où nous allons et nous réussirons. Et ils savent que nous réussirons. Voilà pourquoi on nous ferme les portes des journaux, des radios, des télévisions, parce qu'ils savent que nous réussirons.
Alors, nous pouvons bien, au minimum, nous sentir les frères de tous les humains, partout.
Merci, frère François, de très bien comprendre cela. Merci pour votre beau commentaire.

21mai16 175C23
Moi aussi je veux faire partie du petit reste, car me priver de votre grandeur ferait que je devrais me contenter de ma petitesse, et ça, étant trop orgueilleux, je ne le supporterais pas !
Oh ! ce n’est pas de la vénération, c’est juste réaliste.
Au Pèlerinage, je viendrai avec mon épouse Claudine, comme chaque année depuis 1992, pour prendre le feu et espérer être plus lucide dans ma pénitence à chaque étape de mon ascension. Une colocation avec sœurs et frères pour partager le quotidien, et des rencontres nombreuses pour connaitre la vie des assemblées d’ici et d’ailleurs, vivre avec eux les joies et les peines dans des échanges fraternels.
Un Pèlerinage sans faute, je ne sais pas, mais un moment très riche, assurément.
Dominique F. du Roussillon.

Réponse :
Merci, frère Dominique, pour ce commentaire qui m'annonce votre prochain Pèlerinage à Arès.
"Moi aussi je veux faire partie du petit reste," me dites-vous, mais je vous sais assez attentif à mes propos prophétiques pour être, vous et Claudine, des éléments du petit reste.
Dire "un pèlerinage sans faute" n'a pas de sens, parce que le Pèlerinage n'est pas une démarche réglementée, programmée, organisée, mais une démarche de la personne — il n'est pas deux personnes qui se ressemblent — vers la Vérité et, pour l'heure, nous savons que le seul moyen d'aller vers la Vérité est la vraie piété, la pénitence et la moisson de pénitents.
À notre frère François D. ci-dessus (175C22) je rappelle que nous sommes en possession d'une Parole de Dieu pure, qui a été éditée dans l'année même de sa dictée, que j'ai prise en note avec grand scrupule. C'est une supériorité énorme, extraordinaire, et c'est pourquoi lire La Révélation d'Arès sur le lieu même où elle a été dictée par Jésus en 1974 et le Père en 1977, ne peut être qu'un apport d'une puissance spirituelle incomprable.
Dans "Jean Barois" Roger Martin du Gard rappelait que "les évangiles ont été rédigés dans les années 65 et 100 après Jésus-Christ. Par conséquent l'Église s'est fondée, a existé, pourrait exister sans les Évangiles. C'est comme si, cent ans après, sans un seul document écrit, à l'aide de souvenirs et de vagues témoignages, on voulait consigner les actes et les paroles de Napoléon ! Et voilà le livre fondamental dont l'exactitude ne devrait être mise en doute par aucun catholique." Voilà qui explique bien des erreurs de nos frères catholiques, avec lesquels je me suis senti en fraternité, non dogmatique mais ontologique, quand j'ai visionné "Vêpres  à New York avec le pape et des religieux". Et, du reste, le même Roger Martin du Gard dans le même "Jean Barois" (je crois) disait (je rappelle de mémoire) que "quand on prend la Vérité au sérieux et trouve la pleine conscience de la foi il est difficile d'être de son parti sans être un peu du parti de l'autre."
Donc, j'espère qu'en même temps que vous serez pèlerins à Arès, Claudine et vous Dominique, des Catholiques et des frères d'autres religions viendront avec ce sentiment très fort qu'ont ne peut être de son parti sans être un peu du parti de l'autre. À Arès est la Maison de la Sainte Parole, la Maison de Dieu, du Dieu de tous les hommes. Alleluia !

21mai16 175C24 
Un grand merci pour votre ouverture et votre non jugement !
Même si cela m'a parfois fait  écarquiller les yeux d'étonnement, juste avant de comprendre que votre regard voyait avant tout l'humanité (son cœur) en chaque être humain. Vous semblez ne pas être emporté dans l'agitation du monde, en ayant une sorte de recul qui vous permet de voir plus largement.
Peut-être est-ce dû à la présence du Père qui vous accompagne, peut-être qu'Il vous a transmis un peu de son Regard aimant, ou aussi que vous l'avez développé par la pénitence.
J'ai craint parfois que vous fassiez fuir les lecteurs de ce blog, qui peut-être utile pour faire connaitre La Révélation d'Arès. Maintenant cela me fait sourire et je vois plus l’intérêt de votre exemple, de transmettre ce regard dépouillé, ouvert et aimant — nécessaire pour rentrer en contact avec le Vrai — à ceux qui cherchent un réel dépassement de soi, à construire une nouvelle fraternité, une fraternité non fermée mais dans l'ouverture et la liberté.
Vous m'aidez à grandir dans ce non jugement et cette ouverture, merci !
Rachel-Flora G. du Jura

Réponse :
Comme je suis heureux de vous voir unir au mien votre amour de tous les hommes, quels qu'ils soient, car s'ils sont encore dans l'erreur aujourd'hui, nous y étions, nous, hier. Nous sommes bien les frères et sœurs de tous les hommes dans la Vérité comme dans l'erreur, car la Vérité est la phare que tout le monde ne peut voir en même temps. Les hommes, comme les navires sur la mer, n'y arrivent que les uns après les autres.
Oui, nous sommes envoyés au monde pour "construire une nouvelle fraternité, une fraternité non fermée mais dans l'ouverture et la liberté," ainsi que vous l'écrivez dans ce beau commentaire. Partant, nous sommes d'un scepticisme politique et religieux total, nous nous sommes frères de tous ceux qui répudient le système, parce que le système, qu'il soit de gauche ou de droite, porte en lui l'adversité, le conflit, parfois la guerre, comme le nuage porte l'orage.
Je reçois encore ce matin des commentaires de personnes outrées que je ressente un sentiment fraternel envers les catholique de la cathédrale st-Patrick de New York. Je ne les publie pas, parce que j'ai déjà répondu à ce genre de commentaire. Mais comment ces personnes-là comprennent-elles La Révélation d'Arès ? Pourquoi aimer tout le monde, aimer même ses ennemis (Matthieu 5/44), est-il considéré comme une folie, alors que c'est une très grande Sagesse ? Le Père a raison de nous rappeler que sa Parole n'est pas encore accomplie. C'est à nous d'entreprendre qu'elle soit accomplie. Pourtant, des hommes depuis longtemps savent cela. Mon père était communiste et quand fut signé le pacte germano-soviétique en 1939 applaudit, mais pas pour des raisons politiques. Il applaudit parce que cela lui paraissait être la raison même. Il aurait voulu que le France ne déclarât pas la guerre à l'Allemagne, parce qu'il savait les horreurs de la guerre. J'ignore s'il repensait alors à quelques leçons de son père,  mon grand-père Mathurin, un défroqué, qui lui avait sans doute enseigné la Parole du Sermon sur la Montagne : Mets-toi vite d'accord avec ton adversaire (Matthieu 5/25), mais c'était dans cet esprit-là qu'il avait applaudi. Plus tard, quand l'URSS envahirait la Pologne avec l'Allemagne, mon père changea d'avis, je crois, mais cela montre quelle difficulté il y a à voir clair dans les intentions tergiversantes des humains. Il faut sortir de ces tergiversations qui montrent assez que les gouvernements ont la puissance, mais ne savent jamais dans quelle direction il faut aller.
Encore un grand merci, sœur Rachel Flora.

22mai16 175C25
Bonjour Frère Michel,
Vous ne me connaissez sans doute pas, mais je vous avais laissé un message sur votre répondeur il y a 15 ans environ.
Vous m'aviez, à ma grande surprise, répondu par voie postale un chouette message où il m'était enjoint d'être un tremblement de terre pour moi, les autres, etc…
Je l'ai pris pour mon égo car, de toute manière, c'est stimulant.
Quinze ans après, et féru d'ésotérisme, d'astrologie, de magie, j'ai écrit un livre à la surprise de ma famille, sous le pseudonyme "Hiramash" [titre "La Magie d'Hénoch"]. Ce livre est à la fois technique et mythologique.
La partie technique est liée à une révélation anglaise de la fin du seizième siècle en Angleterre, sur un langage étrange réputé être la langue "d'Adame", la langue des Anges. La mise en œuvre  de cette langue étrange prétend être une pure œuvre de magie blanche, ce à quoi je crois.
Le retour des lecteurs à ce sujet est assez impressionnant ; je suis content de moi, ainsi de ceux et celles (essentiellement américains) qui m'ont aidé dans ce domaine.
J'y explique en quoi un jour le pouvoir politique a été perdu par les femmes au profit des hommes. Comment cette situation a profité à certaines religions pour inventer le paradis perdu et la femme pécheresse. En quoi cette situation a une vocation thérapeutique à échelle mondiale. En quoi les religions du Père qui rejettent la Mère sont une "bouffonnerie" tragique, mais nécessaire pour apprendre la liberté la plus risquée et l'amour inconditionnel des autres humains.
En quoi les États actuels ne reposent que sur la force policière (dont les dirigeants dans le monde sont pratiquement tous sans exception entachés de corruption au profit d'une caste dirigeante), sans laquelle le droit est un amoncellement obscène de papiers, le système fiscal une option pénible et facultative, etc, etc…
En fin de livre, je me suis permis de faire une citation bibliographique de votre travail : La Révélation d'Arès. Dans mon livre et de manière éparse, j'y fais également quelques allusions discrètes en citant votre nom.
J'ai pensé que cela vous aurait fait plaisir de le savoir, mais il y a eu aujourd'hui une opportunité qui m'y a  fait penser…
Avez-vous entendu parler d'Akiane ? Artiste américaine surdouée, elle peint depuis l'âge de 3 ans et ses travaux sont simplement époustouflants, la "Mozart" de la peinture.
http://akiane.com/
Sur la page d'accueil de son site, l'homme que l'on voit est supposément sa propre vision de Jésus. Avez-vous un avis sur la question ?
En vous remerciant de votre temps, fraternellement,
Jean-Charles D.

Réponse :
Je trouve votre patronyme dans mes carnets, mais c'est le patronyme d'un couple vivant dans la Vienne avec d'autres prénoms que le vôtre.
Donc, non, je ne me souviens pas de vous.
Par ailleurs, si vous êtes " féru d'ésotérisme, d'astrologie, de magie," je ne le suis pas du tout. Je me suis intéressé à ces matières il y a très longtemps, après que j'eus découvert, quand j'étais encore ingénieur, que le strict matérialisme marxiste n'était pas suffisant pour expliquer la nature humaine et envisager sa voie vers le bonheur et que je cherchais, au milieu des années 60, dans divers domaines irrationnels. Je revins de ce détour dans l'ésotérisme, l'astrologie et la magie, parce qu'elles n'étaient qu'une voie d'intuition, reposaient sur une expérimentation ancienne, mais peu convaincante, bref, ne m'avaient pas convaincu de leur solidité active. Je me tournai alors vers la foi d'église, j'entrai dans le clergé orthodoxe, dont la somme théologique me parut digne d'intérêt, jusqu'au moment où, à Arès en Gironde, je fus le témoin imprévu et impréparé de l'Événémet Surnaturel dont allait sortir La Révélation d'Arès. De sorte que La Révélation d'Arès n'est pas du tout mon "travail", comme vous dites, mais n'est que l'édition du Message dont j'ai scrupuleusement pris note et mis au propre sans en rien changer.
Depuis, je me dévoue à la diffusion de ce Message et à la conduite fraternelle des hommes et des femmes qui le suivent. Vous n'avez pas rejoint cette Assemblée, comme beaucoup d'humains qui ont connaissance de La Révélation d'Arès.
Non, je ne connais pas Akiane. J'ai regardé le portrait, œuvre picturale d'Akiane, sur la première page du site que vous m'indiquez et je peux vous dire qu'il n'y a pas de ressemblance avec Jésus qui m'apparut 39 ou 40 fois en 1974 à Arès.
Le Message d'Arès se ramène à une idée simple : Le Mal n'a pas été vaincu par la religion, la politique, la justice, les lois, etc., parce que le Mal n'est vaincu que dans le cœur de l'homme. Faites pénitence, c'est-à-dire aimez tous les hommes, pardonnez toutes les offenses, faites la paix avec tout le monde, réfléchissez et parlez avec l'intelligence du cœur autant qu'avec l'intelligence intellectuelle et soyez libre de tous préjugés et non seulement vous vous ouvriez la Voie du Salut, mais vous contrinuerez à changer le monde en Bien.
C'est votre pénitence qui vous sauverea, ce ne sont ni l'ésotérisme, ni l'astrologie, ni la magie.
Je vous dis toutes mes pensées fraternelles, mon frère Jean-Charles.

22mai16 175C26
J'ai relu trois fois la réponse que vous faites à N. N. H. (175C21), mais je n'y comprends rien.
Qu'est-ce que c'est que le "Coran très éclairé" ?
De quoi parle exactement votre réponse ?
Pourriez-vous être plus clair.?
Ibrahim B. quelque part en Europe

Réponse :
J'ai connu un Ibrahim à Nice, qui fut pendant quelque deux années, peut-être davantage, un auditeur assidu des exposés que je faisais régulièrement au local de mission de cette ville. Êtes-vous ce pieux frère marocain que nous aimions beaucoup ? Si c'est vous, je me souviens de vous avoir un jour demandé pourquoi vous, un pieux Musulman qui n'avait visiblement guère le désir de devenir un Pèlerin d'Arès, vous nous honoriez de votre présence fidèle. Vous m'avez répondu simplement ces mots surprenants, qui m'ont beaucoup touché : "Parce qu'ici il y a de la vertu. Je suis un fidèle de la mosquée, mais là-bas la vertu manque. Je souffre du manque de vertu de mes frères de l'Islam."
Quoi qu'il en soit, vous avez raison, ni la lettre de N. N. H., que j'affiche comme commentaire, ni moins encore la réponse que je lui fais ne sont claires.
Alors, pourquoi ai-je affiché sa missive trouvée sur une clé USB et ma réponse sybilline ?
Parce que certains qui lisent ce blog, qui devinent bien ce que j'entends par le "Coran très éclairé" — la lettre de N. N. H. emploie un autre mot, que je préfère taire par prudence (Rév d'Arès 35/10), pour le désigner — sont absolument hostiles à cette œuvre, qui n'est pas l'œuvre de N. N. H. mais celle d'un autre frère du Moyen Orient.
Il s'agit de quelque chose d'extrêmement sérieux, comme est sérieux tout travail fait sous l'éclairage d'une Lumière supérieure à la banale lumière de la tradition, et qui demandera certainement plus de travail encore. Par la réponse que je fais à N. N. H. je tiens à faire comprendre à ces personnes hostiles que je ne partage pas leur hostilité, mais que tout en étant d'une part loin de considérer cette œuvre comme négative, je crois d'autre part qu'il est imprudent et trop tôt pour en faire état autant qu'il est trop tôt pour dire qu'il s'agit d'une œuvre achevée. C'est tout.
L'Islam étant actuellement dans une grande agitation, qui ici et là tourne à la violence meutrière, et étant par là trop loin des conditions de pieux calme intérieur qui permettrait une réflexion sereine et de haut niveau, la sagesse m'impose de ne pas en dire davantage. Mais je crois ma réponse claire pour ceux qui prétendent déjà connaître cette œuvre (je ne vois pas du tout comment ils pourraient la connaître, car c'est une somme considérable que je n'ai pu lire moi-même que d'une façon très protégée, mais bon ! il y a peut-être des choses que je ne connais pas) et qui parlent trop vite.
Le judaïsme est très honorable, mais est une foi déroutée parce que le Peuple Élu est toute l'humanité et non un petit groupe d'Israëlites, le christianisme quant à lui n'a pas commencé, puisque le Sermon sur la Montagne n'est jamais encore entré en application dans les Églises, mais je considère que l'Islam n'a pas commencé avec bonheur et qu'il a d'importants progrès à faire. Ce sont des questions extrêmement délicates qui demandent beaucoup de circonspection et de temps pour être résolues.
Il y a des moments où ne pas trop parler s'impose, parce qu'il faut que les passions s'éteignent d'abord. Merci de le comprendre, frère Ibrahim.

22mai16 175C27
Certains diront peut-être : "Encore une entrée sur le pèlerinage !" ?
Moi, je ressens de la joie à entendre l’appel annuel du frère ainé : Appelle le frère, le frère, le frère ! (xLviii/4) et la soif de répondre à l’appel. J’ai à vivre dans le monde, et en même temps, je sens combien celui-ci m’aspirerait vers la vallée grasse, le découragement et la mort si je ne maintenais pas la vigilance par la vraie piété quotidienne et le Pèlerinage.
Déjà l’année dernière (entrée #165) mais encore plus cette année (entrée #175), je sens un souffle nouveau.
Je viens de relire l’entrée #156 et je ne lis pas aussi clairement cette invitation universelle lancée à tous à venir prendre le Feu pour accomplir la Parole, quelle que soit notre chemin spirituel.
Peut-être sentez-vous que le noyau des pèlerins d’Arès se fortifie et peut maintenant s’ouvrir à la différence sans se perdre ? Pour moi, cette ouverture est fondamentale pour m’aider à quitter mes vieux réflexes religieux qui sommeillent au fond de moi.
Une religion pour exister a besoin de crier haut et fort ce qu’elle a de meilleur que les autres. C’est la raison d’être des crédos qui ne contiennent pas le Fond, [lequel consiste à] aimer, pardonner, etc.
La Révélation d’Arès nous invite au contraire à retrouver le dénominateur commun de toute l’humanité : la pénitence et à laisser de côté ce qui sépare, dont les crédos d’églises et de chapelles diverses. Par-là, elle nous fait bien marcher vers une humanité non religieuse, profondément spirituelle et profondément incarnée. Toute vie est toujours un pèlerinage, un exode. La Révélation d’Arès donne une direction, celle des sentiers vers les Hauteurs Saintes (36/19). Elle m’invite à prendre la Main du Père et à votre suite devenir librement témoin et prophète. Merci pour ce miel nourricier.
Louis-Marie J. de Belgique

Réponse :
Merci, frère Louis-Marie, pour ce beau commentaire.
L'exigence du Pèlerinage est celle qui devrait être celle du monde : la Vérité ! Le pèlerin à Lourdes, à La Mecque, à st-Pierre de Rome, etc., ne se pose pas de question. Il vient comme on va se baigner dans la mer par un bel été chaud, pour nager dans ce qu'il pense être la Vérité finale. Il se délecte dans ce qu'il pense être une eau pure et définitivement rafraîchissante ; il se laisse porter, une brasse à gauche, une brasse à droite, puis s'en va dans le bonheur, convaincu d'avoir reçu un grand bienfait, une bénédiction sanctifiante.
Point n'est la situation du Pèlerin d'Arès, pour lui la Vérité c'est une suite de questions qui n'en finiront pas avec son dernier souffle, un travail de la pénitence. Il ne lit pas la Parole béatement, il est créateur de lui-même et c'est un dur, interminable labeur pour les géants des temps anciens (Rév d'Arès 31/6). Il vient là prendre le Feu qui brûle son péché, certes, mais ce péché a la peau dure et durera jusqu'au bout.
Le Pèlerin d'Arès lit la Bible et est critique : "La Bible dit ceci, mais La Révélation d'Arès dit cela. Des hommes ont ajouté leurs livres à la Bible (35/12), parce qu'ils ont vu le salut sous un jour autre que celui qu'on voit par la fenêtre de la Parole d'Arès. Je dois combattre cela en moi, mais je sais aussi que je suis chargé de culture et que je suis souvent tiraillé entre ce que je lis ici et ce que je lis là. Ainsi le Pèlerin d'Arès va-t-il toujours plus au Fond de la Vérité ; il se demande : "Que sais-je ?" qui était la question perpétuelle de Socrate. Cela n'a cependant rien à voir avec le réalisme. Il s'agit d'accomplir son salut et cet accomplisement interminable passe aussi, comme vous l'avez bien vu, par le Pèlerinage outre la pénitence de chaque jour. Voilà pourquoi il y a une progression dans mes appels annuels au Pèlerinage, parce que pour moi aussi l'accomplissement n'est jamais achevé, il est en perpétuel progrès.

22mai16 175C28 
Merci, Frère Michel, pour ce sujet sublime qu'est le Péleriange d'Arès.
Vous qui avez tant souffert d'avoir reçu la parole de Dieu sur ce lieu pour l'homme d'aujourd'hui. Cet évènement qui devrait être crié sur tous les toits reste encore assez méconnu, car on entretient sournoisement le silence (au niveau des médias). Il suffirait de peu de choses pour que vienne à Arès encore plus de monde que ceux qui viennent d'eux-mêmes ou [parce qu'ils ont été] récoltés par la moisson.
Cela prouve que l'on prend en haut lieu le Pélerinage d'Arès très au sérieux Alléluia, car nous savons ce qu'il représente pour l'avenir de l'humanité. Le vrai changement fait peur à certains, car beaucoup ne veulent pas changer ou alors ils veulent changer à leur manière en laissant Dieu de côté, le vrai qui a parlé à Adam, Noé, Abraham, à tous les prophètes (bibliques, coraniques et autres), à Jésus et Mickal, le seul, l'unique qui souffre comme nous souffrons mais qui veut libérer l'homme, son enfant, de la vie qu'il s'est donné car il connait nos capacités de dépassement, ce Dieu, et c'est sur ce lieu où il a parlé que peut s'opérer cette métamorphose : Redevenir fils de Dieu en acceptant ce magnifiquee idéal de se sauver du mal avec tous ceux qui nous suivront. Les Ménéhildiens de la Mission de Metz

Réponse :
Merci, frère Paul et sœur Marie-Josèphe, pour ce beau commentaire.
Je me réjouis à l'avance de vous revoir au Pèlerinage cette année comme toutes les années précédentes et depuis longtemps. Vous prendrez plus de Feu que vous en prîtes l'année dernière où le Feu pris fut déjà plus brûlant que l'année précédente, laquelle vous avait vu prendre plus de Feu que l'année d'avant... et ainsi de suite. Nous ne cessons pas de progresser, d'avoir une foi toujours plus brûlante, plus active.
Les pèlerinage n'ont cessé d'évoluer, de se purifier de siècle en siècle. Combien savent que jusqu'au VIème siècle les pèlerins qui venaient en Pèlerinage dans les basiliques les plus réputées apportaient des objets votifs sous formes de morceaux d'anatomie humaine, particulièrement des pieds et ds mains en pierre ou en bois qui étaient suspendus aux voutes des basiliques et qui ne furent pas interdits avant les conciles d'Orléans (533) et d'Auxerre (587) qui considérèent enfin ces objets pendouillant aux plafonds des églises comme païens. Puis ce furent les plaques votives : "À saint Tartampion ma reconnaissance éternelle pour m'avoir guéri des scrofules." Même où il n'y a plus de plaques votives les fidèles reviennent encore avec de l'eau bénite, des chapelets, des scapulaires, etc. achetés sur place. À Arès rien. On repart les mains nues comme on est arrivé, mais le cœur et l'âme chargés de forces nouvelles pour la pénitence de l'année spirituelle qui commence là.

23mai16 175C29
Non, je ne suis pas le frère Ibrahim, Marocain de Nice [voir réponse 175C26], mais je suis également un pieux Musulman.
Merci pour votre réponse à mon commentaire précédent. Je comprends maintenant qu'il s'agit pour vous de décider sur une théologie nouvellement refondue par un frère d'Orient, qui commente le Saint Coran d'une façon qui s'éloigne de la tradition et que c'est une question en effet très délicate, puisqu'en qualité de prophète vous pouvez en décider ou désigner qui en décidera — Je crois personnellement que vous êtes bien le témoin de La Révélation d'Arès, car si Muhammad est “l'apôtre d'Allah et le sceau des prophètes” (Coran, al-Ahzab: XXXIII/40) — Mais rien, pas même ce verset qui est un axiom théologique en Islam, n'affirme qu'Allah se taise à jamais et qu'Il ne puisse pas renvoyer un rappeleur. Pour moi vous êtes une sorte de Muhammad 2. Allah vous bénisse ! La Révélation d'Arès ne parle d'ailleurs jamais du Coran, mais elle parle de Muhammad à plusieurs reprises (d'après mes comptes, ce nom apparaît 26 fois dans La Révélation d'Arès).
Je profite de cet eMail pour vous dire mon indignation devant les propos il y a quarante huit heures qu'a tenu Manuel Valls à propos de Tarik Ramadan. Tarik Ramadan a demandé depuis longtemps sa naturalisation française, parce qu'il est marié à une Française depuis trente ans. Les accusations qui font de Tarik Ramadan quelqu'un qui encouragerait le terrorisme islamiste sont absolument odieuses.
Ibrahim B. quelque part en Europe

Réponse :
En effet, "La Révélation d'Arès ne parle jamais du Coran, mais elle parle de Muhammad." De même La Révélation d'Arès ne parle jamais de la Bible.
Selon moi, La Bible et le Coran sont une chose, les prophètes (Mouhamad pour le Coran et quelques uns : Abraham, Moïse, Élie, Isaïe pour la Bible) en sont une autre. Parce que la Bible et le Coran contiennent des livres d'homme (35/12) ou la parole d'homme (16/12) qu'il est facile de reconnaître et d'éliminer en ceci que ces ajouts ne sont pas conformes à La Révélation d'Arès, Lumière-repère par excellence. Pour le Coran j'affirme notamment depuis longtemps que ce Saint Livre contient des hadiths de Mouhamad, introduits dans le texte au moment du recensement par l'écriture de la mémoire humaine sous le califat d'Othman ou Uthman (644-656), hadiths qui avaient été donnés en des circonstances locales et provisoires, mais aujourd'hui obsolètes, et que cela explique certaines contradictions.
Quant aux déclarations de Manuel Valls à propos de Tarik Ramadan, je viens de prendre connaissance de cela dans "Le Figaro", qui n'en dit pas grand chose. Je sais que Tarik Ramadan est un théologien musulman louable, d'origine égyptienne mais né à Genève et citoyen suisse, et je ne vois pas ce qu'il gagnerait à devenir français. La citoyenneté suisse est des plus honorables qui soient.

23mai16 175C30
Ta Maison Blanche

Oh ! Père sont-ils tous morts ?
Sourds ! Le sont-ils au Cri du Ciel ?
Ils se détournent devant Ton Lieu
De peur de brûler je ne sais où !
Laissant de côté Ta Maison Sacrée
Ils passent et pourtant si proches
Mais leurs cœurs sont ailleurs
Je fais toutefois de mon mieux
Avec foi et tout mon meilleur
Pour qu’Elle brille de mille feux.

Je pleure quand ils renoncent
À quitter le royaume des puissants
Alors passer de la mort à La Vie
C’est comme espérer sortir du désert
Pour enfin atteindre l’Eternelle Oasis.
Ils croyaient voler mais ils marchent
Ils pensaient alors être toujours libres
Mais point de lumière dans leurs nuits.

Les guerres sont dans mes yeux
Et sur mes joues le sang coule
L’humanité s’accroche à mon corps
Dans un seul et long cri sans fin
Aspirée par la vie de tous les jours
Meurtrie et embaumée de solitude
Et pourtant si près du Père revenu

Je passe un dernier coup de blanc
Sur Tes Murs côté Balène (Rév d’Arès XL/4)
Je les traverse pour toucher le Feu
Et enfin trouver l’Accord Céleste
Le jour où Tu me dis… Entre
Car Ma Maison est ta maison.
Jean-Louis Alexandre C., d’Aquitaine

Réponse :
Merci, mon frère Jean-Louis, pour ce poème.
Je précise, pour ceux de nos lecteurs qui ne vous connaissent pas, que vous n'êtes pas que poète, vous êtes aussi le frère qui repeint et entretient régulièrement les saints lieux du Pèlerinage. Ce qui explique "Je passe un dernier coup de blanc sur Tes Murs côté Balène (Rév d’Arès XL/4)" = du côté extérieur ou côté monde.
J'ai pu constater, il y a quelques jours en rencontrant sur les saints lieux l'architecte qui prépare la troisième demande de permis de construire pour l'agrandissement, combien les locaux du Pèlerinage sont impecca­blement entretenus. Merci pour cela, mon frère.

23mai16 175C31
Bonsoir, frère Michel, dans l'Amour de Dieu !
Voici deux liens qui pourraient surement vous intéresser :
L'archéologie  sur les pas de Moïse :
https://www.youtube.com/watch?v=l28UXgHHxN8
et
Les hommes géants en Patégonie :
https://www.youtube.com/watch?v=BMsjIdH3AgU 
fraternellement
Chantal M. de Maine et Loire

Réponse :
Merci, frère Chantal, pour ces vidéos-documents.
Concernant Moïse et l'Exode j'ai lu beaucoup d'études qui se contredisent, toutes cependant faites par des chercheurs honnêtes. Celle présentée ici est intéressante, mais n'est pas plus convaincante que d'autres.
Elle intéressera certainement des lecteurs de ce blog qui ne connaissent rien ou qui ne connaissent pas grand chose à cette question vue sous l'angle archéologique.
Pour ma part, je crois fermement à l'existence de l'Exode, mais je pense qu'il s'est agi d'un événement touchant à des esclaves en Égypte qui fuirent vers Canaan sans être rattrapés, événement dont les gouvernants égyptiens antiques ne se vantèrent pas. Si on ne retrouve pas trace de cet événement sur les panneaux hiéroglyphiques dans lesquels les pharaon aimaient surtout chanter leur propre gloire, c'est probablement parce que, selon les circonstances, ils évitaient, en bons politiques, d'y graver leurs échecs.
La date de l'Exode, le pharaon impliqué, les circonstances de cet Exode et toutes les contradictions, fantaisies  et livres d'homme (Rév d'Arès 35/12) (notamment une grande part de la Loi), dont il est émaillé, n'ont pas d'importance à mes yeux, parce que ce n'est pas l'archéologie mais la foi qui fait vivre l'Exode dans l'âme de l'homme de Bien. Je ne vois pas dans le récit de la Bible un fait historiquement indiscutable. J'y vois seulement un fait spirituellement majeur en ceci qu'il réitère une manifestation du Créateur à des humains, qui rappelle ses manifestations à Abraham quelque cinq cents ou huit cents ans plus tôt et qui précède ses manifestations par les voix de quelques prophètes jusqu'à Arès (France) en 1974-1977.
Je ne peux pas croire dans la fameuse loi de Moïse, que nos frères Israëlites s'efforcent de respecter, parce que je ne vois pas pourquoi le Père parlerait d'une certaine façon au frère Michel à Arès et aurait parlé d'une autre façon à Moïse dans le Sinaï et en Égypte. Pour moi La Révélation d'Arès reste le phare qui éclaire toute l'Écriture passée et qui, comme tout phare, n'éclaire qu'une toute petite portion de la nuit, mais laisse le reste dans une ombre immense sous la voute étoilée de l'Univers. Autrement dit, ce que je crois, c'est que le Créateur, qu'on l'appelle Éternel, Yahwé, Dieu, Seigneur, le Père, etc., n'a jamais fait qu'appeler l'homme à entrer en pénitence, à changer sa vie pour changer le monde en Bien. Autrement dit, il n'a jamais fait qu'appeler l'homme à réveiller en lui l'image et ressemblance (Genèse 1/26-27) de son Créateur et à retrouver la situation d'Adam avant le péché.
Quant à l'histoire des géants de Patagonie, pourquoi pas ? Mais je ne pense pas qu'il y ait là quelque référence aux géants des temps anciens (Rév d'Arès 31/6). Les géants de Patagonie ne sont pas assez antiques pour être qualifiés d'anciens à mes yeux.

23mai16 175C32
Bien aimé frère Michel, prophète de La Révélation d'Arès, notre guide à tous.
Merci pour l'entrée de blog 175 "Le Pèlerinage" que j'ai lue avec attention.
J'avais compris la définition "le petit reste avec le grand P", mais pas très bien le "reste avec le petit p". du dernier paragraphe.
Oui, la phrase de clôture : "Le Feu de la simple vie spirituelle, qui est la quête de Bien, voilà ce qu'on vient ranimer au fond de soi à Arès pendant le pèlerinage" sera bien ce que je ferai en juin.
Avec toute notre affection fraternelle
Christel et Michel W. du Canton de Genève (Suisse)

Réponse :
Merci, ma sœur Christel et mon frère Michel, pour ce commentaire.
Je serai heureux de prier avec vous en juin.
Ce n'est pas à petit reste ou à reste que je mets un grand P ou un petit p, mais à Pèlerins d'Arès et pèlerins d'Arès. J'ai cependant bien compris ce que vous vouliez dire.

23mai16 175C33
Bien-aimé Prophète, revenu fatigué et éprouvé des Philippines, je me suis quand-même remis à la Moisson pour faire avancer le Jour ou il n'y aura plus ni jour ni nuit mais la Lumière du Père de l'univers couvrira tout sans cesse.
Mais je suis vite fatigué, quand je moissonne. Je sens que j'ai besoin de ce Feu que l'on prend à Arès et je vais bien en profiter car habitant à sept minutes à pied du Lieu Saint,j'y serai tous les jours.
Trois années sans Pèlerinage !
Et dans moins d'un mois je serai de retour sur le Saint Lieu. Quelle joie !
Joie de me retrouver dans l'intimité du Père, de Le prendre dans mes bras, de lui faire un gros câlin. J'ai dejà ressenti cela à la Maison de la Sainte Parole. J'ai déjà senti que le Père me faisait un câlin plein d'encouragements.
Je souhaite à tous un très grand Pèlerinage plein de Feu,
Cédric P. d'Arès en Aquitaine

Réponse :
Merci, mon bien aimé frère Cédric, pour ce commentaire par lequel vous nous dites votre joie de vous retrouver bientôt sur le Saint Lieu.
Je souhaite que vous repreniez le Feu, un Feu puissant, qui vous permettra de retrouver votre vigueur missionnaire d'autrefois.

23mai16 175C34
Je viendrai à nouveau cette année puiser la Force sur le lieu des Théophanies d'Arès.
Je viendrai chercher la Force qui ouvre la mer intérieure des hommes, [pour] la traverser à pied sec pour y déposer sur leur coeur ma main, la Parole.
Dans la mission, je rencontre des femmes des hommes qui, forts de leurs croyances vont de leurs poings l'index levé me montrer à quel point je suis égaré tout en étant un type plutôt bon. Rien que pour cette raison, je veux trouver la Force qui renversera leurs propres convictions et les fera marcher dans le sens du Bien.
Tony L. de Touraine.

Réponse :
Mon frère Tony, des gens qui "de leurs points, l'index levé vous montre que vous vous êtes égaré", vous en trouverez des armées entières et c'est normal, car La Révélation d'Arès est un Appel récent du Père — quarante ans, c'est peu à l'échelle de l'Histoire — alors que ces gens-là se recommendent de religions qui ont des siècles: vingt siècles pour le christianisme d'Église (orthodoxe, catholique, protestante), treize siècles pour l'Islam et même quelque vingt-sept siècles pour le judaïsme (qui a commencé avec Esdras). Mais la religion égyptienne a duré trois mille ans avant de disparaître ! Comme quoi, le durée de l'erreur ne fait pas de l'erreur une vérité.
En fait, dites à ces gens-là que ce que leur a demandé Dieu n'a pas même commencé. Où le Sermon sur la Montagne a-t-il commencé ? Ils ne figure pas au credo du christianisme d'Église. Le Père n'est pas revenu à Arès pour leur apporté une religion nouvelle, mais pour leur rappeler que la pénitence et le Bien qu'Il leur avait demandé d'accomplir n'ont pas sommencé.

23mai16 175C35 
Cher Prophète,
Merci pour cette nouvelle entrée 175 concernant le Pèlérinage.
"Le Feu de la simple Vie Spirituelle qui est la quête du Bien".
Cela fait déjà plusieurs années que je viens en pélérinage et chaque année cela me fait comme si c'était la première fois, c'est toujours pour moi un moment d'exaltation, de joie, de piété mêlée d'émotion par le fait de me trouver à prier en compagnie d'autres pèlerins sur les Lieux Saints Où Le Créateur, l'Immensité, L'Étalé, le Père de L'Univers S'est réduit à la dimenssion d'une canne de Lumière pour s'adresser aux hommes une fois de plus.
Pour leur demander de reprendre leur vie en main, de se changer en Bien, de se détourner du mensonge, des dogmes, des préjugés pour devenir des êtres d'Amour, de Pardon, de Paix, de Bonté, de Spiritualité.
Car la Vérité, c'est que le monde doit changer (Rév d'Arès 28/7).
Message qui n'a toujours pas été entendu ou Qui reste ignoré des pouvoirs (religions, politiques, médias), depuis quarante-deux ans.
Le Pélérinage c'est pour moi une nouvelle étape dans ma pénitence, il me permet de me ressourcer, de reprendre le Feu pour un nouvel envol missionnaire.
Merci encore, cher Prophète, pour tout votre enseignement.
Je vous embrasse ainsi que votre épouse, sœur Christiane.
À bientôt au pélérinage.
Célestin R. d'Ile de France

Réponse :
Vous êtes déjà un des missionnaires les plus assidus de Paris.
En venant prendre le Feu à Arès vous accroissez votre force apostolique. Alléluia !
Mon frère Célestin, je vous adresse un grand merci du fond du cœur pour ce beau commentaire.

24mai16 175C36
D'abord merci du fond du cœur pour votre travail acharné pour faire connaître ce sublime message de Dieu, révélé à Arès en 1974 et 1977, notamment par ce blog ô combien précieux !
Et merci de nous avoir parlé sans relâche dans tous les moments de votre vie, à travers toutes les épreuves, notamment vos hospitalisations et votre manière de surmonter noblement toutes ces épreuves. Je sors d’une embolie pulmonaire avec une courte hospitalisation et d'avoir eu votre exemple m'a été d’un grand soutien : Le bonheur ne se compte pas en années mais en éternité [Rév d'Arès 36/23, 37/9].
Merci aussi à tous ceux qui interviennent pour leurs interventions très intéressantes et vos réponses très très intéressantes.
Cette entrée sur le Pèlerinage est formidable.
J’aimerai témoigner sur l’aspect nourrisseur/stabilisateur/étape de changement de ce Pèlerinage. En plus de vingt ans, j’y suis venu dans tous les états possibles et imaginables par lesquels la vie vous fait passer. Aucune année n’a été identique. À chaque fois se fut une nourriture fondamentale que je recevais. Difficile à décrire et en même temps aussi difficile à dire, parce qu’à l’extérieur cela ne se voit pas forcément. Mais dans les épreuves et les joies que j’ai traversées, le Pèlerinage à Arès a été déterminant pour ma survie et ma vie.
J’ai moi aussi été très surpris de votre commentaire sur la venue du pape à l’église de St. Patrick. Mais, cela m’a renvoyé en moi-même, en me disant: "Eh bien ! mon petit François, tu as encore du pain sur la planche pour arriver à apprécier les dignitaires catholiques comme le fait le frère Michel." Arriver à partager leur cérémonie comme vous le faites dans le fond de leur foi et dans la perspective future du monde changé, c’est beau ! Mais moi, au bout de 10 minutes je coupe, je n’arrive pas encore à m’identifier à ce point ou à voir dans les gestes ces liens fraternels que vous décrivez. Je m’arrête sans doute trop aux apparences des costumes, du décor, de la liturgie.
Finalement, j’ai interrogé ma mère au sujet des Vêpres. Et elle m’a raconté avoir vécu de formidables moments lorsqu’avant-guerre, elle allait aux Vêpres avec son père. Il n’y avait pas la télé à l’époque, alors aller à l’église et chanter comme cela en l’honneur du Père (de l’Univers) pendant une heure, elle m’a raconté que c’était formidable, exaltant. Merci pour cela.
J’ai lu les interventions de notre frère N. N. H sur le Coran et j’ai eu l’occasion de le rencontrer à Arès où il nous parlé à moi et à notre sœur Algia de ce "Coran éclairé".
J’ai lu l’intervention de notre frère Ibrahim, très touchante et je voudrais témoigner de la Parole réunie à mon humble niveau, comme nous le vivons au Pèlerinage d’Arès. Nous prions dans La Révélation d’Arès, le Coran et la Bible. Et, au Pèlerinage la transversalité de cette Parole de Dieu révélée à différentes époques est flagrante et La Révélation d’Arès éclaire, explique, décuple les autres Révélations, la Lumière transcende toute l’Écriture.
Le Coran dit à la Sourate 74 "Celui qui est revêtu d’un manteau" :
1.    ô toi qui est revêtu d’un manteau !
2.    Lève-toi et avertis !
3.    Glofifie ton Seigneur !
4.    Purifie tes vêtements !
5.    Fuis l’abomination !

La veillée 1 de La Révélation d'Arès dit:
1 Redresse-toi, homme Michel, debout !
2 Cesse tes pleurs et ton tremblement !
3 Que cesse ta honte !
4 Je t’ai mis nu pour te revêtir d’un manteau neuf.

La Révélation d'Arès explique qu’il nous faut enlever ce manteau culturel, comportemental de pécheur, résultat du mauvais choix d’Adam perpétué par sa descendance, dont nous avons hérité.
[Il faut] redevenir bon par la pénitence ; on comprend mieux alors le sens spirituel coranique de purifier ses vêtements que dit Dieu au verset 4 de la sourate 74. C’est-à-dire faire pénitence (aimer, pardonner, faire la paix, se débarrasser de tous ses préjugés et retrouver l’intelligence du coeur). Toute la parole est à comprendre au sens de l’élévation spirituelle par la pénitence. Du Coran jaillit alors une lumière décuplée.
Autres correspondances parmi d’autres innombrables, trouvée récemment :
Le terme d’hypocrite, en arabe "munafiqoun", décrit étymologiquement, dit Watt dans son livre sur Muhammad, les taupes dans leurs tunnels. Comment ne pas penser à la parabole de la taupe de l’aigle dans La Révélation d'Arès ?
Encore un petit mot sur la mission de rue strasbourgeoise. Je vous avais dit dans ma lettre de l’année dernière (fév. 2015) que je comptais retourner à la mission de rue régulière et non plus sporadique maintenant que notre maison était non pas finie, mais viable. Eh bien, c’est chose faite. Nous avons un rendez-vous mensuel rassemblant pratiquement tous les frères et sœurs du groupe de Strasbourg et ce depuis un ans. Lentement, mais sûrement un groupe se reforme.
Depuis deux mois, j’ai un panneau sur lequel est écrit :
Aimer
Pardonner
Faire la paix

Et au verso :
Lutter contre tous
ses préjugés
Et les rencontres place Kléber tous les premiers samedis du mois sont touchantes, fortes. Les gens qui viennent vers moi sont attirés par le contenu. Je présente La Révélation d'Arès, son origine, son message. Je pense que c’est une bonne approche. On est tout de suite dans le vif du sujet.
J’ai bien conscience d’être d’une lenteur incomparable. J’ai cherché un animal aussi lent que mon dévelop­pement dans La Révélation d'Arès, mais je n’en ai pas trouvé. Pourtant petit à petit, les choses se mettent en place. Grâce au Ciel mais aussi grâce à vous.
Merci du fond de mon âme pour votre travail.
Nous irons au Pèlerinage en famille cette année. Dieu soit loué.
François S. d'Alsace

Réponse :
Merci, mon frère François, pour ce commentaire qui nous fait part du grand profit spirituel que vous tirez du Pèlerinage d'Arès. J'affiche votre commentaire parmi les nombreux que je reçois à propos du Pèlerinage, sujet de la présente entrée 175, parce qu'il m'apparaît comme un jaillissement particulièrement chaleureux et enthousiaste, venant de quelqu'un que je connais peu, qui m'écrit très peu, que je verrais plutôt comme un pèlerin d'Arès petit p que comme un Pèlerin d'Arès grand P, mais qui affirme ici sa totale fidélité à mon enseignement et j'en suis profondément touché.
À propos de tous les commentaires de pèlerins d'Arès ou Pèlerins d'Arès répondant à cette entrée 175, très répétitifs et de ce fait non publiés pour ne pas rendre cette page ennuyeuse, je tiens à dire que je remercie tous leurs auteurs pour leur foi, leur témoignage, et donc la grande espérance qu'ils forment. Ils sont divers — la diversité est notre richesse — mais leurs commentaires ont tous en commun d'affirmer leur attachement au Pèlerinage où ils arrivent en traînant derrière eux le lourd travois de ce monde, de ses soucis et beaucoup de ses préjugés, mais dont ils repartent allégés, parce que le Feu qu'ils ont pris là a brûlé une grosse part de leurs doutes et des tracas qui freinent leur pénitence et leur apostolat.
Que signifie croire, faire pénitence, travailler à la moisson d'autres pénitents, prier ? Lorsque nous disons "Pèlerin d'Arès" de quoi parlons-nous ? Nous vivons en des temps de grande platitude, de standardisation de la pensée sous le rouleau compresseur politique et médiatique, la "sagesse populaire" consiste à répéter les truismes répandus à longueur d'année par la politique, les journaux, la radio, la télévision, la publicité, les truismes censés répondre à toutes les questions, et cependant tout le monde vit dans l'incertitude du lendemain, tout le monde se noie dans les questions sans réponse. Mais ici, à Arès, le Créateur est venu apporter une réponse très simple à toutes les questions qu'on se pose : Le Bien seul vaincra le Mal et le Bien n'est obtenu que par la pénitence. N'aplatissez pas trop, dans votre mission, ce que vous avez à dire dans des mots comme : Aimer, pardonner, faire la paix, lutter contre les préjugés, car présentés comme vous le faites ce mots n'ont qu'une valeur morale et ne peuvent qu'entraîner l'approbation de beaucoup, mais en même temps le scepticisme face aux grand idéaux considérés comme irréalisables. Si vous voulez leur donner un valeur spirituelle, il faut dire que c'est le Créateur, le Père, qui est revenu rappeler la Puissance de l'amour, du pardon, de la paix, de l'absence de préjugés parce que c'est la condition prime de l'intelligence. Cela entraînera aussi le scepticisme, mais pour une raison valable : Un Créateur existe-t-il ou non ? Parle-t-Il à l'homme ou non ?
La question de ce que nous sommes et de la manière rationaliste dont nous nous comportons reste ouverte. Vos mots : Aimer, pardonner, faire la paix, être libre de préjugés, exprimés nus, seuls, sont en fait rationalistes, parce que les gens qui les lisent devront attendre que vous leur expliquiez que ces mots ont été réactivés par le Créateur Lui-même à Arès en 1974 et 1977 et alors le fait surnaturel d'Arès paraît secondaire, voire même accessoire, par rapport à ce que dit ce fait surnaturel. En fait, vous vous cachez derrière ces mots. Mais, bigre ! soyez un apôtre complet ! Pour dire "J'aime ma femme" vous ne dites pas seulement "J'aime", verbe qui alors se perd dans la généralité. C'est la même chose ici.

24mai16 175C37
Oui, je viendrai au Pèlerinage en juin pour puiser le Feu intérieur qui me donne du courage d'être et aussi de plus en plus celui de participer à la moisson, de donner [à des gens de rencontre] l'envie de nous rejoindre. Vendredi dernier, après avoir longuement échangé avec un jeune médecin athée, j'interpellai les passants indifférents ou pressés : "Un projet d'avenir pour un monde meilleur : Connaissez vous La Révélation d'Arès ?" et un homme âgé m'a entendue et nous avons échangé.
Quel bonheur et quelle joie partagés ! c'était un prêtre catholique chilien qui avait connu la dictature de Pinochet et m' a expliqué que, jeune prêtre, il lui avait semblé dire sa "vraie messe" à ceux qui étaient alors persécutés et arrêtés pour leurs idées, quand ils n'étaient pas assassinés. Il a alors, me disait-il,  vraiment vécu sa foi en côtoyant des gens de toutes confessions, situations ou même athées.
"Je ne suis pas sage, mais je peux dire comme le poète Neruda : "J'avoue que j'ai vécu". Et de là il s'est comparé à un bateau qui a tant navigué que sa coque n'est plus carénable ; alors elle laisse entrer autant d'eau qu'il en repart. J'ai tellement d'amis et d'activités et je suis désormais âgé alors je ne suis pas sûr que je répondrai à votre invitation. J'ai mon chemin, vous avez le vôtre." Nous avons continué d'échanger et de rire Nous nous sommes touchés au sens propre et embrassés
J'étais très émue et je pense qu'il l'était lui aussi. Nn'étions-nous pas frère et soeur en humanité avant tout ?
Trois jours après j'assistais à une messe catholique de communion solennelle où l'accueil était froid et où l'on m'a demandé pourquoi j'étais là au 3° rang et si je faisais bien partie d'une des familles..Bonjour l'accueil ! comme on dit.
Je cite cette petite séquence simplement pour rejoindre votre émotion devant votre ressenti de la fraternité catholique américaine ; quand la foi est existentielle et vécue, obstacles et préjugés s'évanouissent.
Le Fond de Tout c'est d'accomplir, d'intégrer l'amour au sens universel et de se libérer spirituellement et intérieurement.
La Révélation d'Arès, c'est la porte grande ouverte vers cette liberté pour que se rejoignent croyants et incroyants qui ont foi en l'homme. Les religions divisent au lieu de rassembler : N'est-ce pas parce qu'une majorité s'attache  plus aux détails, aux traditions qu'au Fond véritable [qui est] l'accomplissement du Bien sur terre ? C'est pour cela hélas que l'on continuer de tuer et torturer en Son Nom.
Je salue votre courage pour répondre aux scandalisés qu'il faut aimer, ceux qu'ils peuvent détester et que cela n'est pas faiblesse bien au contraire. C'est l'expression des efforts à fournir pour faire respecter notre différence et notre patience de "grands résistants spirituels" et non de polémistes ou de juges. C'est cela la pénitence arésienne dépasser ses réflexes pour se ré-interroger, évoluer en mieux.
Au Pèlerinage ne demande-t-on pas d'aimer tous les hommes ?
Et moi je vous admire, Frère Michel qui inlassablement savez rappeler le cap de navigation dans ce tumulte humain, confiant dans la direction de certitude donnée par le Créateur Lui-Même à Arès en 1977.
Que le Pèlerinage, sacralisation intime et particuliere à chacun, qu'il puisse y venir physiquement ou en pensée, nous rende plus forts et plus résolus à cet accomplissement individuel et collectif vers le Bien sur terre, ici et maintenant.
Comme l'a dit le cinéaste Ken Loach : "Un autre monde c'est possible, mais surtout c'est nécessaire."
Sylvie P. d'Ile de France

Réponse :
Superbe et émouvant commentaire, ma sœur Sylvie, où je reconnais bien la femme de qualité, la grande croyante, que vous êtes et qui a su faire venir à mes yeux des larmes en vous lisant.
Oui, "quand la foi est existentielle et vécue, obstacles et préjugés s'évanouissent," ma chère sœur. Comme tout cela est bien dit.
Les prêtres français sont trop heureux, de même sont trop heureux ceux de mes frères ou sœurs qui n'approuvent pas la joie fraternelle que j'ai partagée avec ces Catholiques de la Cathédrale st-Patrick de New-York (voir 175C10), et c'est pourquoi ils croient pouvoir, les uns et les autres, s'offrir le luxe de se claquemurer dans leurs petits cénacles de foi sans partager chaleureusement, évangéliquement, quelque chose de la foi et des pratiques de piété des autres. Le prêtre catholique chilien que vous avez rencontré a traversé, lui, les affreux déchirements criminels d'un pays dirigé par la folie partisane et a compris que l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence libre de préjugés, sont des positions très supérieures aux positions dogmatiques et partisanes ; il a compris que le monde était menacé par l'hydre de la domination qui repose toujours sur des positions bloquées et imperméables et qu'il fallait que les cœurs s'ouvrent les uns aux autres. Tout de suite après la guerre de 1939-1945, qui fut une guerre atroce, j'étais communiste et athée mais je me souviens d'avoir alors discuté avec des prêtres et des religieux qui avaient compris dans le maelstrom idéologique et violent qu'ils venaient de traverser avec nous les athées que les dogmes n'apportaient aucune solution au malheur humain et que le bonheur était dans l'entente et la joie partagée de la paix retrouvée au-delà de toutes les positions bloquées. Bref, il faut que jamais les cercles des intéressés ne se referment sur eux-mêmes.et que jamais n'existe aucune expertise idéologique qui puisse prétendre à la solution finale du bonheur humain. Le bonheur humain ne viendra jamais par les idées, mais par le Bien qui est, je le répète et le répèterai jusqu'ç mon dernier souffle, dans l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence libre de préjugés.
Encore un grand merci pour votre très beau commentaire, ma sœur Sylvie. Je me réjouis de vous revoir bientôt au Pèlerinage cette année comme toutes les années précédentes.
Aujourd'hui je suis seul à la maison. Mon épouse, sœur Christiane et ma fille aînée, sœur Nina, sont à Arès en train de faire, avec l'aide de quelques frères et sœurs venus les aider, le grand ménage des Saints Lieux avant le Pèlerinage, elles vont notamment laver et étaler dans la cour pourqu'ils y sèchent, tous les tapis, laver toutes les vitres, passer la serpillère sur le carrelage partout, etc., comme elles le font chaque année. Avant de partir sœur Christiane me disait : "C'est un très grand honneur de d'être appelées à faire le ménage de ce Saint Lieu."
Que le Père les bénisse tous, ces hommes et femmes de ménage. J'ai honte, moi confortablement assis devant mon bureau, de me prélasser à taper à la machine cette réponse, tandis qu'elles sont en train de transpirer là-bas, la crapounette et la brosse à la main. Je voudrais transpirer comme elles, mais sœur Christiane prétend que ce n'est "plus de mon âge" et refuse que je l'accompagne. Je ne veux pas provoquer de scène de ménage, alors je reste à Bordeaux ! Pourtant, je crois moi aussi qu'il est plus important de nettoyer à fond ce Saint Lieu où le Père est venu parler au monde que de tapoter sur mon clavier avec des airs inspirés comme si j'étais un type supérieur, alors que je ne suis qu'un pauvre gars que le Père a incompréhensiblement appelé à une mission qui le dépasse. Au moins je subis cette privation avec une certaine souffrance et cela me donne peut-être un petit, ô tout petit petit... mérite.

24mai16 175C38 
Quel bonheur de penser à ces couples de Pèlerins d'Arès qui ensemble vont aller à Arès pour que chacun puisse prendre le Feu du Créateur à la Maison de la Sainte Parole.
Tout comme bien des sœurs et frères qui ne peuvent partager avec leur épouse et leur époux leur foi et leur engagement dans la mission à laquelle nous convie le Père de l'Univers.
Je vais, grâce à mon époux qui, bien que n'ayant pas vraiment foi en La Révélation d'Arès, respecte ma liberté de pouvoir aller en Juin prendre le Feu (Rév d'Arès xLi/7) du Créateur de l'Univers afin de renforcer mon courage dans ma mission des épis mûrs et dans ma propre pénitence.
En lisant votre réponse au commentaire 175C21 de N.N.H du Moyen Orient, [je me dis que] la montée de cette période de destruction et de violence qui va s’aggraver peut inquiéter grand nombre de nos frères et sœurs engagés dans la mission que nous confie le Créateur de l'Univers à travers son Message de La Révélation d'Arès. Est-ce là la grande catastrophe qui s'annonce, frère Michel?
Alors, il nous faudra redoubler de patience, de prudence et de sagesse.
Peut-être bien [nous faudra-t-il] quitter la France et aller moissonner sur d'autres terres du Champ de mission, plus sereines, afin de préserver la Parole que notre Créateur et vous-même nous avez donnée.
Car la France semble bien être un des pays détestés par ce mal particulièrement meurtrier.
Devrons nous nous abriter en nous éloignant de nos pays d'origines ou nous réfugier sur des îles sèches [Rév d'Arès xiv/7-10] qui seront en dehors des grandes cités urbaines ?
Enfin, notre mission est constante chaque jour de nos vie tout comme l'est notre pénitence.
Le Pèlerinage de Feu en Terre Sainte d'Arès approche doucement. Quel Bonheur !
Patricia C des Hautes Alpes

Réponse :
Ma sœur, je suis prophète du Très-Haut, je ne suis ni devin ni fakir, je ne suis pas apte à dire l'avenir. Je peux seulement dire: "Hommes, voilà la Voie du Bien : la pénitence. Si vous n'êtes pas pénitents en assez grand nombre pour former un petit reste efficace, vous serez menacés par le péché des péchés." Je ne suis qu'un avertisseur et un guide. L'avenir n'existe pas ; il sera ce que les hommes le feront, comme une maison n'existe pas tant qu'on n'a pas pris la pioche pour creuser les fondations, les briques pour bâtir les murs et le bois pour tailler la charpente. Qui pourrait dire d'avance si cette maison existera, ce que sera la maison et ce que sera le destin de cette maison ? L'avenir n'est pas quelques chose de fixe, mais c'est quelque chose que les hommes peuvent construire ou ne pas construire. L'avenir sera donc ce que les hommes le feront et cela n'est pas écrit d'avance.
Ceci dit, il est certain que la violence qui s'étent ici se rallume là-bas et ne cesse pas de menacer sur cette pauvre Terre, en l'état actuel des choses. Je ne crois pas que dans cette générations nos frères et sœurs aient à s'enfuir vers les îles sèches (Rév d'Arès xiv/7-10), mais comment pourrais l'affirmer ? Je ne peux pas et cela ne me tracasse pas. Jésus disait : À chaque jour suffit sa peine !
Je suis heureux de vous voir bientôt au Pèlerinage, ma sœur Patricia.

24mai16 175C39 
En lisant cette entrée je suis tentée. Mais j'ai des doutes. J'ai des doutes sur ce que peut me donner La Révélation d'Arès si j'y conforme ma vie, je suis pleine d'incertitudes, mais en même temps, paradoxalement, je suis attirée et, comme le centurion de l'Évangile, je dis : Je ne suis pas digne, mais si le Père qui est venu à Arès — s'Il y est venu — me dit quelque chose, je serai guérie de mon péché et une âme me viendra.
Vous allez me croire orgueilleuse, mais j'ai une grande beauté. Je suis très belle, si belle que je gêne tout le monde quand j'apparais. Les regards se détournent, éblouis ou jaloux, les femmes se mettent à me détester. J'ai peur qu'en allant au Pèlerinage je jette le trouble. Comme vous voyez, mon cas est compliqué. D'un côté je suis attirée par le Pèlerinage, d'un autre côté j'ai peur de l'effet que je peux y faire.
Pourtant je ne suis pas futile. Ma beauté me gêne mais je voudrais être une belle âme. Je n'ai rien de commun avec les stars hormis une réalité provocatrice car, fonctionnaire, je suis très courtisée et souvent des mains s'égarent sur mes formes. Je ne veux pas être prise au piège de la beauté physique et je cherche une autre beauré, spirituelle. Pouvez-vous me donner ça ?
Emma M. de Lorraine

Réponse :
Voilà un commentaire pas du tout ordinaire. Il est un fait : Ceux qui vous voient au Pèlerinage en savent sur vous plus que vous n'en savez vous-même. Ce seul fait devrait vous rassurer.
Ma sœur Emma, vous êtes, je suppose, une personne qui a rencontré nos missionnaires à Metz. Si au local de la mission de Metz vous en parlez à nos frères et sœurs anciens, ils se feront sûrement une joie de vous éclairer sur ce qu'un humain vient chercher au Pèlerinage d'Arès.
Ils verront de vous beaucoup plus que vous ne le voyez vous-même en tant qu'éventuelle pèlerine à Arès. Peut-on venir à Arès sans avoir une bonne connaissance de La Révélation d'Arès, disons "peut-on aller au Pèlerinage alors qu'on est plein d'incertitudes ?" Oui, bien sûr. Il en est, même des athées (j'en ai connu au moins quatre dans ce cas), qui trouvent la foi à Arès.
Vous êtes aussi, dites-vous, "très belle". Mazette ! vous semblez dire que vous êtes irrésistible ! Dans la vie courante, le miroir (l'objectif photographique en est un, si vous vous photographiez vous-même) est le seul objet qui vous permette de vous voir complètement, physiquement. Eh oui, à notre époque si fière de ses conquêtes technologiques on n'a pas encore fait mieux : Depuis Narcisse, fils de la nymphe Liriope violée par le dieu fleuve Céphise, Narcisse donc qui en se regardant dans l'eau tomba amoureux de lui-même, tant il se trouvait beau, et qui en mourut, on n'a pas pas trouvé mieux que le miroir pour avoir une idée de ce qu'on est.
Mais intérieurement ? Là rien ne vous permet de vous voir vous-même. La pénitence à force de se développer devient une façon de s'examiner par l'intérieur. Vue par l'intérieur, où vos péchés tournoient comme des moustiques autour d'une lampe, vous vous apercevrez que vous êtes sans doute beaucoup plus moche au-dedans qu'au-dehors.
Et puis je ne suis pas sûr du tout qu'au Pèlerinage vous soyez irrésistible. Au Pèlerinage il n'y a d'irrésistible que le Créateur qui s'y trouve invisible. Au Pèlerinage vous arriveriez peut-être à oublier votre grande beauté et à ne plus exister que pour la foi, l'amour évangélique, le pardon, la paix, l'intelligence libre de tous préjugés. Être libre de tous préjugés, c'est très bien pour vous, car, après tout, vous ne vous trouvez peut-être très belle que par préjugé. Savez-vous que la grande Thérèse d'Avila, qui dans son cadre catholique fut une remarquable femme de foi et de piété, était très belle aussi ? Ce n'est pourtant pas ce que l'Histoire a retenu d'elle. Donc, tranquillisez-vous et venez au Pèlerinage !
Au Pèlerinage nous ne sommes pas des pisse-vinaigre ! Nous sommes des humains pieux, mais bien vivants et généralement gais, mais pour autant nous ne serons pas, frères ou sœurs, "éblouis", ni rendus "jaloux" par votre "grande beauté". Nous ne nous inclinons pas devant les conventions, y compris les conventions de la beauté, et — qui sait ? — nous vous trouverons peut-être très quelconque, en tout cas pas plus belle que nos autres sœurs. Si cela est, alors ce sera pour vous un signe salutaire de rebellion contre cette nature injuste et trompeuse qui vous a pourvue de "grande beauté" alors que les autres femmes de foi n'ont rien de remarquable, mais vous valent certainement par la pénitence, le Bien intérieur.
Si vous prenez la précautions de ne pas venir au Pèlerinage avec, en plus de votre "grande beauté", des froufrous et des colifichets, un décolleté coquin, des escarpins à talons-échasses vernis miroir, et même si vous venez avec cela (de toute façon vous vous déchausserez et on vous collera une tunique de grosse toile genre sac qui couvrira tout) dites à la sœur Ghyslaine à l'entrée que vous êtes la femme "très belle" de Lorraine et qu'on en prévienne le frère Michel. Je viendrai moi-même non vous admirer, mais vous convaincre qu'une seule beauté remarquable est recherchée au Pèlerinage d'Arès : celle de l'âme. C'est exactement ce que vous voulez devenir.

25mai16 175C40
Voici un texte qui vous intéressera peut-être .
Il décrit des analyses textuelles sur des manuscrits et donne des informations sur la transmission, les chercheurs, et leurs raisonnements, et montre comment des chercheurs trouvent des corrélations entre des manuscrits et ce que rapportent les traditions sur la transmission des textes et de leurs variations. Par endroits ils discutent entre autres dans quelle mesure le texte d[u calife] Uthman correspond à des textes de compagnons du prophète, voire à un exemplaire de lui-même, etc.
Je vous envoie dans un mail suivant (fichiers trop grands pour un mail, le titre sera "Scientific findings on Quran Manuscripts 2") encore deux autres textes, l'un sur une commission de rédaction sous al-Hajjaj qui a rajouté des signes diacritiques ou voyelles (ce n'est pas la même chose) au rasm et l'a imposé sur une partie de la oumma [= le peuple musulman], et l'autre plus spécifiquement sur un des manuscrits de Sana'a (et qui touche aussi aux questions d'obstruction de la recherche, etc.). J'ignore pour l'instant ce qu'il y a de plus récent encore, mais je vais voir ce que je trouve.
Considérant que j'ai de toute façon lu beaucoup sur le sujet et que la question de l'islam me préoccupe depuis des années, je me suis dit : Autant me donner de meilleurs bases, et j'ai alors commencé en octobre dernier des études de "Islamic studies" à Hamburg, ce qui consiste en premier en beaucoup d'arabe (et du turque aussi). C'est super intéressant, et ça permet aussi de prendre connaissance de chercheurs, des recherches scientifiques et aussi de jauger en quelque sorte l'esprit de la communauté (et de sous-communautés) des chercheurs.
Je vois constamment l'éminente relevance de La Révélation d'Arès pour clarifier des questionnements et transmissions dans l'islam, une clé impressionnante pour y voir plus clair que beaucoup de savants anciens. Je me sens évidemment enflammé par un amour qui veut épancher cette Lumière sur les communautés touchées de différentes manières par l'Islam, ce qui est évidemment beaucoup de monde, mais là tout est dans la bonne pédagogie, et ainsi votre avertissement récent sur le blog me concerne d'assez près en effet. Merci beaucoup pour lui !
Fraternellement dans la prière et la moisson avec vous, et avec mes vœux d'amour efficace pour toute l'humanité.
Peer J. de Hamburg en Allemagne

Réponse :
Merci, frère Peer, pour ce commentaire qui dit que vous avez une forte curiosité documentaire pour la recherche, l'exégèse et la théologie qui entourent le Coran et qui ne manquent pas, car il y a toujours, comme pour la Bible, pour le Véda, pour toute Écriture, des tas de gens qui cherchent et émettent beaucoup d'opinions, souvent contradictoires, autour d'événements majeurs comme ceux qui entourent les sources de toutes les grandes religions. Je n'ai pas personnellement cette curiosité. Vous avez donc raison de parler de documents qui m'intéresseront "peut-être". Je ne suis pas intéressé.
Pourquoi ne suis-je pas intéressé ? Parce que je suis un des rares humains qui, dans l'Histoire, de l'humanité ont été approchés par le Créateur et aussi par certains de ses Messagers et que je suis en possession d'une Source pure, dont j'affirme haut et fort la pureté, et qu'aucun des chercheurs de documents et autres exégètes autour du Coran, de la Bible, etc., n'ont eu, quant à eux, ces contacts.
Les recherches et les opinions purement intellectuelles ou archéologiques des uns et des autres ne peuvent pas, ne peuvent en aucun cas, être supérieures au Message que j'ai reçu du Créateur en 1974 et 1977. Ce Message est très simple : L'homme ne trouve son salut personnel (Rév d'Arès 30/10-11) ou collectif (28/7) que par le Bien et le seul moyen de retrouver le Bien dans ce monde de Mal, c'est la pénitence !
Pourquoi, dans ces conditions, serais-je plus intéressé par les chercheurs, les théologiens et les exégètes du Coran que par ceux de la Bible ? Les travaux de ces chercheurs, théologiens et exégètes, aussi soigneusement faits soient-ils, ne font pas des religions issues de la Bible ou du Coran des vérités rédemptrices ou salutaires. L'Islam en tant que religion et tout le train de lois, de comportements, bref, de toutes les contraintes qui découlent de ses théologies et exégèses sont aussi faux que le sont le judaïsme et le christianisme des Églises et tous leurs chercheurs, théologiens et exégètes.
J'oublie donc les religions et je pense intensément aux hommes, quels qu'ils soient ! Hier soir je regardai un film, "Gladiator", grandiose réalisation, mais épouvantable : ambitions, mensonges, massacres en sont le tissu et j'ai arrêté ma télévision avant le fin du film et je me suis tourné vers mon Père du Ciel en criant comme le psalmiste : "Qu'est donc l'homme, cet affreux bonhomme, pour que Tu Te souviennes de lui ? Qu'est un fils d'homme pour que Tu le visites (Psaume 8/5). Comment peux-tu aimer ce menteur, ce criminel, T'intéresser à lui ? Toute la question est là. Une seule réponse possible : L'homme est de Ta Famille, c'est ton Enfant (Genèse 1/26-27, Rév d'Arès 13/5)."  Les religions sont des pouvoirs qui ne font que diviser les Enfants de Dieu, les dresser les uns contre les autres, et la théologie et l'exégèse ne réduiront jamais ces divisions. Une seule chose peut  réunir les hommes et c'est le Bien. C'est le très simple, mais capital, Message d'Arès !
Tout ce qui est dans le Coran et la Bible peut être mis en doute. La Révélation d'Arès ne le peut pas.
C'est pourquoi nous vivons une époque hautement historique !

25mai16 175C41 
Joyeux pèlerinage 2016 à vous deux, sœur Christiane et Mikael [Mikal] et à tous les pèlerins d’Arès d’aujourd’hui et d’hier : Ceux visibles et ainsi que nos autres frères et sœurs invisibles à nos yeux, les premiers pèlerins d’Arès décédés qui après leur mort corporelle reviennent sur ce lieu de prière dans un corps éthérique, translucide, se prosterner lors des pèlerinages devant le demi-cercle de bois [marquant l'endroit] où le "Bâton De Lumière " s’est tenu [en 1977].
Le Frère Michel par ses dons de clairvoyance peut les apercevoir, me semble t-il, dans la salle de piété où Dieu se Manifesta en 1977 dans la maison de la Sainte Parole à Arès. J’imagine que nos anciens et premiers pèlerins de l’exode persistent dans la continuité de se créer l’âme, afin qu’elle grandisse par la pénitence à un degré vénérable et ascensionnellement bienheureux.
Car La Révélation d'Arès (4/7) dit ceci. Sans l’âme le spectre erre, tourmenté, aveugle, affamé, par les galeries sombres creusées par les vers et par les enfers glacés, qui le font de givre ; alors il effraie les humains.
(4/8) Ne tremble pas à Ma Voix ; tremble d’anéantir ton âme.
Les abominations détruisent l’âme et font errer les spectres par les lieux les plus terrifiants, nous dit le Créateur. Si le spectre fini dans les ténèbres glacées, comment se fait-il que certains ont la facilité de tourmenter dangereusement les vivants ? Maisons hantées par des esprits méchants. Le monde paranormal, faut-il le craindre puisqu’il à aussi sa matière ?
Dans La Révélation d'Arès (12/5) il est dit : Le pécheur doit bien à son salut, l’instant d’une prière dans les ténèbres où circulent les démons comme les loups.
C’est tout de même inquiétant toutes ces informations. Vous vous rappelez que vous avez été vous aussi tourmenté par le démon, qui tenta de vous souiller, de vous amollir et même de vous révolter pour faire échec à la rencontre entre Dieu et l’homme ?
Lorsque le cœur devient orgueilleux, avide de pouvoir et de sang face à la détresse des humains, le mal visible ou invisible me paraît avoir une liberté, un indéterminisme qui dépasse l’entendement et devient intenable pour les bons esprits de cette terre, qui malheureusement supportent toutes sortes de fléaux cruels et dévastateurs.
Parce que nous avons appliqué la vengeance, l’ambition, la colère, la jalousie, l’envie, l’avarice, l’arrogance, la sauvagerie, la spoliation des biens d’autrui qui sont autant de diables occupant notre propre terrain. On cherche un coupable en montrant du doigt le diable, alors que c’est nous les humains les diables et non le diable par lui-même qui est la cause de l’enfer sur terre.
Maryvonne C. de Bretagne-Sud

Réponse :
Oui, je "me rappelle que j'ai été moi aussi tourmenté par le démon", mais j'ai surmonté cette épreuve. C'est bien là l'important : L'homme peut être plus fort que le mal, quelle que soit la façon dont celui-ci se manifeste.
Nous humains pécheurs, très diminués par nos péchés, sommes devenus nerveux, fragiles, donc peureux, mais qu'avons-nous à craindre en fait ? Pas grand chose. Oui, il y a des maisons hantées, mais que craignent les habitants de ces maisons ? Rien, en tout cas rien de plus que ce que la vie courant n'offre de dangers.
Qui d'entre nous ingnorerait que le Mal existe, qu'il soit un danger visibles ou un danger invisible ? Personne n'ignore cela. N'est-ce pas pour cette raison que le Père nous incite à être des humains de Bien ?
De toute façon, j'ai cent fois plus à craindre d'un autobus, qui passe et qui peut me rouler dessus si je traverse la rue étourdiment, que d'un fantôme dans ma maison.
Soyez en paix, vivez en pénitente confiante, ma sœur Maryvonne !
Merci pour vos bons vœux de Pèlerinage !

25mao16 175C42
Je ne sais pas si parler de la mission convient pour commenter une entrée sur le "Pèlerinage"
En tout cas, je vais tâcher de faire le Pèlerinage d'Arès cette année, si mon mari ne grogne pas trop. Je ne suis pas tout à fait comme Patricia C. [175C38] que son mari laisse libre d'accomplir sa foi.
Je ne ferai pas mon Pèlerinage pour la foi. J'ai la foi dans La Révélation d'Arès. Mais je le ferai pour prendre le Feu de la mission. Je vis dans une petite ville où je suis seule à sortir dans la rue pour rencontrer des gens et les encourager à me suivre dans l'apostolat auquel le Seigneur nous envoie. C'est un échec quasi total.
Que faut-il dire aux gens ?
Je ne sais plus comment parler aux gens, je ne sais plus quoi leur dire. C'est comme si je parlais à des murs. Des murs qui ne bougent pas, qui sont là devant moi comme s'ils m'écoutaient, mais une fois que j'ai parlé, ils s'en vont avec mon petit tract qu'ils prennent par gentilllesse. Mais la gentillesses, ce n'est rien.
Samantha

Réponse :
Bien sûr, on peut, dans le cadre du Pèlerinage, parler mission ! Vous ne pouvez pas être pénitente sans être missionnaire, parce que la foi qui n'est pas partagée n'est pas la foi, parce que le Père ne demande pas à chacun de faire son salut tout seul dans son petit coin comme un Catholique, un Protestant, un Musulman, qui se limite aux règles de sa religion. Je vous dis toute ma joie de savoir que vous avez bien compris cela. On ne peur aimer les hommes — la pénitence a pour socle l'amour du prochain — sans tout tenter pour réveiller cet amour, donc cette pénitence chez d'autres. Le salut personnel est lié au Salut collectif, donc le changement de vie (Rév d'Arès 30/11) de la personne est lié au changement de vie du monde (28/7).
Mais voilà ! Comme vous dites : "C'est un échec total. Que faut-il dire aux gens ?"  Vous vous demandez si vous dites bien ce qu'il faut pour être entendue. C'est un problème fondamental auquel toutes nos missions réfléchissent. Mais, puisque vous êtes isolée, je vais m'efforcer de vous faire comprendre le problème tel que je le comprends. J'espère ne pas être trop long, bien que je raccourcisse ici tout ce que je pourrais dire sur ce sujet brûlant.
À toute époque correspond un mode rhétorique. Autrefois les époques étaient longues : un siècle ou un demi-siècle. Aujourd'hui les époques se succèdent à quelques années d'invervalle. Il faudrait revoir son langage presque chaque année, parce que le langage détermine les façons de penser et s'il ne correspond pas à la façon de penser générale de l'instant, c'est un langage de sourd-muet incompréhensible au tout-venant.
De surcroît, nous traversons actuellement, pour des raisons que nous essayons de comprendre sans vraiment les comprendre, un brouillard langagier. Ce brouillard est évidemment dommageable à notre Message au monde. Comment provoquer chez l'auditeur une réaction, rationnelle ou émotive, mais assez forte pour qu'il se pose une question fondamentale : "Faut-il suivre cette personne qui me parle d'une Révélation qui peut sauver nos vies et ramener le bonheur sur terre ?"
À mon avis, il faut toujours d'abord s'efforcer de déterminer si l'on a affaire a quelqu'un qu'on intéresse et laisser passer les gens non intéressés. Évitez de perdre votre temps (majorité des cas). Si un personne semble plus attentive, lancez un appel à l'empathie, doublé ou non d'un appel à ne pas avoir peur. Notez bien également dans votre petite tête, ma sœur Samantha, que vous pouvez et même devez écouter ce que vous dit l'autre, mais que vous n'avez pas à discuter, parce que La Révélation d'Arès ne se discute pas. Ne confondez pas écouter et discuter. L'autre accepte ou refuse que Dieu soit venu parler à Arès, mais s'il l'accepte a priori, c'est par empathie, ou en aidant l'autre à surmoter sa peur, ou les deux ensemble, que vous devez procéder. Celui ou celle qui s'identifie à vous ne serait-ce qu'un peu, qui ressent ce que vous ressentez ne serait-ce qu'un peu, nous l'appelons un épi mûr.
Parlez du Bien en insistant sur le fait que le vrai Bien, contrairement à ce que les gens croient, n'est pas accompli en ce monde et qu'il faut qu'accompli il le devienne enfin. Faites bien remarquer que le christianisme d'église a omis d'inclure dans son credo l'accomplissement du Sermon sur la Montagne, car c'est cela qui sauve, ce n'est pas de dire Père, Fils et Saint Esprit en faisant le signe de croix
Le Bien est un impératif qui n'est ni d'ordre légal ni d'ordre moral, mais d'ordre spirituel, parce que les hommes ont abandonné la vie spirituelle pour une vie qu'on croit de raison, mais qui n'est qu'une vie d'animaux bien organisés et intellectuellement intelligents. L'homme spirituel est mort. Il faut le réveiller ou le ressusciter. Penser que les lois sont le Bien est une grave erreur. Le Bien n'est pas dans la loi, mais dans le cœur, parce que la loi ne crée pas l'âme, mais le cœur la crée. Notez bien que si vous évitez — pour des raisons idiotes de "vraisemblance" — de dire qu'on ne naît pas avec l'âme mais qu'on la crée par le Bien accompli, vous trahissez un fait essentiel que nous enseigne Dieu à Arès.
Les mots que nous utilisons, nous Pèlerins d'Arès, comme pénitence ou libre, sont sujets à ambiguïté, mais pour autant ne les taisez pas — même pour des raisons (idiotes) de "vraisemblance" —. Pénitence est un mot triste dans le langage commun d'aujourd'hui, mais pénitence dans La Révélation d'Arès est tout le contraire, un mot positif, joyeux, festif, constructif : Le pénitent se recrée et il recréet le monde. N'envoyez pas pénitence comme un signal d'alarme, mais comme un cri joyeux de la Vie ressuscitée. Qu'est-ce que vous risquez en agissant ainsi ? Vu que votre mission "est un échec", vous risquez seulement d'être mieux comprise et de faire de l'échec un petit succès.
Quand je pense à la difficulté que nous avons d'être compris et surtout suivis, je me demande comment quelqu'un, sûrement un brave homme mais aussi faible et incompétent que François Hollande a pu convaincre en 2012 les Français qu'ils devaient l'élire. Comment cela a-t-il marché ? Je n'ai pas de réponse absolue à cette question, mais elle me hante par moments. Hollande parle un peu, il devient président des Français. Dieu parle et nous nous parlons en Son Nom depuis quarante deux ans, mais nous ne trouvons, Lui et nous, qu'un rare petit reste.
Je me remémore des lignes écrites par un grand sage : "La paresse et la lâcheté sont causes que tant d'hommes restent volontiers mineurs toute leur vie et qu'il est si facile à quelques uns de se déclarer leurs tuteurs. Et il est si pratique d'être mineur ! J'ai un livre qui a de l'esprit pour moi (le code des lois, le livre des discours politiques), j'ai un directeur qui prend ses responsabilités que je n'ai pas à prendre, j'ai un médecin qui prescrit comment je dois vivre, pourquoi me donnerais-je la peine de décider pour moi-même ? Je n'ai pas besoin de penser, puisque je paie l'impôts pour que d'autres pensent et se chargent des ennuyeuses occupations." ("Quest-ce que la Lumière ?" Emmanuel Kant). Je crois qu'aujourd'hui c'est quelque chose comme ça qui rend les gens de rencontre amorphes, inconsistants, mous, indécidés, bref, nuls. Ce sont des nuls, des gens sous tutelle, que rencontre notre mission, alors que nous cherchons des lions, des esprits nobles et indépendants. De plus, les gens ont des problèmes mais sont encore trop heureux pour comprendre qu'ils doivent les résoudre par eux-mêmes, par la pénitence. Mais ça ne durera pas. Quand ceux qui pensent et décident pour les gens commenceront à défaillir et à se montrer incapables, les gens seront plus attentifs à votre appel à la pénitence. En attendant, continuez la mission. Vous laissez une trace profonde !
Bien sûr, nous avons également à faire face aux préjugés. Ceux-ci aussi forment un ensemble générateur d'une inquiétude profonde concernant les mouvements religieux, les "sectes", les idées nouvelles vues a priori comme farfelues dès lors qu'elles ne viennent pas par les canaux officiels des media. Nous fleurons plus ou moins la canaille ou la folie au nez des gens. Ceux-là en général passent leur chemin, mais comme nous n'avons pas à convertir, mais nous avons seulement à moissonner les épis mûrs, cela n'est pas un échec en soi. N'oubliez jamais l'étroitesse du monde dans lequel vous vivez ! Passées sont les générations de ceux qui mouraient croyants, ceux qu'on rencontrait encore dans les années 70, 80, déjà beaucoup moins dans les années 90. Nous sommes dans un monde qui ne croit à grand chose, dans son ensemble. Cela ne signifie pas que ne rencontrez pas d'épis mûrs athées ; vous pouvez en rencontrer.
Outre les préjugés, il y a l'intolérance. Notre monde, contrairement aux déclarations des discours et des Droits de l'Homme, est intolérant dans son ensemble. Intolérant ne signifie pas forcément méchant ; quantité d'intolérants sont en fait très gentils. Ils n'en sont pas moins très fermés. Nous pensons traverser un monde moderne de pensée universelle, mais en fait nous sommes toujours dans un monde tribal. Dans une société réellement libre nul ne saurait prétendre détenir une infaillible vérité et tout le monde aurait une oreille attentive à ce que vous dites. Ce n'est pas du tout le cas. Cette société n'est pas libre et comme elle a de moins en moins de liberté, elle ne sait plus écouter, chercher la lumière, se décider pour la pénitence et la moisson de pénitents, ce n'est pas rien comme décision d'agir, car ça entraîne toute la vie.
Ce tableau semble négatif. Il n'est pas négatif, mais il montre l'énorme arrière-scène de difficultés que vous voyez, une fois le voile des illusions levé. La mission est difficile, mais pas insurmontable. Revoyez complètement votre façon de voir. Soyez patiente, persévérante, aussi patiente et persévérante que Dieu Lui-même, car vous parlez en Son Nom et vous avez à l'esprit cette réalité affligeante : Le Père parle depuis des millénaires et n'a pas encore été entendu. Alors, faites comme lui. Il a foi en l'homme. Ayez vous aussi foi en l'homme ! Dites-vous que la foi est un absolu et vous devez vous estimer très honorée d'en être le véhicule. Le lourd poids de cet absolu, si vous l'assumez, vous est compté comme Bien suprême. Ne raisonnez pas en propagandiste qui se lamente d'être mal entendu par le public. Soyez judicieuse, imaginative et surtout ne cherchez pas des moyens d'aller à la mission en ne parlant que de choses "acceptables" par le public. Ne lénifiez pas, n'affaiblissez pas votre Message. Si vous y aller franco : Il y a un Créateur, Il parle à l'homme, il appelle à la pénitence, il faut abattre le péché, etc. vous réussirez mieux car ceux qui riront ne vous intéressent pas de toute façon et ceux qui cherchent la transcendance trouveront tout de suite en vous la transcendance. C'est eux que nous cherchons.

25mao16 175C43
L’amour des ennemis ! C’est l’enseignement le plus puissant des Écritures au sujet de la signification de l’amour. Jésus dit:  Vous avez appris qu’il a été dit: Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi». Et moi je vous dis: Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent» (Matthieu 45/43-44). Il dépasse la loi de la violence par l’appel à l’amour en précisant : "Aimez vos ennemis !" Jésus ne met pas en opposition les lois de l’Ancien Testament ou les Commandements du Nouveau Testament, mais la façon dont les religieux de l’Ancien Testament interprétaient et utilisaient les Écritures.
Chez Luc, à la suite des Béatitudes, Jésus exhorte longuement ses disciples à répondre à la haine par l’amour (Luc 6/27-35 ; cf. Matthieu 5,43-48).
Les paroles de Jésus indiquent deux façons de vivre. La première est celle des pécheurs, autrement dit, de ceux qui se comportent sans référence à Dieu et à sa Parole. Eux agissent envers les autres en fonction de la manière dont ceux-ci les traitent, leur action est en fait une réaction. Ils divisent le monde en deux groupes, leurs amis et ceux qui ne le sont pas, et font preuve de bonté uniquement à l’égard de ceux qui sont bons envers eux. L’autre façon de vivre ne désigne pas en premier lieu un groupe d’humains, elle se réfère à Dieu lui-même. Dieu, pour sa part, ne réagit pas selon la manière dont on le traite : au contraire : Il est bon, Lui, pour les ingrats et les méchants (Luc 6/5).
La Révélation d’Arès de demande rien de moins
Que tes lèvres ne profèrent aucun jugement sur personne (Rév d'Arès 1614)
Mais tu ne jugeras personne, ni publiquement, ni en secret ; pas le plus petit jugement au fond de la tête, car tu ne le piégeras pas plus qu’une puce, à ton insu il sautera sur ta langue (Rév d'Arès 36/16)
C’est l’honneur du prophète d’éviter tout jugement, de répandre la paix (Rév d'Arès 36/17)

Je ne comprends pas très bien ceux qui critiquent votre attitude à l’égard de nos frères catholique, car être Pèlerins d’Arès, c’ est retrouver l’esprit des premiers chrétiens et nous avons donc choisi de mettre en pratique l’Évangile, en particulier tout ce qui concerne le pardon, l’amour du prochain don du Sermon sur la Montagne.
Et le Créateur dans La Révélation d’Arès ne dit-il pas : (xxii/8) Le frère baise Ma Lèvre (quand il) baise la lèvre de l’homme, la lèvre (d’où) sort le pus (ou) le ver (comme) la lèvre (qui) cache l’hameçon ; le frère (les) baise.
Alors aujourd’hui il n’est pas question d’amour tendresse, mais d’amour devoir, d’amour raison ou sagesse, donc lucide, constructif, il faut bâtir un nouveau monde, cela commence par nos relations avec nos détracteurs potentiels
Si nous sommes des Pèlerins d’Arès du petit reste nous allons prendre le Feu pour encore mieux accomplir et prendre votre suite, frère Michel.
Comme vous dites dans votre blog : "Le bonheur humain ne viendra jamais par les idées, mais par le Bien qui est, je le répète et le répéterai jusqu'ç mon dernier souffle, dans l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence libre de préjugés."
Prier c’est prononcer la Parole pour l’accomplir [Rév d'Arès 35/6], alors je vais venir prendre des forces au Pèlerinage pour accomplir encore plus et moi non plus ne jamais me lasser de répéter jusqu'à mon dernier souffle que le Bien viendra de l’accomplissement de l'amour, du pardon, de la paix, de l'intelligence libre de préjugés.
J’ai personnellement intégré dans ma prière personnelle la Veillée 25 :
L’Hôte et le Pasteur est au-dessus de moi ; Il conduit les pécheurs qui s’engagent dans les sentiers chevriers, Il les nourrit sur les rocailles, Il lave leurs pieds écorchés.
Il n’abandonne aucun pécheur dans sa pénitence ; tous Il les fortifie dans leur ascension, ceux qui Le prient en silence, ceux qui Le prient en agitant des grelots et des luminaires, ceux qui Le prient sept fois par jour, ceux qui ne Le prient pas, mais qui Le connaissent, ceux qui comptent les soleils jusqu’à Son Jour et ceux qui comptent les lunes, ceux qui L'encensent et qui crient vers Lui, ceux que l’encens et les cris indisposent, ceux qui Le voient blanc et ceux qui Le voient noir, et les négateurs de tous ceux-là, la foule innombrable qu’un flot d’encre ne peut nommer, dont le Père connaît les noms.

Le Créateur aime tous les hommes sans exceptions et nous ne pouvons pas faire moins
Dans l'attente du plaisir de vous rencontre cet été au Pèlerinage
Philippe L. d'Aquitaine

Réponse :
Merci, frère Philippe, pour ce très beau commentaire.
Toute lecture est en fait une traduction. Les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc et La Révélation d'Arès n'échappent pas à cette règle. Pourquoi traduction ? Parce que la lecture passe par le filtre de la pensée et que celle-ci varie peu ou beaucoup d'un humain à l'autre. De ce fait, il n'y a pas deux lecteurs qui ressentent le même texte de la même façon. J'ai souvent pensé à cette question de la lecture-traduction en lisant et relisant La Révélation d'Arès et je me dis que le grand Bien que nous apporte cette Parole, c'est son extrême simplicité. On peut la comprendre de façons diverses, et cela ne manque pas d'arriver, on le sait, mais elle se ramène plus facilement que d'autres lectures à un principe très simple : Faites le Bien et vous vous en sortiez !
Tout aussi simple la définition du Pèlerinage dans la Parole d'Arès : Viens prendre le Feu ! C'est tout.
Je suis heureux de prier bientôt avec vous, mon frère Philippe.

25mao16 175C44 
J'ai voté Hollande parce qu'il n'a pas d'autorité, c'est un anti-De Gaulle.
Tant que les Français auront des bons chefs (Sarkozy, Marine), ils auront tendance à rester passifs. La nullité de Hollande va les réveiller.
"Ne restez pas assis avec vos chefs ", disait la Bible |?].
Les bénis-oui-oui n'ont rien compris, contrairement aux gens de la CGT (un comble!) qui applique à la lettre l'injonction millénaire de Dieu qui demande au peuple d'être anarchiste face aux dominateurs de toutes sortes.
Jacques P. de Bretagne-Sud

Réponse :
Mon frère Jacques, je n'ai pas compris que "la CGT (un comble!) applique à la lettre l'injonction millénaire de Dieu qui demande au peuple d'être anarchiste face aux dominateurs de toutes sortes." La CGT ne demande pas cela. Elle demande seulement qu'on laisse en service sans en rien changer le Code du Travail. Or, ce Code du Travail n'est pas du tout, oh mais pas du tout anarchiste.

27mai16 175C45
Depuis "Le Pèlerins d'Arès 1993-1996",un petit passage de l'article "Pénitence" me turlupine.
Il s'agit du début du 2e § de la page 104 où vous écriviez:
"À entrer en pénitence tous les hommes sont appelés. Ceci ne signifie pas qu’ils surmonteraient toutes les difficultés de la pénitence avec une égale force. Et même beaucoup qui le souhaiteront ne pourront jamais être pénitents, mais ce n’est pas le sujet ici."
Ma question est hors sujet, il est vrai, mais peut-être aurez-vous un peu de feu pour éclairer ma chandelle mourante sur "ces beaucoup qui ne pourront jamais être pénitents".
Si vraiment ma question est trop hors de propos, je vous en demande pardon… Ne vous en encombrez surtout pas !
Salut à vous bien-aimé prophète.
Salut à tous mes frères et sœurs, petits prophètes et pénitents, et à tous les bienheureux lecteurs de votre blog.
Françoise S. de Bretagne-Sud

Réponse :
J'ai failli ne pas afficher votre commentaire, parce qu'il n'a rien à voir avec cette entrée 175 "Pèlerinage", en effet. Mais la question d'une sœur intelligente qui semble croire que tout le monde peut être pénitent et ne pas comprendre que je dise le contraire m'a interloqué.
Quand vous êtes en mission, cherchant des épis mûrs dans la broussaille et les épines du monde, que cherchez-vous ? Des humains capables, c.-à-d. ayant la conviction et les qualités leur permettant de devenir pénitents et moissonneurs de pénitents. Comme moi vous savez que ça ne court pas les rues.
Si le Sage Créateur pensait que l'humanité entière pourrait être pénitente, il ne me demanderait pas de rassembler un petit reste de pénitents pour sauver avec eux tous les autres qui ne seront pas pénitents.
Les humains gâtés par la déspiritualisation, le matérialisme et le rationalisme, ou par la cagnardise, l'après-moi-le-déluge, le scepticisme du monde, ou par une culture religieuse, sont l'immense majorité des gens que vous croisez.
Mais l'incapacité en pénitence est quelquefois beaucoup plus subtile, parce que des gens peuvent montrer la conviction nécessaire pour la pénitence, mais n'avoir aucune des qualités requises pour elle. Je prends un exemple parmi de très nombreux autres : Romain Gary. Romain Gary fut un homme de pensée et de plume de stature exceptionnelle, qui ne cessa de dire : "Rien ne peut m'empêcher de croire en la vie", qui dans "Les Cerfs Volants" paru très peu de temps avant sa mort laissait encore entendre qu'il était incapable de désespérer, mais qui en décembre 1980 se tira une balle dans la bouche. Voilà un humain signalé pour son œuvre littéraire marquée du refus obstiné de céder devant la médiocrité humaine, un humain toujours à la limite de la révolte ouverte contre le système, qui avait dénoncé tout ce qui portait l'homme à des comportements indignes, qui avait lutté par l'écriture pour que gagne l'espérance, bref, un humain qui avait eu la conviction qui fait un pénitent, montrant tout-à-coup qu'il n'avait pas les qualités de sa conviction, cédant au désespoir, se suicidant. Romain Gary muni de tous les outils de la nature qui pourraient faire un exemplaire homme de Bien, ne pouvait pas être cet homme-là, était dans l'incapacité de l'être et, déchiré entre ce qu'il aurait dû être et ce qu'il était en réalité, rejoignit la masse de ceux "qui ne pourront jamais être des pénitents." Oh ! je n'ai rien contre le suicide en soi, je peux même le comprendre, mais je prends le suicide, qu'il soit brutal et physique ou très lent et spirituel (le languidissime suicide spirituel de la masse humaine) pour une incapacité remarquable d'être pénitent.
Des humains comme Romain Gary, il y en a des milliards. Des humains comme le petit reste de pénitents, il y en a peu. Ce sont les rares évadés de la forteresse Péché, encore assez libres pour être pénitents dans ce monde terriblement affaibli par le mal, et qui peuvent sauver le monde entier dont la majorité sont devenus d'inévitables impénitents dans la prison, la citadelle du Mal. Une fois de plus dans l'histoire humaine, un très grand nombre devra son Salut, et son Salut majeur cette fois, à un petit nombre, un petit reste.

27mai16 175C46 
Marielle dit :
Le Pèlerinage, j’en ai besoin pour reprendre du poil de la bête. Je suis heureuse de pouvoir m’y rendre, ce sera pendant la période de juin cette année. J’ai toujours un peu le trac les premiers jours. J’arrive avec mes lourdeurs, et puis, de prière en prière dans la Maison de la Sainte Parole, Je sens que mon cœur s’ouvre, je prends des forces pour aimer, faire pénitence. A la fin de la période de Pèlerinage, je suis prête pour retourner à la Moisson, cette Moisson si indispensable pour ce monde !
Éric dit :
Lors de notre dernière semaine de mission j'ai moissonné un musulman qui était en accord avec le kérygme à un détail près le sceau des prophètes, en accord avec la pénitence donc, mais le Créateur à Arès !? Hum ! Je lui parle du changement que Dieu fait entre Jérusalem et Arès (Rév d'Arès xLvii/1-6). Du fait que Mouhamad est cité plusieurs fois et que c'est plutôt audacieux pour s'adresser à des Chrétiens... Mais nous avons chacun notre définition du sceau des prophètes. Je lui dis alors qu'à Arès il y a un Pèlerinage, puisque Dieu a parlé là, où viennent des juifs, des chrétiens, des musulmans, des bouddhistes, etc. et nous les pèlerins d'Arès. Je lui dis que le plus important c'était le Bien, que je n'étais pas là pour le convaincre mais que s'il venait au Pèlerinage d'Arès il pourrait en parler avec ses frères musulmans qui y viennent. Il m'a quitté en me disant qu'il allait voir cela.
Quant à moi, de Pèlerinage en Pèlerinage je crois bien que petit à petit j'ouvre de plus en plus mes veines pour dire au Créateur : Entre ! (Rév d'Arès 34/12). À bientôt.
Marielle et Éric J. d'Île de France

Réponse :
Vous avez, ma sœur Marielle, "toujours un peu le trac les premiers jours de Pèlerinage". Ce trac est le froid qui nous a envahi après des mois où le repli sur soi et le souci de soi ont dominé, des mois de vie mal partagée entre les péoccupations spirituelles trop petites et les préoccupations quotidiennes accaparantes, impérieuses. Ce trac, c'est la petite mort spirituelle de chacun de nous, parce que nous sommes encore si loin de mettre nos pas dans les Pas (Rév d'Arès 2/12) du Père, d'être des Christs (32/2). C'est pourquoi le Sage Créateur, le Père qui connaît bien nos faiblesses, a allumé à Arès le Feu spirituel qui embrase invisiblement, mais si sensiblement, ceux et celles qui par la Maison de la Sainte Parole à Arès s'évadent de la citadelle du monde pour retrouver la Flamme de la foi, de la pénitence et de la moisson. Mais ces foi, pénitence et moisson nous font détonner dans ce monde, de sorte que, très vite après le Pèlerinage, par crainte d'avoir l'air "pas comme les autres" nous nous faisons de moins en moins détonnants, de moins en moins hors-du-commun au cours des mois, jusqu'à ce que pour avoir l'air comme tout le monde nous nous laissions envahir par le froid du monde... D'où le trac. D'où le Feu que nous venons prendre ou reprendre à Arès. Nous ne sommes que des pénitents en effort de pénitence, non des pénitents à la pénitence aboutie.
Mon frère Éric, les milliards d'impénitents, y compris les fidèles des religions qu'on a convaincus qu'il leur suffit de croire comme il faut, de vénérer comme il faut, de prier comme il faut, de se comporter comme il faut, pour être des élus, pour gagner le paradis, ces milliards d'impénitents ne sont que des êtres inachevés, des êtres qu'on ne laisse pas libres de se construire. Le praradoxe de ce monde qui les prend socialement en charge avec ses lois et ses institutions tutélaires, c'est que méthodiquement il pulvérise leur conscience, leur confiance en eux-mêmes déjà si branlantes et les empêche de se retrouver seuls face à eux-mêmes, parce que chacun a Dieu en lui, les empêche de se prendre en charge, d'entrer en pénitence, c'est-à-dire de redevenir absolument libres d'être bons, comme dit La Révélation d'Arès.
Le monde est une prison — je reprends ma parabole de la prison Péché dans ma réponse à Françoise S. (175C45) — qui abîme et dégrade la vie intérieure, l'intuition qu'on est né image et ressemblance de Dieu, les convictions des prisonniers. Le monde par ses lois liberticides — lesquelles, vicieuses et trompeuses, prétendent au contraire défendre les libertés — limite les échanges, rend sourd, enraye la voix, provoque désorientation, honte d'être autre chose qu'un prisonnier qui obéit au règlement et ne se fait pas remarquer, et un abandon tel que le prisonnier ne croit pas à la liberté hors des quatre murs, des barreaux et des geôliers de sa culture. C'est ce prisonnier type que vous avez rencontré en la personne du Musulman avec lequel vous avez parlé dans la rue, frère Éric. Qu'ils soient Musulmans, chrétiens, juifs, ou agnostiques ou athées, les milliards d'humains rencontrés sont ainsi.
Permettez-moi de vous rappeler qu'on ne vient pas au Pèlerinage pour "parler avec ses frères musulmans (ou chrétiens, ou juifs, ou autre chose) qui y viennent," mais pour prier ou méditer sur un lieu où le Surnaturel supérieur, le Créateur, s'est manifesté. On ne vient pas là pour se convaincre, car si la Parole d'Arès ou seulement le fait surnaturel d'Arès ne convainc pas, ce n'est pas la conversation ou la discussion avec les adeptes de cette Parole ou de ce Fait qui feront croire. Ce Musulman était ou n'était pas un épis mûr. Il aurait été préférable de lui dire, entre autres choses qui forment le socle de l'Absolu survenu à Arès: "Mon frère, Dieu s'est manifesté à Arès comme il se manifesta à Muhammad. Ne vous appesantissez pas sur "le sceau des prophètes" Coran, Sourate "Les Ligues" 33/40), ce n'est qu'un mot, qui peut avoir plusieurs sens, et un mot ne fait pas la Vie. Si vous croyez  ou si seulement vous pensez que peut-être Dieu, Allah, l'Éternel, le Père, s'est manifesté à Arès, venez sur ce Saint Lieu, mais venez uniquement pour ça. N'ayez pas peur de rouvrir les portes que votre Religion ferme devant vous. Sinon, ne venez pas, vous ne serez pas damné pour ça, car le Clément, le Miséricordieux vous demande seulement d'être un homme de Bien. Il ne vous demande rien d'autre."
Je suis heureux de vous revoir bientôt à Arès, ma sœur Marielle et mon frère Éric.

27mai16 175C47 
Je trouve cette entrée sur le pélerinage encore plus claire et lumineuse que les précédentes.
Vous y exprimez les choses avec plus de simplicité et une grande ouverture de cœur.
(Mais toi) , tu vas haut, bonne pensée.
(Le) bien (est) dans le creux de ta langue (Révélation d'Arès xxxviii/3)

Vous écrivez : "Le Créateur fait du Pèlerinage d'Arès un temps de dépassement, d’oubli des différences, de repli sur le Fond des Fonds (xxxiv/6) ou sur l'essentiel, d'amour, un Lieu où les diverses façons de comprendre et de prier disparaissent sous la Vie."
Concernant votre réponse à Didier B. au commentaire 175C10
Moi aussi, quand j'ai lu votre réponse, je me suis dit : "Tiens ! Frère Michel a la nostalgie de son passé dans l'église. Mais vous connaissant, assez vite, j'ai chassé cette pensée de mon esprit et j'ai lu attentivement vos différentes réponses. Je me doutais qu'en publiant un tel commentaire vous auriez de vives réactions.
C'est aussi pour vous une occasion de nous enseigner. Car si Dieu dans La Révélation d'Arès dénonce les pouvoirs religieux, les systèmes que les hommes ont mis en place, Il aime les hommes et les religieux compris. Nous de même, n'oublions pas d'aimer ces hommes. On peut vite tomber dans le jugement. Aimer ne veut pas dire approuver leur pratique. Mais savoir reconnaitre le bien chez eux aussi. Certains Catholiques sont sans doute de meilleurs pénitents que nous. Ils sont appelés par Dieu à se libérer comme Dieu vous a appelé quand vous étiez dans l'Église Orthodoxe.
Mais pour certains il faudra encore du temps.
Pour ce pèlerinage 2016, j'y viens en espérant trouver l'énergie et l'inspiration pour que ma mission soit plus efficace. Bien sûr aussi pour approfondir ma pénitence, car cela va de pair, afin d'être plus digne du Père Qui nous a créés à Son Image et Sa Ressemblance.
Merci pour vos conseils pour la mission tout au long de vos réponses aux différents commentaires dans les dernières entrées car ils sont précieux pour moi (173C80, 174C28, 174C39, 175C36,175C42) . Je m'efforce de les mettre en pratique et c'est formidable l'Énergie que je reçois du Père.
Denis K. de Bretagne Sud

Réponse :
Les pèlerinages, sauf le Pèlerinage d'Arès, sont tous à mes yeux des fausses solutions à un vrai problème.
Le problème est : Comment permettre à l'homme ses retrouvailles avec son Créateur ?
Si je veux permettre à quelqu'un de vraies retrouvailles avec son père, lui dirai-je : Tu entreras par telle porte, pas par une autre, tu te mettras à tel endroit, pas à un autre, tu t'agenouilleras ici mais pas là, tu diras ceci et cela par cœur sans commettre d'erreur et au signal donné, tu te tourneras vers lui à tel moment, pas à un autre, tu... tu... tu..?" Mais non ! Je lui dirai: "Laisse aller ton cœur ! Les retrouvailles sont celles de l'amour et deux personne n'aiment pas de la même manière."
Dans la religion on a beau avoir décrété que les rapports avec Dieu se font de telle précise manière mais pas d'une autre manière, les grandes questions auxquelles le cérémonial, les prières, les attitudes réglementés tentent de répondre restent entières et le pèlerinage ne sert à rien spirituellement parlant ; il ne sert qu'à soumettre un peu plus le pèlerin à sa religion.
Le Pèlerinage d'Arès, lui, s'efforce de permettre à chacun, chacun à sa façon, de retrouver sur place le Créateur venu parler là.
On va me dire : Alors, pourquoi imposer la tunique, le déchaussement, le salut à Dieu sur l'endroit même où il parla sous la forme d'un bâton de lumière ? Mais je n'impose rien ! Nos frères et sœurs d'accueil n'imposent rien. Quelqu'un, pourvu qu'il ait l'attitude du respect, peut entrer sans tunique, avec ses chaussures et ne pas saluer l'endroit où Dieu parla en 1977. Il me paraît de mon devoir et il paraît aux frères et sœurs d'accueil de leur devoir de conseiller la tunique, parce qu'elle efface les états de fortune, fait oublier l'élégance des uns et l'indigence des autres, et si l'on croit que Dieu est venu là, même si l'on n'en est pas sûr, alors les pieds nus et un petit signe à l'endroit où Il a parlé est un minimum de bienséance envers Lui, mais pas envers moi, pas envers les Pèlerins d'Arès. Et si l'on ne veut rien de tout ça, eh bien! on ne le fait pas. C'est tout. On n'est pas expulsé comme en d'autres pèlerinage fameux.
Nous ne sommes pas des Tartuffe, nous sommes tout prêts à accepter le désarroi des uns, l'embarras des autres, le scepticisme d'autres encore pourvu qu'ils aient un doute quand même et soient respectueux en se disant : "Et s'Il était vraiment venu là ?!" Car cette seule question hésitante peut changer toute une vie.
Merci, frère Denis, sœur Marie-Élise, pour ce beau commentaire. De vous revoir cet été j'éprouve déjà la grande joie.

28mai16 175C48
Des veillées 18 il y en a eu quelques-unes dans la Bible, me semble-t-il.
On a même un charpentier qui s'appelle Jésus. Il est parti chercher l'eau du baptême de Jean. Jean s'est même demandé pourquoi symboliquement il avait besoin de cette eau, alors que le seul baptême qui vaille c'est l'octroi de l'Esprit Saint.
On a vu ses disciples, quand ils reçurent les langues de feu, qui s'agitaient dans tous les sens. Et le roi Saül se mettre nu et se rouler dans la poussière pendant des jours et des nuits, comme un dément. Par contre après cet événement, Jésus reparti sans broncher dans le désert pour se purifier par le jeûne et la prière.
Je me dis que ce n'est peut-être pas si mal de passer à Arès prendre une petite douche, afin de s'assurer que ce que l'on construit tient le coup, ne serait-ce qu'un peu, un peu plus que les châteaux de sable sur la plage. c'est peut-être un peu cela le Pélérinage, mais la vie produit ses tests au quotidien.
Je viendrai pour la réminiscence...
Frédéric H. d'Île de France

Réponse :
Mais oui, frère Frédéric, "ce n'est... pas si mal de passer à Arès prendre une petite douche, afin de s'assurer, que ce que l'on construit tient le coup." Vous n'êtes pas un Pèlerin d'Arès grand P, vous n'êtes pas membre du petit reste engagé à fond dans la pénitence et la Moisson en s'inspirant directement de mon enseignement, mais parmi les pèlerins d'Arès petit p vous êtes un grand. C'est avec grande jois que je vous verrai à Arès, si je vous reconnais, car je ne vous ai pas revu depuis 1996 à l'Espace des Peupliers et je risque fort de ne pas vous reconnaître.
Bertrand Russel, ce britannique-orchestre tout à la fois philosophe, mathématicien, logicien, épistémologue, homme politique et moraliste, a rapporté ces mots qu'il avait entendus sur les lèvres d'une vieille femme russe : "Oui, Messieurs, il fait mauvais temps et nous attendons qu'il change. Mais il vaut mieux qu'il fasse mauvais temps que rien du tout et que nous attendions au lieu de ne rien attendre." Je crois que ces mots d'une sage vieillarde peuvent s'appliquer au Pèlerinage d'Arès pour quelqu'un comme vous qui va venir seulement "prendre une petite douche". Je la paraphrase en disant : Il vaut mieux un petit Pèlerinage pour "s'assurer que ce que l'on construit tient le coup, ne serait-ce qu'un peu" que pas de Pèlerinage du tout et il vaut mieux attendre on ne sait quoi plutôt que ne rien attendre du tout.
Je crois ainsi traduire votre commentaire, dont je vous remercie.
À bientôt, mon frère, la joie de vous revoir.

28mai16 175C49
Au début de 2016, tous les lecteurs de ce blog furent invités à plonger au cœur de la non-dualité (Entrée 171).
Ô frère Michel ! Ce n’est pas quelque chose que les fidèles de votre enseignement découvraient là, car cela fait bien longtemps que vous nous avez aidés à comprendre que le péché avait fait exploser la création en une multitude dispersée qu’il fallait maintenant rassembler en nous, autant qu’autour de nous.
Mais c’était la première fois que nous l’abordions à 360° si je puis dire : unité intérieure, unité avec le Créateur, unité avec l’humanité. Je suis à moi tout seul le monde et l’histoire et chacun de mes frères est aussi à lui tout seul le monde et l’histoire. Je suis un tout à moi tout seul autant que nous formons un tout à nous tous.
Si je veux me projeter dans la non-dualité depuis ce monde disloqué, je dois franchir le matériel et me projeter dans l’immatériel de ma pensée mêlée à mon âme, si j’en ai une. Je me projette, et plus je me projette, plus je veille à garder le pied dans la terre (Rév d'Arès x/19) des réalités : Équilibre instable que ce grand écart !
Heureusement que ma pénitence ne s’appuie pas seulement sur l’humilité et la volonté d’être, mais aussi sur l’essentielle vigilance ("Le Pèlerin d’Arès 1993-1996", article Pénitence).
Mon pied entre dans la terre, disais-je. Mais comment ? De ce côté du balancier, l’immatériel ne m’est d’aucun secours. Je dois me lester. Mais avec quoi ?! Au quotidien, j’ai ma pénitence, la moisson et ma vie d’assemblée qui commence dans ma famille et embrasse l’humanité en passant par l’assemblée spécifique des Pèlerins d’Arès et l’assemblée locale de ma ville. Et une fois l’an, j’ai le Pèlerinage. À Arès, je ne  "sens" pas le Créateur et je ne "sens" pas grand-chose à dire vrai. Mais je vis par anticipation cette non-dualité : sur le lieu où le Tout Autre est venu, mon Tout à moi tout seul se tient autour d’autant de "Tout à lui tout seul" qu'est chacun de mes sœurs et frères, à commencer bien sûr par le prophète, messager vivant du Père. Et à nous tous, nous formons bien un Tout, dont le léger rabab (Rév d'Arès xLvii/8) monte jusqu’au Père.
Mais, passé le Pèlerinage, je me retrouve livré à moi-même ! Que me reste-t-il pour me lester ? Le Créateur ? Déjà qu’à Arès je ne sens rien, alors dans le monde profane je vous laisse imaginer… Je sens moins que rien. Sa Parole au moins ? Oui, mais sa matérialité s’arrête au bord de mes lèvres et de l’air qu’elle fait vibrer jusqu’à mes tympans. Le prophète ? Il m’enseigne, il me donne la Vie, comme dit Le Livre, mais mes relations avec lui ne sont pas ancrés dans cette réalité qui me fait entrer le pied dans la terre. Alors que reste-t-il à part mes frères et sœurs et en particulier ceux qui je vois régulièrement, avec qui je vis, avec qui je suis missionnaire, avec qui je travaille, avec qui je confronte ma pénitence et mon impénitence…
Ah ! Cette fois, oui, sûr, je suis bien dans la réalité. Avec mes frères et sœurs, j’entre le pied dans la terre des réalités. Ils sont la porte "matérielle" par laquelle je vais pouvoir entrouvrir la porte du Ciel. Oui, je vois chacun de mes sœurs et frères comme une porte ouverte sur le Ciel. À travers chacun d’eux, selon ce qu’il reflète de la roche (Rév d'Arès 27/6), je peux voir le Père et le prophète. La Lumière atténue et efface les aspérités du péché. Je peux me fondre en eux. Ils peuvent se fondre en moi. Et pourtant chacun reste lui-même. Je comprends pourquoi frère Michel a toujours dit : "Si vous voulez aider le prophète, rapprochez-vous de vos frères, travaillez avec eux, vivez avec eux."
Le prolongement de mon Pèlerinage, tous les jours de l’année ne passe pas uniquement par la pénitence, la moisson et la piété. Il passe par ma capacité à être Un avec mes frères et sœurs. C’est la part matérielle de cette non-dualité. Elle est le gage de mon équilibre.
Jean-François P. d'Île de France

Réponse :
Dans un des sermons de Maître Eckhart on trouve ceci, que je retraduis en langage moderne pour être compris :
"Si nous pensons aux saints résultats [les Évangiles Palestiniens] qui jaillirent de la pauvreté et de l'humilité du Seigneur Jésus, mais si nos désirs ne nous poussent pas vers eux, alors nos pensées sont vaines. Mais même si nous désirons bénéficier de ces saints résultats, si nous ne nous appliquons pas à les réaliser, notre désir est lui aussi vain. Il faut être humble [pour les réaliser] et on serait volontiers humble, mais [être humble] c'est être méprisé [et on n'aime pas ça]. On voudrait aussi être pauvre, mais sans privation ! On veut bien aussi être patient, mais sans être contrarié ni injurié. Et ainsi pour toutes les vertus ! [Mais c'est plus compliqué encore :] Ceux qui veulent absolument être pauvres, descendent dans la vallée de l'humilité, mais ils n'acceptent pas la consolation des choses périssables. Mais la honte et les contrariétés qui résultent de tout ça, ne sont-elle pas les meilleures épreuves pour se connaître soi-même ? C'est seulement dans la mesure où l'homme se connaît lui-même qu'il peut en venir à connaître Dieu."
Connaître Dieu, frère Jeff, c'est le sentir en soi. Or, vous dites : "À Arès, je ne  "sens" pas le Créateur et je ne "sens" pas grand-chose à dire vrai." C'est le cas de beaucoup de pèlerins. Ne sentent rien, absolument rien, la plupart de ceux, frères et sœurs de l'Assemblée ou frères et sœurs du dehors, Pèlerins d'Arès, pèlerins d'Arès ou simples personnes de passahe ou en recherche. Ils viennent, revêtent la tunique, se déchaussent, se recueillent, mais comme vous ils ne sentent rien sauf leurs propres pensées qui les traversent sur ce Saint Lieu.
Ils ne sentent rien de ce qu'on appelle sentir dans l'ordre des "choses périssables" (Maître Eckhart) comme on sentirait une rasade d'eau de vie — eau de feu, l'appelaient les Indiens d'Amérique — couler dans l'œsophage, ou un fer porté au rouge vous marquer la peau du ventre, ou autre chose comme une énorme bouffée de Saint gaz  descendue du Ciel dans vos poumons. En fait, comme vous, ils cherchent ce Feu que le Père a dit qu'il allumait ici (Rév d'Arès xLi/1-13) pour que le prennent tous ceux qui y viennent, mais ils le cherchent, pour l'heure, en vain. En vain dans l'ordre du ressenti vivement, sensiblement, volumétriquement, dynamiquement dans leurs chairs.
Donc, la plupart des Pèlerins sont là, sur le lieu où Dieu parla en 1977, sans ressentir le Feu, le Feu de Dieu. Pourquoi en vain ? Parce qu'ils attendent quelque chose du dehors et qu'ils peuvent toujours attendre ! Ils peuvent toujours attendre, parce que ce quelque chose ne vient pas du dehors, ce quelque chose d'impérissable est déjà en eux. Seulement voilà, ils ne le savent pas, ils n'en ont pas conscience.
L'image et ressemblance de Dieu (Genèse 1/26-27) en eux ne leur est pas encore sensible. C'est qu'elle n'est pas encore renée. Quand le Père dit par la voix de Son Messager: Faire de [Jésus] un Dieu (Rév d'Arès 2/13), il veut dire réveiller, redonner Vie au Dieu dont l'image et ressemblance dort en lui.
Alors, quoi faire pour la faire renaître ? Plus de pénitence ! Cela n'implique pas forcément que vous renonciez aux choses du monde, de la profession, du quotidien, mais que... je ne sais pas moi, j'énumère au hasard... vous rationalisiez moins, que vous mettiez plus de vérité, de profondeur, de paix dans vos pensées, vos propos. C'est ça, en fait, l'humilité. Chacun de nous a une fonction matérielle en ce monde, mais, dès que naît son âme par la pénitence chacun de nous a aussi une fonction spirituelle. Fonction plus ou moins grande. La vôtre est certainement grande. Alors, elle exige beaucoup. Pas de chance ! Vous n'avez pas la chance d'être un pauvre gars limité dont Dieu n'attend pas une grande fonction spirituelle, pauvre gars dont les limites ne seront pas un frein à un au-delà apothéotique et qui donc sera aussi récompé pour le peu qu'il fait que vous le serez pour le beaucoup que vous devrez faire. Vous devez donc pousser votre pénitence, votre humilité, votre lucidité donc, au-delà de ce que peut faire le pauvre gars.
Je connais votre grande foi, votre dévouement à la Moisson, votre pénitence, votre contribution importante à la vie du prophète et de notre Assemblée, mais, peut-être me trompé-je, j'ai parfois l'impression que vous mettez la vie en équation. Si je me trompe, pardonnez! C'est peut-être votre profession qui veut ça : a + b = ce que je cherche. a - b + c = l'explication de ce que je vois. Il y a un type, Frank Drake, astrophysicien, qui a écrit une équation comme ça appelée, je crois, équation de l'intelligence extraterrestre. Un instant, je vais la retrouver quelque part... La voilà : N = N* x fp x Ne x fl x fi x fc x fL dans laquelle N est le nombre de civilisations qui communiquent dans notre galaxie, , N* le nombre d'étoiles de la Voie Lactée, fp la fraction d'étoiles ayant des planètes, Ne le nombre de planètes écologiquement capables de recevoir la vie, fl la fraction des planètes qui produisent la vie, fi la fraction des planètes qui produisent une vie intelligente, fc la fraction des planètes communiquant entre elles, fL la fraction de la vie d'une planète pendant laquelle la civilisation survit. Mais ce pauvre homme d'astrophysicien ne tient absolument compte dans son équation de la fraction de la Volonté du Créateur de créer la vie intelligente ici et pas là. Les radiotélescopes fouillèrent le ciel, guettèrent le moindre bruit, la moindre émission "intelligente", et les doutes grandirent. Le seul qui continua de croire en son équation fut Frank Drake. Le dévouement de Frank Drake à la cause astronomique est certes sans faille, mais il a fait un détour qui lui a fait perdre beaucoup de temps. Ne faites pas ce détour, mon bien aimé frère Jeff, pour qui j'ai si grand estime et dont j'attends beaucoup. Il faut de l'imagination, mais ne laissez pas l'imagination trop de place. Laissez-lui juste ce qu'il faut, enveloppez-vous d'humilité, de solide réalisme et vous sentirez, oui, vous sentirez quelque chose à Arès.

28mai16 175C50 
Il n'y a que quatre Révélations de Dieu: la Bible Juive, la Bible Chrétienne, le Coran et La Révélation d'Arès.
De mêmes il n'y a que quatre Pèlerinages : La Kumh Mela à Nashik (200 kilomètres de Bombay, sur les rives de la Godavari), Jérusalem, La Mecque, Arès.
Il n'y a rien de plus. Pas la peine de chercher autre chose.
Robert N. de Normandie

Réponse :
Pourquoi quatre Révélations et quatre Pèlerinages ? Qu'en savez-vous ? Le Père ne dit-il pas : J'ai voulu parler à d'autres en grand nombre, mais ils se sont dérobés... et le malheur est venu sur eux et sur le monde... car quand Mon Souffle cesse... ce qui restait de vie meurt (Rév d'Arès 2/16-19) ? On peut déduire de cette Parole qu'il y a eu beaucoup de Révélations. Vous allez me répondre : "Oui, mais il n'en reste que quatre." Je ne vois pas ça ainsi. Que faites-vous des Vedas ? Que faites-vous des Sutras de Bouddha ? Que faites-vous de toutes celles que nous ignorons, qui attendent au fond de mille tiroirs ou dans les mémoires d'humains qu'on appelle primitifs seulement parce qu'ils n'ont pas d'écriture ? Je crois que le Père n'a pas cessé de parler aux humains. Pour finir, je pense que La Révélation d'Arès les rassemble et que toutes ces Révélations, quel qu'en ait été le nombre, disent la même chose : L'homme est fils du Bien et le meilleur destin que cet être libre puisse choisir est de retourner au Bien, de vivre en totale non-dualité avec le Bien.
Je pense que vous dites quatre Révélations, quatre Pèlerinages, parce que lee psychologues prétendent que les humains peuvent percevoir quatre choses d'un seul coups d'œil ou d'une seule pensée, mais pas au-delà. Aucune pensée consciente, disent-ils, n'accompagne le processus de compter jusqu'à quatre. Cela se ferait, selon eux, sans efforts, automatiquement. Quatre, disent-ils encore, "est une réalité soluble et défini, mais au-delà il faut compter." Je réponds : "Hmmmm ? Je crois que chaque homme qui naît reçoit à sa naissance la Parole, même s'il La perd dès qu'il subit la culture. Cela fait des milliards de Révélation." Je ne crois pas que Dieu m'ait donné une Révélation pour que je la diffuse à tous les hommes au second degré. Je crois que j'ai reçu une Révélation et que tous les hommes qui La lisent sont autant témoins et prophètes que je le suis au premier degré.
Je me souviens avoir lu, je ne sais plus où, le récit d'un voyageur ou d'un explorateur qui rapportait que de indiens de l'Amazonie avaient écouté un missionnaire (sans doute protestant) pendant longtemps. Un jour, ayant abondamment parlé pendant des semaines, le missionnaire leur demanda: "Qu'est-ce que la Révélation de Dieu pour vous ?" Ils répondirent: "La Révélation, c'est quand rien ne se passe et que tout est pareil." Le missionnaire fut stupéfait et ne comprit rien à cette affirmation des Amazoniens, mais nous Pèlerins d'Arès comprenons très bien: La Révélation de Dieu dit toujours la même chose sur le Fond. Alors qu'il y ait une ou quatre ou quatre milliards de Révélations et qu'il y ait un, quatre ou davantage de Pèlerinage ne change rien à rien : La Révélation d'Arès dit toujours la même chose : "Homme, quand tu es tombé dans le mal, fais pénitence jusqu'à ce que tu aies retrouvé le Bien." C'est ainsi que toute Révélation et tout Pèlerinage n'ont qu'un but : Nous ramener aux conditions idylliques de la Création.

29mai16 175C51 
Dans votre réponse à Samantha [175C42] vous faites part de votre point de vue sur l'arduité de la mission.
Vous dites notamment : "À mon avis, il faut toujours d'abord s'efforcer de déterminer si l'on a affaire a quelqu'un qu'on intéresse et laisser passer les gens non intéressés. Évitez de perdre votre temps... Vous n'avez pas à discuter, parce que La Révélation d'Arès ne se discute pas. Ne confondez pas écouter et discuter."
Je ne comprends pas. Du débat jaillit la lumière et le débat est discussion ! Ce n'est qu'à la suite d'un débat que l'interlocuteur (je parle d'interlocuteur qualifié, pas de ces gens qui parlent pour parler) changera d'avis et se dira: "La Révélation d'Arès vaut la peine qu'on mette ses pas dans Ses Pas."
Tout est question de conscience et la conscience se malaxe comme de l'argile de potier.
Je suis désolé de ne pas pouvoir me rendre au Pèlerinage d'Arès. J'aime beaucoup votre article #175 que j'ai lu et relu et même presque appris par cœur, parce qu'il fait un résumé de la foi d'Arès (qui n'est pas une religion, mais une foi) vue sous l'angle du Pèlerinage. La France est loin du Canada et une fois qu'on a atterri à Paris-Roissy il faut encore aller à Bordeaux et de Bordeaux à Arès, et puis il faut prendre le chemin inverse ensuite.
Xavier J. de Québec (Canada)

Réponse :
Votre nom, frère Xavier, ne me dit rien et cependant vous semblez déjà connaître deux ou trois choses à propos du Pèlerinage d'Arès. Peut-être connaissez-vous notre frère Jérôme de Montréal ou notre frère Patrick de Kingsbury ? Si vous ne pouvez pas venir physiquement à Arès, faites le Pèlerinage du cœur ; chaque jour du Pèlerinage mettez vous en prière avec moi, à 18 heures les jours de semaine ou à 17 h 30 les samedi et dimanche et les 14 juillet et 15 août. Nos pensées se rejoindront.
"La conscience se malaxe comme de l'argile de potier," dites-vous, mon frère Xavier.
Mais "malaxer la conscience" de l'autre, c'est s'efforcer de le convertir. Or, ce n'est pas pour convertir le monde que le Père nous envoie au monde, mais pour rechercher dans le monde les épis assez mûrs pour être moissonnés. Le Père ne semble pas du tout partager votre opinion selon laquelle il faudrait "malaxer les consciences comme le potier malaxe son argile" pour faire des émules. Pourquoi le Père ne partage-t-il pas votre opinion ? Parce que convertir serait une tâche trop difficile et trop lente pour réunir dans un temps acceptable assez de frères et sœurs ? Parce que les convertis ne présenteraient pas la qualité de ceux et celles qui auraient déjà par eux-mêmes partagé de façon plus ou moins discernable la foi que développe La Révélation d'Arès ? Parce que convertir demanderait comme la publicité le demande plus ou moins de rhétorique séductrice ? Il ne le dit pas, donc je n'en sais rien.
Je sais cependant quelque chose de fondamental dans la ligne de conduite que nous indique le Père, c'est qu'il dit : Le Semeur est passé. Je ne t'envoie pas aux Semailles, mais à la Moisson. (Rév d'Arès 6/2).  Cela signifie qu'en tout homme est semée la Vérité, mais que seulement ceux qui peuvent la discerner ou qui acceptent de la discerner en eux valent qu'on les moissonne.
Nous vivons, aux XXème et XXIème siècle, non seulement un âge de culture, mais un âge de culture industrielle. J'emploie le qualificatif "industrielle", parce qu'elle n'est plus, comme elle l'a été des siècles durant, seulement répandue dans la société par voie verbale ou comportementale, mais elle est assénée sur les cervelles de hommes par des medias infiniment plus puissants que la famille et l'entourage social, elle est assénée par la presse, la radio, la télévision, l'Internet, etc. La culture est devenue un bruit énorme ! Oui, le façonnement des esprits est une industrie. Des régimes politiques comme le nazisme ou le soviétisme l'ont utilisée, mais aujourd'hui c'est le comble, elle est partout en peinture, en encre d'imprimerie, en pixels sur les écrans, en lumière, en son et en musique, etc. Cette puissance industrielle est telle qu'il est devenu d'une extrême arduité (comme vous dites) de séparer une conscience personnelle de la conscience culturelle industrielle — car convertir, c'est séparer une conscience inviduelle de la conscience publique —. Très peu d'hommes sont capables aujourd'hui de puiser en eux-mêmes leurs propres opinions ou philosophies. Ce sont ces hommes en très petit nombre que notre mission recherche. Autrement dit, pour reprendre votre parabole de l'argile du potier, il faudrait en "malaxer des milliers de tonnes pour en sortir quelques grammes utilisables" et le Père dans Sa Sagesse sait que ce n'est pas matériellement possible, car le matériel ça Le connaît. N'est-il pas le Créateur de la matière ?

30mai16 175C52
Au Pèlerinage d'Arès vous vous rendez le premier. À votre suite les fronts frappent la pierre là où va le Pas (Rév. d'Arès xxxix/9) de Celui qui crée sans cesse (Coran traduction D. Masson sourate YA.SIN 36/81. Rév. d'Arès xxii/12), les lèvres prennent le Feu (Rév. d'Arès xLviii:9), le Feu de la très simple vie spirituelle qui est la quête du Bien au fond de soi (pénitence) et hors de soi (moisson).
C'est un moment privilégié ou l'atome unique qu'est chacun de nous dans sa blanche tunique (Rév d'Arès 10/14) fait l'unité avec le Tout, l'Unique.
C'est un moment de gravité, d'humilité, de piété, d'union sacrée, de joie, de beauté, de Vie.
Il est simple et clair que sans liberté, sans paix, sans pardon, sans bonté, etc., sans pénitence (Révélation D'Arès), le Jour (Bible, Coran, Rév. d'Arès) n'arrivera pas, il reculera sans cesse (22/13-14, 30/4).
Bon pèlerinage à tous sans oublier ceux qui le feront chez eux et par avance, meilleurs vœux pour cette nouvelle année spirituelle 2016-2017 de tout mon cœur, de toute ma force, de toute mon âme (Rév d'Arès 4/4-6) si j'en ai une.
L'état spectral plus ou moins long, le spectre plus ou moins lourd, selon l'état spirituel de l'humain qu'il était quand il tomba dans le piège (Rév d'Arès xL/14) ne peut pas être nourri s'il n'a pas d'estomac (4/6) !
Un spectre sans estomac, voila ce que je ne veux pas être, mais je ratiocine peut -être !
Alain M. d'Île de France

Réponse :
Oui, frère Alain, l'âme, comme vous le rappelez, est l'estomac du spectre, mais il faut citer le verset en entier pour le bien comprendre : L'âme est le regard, la main, la gorge, la main et l'estomac du spectre (Rév d'Arès 4/6). Le regard voit la Vérité, la gorge dit la Parole du Père, la Main travaille et crée, l'estomac reçoit la nourriture (12/4), c.-à-d. ce qui donne la Force. Autrement dit, le spectre n'a aucun des éléments liés à la Vie, il n'est rien en soi, il n'est qu'un mort. L'âme naît de la Vie et perpétue la Vie. Un être qui est quelque chose, voilà ce que vous voulez être à l'image et ressemblance de Dieu qui, parlant du cœur du Buisson Ardent, dit à Moïse : Je suis Celui Qui est ou Je suis Que Je suis.
Ceci dit, non, vous ne ratiocinez pas ! Il faut dire les choses pour provoquer un échange qui permettra une clarification. Ceux qui ne disent jamais rien ratiocinent par leur silence.
J'espère la joie de vous revoir au Pèlerinage, frère Alain.

30mai16 175C53
Votre entrée sur le Pèlerinage à Arès, est inspirante et unique en son genre.
Unique, car elle dissout les clivages religieux, politiques, athéistes, qui court les rues, et dont notre monde est encore friand. Mais pourquoi encore et toujours ces cloisonnements religieux ? Alors qu’il n’y a qu’un seul Dieu pour tous ? Les religions et les idéologies politiques poursuivent le même chemin de la division entre les hommes. Cela renforce leurs pouvoirs illusoires [Rév d'Arès 7/4].
Comme le dit Thich Nhat Hanh* : "Afin de rassembler le peuple, les gouvernements ont besoin d’ennemis. Ils veulent que nous soyons effrayés, que nous éprouvions de la haine, pour que nous nous rassemblions derrière eux. Et s’ils n’ont pas de vrai ennemi, ils en inventeront un pour nous mobiliser." C’est un système de pensée lamentable. La violence qui gangrène monde, à cause de drapeaux politiques ou religieux ne pourra être contrée que par le Bien accompli par chacun, par le choix de faire la paix avec tous, malgré nos différences. Au moins, ne pas nuire. J’en conclus que ceux et celles qui rassemblent les hommes, plutôt que de les diviser, suivent la voie du Père.
Le Pèlerinage à Arès, c’est l’occasion et l’espérance d’un monde nouveau à construire, sur des bases nouvelles, sans les grandes murailles, sans les egos idéologiques. Et alors ? Et alors il reste l’humain, libre [Rév d'Arès 10/10], avec les autres êtres humains, Il reste l'amour, au-delà des divergences, l’homme en paix, sans jugement destructeur, sans survalorisation d’étiquette.
Je ne suis rien ni personne. Ce qui est vrai. Je remarque que cet état d’esprit, ouvre en moi un espace plus vaste. N’étant rien ni personne, je suis tout de même là, bien vivante ! Donc je suis.
Mais en fait, qui suis-je ? Je ne sais pas. Qui suis-je ? Réflexion faite, je suis peut-être bien (et certainement) image et ressemblance du Père [Genèse 1/26-27]. Cela me parle. Oui, je suis cela. Voilà qui je suis ! Une graine de poussière dans laquelle le Père cherche une place.
Le frère a sa face à Ma Face. (Rév d'Arès vi/6).
Étant tous, potentiellement, l'image et ressemblance du Père, quel monde ce sera quand nous mettrons tous (ou presque tous) nos pas dans Ses Pas ! [Rév d'Arès 2/12] Sur le lieu du Pèlerinage, malgré nos différences, je nous sens tous Un. Unis plutôt que séparés. J’y serai.
(J'avais une image pour ce commentaire, mais je ne sais comment vous le transférer, car je ne sais où trouver l'adresse de l'image)
Véronique C. de Belgique

* Thich Nhat Hanh : Moine bouddhiste vietnamien militant pour la paix. Il est un des promoteurs les plus connus du bouddhisme en Occident.

Réponse :
Oui, ma sœur Véronique, contrairement à ce que pensent les esprits rassis qui déplorent que l'on se comporte dans un lieu spirituel de façons diverses et qu'on ne suive pas à la lettre et à l'unisson les lois de la religion du lieu, la diversité des frères et sœurs venant au Pèlerinage d'Arès est un facteur d'Unité et vous avez bien raison de dire : "Je nous sens tous Un. Unis plutôt que séparés. J’y serai." Nous vous y attendons avec joie et espérance, car la joie (Rév d'Arès 30/11) et l'espérance (16/16) ne se construisent pas sur des stéréotypes, mais au contraire sur la grande diversité des joyeux et espérants. Il n'est que de relire La Révélation d'Arès 25/6 pour se rappeler que le Père connaît les noms de tous ceux qui prient ou qui espèrent sans prier de quelle que façon réglementaire et obligatoire que ce soit.
Merci de citer Thich Nhat Hanh, que je connais très peu, mais qui a tout à fait raison de rappeler au monde, ainsi que vous citez : "Les gouvernements ont besoin d’ennemis. Ils veulent que nous soyons effrayés... pour que nous nous rassemblions derrière eux." J'enseigne cela moi aussi, avec d'autres mots, en disant : "Toute politique se présente toujours comme un protecteur à gros bras ! Enlever à un politicien ses adversaires, c'est comme lui couper les bras. Il ne lui reste qu'une tâche de gestion, mais il ne sait pas gérer... surtout sans bras. Alors, à la place de politiciens réclamez seulement des gestionnaires, des bons !"
Le foi n'est pas un bloc de savoir sacré et intouchable. C'est une diversité de savoirs qui peuvent être changeants. Il faut changer sa vie (Rév d'Arès 30/11), changer le monde (28/7) ; le changement est donc au cœur de la vraie Vie. Le monde est une montagne d'infinies variations, mais unies par l'amour. Il faut encourager les humains à imaginer, varier leurs pensées, leurs savoir-faire, et si cela existe dans l'amour c'est une montagne de perles, de diamants ! La Maison de la Ste-Parole est le premier rocher de cette montagne-là. La Révélation d'Arès nous rappelle que nous n'avons rien à craindre de l'immense diversité des reflets des roches (27/6).
Merci pour le commentaire, sœur Véronique. À bientôt !

30mai16 175C54
Il n'y a pas d'amour sans pardon et il n'y a pas d'avenir sans pardon, disait Desmond Tutu.
Vous avez raison de  nous rappeler avec justesse la Parole de la veillée 14 à propos des princes du culte religieux — Ils seront ma plus belle récolte (Rév d'Arès 14/2) —. Certes, ce  n'est pas à nous d'aller vers eux et c'est bien à eux de venir à La Révélation d'Arès et à votre enseignement mais,  comme vous l'écrivez, cela ne pourra se faire que progressivement. Pour cela, ils doivent sentir notre amour évangélique, un amour mesuré mais sincère et profond.
Un jour, un homme d'église a pris notre défense. J'étais sur le marché, un homme s'arrête, nous entamons une conversation. Il est calme et poli mais ne cache pas son hostilité envers La Révélation d'Arès. Il interpelle un homme qui passe et lui tend le petit tract que je distribue. La personne le lit et lui répond : "on ne peut pas être contre un livre qui rend les hommes meilleurs" (une petite phrase figure au bas du tract: "40 ans après, les faits sont là, ce livre rend les hommes meilleurs"). Je ne connais pas cette personne qui prend notre défense. Je l'apprendrais plus tard, c'est un évêque très médiatique. Il venait de montrer, ce jour là, la nécessité de voir plus haut, plus loin, à une de ses ouailles qui s'en trouva perturbée.
Nous étions la semaine dernière au 4ème salon du "Bien Être" à saint-Rémy de Provence. Nous avions pu obtenir un stand grâce à notre sœur Gabrielle, très discrète, mais qui ne ménage pas sa peine pour trouver des villes et villages qui acceptent sa petite table pour présenter La Révélation d'Arès. Le salon étant trop loin pour son âge (plus de 80 ans) elle nous avait transmise les coordonnées de l'organisateur qui lui avait laissé sa carte, un jour de marché. Des frères de la région sont venus nous aider (de Marseille, de Nîmes, d'Avignon). Ces deux jours passés ensemble nous ont réchauffé le cœur. Ce que nous retenons de cette expérience, c'est d'avoir découvert, parmi les participants, des hommes et des femmes du reste. Nous avons beaucoup à apprendre d'eux. La majorité ne connaissent même pas La Révélation d'Arès de nom. Ils l'ont découverte avec la petite vidéo que nous avions réalisée (un montage à partir de différentes vidéos existantes). Ils ont ressenti le fond du message et une bonne harmonie planait sur ce salon.
Nous avons pu rencontrer également un ancien frère, Gilles G. Il est présent sur ces salons et, bien qu'il nous ait quitté, il a gardé La Révélation d'Arès dans son cœur. Il nous a mis en relation avec une autre personne qui organise des salons dans différentes villes de France. L'organisatrice ne connaît pas du tout La Révélation d'Arès, mais veut bien nous faire une petite place, ainsi nous pourrons recommencer cette expérience en juin (nous vous adressons le programme en pièce jointe). Des portes s'ouvrent tout doucement...
C'est toujours un bonheur de sentir l'approche de l'ouverture du pèlerinage. Puisse ce lieu devenir un lieu de ressourcement pour tous ceux et celles qui habitent quelque part sur cette terre et qui aspirent à devenir meilleur de jour en jour. Puisse notre grande diversité faire de ce Lieu une source qui fera briller la Lumière du Père jusqu'aux confins de la terre.
Arièle et Philippe C. de Provence-Alpes-Côte d'Azur              

Réponse :
Merci pour les bonnes nouvelles de votre mission hors de votre région. Saint Rémy de Provence, c'est tout à côté des Baux où j'ai demandé sa main à mon épouse Christiane en 1968. D'ailleurs, ce même jour, nous sommes tous les deux descendus des Baux à st-Rémy où nous avons marché dans les ruines de Glanum, la ville antique. Combien j'étais alors à dix mille lieues de penser que six années plus tard, en 1974, je serais le Témoin de La Révélation d'Arès et que quarante-huit ans plus tard des frères et sœurs disciples de La Révélation d'Arès viendraient là en mission pour apporter au monde la Parole pure du Père et appeler les hommes à la pénitence et à la renaissance de la Vie.
Julia Butterfly, une militante écologiste américaine, vécut 738 jours à California Redwood dans un séquoia vieux de 1 500 ans, pour éviter qu'il ne fût abattu. 1500 ans, à peu près le temps qui nous sépare de Glanum ! Julia Butterfly demanda à des Indiens d'Amérique du Nord et d'Amérique Centrale quels mots dans leurs langues signifiaient recyclage, réutilisation des déchets, etc. et partout ils lui répondirent qu'il n'en existait pas, car en fait rien ne meurt, tout est remis en circulation ou en usage. Eh bien, n'est-ce pas ce que vous avez fait à st-Rémy de Provence 1500 ans après Glanum : le recyclage de la vie en soulignant qu'il suffisait de faire revivre la Parole du Créateur pour que la Création réapparaisse ?
Merci pour votre commentaire, sœur Arièle et frère Philippe, et à bientôt au Pèlerinage !

30mai16 175C55 
Suite au café biblique à Avignon de jeudi dernier [26 mai] sur le psaume 139 et avec l’aide de La Révélation d’Arès et de votre enseignement, j’avance encore dans le ressenti ce qui se vit en moi. Le bien : C’est toi qui as créé mes reins, tu m’abritais dans le sein maternel, je confesse que je suis une vraie merveille, tes œuvres sont prodigieuses ; oui je le reconnais bien (Psaume 139/13-14) et le mal : Seigneur, comment ne pas haïr ceux qui te haïssent, ne pas être écœuré par ceux qui te combattent ? Je les hais d’une haine parfaite, ils sont devenus mes propres ennemis (Psaume 139/21-22). Heureusement que Jésus [nous a appris l'inverse] et est venu nous encourager à aimer nos ennemis.
Avant l’homme, le Créateur vivait dans cet univers infini et éternel "sans âme qui vive" si j'ose dire. Il nous créa à son Image et Ressemblance [Genèse 1/26-27], et ainsi partager l’espace et le temps et donner un corps de chair à son Esprit [ou Souffle] qui est d’une autre physique. Et nous patinons grave [?] pour participer pleinement à l’harmonie offerte par le Père de l’univers !
Pourquoi faire vivre le diable en moi, au lieu d'aller simplement sur le Sentier proposé, qui faire vivre Dieu en moi ce qui est beaucoup plus agréable et durera éternellement ?
Je viendrai comme depuis plus de vingt ans au pèlerinage 2016 pour rencontrer encore plus consciemment cette Image et Ressemblance de l’Éternel latente en moi et comme le disent les versets 23 et 24 de ce même psaume 139 : Dieu ! scrute moi et connais mon cœur ; éprouve moi et connais mes soucis ! Vois donc si je prends le chemin périlleux, et conduis moi sur le chemin de toujours, et aussi pour poursuivre cet effort de ressenti, introspection, prière, pénitence, moisson de pénitents, et ainsi avancer vers Ta Sainteté, Ta Puissance et Ta Lumière [Rév d'Arès 12/4].
Bonne préparation à vous, frère Michel, ainsi qu'à tous ceux qui ont l’intention de se rendre au Pèlerinage à Arès cet été.
Rémy G. de l’Avignonnais

Réponse :
Oh ! combien douloureux le cri du psalmiste qui ne peut pas se déculturer suffisamment pour s'empêcher de haïr d'une haine parfaite ceux qui haissent le Créateur (Psaume 139/21-22). Il y a encore beaucoup de nos frères humains qui sont incapables d'être des pénitents, même s'ils reconnaissent, comme le psalmiste, qu'il leur faudrait aimer tous les hommes sans condition. Votre commentaire en évoquant le Psaume 139 nous permet d'ajouter le cas du psalmiste, qu'il ait vécu voilà trois mille ans ou qu'il vive encore de nos jours, à ma réponse à sœur Françoise S. qui s'étonne que je voie tant d'humains incapables de pénitence (175C45), même s'ils souhaitent l'être.
Le Pèlerinage d'Arès renforce en Bien celui et celle qui y vient dans un esprit de vraie piété, c'est-à-dire en prononçant la Parole pour l'accomplir (Rév d'Arès 35/6) et non pour la prononcer simplement en croyant que le salut sera au bout de ce rabâchage. Ce renforcement est nécessaire pour beaucoup, car, comme disait Thérèse d'Avila, "c'est une bien grande misère de vivre une vie où il faut toujours nous tenir sur nos gardes comme ceux qui ont leurs ennemis à leur porte sans pouvoir lâcher leurs armes ne serait-ce que pour manger ou dormir, toujours dans l'angoisse de voir s'ouvrir une brèche dans leur forteresse. Ô mon Seigneur et mon Bien ! Comment nous souhaiter à nous-mêmes une vie si misérable ?" ("Troisièmes demeures de l'âme").
Étre pécheur c'est vivre dans le temps (Rév d'Arès 12/6), c'est donc savoir qu'on est mortel au bout d'une vie courte. J'ai pour ma part bientôt 87 ans et quand je regarde derrière moi, je me dis: "Qu'ai-je fait ? C'est hier que j'étais enfant." Mais, parallèlement, il est aussi important de réaliser que nous sommes la seule espèce terrestre qui a notion du temps et donc la seule espèce à remémorer, à fixer des rendez-vous, à savoir ce qui se passa avant nous et à prévoir ce qui se passe dans notre vie actuelle et même ce qui se passera après notre mort. Heureusement qu'il y a cette notion du temps, du temps qui nous a précédés, du temps que nous vivons et du temps que d'autres vivront après nous ; cette possibilité d'étendre le temps au-delà de nous fait que nous ne sommes pas des machines mouvantes comme le monde animal ou végétal. La notion du temps, c'est la lumière qui suit toute vie humaine, même très courte par sa chair, c'est quelque chose qui la rapproche déjà de Dieu hors du temps. Les rationalistes qui ne pensent pas à cela ne sont que des intelligences intellectuelles, il leur manque tragiquement l'intelligence spirituelle (Rév d'Arès 32/5) qu'on pourrait aussi appeler l'intelligence hors du temps.
Quand vous serez au Pèlerinage bientôt
, songez à votre rapport au temps, à votre notion du temps au-delà de votre propre existence, et vous verrez que sur ce Saint Lieu, où le Dieu Éternel vint parler il y aura 39 ans cet automne, vous opérez déjà en vous un dépassement.
Merci, frère Rémy, pour ce beau commentaire, et à bientôt, bien aimé frère !

31mai16 175C56
Je suis allé au Pèlerinage d'Arès en 1979. J'avais 18 ans, j'étais avec mes parents, B. et C., que vous avez connus beaucoup mieux que moi. Ils sont tous les deux morts dans un accident de car. Peut-être ne le savez-vous pas. En tout cas, si vous vous êtes interrogé sur leur disparition subite, vous en connaissez la cause maintenant. J'aurais pu vous en informer. Je ne l'ai pas fait. Je ne croyais à rien, surtout pas à vous.
Comment je suis revenu, ou plutôt venu en ce qui me concerne, vers La Révélation d'Arès et pourquoi je lis assez régulièrement votre blog depuis six ans, serait trop long à raconter. J'ai maintenant 55 ans et comme je suis policier, je serai bientôt à la retraite.
Ce que je veux dire ici c'est que je me suis longtemps demandé comment un petit Pèlerinage misérable, disons carrément pitoyable, comme Arès a pu subsister et même grandir et embellir. On m'a montré des photos récentes... ça a changé de la petite bicoque où Dieu vous a parlé, où on entrait en zigzag, par une sorte de sas en coin. C'était plus un rendez-vous de quelques superstitieux (mes parents étaient très superstitieux) en recherche de miracle  qu'un pèlerinage au sens de rassemblement grandiose. Mais j'avoue que j'avais été frappé par votre discours sensé, logique, qui n'encourageait pas la superstition, mais justement je disais à mes parents : "Ce type-là a trop la tête sur les épaules ; il n'a rien vu de merveilleux, il seulement réfléchi. Il parle d'une autre civilisation qui commence ici (Vous disiez : L'Exode de Moïse a raté, mais l'Exode qui repart d'ici réussira). Ça me paraît trop intellectuel et social pour être quelque chose de surnaturel."
Mais j'avoue qu'en lisant ce blog je retrouve en moi l'impression que vous m'aviez donnée ; vous n'avez pas changé. Vous n'avez pas le comportement de quelqu'un qui s'est fabriqué un système, une sorte de commerce. Vous invitez au dépassement, à voir la vie autrement, à peu près dans les mêmes termes qu'à l'époque. En fait, la croyance née là n'a pas changé, mais les pèlerins ?!
J'abrège. Ce que je veux souligner ici, c'est le côté inattendu du Pèlerinage d'Arès dans un bled totalement imprévu, loin de tout. Aujourd'hui le Cap Feret est très couru, mais à l'époque c'était un petit coin de mer à l'ombre des pins pour les Bordelais. On était un peu nulle part. C'était Arcachon, de l'autre côté, qui était recherché. Arès, c'était des vacances pour les petits congés payés. Et ce qui est encore plus imprévu, c'est la durée. Voilà quarante-deux ans que ça dure et le Pèlerinage est sûrement quelque chose qui ne cessera jamais plus. Qui aurait imaginé ça ?
Je finis en vous disant quelque chose que je n'ai pas toujours pensé: Vous êtes un homme honnête et courageux. Voilà, j'ai fait amende honorable de l'affront que je vous ai fait longtemps en pensant que vous étiez un tricheur.
P. L.

Réponse :
Je vous suis reconnaissant, mon frère, de me voir comme "un homme honnête et courageux", mais je serais plus heureux que vous me voyiez simplement comme l'honnête témoin de l'Événement Surnaturel d'Arès et que vous me disiez : "Je souhaite devenir un Pèlerin d'Arès comme vous." La réserve, que je sens bien pesée, de votre commentaire me fait un peu froid dans le dos. Mais je vous dis encore merci pour ce commentaire que rien ne vous obligeait à m'adresser après tout.
Oui, c'est un grand bonheur de la vie spirituelle humaine que le Pèlerinage d'Arès soit survenu comme quelque chose que personne n'attendait. "La Révélation est close," me disaient dans les années 70 et 80 avec colère ou mépris condescendant, quand ils daignaient parler à un être aussi méprisable que moi, les religieux juifs, chrétiens et même beaucoup de Musulmans que le fait que La Révélation d'Arès citât Mouhamad n'impressionnait pas. J'avais l'impression d'être aux yeux du monde aussi faiblichon et tocard que Rocky Balboa... C'est ça, j'étais et le Pèlerinage naissant était l'inattendu Rocky de la spiritualité. C'était oublier que le Père m'avait pris et avait pris mes premiers frères fidèles sous son aile.
Nous, inconnus du grand public, nous avons surpris le monde par notre foi apostolique tenace. Que faire contre des hommes qui défendent le Bien, l'amour, le pardon, la paix, la liberté ? Dans les premiers rounds, la religion championne ne nous a pas pris au sérieux. Elle a alors tout fait pour nous humilier, mais j'ai tenu avec mes frères et sœurs ont tenu et, sans moyens, imprimant, reliant et diffusant nous-même La Révélation d'Arès, faisant de l'apostolat à pied avec nos tracts, la religion a reçu de plein fouet chaque jour la Parole du Père. Ça a fini par la surprendre. Aux rounds suivants, pour se venger, elle a avec l'aide de sa copine la politique inventé l'histoire des "sectes", nous cataloguant "secte" alors que nous en sommes, par les idées généreuses de La Révélation d'Arès, tout le contraire. Contre toute attente, nous avons tenu la distance face à la religion et à la politique. Beaucoup nous considèrent aujourd'hui comme le vainqueur moral, parce que nous ne nous sommes jamais abaissé à dénigrer et humilier l'adversaire. Oui, nous avons tenu la distance contre la collusion politico-religieuse et celle-ci n'a plus d'autre moyens de nous contrer qu'en cadenassant les portes des médias. Mais un jour les cadenas sauteront.

31mai16 175C57
Enfin, mon coeur est lavé !
Grâce au Père et à sa grande miséricorde j'ai évité le pire.
Je suis droit sur votre hanche [Rév d'Arès xLii/11].
Frédéric dorénavant ferme ta bouche.
Ô quel pèlerinage d'unification dans l'amour nous allons vivre tous ensemble !
Frère Michel, voilà une forme d'appel :
"Grouille-toi de veiller au Bien avant d'échouer dans un grouillement glacé où ton spectre errera dans l'obscurité ! Le Créateur de l'Univers nous unit vers Lui et nous abreuve de Sa Parole une fois de plus dans notre vie ici-bas :
Viens prendre le Feu à Arès en France ! Viens te charger de Vie, là où le Père de notre âme s'est manifesté !
Ton âme c'est le Bien que tu accomplis ; elle ne se crée pas en se contentant de ne pas faire de mal.
Que tu sois croyant ou non, n'a pas d'importance pour garder espoir dans le Bien accompli,
Debout ! [Rév d'Arès 1/1]
Frédéric M. d'Aquitaine

Réponse :
Je suis heureux que vous vous sentiez à présent dans d'heureuses dispositions, mon frère Frédéric.
De toute façon, mon frère, vous pouviez venir au Pèlerinage, même dans des dispositions peu avenantes pour moi, pourvu que vous respectiez le saint lieu. Mais si vous y venez en 2016 dans des dispositons bien avenantes pour moi, alors, c'est du bonheur !
De toute façon, on ne vient pas au Pèlerinage pour le frère Michel, mais pour le Père de l'Univers venu parler là à tous les hommes, Ses Enfants !
Le Pèlerinage d'Arès n'est vieux que de quarante-deux ans pour les plus anciens, dont je suis évidemment, qui, dès L'Évangile Donné à Arès, dès 1974 donc, virent ce lieu où s'était tenu Jésus comme un sol où il avait laissé quelque chose de la corne des plantes et talons de ses pieds, quelque chose de sa Vie de ressuscité. Sur ces saints lieux initiaux, quarante mois avant que le Père Lui-même y descende, je me disais : "Jésus a fait devant moi les cent pas, comme il avait marché sur le sol de Galilée il y a deux mille ans. C'est un sol sacré et en même temps c'est l'éternelle Terre de tous." Même en mai, juin ou juillet 1974, peu de temps après sa dernière apparition du 13 avril, je ne disais pas : Jésus est venu il y a seulement quelques semaines. Je n'avais pas un sentiment de nouveauté, je ne pensais pas à lui au sens de "quelqu'un revenu après deux millénaires", je pensais à lui comme quelqu'un qui s'était seulement absenté comme ceux des nôtres qui voyagent pour leur travail et qui ne sont jamais vraiment partis. C'est le même sentiment que j'éprouve dans la salle de prière où le Père vient me parler en 1977. Il n'est jamais vraiment parti, Lui non plus. Et je ne suis pas le seul à sentir cela, car même des visiteurs arrivés là dans un esprit plutôt négatif, voire même hostile, se trouvent surpris, ressentent une gêne, rengainent leurs mauvaises intentions, ressortent renfrognés mais calmés, grommelant : "Il y a quelque chose ici." Or, vous n'avez jamais douté que le Père est venu parler là. C'est uniquement après moi, qui ne suis qu'un pécheur, que vous en aviez. Il ne m'est jamais venu à l'idée de donner des consignes pour vous empêcher d'entrer sur ce Lieu où le Père vous a parlé autant qu'Il m'a parlé. Personne n'est propriétaire de la Parole d'Arès ; ce lieu saint n'est dompté par aucun dogme. C'est seulement le Père et celui ou celle qui vient devant Lui. Venez ! C'est du bonheur pour nous tous.

31mai16 175C58
Ô cher prophète combien je vous remercie de répondre si longuement à Samantha [175C42], moi qui sors d'une petite période d'acédia (empêchement à prier et donc à missionner).
Je trouve tant de bons conseils dans votre réponse. Je comprends Samantha, car quand j'étais jeune, il paraît que j'étais aussi beau (et "barré") que Jim Morrisson (sic ma femme). Par chance je suis devenu vieux, gros, moche et j'ai perdu la fraîcheur de mon esprit d'adolescent (c'est aussi un argument qui peut rassurer cette sœur, l'âge venant).
Rebondissant sur le commentaire de notre frère Jacques P. [175C5] je m'amuse à penser que Dieu nous demande plutôt d'être des "anarkystes" : des petites masses qui n'ont pas choisi l'anarchie des illuminatis ou des disciples de Bakounine, lequel appelait à la génération ultime du chaos comme fin et moyen d'atteindre le bien (avec un petit "b"). Il paraît qu'il y'aurait aussi des "progressionistes", des sionistes qui pensent qu'il faudra construire un troisième temple à Jérusalem, quand le monde sortira d'être à feu et à sang. À quoi bon un nouveau bâtiment quand on connaît celui de la MSP ? Bref,
Le sujet de cette entrée, c'est enfin (dit-il avec la langue qui pend jusqu'à traîner dans la poussière du désert) le pèlerinage qui s'ouvre bientôt !...
En effet, mes trois derniers pélerinages furent si laborieux et douloureux que je suis certain que celui-ci ne pourra pas être pire (dit-il avec le sourire)
J'y viendrai pour la première fois dans un esprit d'hôte (celui qui est accueilli et celui qui accueille), même si je ne pourrai pas me rendre disponible — pas encore — pour aider concrètement à l'accueil. Je sens en effet que la bonne foi de mes frères (et notamment de mon épouse) a enfin déteint sur moi...
Laurent L'H. d'Ile de France

Réponse :
Je ne connaissais pas Jim Morrisson. Alors, j'ai cherché sur Google et je suis tombé sur une série de photos du gars en question. Ouaoh ! le gazier ! S'il était aussi bon poète et chanteur qu'il était beau gosse, c'était sûrement quelqu'un ! Il a plutôt mal fini, d'après ce que je viens de lire, mais qui sait qui est sauvé et qui n'est pas sauvé ? (Rév d'Arès 11/3). Mieux vaut, de toute façon, devenir "vieux, gros, moche et perdre la fraîcheur", mais être pénitent et moissonneur de pénitents, avec plus de probabilités d'avoir une âme.
À bientôt au Pèlerinage, frère Laurent.
Des pèlerinages peuvent être "laborieux et douloureux", mon frère, c'est vrai. Celui qui vient à Arès sans soif  — "Il faut d'abord avoir soif," disait Catherine de Sienne — n'y trouve pas grand chose a priori. Mais même celui qui ne cherche pas à boire peut y trouver l'Eau. Même celui qui ne sait pas ce qu'il veut ici peut le trouver. Un frère athée au début des années 80, retraité d'Airbus, vint un jour au Pèlerinage et la sœur d'accueil me fit mander en ces termes : "Il y a là quelqu'un qui ne croit en rien, qui n'aime pas les hommes, qui ne sait pas pourquoi il est là, mais qui insiste pour entrer. Il n'a pas l'air d'un contestataire. Il insiste, c'est tout." Je suis sorti de la salle de prière et j'ai rencontré le frère en question. Il m'a dit : "Je ne suis pas croyant, mais je crois quand même, sans savoir pourquoi, que si j'entre là quelque chose va se passer en moi. C'est comme un signal, un stimulus au fonde de moi." Je l'ai fait entrer. Il est devenu jusqu'à sa mort un de nos frères les plus dévoués à Bordeaux.

31mai16 175C59
Je ne vous apprécie pas, Michel Potay, mais je vais quand même venir au Pèlerinage. J'ai pris des informations. On m'a dit que vous repartiez vers 19 heures chaque jour. Je viendrai donc vers 19 h 30 pour être sûr de ne pas vous croiser. Et je ne vous dis pas le jour de ma visite pour que, ce jour-là, vous ne restiez pas m'attendre.
Un ami m'a dit : "Tu veux aller t'encrapuler chez les AP ? Tu veux ressentir un frisson de désobéissance aux traditions ?" J'ai répondu : "Ces AP n'éreintent pas l'Église Méthodiste. Ils la voient seulement comme une congrégation attardée à des bigoteries religieuses d'un autre âge."
Voilà qu'un intellectuel du système va entrer dans ce lieu où l'on vient rendre hommage au grand danger de demain. Pourquoi mon étrange envie d'aller là-bas ?
Je n'y viens pas parler. Je n'y viens même pas voir (vous dites qu'il n'y a rien à voir). J'y viens parce que j'ai en moi un frisson, en effet, mais pas de désobéissance, je frissonne à l'idée que quelque chose peut se passer là dans un endroit totalement étranger à mes idées. Je me porte au devant de la plus belle représentation de la contradiction, votre Pèlerinage (voyez, je l'écris comme vous avec un P majuscule). Peut-être sur place pourrai-je y comprendre quelque chose. Je répondrai à la troisième question, parce que je ne crois pas que La Révélation d'Arès vient de Dieu et je ne pardonne pas toutes les offenses. Mais j'admets que les PA ne m'ont jamais offensé. J'admets que vous êtes un homme de qualité et qu'il n'y a rien à craindre de vous tant que vous restez le tête pensante du mouvement. Mais après ?  C'est ça, après, qui me pose une question corrodante ; j'en ai déjà des trous dans le cœur sous l'acide d'une grande incertitude.
Harry W. H. New Haven, Connecticut (USA)

Réponse :
Je ne vois pas du tout qui vous êtes, mais je n'ai rien, en effet, contre personne, et rien contre l'Église Méthodiste. J'ai pour votre fondateur John Wesley une profonde estime. Vous viendrez donc au Pèlerinage sans croire à La Révélation d'Arès et sans pardonner toutes les offenses, mais dans le respect du lieu. Je vous souhaite un Pèlerinage fécond en vie spirituelle, qui vous permettra peut-être d'élargir votre connaissance de la Parole et, à votre retour en Connecticut, de dire à vos coreligionnaires ou à vos fidèles (si vous êtes pasteur) que le Père place le Bien au-dessus des dogmes religieux, quels qu'ils soient.

31mai16 175C60 
Suite à votre réponse à mon commentaire 175C45 (que vous avez mal interprété) et aux deux références que vous y avez faites dans d'autres réponses, je me vois obligée de revenir sur le sujet pour clarifier ma position. Et je vous demande pardon si ma question n'a pas été assez clairement formulée.
Je ne m'étonnais nullement que vous voyiez "tant d'humains incapables de pénitence", je voulais simplement savoir qui ils sont, ces incapables.
(Parce que pour ne rien vous cacher, j'ai souvent pensé faire partie de ce lot de délaissés, de ces "beaucoup qui souhaiteront entrer en pénitence et ne le pourront pas". On est abandonnique ou on ne l'est pas !)
Heureusement, j'ai compris depuis longtemps que tous les hommes sont appelés à la pénitence, mais que seul un petit reste vous suivra dans l'ascension. Ce serait vraiment un comble de ne l'avoir pas compris.
Merci aussi pour la part de votre réponse qui répond un peu à ma question (le cas de Romain Gary).
Le Pèlerinage, pour nous, c'est pour très bientôt, si les trains veulent bien nous conduire à Arès…
Françoise S. de Bretagne-Sud

Réponse :
Ma chère sœur Françoise, je suis désolé d'avoir mal compris votre question 175C45 à propos de ceux incapables de devenir des pénitents. Je vous demande pardon pour mon imperméabilité à votre commentaire, que je n'avais pas compris comme vous vous en expliquez très bien ici.
J'aurais dû considérer comme évident que vous aviez "compris depuis longtemps que tous les hommes sont appelés à la pénitence, mais que seul un petit reste me suivra dans l'ascension." J'ai honte d'avoir pensé que vous pouviez avoir des doutes. Bastonnez-moi !
À bientôt la joie de vous revoir au Pèlerinage comme chaque année.

01jun16 175C61 
Dans une quarantaine de jours, pour la 25ème année, je viendrai prendre le Feu que le Père a promis.
Cette année encore, je pourrai être présent deux périodes complètes du 12 juillet au 15 août. Je prononcerai la Parole pour L'accomplir (Rév d'Arès 35/6) avec tous nos sœurs et frères pour 28 prières et avec vous bien aimé Prophète. Parfois, je lèverai mon visage vers vous et je me dirai: c'est comme si je priais avec Jésus, Mouhamad, Isaïe, Élie ou tous les autres prophètes.
Je sais que mon séjour en Terre Sainte sera alternativement ponctué de joie et de détresse (Rév d'Arès 12/9). Joie (Rév d'Arès 28/25), bien sûr de venir me ressourcer à l'Eau du Père et reprendre la Force de continuer la lutte contre mon péché et pour trouver les épis mûrs (Rév d'Arès 13/7) qui à leur tour reprendront la lutte contre leur péché et trouveront d'autres épis mûrs jusqu'au Jour du Père (Rév d'Arès 31/8). Détresse aussi, car il est parfois douloureux de laisser son vieux manteau pour revêtir le manteau neuf (Rév d'Arès 1/1). Ce vieux manteau en lambeaux qui s'accroche et qui arrache les chairs pour qui veut s'en dévêtir. Je sais que je vivrai cela  encore plus fortement que derrière les murs (Révélation d'Arès xL/4). Une lutte intérieure qui n'est pas sans rappeler la lutte de Jacob avec l'ange (Genèse 32/23). Je sais que de cette lutte j'en sortirai vainqueur car le Père n'abandonne aucun pécheur dans sa pénitence (Rév d'Arès 25/6), Il n'abandonne pas celui qui a la volonté d'être ce qu'Il veut que l'on soit.
Alors le 16 août, je repartirai un peu plus fort.
Je joins une petite vidéo (la première que je réalise) sur le Pèlerinage que je souhaiterais mettre dans la vitrine de "L'Eau Bleue" à Paris lors de notre prochaine semaine de mission en juin (si vous et mes sœurs et frères du groupe 1 de votre projet des 4x9 lui trouvait un quelconque intérêt). Je l'ai illustrée uniquement de phrases que j'ai extraites de votre si belle entrée sur le Pèlerinage.
(Juste une petite remarque: une traduction de Grosjean du Coran est aussi déposée sur les tables de la Maison de la Sainte Parole. Il est vrai que vous apportez vos livres et que vous n'avez peut-être remarqué cette édition.)
Alain Le B. d'Île de France



Réponse :
Un grand merci pour ce commentaire, mon frère Alain.
Vous assurez un service nécessaire au Pèlerinage pendant les mois de juillet août depuis de nombreuses années et je me réjouis de vous revoir en 2016 comme les années précédentes.
J'ai enregistré votre vidéo et je l'ai postée sur mon serveur de blog pour que tout le monde puisse le voir. Un grand merci pour elle.
Votre vidéo dit beaucoup de choses sacrées pour nous Pèlerins d'Arès. Qu'ajouterais-je dans cette réponse ? Vraiment rien.
À bientôt la joie de prier ensemble, mon frère Alain.

01jun16 175C62  
Je ne peux pas dire grand chose; je veux simplement dire que la vie n'est rien sans la Vie....
Parce que dès le premier chapitre de la Bible (Genèse 1/26), nous sommes invités à la Vie.
Parce que le Père, notre Créateur à tous, a tout donné pour la liberté (10/10), l'intelligence du cœur (32/5) qui donnent le Bonheur.
C'est sans calcul ni loi qu'Il nous invite à la liberté, à l'amour
le Fer (xLix/8-9) . Sans calcul ni domination qu'Il envoie dans l'Univers, cette Vie d'intensité, de Lumière, d'énergie, de l'infiniment petit vers le Bien infini (Rév d'Arès vi/6). Il crée l'Univers infiniment grand et tout ce qu'il peut contenir, afin que notre humanité soit heureuse ; ensuite, seulement un très long moment après, il insuffle la Vie à l'homme et la femme ; Il leur insuffle la Vie afin que ceux-ci La fécondent, librement, patiemment, dans la douceur, dans Son Amour Qui se livre à nous toujours sans hâte (24/2). À Arès, avec confiance, le Père nous donne le choix de recréer en nous et autour de nous cette Vie, cette douce et belle Maternité !
Chaque année est une nouvelle année de conscience pour laquelle je viens m'incliner.
Je m'incline vers le Père là sur le sol, là où sous la forme d'un bâton de Feu, Sa Voix a retenti de façon sonore, là où Son Souffle et Sa Lumière se sont matérialisés et propagés pour le monde, après que l'Évangile fut transmis au prophète Mikal par le prophète Jésus en 1974; c'était en 1977.
Depuis plusieurs années, je viens me nourrir de ce Feu Qui m'apaise; le Feu de Sa Parole qui me permet de travailler à ma pénitence en moi avec d'autres autour de moi, pour la Moisson de beaux épis.
Je ne vois pas d'autre logique même si c'est difficile, parfois isolant, j'y ressens Amour, Force Qui donnent la Vie. Je prie avec tous mes frères humains, y compris ceux et celles qui ne prient pas (Rév d'Arès 25/6), que nos actes bons s'unissent pour adoucir la Vie Qui aide à baisser les armes du défit.
Merci au Père
— notre Créateur — à vous, bien aimé prophète, ainsi qu'à votre épouse (Rév d'Arès 38/6-9).
Danièle G. du Nord


Réponse :
"Je veux simplement dire que la vie n'est rien sans la Vie"... ah ! litote ! Il faut être Pèlerin d'Arès en profondeur et depuis longtemps déjà pour voir l'abîme entre "vie" et "Vie". Un frère me disait, au Pèlerinage justement, il y a quelques années : "Ma pénitence est une pénitence-cauchemar. Je veux accomplir cette pénitence et je n'y parviens pas. Ça me tourmente, je m'en réveille la nuit, ça me rend malade. Peut-être parce que si j'étais vraiment pénitent j'aurais bondi de la vie à la Vie et je n'aurais plus à bondir, je n'aurais plus qu'à rire béatement et j'aurais l'impression de ne plus rien avoir à faire. Peut-être parce que je veux avoir à faire plutôt que d'avoir fait, je veux l'abîme devant moi plutôt que sous moi ou derrière moi. Alors je viens au Pèlerinage et ici je trouve la paix, je suis dans un état différent, je suis comme si je n'avais pas à entrer en pénitence ni à me dire j'ai fait ma pénitence. Ici il n'y a plus d'abîme. L'abîme recommence après."
Peut-être — je n'en sais rien, c'est pourquoi j'écris peut-être — est-ce pour cette raison que vous venez chaque année vous "nourrir de ce Feu", parce que ce Feu vous "apaise... vous permet de travailler à votre pénitence... même si c'est difficile, parfois isolant." Des personnes qui ne savent pas ce qu'est la pénitence ne peuvent pas comprendre. Ils comprennent aussi difficilement le Pèlerinage ; ils voient mal ou ne voient  pas du tout ce que nous venons y chercher. Comment comprendre si l'on ne voit pas au fond de soi le champs en friche et au milieu du champ l'abîme qu'il faut sauter pour aller de la vie à la Vie.
Il faudra qu'un jour, si j'en trouve le temps, j'écrive un petit livre sur les bienfaits que je dois au Pèlerinage pour ma propre pénitence. Un petit livre pour remercier le Père de nous l'avoir donné, ce Pèlerinage, où nous venons nous trouver comme pénitents, nous trouver entre deux moments d'efforts : l'année spirituelle qui s'achève et l'année spirituelle qui commence là. Chaque année, quand le 15 août on replace le voile sur le saint lieu où le Père a parlé, je commence un temps nouveau. Autrement dit, chaque année ma pénitence est différente, de sorte que je me demande si j'ai bien été pénitent les années précédentes. Quelque chose de jamais fini ou de jamais commencé, quelque chose de si difficilement contraire à la nature pécheresse que l'ancêtre Adam nous a fabriquée qu'on se demande si l'on n'arrivera jamais au bout... Non, on n'y arrivera jamais, pas dans cette génération en tout cas, et nous mourrons pécheurs... mais sauvés ! Et nous sauverons le monde aussi.
Combien vont comprendre quelque chose à cette réponse ?
Merci, sœur Danielle, pour ce profond commentaire.

02jun16 175C63
Voici une nouvelle illustration pour Le vaisseau (Rèv d’Arès 18/4) du pèlerin de la Vie (9/6, 18/5, xix/26, 24/3-5, 25/3, 38/5, 39/5) glissant sur l’Eau (20/1-7), l’âme (4/5-8, 16/16, 17/4-7, 20/4, 33/27, 39/6-7) du pénitent (12/9, 13/4, 27/7, 30/11) promis à rejoindre la Flotte Céleste (17/4) et qui reviendra parachever l’Œuvre du Bien (12/3, xxxiii/11, xxxviii/3)  en Son Jour (2/6-9, 16/16, 17/7, 22/13, 25/6, 30/4-16, 31/8, 33/9, 33/29, 40/4.).
Heureux pèlerinage du Feu à tous les frères unis par "la puissante conviction que le Bien seul vainc le Mal, crée l'âme et sauve l'individu comme le monde" !
Guy I. de l'Hérault



Réponse :
Merci, frère Guy, pour cette belle image.

02jun16 175C64
La structure mentale de l’homme moderne est irrationnelle : Il est à la fois prêt à défier Dieu en refusant le "fardeau de l’ascension" (Rév d'Arès 36/14), l’effort qui donne l’âme, légèreté et courage, et en même temps il se soumet à la culture, aussi lourde que le souci de l’usurier, pesante du poids du riche et du puissant (28/25) qui l’entraîne dans une mort lamentable qu’il pourrait sentir arriver par les petites morts de la vie : déception et fatalisme.
À la mission, la plupart des personnes qui s’arrêtent, sentent qu’il y a autre chose que notre présentation forcément simplifiée du Message et des Événements d’Arès. Beaucoup la partagent, mais ils ne se mouillent pas. Plutôt que répondre à notre invitation au local pour en savoir plus, ils préfèrent aller sur l'Internet. Car la seule manière de synthétiser la Pensée Arésienne, c’est d’en rayonner par sa vie. Ce n’est pas un système puisque le frère est libre de déterminer comment il veut vivre sa vraie piété (Rév d'Arès 35/6) mais c’est un univers englobant tout du quotidien, du monde, de la vie [qui]  peut y prendre place. On comprend que vu de l’extérieur ça puisse faire peur.
Par le Pèlerinage je dynamise ma foi, la confiance dans la stratégie du Père qui n’est pas toujours évidente à accepter étant donné nos pauvres résultats ; confiance dans le soutien infaillible du Père envers vos fidèles (Rév d'Arès 23/5) ; confiance aussi dans le prophète qui balise le chemin.
Cette confiance me redonne la force de dépasser le découragement qui est impiété (Rév d'Arès 13/8) et d’oser cette "folie" qu’est l’espérance ; oui ma pénitence et ma moisson sont les premières molécules d’un ADN spirituel qui redonnera à l’humanité le bonheur. Cette régénérescence n’a pas de prix. Elle est un Don sublime du  Père trop aimant (13/8). Comment dire non ?
Salvator B. d'Ile de France

Réponse :
Merci, frère Salvator, pour ce commentaire qui lie le Pèlerinage à la mission, parce que sans le Pèlerinage la mission est si difficile que beaucoup se décourageraient et l'abandonneraient.
Du reste, tout est lié dans la vie du Pèlerin d'Arès. Pénitence, moisson de pénitents, vraie,piété; Pèlerinage ne forment que diverses phases d'une même action, qui poursuit un même et unique but, lequel consiste à se sauver personnellement tout en contribuant à sauver le monde par le Bien.
L'humain que nous rencontrons dans la rue a généralement peu de patience, peu de caractère, peu de curiosité. C'est l'être qui ne cherche pas et qui doit néanmoins trouver, qui ne sait pas ce qu'il veut mais doit néanmoins entendre des propositions, qui a peu de temps mais qui cherche quand même comment le passer. Il attend de la liberté qu'elle lui tombe du ciel comme les frais médicaux, le chômage, la retraite, comme une chance sans qu'il se mette à sa recherche. Il attend beaucoup sans rien appeler, il se croit lui-même un stimulus suffisant pour que les réponses à ses attentes surviennent seules, sans qu'il ait à lutter, sans que ça lui coûte trop cher ou même sans qu'il ait à payer. Le profil de ce bonhomme ou de cette bonne femme de la rue est banal, mais il vaut la peine qu'on l'examine un peu, parce qu'il est la clé de notre mission : Une mission sans personne pour y répondre, ce n'est pas une mission. Nous n'avons d'autre interlocuteur que ce passant de la rue.
Aux passants que nous rencontrons nous donnons l'impression d'être réservés à des initiés qu'ils ne sont pas, qu'ils ne veulent pas devenir. De ce fait, le passant n'est généralement pas à l'aise devant nous. Ce que nous lui disons il le redoute plutôt qu'il n'en attend quelque chose à quoi il aurait aspiré. Autrement dit, nous ne sommes pas du tout attendus, encore moins espérés. Nous n'incitons absolument pas à une approbation profonde mais facile. Même si le passant qui nous écoute un peu hésite, ne trouve rien à redire à nos arguments  que dire contre quelqu'un qui dit que le Bien seul vaincre le Mal; ça tombe sous le sens  — il reste abandonné à lui-même et à sa perplexité... et il finit par passer.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que nous ne sommes pas un pur bien de consommatio, parce qu'on n'achète pas son salut ou le salut du monde comme on fait ses courses avec un cabas ou sur l'Internet ; autrement dit, nous ne répondons pas aux habitudes de l'offre et de la demande que le monde moderne s'est données. C'est là que se dresse pour nous l'énorme difficulté de la mission. Heureusement que le Pèlerinage nous accueille pour y réfléchir et nous en consoler, en attendant que l'offre et la demande se réduisent, comme en temps de pénuries de guerre, à presque rien et que de nouveau les gens de la rue comprennent qu'on peut acquérir la Vérité autrement, par une acquiescement de la conscience.
C'est ainsi ma manière à moi de dire ce que vous dites ici, frère Salvator.

02jun16 175C65
Je pensais moi aussi ne rien pouvoir ajouter en tant que commentateur et votre dernière réponse à Danièle déclenche quelques réflexions, peut-être utiles aux lecteurs de ce blog.
Je me suis souvent interrogé sur La Révélation d’Arès, depuis que je la lis.
En réalité je ne la lis pas, je l’interroge.
Et toujours viennent des sens que je n’avais pas perçus dans mes précédentes lectures. C’est comme une lumière qui éclaire un peu plus chaque jour, mes zones d’ombre, rendant mon intériorité de plus en plus claire si je peux dire comme cela. C’est un livre qui épouse ma personnalité et mon évolution jamais terminée, c’est un outil de travail sur moi. Le mystique, le religieux trouvera à redire sur ces propos qui laissent de côté le sacro-saint de la chose.
Il en est de même du Pèlerinage qui laisse de côté,  le côté sacré, plutôt le côté idolâtrie conscient ou inconscient.
Passé le temps de l’émerveillement, déclencheur d’enthousiasme, mais aussi de religiosité, de solennité, de remords, vient le temps de concentration, de renforcement, dans le sens d’amplification de sa force, de sa lumière intérieure comme on amplifierait l’intensité d’une lumière.
Si La Révélation d’Arès est mon outil de travail, le Pèlerinage est mon chargeur de batterie. Mais en réalité, le Pèlerinage c’est tous les jours, le pèlerin c’est "l’homme qui marche" [en hébreu] et comme vous avez parlé de "champ en friche" et "d’abîme" dans votre précédente réponse, je me permets d’ajouter que le pèlerin marche sur l’abîme, au-dessus de l’abîme du péché, parfois il y tombe, parfois pas, mais il avance.
Le Pèlerinage, comme la prière, est personnel. Chacun vient en Pèlerinage avec son bagage invisible de mémoires, de croyances.
Charlie F. du Nord

Réponse :
Frère Charlie, nous sommes tous comme vous, nous "interrogeons" sans cesse notre foi, notre pénitence et notre mission autant que leur source, La Révélation d'Arès, et ce que nous obtenons "c'est comme une lumière qui éclaire un peu plus chaque jour nos zones d'ombre", mais la réponse à nos interrogations jaillit bien plus de nos pensées espérantes que de l'évidence concrète. C'est notre misère humaine.
Chaque année au Pèlerinage je me fais l'effet d'être en voyage comme dans ma jeunesse en "SuperConstellation", en "Bréguet-Deux-Ponts" ou en "Caravelle" (pourquoi n'aimé-je pas ces Airbus 320 et autres trois cents quelques chose) quand, regardant par le hublot, je ne voyais dans la nuit que le feu clignotant au bout de l'aile et au-delà des feux, du vrombissement et du léger rougeoiement des moteurs, l'épaisseur immobile de l'obscurité, mais je me disais : "Nous sommes comme immobiles dans la nuit, mais dans deux, trois, six heures, nous serons loin, nous atterrirons." Pareillement à Arès je ne vois que la lumière par les vitres, mais je me dis : "Dans X années, ce lieu sera trop petit pour contenir tous ceux et celles qui viendront se recueillir sur le lieu où le Père a parlé." X années ! Ikse et non dix en chiffre romain.
Avec puissance la vie, alors, commencera de bouillonner. Le soleil connaîtra des aubes plus brillantes qu'aujourd'hui jusqu'au Jourla nuit et le jour s'arrêtront d'alterner. Nous savons avec certitude que cela arrivera si nous ne nous décourageons jamais. Les lignes de La Révélation d'Arès n'ont pas de fin ; elles sortent des pages, elles se prolongent à l'infini. Nous allons mourir ? Mais ce ne sera pas un échec, parce que nous aussi nous nous prolongerons à l'infini, nous poursuivrons, de là où nous serons, notre mission.
Merci, frère Charlie, pour ce beau commentaire.

03jun16 175C66
Je suis venu au Pèlerinage il y a longtemps. J'y étais venu sans conviction, mais j'y avais rencontré un certain frère Serge qui m'avait sidéré par sa foi. Cet homme était littéralement cuit par la cigarette, il sentait le tabac à trois mètres, ses mains étaient brunes de goudron, la fumée l'avait rongé, mais il rayonnait de sa foi en vous et en La Révélation d'Arès tellement qu'il faisait oublier son addiction au tabac d'une rare intensité.
Il a fait de moi un croyant. Je ne l'ai jamais revu. J'aurais dû lui demander son adresse, mais je ne l'ai pas fait, j'étais devenu en quelques jours comme si je ne devais jamais le quitter, comme si je n'avais jamais interrompre mon Pèlerinage. J'étais comme entré dans l'Éternité.
Cette année je suis pris d'une grande nostalgie. Je ne peux pas venir au Pèlerinage (je travaille en été) mais j'aimerais revoir Serge. Il pourrait tenir lieu de pèlerinage pour moi, ma parler de La Révélation d'Arès. Pourriez-vous me donner son adresse ? Je sais que vous ne donnez jamais les adresses de vos frères et sœurs pour préserver leur vie privée, leur liberté, mais peut-être pourriez-vous faire une exception ?
Merci d'avance pour votre bonté, mon frère.
Jourdan d'O. d'Ile de France

Réponse :
Mon frère Jourdan, frère Serge vous a fait "comme entrer dans l'Éternité" un été au Pèlerinage, mais c'est lui qui est entré dans l'Éternité. Serge a quitté ce monde il y a longtemps.
Un jour il fut retrouvé mort dans son lit. La cigarette avait eu raison de lui, elle l'avait "littéralement cuit", comme vous dites. Mais ce fut un homme très attachant, en effet, d'une foi très grande et particulièrement attendrissante. De là où il est aujourd'hui je ne doute pas qu'il vous visite, si vous le lui demandez.
Serge mourut non vraiment jeune, mais prématurément, victime de son exceptionnelle addiction au tabac. Il mourut sans avoir rien écrit sur sa foi, sur la foi en général, alors qu'il "rayonnait de sa foi en La Révélation d'Arès," comme vous dites. Il y a des frères et sœurs qui disparaissent et qu'on cherche dans l'éther, mais Serge est de ceux qui vivent encore parmi nous. Les grands croyants ne disparaissent pas, mais il en est comme lui qui sont des présences perpétuelles, comme s'ils attendaient sans cesse l'occasion de se manifester, parce que leur mission est sans doute d'accompagner les croyants qui sont encore chair, esprit et âme (Rév d'Arès 17/7). Donnez-lui l'occasion de vous rendre visite ! Peut-être sentirez-vous son approche comme autrefois par une odeur "de tabac à trois mètres." Je plaisante.
Je revois le regard de Serge dans la petite exèdre qu'il y avait avant que les travaux entrepris dans les années 1990 et 2000 ne l'agrandisse par deux fois. Ses yeux dans la faible lumière de la petite exèdre d'autrefois étaient jaune-marrons comme ceux des fumeurs invétérés, mais d'une douceur et d'une intensité rares. Ils étaient jaune-marrons mais pleins de Vie, non pas de ces vies séparées que nous vivons comme individus, mais de la Vie que nous trouvons par moments, notamment au Pèlerinage, quand nous échappons à l'individualité en nous voyant non dans le rapport des uns aux autres mais dans notre relations avec la Réalité spirituelle.

04jun16 175C67
Je ne sais pas si je peux être candidat au jeu du chmilblik , car je ne suis pas missionnaire, mais j'ai une idée de tracts sur deux feuilles libres.
Le premier tract format carte de visite ou carte postale : Première page en haut à gauche imprimer RECTO en capital, en bas à droite coller la photo de La Révélation d'Arès. Deuxième page imprimer en haut à gauche : VERSO. Au centre cette formule : "(photos La Révélation d'Arès) + chromosome X* chromosome Y*= DIEU" (chromosome X chevauche chromosome Y + utiliser la police de caractère que les mathématiciens utilisent et qui ressemble à de l'écriture grecque).
Les asterisques renvoient à cette note chromosome X chromosome Y : "Operation avortée qui consistait à faire de l'homme un dieu, mais qui a produit que des êtres aléatoires aux nuances très variées, allant du gris foncé au gris clair) (en dessous de la formule) : "Cette formule mathématique reste pour moi une ėnigme. Je me tiens, sur-le-champ, prêt à écouter toutes personnes qui a un début de solution. Revenez à moi pour en parler."
Voilà à quoi pourrait ressembler le premier tract qui est distribué de manière quantitative.
Maintenant, pour expliquer le RECTO Sur la partie blanche de la page vous écrivez, de votre plus belle écriture manuscrite, une phrase : Celle que vous auriez écrites si vous étiez la veuve Marchal, mais au lieu de marquer sur le mur en lettres de sang "Omar m'a tué" pour dénoncer son jardinier, vous écrirez une phrase illustrant votre pénitence. Cela pourrait être par exemple "Je te pardonne" ou "Va et ne pêche plus" ou "Je ne sais pas comment te parler, mais ce livre peut te sauver." Puis écrire en-dessous la date l'heure la minute et la seconde, afin d'illustrer que ce message ne s'adresse qu'à celui qui l'a reçu. Et comme il a été écrit à la main, il implique plus saut en auteur [?] et donc plus authentique.
Je pense que cette société qui vie au rythme des démarches commerciales a besoin d'un peu plus d'authenticité ; en tout cas cette authenticité est nécessaire pour rencontrer ce message.
Le deuxième tract est une simple invitation au local, avec ce créneau les heures d'ouverture auquel vous pourrez être présent.
Frédéric H. d'Ile de France

Réponse :
Merci, mon frère Frédéric, pour cette proposition de tract.
À mon avis, l'idée véritablement originale ici, c'est que le missionnaire rédige à la main devant la personne rencontrée quelques mots à son intention. Il faut que le missionnaire dispose d'une surface dure et d'un crayon ou stylo pour écrire dans la rue. C'est possible à envisager. Vous pensez que ce geste : écrire de sa main quelques mots à l'intention de la personne rencontrée ajoute quelque chose de personnel qui peut toucher cette personne et lui donner envie de se rendre au local de mission où elle est invitée. Je réponds à cela : Peut-être, quoique je n'en sois pas sûr. C'est à essayer et nos frères et sœurs de Paris peuvent faire cet essai.
Par contre, j'ai de très forts doutes quant à l'opportunité de parler de Chromosome X et de Chromosome Y, simplement parce que la plupart des gens ne savent même pas ce qu'est un chromosome ou n'en ont qu'une très vague idée ou, pour les rares qui savant vraiment que le chromosome est un élément essentiels du noyau cellulaire, de forme déterminée et en nombre constant (presque toujours pair) pour chaque espèce (46 chez l'homme), formés de chaînes d'ADN organisées en gènes et porteurs des facteurs déterminants de l'hérédité et qu'il y a des paires de chromosomes sexuels dissemblables (mâle XY, emelle XX; ou mâle X, femelle XX), quels rapports peuvent-ils faire avec le Message de La Révélation d'Arès ? Ça me paraît nébuleux.
Merci quand même pour la suggestion. Il faut que des frères expriment leurs idées pour la confection d'outils missionnaires et vous le faites. C'est bien.

04jun16 175C68
L'an dernier au pèlerinage lors d'une discussion un pèlerin ancien expliquait que les prières ou lectures de la Parole étaient prononcées de moins en moins fortement depuis quelques années. Les pèlerins ou personnes de passage semblant s'accorder spontanément, plus ou moins consciemment, sur votre force de voix qui diminue, frère Michel. De nombreux pèlerins le font probablement pour mieux entendre votre voix et s'inspirer de la voix de l'aîné (Rév d'Arès 16/1) pour entraîner la multitude, appelée à devenir prophètique pour restaurer l'Éden, à transmettre la Parole.
Je peux très bien le comprendre, mais cela me pose aussi question : La Révélation d'Arès d'un côté appelle les frères à prononcer la Parole pour L'accomplir (Rév Arès 35/6) et d'un autre côté prescrit au frère Michel : Appelle le(s) frère(s) et le(s) frère(s) (xLi/7) à faire le pèlerinage comme à faire la moisson. Par ces Appels [dont l'un s'adresse directement à l'auditeur de La Révéaltion d'Arès, mais dont l'autre s'adresse à l'auditeur par l'intermédidiare du prophète, le Père] montre la possibilité d'un grand [et double] chemin de transformation qui passe tant par l'expression que par le partage de sa Parole entre sa Source et la fraternité humaine. En plus d'inviter à accomplir le Bien, cette expression semble être aussi le chemin.
Mais peut-être que la première manifestation du Créateur dans sa création sous forme de son devait plus ressembler à un murmure de lumière à peine naissante, même si cela devait être empli d'une grande force vu l’ampleur de cette création...
Alors mon questionnement a probablement peu d’intérêt, aucune forme sonore particulière ne devrait être à rechercher. Une simple ouverture à l'inattendu semble plus nécessaire.
Cette année, je ne sais encore quand je pourrais réaliser le pèlerinage (dommage que je ne sois pas encore passée à la psalmodie). Je n'ai probablement pas absolument besoin de passer à Arès pour rencontrer le Père, mais sa Présence en ce lieu me rend amoureuse, j'aime son Intelligence irradiant d'amour, même si ce n'est pas là l'essentiel.
Je vous souhaite, ainsi qu'à votre épouse, un bon Pèlerinage,
Rachel-Flora G. du Jura

Réponse :
Merci, sœur Flora, pour ce commentaire.
D'abord je n'y ai pas compris grand chose, sinon que vous aviez eu beaucoup de difficulté à exprimer une idée subtile. J'ai dû vous relire plusieurs fois en réfléchissant.
Je pense avoir finalement compris que vous cherchiez à exprimer l'écart très fin entre son et création en matière de Vie Spirituelle, laquelle est par excellence celle du Père, le glissement peu perceptible de la Voix vers l'action, autrement dit, le lien entre "l'expression" et "la Source", que les humains discernent à peine l'une de l'autre, quand il s'agit de la Création à quoi le pénitent est invité à participer comme co-créateur.
Pour éviter aux lecteur du blog de s'interroger autant que je me suis interrogé devant la version originale de votre commentaire, je me suis permis d'en réécrire ou d'en compléter [entre crochets] certaines parties. D'abord, j'espère que je n'ai pas trahi votre pensée. Ensuite, j'espère que vous ne m'en voudrez pas d'avoir ré-exprimé, peut-être même corrigé, ce commentaire. J'aurais évidemmment pu ne pas l'afficher, mais j'ai senti dans ces lignes quelque chose de cet inexprimable que j'évoque de temps à autre quand je dis que nos langues humaines n'ont pas les mots pour décrire le Surnaturel et exprimer le Fond des Fonds.
Merci aussi pour vos vœux de bon Pèlerinage.

04jun16 175C69  
Vous m'avez suggéré en réponse à mon dernier commentaire (15avr16 174C9) de travailler sur un quadriptyque en s'inspirant du tableau des frères LeNain, "Bacchus découvrant Ariane" pour évoquer "l'Assemblée des Pénitents l'Ariane aidant non plus Thésée, mais l'homme à s'échapper du labyrinthe du monde qui l'enferme et le soumet en lui fournissant le fil qu'il dévide derrière lui pour retrouver son chemin vers Éden. Le fil d'Ariane en quatre affiches serait-ce possible ?".
J'ai attendu d'avoir finalisé une première ébauche du panneau central pour vous adresser ce commentaire.
J'ai travaillé dur pour aboutir à ce premier résultat. je n'avais pas dessiné comme cela depuis l'age de mes 20 ans, à l'époque où je me rêvais en dessinateur de presse et de bandes dessinées. Dans ce premier tableau, Ariane git endormie au pied d'un mat (penché comme l'est notre logo) sur un navire qui gîte, menacé par une grave tempête. Tous s'affairent à quitter le navire. Un seul homme se refuse à fuir. IL se dirige vers la femme et on devine qu'il va l'aider à accoucher de l'enfant qu'elle porte. Ces deux là n'en font qu'un en réalité et symbolisent la force qui permettra au navire de se redresser et de reprendre sa route. L'enjeu de ces deux figures est de signifier que la voie à prendre pour vaincre le mal, est d'entrer en soi et d'accoucher des qualités spirituelles que Le Livre [seconde partie de La Révélation d'Arès] rassemble dans un seul mot : la femme [Rév d'Arès xxvii/1-13]. Le texte qui accompagne cette image en expose clairement le moyen : c'est la pénitence (Révélation d'Arès 30/11) !
Je ne vais pas m’appesantir sur l'analyse que l'on pourrait faire de ce tableau. j'ai travaillé chaque détail, chaque posture. En complément de cette image, une autre affiche de même hauteur mais moins large sur le thème "la femme, agent d'une nouvelle civilisation" évoquera les incidences de la pénitence et du réveil des qualités spirituelles, sur la société.  Il reprendra en gros plan le visage d'Ariane, mais éveillé et se penchant avec bienveillance sur l'homme recroquevillé derrière elle pour lui montrer les bienfaits sociétaux qu'il peut attendre de la pénitence. Le fil jaune qui court sur cette affiche de part en part du tableau sur la rambarde du navire me servira de "fil d'Ariane" pour lier les quatre panneaux.
J'ai conscience que ce travail doit encore évoluer, s'améliorer. Notamment au regard de ce que donneront les trois autres. J'ai conscience aussi de l'incongruité que procure ce "mélange des genres" : composition à la mode des anciens, trait et univers de la bande dessinée, et pour finir cadrage cinématographique. Je me demande surtout si ce mélange est propre à évoquer le spirituel pour le public d'aujourd'hui. Prenez-le comme une synthèse personnelle, un premier jet.... une base pour la suite du travail. Je me donne une année pour finaliser ce quadriptyque et si les frères de mon groupe l'acceptent, l'afficher en vitrine de notre local parisien pour une mission sur ce thème.
Je suis encore tout plein de la tension que m'a procuré la réalisation de cette composition. Elle m'a porté autant que je l'ai portée. Jamais je ne m'étais autant senti pressuré de l'intérieur, aussi concentré, aussi mobilisé. Le pèlerinage que j'attendais avec ferveur il y a encore un mois, je me surprends à moins y penser. J'ai le sentiment qu'une part de moi s'est déplacée dans le hors-temps, et qu'un jour, un mois ou une année ne valent pas par le compte de leur durée mais par l'intensité avec laquelle on investit cette durée.
Et pourtant. Je sais que lorsque la pression de ce projet redescendra, que la tristesse va me guetter. Je connais cette mélancolie qui survient après chaque moment d'intense création. Je sais aussi qu'une fois que les nerfs auront lâché, que des larmes d'abandon couleront sur mes joues et qu'à ce moment là je serai prêt à me rendre à Arès et m'abandonner au Père. Il n'y a qu'à Arès que la Parole s'ouvre comme une mer immense. Dans la soute où je travaille (mon atelier est dans une cave), ma conscience ne parvient généralement pas à voir au delà de quelques lignes et il me faut longtemps mâcher ses mots pour en extraire l'essence. À Arès, ma bouche boit presque sans effort les mots du Père qui se prolongent et font revenir en eux toute La Parole. Je dis "presque sans effort" mais je devrais dire "naturellement" parce qu'effort il y a toujours, mais on sent à Arès comme un allègement et une force de pénétration hors du commun.
J'ignore ce que mon âme puisera cette année sur ce Saint Lieu, quelles lumières jailliront de ma prière. Je fais confiance au Père. Mais je sais ce que j'y apporterai : une année riche en expériences à méditer, une meilleure connaissance de moi-même, la volonté de continuer d'évoluer et de m'élever, et des projets de création pour la mission plein la tête  avec la volonté farouche de les faire aboutir quand je serai de retour sur Paris.
Bon pèlerinage à tous.
Éric D. d'Ile de France

Réponse :
Merci, frère Éric, pour ce commentaire. C'est avec beaucoup d'émotion et de joie que je vous vois travailler sur le quadriptyque "le fil d'Ariane" que je vous avais suggéré de créer dans ma réponse 174C9.
J'ai conscience que c'est un travail difficile.
L'idée de la femme qui va accoucher sur un navire en perdition est très bonne. Puisque ce quadiptyqie est destiné à la vitrine du local de mission, je pense qu'il faut le rendre aussi immédiatement compréhensible que possible, car le passant va s'arrêter... disons.. dix secondes pour le regarder. Aussi le laïus au bas de l'image: "Vous portez en vous la solution à tous les maux du monde, etc." me semble trop long. Vous pouvez le laisser pour ceux qui prendront le temps de lire et de comprendre, mais personnellement je ferais une bulle (genre bande dessinée) sortant de la femme : "Aide-moi à accoucher d'un homme nouveau !" C'est court et les gens le liront. Au fond, c'est bien ce qu'on demande au passant : Nous aider à accoucher d'un homme nouveau.
Je n'affiche pas l'image qui accompagne votre commentaire, une image que j'aime, mais qui ne prendra vraiment de sens qu'avec les quatre (ou peut-être seulement trois) autres. Je vous laisse poursuivre votre travail.

04jun16 175C70
Pour les catholiques, cette année est une année de jubilé où le pape François dans sa bulle d’indiction a appelé à effectuer un pèlerinage.
Cette année nous verrons peut –être certains frères chrétiens catholiques venir en pèlerinage à Arès, se disant simplement : Si je peux aujourd’hui lire les évangiles, prendre pour modèle Jésus, c’est bien qu’il y a eu il y a plus de 2000 ans ces courageux apôtres qui ont laissé leurs filets de pêche, suivi Jésus, qui l’ont servi et accompagné dans sa mission (Qui a préparé la pâque ? Qui a été cherché l’âne ? Qui était sur le lac de Tibériade avec lui, avec lui lors du sermon sur la montagne ?) et qui ont ensuite commencé à relayer la Bonne Nouvelle dans leurs bleds, contrariant les habitudes et les dogmes en place à l’époque de Jésus, venant dire : "Ce n’est pas purifier les ustensiles de culte qui compte mais c’est purifier son cœur ! Tout ce fatras de commerce fait au temple, ça détourne de la vraie piété ! Allez ! Ce n’est pas le statut social qui fait l’homme respectable mais c’est l’homme bon qui le fait, c’est celui qui se dépasse pour faire le bien, pour changer, qui fait qu’on l’admire, le collecteur d’impôt qui va rendre ce qu’il a volé, par exemple.
Comme le rappelle le pape dans l’article 20 de sa dernière bulle : "Pour sa part Jésus s’exprime plus souvent sur l’importance de la foi que sur l’observance de la loi... On comprend mieux pourquoi Jésus fut rejeté par les pharisiens et les docteurs de la loi à cause de sa vision libératrice, source de renouveau."
Donc je pense que certains pourront se dire : "Et si aujourd’hui ces apôtres qu’on croise dans les rues, dont on m’a parlé, qu’on appelle Pélerins d’Arès, disaient vrai ? Parce que finalement c’est exactement ce même Jésus avec "sa vision libératrice" qui revient parler à Arès aujourd’hui et qui vient ramener l’homme non à l’observance de la loi en vigueur, des dogmes en vigueur, dogmes établis au cours des siècles, mais à la vraie piété, celle de l’amour entre les hommes, celle du pardon de toutes les offenses, inlassablement, celle de la justice. Il a ce même coté qui peut déplaire au premier abord et même fortement déplaire, il vient contrarier les habitudes. Quoi finalement ? Ça ne sert à rien d’aller me confesser si je ne m’efforce pas d’enrayer le mal à la racine, c’est-à-dire tout simplement de cesser de pécher, de cesser de voler, de mentir, etc… Quoi je peux bien passer mon temps à dire des prières, à demander avec ferveur, à remercier, mais si je ne vis pas le Sermon sur la Montagne, rien ne changera fondamentalement en moi et dans le monde."
Le Pèlerinage d’Arès est un pèlerinage où chacun peut décider de débloquer, de dérouiller, de déverrouiller ses portes intérieures, celles qu’on tient tous trop souvent cadenassées et qui empêchent le pardon de s’exercer pleinement, autant de fois qu’il le faut, empêchant l’amour, empêchant la justice de se répandre, ces portes dont on n’ouvre même pas un judas pour amorcer la paix, et l’on empêche de circuler notre sève divine .
Oui, le jour où nous n’attendrons plus [le salut] de Dieu, de sa miséricorde ou d’autres superstitions censées nous rendre meilleurs, mais où humblement nous saurons que c’est à nous de devenir meilleur quelle libération ce sera !
J’affirme que ce miracle libérateur que Jésus est venu lancer il y a 2000 ans et relancer il y a maintenant 42 ans à Arès est possible durant le très dépouillé Pèlerinage d’Arès.
Nicole D. d'Ile de France

Réponse :
Merci, ma sœur Nicole, pour ce commentaire. Il est écrit avec vigueur et par là je vois que votre foi est plus forte que jamais, ce dont je n'ai jamais douté, mais aussi que votre santé va beaucoup mieux après l'opération chirurgicale que vous avez subie et qui vous a fatiguée. Béni soit le Père qui a étendu sur vous Sa Main Recréatrice, car toute aide du Ciel est Recréation !
"Le pape François dans sa bulle d’indiction a appelé à effectuer un pèlerinage," nous apprenez-vous, mais il pense, du moins principalement, au pèlerinage de Rome. Peut-être osera-t-on à Rome parler du Pèlerinage d'Arès un jour prochain ou lointain ? Mais je me doute bien qu'au début ce sera en le couvrant d'un épais provincialisme, alors qu'en réalité, si l'on suit l'honnête logique des forces spirituelles, il devrait être le premier, le Pèlerinage capital, puisque c'est là, à Arès, que le Créateur est revenu rappeler sa Parole fondamentale : Ce Que Je dis Je l'ai déjà dit, Mes Prophètes et Mes Témoins L'ont livré au monde. Si tu les avais écoutés, Je ne serais pas descendu vers toi (Rév d'Arès 30/1).
Quand Rome ne pourra plus faire semblant d'ignorer La Révélation d'Arès elle s'efforcera d'abord de récupérer, en essayant de la plier à ses dogmes, la Parole d'Arès. Ce n'est que plus tard que Rome conviendra qu'il faut oublier dogmatisme, rituel, théologie, et qu'il faut s'assoir sur le très simple Sermon sur la Montagne auquel, par parenté de simplicité, La Révélation d'Arès renvoie.
La Révélation d'Arès
présente aux religions une lettre de créance qu'elles devront tôt ou tard reconnaître. Toutes ne l'honoreront pas, mais Rome l'honorera sans doute. Elle n'y perdra pas trop la face, puisque dans son immense et sage Bonté, le Père fait bien comprendre que ce n'est pas ce qu'on croit, mais c'est ce qu'on fait de bien qui sauve. Alors, le plus important n'est pas que les Catholiques ne perdent que peu à peu leur foi dans la trinité, dans la croix rédemptrice, dans le pain changé en chair et le vin changé en sang ; le plus important, c'est qu'ils entrent en pénitence.
À bientôt au Pèlerinage, ma sœur Nicole.

04jun16 175C71 
Comme chaque année, depuis 1990, en ce début de juin, mon âme se prépare à ce rendez-vous très privilégié avec le Père, qu’est l’étape du Pèlerinage sur ces Saints Lieux d’Arès, car j’ai un grand besoin de me rapprocher au plus proche de Mon Créateur, d’entrer en moi-même (Luc 15/17) |et d'aller vers Lui] dans Sa Maison Royale, d’écouter ce que Sa Parole m’inspire d’accomplir durant cette période,
de prendre le Feu dans Sa Main (Rév d'Arès xLi/7).
En avançant dans ma pénitence, ma personne avance dans l’Inconnu, qu’est-ce que je connais de cette Force qui soulève des Montagnes (Matthieu 21/21) ? Rien ! Avec l’impression qu’Elle entraîne là où vous ne pensiez pas pouvoir aller ou même vouloir aller. De là, surgissent des résistances qui génèrent luttes et débats intérieurs, devant lesquels mon âme, bien que tendue à accomplir le Bien, en ressort affaiblie. C’est au Pèlerinage d'Arès qu’elle va pouvoir se ré-animer et se réarmer de Bien.
Graduellement, la pénitence nous fait quitter ce monde, ses aises, sa vallée grasse (Rév d'Arès 26/4), nous vide la tête (33/8) de son fonctionnement, de ses réflexes, de sa culture et tant mieux ! Elle nous en libère et nous engendre dans l’autre Vie Infinie [17/3]. Sur ces sentiers​ encore​ accessibles (7/1), l’épreuve des grands écarts intérieurs ne manquent pas. Rester le pied planté dans ce monde (xL/1) de mes frères humains qui n’attend de vous que ce qui va pouvoir le conforter ou l’accommoder et y accomplir ce que ma pénitence et ma mission m’inspirent, pose des problèmes inévitables d’attitude qui demandent en soi une force d’abandon dans le courage, la joie, l’humilité, la bonté, un dépassement sans cesse à recréer chaque matin!
Alors comment le pourrai-je année après année sans venir prendre le Feu d’Arès ?
Là, où Dieu est (xLi/1), Il n’est pas un juge, Il ne condamne pas,
Je viens comme je suis, telle que je suis, avec ma volonté de L’honorer par ma pénitence et ma mission, alors Il me montre la Voie à emprunter sur Sa Montagne et me remplit de ce dont j’ai besoin pour accomplir :
Si ma tête est alourdie et mon cœur épuisé, Il donne de la force à celui qui est fatigué et Il multiplie les ressources de celui qui est à bout (Isaïe 40/29).
Si mon esprit est malade, Il le rafraîchit de Sa Parole et il lui donne double intelligence,
Si ma personne est tombée pauvre, Il la rend riche de confiance, de paix profonde et d’amour, elle est alors consolée !
Je vois mes maux changés en Vie,
et sous Son Souffle, dans l’éclat de l’Esprit, je discerne un petit bout de Ses Merveilles (Rév d'Arès 33/8).
Et portée par Sa Parole, ma pénitence se transforme, jour après jour, prière après prière, je me demande alors "si j’ai bien été pénitente les années précédentes" (pour reprendre vos mots, dans votre réponse à Danièle G. 175c62)
Par moment, mon œil pleure (Rév d'Arès xLi/9) car "je me croyais juste et sage" (Prière d’entrée sur le Saint Lieu) ou bien Sa Main me blesse (xLi/11), car cette transformation m’humilie dans une nécessaire conscience de redoubler de pénitence et de mission!
Mais au milieu de tout ça, je vois ma responsabilité​, mon importance aux Yeux du Père d’accomplir le Bien ! Il a besoin de mon accomplissement et je m’émerveille de me retrouver vivante, participante de Sa Vie, la vraie, celle qui sauve.
Dans quelques jours, ma main d’homme prend(ra) Sa Main (Rév d'Arès xLi/13),
Il n’abandonne aucun pécheur, Il fortifie, Il nourrit et lave les pieds écorchés de ​tous les péniten​ts (Rév d'Arès 25/5-6).
Gloire à Toi, Seigneur ​!
Et béni soit Mikal — le frère bénit Mikal (RFév d'Arès xix/25) — car si ces retrouvailles avec Mon Créateur sont possibles, c'est parce que vous, juste prophète (xxxvii/2), votre répandez abondamment et généreusement votre Parole dans chacune de vos entrées de blog que nous recevons dans nos maisons pour y lire le Vrai (xxxiii/9).
Vous germez les fils de l’Eau (Rév d'Arès xi/13), les hommes bons qui changeront le monde.
J’ai tout autant besoin de vous lire et de sentir le souffle chaud de votre prophétisme soulever mon âme.
Dans la joie de vous revoir et de prier à vos côtés tout au long de la période de juillet.
Je vous embrasse de toute mon affection fraternelle, ainsi que notre très chère sœur Christiane.
Anne-Claire B. d'Ile de France

Réponse :
Voilà plus qu'un commentaire, ma sœur Anne-Claire ! C'est un véritable acte de foi.
Ce commentaire est lancé au blog d'un clavier tout à la fois passionné et... monotone. Passionné parce que c'est le Feu d'une grande foi qui fait bouillir l'eau dans votre chaudière, et monotone parce que vous y répétez tout ce que nous savons déjà, puisqu'il s'agit de la foi de tous. Une plume dont l'encre monte du Fond des Fonds mais qui est semblable au grondement de la Mer... la Mer sur les Hauteurs (Rév d'Arès 20/4). Ce Souffle gronde comme les choses éternelles de la Création que nous contemplons dans le ciel jusqu'à l'infini. Le lyrisme de ce commentaire nous porte comme les épaves que nous sommes, pécheurs, vers les rivages encore inaccessibles du Séjour du Père. Il nous faut être laconiques et pragmatiques quand nous parlons aux gens de la rue qui ont, en général, perdu le sens de la grande, très grande, immense poétique spirituelle, mais il est bon qu'entre nous quelques frères et sœurs expriment leur foi avec cette poétique, cette chaleur... bref, cette chaudière que vous venez de m'envoyer.
Bien sûr, il n'y a rien ici qui soit parent de la plastique rigide de l'alexandrin, du sonnet, du madrigal, tout est apparemment prosaïque, tout sauf l'envol, sauf le Feu qui anime vos lignes, ce Feu que vous viendrez reprendre à Arès bientôt. Donc, ici, pas d'obscurité abstraite, rien d'inconnaissable ou à double sens, tout est simple comme la pénitence est simple. Il n'y a ici que ce chacun de nous trouve sur son sentier.
Encore merci, sœur Anne-Claire, pour ce texte.

05jun16 175C72 
Depuis 2012, je ne peux pas aller au Pèlerinage. Cette année non plus !
J’ai l’air de m’en plaindre, mais en même temps je pense à tous ceux qui pour diverses raisons ne peuvent pas faire le Pèlerinage et j’espère que chacun d’eux pourra, une fois au moins dans sa vie, y venir !
Après vous avoir vu le 2 janvier 1991, sur l’ancienne chaîne de télévision "La 5", je peux vous dire mille merci, ainsi qu’à Jean-François Meyer, sinon c'eut été un un grand vide pour moi qui cherchais Dieu, le Vrai, que serais-je devenu ? J’en aie des frissons, merci encore.
Mon premier Pèlerinage eut lieu en 1992. Je louai une maison dans un lotissement au bout de la rue Lebas. Avec un frère Michel Sand, nous avions convenu d’une participation raisonnable, qu’il serait là pour m’aider le matin et le soir, j’ai un souvenir ému de ce frère d’une grande sagesse, d’une grande gentillesse, d’un grand cœur, il écrivait un livre en parallèle de plusieurs postes de travail pour assurer sa subsistance — il me semble qu’il vit en Allemagne  ? — Michel, si tu lis ce blog, j'espère que tu as encore mes coordonnées —. En quelques jours nous nous sommes retrouvés une petite dizaine, et c’est là que j’ai vu pour la première fois notre frère Alain J, passer les trois ou quatre derniers jours de ses vacances avec nous.
Cette année là, vous m’avez fait appeler dans l’exèdre par votre épouse sœur Christiane, pour me connaître mieux. Au moment de partir vous avez posé vos mains sur ma tête en psalmodiant Père de l’Univers (12/4). En sortant, le petit groupe que nous formions dans cette maison m’a dit que mon visage avait littéralement changé. Je me souviens avoir lâché prise à partir de ce moment. L’année d’après, me voyant sous le préau — dans la cour de l’entrée, avenue de la Libération, attendant d’aller prier —, vous m’avez dit avec une beau sourire ”Ah mon frère Michel, c’est bien, vous n’avez plus le regard dur“ ! Vous avez déclenché en moi cette dynamique de pénitence qui conduit au Bien (12/3), le miracle d’Arès c’est l’âme (17/4) qui naît !
Depuis, j’en ai résolu des états ”âme”. Des efforts difficiles pour me libérer (des démons 21/2) au début, le ventre noué, pour aller au Champ (5/2). M’entendre avec mon groupe, avec autrui, aimer (25/4), ne pas juger (16/14), rester en paix (36/17), ne plus avoir, comme vous me le disiez, cette douleur qui vous serre la poitrine, ce merveilleux vide qui vous rend léger, quelle joie (17/6) ! D’ailleurs, si je manque à ma vertu (28/15), sur un fait, un pensée, au millième de seconde je ressens ce phénomène comme un étau dans la poitrine. C’est une alerte prodigieusement efficace pour me reprendre et avancer. Il y a longtemps que j’ai décidé de plus être celui qui déclenchera une colère, qui portera préjudice, afin de plus avoir besoin d’être pardonné (12/4) ! Aimer — tu aimeras —, c’est un plus difficile travail de chaque instant, car haïr ne demande aucun effort, mais à terme plus destructeur, il n’y à rien !
Votre dernière entrée sur le Pèlerinage est limpide, comment expliquer plus simplement pourquoi venir sur ces Saints Lieux est une sage décision. Comme notre cher frère Jeff je ne ressens rien de particulier [175V49], sauf un sentiment d’être à la Maison, un bonheur, un apaisement, me retrouvant avec tant de priants que j’aime. Ce doux ronronnement montant me manque !
De loin, chaque année depuis 2013, je suis avec vous dès juin. L’année prochaine, physiquement, d’un profond sourire, d’un regard encore plus doux, plissant mes rides d’expression jusqu’aux tempes, le cœur léger en récitant la prière ”Me voilà Seigneur”, j’entrerai [sur le saint lieu] ! Puis selon l’heure, si vous êtes là frère Michel, je lèverai les yeux pour vous saluer de tout mon cœur.
Je souhaite que mes mots inspirent au moins une personne à découvrir notre Pèlerinage !
Michel J. de la Bresse

Réponse :
Mon frère Michel, vous que la vie a éprouvé physiquement, je me dis qu'elle vous a fait une faveur insigne, celle d'inscrire dans votre personne — la personne, la vraie, la totale, est liée au Tout, elle est un tout que forment le matériel et le spirituel quand ils se retrouvent pour former l'être, si proche de l'Être — Je suis celui qui Est (Exode 3/14) —, donc celle d'inscrire dans votre personne la Parole non pas en lettres imprimées et lues sur du papier, mais la Parole évadée du papier, la Parole revenant à la quintessence que forme l'humain, ce complexe spirituel/matériel où la Vie resurgit et se résume, où s'expriment l'essentiel et l'existentiel de la façon la plus pure. Alors, le Pèlerinage d'Arès aboutii à la négation absolue de la religion, car la religion n'est que dualité : d'un côté l'humain et de l'autre côté Dieu aperçu à travers la barrière du culte, du rite, du guichet (Rév d'Arès xvii/4). Au Pèlerinage l'homme revient à sa source = Source, s'y mêle, pénètre là où les mots ne suffisent plus pour dire ce qui se passe dans l'être humain qui se fond dans l'Être. Pour certains cela ne dure qu'une seconde, mais c'est déjà une victoire, pour d'autres une minute, pour quelques uns davantage.
C'est ce que ceux qui ne comprennent pas à quoi sert le Pèlerinage ne voient pas ; ils ne voient pas qu'il est bon, même un court moment, de s'absorber dans l'impalpable, l'insensible, l'indicible, de se changer en vaisseau qui hisse sa voile, son âme, et saute les vagues de la Mer et retrouve, même un court moment, la Flotte du Roi (Rév d'Arès 17 et 18). Oui, quelque chose de l'aventure spirituelle qu'a abandonnée l'homme revient ici, à Arès. Cela ne passe plus par les sens, mais par le cœur et l'âme. Certes, le lieu garde l'odeur persistante de la présence humaine, comme le trou du renard garde son odeur fauve, mais quelque chose d'autre, que ne perçoit pas la narine, flotte alors sur le lieu, même un court instant. Ce quelque chose d'autres, c'est ce qui règne sur les espaces infinis, ces magnificences infinies (Rév d'Arès 4/6) étalées sur toute la Création.
Mais cela, vous pouvez le ressentir même de loin, frère Michel, car l'appel : Viens prendre le Feu ! parle du Feu qui n'a pas de localisation, du Feu de la foi, de l'espérance, de la Vie. Nous allons prier ensemble de loin cette année. Nous prierons très proches l'année prochaine, mais ce sera toujours la vraie piété.
Merci pour votre très beau commentaire, merci d'être mon frère, frère Michel !

06jun16 175C73
Prémices, je m'agenouille devant Toi, l'Étalé, le Plus Haut, l'Absolu Parfait, le Parlant à l'homme Ton Témoin, frère Michel, à qui Tu as dit: parole de Mikal Ma Parole [Rév d'Arès i/12].
Si je quitte le Plus Haut des yeux, le monde m'assaille et me tourmente, mais la fatigue me quitte quand je parle dehors à mon frère humain. Qui est là, qui me hisse et me donne la joie et la paix ?
Ce métier de la terre me ramène en bas et je me disperse dans une plainte.
J'espère Arés, m'y voici dans quelques jours pour y reconnaître Ta Présence, l'Espace, Ta Promesse et le Feu. Merci frère Michel, de nous tirer sans relâche vers le Très Haut.
Merci et toujours merci.
Jules C. de Catalogne Française

Réponse :
Ce commentaire est purement spirituel, il n'évoque le "métier de la terre" que pour dire qu'il vous "ramène en bas" et vous "disperse dans une plainte". Alors, "j'espère Arès" criez-vous. C'est très simple et très beau. Merci, frère Jules, pour ce commentaire qui m'émeut.
Les humains ne seront pas libres aussi longtemps qu'ils ne voudront pas être libérateurs et être libérateurs par la pénitence, c'est bien là la vocation que nous nous sommes donnée, nous Pèlerins d'Arès. Par là nous sommes les dignes disciples du Sermon sur la Montagne de Jésus. L'outil de la libération est la pénitence et quand la panoplie de ces pénitences s'élargira le monde commencera de changer.
Sœur Christiane ce matin même m'a fait lire le projet de loi Sapin, qui va être débattu à l'Assemblée Nationale. J'ai lu et j'ai eu un haut-le-corps. C'est une loi dictatoriale, qui instaurerait, si elle passe, le contrôle de tout et qui même officialiserait et se proposerait de protéger les délateurs, qu'elle appelle pudiquement "lanceurs d'alerte". Toutes les communautés de foi vont subir la surveillance du pouvoir, car sous couvert de surveillance économique, la surveillance va évidemment être politique, idéologique, rationnaliste.
Mais n'oublions pas que de toutes les oppressions celles du pouvoir, de la loi, du travail et de l'économie contrôlés, ne sont pas celles qui accablent le plus l'homme et ce fut l'erreur de la mission sociale que de le croire. De toutes les oppressions ce sont celles du péché, celles du dedans de chaque homme, celles de l'indifférence, du mensonge, de l'égoïsme, de la cupidité, etc., qui viennent d'elles-mêmes, qui font de nous des pantins du Mal et qui nous ferment les yeus sur les réalités spirituelles, parce qu'elles appellent à la générosité que repousse notre individualisme... parce qu'elles blessent nos petits orgueils et font "rire les hommes grossiers," comme les appelait Confucius, les hommes aux dents de fer comme les appelait le psalmiste.
Une seule voie d'évasion, déjà recommandée par Jésus voilà deux-mille ans, hors de cette oppression : la pénitence. Mais la pénitence a besoin d'une énergie intérieure, c'est le Feu que nous venons ranimer à Arès. Ce Feu doit brûler beaucoup des maux qui font s'agiter sans cesse les hommes-cancrelats de la Terre : l'inquiétude, les incertitudes, la crânerie, la susceptibilité, la cupidité, la méchanceté, la maladie, la peur de la mort, bref, ce Feu doit brûler beaucoup de nous-mêmes, ce beaucoup qui n'est que la vie de l'animal (plus ou moins) intelligent en nous pour faire naître une autre Vie ! La Vie de l'homme-Dieu, de l'homme de Bien. Le Pèlerinage est le cocon que nous tissons autour des vers, des chenilles que nous sommes pour en ressortir avec les ailes des anges, sauf que la métamorphose sera lente et demandera toute notre existence et le plus de Pèlerinages possibles pour toutes les existences qui viennent.
Voilà ce qui fait du Pèlerinage d'Arès un moment tonique, jamais fini, de notre existence !
Bon Pèlerinage 2016, mon frère Jules et ma sœur Petra.

06jun16 175C74
Frères Michel et Michel, (Michel J. et Michel P.) des commentaire et réponse 175C72, vous me "touchez grave" comme la langue d’aujourd’hui me fait m’exprimer en français pour dire que votre échange mouille mon cœur et mes yeux en d’autres mots, mais comme le font sur diverses cordes en moi tous ceux qui forment cette chaîne fraternelle de commentateurs, Nicole, Anne-Claire, Éric, Rachel-Flora et [ainsi de suite] en remontant jusqu’à votre entrée sur le Pèlerinage, frère aîné, sur le Pèlerinage d’Arès si simple et si bon, si libre et si épuré !
Oui, il y a bien à Arès dans ce Saint Lieu à la dimension d’une petite chapelle ou d’une grange quelque chose de mélangé entre l’animalité ("l’odeur fauve du trou du renard") de l’homme encore attaché à son animalité pensante (y compris "scientifique", les labos aseptisés puent quelque part, comme les affirmations des docteurs prétentieux qui ne savent rien du Fond), et la sainteté de l’homme qui revient à son Créateur et à Son Image et ressemblance (Genèse 1/26), qui fait, là, un pas vers les magnificences infinies (Rév. d’Arès 4/6).
Je venais moi-même depuis l’année 90 en pèlerinage quand je vous ai vu participer à ce débat télévisé sur "La 5" de l’époque (en janvier ou février 91) lorsque notre frère Michel J. vous a vu, lui, pour la première fois.
Je missionne à Lorient régulièrement avec un couple qui vous a ainsi découvert, Algia et Jacques C.
Oui, notre nature animale retrouve là son Fond spirituel plus qu’elle ne le retrouve ailleurs, ce Lieu est au moins fait pour ça, je trouve, même si à l’instar de Michel et de Jeff, je ne suis pas de ceux qui ressentent particulièrement des choses indicibles. Je fais ce commentaire avec la foi dans le Bien, dans l’accomplissement de la Parole transmise par tous le prophètes, en particulier par ce Jésus, dont parle si bien notre sœur Nicole (175C70), pour qu’il soit suivi dans son amour et non idolâtré sans changement. Tout reste à faire pour changer ce monde : la Vie (Rév. d’Arès 24/5) est devant nous.
Je souhaite à chacun des pèlerins qui viennent sur ce Lieu ou qui font le pèlerinage du cœur, quelque part en ce monde, de grandir leur foi de feu dedans et de gagner en pragmatisme (et laconisme) pour la répandre par la mission, la moisson, et permettre ainsi de mieux en mieux aux oiseaux spirituels qui dorment un peu partout de s’envoler de la cage du péché,
Je vous souhaite aussi à vous, frère aîné, et à vous sœur Christiane, son épouse si dévouée (merci de la force de votre couple au Saint Nom du Père), un bon et beau pèlerinage de Feu au sein de tous vos frères et de notre monde d’humains chéris par le Père, même si parfois ses fils sont horribles et pitoyables,
Je vous embrasse, je viens me joindre au léger rabab (Rév d'Arès vLvii/8) du Val Hanouka au ras de la mer (xLvii/5), laver ma langue, laver mon cœur à l’ouverture de juin cette année, avec notre jeune frère Julien,
Bernard L. de Bretagne-Sud

Réponse :
Je suis heureux, frère Bernard, que vous ayez aimé le commentaire de Michel J (175C72). Ce commentaire vous a "touché grave"... Je ne connais pas cette expression qui serait, dites-vous, la "langue d'aujourd'hui", mais je pense que "grave" ne signifie pas ici "gravement". Je pense que vous avez plutôt voulu dire que ce commentaire vous a ému, ébloui, impressionné. Quand à ma réponse, elle n'est que la réponse attendue du prophète, rien d'impressionnant, seulement la routine apostolique du frère Michel qui ne se lasse pas de parler à tous, de parler de toute la force de sa foi, de son âme, de son cœur..
Nous vivons aujourd'hui des temps où le foisonnement des questions qui préoccupent l'humain ne peut plus être embrassé d'un regard. Examiner en détail tous les sujets de préoccupation n'est plus possible, en tout cas il n'est plus voulu, comme si les données nombreuses étaient maintenant masquées derrière leur quantité même.
Nous venons de vivre des journées où les inondations ont éprouvé certains de nos concitoyens, notamment à Nemours. J'ai observé qu'il n'était pratiquement plus question de la CGT qui voudrait faire plier le gouvernement, ni de la pénurie de carburant et j'ai vu que les perturbations ferroviaires étaient relativement peu évoquées. Un sujet chasse l'autre ; par là les media rétrécissent le cerveau de leur public, les empêche de tout voir. C'est à mon avis un affaiblissement calculé pour mieux dominer. De surcroît, même si toutes les informations étaient mises sur un pied d'égalité et évoquées de façon égale, nous n'aurions aucun moyen de les vérifier.
Nous sommes sous l'empire des media. Le media filme une Nemourienne désespérée rentrant chez elle après la crue en pleurant et se lamentant: "J'ai tout perdu !" mais il se garde de filmer une autre Nemourienne qui entre chez elle en disant: "Ces choses arrivent. Il faut faire face. Tant pis pour les dégâts, on remplacera peu à peu ce qui est perdu."
Or, je suis sûr que des gens qui abordent le malheur avec bonne humeur et espérance ne sont pas si rares, mais les media, qui veulent de la sensation, se gardent de montrer le côté courage des éprouvés qui rebondissent. Nous, tout au contraire, au Pèlerinage d'Arès nous invitons les pèlerins, qu'ils soient ou non Pèlerins d'Arès, à méditer dans leur tête l'ensemble des péchés qui accablent le monde en réalisant qu'il faut non se lamenter et s'avouer vaincus devant eux, en soupirant : "C'est trop... Vaincre le mal est devenu impossible," mais qu'il faut au contraire se décider à combattre le Mal d'un bloc et à installer le Bien d'un bloc, faire de l'homme un héros unique face à toutes les formes possibles, toutes les nuées de dragons du Mal, vues ensemble.
Merci pour votre commentaire, frère Bernard.

06jun16 175C75
Bonjour,
je crois que Rachel-Flora [175C68] parlait de la différence entre un son et un appel et/ou entre une prière douce ou une prière clamée.
Je loue le Très Haut, car je sentirai comme son Haleine [Rév d'Arès 11/1, 39/1, xii/3) sur mon épaule très prochaînement, à vous voir également, le palpitant [= le cœur] scintillera, et j'écouterai la Voix, le son de la Voie qui coule.
Heureux les fils de l'Eau l
Laurent L'H. d'Ile de France

Réponse :
Merci, frère Laurent, d'avoir probablement mieux compris que moi ce que Rachel-Florra voulait dire.
Je vous souhaite un heureux Pèlerinage, mon frère.
L'Haleine que vous allez sentir sur le saint lieu du Pèlerinage est le Souffle de la libération.
Qu'est-ce que prennent d'assaut et conquièrent avant toute chose les révolutionnaires, les putschistes, bref, tous ceux qui veulent prendre le pouvoir ? Le palais gouvernemental, le parlement, les ministères, l'industrie lourde, les leviers économiques ? Non, ils prennent d'assaut et conquièrent les media : la radio, la télévision, les grands serveur de l'Internet, parce que de nos jours ce que veulent les hommes de pouvoir, c'est la fabrique de l'opinion, le bourrage de crâne industriel. Pour commencer ils ne prendront jamais d'assaut et ne conquerront pas le Pèlerinage d'Arès. Là on est libre pour un temps et ce l'on y lit ou dit fait rire les dominateurs. Tant mieux, ça nous laisse un répit, car du temps il nous en faudra beaucoup pour changer le monde (Rév d'Arès 28/7) et c'est là que nous revenons prendre le Feu de la Moisson spirituelle.
Le rationalisme politique, scientifique, académique, est la condition préalable à toute industrialisation de l'opinion. La raison spirituelle, la nôtre, est donc d'abord considérée comme négligeable. Le rationalisme politique prétend s'adresser à l'homme émancipé et considère la raison spirituelle comme n'étant ni émanci­patrice ni déterminante.
Cependant, à un moment ou à un autre le rationalisme s'attaquera à la Voix de Dieu, la considèrera comme rivale ou gênante et cherchera à la détruire. Nous aurons quand même le temps de nous fondre dans cette masse que nous continuerons de moissonner dans l'ombre pour qu'elle gagne la partie à la fin, mais pas par les discours et les armes, elle gagnera par l'intérieur, par le Bien, par la pénitence.
Comme vous voyez, quand je pénètre sur le Saint Lieu je pense à tout, au présent, à l'avenir, à ce qui est certain, à ce qui est possible et à ce qui n'est pas impossible, pour moi sur le Lieu où le Père parla en 1977 le temps s'arrête, je n'ai plus d'âge, je ne suis plus que l'homme perpétuel qui n'a devant lui qu'un prolongement infini avec, au bout, le retour du Jour sur l'humanité. Faites comme moi et que chacun fasse de même !

06jun16 175C76
6 Juin ! Chaque année depuis 1945, les sociétés auto-proclamées civilisées commémorent le débarquement allié de 1944 qui prépara la chute du pouvoir nazi par l’ouest. Les peuples sont invités à regarder en arrière et à considérer que la barbarie est un phénomène qui leur est étranger. Ce devoir de mémoire pourtant nécessaire, dans ces circonstances ne prépare pas l’avenir. C’est la fête du "jour le plus long."
21 Juin ! Ce jour-là débute le Pèlerinage d’Arès. Le frère qui vient prier ou méditer sur ce lieu est invité à découvrir sa propre barbarie appelée péché et à lutter contre elle par la pénitence. Par sa venue, il préfigure le Jour qui ne connaîtra ni jour ni nuit (Rév d’Arès 31/8).
Aujourd’hui 6 juin, les médias vont rappeler longuement la barbarie nazie. Mais rien ou presque sur la faiblesse et la négligence des gouvernements occidentaux qui ont laissé le pouvoir nazi monter, la remilitarisation de la Ruhr, l’annexion de l’Autriche, l’invasion des Sudètes puis de la Tchécoslovaquie. Faiblesse de l’état-major militaire français en 1940, assourdi par ses certitudes, inadapté à la guerre moderne qui se préparait, qui organisa l’armistice quand il se vit débordé comme la ligne Maginot, aussi facilement qu’il refusa les appels du colonel de Gaulle par exemple à ouvrir les yeux sur la nécessaire mécanisation de l’armée.
Mais avant cela il y a eu les réparations vengeresses imposées au peuple allemand qui ont fabriqué plusieurs générations de revanchards et d’aigris, terreau du fascisme ; il y a eu la crise de 1929 qui a généré la misère ; il y a eu les raisons plus que floues de la première guerre mondiale, etc.
Mais quand on commémore, on ne réfléchit pas et surtout pas à sa propre responsabilité. La barbarie nazie avait une grande complice, : la barbarie tranquille des hommes qui ne se mobilisent contre un drame que quand ils sont touchés, mais sont plus attachés à leur confort qu’ils ne sont sensibles à la douleur des autres.
Finalement on n'apprend pas de l'Histoire, puisque cette indifférence – cette barbarie - est toujours là. C’est pour que germe dans les hommes — Ses Fils — une autre conscience, [pour qu'ils aient conscience] que le Père de l’Univers a envoyé La Révélation d’Arès. La solution de la barbarie n’est pas militaire, ni politique, ni même religieuse, elle est spirituelle et elle se joue dans le cœur de chaque être humain.
Salvator B. d'Ile de France

Réponse :
Merci, frère Salvator, pour ce commentaire.
Oui, juin est toujours dans l'Histoire un moment particulier parce que c'est la fin du printemps, des mauvais temps attardés de l'hiver et le début de l'été. Mais j'ai établi le début du Pèlerinage d'Arès le 21 juin, parce que c'est le jour le plus long de l'année, celui qui, dans la pénombre de ce monde de péché, évoque le mieux le Jour de Dieu qui surviendra quand le Bien aura remplacé le Mal sur la Terre.
Cette année en France juin va être le moment de l'Euro 2016. Le football va être le dieu. On va commencer le 10 juin par France-Roumanie et finir le 10 juillet, jour de la finale... Ah ah ah ! Ce sera pour moi 87 ans moins un jour. Les écrans de télévision vont chaque jour retransmettre des matchs que suivront des foules excitées. Le Pèlerinage d'Arès dans tout ça sera totalement inconnu, jamais évoqué, un truc sans le moindre intérêt pour le citoyen moyen. Et pourtant le Créateur de tous ces excités est venu parler là en 1977, est venu leur parler, mais c'est comme s'il n'avait jamais existé, le cerveau et le cœur sont descendus dans des millions de pieds et de mollets.
Quand je vois cela, je n'ai qu'une immense admiration pour mes frères et sœurs qui vont venir en Pèlerinage, qui ont maintenu leur humanité dans le crâne et dans la poitrine et qui se sont fait une âme. Merci, frère Salvator, d'être de ceux-là, d'être avec ces milliers de lumières une lumière. À bientôt.

06jun16 175C77 
Bonjour frère Michel,
Je découvre à travers La Révélation d'Arès toute la distance qu'il y a entre ce que je croyais être et ce que je suis.
Catholique convertis à l'Islam il y a 23 ans, bon croyant à la recherche toujours d'une certaine vérité, je me trouve face à La Révélation d'Arès comme un enfant qui aurait retrouvé son jouet préféré et qui ne sait plus comment jouer avec.
Mes mécanismes psychologiques sont grippés ; le jouet m'enchante toujours mais je n'arrive pas à lui redonner la vie. L'Islam m'a pourtant enrichi et même décollé presque complètement de la pensée qui se nourrit de compte et de bruit. Je me suis accommodé de la cage, j'aime tous mes frères et sœurs mais je n'arrive pas à transcender le visuel en spirituel.
Je crois en La Révélation d'Arès, elle ne peux venir que de Dieu et je suis fier d'avoir un prophète de mon époque, un homme du temps qui vient, que vous représentez si bien comme Mouhammad et Jésus.
Je ne peux venir à Arès, parce que je n'en ai pas les moyens, mais peut-être aussi parce que je ne me donne pas les moyens de vivre cette parole qui me fascine et en même temps perturbe mon confort intellectuel.
Je vous embrasse  mon frère Michel, quoi qu'il en soit je n'abandonne pas et je suis sûr que cette Vie prendra racine en moi pour devenir un jardin dans ma tête pour la partager avec tous mes frères et sœurs du monde entier.
Angel C.-D. de Genève (Suisse)

Réponse :
Merci, frère Angel, pour ce commentaire.
L'islam, quoiqu'on dise, est spécifiquement arabe. Le judaïsme, quoi qu'on dise, est spécifiquement hébreu. Le catholicisme et le protestantisme, quoi qu'on dise, sont spécifiquement européens.
Mais la foi du Pèlerin d'Arès ? Qu'est-elle spécifiquement ? Elle n'a pas de spécificité, à tel point que son aspécificité gêne : Les libraires se demandent : "Dans quel rayon mettre La Révélation d'Arès" ? L'administration se demande : Où classer les Pèlerins d'Arès ? Etc. Nous ne sommes rien, parce que nous sommes liés au Tout, liés au Tout Autre, nous ne sommes pas une religion. Nous sommes l'humanité. Qui remarque l'humanité ?
L'humanité en ce qu'elle est le topique supérieur de toute la Création qui s'étend à l'infini, mais qui n'a qu'une Existence au plus haut sens existentiel. Nous sommes totalement libérés de l'assujettissement à quoi que ce soit sur Terre et dans l'Univers.
Nous n'avons pas à posséder un langage propre, des règles propres, à conquérir notre émancipation en quoi que ce soit, nous n'avons aucun effort à fournir pour être nous-mêmes, nous n'avons pas de culture et même nous perdons le sens de la culture, nous ne suivons qu'une vie, celle de la pénitence, nous aimons, nous pardonnons, nous faisons la paix, nous cherchons l'intelligence spirituelle qui n'est d'aucune race ou civilisation, nous sommes libres de tous préjugés. Bref, nous ne sommes rien, nous ne sommes rien d'autre que des êtres en effort constant de redevenir l'image et la ressemblance du Père, rien d'autres que des êtres sur le chemin du retour vers la Source.
Si vous venez en Pèlerinage à Arès — et je suis bien d'accord que "vous ne vous donnez pas les moyens de faire le Pèlerinage", mais que ces moyens, vous les avez — vous ne serez rien d'autre qu'un fils du Père.
Mais ne vous sentez pas contraint de faire le voyage. Faites le voyage tout simplement comme propulsé par quelque chose d'irrésistiblement naturel en vous. Seule, une nature extraordinaire peut le faire et, même si votre quotidien est ordinaire, je crois que vous êtes quelqu'un d'extraordinaire et c'est pourquoi il n'y a rien d'étonnant à ce que personne ne vous remarque vraiment en ce monde. Moi non plus personne ne me remarque. Pourquoi des habitants du Ciel seraient-ils remarqués par des gens qui n'ont qu'à lever le nez pour voir les constellations qui peuplent banalement la nuit ?
Je vous attends à Arès une de ces années. Bon voyage, frère Angel.

07jun16 175C78 
Le Pèlerinage commence dans deux semaines.
Je ne sais pas si j'y vais.
Je trouve que le Pèlerinage est devenu routinier. Il n'y a plus de réunions, de débats, de ce que vous appeliez des ateliers. On entre dans une salle où des gens tous pareils en tunique prient, méditent ou lisent en silence et on en ressort comme on y est entré en se demandant ce qu'on est venu faire là.
Le Pèlerinage a tourné à la morosité. Pas de motivation, de repères ou de signification. Ça ne peut conduire qu'au désenchantement et à l'ennui...
Je vous aime pourtant bien tous, mais c'est quoi être Pèlerin d'Arès ?
Gilles T. d'Ile de France

Réponse :
Voilà un commentaire tout à fait désabusé. Merci quand même pour lui, frère Gilles. Je n'entends plus parler de vous depuis longtemps, mais vous dites ce que vous pensez
J'ignorais ou je ne me souvenais plus que vous étiez déjà venu en Pèlerinage. Il semble que vous y soyez venu au moins deux fois puisque vous dites : "Il n'y a plus de réunions, de débats, de ce que vous appeliez des ateliers", ce qui me laisse supposer que vous êtes venu à l'époque des "ateliers" dans les années 90 et que vous êtes revenu plus tard au moins une fois pour constater que les ateliers avaient été supprimés.
J'ai décidé de ne plus accueillir les ateliers, parce que leurs sujets étaient souvent sans rapport avec le Pèlerinage, la foi, la mission.
Vous demandez : "Mais c'est quoi être Pèlerin d'Arès ?" et les bras m'en tombent.
Les bras m'en tombent, parce que ce blog, tant dans ses entrées que dans ses commentaires et mes réponses,  depuis dix ans ne fait que dire ce qu'est un Pèlerin d'Arès. Ce blog s'étend à longueur d'année sur La Révélation d'Arès, notre foi, nos espérances, notre mission, notre vision du monde actuel et du monde que nous espérons, celui que nous travaillons à changer par notre pénitence personnelle et notre mission de nouveaux pénitents. Quant au Pèlerinage, la présente entrée 175, les commentaires et mes réponses n'en parlent-ils pas en long et en large ?
Aussi longtemps que par le monde les questions de foi seront réglées par des dogmes, des traditions intangibles, des lois ou des règles, aussi longtemps que les croyants seront convaincus que le paradis ne leur est ouvert que s'ils se soumettent aux diktats de l'église, de la synagogue, de la mosquée, bref, d'une religion qui est un système, les Pèlerins d'Arès qui eux croient tout au contraire que l'action de la conscience libre, totalement orientée vers le Bien, dont chacun est le créateur par sa pénitence, seront incompris, dénigrés, voire combattus. N'avez-vous vraiment jamais compris que ce que vous êtes venu chercher à Arès c'est le Feu de cette liberté de conscience d'homme de Bien, de l'homme du temps qui vient.
Si vous n'avez pas compris cela, si vous n'avez pas compris ce qu'est la pénitence, ce qu'est la moisson, vous n'avez évidemment pas compris ce qu'est un Pèlerin d'Arès. Alors, si vous en êtes là, le Pèlerinage d'Arès est pour vous dénué de "motivation, de repères ou de signification."
Qu'y puis-je ? Qu'est-ce qui peut être plus explicatif que ce blog que vous semblez suivre ?

08jun16 175C79
Votre courrier du 21 mai m'a nettement aidée à oser maintenir mon projet de présentation de La Révélation d'Arès à l'Harmattan à Paris, alors que seulement trois dans mon groupe étaient prêts à s'engager avec moi dans cette mission.
Oui, Frère Michel, je vous remercie de votre encouragement, cette conférence a eu du succès, puisque nous avons reçu environ 25 personnes : Un tiers étaient des invités de Osama ou de nous. deux tiers sont venus par la mission de rue dans le quartier de Maubert-Mutualité où nous avons rencontré un public très diversifié, attentif et peu suspicieux d'un Message surnaturel. Était-il rassuré par l'invitation au nom de l'Harmattan ? Plusieurs semblaient rassurés aussi quand je disais que c'était mon nom qui était écrit sur le flyer. Je me suis demandé pourquoi, peut-être que certains pensent que les personnes qui parlent avec les gens dans la rue, distribuent des tracts sont les crédules de la secte, que le noyau dur dangereux n'est pas visible !
Les treize moissonneurs — 4 des 4x9 (groupe de mission de la rue Raymond Losserand) et 9 des 5x6 (groupe de mission idem) — qui étaient dans la rue ont tous constaté que l'écoute des missionnés était plus confiante et attentive que dans les quartiers autour du local. Comme vous le savez, il y a tout autour la Sorbonne, la fac Jussieu, la Mutualité, le collège des Bernardins, l'Institut du Monde Arabe, un public actif en fait..
Nous avions décidé du flyer avec Osama, je vous l'ai envoyé. Nathalie avait collé quelques affiches sur la place et dans un café spectacles boulevard St-Germain, et Osama en avait mis une, encadrée, sur la vitrine de son Espace.
Certes, comme vous le dites dans votre courrier, "la voix de fer  correspond à une façon de présenter l'Événement d'Arès maintenant obsolète", mais elle a l'intérêt de vous entendre raconter d'une façon vivante, simple et concrète l'essentiel de l'événement survenu surnaturellement dans votre vie familiale, de la force du Message et des difficultés rencontrées dans notre monde pour transmettre à l'humanité un appel qui la concerne et pourquoi d'autres en grand nombre, auxquels le Père a voulu parler, se sont dérobés (1/16).
En lisant votre courrier, j'ai réalisé l'urgence qu'il y avait à raconter au public, après qu'il aura visionné la vidéo,  comment se sont passées ces 27 dernières années pour vous et pour nous, notamment la difficulté pour vous de choisir des priorités de travail pour faire comprendre à des disciples de tous bords culturels, religieux, politiques, et plutôt ignorants, un Message dont vous aviez, de 1974 à 1977, compris la profondeur.
Le thème de la soirée était : "Peut-on parler d'une Révélation aujourd'hui ? Un sentier étroit pour un exode spirituel."
Projection du film "La Voix de Fer" (1989) qui présente le témoignage de Michel Potay sur l'événement d'Arès.
Discussion ouverte sur la voie que cette révélation nous indique.
Brièvement voilà comment s'est déroulée la soirée :
Osama nous a présentés comme des gens de tolérance et d'ouverture.
Nathalie a informé du déroulement de la soirée présentant le film et les intervenants.
François D. a donné le sens du mot « "révélation" de l'Exode de Moïse, a situé Michel Potay en parallèle avec Moïse et Muhammad et introduit le film.
Après le film, j'ai raconté que ce film avait été réalisé en 1989, quinze ans après L'Évangile Donné à Arès, douze ans après les Théophanies et Le Livre, à un moment où vous êtes heureux d'avoir surmonté une période très difficile d'acceptation et de transmission de ce Message Divin pour l'humanité, puisque vous êtiez alors en train d'imprimer avec votre épouse l'édition de 1984 qui rassemble les 2 Messages.
Je déroule toute votre histoire de 1974 à 1984.
Je vous joins mon texte schéma, à partir duquel j'ai parlé.
Ensuite, je parle de la Pénitence, votre souci de nous enseigner par écrit, par oral (La Poterne) en nous conduisant par le sentier étroit de l'ascension et je termine disant par cœur 7/1-2
Ensuite Nathalie donne la parole à la salle :
Il y a eu plusieurs questions :
la plus intéressante  demandait une explication du verset 20 de la veillée 28 : « Il est temps que je libère les nations.... François et Bruno ont répondu à tour de rôle.
Bruno a clôturé en parlant à partir du texte que je vous joins.
Des échanges ont continué autour d'un pot. Plusieurs nous ont chaleureusement remerciés et ont pris des tracts avec les coordonnées du local.
On peut dire que c'était une soirée sereine, chaleureuse, de gens attentifs,  convaincus que Dieu vous a parlé, que tout ce qui a été dit est encourageant mais que cela leur demande de digérer, d'assimiler.....
Pour moi c'était l'occasion d'un effort de travail personnel et en groupe très enrichissant. C'est mon âge qui m'a décidé à ne plus remettre à plus tard.
Encore un grand merci pour votre encouragement.
J'ai beaucoup pensé à soeur Christiane et à vos filles en me préparant pour ce travail oral.
De tout coeur je vous embrasse
Marcelline S. d'Ile de France
Conférence à L'Harlattan 2016

Réponse :
Merci, ma sœur Marcelline, pour ce commentaire qui relate le déroulement heureux de la conférence que vous avez donnée le 3 juin à L'Harmattan, rue des Écoles à Paris.
Je vous dis toute ma joie émue en vous lisant.
Je tiens à vous faire part de ma reconnaissance, à vous ma sœur Marcelline, et à faire part de ma grande reconnaissance à tous ceux qui ont participé activement à cet événement. Je pense à François D. et à Nathalie et Bruno D.

08jun16 175C80
Je lis votre blog avec plaisir, même si je ne crois pas un mot de ce qu'on y raconte, mais j'y trouve un charme particulier. C'est probablement parce que de lire des gens pleins de beaux rêves d'un monde meilleur, d'un monde changé, charme ou console, mais ce monde qui se veut rationel est trompeur : "Cependant, par delà ces collines flexibles, et sous ce même ciel au calme décevant, à quelques lieues d'ici, par ce beau soir paisible, les portes de l'enfer s'ouvrent pour des vivants," a écrit André Maurois.
Tout est en fait désespéré. Je voudrais pouvoir dire le contraire, mais c'est impossible. Les Anglais vont voter non à l'Europe, c'est à peu près certain le 23 juin et le beau rêve d'une Europe unie s'envolera un peu plus loin après s'être déjà bien envolé avec la Grèce ert beaucoup de problèmes qui enflent... Les Russes ont bien compris ça, qui ne demandent pas à faire partie de l'Europe. Hillary Clinton est définitivement la candidate démocrate et c'est à désespérer quand on voit cette femme qui n'a jamais rien fait même politiquement convoiter le poste de commande aux USA, mais Trump..; ce n'est pas mieux, c'est sans doute pire. Bref, le monde se dirige vers des jours très sombres, qui sera éclairé par les explosions et les éclats des bombes et votre foi de pacotille n'y fera rien.
Rien, on n'y peut rien., mais ce n'est quand même pas désagréable de trouver encore des gens qui croient aux chimères. Merci pour ce petit souffle qui sent l'eau de rose et fait oublier les affreuses réalités qui menacent.
Eliaz B. de Bretagne

Réponse :
Mais oui, frère Eliaz, "d'affreuses réalités menacent." Nous ne disons pas le contraire. Nous ne prétendons pas que le péché des péchés (Rév d'Arès 38/2) et son sillage de grands malheurs ne peuvent pas arriver. C'est même précisément pour enrayer et stopper le fatal processus du Mal qui nous y mène que La Révélation d'Arès est survenue et demande à l'humain d'entrer en pénitence et de moissonner des pénitents, car telle est la vocation des Pèlerins d'Arès.
Ce que vous omettez de dire, c'est que ce blog ne fait pas parler sur les écrans d'ordinateur, de tablettes, de smartphones, de ceux qui veulent bien les lire les "beaux rêves d'un monde meilleur, d'un monde changé," ses délires oniriques qui "charment ou consolent", comme vous dites. Ce que vous omettez de dire, c'est que la base de leur foi est La Révélarion d'Arès venue du Créateur par la voie d'un de ses Messagers, Jésus, en 1974 et par Son Intervention en Personne en 1977. En tant que témoin vivant, j'atteste que cet Événement est authentique. Je l'ai vécu comme je l'ai décrit. Si vous l'escamotez, vous ne comprenez pas le Fond de notre espérance, actuellement d'aspect très petit, parce qu'encore quasi inconnue, mais immense dans sa dimension absolue.
Ce monde avance naïf comme s'il était vierge, comme s'il n'avait jamais souffert. Ce monde, qui confond irrésistible technologie et irrésistible évolution, croit que le progrès socio-économique va se poursuivre inexorablement et que le bonheur de l'humanité est au bout, qu'un avenir tapissé d'émotions merveilleuses est déjà en vue, que l'espèce humaine va dominer ses haines, ses violences, ses méchancetés, ses médiocrités et devenir un superbe idéal vivant, mais tout ça — tout ça qui n'est vraiment qu'un rêve — va s'écrouler, tout d'un coup ou lentement je ne sais pas. Ce monde est tellement confiant dans les pouvoirs magiques de ses dirigeants qu'il oublie qu'il a un Fond tout autre  que ce fond matériel, il l'oublie tellement qu'il ne vérifie pas son étanchéité à ses propres turpides et ignore de plus en plus ce qu'il a déjà perdu à 80 % : la vie spirituelle. Il songe même de moins en moins à récupérer cette perte, hélas.
Ce monde ne fait pas le guet et ses propres ignominies, qui l'ont déjà pas mal aveuglé ; il va, un jour, devenir totalement aveugle à sa réalité. Le monde ne voit pas qu'il a refoulé, enfermé dans le domaine du rêve — comme vous dites — des forces de Bien qui peuvent ressurgir. Ressurgir comment ? Par la pénitence d'un petit reste.
Que va faire cette pénitence, me demanderez-vous avec aux lèvres un petite sourire condescendant ? Eh bien, cette pénitence, voilà ce qu'elle a déjà commencé à faire et va faire de plus en plus. J'use ici d'une métaphore, dont use déjà le Père dans sa Parole, celle du faucon.
Le Bien se pose comme un faucon (Rév d'Arès xvi/14), un falco-peregrinus, sur les fils électriques dont le monde, trop fier de ses conquêtes scientifico-industrielles pour y voir clair, tapisse la nature et les villes. Peu à peu d'autres falcones-peregrini viendront se poser sur les fils, canaux de puissance, témoins triomphants de la technologie. Les falcones-peregrini se multiplieront, pondant la pénitence comme des œufs, et le monde ne se doutera pas de ce qui se trame : le Bien, parce que les falcones-peregrini ont des becs crochus et semblent au premier coup d'œil de la famille des rapaces du monde. Or, pour ce monde qui a fait du Mal sa fatalité le Bien est un ennemi.
Ces falcones peregrini ont des becs vaillants mais qui ne tuent pas ; ils ont des becs nourrissiers pour leurs oisillons (xLv/14), car les œufs, dame ! font des oisillons. Un jour, ils seront innombrables, survolant tout, se posant partout sur les fils, les antennes, les transformateurs, les toits. À l'heure venue ils quitteront leurs perchoirs et tomberont sur le monde, que les rapaces qui auront régné là depuis des millénaires, fuiront. Se souviendra-t-il, le monde, qu'il avait fait de ces faucons le dressage, qu'il les confina dans des cages à Rome, à Canterbury, à La Mecque, des fauconneries, dont il crut être le maître à jamais comme il dominait le feu, le cuivre, le fer, la production d'énergie, ces falcones-peregrini dont il avait fait des oiseaux lunaires qu'il pensait avoir indéfiniment à son service, bref, se souviendra-t-il, le monde, qu'il avait voulu maîtriser le Bien pour en faire un outil du Mal en redéfinissant le bien à sa manière, à ses gouts et dosages, se souviendra-t-il quand le vrai Bien déploiera ses ailes, ses innombrables ailes, dont personne n'imaginera plus qu'elles aient jamais existé  ?
Le monde ne fabrique pas une Histoire, en fait il vit une intrigue indéfinie. Une intrigue tellement incertaine que ce monde vit dans la peur, la peur dont vous êtes un spécimen, Éliaz ! En fait, ce monde vit dans une absence à peine supportable, une absence de bonheur, de santé, de vie, car le malheur, la maladie et la mort viennent vite et vous remarquerez que ce que ce monde considère progrès, c'est l'organisation des secours, les sapeurs-pompiers, la sécurité sociale, les maisons de retraite, les abris pour miséreux, les hôpitaux, les antibiotique set les analgésiques. En fait, la seule chose qui résiste, c'est le désir. C'est le désir, le rêve, qui fait que ce monde continue tout en préparant, s'en sans douter, son propre suicide. Ce monde n'est jamais qu'une tremblante métaphore de lui-même. Ce monde ne veut pas mourir, mais il vit obnubilé par sa brièveté, sa souffrance et sa mortalité. Si vous croyez que c'est normal, c'est que vous ne vous êtes pas beaucoup posé la question : L'homme pourquoi ? Pourquoi existe-t-il ? S'il existe pour vivre soixante-dix ans et mourir comme un chien, alors, l'homme n'est vraiment pas grand chose. Nous Pèlerins d'Arès le voyons autrement, nous voyons un autra Dessein sous sa carapace mortelle. Vous vous croyez supérieur et réaliste avec votre rationnalisme, mais vous n'êtes en fait que très inférieur à la Réalité humaine, le Vrai de l'homme.
Nous avons une mission à Lorient, rue du Port, au bout de la rue à droite en direction du port. Allez-y !

08jun16 175C81 
Cette année encore, j'ai la chance de pouvoir aller physiquement à Arès rencontrer Mon Créateur, à la Maison (Rév d'Arès xLii/22) où Dieu — Celui qui est étalé sur l'Univers, Qui n'a ni commencement ni fin, Qui est au-dessus de tout ce qu'on peut décrire — S'est réduit dans un petit lieu [une chapelle] sur le caillou Terre dans l'Univers, le Père-Mère faisant Faveur (Rév d'Arès xLi/9) à l'homme de Sa Présence par Amour (Rév d'Arès 32/3) pour Son Enfant.
Ce n'est pas pour obtenir quelque faveur personnelle qu'un Pèlerin d'Arès vient là, et de toute façon Dieu donne toujours, partout, des deux Mains(xxviii/18), mais c'est pour faire l'effort de venir prendre Sa Main (xLi/13) qui attend hors du temps et convaincre d'autres frères/sœurs humains à saisir pareillement Sa Main et marcher en avant ensemble (Rév d'Arès 39/6) main dans la Main (xxx/6-7) pour retrouver l’Éden.
Que viendrai-je faire ? Je viendrai dans le but de revenir à l'homme basal, me dépouiller de ma panoplie (Luc 11/21) culturelle et dualiste (entrée #171), de devenir homme d'Amour neuf (Rév d'Arès 1/1) au lieu même où se manifesta la Parole de l’anti-culture (Évangile donné à Arès) et de "l’anti-discours" (Le Livre), pour reprendre vos termes Frère Michel, si je ne me trompe pas. J’y viendrai me mélanger à la joie et l'espérance certaine,
J'y viendrai pour acquérir le Savoir (Entrée #133), Immense Savoir qui surpasse tous les savoirs du monde : savoir que le chemin qui mène à la Vie (Matthieu 7/14) n'est pas croire, mais faire pénitence : accomplir l'amour de tous, le pardon de tout envers tous, la paix tout le temps avec tous, la délivrance de tous préjugés, et l'intelligence du cœur.
J'y viendrai prendre et raviver le Feu que j'entretiendrai jusqu'au Pèlerinage suivant et ainsi de suite, par la vraie piété, la pénitence et la Moisson.
J'y viendrai, honoré de prier avec vous Frère Michel et Sœur Christiane, que j'embrasse avec cœur. Alléluia !
Xavier H. de Nice (Alpes Maritimes)

Réponse :
C'est toujours avec la même foi fraternelle que nous vous accueillerons et que nous prierons avec vous, mon frère Xavier.
Merci pour ce beau et émouvant commentaire.
Nous vivons dans un monde bref, qui laisse à ceux qui veulent s'en sortir comme vous, comme moi, comme chacun des Pèlerins d'Arès et des autres frères et sœurs humains du reste, le temps de s'améliorer un peu, le temps d'une pénitence, insuffisante à l'échelle de la brève vie humaine, mais suffisante à l'échelle de la Miséricorde. Que le Père me pardonne de l'évoquer pour une fois.
Peu avant sa mort, le 11 janvier 2015, une personne qui avait été une des plus belles femmes du cinéma, qui avait été considérée comme l'actrice mondialement fameuse de la scène la plus emblématique du cinéma de toujours, la Sylviat du film "La Dolce Vita" de Fellini, Anita Ekberg, prit contact avec moi et me fit dire (ou dit elle-même, je l'ignore) maladroitement qu'elle, qui avait été si belle, était devenue affreusement laide, et vivait dans un état de quasi-misère dans un maison de retraite italienne, mais qu'elle était  surtout dans un état de profonde angoisse métaphysique : "Qu'est-ce qui m'attend dans la nuit noire de la mort ?"
J'étais alors moi-même très fatigué à la suite d'une opération à cœur ouvert, subie trois semaines auparavant en décembre 2014 Je reçus son message en style télégraphique, mais très émouvant, sur mon portable dans un Établissement de Rééducation Cardiaque près de Bordeaux. Elle me disait en quelques mots qu'elle était par excellence le modèle de ce naufrage qu'est la vieillesse, de la misère du déclin humain, ne sachant pas où elle allait aboutir et appelant au secours. je lui envoyai aussitôt une traduction italienne de Père de l'Univers (Rév d'Arès 12/4) en lui recommandant de dire cette prière de tout son cœur trois fois le jour, une fois la nuit, en attendant que je puisse reprendre avec elle contact. J'ignore si elle m'écouta. Elle mourut quelque deux semaines après.
C'est l'exemple même de ce qui nous attend tous : le vieillissement, la pauvreté peut-être, l'angoisse de se demander à quoi a pu servir la vie. Ceux qui ne comprennent pas La Révélation d'Arès, le Pèlerinage d'Arès, notre foi, notre action missionnaire, ne se posent malheureusement pas ce genre de question. Mais nous sommes là pour commencer de constituer un noyau actif, dynamique, de réaction spirituelle. Oui, la Vérité c'est que le monde doit changer (Rév d'Arès 28/7), et vous y travaillez par votre mission à Nice.
Je vous embrasse, mon frère Xavier, en la mémoire de votre maman Francette qui nous a quittés lle aussi voilà assez peu de temps.

09jun16 175C82
Je ne suis allé qu'une seule foi au Pèlerinage d'Arès, il y a longtemps. Je ne me souviens plus quand. C'était avant mon divorce. Mon ex-femme est restée Pèlerin d'Arès, je crois, mais moi non. En fait, je ne l'ai jamais été.
À présent, je suis seul, vieilli et en mauvaise santé. J'ai beaucoup bu ; ça m'a démoli. Je ne bois plus, mais je le regrette presque, parce que quand le vin m'occupait le sang, j'étais... comment dire ? Bon pro dans mon métier de plombier, mais superficiel, folâtre, optimiste,... et volage. Bref, je n'avais pas du tout ce qu'on appelle une inquiétude métaphysique. Maintenant je suis envahi par l'inquiétude métaphysique. Je sens ma vie raccourcir. Je suis assez usé, pas vraiment vieux en années, mais je me doute que je ne ferai pas de vieux os. La cirrhose, le diabète... Enfin, vous voyez le tableau !
Mais je repense au Pèlerinage, je repense que j'ai gâché ma vie, que j'aurais dû être Pèlerin d'Arès comme ma femme. Je repense aller à Arès, mais que vais-je y faire ? Quatre murs blancs, une tunique de toile sur les épaules, les pieds nus, lire La Révélation d'Arès... je serais aussi bien à la plage. Mais si je vais à la plage, allongé je me dirai: "Qu'est-ce que tu fous là, tu peux pas aller là où Dieu est veni parler ?" Je me répondrai: "Oui, je peux, mais qu'est-ce que ça va m'apporter de plus, je peux aussi bien lire La Révélation d'Arès sur la plage." Et puis: "Non, on ne va pas au Pèlerinage pour lire La Révélation d'Arès." Mais lors, qu'est-ce qu'on va faire au Pèlerinage ? Vous dites : Prendre le Feu de la foi. Mais je n'ai pas le foi, j'ai peur ! Je suis prisonnier de ma carcasse, de mes idées qui tournent autour de ma tête comme des dauphins au Marine Land. Je suis prisonnier de mon insignifiance, si vous voyez ce que je peux dire ?
Valentin M. d'Alsace

Réponse :
Frère Valentin, je ne saurais dire si votre ex-épouse a jamais été et si elle est toujours des nôtres, car je ne vois pas du tout qui elle est.
Mais quel cri sincère, inattendu de la part d'un frère plombier : "Je suis prisonnier de mon insignifiance, si vous voyez ce que je peux dire ?"
Nous avons une idée de ce qu'est "l'insignifiance" que vous évoquez, parce que toute la journée notre mission rencontre dans la rue des "insignifiants" comme vous. Ils nous écoutent, ils sentent la vérité de ce que nous leur disons, mais ils sont "prisonniers de leurs insignifiance" et ne peuvent pas s'en délivrer, leurs "idées leur tournent autour de la tête" comme une barrière de barbelés.
Vous avez raison : On peut "lire La Révélation d'Arès sur la plage" aussi bien qu'à la Maison de la Sainte Parole.
En fait, qu'attend-on de cette lecture ? Une délivrance ! Elle peut se produire n'importe où. Dans l'état actuel de votre connaissance "superficielle" de La Révélation d'Arès, je vous recommande, si vous faites le Pèlerinage d'Arès, de n'y venir qu'en pensant à la délivrance, simplement. Venez pour l'heure avec un seul but : Vous délivrer, retrouver la liberté, à redevenir libre comme le poulain agile courant vers son but (Rév d'Arès 10/10), et si votre but est bien de quitter le souci du monde, la souffrance de la maladie, la peur de la mort, pour retrouver "l'inquiétude métaphysique" qui est en fait le souci de faire renaître l'être spirituel en vous, le sens de la Vie. Je crois que la neutralité blanche, la paix simple et tranquille du Lieu que choisit le Créateur en 1977 pour parler au monde est un endroit excellent pour ça.
Quelle vie avez-vous menée ? Une vie de bon plombier, débouchant les éviers, raccordant les chaudières et les baignoires, changeant les robinets, mais à part la lampe à souder et la clé à mollette une vie "superficielle, folâtre, optimiste,... et volage," qui pour finir ne vous a pas laissé la moindre valeur durable. Vous avez en somme choisi l'amnésie volontaire, mais vous prenez maintenant conscience de la vanité de votre vie, du monde décevant, et vous constatez que l'urgence, votre présente urgence, c'est de survivre.
Vous vous êtes aperçu que le mal radical, ce n'est pas seulement la violence, la guerre, le cancer, etc., c'est de ne pas avoir fait de sa vie quelque chose qui la ramène à son idéal de Fond : la Vie spirituelle. En cela, et malgré des apparences "d'insignifiance", vous êtes un humain qui est descendu au fond de lui-même et qui se dit : Que suis-je? À quoi ai-je servi ne serait-ce qu'à moi-même ? Où vais-je ? Vous n'êtes pas Dostoïevski pour répondre à ces questions par des mots, mais vous sentez bien, à défaut des mots, leur empreinte brûlante en vous et donc, d'une certaine façon, vous vous êtes fabriqué sans le savoir la grâce de vous découvrir fait, créé, pour autre chose que ce qu'a été votre existence de "bon plombier superficiel et volage".
Venez au Pèlerinage pour ouvrir la fenêtre de votre conscience et sentir se lever sur vous un vent libre et pur. Vous trempiez hier dans la lutte contre le totalitarisme de la société humaine où vous vous croyiez être libre, mais qui vous a mené selon son bon vouloir, ses lois, sa culture, les opinions qu'elle veut que vous ayez. Mais aujourd'hui vous vous levez contre le nihilisme spirituel du monde, qui ne vous a rien laissé que la retraite et les frais médicaux que nécessitent "cirrhose et diabète". C'est plutôt négatif et vous avez trouvé sans la chercher l'intelligence de le comprendre. Vous avez compris que ce que le monde vous donne là c'est seulement une antichambre pas trop inconfortable de la mort, parce que ce monde ne croit pas à la Vie. Devenez un insurgeant, un révolté pacifique et aimant si vous préférez.
Devenez l'homme de vos lendemains ! Vous verrez que la Parole d'Arès est un Parole de Délivrance, de Liberté.
Pour l'heure, ne pensez qu'à cela, ne venez au Pèlerinage que pour cela. Mais si vous l'avez bien ingéré, alors ce que vous rendrez à Dieu, ce que vous rendrez donc à notre Assemblée de pénitents, c'est un Pèlerin d'Arès, un pénitent et moissonneur de pénitents. Enfin..; peut-être, mais mieux vaut peut-être que rien.

09jun16 175C83 
L'âme est le regard, la main, la gorge, la main et l'estomac du spectre (Rév d'Arès 4/6).
Le regard voit la Vérité, la gorge dit la Parole du Père, la Main travaille et crée, l'estomac reçoit la nourriture (12/4) c-à-d. ce qui donne la Force (Extrait de votre réponse 175C52).
La main c'est l'action, la création (la Main travaille et crée).
Il me vient [à l'esprit] que c'est en forgeant qu'on devient forgeron (charpentier etc !) !
Étant créateurs à la ressemblance et a l'image (Genèse 1/26) du Créateur nous somment ce que nous nous efforçons d'être via notre libre arbitre, via notre pénitence ou notre impénitence.
J'ai la joie d’être un homme à l’œil crevé qui prend la force [Rév d'Arès xxx/22] au Pèlerinage d'Arès, mais je me nourris et je m’élève (xxx/6-24) toute l'année par ma piété, ma moisson, ma volonté d’être droit (xxxvi/19), bon (30/7, etc.) et libre (10/10) malgré mes faiblesses immenses (36/5).
Mais que font les médias ? Qu'attendent-ils pour parler ? Les pluies diluviennes, le K-O social, ah ! oui, [de cela ils parlent], mais ils sont a la botte des pouvoirs (Rév d'Arès x/6) auxquels ils sont asservis comme des chiens (annotation de la Rév.d'Arès xvii/7, édition 2009), voila qui me renvoie a la conclusion de votre réponse 175C52 : "ceux qui ne disent jamais rien ratiocinent par leur silence."
Je comprend aussi que je ne ratiocinais pas a travers mon commentaire, j'étais simplement dans l'ignorance.et je me nourri de vos clarifications.
Alain M. d’île de France (alias Allan Blackbird un des multiples merles blanc (qu'est tout Pèlerin d'Arès aujourd'hui encore, grand P ou petit p) qui cherche a suivre l'envolée comme toute oie sauvage !

Réponse :
Encore un frère ancien et aimé qui a ses raisons idiosynchratiques de venir au Pèlerinage, car chacun de nous a ses raisons propres d'y venir pour se remarier là avec le Feu et en repartir pour une année d'amour et d'action meilleurs que les années dernières, moins bons que l'année prochaine.
C'est ce qui fait de chaque Pèlerinage quelque chose de nouveau, un lieu où l'on revêt un manteau neuf, qu'on fasse le Pèlerinage à Arès même ou à distance par l'âme.
On ne peut pourtant pas prétendre qu'on n'en parlait pas, du Pèlerinage, avant cette entrée 175 en 2016. Déjà chaque année depuis les années 70 nous nous abreuvions des propos des uns et des autres sur cet acte sacré qu'est le Pèlerinage d'Arès.
Mais l'actualité inquiétante du monde comme les mutations profondes de la société humaine tout ne cesse, chaque année un petit peu plus, d'orienter l'attention vers ce Saint Lieu où le Père a parlé à tous les hommes et demandé qu'on vienne là prendre son Feu. D'année en année chacun donne son avis, commente, fait part des lumières plus grandes qu'il a reçues là. C'est la vie, en somme, qui évolue, qui n'est jamais pareille.
Nous ne sommes pas assez naïfs pour prétendre que le Pèlerinage d'Arès est la clé universelle qui ouvre toutes les portes spirituelles, philosophiques, morales, et nous n'ignorons pas qu'il y a dans cette salle de prière du Pèlerinage d'Arès où Dieu parla en 1977 quelque chose d'opaque qu'aucun de nous ne parvient à percer et que ne percent pas davantage les âmes de nos frères et sœurs défunts et de tous les défunts présents là avec nous, pour invisibles qu'ils soient. Autant ne pas se désintéresser, bien au contraire, au Pèlerinage car cette opacité c'est l'épaisseur de notre infériorité face au Créateur, mais nous savons qu'un Jour nous forcerons le perpétuel Salut, un Jour où s'arrêteront les aurores et les crépuscules, la Lumière couvrira tout sans cesse (Rév d'Arès31/8).
Bon Pèlerinage, frère Alain !

10jun16 175C84
Bonjour frère Michel,
Je vous appelle ainsi comme je pourrais vous nommer prophète.
Je vous ai contacté au début de l'année et j'ai perdu votre mail de réponse...
J'ai fini de lire le livre intégral, avec les 40 apparitions du Christ et les 5 théophanies. J'ai été très touché surtout par la souffrance de Dieu à se réduire comme un clou [Rév d'Arès ii/21], afin de se mettre à votre niveau, Lui qui est l'Étalé [ii/4].
Lorsqu'il dit qu'il n'a pas de gorge [pas de poumon Rév d'Arès ii/20] et qu'Il a du mal à parler, cela me touche aussi, car il fait un effort surhumain — ou surdivin pour être plus précis — afin de passer son message et se réduire à cette petitesse, c'est beaucoup d'humilté. Quelle magnifique preuve d'amour !
Ce qui m'a peut-être le plus touché c'est qu'Il remet Sa Parole entre vos mains en sachant que vous pouvez en faire ce que vous voulez, en faire du bien ou du mal.
Il y a comme un désespoir derrière tout ça et une prise de risque, comme un dernier recours disant que si l'homme ne revient pas vers le Créateur il court à sa fin. Je sens la tristesse du Père à travers tout ça. Il nous indique les lois ontologiques. Si nous ne les respectons pas, nous courons à note perte.
Et pourtant Dieu est là, tout près, plus près que notre carrotide [plus près que notre veine jugulaire Coran 50/16] dit le Coran. Je pense que Dieu est dans notre sang.
Moi, qui suis chrétien orthodoxe à la base, comme vous l'étiez, je ne sais plus vers quel Christ me tourner. Est-il vraiment le fils de Dieu? Et que cela veut-il dire au juste ?
Ce qui me choque, c'est que Mahomet a fini [probablement : complètement accompli] sa mission. Comment cela peut-il être ? Les musulmans sont plus violents que les chrétiens en majorité. Pour la plupart ils sont pleins de ressentiments envers nous. Ils confondent guerre sainte, [guerre] spirituelle intérieure et conversion forcée extérieure.
J'ai rencontré Vincent à "L'Eau Bleue" [à Paris], je pense le revoir samedi prochain, il est de bon conseil et connait bien La Révélation d'Arès. Il est plein de douceur, de bienveillance, ça me rassure.
Je voudrais venir au Pélerinage d'Arès en juillet et j'aimerais beaucoup vous rencontrer pour discuter avec vous de vive voix de tout ça. Les mails et l'informatique c'est bien beau, mais ça ne remplace pas le contact humain...
En vous bénissant.
Zoran compagnon de Christelle L. d'Ile de France

Réponse :
Mon frère Zoran, si vous venez au Pèlerinage d'Arès en juillet je serai très heureux de vous savoir là et de sentir que nous prions ensemble, peut-être même de vous voir prier, mais je ne pourrai pas vous recevoir. Non que je ne veux pas — j'ai toujours aimé recevoir des frères et parler avec eux —, mais je vais avoir 87 ans le 11 juillet, je ne peux plus recevoir tous les pèlerins comme je pus le faire autrefois. Ils sont trop nombreux et je me fatigue plus vite qu'autrefois. Mais puisque vous connaissez Vincent — il s'agit, je pense, de Vincent L. — ce frère déjà ancien, membre du comité des gestion de l'association des Ouvriers de la Moisson en Ile de France, est en effet un très bon connaisseur de La Révélation d'Arès et un missionnaire assidu. Je suis sûr que vous êtes là dans de bonnes mains. Et puis un de ces jours je pourrai peut-être vous rencontrer à Paris quand je viens rue Raymond Losserand. Je vous saluerai alors avec une grande joie.
Vous me dites que vous êtes le compagnon de sœur Christelle. Je ne connais qu'une Christelle et je suppose qu'il s'agit de celle-là. Il y a longtemps que je n'entends plus parler d'elle, mais si elle est toujours des nôtres, comme il semble que ce soit le cas, saluez-la fraternellement et embrassez-la pour moi.
Jésus qui m'apparut en 1974  n'est pas le Christ tel que l'interprètent les chrétiens orthodoxes, dont j'ai été en effet. Jésus qui m'apparut est un prophète, un homme comme vous et moi, que sa pénitence parfaite changea en Christ et que le Père ressuscita. Il n'est donc pas le Christ de la tradition orthodoxe, il n'est pas le Christ de la Trinité — le dieu à trois têtes (Rév d'Arès 23/7) — laquelle est vénérée comme Père, Fils et Saint-Esprit. Le Jésus qui m'a visisté en 1974 est simplement le prophète Jésus ressuscité, il n'est pas Dieu, il n'est pas le Pantocrator (παντοκράτωρ) des icônes. N'importe quel croyant qui pousse sa pénitence jusqu'où Jésus poussa la sienne est un Christ. Nous espérons faire de ce monde un monde de Christs très nombreux et cette façon changer le monde (Rév d'Arès 28/7). C'est pour moissonner dans le monde les humains capables de faire pénitence que nous avons besoin d'apôtres, de missionnaires. Pourquoi pas vous, mon frère Zoran ?
Je prie avec vous, je vous dis toute mon affection fraternelle.

10jun16 175C85 
Je me souviens quand, enfant, je contemplais au travers des hautes vitres de notre appartement parisien un petit coin de ciel, comme une lucarne dans la grisaille des jours. Je regardais intensément ce petit coin de ciel sans le comprendre. J’avais beau allonger mon nerf (Rév d’Arès xxxiv/9), je ne comprenais rien au pourquoi du monde, à ce que je faisais là, qui était ce "je-moi", qui étaient "les autres", qui étaient les choses et les êtres autour, quel était ce ciel au-dessus et cette terre en-dessous, "pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien."
J’acceptai simplement de toute mon innocence. Quoi que j'en pusse penser et dire, la matérialité avait sa consistance, mon corps était bien là, mes sens aussi, je pouvais voir, entendre, sentir, goûter, la matérialité s’imposait à moi : la réalité.
Voilà où en reste l’homme qui ne sait plus sa transcendance. Régnait une certaine harmonie, du temps, des saisons, des oiseaux qui piaillaient, des arbres qui avaient des racines dans la terre et des cimes qui s’élèvaient vers le ciel, des feuilles qui cherchaient la lumière, un ordre des choses. On m’avait bien parlé d’un Dieu, de Jésus, parfois petit, mais Christ, as comme toi [ou pas comme toi ?], Dieu fait homme, quand même, qu’il fallait remercier, adorer, louanger, mais Il se tenait dans une nébuleuse par rapport à tout ce que je percevais autour de moi. On le disait au ciel tout là-haut. Derrière les nuages alors ? Ce Dieu, je le sentais au plus près de mon petit cœur d’enfant mais je ne faisais pas le lien entre tout ça tout autour, les choses, les êtres, les autres, moi, et Lui.
Le ciel, lui, continuait à changer, le gris de plomb finissait par se laisser convaincre par la lumière, s’éclaircissait à regret, se parsemait d’une humeur légère de nuages vaporeux, et parfois s’inondait d’un bleu intense, puissant, sans reproche, d’un bleu immaculé, un rêve d’artiste-peintre, d’une lumière qui transcendait tout souci sur cette terre, pour moi, car le monde des grands autour, indifférent au ciel éblouissant mais quand même d’une humeur plus guillerette, poursuivait la course folle de ses affaires cruciales : politique ! lois ! conflits ! financement ! science ! religion ! convictions ! Combien tout cela était important ! Se disputer sans fin au mépris de ce bleu immaculé là-haut qui devait bien leur signifier quelque chose, pourtant, à tous ces agités, non ?
Oui, je me souviens et ça me revient avant chaque Pèlerinage. Ce coin de Ciel je l’ai conservé toute ma vie dans un coin de ma tête, sans savoir qu’il était présage d’espoir et de Lumière, un jour, mon premier jour à Arès avec le signe demandé dans le ciel, à sa place, ma place. Et chaque Pèlerinage c’est ce coin-là que j’occupe un peu plus : l’or en feu (Rév d’Arès xvi/18) qui grandit dans la tête du frère. Je ne comprenais rien enfant, je constatais, j’admettais, c’était comme ça ; les adultes ne parlaient pas de ces choses-là. Je ne comprends toujours rien mais je vois un peu mieux, la Lumière pénètre peu à peu mon ténébreux cristallin comme une aube naissante. C’est peut-être juste cela la pénitence : abandonner l’ombre, son ombre, et se laisser pénétrer par la Lumière ? Car je ne sais toujours rien au fond de la pénitence. J’en parle en tant que moissonneur certes, je réalise l’effort de Vie qu’elle représente, je la pratique telle que le kérygme la définit, mais pour moi, quelle est-elle en tant que Projet personnel ? Elle n’est pas personnelle ! Allons bon ! Alors je la fais pour tous ? Oui. Puis-je quand même dire transfiguration ? Fusion en Dieu ? Mais ce ne sont encore que des mots, qu’est-ce que j’en sais au fond ? Qu’est-ce que j’en sens ? Rien. Le Projet se tient tout entier dans ma foi, dans mon espérance. Si je dois définir la pénitence sur le champ, de façon plus intime, pour moi, oui pour moi, aussitôt elle m’échappe, elle est comme le ciel toujours changeant. Je la vis mais je ne la connais pas, je ne saurais la décrire par le menu, en donner une belle définition définitive. Elle est insaisissable et pourtant elle a, elle aussi, ses effets de réalité sur le temps, je vois — après coup — mon propre changement, mon ascension, auquel chaque pèlerinage apporte sa pierre, la scelle.
La Maison de la Sainte Parole à Arès est un lieu hors du temps, où l’on peut "s’absorber dans l’impalpable, l’insensible, l’indicible..." (175C72), c’est tout à fait ce que je ressens, mais c’est aussi un lieu hors de l’espace — bizarre pour un lieu — où notre pénitence nous apparaît tout à la fois proche et lointaine, floue, fluctuante, insaisissable par son immatérialité même. Plus chargée d’un potentiel toujours à venir, d’une grande Promesse (Rév d’Arès 2/8), que pleine d’une réalisation dénombrable. Et me revoilà dans le temps. Moi aussi, à l’instar de Danièle G., je me demande "si j'ai bien été pénitent les années précédentes."
Moi ? Qui, moi ? Qui, Je ? Voilà le Pèlerinage d’Arès, l’incertitude jetée sur mon identité terrestre, le flou sur mes contours d’homme, un Tout ailleurs, un Tout autrefois, maintenant, "dans dix mille ans !", une plongée dans l’impalpable de l’Être. Toujours là. Jamais là. Ici, Ailleurs, là-bas, Au-Delà.
Est-ce que je fais ce commentaire pour me faire plaisir ? Pour en éclairer d’autres ? Non, suite aux lectures des commentaires, je me demande une nouvelle fois le sens du Pèlerinage pour moi, alors même que je suis en pleins travaux dans notre pied-à-terre à Arès. Devrais-je dire " pied-au-Ciel" ? Ah ! ah ! Aujourd’hui, pause, alors je fais le point, je dépose ma trace écrite comme un graffiti sur la longue route vers l’Absolu, où beaucoup d’autres passeront forcément un jour, parce que ce sont des hommes, des dieux, mes frères, leur dire simplement ma peine à me changer dans ces débuts héroïques, les encourager à poursuivre même s’ils n’en voient pas le bout, comme le prisonnier laisse des traces sur les murs de sa prison pour ceux qui y viendront après lui, pour lui dire : "Comme toi, j’ai vécu, j’ai aimé, j’ai souffert... dans mes chaînes, ce n’est qu’un moment, qu’un lieu, tout passe, regarde le petit coin de ciel par ta lucarne, n’abandonne jamais l’espoir de ta libération. Ici a vécu un petit coin de ciel dans la tête d’un homme, comme toi, qui espérait avec force et conviction que des ailes lui poussent et que le Ciel s’ouvre très grand comme une Mer devant lui."
Nul doute, le pèlerinage affermira un peu plus ma force et ma conviction.
Claude M. d'Ile de France (actuellement à Arès)

Réponse :
"La Lumière pénètrant peu à peu le ténébreux cristallin comme une aube naissante. C’est peut-être juste cela la pénitence" ? Mais non, frère Claude, la pénitence n'est pas du tout la Lumière entrant dans l'être. La pénitence est l'ensemble des actes concrets d'aimer, de pardonner, de faire la paix, de trouver l'intelligence spirituelle libre de préjugés.Si je voulais poétiser, je dirais donc plutôt le contraire de ce que vous dites, je dirais que c'est la Lumière sortant de l'être en espérant être vue des autres. Vous êtes Enfant du Créateur, co-créateur donc, et donc co-créateur de Lumière. Par la pénitence vous ne recevez pas, vous donnez, et vous vous donnez, notamment vous vous donnez la grâce. Vous attendez de votre pénitence le contraire de ce que les croyants en général attendent de leur religion. Voilà bien pourquoi le Père s'exclame : N'évoque pas à tous propos Ma Miséricorde (Rév d'Arès 16/15) qu'attend le fidèle d'une religion en échange de ses fidélité et assiduité à sa religion. C'est du Bien qui sort du croyant par la pénitence que se forme la grâce, mais non de son application à suivre un dogme, une prière et une gestuelle imposées. L'homme de Bien est émetteur de Lumière, il dévoile la Lumière masquée en lui, ce qui peut donner l'illusion qu'il la reçoit du dehors, mais en fait il n'en est pas récepteur, car il l'a déjà reçue : Le Semeur est passé (Rév d'Arès 5/1).
Vous dites encore — et je respecte ce que vous dites sans le comprendre — : "Qu’est-ce que j’en sens (de la pénitence) ? Rien. Le Projet se tient tout entier dans ma foi, dans mon espérance. Si je dois définir la pénitence sur le champ, de façon plus intime, pour moi, oui pour moi, aussitôt elle m’échappe, elle est comme le ciel toujours changeant. Je la vis mais je ne la connais pas, je ne saurais la décrire par le menu, en donner une belle définition définitive. Elle est insaisissable." Et j'en reste pantois. La foi peut être quelque chose "d'insaisissable" comme toute réalité abstraite, mais pas la pénitence qui est concrète de A à Z. Ma foi est définissable mais pas descriptible. Ma pénitence, elle, est totalement descriptible. Si je me refuse à mentir, à être violent, à voler, à être indifférent à la souffrance de l'autre, etc., c'est aussi parfaitement descriptible qu'est descriptible l'inverse : mentir, violenter,voler, m'intéresser à la souffrance de l'autre, etc. C'est bien là le trait de génie du Père qui nous recommande d'agir de façon très simple par des actes descriptibles, à la portée de celui ou celle qui accepte de faire la Volonté du Père de l'Univers (Rév d'Arès 12/4). Aucune "immatérialité" ici.
Ceci dit, en vous demandant pardon de ne pas vous comprendre, mais j'ai l'esprit plutôt lourd, réduit, souvent contrit de ne pas suivre mes frères, je note que vous me parlez d'un "pied-à-terre à Arès". Je sais que vous avez acheté un mobilhome situé dans un camping d'Arès (ou d'Andernos ?), mais je ne pense pas que  ce soit dans cet habitat étroit et simplissime que vous êtes "en pleins travaux"... J'ignorais que vous aviez un "pied-à-terre à Arès". Si c'est le cas, je vous souhaite d'y trouver bon logis et bonheur !
Merci, frère Claude, pour ce commentaire qui m'a quelque peu troublé. Il me montre une fois de plus combien difficile est pour l'homme d'expliquer ce qu'il ressent quand il sort des états de ce monde pour faire voile vers la Flotte du Roi.

11jun16 175C86 
Je vous ai déjà adressé deux commentaires depuis le 20 mai, mais vous ne les avez pas affichés.
Vous triez sans arrêt et vous postez ce qui vous convient et vous jetez aux oubliettes ce qui ne vous convient pas. Vous manquez de loyauté vis-à-vis du monde, notamment du monde critique.
Ce blog n'est donc pas un lieu de discussion ouverte, loyale, honnête.
Comment peut-on se demander dans ces conditions comment il se fait que la foi se perde, si les personne en souci de savoir si Dieu existe ou n'existe pas, s'il y a un salut ou s'il n'y en a pas, ne peuvent pas s'exprimer. Je consulte ta voix, réponds ! dit Dieu (ou que vous supposez tel) dans La Révélation d'Arès [xxxviii/5].
Mais vous ne répondez pas !
Oui, la foi se perd. Autrefois la foi était immense, les grands croyants étaient des élus vivants, étaient déjà des saints dans la chair avant d'être des saints sur les vitraux. Mais maintenant, à cause "d'hommes de Dieu" prétendus, qui ne laissent pas la foi s'exprimer, nous glissons vers l'enfer.
Hier soir il y a eu un match France-Roumanie et quand j'ai dit à mes deux fils : C'est l'heure de la prière du soir, ils n'ont pas répondu, ils n'ont pas décollé leurs yeux de la télévision. Dieu hier c'était le foot-ball pour eux ! Ma fille seule a prié avec moi. C'est une grande croyante et nous avons pleuré toutes les larmes de notre corps. Ce matin j'ai appris que TF1 a battu un record d'audience pour montrer des hommes tapant dans un ballon : 17 millions de télés allumées sur le match France-Roumanie sans compter les groupes agglutinés à dix, vingt ou cinquante devant un seul écran. Au bout du compte, ça fait un pactole de clientèle devant le petit écran.
Vous ne pouvez pas vous vanter d'avoir autant de monde devant votre blog. D'ailleurs aucun blog au monde ne peut se vanter d'avoir autant de lecteurs.
Je suis très déçue. Je projetais d'aller au Pèlerinage cette année ou l'année prochaine.
Agnès R.-G. d'Auvergne

Réponse :
Ma sœur Agnès, j'ai reçu vos deux commentaires précédents avec de nombreux autres commentaires que je n'ai pas affichés soit faute de temps, soit parce qu'ils étaient hors de propos.
Par ailleurs, d'une part je suis en voyage — je ne serai pas de retour avant la semaine prochaine à Bordeaux où m'attend un gros travail — et j'ai encore moins de disponibilité qu'à l'ordinaire (où je manque déjà de disponibilité) pour tout lire, tout afficher, répondre à tout le monde. D'autre part vos commentaires étaient réellement très éloignés du présent propos qu'est la Pèlerinage et même du propos plus général qu'est la foi des Pèlerins d'Arès.
Vous avez pleuré avec votre fille parce que les deux frères de celle-ci regardaient France-Roumanie à la télévision, et vous me faites penser à Marie d'Oignies (béguine belge) dont le biographe, dont j'ai oublié le nom, disait qu'elle "puisait dans la Passion du Christ une grâce de componction et une pluie de larmes telles que ses pleurs permettaient de la suivre à la trace sur le sol de l'église." Qui n'est triste devant le martyre criminel de Jésus cloué sur la croix pour le méfait d'avoir prêché que le Bien était supérieur à la religion, mais de là à pleurer "toutes les larmes de son corps." Je respecte cela sans jugement, mais ne pensez-vous pas que vous avez simplement manqué d'un peu de jugeotte en n'attendant pas que le match fût fini avant d'accomplir avec eux votre habituelle piété du soir ? Je ne sais quel âge ont vos gamins, mais je les suppose encore enfants. Les enfants sont les enfants ! Vous avez une télévision et vous devez réaliser que vos enfants sont conditionnés par l'environnement autant que par votre foi de maman. Respectez la mesure, telle que La Révélation d'Arès le suggère: Tu conduiras mon peuple par les sentiers encore accessibles, non par des escalades éprouvantes... Ne cherche pas à trop exhorter, tu feras perdre courage, ni à trop convaincre, tu feras douter..; En toute circonstance tu garderas la mesure (7/1-6).
Je suis désolé de ne pas pouvoir afficher vos précédents commentaires. Leur répondre me mènerait trop loin du présent propos et même de ma mission. Relisez La Révélation d'Arès et prenez conscience du sage équilibre auquel elle nous invite entre notre nature charnelle et notre nature spirituelle. Sortez de la religion. Abandonnez le "souci de savoir si Dieu existe ou n'existe pas, s'il y a un salut ou s'il n'y en a pas," car cela vous l'acceptez ou vous ne l'acceptez pas en votre for intérieur selon que s'y trouve ou que ne s'y trouve plus la vie spirituelle, faible ou forte." Le cri joyeux "Je crois" ou le cri triste "Je ne crois pas" ne dressent pas de monuments de marbre et ne forment pas de preuve et même le fait de voir et entendre Jésus comme je l'ai vu et entendu ou de voir une manifestation du Créateur et de L'entendre ne forment pas davantage de preuve et vous exprimez vous-même votre doute : "Dieu (ou que vous supposez tel) dans La Révélation d'Arès". Certains n'ont pas manqué de me faire remarquer qu'en croyant être visité par Jésus et Dieu je fus visité par le Diable et d'autres qu'en croyant être visité par Jésus et Dieu je ne fus visité que par mon imagination. C'est du fond de vous-même que résonne l'écho qui vous dit : C'est vrai ! C'est du fond de vous-même que renaît la vie spirituelle, invisible sous le microscope, qui redeviendra à la Vie et "toutes les larmes de votre corps" n'y feront rien. Autrement dit, c'est si vous êtes un épi mûr que vous verrez la Vérité.
Oui, La Révélation d'Arès (xxxviii/5) me dit : Je consulte ta voix, réponds ! Mais je vous rappelle que c'est Dieu Qui me dit ça, c'est Dieu Qui me demande de lui répondre ; ce n'est pas n'importe quelle personne qui me pose une question.
Les raisons de votre Pèlerinage, si vous le faites, vous sont abondamment données par cette page où figurent l'entrée 175 "Le Pèlerinage" et les déjà nombreux commentaires. Si vous le faites, faites-le avec une foi toute simple et en toute humilité. Le reste viendra peu à peu.

11jun16 175C87 
Pourquoi faire le Pèlerinage d'Arès ?
À chacun son contexte et son idiosyncrasie.
Je reprends votre texte sur la conscience libre du Pèlerin d'Arès :"Il contribue au salut ou changement du monde (28/7) par sa pénitence (pratique de l’amour, du pardon, de la paix, de la libre intelligence du cœur) et par sa continuelle moisson de nouveaux pénitents".
Difficile pour moi de dire où j'en suis de ma pénitence. La petite idée que j'en ai est certainement subjective et a fortiori celle que les autres, qui me voient de l'extérieur, s'en font. Par contre, pour la continuelle moisson de nouveaux pénitents, c'est un aspect vérifiable, objectif, de mon travail d'apôtre: Je sais si je suis sur le Champ et si je m'y donne à fond en ouvrant le cœur et l'oreille plus que la bouche (votre entrée 115, entendeurs et tailleurs de pierre).
Ma mission continue entretient le Feu en moi, aucun doute là dessus.
Mais j'ai aussi le bonheur de pouvoir venir chaque année au Pèlerinage depuis longtemps et d'y être très souvent. Est ce que j'ai sur ce lieu un "ressenti" différent de ceux que j'ai dans mes prières quotidiennes sur mon tapis personnel, retiré dans ma chambre ? Je n'en sais rien et je ne m'y attarde pas.
Je viens avant tout, à l'aube d'une nouvelle année spirituelle, pour lire la Parole et y réfléchir la tête froide (Rév.d'Arès, xLiii/15) dans la perspective de l'accomplissement missionnaire. Le reste de l'année, beaucoup plus agité par les préoccupations profanes et même sacrées (la mission n'est pas de tout repos), ne me permet pas d'avoir la même tranquillité, la même disponibilité, la même continuité.
En lisant posément tous les Livres à la Lumière de La Révélation d'Arès, en les mettant en perspective de mon action missionnaire, j'y redécouvre chaque année, presque chaque jour, un nouveau sens pour mieux me guider.
Peut-être que lire La Révélation d'Arès à l'endroit même où elle a été entendue par son très scrupuleux témoin a une autre saveur, une autre efficience ? Je n'en sais rien, j'évite les conjectures comme le recommande le Coran.
Bon pèlerinage à tous !
Antoine B. d'Arès en Aquitaine

Réponse :
Vous dites ici, frère Antoine, une vérité qui a valeur universelle. Pour chacun et chacune de nous il est "difficile de dire où en est sa pénitence. La petite idée qu'on en a est certainement subjective et a fortiori celle que les autres, qui nous voient de l'extérieur, s'en font." Mais l'important est de chaque jour faire l'effort d'être pénitent sans relâche et, si possible, d'être chaque jour plus pénitent que la veille.
Pourquoi est-il si difficile à chacun et chacune d'évaluer sa pénitence ? D'abord, parce qu'à notre époque il n'existe plus aucun critère, plus aucune balise, plus aucune échelle, pour effectuer ce genre d'évaluation. Les sociétés humaines sont devenues de façon chiffrable impénétrables à l'observateur qui n'a aucun moyen d'en mesurer ou peser les balancements émotionnels sauf peut-être les grands paroxysmes comme la colère et la joie extrêmes. Il y a si longtemps que l'humain rationalise et mesure qu'il est devenu myope aux changements subtils. De ce fait il y a longtemps que l'homme ne prend plus les émotions au sérieux et, quand il admet l'existence des émotions, il les range parmi les choses totalement privées et intimes et ne les prend plus comme mesurables. Il pense que c'est le domaine des poètes et des romanciers et des papotages de bonnes femmes.
Or, dans la pénitence, l'émotion joue un grand rôle. Prenons l'amour : L'amour que doit pratiquer la pénitence est l'amour-devoir, mais avant d'en arriver à l'amour maîtrisé que j'appellerais "froid", "voulu", aussi net et volontaire que ma main que j'ouvre ou qui je ferme, je dois longuement au début et pendant une longue période appliquer et ressentir mon amour par l'émotion. Or, quelle est la valeur de mon émotion ? Je n'en sais jamais rien, parce que je n'ai aucune échelle de comparaison, puisque je ne peux pas ressentir et moins encore mesurer l'amour des autres.
Toutes les émotions peuvent animer les rapports sociaux de toutes sortes, elles régissent ceux qui discutent, négocient, gouvernent, décident, réfléchissent, travaillent, créent, et insérer dans ce jeu social continuel la pénitence n'est que rarement quelque chose de perceptible. Si je fais grâce à quelqu'un d'une faute qu'il a commise contre moi, il prendra cela pour du calcul plutôt que du pardon que prescrit la pénitence et moi-même je peux finir par attribuer mon pardon à un simple accès de bonne humeur. Bref, notre pénitence est quelque chose de presque toujours imperceptible, même à nous-mêmes, de sorte que nous ne pouvons pas en évaluer la valeur et la force. C'est pourquoi le Sage du Ciel ne nous prescrit aucun niveau de pénitence, parce qu'aucun niveau n'en est mesurable : C'est l'histoire bien connue de l'ouvrier de la 11ème heure. Il dit seulement : Seul le découragement est impiété (Rév d'Arès 13/8).
Merci, frère Antoine, pour ce beau commentaire. Je suis tout à la joie de vous revoir bientôt au Pèlerinage.

12jun16 175C88 
Bien aimé Frère Michel
En janvier 1988 je vous ai rencontré chez Hélène F. dans le quartier de Pigalle, lors d'une réunion de préparation de L'Œil S'Ouvre 1988 ; je partais le soir même en Amérique latine travailler bénévolement dans une communauté chrétienne : la comunidad misionera san Agustin, avec le but de partager des terres avec des ouvriers agricoles, un projet vu comme subversif par les grands propriétaires terriens du nord de l'Argentine, d’où mon rôle présumé de médiateur. Avant même d'être dans l'Assemblée des Pèlerins d’Arès j'avais indiqué à notre sœur Chantal F. que j'allais profiter de cette année complète en Argentine pour traduire La Révélation d'Arès en espagnol. Chantal avait donc rendu possible cette rencontre.
Vous m'aviez fait part ce jour-là des grandes difficultés de la traduction. Cela a été je pense les prémisses de l'article : "Traduire la Parole, considérations générales" (P.A. trimestriel N°44 déc. 88) que j’avais reçu à San Agustin.
J'ai traduit donc l'Évangile tous les jours avec l'aide de Graciella, une Argentine, nous relisions pas à pas ma traduction. Comme elle ne parlait pas un mot de français, je lui expliquais en espagnol ce que j'avais voulu dire.
Au bout d'un an, tous les argentins avaient quitté le lieu, dont Graciella, son mari Pablo et leur nouvelle-née Guadalupe, par peur de perdre tout statut social; j'étais alors tout seul sur ce terrain d'une quinzaine d'hectares avec un petit chien qui me suivait comme mon ombre, je le nourrissais, perrito [nom du chien ?]. L'expérience sociale fut donc un fiasco.
Bref, tout ça pour dire que la traduction forcément est revenue vers l'Église Catholique Argentine, car tous ces jeunes gens étaient fervents catholiques. Nous avons eu de beaux échanges, et j'ai laissé là-bas une ou deux cassettes audio enregistrées de ma traduction de L’Évangile Donné à Arès.
Je crois qu'à l'époque, Jorge Mario Bergoglio était prêtre à Cordoba. Ce ne serait qu’en 1992 qu’il serait appelé à Buenos Aires et en 1998 qu’il deviendrait archevêque de Buenos Aires. Donc, ce que je veux dire ici, c'est que je pense que non seulement il connaît l’Évangile donné à Arès, comme tous les papes depuis les événements d'Arès, mais qu'il l'a peut-être même écoutée dans sa langue natale, l'espagnol, qu’une cassette a dû lui faire parvenir, qui sait ? et quand Je le vois dans sa grande simplicité je me dis il a dû entendre: Enfouis dans la poussière ton sceptre et ta couronne (Rév d'Arès 33/2) et : Fais plier dans les coffres, qu'elles y pourrissent, les parures que tu portes comme Aaron (34/2), et je pense qu'il va aussi loin [dans le sens de La Révélation d'Arès] que l'institution vaticane lui permet d'aller.
Cette idée que la traduction ait pu se balader dans les instances catholiques m'a parfois empêché de dormir. Je me disais : "Et si j'avais nui au plan de Dieu en manquant de la prudence de la laisser loin du roi blancTiens-toi au loin ! Ils sont dangereux (Rév d'Arès 36/22) — et je me suis rassuré en pensant que ce ne fut pas un geste volontaire et que vous-même aviez en conscience envoyé à un nombre très important de sommités religieuses le texte pris sous la dictée en 1974, je crois.
Je mets ici le Père de l'univers en espagnol pour ceux qui le souhaitent pour ce pèlerinage 2016 :

PADRE DEL UNIVERSO
TU SOLO ERES SANTO,
QUE REINE SOBRE NOSOTROS TU SANTIDAD,
PARA QUE HAGAMOS TU VOLUNTAD,
PARA QUE RECIBAMOS NUESTRO SUSTENTO,
PARA QUE PODAMOS PERDONAR Y RECIBIR PERDON,
PARA QUE RESISTAMOS A LAS TENTATIONES Y QUE SEA DERRIBADO EL MALIGNO,
PARA QUE REINEN PARA SIEMPRE SOBRE NOSOTROS
TU SANTIDAD, TU POTESTAD Y TU LUZ

Et je me mets à imaginer Jorge-Mario Bergoglio s’éclipsant de la curie romaine et venant en toute discrétion prier à Arès, reçu fraternellement à l’accueil sans faste ni statut VIP, dans la grande simplicité du lieu, détournant à peine quelques regards de priants et repartant heureux d’avoir vécu cela dans sa vie.
Je précise qu'en revenant en France, rien ne s'est passé comme j'avais imaginé: je me voyais envoyé par le prophète comme premier moissonneur en Amérique latine. 29 ans après je moissonne avec mes sœurs et frères parisiens le sud de la capitale. Dès l'enfance je me voulais comme Zorro — Diego de la Vega, qui défend le faible et l'orphelin —. C’est dans cette continuité que je cherche les épis mûrs pour que le monde change en bien le plus vite possible et que les générations suivantes puissent trouver les bonnes bases saines de la pénitence, de la cessation du péché et faire tellement mieux que nous, plus haut, plus loin.
À la grande joie de prier, proche de vous, au Pèlerinage d'Arès cet été comme depuis 1989 et depuis 1992 avec mon épouse tant aimée, rencontrée en 1991 sur le lieu d’Arès.
Olivier de L. d'Ile de France

Réponse :
Merci, frère Olivier, pour ce commentaire qui me rappelle une réunion qui eut lieu à Paris, en mars 1988; là-haut au dernier étage d'un immeuble près de la Place Blanche où notre sœur Hélène, alors étudiante en médecine, habitait.
Je me souviens de vous m'apprenant que vous partiez le soir même en Argentine. Il y a 28 ans de cela ! J'avais 58 ans... J'en ai 86 et j'en aurai 87 dans moins d'un mois et depuis 1988 nous sommes, tous les deux, vous et moi, toujours sur le sentier de la mission. Nous y serons jusqu'à notre dernier souffle.
Oui, François était prêtre, directeur spirituel à l'église de la Compagnie de Jésus — il est jésuite — à Cordoba en Argentine en 1988. Il fut ensuite en 1992 évêque titulaire d’Auca et évêque auxiliaire de Buenos Aires, vicaire général de l'archidiocèse de Buenos Aires en 1993, puis en 1997 archevêque coadjuteur et en 1998 il devint archevêque de Buenos Aires et Primat d'Argentine. Il est bien connu qu'il ne perdit pas la sobriété de son caractère et son style de vie rigoureux, presque ascétique ; il visitait ses ouailles en autobus, en tramway. En avril 2005, il participa au Conclave au cours duquel fut élu Benoît XVI. Ceci dit, cet homme d'église à la carrière prestigieuse mais à la vie très simple, connaît-il vraiment La Révélation d'Arès ? De façon formelle nous n'en savons rien vous et moi, mais il faut bien dire qu'il parle et se comporte souvent comme s'il était directement inspiré de la Parole d'Arès. S'il n'a ni lu ni été impressionné par La Révélation d'Arès, il semble bien qu'il reçoive par une autre Voie une inspiration parallèle. Puisse être jeté, même très étroit, un premier pont entre la Parole d'Arès et la Foi Catholique !
Nous avons bien conscience que si un rapprochement se fait, il sera inévitablement très lent. Ce ne peut être qu'un processus agité par la culture caractérielle des sociétés de croyants concernées. La seule voie qui ait quelque chance de réussir est celle où s'uniront des volontés de contact direct avec le Créateur en dehors de tous dogmes, rituels, points de tradition, etc. Il s'agira de surmonter la tempête des affects qui secouera inévitablement beaucoup les humains du côté catholique. Mais si les croyants des deux bords parviennent à  s'unir autour du but commun : le Bien, quelle magnifique Victoire ! Sinon, nous conduirons la monde à la Victoire du Bien par par la voie de la pénitence qui est la nôtre et que prêche notre mission, mais de toute façon, nous aurons toujours pour nous les immenses simplicité et clarté de La Révélation d'Arès.
À bientôt au Pèlerinage avec votre épouse Françoise, mon frère Olivier.

15jun16 175C89
Voilà la présentation d'un livre qui montre la perversité de l'Israël politique et colonisateur d'aujourd'hui, qui n'est pas l'Israël spirituel d'hier.
Vous qui défendez les juifs, prenez-en de la graine !
Israël a littéralement conquis et colonisé la terre de Palestine musulmane. Vous devriez avoir honte de prendre la défense de cette nation dominatrice.
Pendant votre Pèlerinage, vous pourriez demander à Dieu qui a parlé à Arès de faire justice au peuple palestinien qui souffre sous la dictature politico-économique de Tel Aviv.

Jean-Robert P. d'Ile de France

Réponse :
Oui, "Israël a littéralement conquis et colonisé la terre de Palestine musulmane," mais il est totalement faux que j'aie jamais "pris la défense de cette nation dominatrice." L'État d'Israël politique est en effet une nation qui devrait contrairement à ce qu'elle fait s'inquiéter du sort des humains qu'elle a spoliés. Je ne confonds pas le judaïsme et Israël. Je rappelle qu'il y a eu, comme Iëchayou Leibowitz, et qu'il y a encore des juifs d'Israël qui sont des hommes justes et qui s'inquiètent de cette situation.
J'ai affiché votre commentaire, parce que la petite vidéo que vous y avez jointe est intéressante et que je ne saurais la récuser.

15jun16 175C90
Bonjour à tous,
Comme je vous l'ai écrit [?] à propos de la tuerie d'Orlando, la seule vraie démarche qui fasse sens à un niveau spirituel, lors d'un acte terroriste, est d'envoyer de l'amour à tous les protagonistes, sans distinction entre victimes et agresseurs.
Envoyons de l'amour sur les blessés et les âmes de toutes les personnes décédées, en priant pour qu'elles soient aidées dans leur montée vers la Lumière.
Haïr les agresseurs décédés est non seulement néfaste pour notre propre taux vibratoire, mais aussi pour l'apport que cela représente aux égrégores de basses énergies auxquels s'alimente la violence de ce monde.
De plus, cela contribue aussi à retenir ces âmes dans le Bas Astral en leur permettant de continuer à agir contre ce monde.
Si vous souhaitez prier pour aider les âmes de Jean-Baptiste Salvaing, Jessica Schneider, et Larossi Abbala, à monter dans la Lumière, cette composition photographique (image en PJ) vous y aidera peut-être.
Personnellement, je conduis cette démarche sans aucun jugement dans un amour totalement Inconditionnel.
L'Amour,
Je te le dis sans détour,
est toujours le Meilleur Recours !
Il Crée, Transforme, Guérit, chaque Jour.
Amour et Lumière sur vous !
Alain B.

Réponse :
Frère Alain, qui avez déjà, je crois, envoyé un ou deux commentaires à ce blog, mais que je ne connais pas, oui, l'amour doit être inconditionnellement donné à tous les hommes : Matthieu 5/43-45 : Vous avez entendu dire : Tu aimeras ton prochains et tu haïras ton ennemi, et moi je vous dis : Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent afin de vous montrer fils de votre Père... Mais il est bon que quelqu'un le dise comme vous le dites pour qu'on réalise la difficulté pour des hommes de notre culture d'aimer nos persécuteurs.
Vous dites en effet : "Haïr les agresseurs décédés est non seulement néfaste pour notre propre taux vibratoire, mais aussi pour l'apport que cela représente aux égrégores de basses énergies auxquels s'alimente la violence de ce monde." Je ne crois ni aux égrégores ni au bas astral, mais je ne suis pas gêné de lire ces mots dans votre commentaire, parce qu'ils montrent qu'en fait nous manquons de mots pour décrire le mystère du Mal et des coups qu'il nous porte sans cesse.
Nous sommes en fait, amis ou ennemis, liés à un Tout, unis dans une même chair de souffrance ou de joie selon les coups que le hasard seul guide, car je suis bon ou, en tout cas, m'efforce de l'être, mais je pourrais aussi bien être mauvais, car le mauvais est mon frère et dans son méchanceté il y a quelque chose de moi, de ma responsabilité, parce que nous sommes complémentaires. Il nous faut absolument sortir de là.
Pour sortir de là il faut suivre La Révélation d'Arès. Le Pèlerinage nous aide à rallumer en nous le Feu nécessaire à ce travail difficile qui consiste à suivre La Révélation d'Arès.
Merci, frère Alain B., pour ce commentaire.

15jun16 175C91
Revenir à Arés, c'est "Allez !"
ce peut etre : "Allez avec la joie tranquille enveloppée du souffle ..."
J'ai envoyé mon Souffle sur toute la terre '(Rév d'Arès 4/10).
Revenir à Arés c'est ""se Poser Là"
à la Halte Fidéle ,
aprés l'ascension par le sentier du milieu ou la pente est supportable,
Revenir à Arés c'est "se rafraichir aux sources et aux bosquets familiers" (Rév d'Arès 7/1-2).
Revenir à Arés , c'est préparer à la Halte le sentier de Demain
Beaucoup ne te suivront pas,,, tu n'éprouveras pas mon peuple,
Mon souffle rafraichira sans cesse tes pensées et ton cœur ' (Rév d'Arès12/2-3)
Arés ouvre un sentier il s'appelle Espérance...
à y suivre sa trace on foule la beauté, cette beauté servante du Bien (Rév d'Arès 12/3)
Beau Pèlerinage 2016 à nous tous,
Brigitte J. de la T. de Lorient en Morbihan

Réponse :
Voilà une commentaire au ton de poésie qu'on ne peut pas ne pas aimer. Merci pour lui, ma sœur Brigitte.
Je ne sais pas si je vous verrai au Pèlerinage, mais si vous y venez, je vous le souhaite très fécond en vie spirituelle, car de vie spirituelle nous n'avons jamais assez, nous qui étions presque morts spirituellement. C'est la religion qui nous tenait tout juste la tête hors de l'eau.
Le problème que nous proposons au monde de résoudre, dans notre mission, est celui de la naissance... de la naissance enfin... de la vraie vie spirituelle, qui n'est pas religion, cette vie à laquelle La Révélation d'Arès apporte sa contribution magnifique, grandiose, puissante, pour que naisse enfin la Vie selon le Sermon sur la Montagne et pour qu'elle s'installe dans le monde.

15jun16 175C92 
Le café astronomie du vendredi 3 juin à Avignon avait pour thème "L’évolution des galaxies", dont la nôtre, la voie lactée, 100 à 200 milliards d'étoiles ou soleils avec leur cortège de planètes, exoplanètes, astéroïdes, comètes, météorites ...
Me voilà plongé dans la réalité du Créateur. Les soleils tournent dans Ma Main (Rév d’Arès ii/2), (Je suis l’) Étalé (ii/4), le(s) monde(s) toune(nt) dans Moi (ii/20), Mon Pas, Ma Tête ne (Le) voit pas. Mon Épaule ne voit pas Mon (autre) Épaule. (De) Ma Main à la Main Je cours mille ans l’homme (iv/1), (De) Mon Pouls sort(ent) les mondes (v/4), Mon Œil ne voit pas Mon Pied ; (de) Ma Main à Ma Main Je cours (xx/10), (Le jour où) le soleil (est dispersé comme) plumes de pavo(t) Je cours (encore, et entre temps) Je fais mille ( nouveaux) soleils. Ma Main passe, (Elle) éteint les soleils, (et en fait de) la boue ; (Ma Main fait) coule(r) les feux (du ciel comme) les écailles. (xxii/12 et 13).
C’est fou de constater avec quelles attention, méticulosité, énergie, acharnement, les humains, qui se sont attachés aux systèmes matérialistes évitent le bon sens et se débarrassent des plus infimes poussières, encore présentent, qui pourraient rappeler l'existence de notre Saint Créateur.
Heureusement que nous avons le pèlerinage chaque été et peut-être un jour l'hiver — douze fois sept jours deux parts chaudes douze fois sept jours une part froide — pour tenir bon dans cette tourmente, qui nous glacerait totalement.
Merci à vous, frère Michel, et tous les frères qui fouillez le sable, et m'apportez par vos efforts toujours un peu plus de lumière dans ce monde de ténèbres, qui s'accroche à sa vision horizontal et qui ne sait poursuivre sa verticalité en regardant vers le Ciel.
Confronté ces jours à encore plus de bêtises de la part d’un système qui n’en peu plus, j’ai hâte de me retrouver dans la Maison et de fuir quelques temps la balène 5Rév d'Arès xL/4) !
Rémy G. de l'Avignonnais

Réponse :
Merci, frère Rémy, pour ce beau commentaire très opportun.
Vous vous demandez comment les humains ont pu "avec de tels attention, méticulosité, énergie et acharnement s'attacher aux systèmes matérialistes, éviter le bon sens, se débarrasser des plus infimes poussières... qui pourraient rappeler l'existence de Notre Seigneur," mais pour comprendre cet aveuglement il suffit de prendre un exemple, qui est peut-être l'exemple le plus frappant : La carence quasi totale de témoignages tant païens que juifs sur la vie de Jésus.
Cette carence est presque inconcevable ! Comment ai-je pu moi-même me trouver muet d'étonnement face à un Jésus qui m'apparur la nuit du 14 au 15 janvier 1974 totalement différent du Jésus que je m'imaginais connaître parce que j'avais vu des milliers d'icônes le représentant et qui soit n'étaient pas du tout ressemblantes, soit étaient de très mauvais portraits. Voyant Jésus, je crus d'abord que c'était quelqu'un d'autre, peut-être Abraham. Il me fallut voir les stigmates pour comprendre. Il faut donc aux hommes des trous, des clous dans la chair, pour comprendre. Nous sommes vraiment tombés très bas.
Cette absence d'information sur Jésus, sa description même grossière, son âge, sa taille, sa vie, son vêtement, sa voix, que sais-je encore ? paraît invraisemblable, mais croyez-moi, ce que racontent les gens apparemment bien informés sur les "galaxies", dont la nôtre, la voie lactée, 100 à 200 milliards d'étoiles ou soleils avec leur cortège de planètes, exoplanètes, astéroïdes, comètes, météorites," est à peu près totalement faux. Ils ne savent en fait pas grand chose, ils ont vu quelques kumières dans le ciel, alors ils inventent beaucoup comme les icônes ont inventé beaucoup. C'est pourquoi ils en parlent beaucoup et aiment en parler, parce qu'il n'y a personne pour les contredire.
Mais nous, nous pouvons dire : Tout est encore à faire, notre rapport à l'univers est à peine connu, nous sommes les hôtes d'un univers infini dont nous apercevons quelques lueurs, rien de plus. Et pour commencer, avant de parler des étoiles, parlons du Bien et faisons-le apparaître sur Terre !
Voilà un beau sujet de méditation pour des pèlerins assis à quelques mètres de l'endroit où le Créateur de l'Univers est venu nous parler.

18jun16 175C93
De Pèlerinage en Pèlerinage, nous évoluons.
Chaque année c'est différent, comme la vie.
Si on fait confiance à Dieu, Il sait ce dont nous avons besoin avant qu'on le Lui demande (Matthieu 6/8) pour évoluer dans notre pénitence et notre mission.
Contrairement à certains témoignages dans cette entrée qui disent ne rien ressentir sur le Saint Lieu, la plupart du temps, je ressens beaucoup de choses. En particulier une vie intérieure plus intense et beaucoup d'énergie (le Feu, Rév d'Arès xLi/-10). Certaines années, j'avais même du mal à contrôler ce flot d'énergie. Maintenant avec l'expérience, je maitrise mieux et je ne laisse plus mon mental faire son cinéma. Je garde ma paix et les pieds bien plantés dans la terre malgré tout ce que je peux vivre à l'intérieur. Plante ton pied (ici) [xL/1] !
La Révélation d'Arès (xLiv/3) dit : Tu voles, (mais) tu laisses ton pied dans la terre.
Quand je pense qu'autrefois, je faisais de la méditation pendant des heures, en attendant de ressentir quelque chose. Là je n'ai qu'à prier sur le Lieu et je suis en prise directe avec le Père.
C'est vrai qu'il y a aussi un travail intérieur qui n'est pas toujours facile. J'ai le sentiment de me voir à l'intérieur comme travers une très grosse loupe et ce n'est pas toujours agréable de se voir tel qu'on est et non tel que l'on croit être. Il me faut parfois beaucoup d'humilité pour m'accepter tel que je suis, sans me juger. Ensuite je suis plus conscient de ce que je dois changer en moi et je trouve alors l'énergie pour le faire.
Même si je ressens une vie intérieure intense, cela ne veut pas dire que je sois meilleur qu'un autre, peut-être même moins bien qu'un autre et que j'ai encore beaucoup de travail à faire pour me changer. Je suis peut-être plus sensible à ce Feu ou "énergie spirituelle" que je ressens aussi parfois en lisant la Parole chez moi, ou en faisant un effort de pénitence et souvent aussi à la moisson quand je rencontre un épi mûr qui ouvre son cœur à la Parole.
Je serai heureux de me retrouver bientôt à Arès pour prier à vos côtés, frère Michel, et avec tous mes frères et sœurs sur ce Lieu Sacré où Dieu est présent :
La Révélation d'Arès dit :
(xLi/1) Je suis (ici).
(2) Tu (y) viens, le(s) frère(s y) vien(nen)t.
(3) La lèvre prend le Feu dans Ma Main.
(4) Le front brûle.
(5) Le Feu entre dans l'homme...
(11) Ma Main blesse l'homme, l'homme vit.
(12) Sa main (é)larg(i)e monte (le long de) Mon Bras.
(13) (Ici) la main d'homme prend Ma Main.


À tous je souhaite un excellent pélerinage 2016.
Que ce pélerinage donne à chacun la Force de devenir meilleur et d'entraîner d'autres à l'être pour que le monde change.
Béni soit L'Eternel !
Denis K. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, frère Denis, pour ce beau commentaire.
Vous soulignez un fait qui est celui de chaque pèlerin qui vient dans la chair prier et méditer sur le Saint Lieu où le Père parla à l'automne 1977. Je dis "dans la chair", car je crois que des âmes viennent aussi en Pèlerinage à Arès. Qui ne les sent pas passer ?
Le fait que vous soulignez est le fait que nous sommes tous inférieurs, parfois très inférieurs à ce que nous voudrions être et ce que nous voudrions être, c'est l'image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/26-27). C'est inévitable dans cette génération.
Nous avons donc besoin de beaucoup de patience et d'humilité dans nos rapports avec notre péché, qui est notre fumier (Rév d'Arès xxii/9). Nous ne pourrons pas être avant des générations le saint ou le parfait que Lévitique 19/2 souhaite que nous soyons, mais nous pouvons être la patience et l'espérance incarnées. Notre patience n'est pas celle des stoïques, mais celle des Enfants de Dieu.
La patience a pour synonymes endurance et résistance et c'est bien ce Feu — la Force et la  Lumière — que nous venons prendre à Arès.
Alléluia !

18jun16 175C94
Les larmes dont je parlais dans mon précédent commentaire (175C69) ont fini par couler et mes pensées se sont tournées vers Arès. Pour combler cette attente j'ai travaillé sur une image en m'inspirant de ce que mes frères du groupe 2 projettent d'afficher en vitrine ce mois-ci. Le texte est le fruit de ce que votre article, vos réponses et les commentaires de vos lecteurs m'ont donné à ressentir de cette Force que je vais chaque année depuis près de 25 ans maintenant puiser à Arès pour fortifier mon âme et forger plus intensément ma volonté d'être pénitent (Rév d'Arès 30/11).
J'ai axé l'ensemble sur la transcendance, la transfiguration possible de l'homme par lui-même car plus que tout autre, Arès est le lieu de la transcendance, du lien renoué avec le Créateur, de cet envol vers les Hauteurs comme d'une plongée dans ses propres profondeurs.
Cette image clôt un cycle d'une année de travail sur le thème de Bien, initié par votre article "Le Bien pour le Bien" de septembre dernier. Je me suis rendu compte en les regardant toutes ensemble combien votre article a marqué, imprégné ma réflexion et ma recherche. J'avais senti dès sa première lecture un profond bouleversement qui s'est confirmé n'a eu de cesse d'irriguer mes pensées et mon cœur. Vous avez ouvert une brèche sur l'avenir que vous avez étayée avec votre article sur la Non-dualité (un choc lui aussi!). Puissiez-vous encore longtemps nous guider !
Notre mission a retrouvé son assise spirituelle et je comprends à la lumière de la réponse à mon commentaire précédent (175c69) que nous avons encore faire "la synthèse entre la lutte spirituelle et la lutte sociale la plus large" pour entrer dans le véritable changement, pour devenir cette pieuse gente (Rév d'Arès xLv/16) qui fera advenir le Jour (31/8) après plusieurs générations sur cette terre. Je l'envisage comme un thème de travail pour l'année prochaine, thème que j'ai commencé à défricher et que je vais méditer à Arès cet été avec en arrière plan ce projet de quadriptyque qui me tient vraiment à coeur. Car le pèlerinage n'est pas qu'un moment d'intenses retrouvailles avec Dieu, c'est aussi une veillée d'armes au cours de laquelle je tourne la Lumière du Père sur mes projets passés pour en tirer synthèse et leçons et sur mes projets à venir pour me préparer à les lancer dans le monde.
Peu d'années auront été aussi intenses me concernant, mais c'est maintenant l'esprit léger et plein d'une immense joie que je vois s'approcher le jour où je pourrais enfin me retrouver sur ces Saint Lieux en présence de mon Créateur qui me dit "Viens! Viens prendre le Feu !" (Rév d'Arès xLi/7). Alors je viens, petite créature de poussière, de sang et de Lumière, pour embrasser ce sol, me plonger dans la prière, me défaire de mes liens avec ce monde, me libérer de mes chaines et projeter sur mon propre péché la Lumière du Ciel.
Je souhaite à tous un beau et profond Pèlerinage !
Éric D. d'Ile de france

Affiche Eric Desneux 18/06/16

Réponse :
Merci, frère Éric, pour ce commentaire intense, tout tendu vers le travail créateur que vous avez commencé pour exprimer par votre art, dans un but apostolique, le Message d'Arès, si nouveau, si différent du message que la culture a ancré en nous dans notre jeunesse sous forme d'une très lourde bibliothèque d'idées, de ces idées reçues dont nous avons tant de mal à nous délivrer.
Le travail que vous avez commencé est d'autant plus difficile qu'il faut, dans une certaine mesure, utiliser un vocabulaire des vieilles idées, des vieilles chaînes, qui nous ancrent à l'erreur, pour faire comprendre la Vérité. Nous sommes très alourdis par cette ambiguïté, contraints de marcher sur un fil comme des acrobates, mais nous arriverons à changer le monde peu à peu.
L'art est une lecture sous forme de traduction esthétique continue. L'énorme problème est de rendre cette traduction vivante, créatrice. L'image inanimée, figée, d'une illustration, d'une affiche, d'un portrait, d'une photo, etc.ou les images animées d'un film, mais fixées parce que répétés indéfiniment à chaque fois qu'on joue le film, doivent devenir des significations vivantes, c.-à-d. capables d'évasion imprévisible, capables de faire se lever chaque matin un soleil différent. Voilà la grande difficulté, si grande que je pense que c'est pour cette raison que l'écriture (qui est dessin) n'apparut que très très longtemps après le langage parlé.  Les hiéroglyphes peuvent donner des dates, des noms de personnes et de ville, raconter des histoires, toujours les mêmes, inchangeables, mais ce n'est pas la vie, ça ! Je voudrais que les hiéroglyphes puisse traduire le doux glissement des mains de la pharaonne sur le poitrine du pharaon, le battement de son cœur, l'élan de son amour, le murmure de sa voix qu'enroue le désir, jamais les mêmes gestes, jamais la même voix, jamais le même cœur battant... Je crois cela possible, qu'on dit impossible seulement parce qu'on n'y est pas encore parvenu. N'avez-vous pas remarqué combien La Révélation d'Arès échappe à l'écriture fixe ? Je la lis depuis 42 et 39 ans respectivement et à chaque fois elle vit, elle me regarde différemment, elle me crée, elle me dit : "Je t'aime, prends-moi !" et elle ne le dit jamais de la même façon.
L'art, le vrai, celui auquel je pense ici, doit modifier chaque jour l'organisation du cerveau. Ainsi j'écris cette réponse, mais je voudrais que même les espaces entre les mots ou entre les lignes ou entre les paragraphes aient un sens, vivent, parce que quand je parle il n'y a, dans mon langage parlé, aucune espace entre les mots. Il faut donc que l'art graphique ou sonore (musique) ou cinématographique devienne comme le langae, une coulée de sens incarné. Je ne suis pas sûr qu'on y parvienne dans ces générations, mais il faut commencer. C'est, tel que je la ressens, ce qu'essaie de dire votre affiche ici postée : l'homme qui lève les bras dans un brasier, les couleurs rouge et jaune qui sont celles du Feu mais aussi du sang, de la vie ; il y a là quelque chose de dynamique, un cri, qui n'est que deviné, imaginé, mais qui annonce quelque chose que vous n'arrivez pas encore à dire, mais qui se dira tôt ou tard au bout du sentier que vous commencez à tracer dans la rocaille figée.
Là encore je dis des choses pour lesquelles nos langages n'ont pas de mots

18jun16 175C95
Ce matin, ma belle famille spirituelle des Hautes-Alpes a pris le chemin qui la conduit en Terre Sainte d'Arès, vers la Maison de la Sainte Parole, là ou Le Créateur vous parla en 1977.
Ils vont aller prendre le Feu de notre Créateur de l'Univers !
Quel bonheur et quelle belle espérance de cette Vie qui va les remplir de la Force d'accomplir la pénitence [qui installe le] Bien en eux, et d'accomplir la moisson de nouveaux épis mûrs qui viendront grandir encore la déjà grande assemblée des Pèlerins d'Arès, qui entourent de leur confiance notre prophète Mikal.
Le peuple qui marchait dans l'obscurité a vu une grande lumière (Isaie 9-I) !
Patricia C. des Hautes-Alpes

Réponse :
Grand merci, sœur Patricia, pour ce commentaire plein de Vie.
Nous vivons dans un monde qui a disparu aux trois quarts derrière le nuage de l'amnésie, un monde qui ne se souvient plus de ses origines, qui ne se croit plus autre chose qu'un troupeau d'animaux intelligents.
Mais nous Pèlerins d'Arès, avec un quart d'habitants de la planète qui n'a pas encore coupé ses liens avec ses origines divines, nous partons, nous repartons plutôt, à la recherche de nos capacités surnaturelles disparues.
C'est pourquoi ils traversent la France jusque sur le Saint Lieu où le Père se posa à l'automne 1977, ceux de votre "belle famille spirituelle" qui vivent dans la magnifique espérance que réveille La Révélation d'Arès.

18jun16 175C96
Le pèlerinage de Jérusalem se trouve dans quelle région d’Israël ?
Jérusalem, Yerushalayim en hébreu, al-Quds en arabe, est une grande ville du Proche-Orient, dont Israël a fait sa capitale, et qui est revendiquée également en tant que telle par les Palestiniens, pour l'État auquel ils aspirent.
Jérusalem pour les Juifs [les Chétiens et les Musulmans], la Pierre Noire de la Kaaba à La Mecque pour les Musulmans. Arès en France pour les Pèlerins d'Arès .Ces pèlerinages n’appartiennent à personne, mais sont à tout le monde.
Parole unique ?
En attendant, si Jérusalem se trouve à l’Est de la Palestine, la Palestine qui devait s’appeler Canaan autrefois appartiendrait à l’origine normalement aux Juifs. Jérusalem est quand même le phare d’Israël.
J’arrête là mon commentaire, je crains de glisser sur un terrain embrouillé et super complexe pour moi d’une situation géographique et politique pour le moment qui vraisemblablement me dépasse.
Mary de Bretagne-Sud

Réponse :
Vous demandez "dans quelle région d'Israël" se trouve Jérusalem.
Voilà un carte d'Israël sur laquelle vous pouvez voir Jérusalem :
Israël
Oui, la situation est, comme vous dites, "super complexe". Une partie de Jérusalem est aujourd'hui en territoire dit occupé depuis 1967. L’État d’Israël avait fait de Jérusalem-ouest sa capitale en 1949, mais a pu annexer Jérusalem-est, la partie jordanienne de la ville après une guerre — "la guerre des six jours" — contre les pays arabes. Depuis lors, l'ensemble des pays du monde ont retiré leur ambassade de la ville et contestent à Israël la possession de la ville entière. Pour la communauté internationale, Jérusalem-Est est capitale de la Palestine, bien que les autorités palestiniennes n'y siègent pas.
La ville a une population de 850.000 habitants. La ville, chef-lieu du district de Jérusalem, est très hétérogène : On y trouve plusieurs religions. La partie nommée "vieille ville" est entourée de remparts avec une population à dominante arabe. Il y a un quartier chrétien, un quartier musulman, un quartier arménien et un quartier juif.
En se manifestant à Arès en France le Créateur a assez clairement signifié qu'il considérait cette ville et ses abords, autour desquels tant d'événements bibliques majeurs se déroulèrent dans l'Antiquité, comme habités par des humains qui ont trahi la sainte Alliance entre Abraham et Dieu. Dans La Révélation d'Arès Jérusalem est appelée Yérouch'lim (écrit phonétiquement comme je l'ai entendu)..

18jun16 175C97
Voici une courte vidéo (2 minutes 55 secondes) qui invite tout homme de Bien et d'espérance à prendre le Feu sur le Lieu où le Créateur parla en 1977 sous forme d'un clou de Lumière [Rév d'Arès ii/21].
Le monde ignore le Pèlerinage d'Arès, comme il ignore La Révélation d'Arès, parce que l'Un et l'autre n'appartiennent à aucune religion, à aucune idéologie, à aucune tradition.
Le Pèlerinage d'Arès est, comme vous l'écrivez, "à côté de tout". Il préfigure le monde de demain qui sera "à côté de tout" !. Alléluia !
Annie L.-J. d'Ile de France

Réponse :
Merci, ma sœur Annie, pour cet appel au Pèlerinage en vidéo.
Additif le 20 juin 2016 :
J'ai changé la vidéo chargée le 18 juin contre celle corrigée que vous m'avez adressée le 19 juin.

19jun16 175C98 
Tiens ! J'ai remarqué ce bonhomme sur la vidéo d'Annie L [175C97 ?]. Il est aussi peu neutre que pourrait l'être Jean-Marie Le Pen...
Je ne sais pas, si c'est sciemment qu'il a été intégré dans cette vidéo. Mais cet homme choque par ses propos, malgré les grandes embrassades, je doute que ça soit un homme de la conciliation.
Mais il se peut que je me trompe car je n'arrive pas à l'écouter sereinement. Son ton de voix m'agresse.
https://youtu.be/0G2cdMephCs
https://www.youtube.com/watch?v=ac3ZvuaWQAg&feature=youtu.be
Frédéric H. d'Ile de France

Réponse :
Je suis très étonné. Comment avez-vous pu voir "ce bonhomme sur la vidéo d'Annie L", à savoir le Rav (Rabbin) Ron Chaya, dont les conférences athées et anti-israëliennes sont bien connues ? Le Rav Ron Chaya est le conférencier qui apparaît dans les adresses YouTube que vous m'adressez.
Or, la vidéo d'Annie L. que j'ai affichée avec son commentaire 175C97 est seulement un document qu'elle a elle-même composé comme un Appel au Pèlerinage, dans lequel le Rav Ron Chaya n'apparaît absolument pas. Je trouve donc très curieux votre commentaire et les URL (ressources sur l'Internet) qu'il donne comme références.
À moins que vous feigniez d'avoir été l'objet d'un phénomène prodigieux : le transfert surnaturel de Ron Raya à la place de la vidéo d'Annie, afin d'attirer mon attention sur cet homme ?
La Rav Ron Raya est un rabbin athée bien connu des milieux religieux et spirituels qu'on ne peut pas ne pas aimer parce qu'il rationnalise avec un brio très sincère, comme beaucoup d'athées, et qu'il a tout à fait raison en démontrant que la Bible Juive est un ramassis d'absurdités sauf les grand principes moraux acceptés par tous les hommes de la Terre comme : Tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu respecteras père et mère, etc. (le décalogue). Il est très drôle et il a bien raison quand il se moque de ses coreligionnaires qui, le jour de sabbat, ne prennent pas l'ascenseur pour ne pas affectuer le travail d'appuyer sur un bouton et s'imposent de monter six étages à pied, comme si ce n'était pas un travail des jambes mille fois plus pénible.
Mais le Rav Ron Raya pèche par son rationalisme excessif autant que ses coreligionnaires pharisiens pèchent par leur foi excessive. Il oppose — ce sont ses mots — le "croyant" au "sachant". Pour lui celui qui sait, parce qu'il vérifie, est la seul homme raisonnable face à celui qui croit sans voir ni vérifier.
Le Rav Ron Raya dit : "Moïse prétendait que Dieu lui parlait, mais nous n'avons aucune preuve de cela." Puisqu'il ne croit que ce qu'il voit ou peut prouver, si je dis au Rav Ron Raya que j'ai vu Jésus qui m'a parlé et que j'ai été témoin d'une manifestation du Créateur Qui m'a également parlé, il me répondra : "Je ne vous croirai que si je vois et entend ce que vous avez vu et entendu." Il veut être certain. Il oublie, ce rabbin athée, quelque chose de rationnel que les mathématiciens eux-mêmes, gens rationnels s'il en est, n'oublie pas, c'est la probabilité. Au lieu de me dire : "Vous prétendez avoir été visité par le Ciel mais je ne vous croirai que si je lui suis moi aussi," il devrait dire : "Vous prétendez avoir été visité par le Ciel, mais j'ai des doutes légitimes, et je dois évaluer la probabilité que vous disiez vrai." C'est la seule chose qui, selon moi, dénote un homme raisonnable. Pour moi, le Rav Ron Raya n'est pas raisonnable. C'est un athée compulsif comme d'autres sont des croyants compulsifs. Il oublie que la foi est un phénomène très complexe.
Ceci dit, la vidéo de la conférence du Rav Ron Raya que j'affiche, parce que cet homme est quand même intéressant en démontrant que la religion dogmatise, c'est-à-dire fait prendre des vessies pour des lanternes, dure une heure et quarante-et-une minutes. C'est très long, mais elle peut avoir son intérêt.
Mon frère Ron Raya, si tu ne crois pas Moïse, tu ne me crois pas, mais je tiens à affirmer que j'ai bien vu et entendu Jésus et que j'ai bien été témoin visuel et auditif d'une Théophanie. Mon frère Ron Raya, tu dis : "Le croyant affirme qu'il y a un cactus dans le placard, mais moi je dis: Il y a ou il n'y a pas de cactus dans le placard. Donc je ne crois pas qu'il y ait un cactus dans le placard." Mais si quelqu'un te dit : "J'ai ouvert le placard et j'ai vu le cactus", le croiras-tu ? Ne le croiras-tu que si tu peux toi-même ouvrir le placard et voir, de tes yeux voir ? Es-tu incapable d'accorder la moindre foi à celui qui raconte ce qu'il a vu ? Si tu en es incapable, tu te ramènes au rang de l'animal qui ne pense pas, qui voit un point c'est tout. C'est quand même dommage qu'un homme en soit là.

20jun16 175C99
Commentaire supprimé avant affichage, à la demande de l'auteur

Réponse :
Réponse supprimée

20jun16 175C100
À propos de l'inclusion de "Ron Chaya" dans la vidéo d'une sœur sur le pèlerinage, je pense que la question vient de ce que la vidéo se trouve — je crois — sur Youtube, et que (j'en ai fait moi-même l'expérience en visionnant et cela m'a… interloqué sur l'instant), à la fin de la vidéo, Youtube présente une mosaïque de vidéos que l'on peut regarder ensuite, comme propositions. Sans doute une vidéo de ce rabbin athée, mise ici par "association", était-elle alors visionnable.
C'est un élément à regarder de près, car finalement, une vidéo contraire à notre idéal pourrait aussi se trouver suivre la nôtre.
Avec vous dans la prière,
Denis H. de Maine et Loire

Réponse :
Merci, frère Denis pour cette information. C'est en effet une possibilité.

20jun16 175C101
Si sur la photo ce n'est pas lui [Rav Ron Raya] la ressemblance est saisissante.
Il est clair que notre sœur Annie pourra confirmer ou infirmer ce que j'ai avancé .
Mais, ėtant donné quelques propos cyniques et peu respectueux notamment au sujet des Palestiniens., je me suis dit que ça pouvait apporter de la confusion dans la compréhension du Message d'Arès, qui n'est nullement sioniste, et je préfère me tromper que ne rien dire.
Non, je me dis lorsque l'on voit un homme aussi brillant, on peut être saisi d'inquiétude , et méditer sur comment, amener de la paix dans son cœur. Cart dans ses propos il a l'habitude de parler longuement de guerre et de massacre
Ce n'est pas la loi du talion qui offrira un allié à notre humanité.
Frédéric H. d'Ile de France

Bernard L. et (peut-être) Ron Raya

Réponse :
Effectivement, mon frère Frédéric, cet homme avec sa kippa (calotte sur la tête) photographié avec frère Bernard L. ressemble étonnamment au Rav Ron Raya.
C'est peut-être lui. Merci pour cette information.

20jun16 175C102 
Dans ma mission spirituelle de la rue ,j’ai rencontré un monsieur qui me dit avoir fait visiter les églises françaises à une jeune femme d’une des régions de l’Afrique suite à sa demande.
Cette femme resta surprise et attristée par le spectacle de la croix ou se tient l’homme Jésus crucifié maintenu et cloué sur le bois encore à l’heure actuelle dans nos églises. Elle ne comprenait pas que cette crucifixion soit toujours opérationnelle symboliquement encore aujourd’hui et naturellement cela l’a choquée profondément.
Cette présentation violente et traumatisante que les prêtres maintiennent sur le mur intérieur ou extérieur de leurs églises de notre frère Jésus cloué sur la croix fait plus de mal que de bien dans les cœurs. Vous sortez de l’église et vous êtes plus mal en sortant qu’en entrant dans ce sombre lieu.
Oui même les églises sont ténébreuses .Pourquoi les prêtres maintiennent-ils cette icône sacrificatoire puisque Jésus est incontestablement la résurrection et la vie
Heureusement que le Pèlerinage d’Arès est neutre,. Tout y respire magnifiquement de blancheur dans la Maison de la Sainte Parole, sans icônes sans pictogrammes, loin du paganisme d’antan, d’autrefois, de jadis. Face à soi-même.
Une sœur de Bretagne

Réponse :
Ces crucifix qu'on voit dans toutes les églises catholiques représentent la dogme central de l'Église Romaine qui est que Jésus est Dieu Lui-même sous la forme incarnée du Fils qui a été sacrifié pour la rédemption des péchés.
Comme nous Pèlerins d'Arès ne croyons pas à ce dogme, nous n'avons de crucifix nulle part. Pour nous la croix avec Jésus cloué dessus est une représentation aussi sinistre que l'image d'une guillotine avec le condamné allongé sur la planche.
Mais, en dépit de ce dogme auquel de moins en moins de Catholiques croient, ceux d'entre eux qui sont pénitents sont des humains pieux et sauvés.

20jun16 175C103
Ma mère disait tout le temps à mon père : " Tu me chambres avec mon Pèlerinage, mais tu n'y viens pas, tu ne peux pas te rendre compte de ce qui se passe dans le cœur et la tête d'un pèlerin qui se trouve sur le Lieu même où Dieu s'est manifesté et a parlé. C'est extraordinaire !"
Alors, mon père a accompagné ma mère au Pèlerinage d'Arès une année (je crois que c'était en 2011). Il s'y est em... [ennuyé] pas possible, assis sur des sièges "très confortables" il a dit, mais il n'a rencontré que le vide.
Au retour, il m'a dit : "Heureusement que j'avais des archives d'idées à tourner et retourner dans ma tête pour ne pas trop perdre de temps. J'aurais été cent fois mieux sur la plage, même sur la petite plage d'Arès plutôt minable, que dans cet endroit dénudé, dépourvu de tout intérêt."
Moi, je lis le blog que me mère m'invite à regarder. Oh ! je le lis de temps en temps, en travers ! C'est la même chose. Pour moi il n'y a rien là-dedans.
J'ai pensé qu'il n'était pas inutile que quelqu'un qui n'éprouve rien, pas le moindre intérêt pour la (probablement fictive) Révélation d'Arès, vous le dise. On trouve dans les commentaires des gens pour, des gens contre, mais on n'y trouve pas des gens totalement insensibles. Alors, me voilà !
Je suis comme mon père un humain normal, absolument indifférent à votre histoire de Jésus et de Dieu apparus. Pourquoi ne nous apparaît-il pas à nous ? S'il apparaissait et parlait à des gens comme nous, quelque chose bougerait. Ce n'est pas à vous que Dieu devrait se manifester, mais à des athées.
Mon père et moi, nous ne croyons que ce que nous voyons comme le Rav Ron Raya [175C98].
Nolan Y. de Région Lyonnaise

Réponse :
L'année où j'ai fait une université d'été à Harvard aux USA (banlieue de Boston) j'ai assisté à une conférence donnée par un psychologue qui était l'auteur de l'expérience que voici :
On place un public de gens de tous âges et conditions devant un écran sur laquel on va projeter le film d'une partie de basket-ball. Avant la projection on demande au public de compter le nombre de fois où le ballon change de mains dans la film qu'il vont voir en promettant une belle récompense à celui ou celle qui dira le nombre exact de changements de main. On projette le film, qui dure environ un quart d'heure (je crois). Au milieu du film, pendant le match, on voit un homme déguisé en gorille entrer sur le terrain de basket-ball, se battre la poitrine de coups de poing, puis sortir. Une fois la projection terminée, on distribue des petits papiers sur lequel sont posées trois questions : 1.- "Combien de changement de mains ont-ils eu lieu ?" --> un petit cadre pour inscrire un chiffre, 2.- "Avez-vous vu un grand singe sur le terrain de basket-ball ? Cochez la réponse convenable" --> un cadre OUI et un Cadre NON. 3.- "Quelle équipe a gagné ? Cochez !" --> un cadre pour les Blancs, un cadre pour les Rouges
Eh bien, sur 100 spectateurs seulemnt 10 ou 12 ont vu le gorille. Environ 35 ont remarqué qui a gagné le petit match de basket-ball. Pourquoi ? Parce que les autres étaient tellement absorbés à compter les changements de main qu'ils n'ont rien vu d'autre que les changements de main.
Où est-ce que je veux en venir avec cette histoire ? J'en viens à dire que les "changements de main" étaient les idées que votre père tourna et retourna dans ses pensées tandis qu'il était assis dans la salle de prière. Il n'avait que ça en tête.
Votre père est venu à Arès sans foi et absolument persuadé par avance que rien d'extraordinaire ne s'était jamais passé là et, tout le temps qu'il resta dans la salle de prière, il a été tellement absorbé dans ses "archives d'idées qu'il a tournéesr et retournée dans ma tête" que même si Dieu était apparu dans la salle de prière déguisé en gorille, s'était battu la poitrine de coups de poing, puis était ressorti, il n'y avait que 10 probabilités sur 100 qu'il Le remarque.
Contrairement à ce que vous prétendez, vous ne verriez pas forcément quelque chose d'extraordinaire qui se passerait sous vos yeux tandis que vous avez l'esprit ailleurs. Regarder et ne pas voir est un très vieux problème.
La foi n'est pas qu'un effet de la crédulité stupide des croyants. C'est quelque chose d'infiniment plus complexe et qui, contrairement à ce qu'on croit, demande beaucoup d'intelligence.

20jun16 175C104 
Frère Michel,
Merci pour le courrier que vous m’avez envoyé.
Il me presse de vous donner de mes nouvelles.
Comme vous l'ont sans doute annoncé Anne Claire B. et Héliette P., ,j’ai rejoint le groupe missionnaire parisien .
Avec beaucoup de joie ,je vois que le désir d’accomplir pénitence et moisson me porte comme le Vent |de Dieu] sur le sentier.
Ma prière se mélangera avec celle des pélerins d’Arés qui viennent sur le Saint Lieu.
Bon Pèlerinage ! Je vous embrasse fraternellement.
Anne V. d'Ile de France

Réponse :
C'est avec une très grande joie que je vous vois réintégrer notre mission parisienne après de longues années d'éloignement. Bon retour chez nous, ma sœur Anne !
Si j'ai bien compris votre commentaire, vous ne viendrez pas à Arès cette année, mais le Pèlerinage n'est pas une obligation et je me ferai une joie de prier en votre compagnie de loin du 21 juin au 15 août et ensuite tout le temps. Alléluia !

21jun16 175C105
Un grand merci pour votre réponse à mon commentaire [175C94] qui exprime ce que je ressentais mais peinais à traduire, même dans les mots que je m'adressais en silence à moi-même lors de mes méditations nocturnes et marches réflexives.
La création est un combat, l’œuvre un champ de bataille, et mon corps le réceptacle de tout les effusions qu'ils engendrent. Seul compte in fine le résultat... et ce qu'il réussit à produire comme sens pour celui qui regarde l’œuvre achevée.
La fixité de la culture, des idées, du langage (qui structure la pensée), nous poussent en effet nous autres artistes à jouer "les acrobates" entre ce que nous voudrions dire et ce que le monde peut percevoir, saisir. Le ressenti intérieur, si profond parfois, n'affleure l’œuvre qu'après un très long travail, parfois toute une vie.
Je me suis pour ma part engagé dans ce combat à 20 ans et je poursuis sans relâche mon effort depuis. Mais quel temps il m'a fallu pour, du jour où j'ai décidé de créer, trouver la voie à prendre, forger mes outils, apprendre à les maîtriser, ouvrir mon regard, murir ma réflexion sur l'image et ma pratique, assouplir ma main pour que son geste devient mien.... et je ne parle que du travail de maîtrise.
Quand vous invitez le Père dans votre vie, il faut aussi apprendre à L'écouter, Le comprendre, L'assimiler à votre vie pour que de pas en pas, de geste en geste, de pensée en pensée, sa salive se mêle à votre sang et irrigue votre être tout entier. Cette ouverture ne se fait pas sans violence, quoi qu'on en dise.
Mais au bout du chemin, il y a la Paix, la Paix du Saint, et la félicité : la joie d'avoir tout fait, tout ce qui pouvait être fait pour avancer. Et si ce n'est pas nous qui aboutissons à l’œuvre envisagée, espérée, qu'importe, car nous savons que d'autres prendrons le relais et poursuivrons nos efforts engagés. Je vois mieux aujourd’hui grâce à votre réponse, le chemin qu'il me reste à parcourir.
J'ai lu et relu ces derniers jours, votre longue réponse, méditant chaque mot, les retournant dans ma tête. J'ai été stupéfait de la concordance entre ce que vous avez écrit et les directions et intentions de création que j’envisageais de prendre après la création de cette affiche.
J'ai dit avoir clôt avec ce travail, une année de recherche "sur le thème de Bien". J'aurai plutôt dû dire que j'ai clos avec cette image un cycle. J'ai consacré ces quatre dernières années à travailler pour les locaux de notre mission de rue. Tracts, affiche, plaquettes, présentations animées. J'ai le sentiment d'avoir "commencé un sentier" comme vous dites. Mais aujourd'hui ce sentier se dessine dans mon regard au-delà de l'image fixe et se tend vers un horizon élargi. Je sens venir le temps pour moi de revenir vers ma vocation première : l'image animée, le film, le cinéma.
Levé tôt ce matin, j'ai reçu un sms de notre frère Didier B. qui m'a soufflé l'idée de faire de mon image un gif animé. J'ai souris à cette proposition, car je me suis levé ce matin avec ce mot en tête : animation. Aurait-il capté ma pensée ?
J'ai travaillé toute la journée à ce projet dont je vous adresse le résultat ce soir. Ce n'est pas grand chose : 10 images fixes en cascade sur 2 secondes, qu'il faut jouer en boucle pour s'en imprégner. J'ai puisé dans les différentes étapes de travail de ma compositions de quoi en tirer un début, un milieu et une fin. Un tout petit film en somme, à peine plus long et perceptible qu'un battement de paupière, mais dans lequel j'ai mis ce vers quoi je compte aller.
Je n'oublie pas le quadriptyque pour autant grâce au premier panneau duquel j'ai fait rejaillir mon trait dessiné (encore trop fixe lui aussi, tout imprégné de cette culture qui m'a enfanté, c'est pourquoi j'envisage de le reprendre entièrement).
La 43ème année de l'ère arésienne ne fait que commencer !
Je vous embrasse de toute mon affection fraternelle
Éric D. d'Ile de France
Image animée Eric D.

Réponse :
Merci, frère Éric, pour ce beau commentaire. Vous avancez. Nous avançons.
Le péché est en chacun de nous une tare (Rév d'Arès 2/12) génétiquement transmissible avec une si forte pénétration qu'elle nous a fait perdre le sens de la création, dont la création artistique est le sommet. Cela se traduit comme par des plaies infectées qui ne guérissent pas par une énorme difficulté à créer et cela, vous le dites très bien dans ce commentaire. C'est un syndrome à consonance biblique. Nous croyons avoir beaucoup évolué grâce à la physique et ses (re)découvertes le moteur à explosion, les dynamos électriques, le téléphone, l'informatique, mais en fait les hommes sont à peu près toujours les mêmes qu'aux temps bibliques, parce qu'ils n'ont pas compris que leur évolution doit être intérieure : C'est changer leur vie, non changer leur confort, qu'il faut. Et cela, ils ne l'ont pas encore fait. Quelle différence entre le dessin fait sur un ordinateur et le fusain, le charbon, les minéraux, qui ont servi à l'homme des grottes préhistoriques à dessiner les chefs d'œuvre qu'on a retrouvés à Lascaux et ailleurs ? Aucune différence. Ce qu'il faut, ce n'est pas chercher les moyens de l'expression, mais faire comprendre, c.-à-d. aller au-dekà de l'art pour toucher la fibre sensible, indescriptible, qui peut soudain déclencher une véritable évolution.
Voilà la difficulté : Faire comprendre cela aux hommes et c'est très bien que vous vous soyez attelé à cette tâche. J'en suis tellement heureux.

21jun16 175C106
J'ai écouté intégralement la conférence du Rav Ron Raya dont la vidéo se trouve dans le commentaire 175C98 de cette entrée sur le pèlerinage.
En fait, pendant la première partie de sa conférence, les 10 premières minutes environ, ce rabbin se présente comme non-croyant, et tourne en ridicule les croyances, notamment celles de ses coreligionnaires juifs (puisqu'il est rabbin). Mais ensuite il retourne son argumentaire en disant qu'effectivement, il ne faut pas croire, il faut savoir. Et commence alors une longue explication à partir de prophéties du Deutéronome (cinquième livre de la Bible), prouvant que la Torah avait prévue très précisément toutes les tribulations à venir du peuple juif : son exil, sa diaspora, ses souffrances, ses persécutions. Il tente de démontrer ainsi que seul Dieu pouvait prévoir à ce point des événements uniques et imprévisibles, car singuliers, puisqu'aucun autre peuple (selon lui) ne s'est retrouvé avec une telle histoire, une telle longévité, malgré de telles tribulations et persécutions. Il aborde même en toute fin de conférence un thème intéressant, celle du reste devant suivre les commandements de Dieu pour sauver l'humanité dans son ensemble.
Pour lui ce reste est le peuple juif, et les commandements que ce reste doit suivre se trouvent dans la Torah. Pour La Révélation d'Arès, c'est la pénitence d'un petit reste (24/1) qui sauvera le monde. Je trouve une certaine continuité entre ce que développe ce rabbin au parlé décontracté et le projet que Dieu relance à Arès, même s'il ne s'agit plus aujourd'hui d'obéir à des lois qui pourtant nous paraissent absurdes selon les critères du monde, mais de mettre en œuvre la façon de vivre que Dieu a mis en première intention dans l'homme.
Cette vie spirituelle simple à comprendre puisqu'il s'agit de rechercher la paix plutôt que le conflit, de ne pas juger pour être libre d'aimer, de pardonner, d'éveiller en somme notre intelligence spirituelle plutôt que de nous satisfaire de notre intelligence intellectuelle.
C'est à nous donner la force et l'ambition de réaliser cela que le Père de l'univers (Rév d'Arès 12/4) nous appelle à venir chercher à Arès, sur le Lieu Théophanique, le Feu (Rév d'Arès xLi/1-10) qui attisera notre volonté et notre persévérance, pendant ce pèlerinage sacré qui commence ce 21 juin.
Finalement, ce rabbin n'a pas tout à fait tort, car si la Torah a bien prophétisé les malédictions qui s’abattront sur le peuple juif s'il n'accomplit pas les commandements, Elle a bien prophétisé l'inverse, si les hommes accomplissent la Parole Fécondante — j'ajoute : telle qu'elle a été renouvelée à Arès — un nouvel Éden refleurira sur le monde, pour notre plus grand bonheur, enfin.
Vincent L. d'Ile de France

Réponse :
Merci, mon cher frère Vincent, pour ce commentaire qui est un résumé de la conférence du Rav Ron Raya (voir 175C98 https://youtu.be/0G2cdMephCs).
Oui, comme je l'avais remarqué moi-même, ce rabbin distingue le "croyant" du "sachant", et ce faisant il suit une ligne qui rejoint une constante sceptique très ancienne dans le judaïsme, c'est-à-dire la reprise cyclique du doute rationaliste, et cela depuis très longtemps, puisque déjà à l'époque de Jésus, les Sadducéens (qui s'opposaient aux Pharisiens dans le domaine de la foi), qui avaient alors la présidence au Sanhédrin, étaient sceptiques sur un certain nombre de points et notamment ils ne croyaient pas à la résurrection des morts, à la vie après la mort, à l'existence des anges, etc. On peut assez bien imaginer que des Sadducéens raisonnaient au temps de Jésus comme le Rav Ron Raya raisonne.
Mais, comme vous dites, le Rav Ron Raya ne fait pas que nier et notamment il ne nie pas l'existence de l'Éternel. Il note avec bon sens certaines absurdités contenues dans la foi juive, notamment j'ai été très amusé par sa remarque sur le sabbat, que certains de ses coreligionnaires juifs respectent au point de ne pas appuyer sur les boutons électriques de l'ascenseur, mais montent les étages à pied, effectuant ainsi un travail autrement plus éreintant.
Mais le Rav Ron Raya prétend "ne pas savoir si Moïse (et donc Abraham) entendit ou n'entendit pas Dieu" et donc par là exprime un doute fondamental sur un point qui est pourtant la base absolue de toute la foi abrahamique et mosaïque (juive, chrétienne, musulmane), son scepticisme total concernant le contact entre Dieu et n'importe quel prophète, donc entre Dieu et moi. Par là cet homme n'est pas un athée, mais un rationaliste au sens le plus étroit et je dirais le plus bête qui soit, malgré le brio de son verbe. Cet homme est intéressant mais, c'est le moins qu'on puisse dire, il n'a pas l'ombre d'un brin d'intelligence spirituelle.
Merci encore pour ce commentaire.

21jun16 175C107
Bonjour Cher Prophète, je vous adresse on commentaire à propos de votre entrée 175. Dominique, Jeanne et moi-même vous souhaitons à tous un bon pèlerinage. Nous vous embrassons.
Suspendre le temps, le temps du pèlerinage afin de sortir de la matrice culturelle, du mensonge social, du bruit permanant qui nous est déversé par les médias de masse dans une course folle qui n’a pas de sens, si ce n’est la domination et la soumission des uns par les autres, pourtant dominés et dominants sont frères, s’en souviennent-ils ?
Ce jeu de rôle que se donnent les hommes, c’est déjà le malheur et le contraire d’une vie harmonieuse à laquelle nous appelle le simple bon sens et le Créateur. L’humanité doit absolument retrouver sa vocation spirituelle. Quand je viens physiquement au pèlerinage d’Arès c’est pour trouver la force nécessaire pour ce projet de changement du monde (Rév d'Arès 28/7). Le monde-système m’impose une vie d’esclave, d’ilote que l’on nomme citoyen — mais cette flatterie est une tromperie —, d’électeur ¬— à qui l’on dit qu’il vote mal dès qu’il ne suit pas l’avis des hommes politiques et de ceux qui sont au-dessus d’eux —, de consommateur aux produits à obsolescence programmée, etc. Le système me préfère si je suis vil et oublieux de ma vocation spirituelle, si nous ne nous montrons pas vigilants le système nous gâche nos vies, nous abime. Dieu tout à l’opposé me propose simplement de m’élever par la pratique du bien, afin de ressentir profondément la Vie.
Heureux moment qu’est le pèlerinage. C’est un heureux moment pour beaucoup. Ce ne fut pas toujours le cas pour moi. J’ai eu longtemps la crainte de m’approcher du Saint Lieu où Dieu vint parler encore à l’homme, je ne me sentais pas prêt, pas à la hauteur, de fait je n’étais pas pleinement conscient du bouleversement intérieur que provoque "l'intrusion" de Dieu dans ma vie et surtout dans les affaires humaines, donc dans la destinée du monde.
J’ai bien conscience d’avoir écrit "intrusion", ce qui est impropre, car en fait je veux dire que c’est l’homme qui exclu générations après générations Dieu de son existence. De quelle façon ? Par la religion, celle qui enchaîne les hommes, les maintient sous la domination de la peur ou de l’illusion ou dans une morale qui emprisonne, mais pas dans une spiritualité qui libère. On exclut Dieu par l’athéisme bien sûr, par la politique qui aliène l’homme à des illusions, par le matérialisme aveugle et réactionnaire, le matérialisme me fait penser à la taupe dans sa galerie qui jure sur le Ciel à l’autruche, son amie de toujours, qu’il n’y pas de Ciel, parce qu’elle ne l’a pas vu. Rév d'Arès 23/2 : Que l’Aigle laisse la taupe régner au milieu des siens ! Qu’Il garde le Ciel et nous laisse la terre ! Que nous importe Son Cri Qui traverse les montagnes ; il ne parvient pas au fond de nos tunnels !
Le matérialisme, qu’il soit capitaliste ou marxiste, favorise l’illusion de l’existence et fait de la vie un misérable assommoir. Si l’homme recherche vraiment la justice, qu’il sache que l’on ne peut reconquérir la Vie par la guerre de tous contre tous ou la guerre des classes. S’inviterait le nationalisme qu’il nous proposerait la guerre des nations. Restons loin de tout cela, car le propre de l’illusion est de cacher un mensonge par un sophisme, mais nous, nous recherchons le Fond des Fonds et pour cela avons besoin de la Force, de la paix Si le matérialisme est coupé de sa vocation initiale : être au service de l’humanité, permettant le partage de tout avec tous, permettre à l’humanité de jouir de la Vie bien terrestre, bien matérielle parce que vraiment spirituelle. Je pense que le capitalisme et le marxisme ont pour vocation profonde de masquer le vrai sens de la Vie, par le bruit qu’ils ont provoqué et provoque encore afin d’empêcher d’écouter le Vrai. Dieu nous (Rév d’Arès 28/20) : Il est temps que Je libère les nations ; dans la nuit Je leur ai fait entendre le délire des puissants, des princes et des riches, elles ont compris, elles se sont levées, elles ont rompu les chaînes, de leur fer elles ont forgé des armes, de leurs faux elles ont fait des épées, elles ont capté le feu qui lance les traits, elles ont grondé du fond des steppes comme le galop des chevaux marqués de Mon Signe, elles ont repris leur héritage aux voleurs. Ce temps arrive !
Alors que la matière détournée en matérialisme devient un moyen de domination des peuples mis sous la tutelle des banques et de geôliers qui, certes vivent dans l’aisance matérielle, mais coupés de la spiritualité qui donne la Vie, je m’en lamente. Je suis convaincu que si l’homme peut s’éloigner de Dieu il peut tout aussi bien se rapprocher de Lui par l’existentialisme. Je cherche à me rapprocher de Dieu déjà par le Pèlerinage que je ferai à Arès et que parfois je faisais depuis chez moi.
À Arès, Jésus, Dieu parlait à Mikal, mais par là s’adressait à tous les hommes, tous ne répondent pas au Père. Cette crainte de me rendre sur les Saint Lieux s’est commuée en un respect qu’impose naturellement la noblesse de caractère, le Noble, le Généreux (al-Mâjid, al-Karîm). Lui qui parle par les prophètes et dans les cœurs, Lui qui parle par delà la notion de culture, de race, de classes sociales en fait, Lui qui parle par delà tout ce qui divise l’humanité en communautés prêtes à se défier on ne sait pas vraiment pourquoi ou à se battre dans un intérêt trouble puisque l’homme ne peut se confronter à son semblable sans perdre peu ou prou son âme, sa vie.
Il nous faudra beaucoup de force pour nous faire entendre. Dieu est hors du temps, Lui qui parle à ceux qui l’écoutent scrupuleusement ou d’une oreille pas totalement ouverte, Il parle aussi à ceux qui ne veulent pas (encore) entendre parler de Lui, mais dont le cœur est resté généreux et je crois que les cœurs généreux savent par intuition avant de comprendre intellectuellement.
Les religions escamotent volontairement ou involontairement le Dessein et la Nature du Père et il est difficile de trouver Dieu à travers les livres d’hommes et les cultures qui anthropomorphisent le Très Haut. Alors que fait souvent celui qui entend parler de Dieu, si ce n’est se rendre à l’endroit où l’événement a eu lieu ? Un pèlerinage parfaitement spontané naît. Que viens-je faire à un Pèlerinage ? Chercher à être subjugué par le merveilleux d’un lieu qui a été en présence de Dieu, voir son prophète de visu ? Cela me semble bien humain, mais ce n’est en définitive qu’une forme de curiosité à laquelle on ne peut s’adonner bien longtemps. Et puis qu’a donc Dieu à prêter à la curiosité ? Rien ! Il ne se laisse pas voir par la multitude, Il ne parle plus dans le jardin d’Éden à Ses filles et fils, ou peut-être sont-ce Ses Enfants qui ne l’entendent plus. Il se laisse lire dans des Livres, c’est à la lecture ou à la proclamation de Sa Parole que l’on peut dialoguer avec Lui et avec soi-même.
Ne prenant pas toujours mesure de ce que peut-être la Vie, l’homme vivote entre crise intérieure, crise économique et guerre… Il aime trouver des coupables à tous ses maux : l’autre. Il me semble presque inutile de dire que ses crises sont volontairement orchestrées et font partie d’un projet néfaste. Nous sommes dans une civilisation du désordre et du bruit ou on n’entend plus la raison et la vraie douceur de vivre. La Voix n’est pas le bruit ; l’oreille est un jardin sans le bruit (Rév d'Arès vii/4). Mais Dieu ne se cache pas tout à fait des pieux, Il les apellent à la pénitence — joyeuse si possible — et au Pèlerinage où, dites-vous, pourront venir les humains dans leur diversité : "Les autres sortes de révélation, vu leurs diversité et imprévisibilité, ne sont pas disposées dans le hall de prière." Je suis profondément ému par cette diversité, c’est un espoir vivifiant. On peut donc s’attendre à voir des croyances de tout le monde et des frères de partout qui ont en conscience que le monde ne peut plus vivre sur les bases actuelles de mensonge, manipulation, égoïsme, violence, vengeance, impureté — la liste est trop longue — et c’est bien le contraire que nous venons rechercher à Arès : (Ici tu) reste(s) pur. Après le(s) mur(s) la balène. Plante ton pied ! (Ici prend son) essor ta parole(, elle ira) où mille œils voient. Ta parole (est) Ma Parole (Rév d'Arès xL/3-5). Pur !.
Dieu se laisse deviner. À ceux qui frappent à la porte l’on ouvre comme le disent les évangiles palestiniens, à ceux qui ouvrent le chemin de la pénitence, l’existentialisme et la liberté parsèment leur parcours. Pour certains le bien et le beau sont compagnons naturels et indispensables de route le temps de cette courte vie, pour qui l’évidence n’est pas tant un dieu à adorer, une religion à exercer ou à exécuter, ce qui est propre à une forme de paganisme. Les religions aiment Dieu mais oublient souvent d’aimer les hommes. Paradoxe ! Bien sûr la réalité est plus complexe pardonnez moi ces raccourcis. Nous, nous aimons le Père et savons que l’on n’aime pas Dieu sans aimer Sa créature humaine, sans tenter de changer sa vie, seul moyen de changer le monde (28.7).
Des hommes rejettent Dieu mais surtout ils rejettent l’aberration structurelle du monde dans lequel ils vivent et meurent, ils en rendent facilement responsable Dieu, mais ne comprennent pas la vrai causalité du monde actuel. L’esprit de système se cache dans la religion, derrière la religion, pour escamoter et corrompre le plus possible l’image de Dieu. Mais qu’est-ce que l’esprit de système, si ce n’est la division, un sentiment parcellaire du monde, corporatisme qui quelque soit la couverture qu’il se donne est toujours une entrave à l’amour-agapè, l’amour de l’humanité cet amour fraternel qui nous fait pérégriner ? Nous pérégrinons à travers champs, monts et vallées, par des sentiers, nous pérégrinons à travers l’Histoire et ses mensonges pour trouver le Vrai. C’est ce sentiment que je viens rechercher à Arès et surtout je viens donc chercher la Force que prodigue le Père trop aimant. Si je ne doute pas de Lui je doute parfois de moi.
Lui, le Père, ne s’impose à personne sauf exception quand Il confie une mission à Ses prophètes, cependant Il donne avec la liberté le droit à l’homme de le renier, ou de l’ignorer. Alors que tout le système s’érige avec science comme la réalité, comme la loi indépassable mais ne le fait que par la mise en place de ses ruses rodées par les siècles de pouvoir ténébreux — on m’excusera peut-être le pléonasme — ou pour le moins pratiqué dans l’ombre, mis en place par des loups déguisés en agneaux. Si le peuple vient à se réveiller on lui organise des festivités (Euro 2016 de football, etc.) des troubles sociaux par simplement une loi sur le travail et tout cela en plein état d’urgence, mais si le peuple croit qu’on le fraude, on peut toujours lui confectionner manu militari une guerre pour dissimuler les tromperies de son système qui s’enferme dans son iniquité.
Lui, le Père, contrairement au système ne s’impose pas à moi, je ne vois d’issue positive à ce monde que par le chemin indiqué par Lui. Le bien est notre boussole. Lui aime la diversité, Lui qui s’adresse aux hommes dans leur langue et selon leur culture mais qui les transcendent aussi au point que vous écrivez dans cette belle entrée : "Créateur, Dieu, l'Éternel, Allah, le Père, Brahmâ, etc. […] Toutefois, tout pèlerin peut apporter les livres dans lesquels il est accoutumé à prier." Que puis-je demander de plus ? Y a-t-il un idéal plus élevé dont je comprenne la finalité ? Non !
Des femmes et des hommes viendront de partout, avec chacun une foi que nous ne connaissons pas bien, parfois sans foi, d’étranges étrangers à qui nous ouvrons le Pèlerinage, nos assemblées, nos familles. Un étranger peut paraître étrange si l’on succombe trop à la culture qui est partout — il s’appelle aussi préjugé — mais si on l’aime avant de le connaître en quoi est il étrange l’étranger ? En quoi serions-nous son hôte étrange pour lui ?
Redonnons-nous le sentiment qu’il est nécessaire d’être amoureux de toute la Création et nous serons aussi fraternels que le préconise la Parole. Il n’est pas question pour un Pèlerin d’Arès de nationalisme pas plus qu’un internationalisme politique béat qui mépriserait le pays où il vit, mais d’un amour évident du pays où il vit et d’une terre comme il en rêve : un jardin d’Éden dans la tête. Remarquons qu’après tout le mot pèlerin vient du latin peregrinus qui signifie étranger, de pereger qui signifie parti pour un pays lointain, de per, outre, au-delà, et ager, champ. Selon le Littré.
Nous avons la clé des champs et nous la confions à qui en ressent le besoin.
Je souhaite à chacun le plus revigorant des pèlerinages.
Ginès P. d'Ile de France

Réponse :
"Qu’a donc Dieu à prêter à la curiosité ? Rien !" Vous avez très bien vu ce qu'on vient chercher à Arès.
Que pourrais-je ajouter à un commentaire aussi juste, aussi beau, aussi complet ?
Je suis ému de voir un frère qui a remarqué l'esprit d'ouverture de mon entrée 175 et qui le cite par deux fois, parce que les chemins qui ramènent l'homme au Vrai sont en effet multiples, même méandreux, et qu'il faut les respecter tous. Il faut inviter tous ceux qui prient dans d'autres livres que ceux que nous mettons à la disposition des pèlerins à apporter leurs propres livres, car ce sont ces livres qui, quels qu'ils soient, les ont finalement ramenés à Arès. Le Pèlerinage est, en somme, un point de convergence.
J'ajouterai seulement qu'il y a un livre muet qui peut aussi ramener à Arès bien du monde, c'est la souffrance. Je me souviens avoir lu, il y a longtemps, en 1967 je crois, les "Antimémoires" de Malraux, qui dès les premières pages parle d'un maquis où, comme résistant il avait conversé avec l'aumônier. Je ne me souviens plus des mots exacts et je n'ai plus ce livre depuis longtemps, mais le prêtre se faisant homme, tout simplement homme, lui dit quelque chose comme : "Les hommes surtout souffrent (ou sont malheureux)."
C'est ainsi qu'à Arès des athées sont venus comme je le rappelle parfois, me disant : "Je ne crois pas, mais j'ai l'intuition que si j'entre ici quelque chose va se passer en moi." Ce quelque chose est le soulagement.
L'épreuve du mal me paraît toujours centrale dans le comportement de fond de l'humain. Beaucoup d'hommes ont besoin de se libérer des puissances obscures dont ils se sentent victimes et que les propos scientifico-rationalistes ne suffisent pas à soulager. Que Job ait ou non existé n'a pas d'importance, il reste l'immense poème qui porte son nom. La main qui a écrivit ce poème est sans nul doute celle d'un humain qui avait éprouvé la même chose que son héros, Job, même s'il porta un autre nom. Voilà ce qui nous touche encore au point que, tout compte fait, nous nous rendons au Pèlerinage comme autant de Jobs que nous sommes.
Ce qui est formidable dans le Livre de Job, c'est que le héros est malheureux mais n'est pas révolté. Il est, comme vous dites, "Noble et Généreux (al-Mâjid, al-Karîm)", et c'est ainsi que beaucoup d'entre nous sont allés sur le Saint Lieux d'Arès, même si ensuite ils sont devenus des hommes positifs, des espérants intégraux et heureux. Autrement dit, tant qu'on n'a pas souffert, on ignore l'intériorité, on ne connaît pas ses besoins profonds. Le Pèlerinage d'Arès est aussi un voyage à l'intérieur de soi.
Nos frères juifs sentent la présence de Dieu dans la souffrance, et c'est pourquoi pour eux l'exil en Égypte n'est pas perçu comme une souffrance ou un rejet par Dieu mais au contraire un moyen pour renouer de bonnes relations avec Lui. Mais nous, nous avons dépassé cela, nous sommes dans la voie que Jésus montra dans son Sermon sur la Montagne la voie du Bien. Nous ne cherchons pas à comprendre d'où nous venons, mais à comprendre où nous allons. Alors, Arès, c'est le portail d'une autre vie, qui devient Vie, monde changé.
Merci, frère Ginès, pour ce très beau et riche commentaire.

21jun16 175C108 
Le Pèlerinage s'ouvre aujourd'hui. C'est le Feu !
Pourquoi le Feu ? Pourquoi pas l'Eau ? Mon grand-père disait toujours : "Le feu on peut l'arrêter ; l'inondation on ne peut pas." Donc, le Feu que le pèlerin vient prendre à Arès peut s'éteindre ! Pourquoi Dieu ne donne-t-il pas l'Eau qu'on ne peut pas arrêter quand elle envahit tout ?
Alors, nu je suis sorti du ventre de ma mère, nu j'y retournerai. Yahwé a donné, Yahwé a repris, Béni soit le nom de Yahwé ! [Job 1/21] Si le Créateur peut reprendre ce qu'il donne, alors, à quoi sert-il d'aller le prendre, d'aller prendre ce Feu, à Arès ?
Feu de gazComme on le voit sur cette image deux électrodes forment un arc quand elles reçoivent le courant électrique et les rampes de gaz s'allument, mais si je ferme le robinet de gaz, elles s'éteignent. Donc, chaque fois que je vais au Pèlerinage j'appuie sur le bouton qui envoie aux électrodes le courant électrique et le gaz s'allume (le gaz que je suis) mais au cours des mois le robinet se ferme peu à peu et il faut que je retourne à Arès pour rallumer. Très peu pour moi.
Je n'irai pas au Pèlerinage cette année. Je laisse ma femme y aller avec ses illusions.
Gabriel A. de Haute-Loire

Réponse :
Oui, frère Gabriel, Yahwé a repris, Béni soit le nom de Yahwé ! (Job 1/21), mais il ne faut pas oublier le verset suivant qui dit : En tout cela Job ne pécha pas ; il ne profera aucun absurdité contre Dieu (Job 1/22).
Autrement dit, quand on dit : Yahwé a donné, Yahwé a repris, on ne dit pas une absurdité, c'est la vérité et donc cela vous donne apparemment raison. Mais il y a quelque chose de fondamental que vous oubliez ou plutôt que vous ignorez, sans doute parce que vous n'avez pas assez suivi mon enseignement.
Cette chose fondamentale, qu'il serait absurde d'ignorer, c'est que vous ne venez pas à Arès pour recevoir de Dieu quelque chose comme l'esclave soumis au maître et qui attend du maître tout ce qui fait sa vie. Vous venez à Arès apporter votre part du Tout (relisez non-dualité # 171).
Cette chose fondamentale que vous oubliez ou ignorez, c'est que vous êtes l'image et ressemblance de Dieu (Genèse 1/26-27), que vous êtes un être vivant libre, absolument libre (Rév d'Arès 10/10) et donc que ce Feu que vous recevez sur le saint lieu d'Arès est le Feu de votre union avec le Père. C'est cette union, union de vous et de Dieu, que vous ravivez, que vous ravivez pas nécessairement à Arès (le Pèlerinage d'Arès n'a rien d'obligatoire), mais sûrement mieux à Arès qu'ailleurs, sur le le lieu même où il parla en 1977, c'est cette union qui allume le Feu.
Autrement dit, à Arès Dieu n'est rien sans vous mais vous n'êtes rien sans lui. Le Feu que vous formez c'est le Sien et le vôtre, deux Feux qui se rallient au Tout.
Le ralliement au Tout, c'est ça le Pèlerinage, qu'on le fasse physiquement à Arès ou spirituellement dans son cœur. Comme vous êtes pécheur, parce que votre ancêtre Adam l'a été et que vous continuez, même si vous continuez plus ou moins selon la force de votre foi, et donc comme vous êtes pécheur parce que vous êtes libre de l'être, et parce que cette liberté est fluctuante, très difficile à maîtriser, votre foi ne résiste pas à 100 % au mal qui est en vous, ne serait-ce que sous forme de langueur, de paresse, d'animalité, de plaisir à suivre le système d'Adam parce qu'en fait vous vivez la minute présente, vous êtes dans le temps, votre race adamique ayant quitté la Vie hors du temps (Rév d'Arès 12/6). Il vous faut un effort de pensée particulier pour réimaginer la vie hors du temps qui fut celle d'Éden. et vous venez à Arès refaire de cette réimagination une réalité, un Feu, et il en sera ainsi jusqu'au Jour. où Éden sera rétabli.
Autrement dit, vous êtes libre, mais vous ne maîtrisez pas à 100 % votre liberté, il vous faut une prothèse pour ne plus faire qu'Un (Rév d'Arès xxiv/1) de votre personne d'Enfant avec la Personne du Père. Cette prothèse, le Pèlerinage vous l'offre.
Mais évidemment tout dépend de ce à quoi vous croyez, de ce en quoi vous espérez. Si vous pensez que la foi d'Arès c'est la religion de papa, celle qui dit que Dieu donne et que l'homme reçoit tout ou ne reçoit rien de Dieu, si vous ne voyez pas que vous êtes potentiellement un Dieu vous-même et si vous ne voyez pas que votre libre arbitre est l'acteur de votre destin, si donc vous avez encore cette croyance primitive qui présente l'homme comme l'esclave d'un Maître, le sujet d'un Roi, le jouet d'un Grand Joueur du Ciel, croyance encore largement répandue par les religions, alors le Pèlerinage n'a aucun sens pour vous, c'est sûr.
En fait, vous êtes une des deux électrodes que montre votre image, et le Père est l'autre électrode, et le Pèlerinage d'Arès est un lieu idéal pour rappuyer sur le bouton, produire un arc, rallumer le Feu.
Votre épouse, frère Gabriel, cogite moins que vous, mais elle a une vision plus saine de la réalité. Pourquoi ne pas vous joindre à elle ? N'avez-vous pas lu dans La Révélation d'Arès que les femmes sont plus prêtes au changement que l'homme ne l'est ?

22jun16 175C109 
Je ne suis pas un Pèlerin d'Arès grand P, je suis seulement un pèlerin d'Arès petit p, mais je me suis abonné à votre blog que je lis presque tous les jours.
Ce qui me plaît en vous, c'est que vous ne séparez pas l'homme spirituel de l'homme social, l'homme en butte aux problèmes de la vie, du travail et du pays. Le pape est un homme qui se préoccupe aussi de l'homme social, mais ses interventions dans ce domaine sont plutôt politiques, alors que chez vous elles restent soudées au Fond spirituel que Dieu vous a demandé de rétablir sur Terre.
Et justement, c'est un souci très actuel. Non seulement il y a une menace de guerre civile, mais il y a, inséparable de la menace de guerre civile une menace de très fort déclin économique.
Un économiste américain, Alvin Hansen, qui a été professeur d'économie à Harvard, que vous connaissez pour y avoir fait un séjour, estimait en 1929 que la fameuse crise de cette année-là n’était que le début d’une très lente et longue érosion du capitalisme financier et de la croissance économique. Le développement tout à fait exceptionnel de l’économie au lendemain de la seconde guerre mondiale fit qu'on considéra Alvin Hansen comme un oiseau de mauvaise augure qui s'était complètement trompé. Or, la crise de 2008 fit qu'on se rappela d'Alvin Hansen. Un autre économiste américain, Larry Summers, qui fut conseiller de Bill Clinton rappelle que l'ancien professeur de Harvard, Hansen, mort en 1975, avait eu raison. Il affirme qu'une succession de bulles, dont l’immobilier et l'internet, a dopé artificiellement la croissance, mais en s’appuyant sur un endettement de plus en plus excessif. Cette situation conduit nos économies à être plongées pour longtemps dans ce qu’il appelle une "stagnation séculaire". Le Prix Nobel de l’économie, Paul Krugman, ne dit pas autre chose, il affirme que la reprise américaine n'est qu'illusoire et que les conditions de la dépression économique sont confirmées. Un professeur de la Northwestern University, Robert Gordon, dit la même chose ; il alerte ses étudiant ainsi : "Ou bien vous gardez votre iPhone, ou bien vous devez renoncer à l’eau courante et au tout-à-l’égout, donc vous bavasserez dans votre iPhone mais vous irez chercher l’eau à l’extérieur et vous irez aux toilettes dehors. Que choisissez-vous ?" Bref, pour cet économiste, ce qui attend notre économie occidentale, c’est une mort lente. Car il y a trop de "vents contraires" : Le vieillissement des humains, l’endettement insupportable des États, l'inefficacité de l’éducation inadaptée et la multiplication des inégalités. Pour stopper ces "vents contraires" il faudrait d’importantes innovations, mais sûrement pas les soi-disant innovations actuelles qui ne sont que des gadgets qui plombent la croissance.
Nous sommes proches de la croissance  zéro, voire même de la dépression, et pour longtemps. Je crois que si les hommes n'entrent pas en pénitence, ils vont vers des temps très sombres.
Le pape lui-même ne parle pas de ça. Vous, vous en parlez, vous êtes un grand homme totalement ignoré de nos jours mais dont on se souviendra demain dans le monde entier.
Robert T. d'Ile de France

Réponse :
Oui, mon frère, et quoique d’autres économistes prétendent, tout au contraire, que nous sommes au début d’une nouvelle accélération du progrès technique, porteur de croissance à long terme, je suis d'accord avec vous. Il y a un grand péril économique devant l'homme, si celui-ci refuse de changer sa vie.
De même que l'homme forme un Tout avec l'Univers et son Créateur, son travail, sa vie pratique entrent dans ce Tout. Il est ainsi inévitable qu'un dysfonctionnement d'un coté entraîne un problème, qui peut être grave, d'un autre côté. Vous l'avez bien vu et il me paraît dommage que vous ne soyez qu'un Pèlerin d'Arès petit p alors que notre mission, domaine des Pèlerins d'Arès grand P, a besoin d'apôtres lucides, qui s'adressent aux humains dans leur entièreté.
Rien ici ne ressemblance à une catastrophe subite comme la guerre — encore que la guerre ne soit pas un épisode impossible du déclin économique —. Le cataclysme qui nous menace sera un processus lent, mais qui n'en sera pas moins profond. Si nous voulons que cet inévitable déclin économique passe par une véritable ré-invention des valeurs humaines et du bonheur au lieu d'un retour à une préhistoire bizarre à la "Mad Max", il faut en effet que l'humain fasse pénitence.
La "folie" de la pénitence consterne ; nos missionnaires le constatent, et même chez les épis mûrs, les hommes plus ou moins prêts à entrer en pénitence, elle désoriente au début. De ce fait, la pénitence est aussi une solution lente. Mais la foi du Pèlerin d'Arès s'emplit assez vite de la joie et de la fête (Rév d'Arès 30/11) au lieu de  voir, comme les chrétiens l'ont vue des siècles durant, la vie terrestre comme une vallée de larmes, ce qui les conduisait à ne plus espérer que la vie éternelle, à attendre d'être morts pour être heureux, au points que le bonheur terrestre leur sembla longtemps être un péché.
Les Pèlerins d'Arès sont des chrétiens purs, qui ne voient pas du tout la vie ainsi, même si elle doit traverser des périodes économiquement très pauvres ; pour eux les mortifications (sauf pour les défunts Rév d'Arès 33/32-34), les jeûnes, les humiliations, ne servent à rien. Pour que revienne pleinement, rationnellement, le sens du bonheur, de la joie de vivre, même en pénitence, même dans les conditions de crise économique et de manque qui nous attendent, il fallait que faiblisse, pour le christianisme, la dictature religieuse de l'Église, car le Père ne voulait pas détruire l'Église d'un seul coup, simplement parce que son clergé et ses fidèles étaient eux aussi ses Enfants (13/5) appelés au Salut par la pénitence et qu'il fallait attendre qu'ils ne fussent plus librement sourds. C'est ce qui explique que le Père ne revint pas appeler l'homme avant 1974. Ce n'est pas la Vérité qui rend heureux, d'où l'inutilité des dogmes et autres idéologies imposées, c'est la pénitence, la vie donc.
Par moments, il est vrai, on se demande si ce monde est bien prêt à faire pénitence au sens que La Révélation d'(Arès donne à ces mots, c.-à-d. par la pratique de l'amour, du pardon, de la paix, de l'intelligence spirituelle libre. Mais si le Père a choisi ce moment pour son Appel, c'est que le moment est bon. pour changer.
Vous êtes d'Ile de France, frère Robert. Pourquoi ne pas rendre visite à nos frères et sœurs de "L'Eau Bleue" au 32, rue Losserand, Paris 75014 ?

24jun16 175C110
Voici, prophète faucon suivi de ses oisillons (il n'y a donc pas de hiérarchie comme vous nous l'aviez fait remarquer dans votre réponse 174C74), ce que m'inspire votre enseignement ; je suis touché par la profondeur du descriptif que vous faîtes en réponse au commentaire 175C80. Il est, pour moi, la conscience collective accomplie.
Une expression de cette conscience sera le marque-page de mes lectures spirituelles afin d'être un aide-mémoire à cette mission Bien spécifique recommandée par le Père de l'Univers, Lui-même.
Une mission qui semble totalement échapper à Ron (175C98) car, malgré son franc-parler appréciable, il ne semble pas avoir pris conscience qu'il ne fait que perpétuer un système qui prône la division (rien de nouveau sous le soleil). Bien que je doive admettre que la différenciation qu'il fait entre "croyant" et "sachant" n'est pas faîte pour me déplaire, je trouve très dommage que ce Rav porte si bien son appellation de Rabbin par sa théologie ; pourvu qu'il puisse atteindre un jour le ciel de la Création.
J'espère que, de fil en aiguille, il entendra parler de votre blog. Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés pour changer ce monde en Bien ; il devrait savoir, en tant que sachant, qu'une fois qu'on sait que le Cactus est vraiment dans le Placard, on descend de son trône, on dépose son sceptre et sa couronne, et on commence humblement à changer sa vie vers un autre destin... avant de se piquer.
Je suis heureux que le Pèlerinage ait commencé ; lorsque le monde saura que nous avons une Parole Pure révélée à Arès pour nous soutenir tous dans ce changement de cap décisif du Mal balayé par le Bien, tout le reste (175C106) sera obsolète.  
Frédéric M. de Gironde

Réponse :
Merci, frère Frédéric, pour ce commentaire.

24jun16 175C111
Je découvre ce matin que vous n'avez pas encore changé d'entrée de blog contrairement à ce que vous toutes les trois ou quatre semaines, en général. On est toujours sur l'entrée 175 "Le Pèlerinage". Tant mieux !
Je suis très heureux que vous ayez laissé l'entrée "Le Pèlerinage", parce que ma femme, les enfants et moi nous hésitions sur la décision de faire le Pèlerinage — notre premier — mais j'avais perdu les informations que j'avais notées sur un carnet [que j'ai] égaré. Je vais partir en congé et comme je n'ai pas d'ordinateur personnel et que je regarde votre blog sur l'ordinateur du bureau de l'entreprise où je travaille, c'est une chance de retrouver toutes les indications.
Je n'ai jamais fait le Pèlerinage d'Arès. Je suis un pèlerin d'Arès autodidacte, parce que j'ai trouvé La Révélation d'Arès il y a plusieurs années dans une librairie de Lyon, où j'étais de passage, et j'ai évolué tout seul avec ma femme et mes enfants (15 et 18 ans) parce que vous n'avez pas de mission en Côte d'Or. À Lyon où il m'arrive d'aller pour mon travail, je suis passé deux fois rue d'Algérie au local de votre mission, mais je l'ai trouvé fermé.
Heureusement, il y a votre blog.J'ai pu, évolué sans m'égarer, je l'espère, grâce à lui. Si on le lit attentivement on finit par "habiter votre âme", si je peux dire, et on suit sans trop dévire votre sentier.
La foi d'Arès, c'est ce qu'on peut appeler une contre-culture. Cette contre-culture a besoin d'une salle des pas perdus où les gens vont en tous sens, s'arrêtent un moment, échangent, posent des questions, attendant des réponses et cette salle ds pas perdus, c'est votre blog, pour finir ! Ce blog est devenu quelque chose de très vivant, évolutif, foisonnant ou pluridimensionnel, une prise directe sur la vie. On y trouve des commentaires quasi stupides, d'autres quasi célestes. Le blog de Michel Potay est pour ainsi dire l'organe officiel du mouvement. Vous êtes et tous ceux qui participent, même les adversaires ou les dénigreurs sont en rupture avec la société telle qu'elle est, mais ce ne sont pas des girouettes : Même ceux qui ne nous suivent pas et vous critiquent vous lisent, parce que vous allez comme eux dans le seul d'une autre humanité. On a, au début, un peu de mal à s'y retrouver.Bref, le blog est marginal et les Pèlerins d'Arès sont des margineux, que j'ai rejoints. L'unanimité est constante sur le fond : Il faut changer. Et vous vous répondez aux "méchants" avec patience. On sent que vous êtes un homme profondément bon, je veux dire que vous aimez vos ennemis, comme dit le Sermon sur la Montagne, sans doute parce que vous le comprenez même si vous ne suivez pas la même direction qu'eux.
Merci pour ce blog ! Je suis sûr que beaucoup y puisent l'eau avec laquelle ils font l'encre de leurs articles et de leurs discours, parce qu'on retrouve dans ce qu'ils disent depuis quelques années tout ce que vous dites vous-même. Mais vous vous foutez complètement d'être connu ou pas. Vous vous réjouissez qu'on dise la même chose que vous. Vous n'avez pas de susceptibilité d'auteur ou de propriétaire d'idées. On sent chez vous le sentiment très fort que tout appartient à tous. C'est formidable. On aimerait avoir un Président de la République comme vous.
Typhaine S. de Côte d'Or

Réponse :
Oui, mon frère Typhaine, je maintiens cette entrée 175 parce que nous sommes en Pèlerinage à Arès et qu'un certain nombre de personnes comme vous réfléchissent sur l'opportunité de faire le Pèlerinage. Ils lisent et relisent cette entrée de blog 175 et je pense qu'elle les aide dans leur réflexion.
Vous appelez "la foi d'Arès une contre-culture". Je l'appelle une anti-culture, parce que la culture, qu'elle qu'elle soit : culture ou contre-culture qui n'est qu'une autre culture, est toujours, comme la tradition, la fixation d'habitudes de penser, d'agir, de vivre, ensemble, et parce que tout ce qui fixe les comportements et arrête l'évolution ininterrompue de l'humain dessert le Dessein du Créateur.
Le Créateur crée continûment. Comme images et ressemblances du Créateur nous devons également poursuivre continûment notre marche sur le sentier vers les Hauteurs Saintes, car l'objectif fixé à l'homme par Lévitique 1/2 : Vous serez saints parce que Je suis Saint, est très loin d'être atteint. Il nous faut poursuivre notre évolution sans plages de repos.
Oui, vous avez raison, même les détracteurs de ce blog partagent à leur manière notre enthousiasme, notre désapprobation du système, de sa politique et de ses lois dans les perspective du changement.
Traditionnellement en France, les média contestataires — ce blog en est un — font régner un esprit sectaire qui n'accapte pas les contestations ; ils planent littéralement, ne sont heureux que d'eux-mêmes. Ce n'est pas le cas de ce blog, qui s'efforce de s'ouvrir aux contestations dans la mesure où un dialogue semble pouvoir s'installer et où la contestation n'est pas hermétique, ce qui est plutôt rare, hélas. Dans la mesure où le contestataire ne se fiche pas de ce que je peux lui répondre et n'est pas une expression à sens unique, je le publie quand j'en ai le temps et la place.
Merci, mon frère Typhaine, pour ce commentaire. Je sais qu'il n'existe pas de mission à Dijon, mais pour l'heure il est impossible de faire mieux. Les frères et sœurs de votre département sont très dispersés, ne se connaissent pas, ne semblent pas avoir envie de se connaître, mais si vous avez des projets qui paraissent réalisables, faites-m'en part. Merci. Si vous venez à Arès, je vous souhaite un heureux voyage jusqu'à nous et un Pèlerinage fécond en vie spirituelle.

24jun16 175C112 
Je relis chaque jour vos blog, les éditos sont d’une profondeur inégalés de tous écrits spirituels d’avant La Révélation d’Arès, nous ne pourrons pas atteindre dans notre vie présente, l’idéal de la Vie spirituelle; mais la profondeur que vous nous faite ressentir est indispensable pour nous et les générations futures.
Long, difficile et laborieux est le chemin dans la pénitence du "bien pour le Bien" que chacun de nous poursuit. Frères, croyants ou athées (sauf les irréductibles allergiques à la Parole du Père, qui peut-être un jour changeront) ont bien compris l’importance du Message divin pour réfléchir et construire leur Vie, maintenant et pour longtemps jusqu’au Jour de Dieu.
Le blog 175 "Le Pèlerinage" entre autre sujets que vous abordez de La Révélation d’Arès entame une évolution importante pour les Pèlerins d’Arès, mieux vécue, mieux comprise, qui apportera beaucoup de beaux fruits.
Merci, prophète Mikal, de votre ténacité à nous transmettre en abondance et sans vous lasser la Parole, car chacun peut y puiser toujours quelque chose pour sa pénitence. Chaque témoignage me touche, par sa différence, sa souffrance, le souci de bien comprendre votre enseignement, afin de le vivre, le partager avec les autres, et en être digne pour le transmettre dans sa Grandeur et sa Vérité.
Aussi grande sera ta tristesse, à leur perte elle ne pourra pas égaler la Mienne devant la perte de Mes enfants (Rév. d’Arès 13/5 ).
Tu n’auras pas l’orgueil de te croire la graine en te rendant responsable de leur perte ; tu n’affaibliras pas ton cœur par une contrition vaniteuse, car en perdant ainsi ta paix et ton courage, tu pécheras gravement à Mes Yeux. Te voilà à la lisière du champ où Je t’ai conduit. (Rév. d’Arès 13/6-7 ),
nous dit Dieu.
Dans votre réponse à Jef sur l’exigence de l’âme, vous dîtes : "Chacun de nous a une fonction matérielle en ce monde, mais dès que naît son âme par la pénitence chacun de nous a aussi une fonction spirituelle. Fonction plus ou moins grande (175C49). C’est notre conscience qui nous dit si on est assez priant, pénitent et moissonneur  !"
Il est vital pour moi de venir prendre des forces dans la Main du Père, et les redonner au monde dans la moisson.
Frappe de ton front le sol  ! Ton front est étalé comme la mer, ta lèvre court partout (Rév.d’Arès xxviii/16 ) !

Le Créateur dit : Bats leur genou, qu’il plie ! Couche-toi sur leur crâne, qu’il frappe le sol où apparaît Mon Feu ! Alors Je lance ma Main sur eux » ( Rév.d’Arès xxx/18-19 ). Magnifique est le Dessein du Créateur, car seul le Bien par la pénitence vaincra le mal.
Ainsi je construis mon échafaudage (mon âme) en écoutant le Maître pour rejoindre la Flotte Céleste (Rév. d’Arès 17/4 ) et changer un peu le monde à mon petit niveau (Rév.d’Arès 28/7 ).
J’ai pu consacrer seulement deux jours à la moisson à Tours pendant notre semaine missionnaire, ces jours ont étés riches de belles rencontres, surtout les jeunes qui sont inquiets et ont envie d’être heureux.
Le Message du Créateur est bien écouté : amour, pardon, liberté, non jugement, responsabilité individuelle, sans religion ; ils sont d’accord. J’espère que la fougue de la jeunesse va les pousser à nous rejoindre, à changer le monde par le Bien.
Je suis au pèlerinage de Feu. J’ai l’honneur de prier avec vous, frère Michel, et tous les frères, auxquels je souhaite une année spirituelle prospère en épis mûrs et à tous un Beau, riche et bénéfique Pèlerinage.
Simone Le S.  de Tours. 

Réponse :
Vous êtes au Pèlerinage, ma sœur Simone ?! Je ne vous y ai pas vue, mais vous venez peut-être à d'autres heures que les miennes. Je vous souhaite un Pèlerinage fécond en force spirituelle, car vous allez en avoir besoin en Touraine.
Si chaque homme politique qui désire être élu propose toujours un programme qui permettrait, selon lui, de trouver justice et bonheur, c'est qu'il qu'il n'existe ni justice ni bonheur, en tous cas ni justice ni bonheurs suffisants. Les Anglais ont hier voté pour leur séparation de l'Europe — ce qu'ils appellent le Brexit — et il est normal qu'un petit peuple d'anglais dont le salaire moyen est 1.200 €/mois (eh oui !), que les politiques et les commissaires de Bruxelles n'ont jamais écoutés aient fini par dire "Non!". Ils ont dit qu'ils ne se trouvent pas dans une Europe qui assure justice, bonheur et prospérité. Et puis cela fait un premier mouvement de retrait vers les petites unités que je suis loin de désapprouver, mais bon ! c'est une autre histoire dont nous reparlerons dans ce blog.
Pourquoi donc, dans ces conditions — et là il y a quelque chose que je comprends mal —, les personnes que nous missionnaires rencontrons dans la rue nous répondent-elles qu'elles n'ont pas besoin de nous ? Pourquoi ne sont-elles pas attentives à notre appel à la pénitence et à la moisson de pénitents, qui ne coûtent rien et mèneront tôt ou tard à la justice et au bonheur ? C'est parce que les gens ne savent plus ce qu'est la justice et le bonheur. Ils ne comprennent pas que c'est d'eux seuls que dépend le bonheur. S'ils attendent un monde bon, qu'ils commencent par être bons eux-mêmes ! Il doivent comprendre que c'est d'eux seuls, mais non d'idéologie et de lois, que le bonheur dépend. C'est peut-être cela que "les jeunes", que cite votre commentaire, comprennent mieux que leurs âinés.
Missionnons en disant : "Vous voulez le bonheur ? Vous êtes maîtres de la situation ! Mettez-vous à aimer, pardonner, faire la paix, réfléchir avec une intelligence libre de préjugés, et vous commencerez à changer le monde." Un autre monde ? C'est notre œuvre ! Ce n'est pas l'œuvre des politiques et des intellectuels.
Au bout du compte, nous sommes bien les seuls maîtres du jeu et c'est le Feu de cette conviction que vous venez chercher à Arès. Alleluia !

28jun16 175C113
La photo [175C101] où apparaissent frère Bernard L. et un homme rencontré au cours d'une mission publique, a été prise en septembre/octobre 2010 lors d’une de nos missions hebdomadaires à Gambetta (Paris, 20ème arrondissement).
Frère Bernard avait abordé cet homme sur le thème de la pénitence (pénitence=salut). L’embrassade que nous voyons sur la photo exprime l’accord entre les deux hommes qui conviennentt que l’essentiel n’est pas dans les croyances mais dans l’amour, le pardon, la paix. Cette photo marque un instant fraternel très émouvant que nous pouvons vivre parfois sur le Champ du Père.
Rav Ron Chaya [que frère Frédéric a pris pour l'homme rencontré par Bernard, 175C101], né en 1960 avait, en 2010, 50 ans. L’homme en question dont nous avons le souvenir était plus âgé, plus petit et n’avait pas l’allure, à mon sens, de Rav Ron Chaya. J’ai fait quelques recherche sur internet et j’ai capté sur écran une photo de Rav Ron Chaya en 2010 lors d’une de ses conférences. Sa barbe est foncée et il semble plus jeune que l'homme rencontré dans la mission.
Je reconnais que l’homme sur la photo ressemble à Rav Ron Chaya.
Annie L.-J. d'Ile de France

Réponse :
Merci, ma sœur Annie, pour cette précision qui lève toute incertitude quant à la ressemblance entre l'homme que rencontra Bernard en 2010 dans la rue et le Rav Ron Raya. Il ne s'agit pas du tout de la même personne.

28jun16 175C114
Cher Frère Michel, je suis très heureux de prier avec vous et avec mes sœurs et frères sur les Saints Lieux des Théophanies ou quarante pas nouent la Force et la faveur de l’Éternel Aimant où Il est présent (Rév d'Arès xLi/9).
On m’a transmis aujourd’hui ce conseil que vous aviez écrit, il a quelques années, lequel me touche particulièrement et correspond aux forces que je viens chercher à Arès. Je vais le prononcer tous les jours, c’est une aide précieuse qui va m’aider à être plus humble et pousser plus loin ma pénitence. Je le partage ici, car, cela pourrait aussi aider d’autres sœurs et frères dans leur pénitence :
*O Père, je suis un orgueilleux, un susceptible. Je sais que moi seul peut me corriger de ces graves péchés, mais il n’est pas illégitime que l’Enfant demande de l’aide à Son Père. Que Ta Main Secourable s’étende sur moi dans les années qui viennent pour que j’arrive à vaincre mon orgueil, ma susceptibilité. Place près de moi un ange qui m’aidera à devenir l’homme doux et humble, donc lucide et intelligent, que Tu souhaites voir en moi. Ta Créature qui veut remonter des abîmes où sa race Adamique l’a plongée.
Très grand Pèlerinage de Feu, Pèlerinage de Vie à tous.
Didier Br. d'Île de France.
PS : Je vous envois ce message de l’ordinateur de notre frère Philippe P.

Réponse :
Cher frère Didier, je suis moi-même "très heureux de prier avec vous et avec mes sœurs et frères sur les Saints Lieux des Théophanies ou quarante pas nouent la Force et la faveur de l’Éternel Aimant où Il est présent (Rév d'Arès xLi/9).
Le Pèlerinage est pour moi, comme pour tous mes frères et sœurs un grand moment de béatitude et félicité. Quand je prie, j'en vois certains, mais il en est beaucoup d'autres que je ne vois pas, mais des frères et sœurs, a-t-on besoin de les voir pour savoir qu'avec eux on ne fait qu'Un ? Non, on a juste besoin de savoir qu'ils existent. Ceux que je vois prier me suffisent pour croire que toute l'humanité, un jour, priera le Père venu à Arès l'appeler en 1974 et 1977, le Père qui était déjà venu auparavant l'appeler par les voix de tous ses prophètes depuis 4.000 ans, et qui n'a pas été entendu parce que très vite les religions L'ont escamoté et ont, consciemment ou inconsciemment, pris sa Place. Même si je ne la vois pas tout entière, même si je ne la vois qu'à travers les quelques frères que j'ai sous les yeux quand je prie sur le Saint Lieu d'Arès, je ne lâche pas des yeux l'humanité, la masse des frères humains, et plus que l'humanité vivante, celle innombrable qui nous a précédés, que leurs spectres rampent dans les ténèbres ou que leurs âmes courent entre les mondes sans heure (Rév d'Arès vi/3), et celle qui nous suivra. Parce que cette humanité-là, c'est nous.
La vraie piété nous rappelle sans cesse ce qu'il faut accomplir (Rév d'Arès 31/6), Cette vraie piété, celle que nous pratiquons sur le Lieu même où le Père parla, nous aide à franchir la ligne, la ligne entre le Bien et le Mal que nous devons chaque jour franchir par la pénitence. Mystère de la part animale de l'homme qui peut se transformer en Souffle capable de traverser l'Inivers infini à la vitesse de la Lumière.

28jun16 175C115
Frere Michel,
I think that now would be a good moment to start a mission in the United Kingdom
The country is divided, many feel betrayed by politicians and desperate and maybe only a handful know of the Message that the Father bestowed upon where currently thousands are travelling to make Pilgrimage. God's Word was noted word by word by you, Prophet. A Message that will free us, through true piety, choosing to accomplish God's word.
This Message may not be for everyone but I really want to go to the Field to share it.
I am a young penitent and inexperienced and I would like some help.
I still have no contact with our brothers in the north of England. Do they want to start a mission where they are ? I do not have much money either to bring The  Revelation of Ares to libraries here either.
I wish you a fruitful Pilgrimage, rich in strength for the apostolic year ahead.
Poppy S. of Sussex (Royaume Uni)

Traduction par le blogger :
Frere Michel,
Je pense que ce serait un bon moment pour démarrer une mission dans le Royaume Uni.
Le pays est divisé, beaucoup se sentent trahis par les politiciens et ils désespèrent et peut-être seulement une poignée a connaissance du Message que le Père a prodigué sur le lieu où actuellement des milliers vont au Pèlerinage. La Parole de Dieu a été transcrite par vous, Prophète, au mot à mot. Un Message qui va nous libérer par la vraie piété en choisissant d'accomplir la Parole de Dieu.
Il se peut que ce Message ne convienne pas à tous, mais moi je veux vraiment aller sur le Champ le partager.
Je suis une jeune pénitente inexpérimentée et j'aimerais recevoir de l'aide.
Je n'ai encore aucun contact avec nos frères du Nord de l'Angleterre. Veulent-ils commencer une mission là où ils sont ? Je manque aussi d'argent pour apporter La Révélation d'Arès dans les bibliothèques par ici.
Je vous souhaite un Pèlerinage fécond, riche en force pour l'année apostolique qui vient.
Poppy S. of Sussex (Royaume Uni

Réponse :
My sister Poppy beloved in God's Love,
I am unsure if our brothers and sisters at Leeds have started or are going to start a mission in Yorkshire and Humber. I think that they are to go on a Pilgrimage to Arès this summer, so that I will be able to ask them.
I am not unaware that a lot of Brits are "divided and feel betrayed by politicians," but as for me I am not sorry Great Britain's people expressed their general feeling that they did not belong in Europe as it is, a political entity where real democracy, that is, the practive of holding referendums to know the rank and file's opinion, has never been established. Europe has been just politicians and managers' affair so far. I've been campaigning for the return to small human units, within which people know each other well and penitence may be really followed. I think men have not been created to be crammed into the masses like Russia, USA, China, and even France, Great Britain and Germany. So I am not in politicians's good books, because the masses are politicians' business, as Law is their business and the great masses can't be ruled without law.
Thank you for wishing us a fruitful Pilgrimage.
As you can't come on Pilgrimage, we all are going to pray along with you from afar.

Traduction en français :
Ma sœur Poppy bien aimée en l'Amour de Dieu,
Je ne suis pas sûr que nos frères et sœurs à Leeds aient commencé ou commenceraient bientôt une mission dans le Yorshire et Humber. Je pense qu'ils vont venir en Pèlerinage à Arès cet été, de sorte que je pourrai le leur demander.
Je n'ignore pas que beaucoup de Britanniques sont "divisés et se sentent trahis par les politiciens," mais pour ma part je ne suis pas fâché que le peuple de Grande Brtagne ait exprimé son sentiment de ne pas appartenir à l'Europe telle qu'elle est, une entité politique où la vraie démocratie, c.-à-d. la pratique de consulter la base pour connaître son opinion, n'a jamais été établie. L'Europe n'a été que l'affaire des politiciens et des dirigeants. Je milite pour le retour à de petites unités humaines, où les gens se connaissent bien et la pénitence peut être une pratique réelle. Je pense que les hommes n 'ont pas été créés pour être entassés dans des masses comme la Russie, les USA, la Chine, et même la France, la Grande Bretagne ou l'Allemagne. Aussi les politiciens ne m'ont-ils pas à la bonne, parce que la masse est l'affaire des politiciens, puisque la Loi est leur affaire et que la grande masse ne peut pas être gouvernée sans loi.
Merci de nous souhaiter a Pèlerinage fécond.
Puisque vous ne pouvez pas  venir en Pèlerinage, nous allons prier avec vous de loin.

28jun16 175C116
Bonjour grand frère, je vous embrasse de tout mon être.
Je sais que vous avez une année de plus de pénitence. Alors au-lieu de vous souhaitez un bon anniversaire, je tiens a vous souhaité une superbe nouvelle année de pénitence harmonieuse. Alléluia !
Vu que c'est la période du Pèlerinage d'Arès et aussi la fin du Ramadan, je souhaiterais, si c'est possible, savoir ce qu'en dit frère Youssef [des Bouches du Rhône] qui lit le Saint Quran sous la lumière de La Révélation d'Arès.
Pourquoi je demande cela ? Eh bien, depuis que je suis à Genève en 1982, ou j'ai eu la joie de faire la connaissance de Rachid, qui est devenu a l'époque un ami et maintenant un frère de Mouhamad le Sage, et qui m'a fait connaitre le Coran, et avec son papa qui était un moudjahid lors de la libération de l'Algérie, il me dit qu'un jour il y aurait le retour du mahdi (Jésus transfiguré ?) envoyé par l'Audiant et que ça serait la fin du monde.
Pardon de vous déranger, car je sais que votre carrosserie est âgée, mais votre âme est jeune.
Reposez-vous bien, C'est à nous petits frères/sœurs de prendre l'envol avec patience, mesure et amour inconditionnel pour tous sans oublier un enfant du Père/Mère du Tout.
Que la Lumière soit en vous, très chèrs sœurs et frères et je soujaite un beau Pèlerinage a tous, toujours dans la Joie et la bonne humeur. Peace !
Danièlè A. de Genève (Suisse)

Réponse :
Merci, frère Danièlé, pour ce si touchant commentaire.
Il m'arrive assez souvent de corriger des écarts de langage et des erreurs de vocabulaire dans les commentaires, mais là j'ai trouvé tellement charmant que vous parliez de mon "âme jeune" dans ma "carrosserie âgée", je n'ai pas pu m'empêcher de garder le mot carrosserie, car, c'est vrai, ma caisse, ma carcasse n'est plus celle d'un jeune homme de vingt ans.
Concernant l'avis de Youssef, je pense qu'il va lire votre commentaire et qu'il pourra dire s'il pense ou ne pense pas que pour moi la "nouvelle année" sera celle d'une "pénitence harmonieuse", car je pense que c'est la question que vous souhaitiez lui poser.

28jun16 175C117
Quel malheur que l'Angleterre veuille se retirer de l'Europe et faire cavalier seul dans son petit coin.
Pourquoi ces gens ne se sentent-ils pas européens ? Ils le sont. Ils ont pour origine des gens d'Europe, des Romains, des Vikings, des Nordiques, des Saxons (leur langue est d'origine saxonne), des Normands, etc.
Ils ne veulent plus se mêler des affaires européennes, même si au cours de la dernière guerre ils ont formé le terrain où les Américains ont pu débarquer et d'où ils sont partis pour libérer l'Europe de la schlague nazie et des camps de la mort.
Pendant votre Pèlerinage vous feriez bien de prier pour le retour des Anglais, la corde au cou comme les bourgeois de Calais, dans le giron européen. Dieu pourrait faire ce miracle.
Je ne viendrai au Pèlerinage que si vous organisez des prières collectives pour sauver l'Europe de la division.
Damien D.

Réponse :
Alors, vous ne viendrez pas au Pèlerinage, parce que vous n'avez rien compris à ce qu'il représente.
Pendant le Pèlerinage on ne prie pas pour obtenir des miracles, mais uniquement pour pratiquer la vraie piété, c'est-à-dire pour lire la Parole afin de L'accomplir, de sorte que le Feu de la pénitence nous habite toujours mieux pour que le monde change et redevienne l'abri d'une humanité bonne et aimante qu'il fut avant le chute d'Adam.
Ceci dit, n'oublions pas que la construction européenne commença sans le Royaume-Uni et que nous ignorons si, tout compte fait, elle ne se poursuivrait pas aussi bien sans lui. Je pense pour ma part qu'il y a deux aspects positifs, quoiqu'apparemment contradictoires, à la sortie du Royaume Uni.
D'une part, je pense que le Royaume Uni était un frein à l'élaboration, certes lente et pénible, de l'Europe — mais comment changer vite et sans efforts un monde très ancien ? — et que son retrait n'est pas catastrophique.
D'autre part, je suis heureux qu'un pays de l'Europe retrouve ses esprits, se replace dans ses propres limites, peut-être même pour se diviser encore : l'Écosse d'un côté, l'Angleterre et Galles d'un autre, allant ainsi vers les petites unités humaines dans lesquelles la pénitence et l'absence de politique peuvent devenir des réalités sociétales. Est-ce contradictoire ? Apparemment oui. En fait, non.
Apparemment contradictoire, parce que l'Europe a quand même été faite pour éviter les guerres intra-européennes.
En fait non, pas contradictoire, parce que je crois que des petites unités humaines sont moins tentées de faire la guerre que les grandes masses.
La vraie question que pose le retrait du Royaume Uni, c'est quelle route veut prendre l'Europe ? Hier Mme Angela Merkal a envoyé promener M François Hollande. Elle a eu raison, parce que le problème est immense et ne sait être résolu en quelques heures, quelques mois. Il faudra quelques années. On s'aperçoit qu'aucune route bien définie n'avait été décidée pour l'Europe. Pour devenir quoi ? A quelle vitesse ? Comment ? Avec qui ? Il faut être honnête : Le Brexit prend acte de l'absence de vision et de projet collectif qui pourrit l'Union européenne depuis de nombreuses années.
Ce qui attend l'Europe, si les Européens ne trouvent pas le moyen d'y remédier est clair : C'est la déconstruction européenne. Le processus enclenché par le vote du peuple britannique est celui du rétrécissement. Si rien ne l'arrête, la Grande-Bretagne va immanquablement devenir "Little Britain" voire "Little England". Je ne suis pas du tout contre ça, car c'est un pays pacifique. Je pense aussi que le prochain à se retirer de l'Europe sera non pas les Pays-Bas, mais l'Allemagne qui a tous les moyens de fonctionner toute seule.
Il faut être lucide et constater que le projet Europe était moribond bien avant le référendum britannique. La dernière grande vision politique européenne remonte à 2004 et l'élargissement aux pays de l'Est.
L'Europe, si elle veut vivre comme un hâvre de paix, qui fut l'idée initiale après la dernière guerre, doit redéfinir sa vision, celle sans laquelle l'œuvre collective n'a pas de sens. L'Europe est faite pour défendre la paix, mais aussi ses valeurs, ses intérêts, sa place dans la mondialisation et dans la solidarité et la fraternité entre les nations.
Eh bien non, nous ne prions pas pour le retour de la Grande Bretagne dans l'Europe. Nous prierions plutôt, si cela promettait quelque résultat, ce que je ne crois pas, pour que quelqu'un ait le génie de trouver pour les Européens une constitution qui fasse avancer le projet et pour moi ce ne peut être qu'une Europe Fédérale de pays qui seraient eux-même des Fédérations de Petites Unités Humaines.
Je vais venir sur ce sujet bientôt dans mon blog.

01jul16 175C118 
156-le pèlerinage 2014.mp4
​Bien Aimé Frère Michel en l’Amour du Père de l’Univers,
Dans votre réponse à mon commentaire 175C19, vous m’avez écrit : "Je suis toujours touché par votre grande foi, votre perpétuel besoin de l'exprimer et de citer la Parole et, cette fois-ci en plus de la Parole, vous citez cet écrit, qui n’est certainement pas assez lu par mes frères, que j'ai intitulé "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas."
Nous apôtres de l’idéal, c’est grâce à vous que nous avançons dans les ténèbres terrestres vers la Lumière. Vous nous aidez à comprendre la Parole à retrouver la Vie, l’Oasis (Rév Arès 24/3) et par notre pénitence accomplie tout comme vous le faites nous transmettons et nous faisons passer notre Vie de pénitent dans la vie des êtres que nous rencontrons, tout comme vous faite passer votre Vie de pénitent dans nos vies de pénitents.
Je témoigne que moissonner des âmes, rechercher d’autres pénitents, lire vos enseignements, prononcer la Parole pour l’accomplir qui est la vraie piété, ranimer notre intelligence devenue faible lumignon, mettre ses pas dans la Pas du Père de l’Univers aussi proche [de nous] que notre veine jugulaire, chercher l’identification avec Dieu, [je témoigne que si nous faisons tout cela] notre dent mord Sa Lèvre, elle tient, nous sommes alors dans la non-dualité et nous faisons dans ses moment Un avec tout l’Univers (Rév Arès Veillée 5, 35/6, 10/12, 32/5,1/11, Sourate Qâf, verset 16, xxx/8, xxxiv/12).
Il y a quelques années vous nous avez enseigné à Arès votre prière et nous aviez offert un opuscule intitulé "Ma Prière au Pèlerinage." Vous nous l’aviez enseigné pour qu’à notre tour, nous la transmettions, c’est la prière courte du prophète. Depuis lors, je prie ainsi [chez moi comme] sur Les Saints Lieux, je la prononce pour l’accomplir.
Je suis apôtre, j’ai reçu votre enseignement et mon devoir est de le transmettre. Alors, oui, j’ai un perpétuel besoin de citer la Parole et vos enseignements. Bien sûr [je le fais] avec mesure, intelligence du cœur [en m'adressant] à ceux qui veulent bien écouter. Nous avons tous la mission de rassembler le petit reste à la suite de Mikal (Rév  Arès 24/1,26/1, 29/1, 33/12).
Parole de Mikal, Ma Parole!
Mikal boit Mon Eau. Sa langue, l'Eau (en) lave le cal, (elle est comme) une main blanche.
La boue coule (de) sa tête; l'Eau va dans un pli d'argent.
(À son tour) Mikal lave ses frères; il donne l'Eau.(i/12-14)
Mon Bras sera ton bras,
Ma Parole ta parole. (Rév Arès 14/5)
Ta parole (est) Mon Jardin. (ii/18)
Ta parole (est) Ma Parole. Justice de juste.(xxxi/10)
Plante ton pied! (Ici prend son) essor ta parole(, elle ira) où mille oeils
voient; ta parole (est) Ma Parole.(xL/5).

Je ne trouve pas les mots pour exprimer ce que je vie intérieurement, si, ce n’est que je suis un pécheur, une image et ressemblance (Genèse 1/26) du Père de l’Univers, ainsi que toutes mes sœurs et frères sur terre.  J’ai compris que le Signe n'est pas (encore donné).(Rév d'Arès xLiv/5). J’ai compris que je dois m’identifier au Père de l’Univers pour devenir le pénitent qu’Il souhaite que je sois, comme l’ont fait Élie, Jésus (Rév Arès 2/10-15) et comme vous le faites. Le comprendre est une chose, le vivre en est une autre.
J’ai bien conscience que pour vivre l’image et ressemblance Hâ-nimé du Père de l’Univers, je dois pousser ma pénitence plus loin. J’ai conscience de ma part animale et de ma part divine qui est Ré-nimée en prononçant la Parole pour l’accomplir [respectant] la vraie piété (Rév Arès 35/6, xxxix).
Frère Michel, il n’y a pas que vos enseignements écris que nous devons transmettre, je pense aussi à celles et ceux qui ne vous connaissent pas, il y a aussi les images vidéos que nous avons de vous, si précieuses que vous mettiez en ligne sur votre blog. Le 26 février 2014 (#153) vous avez écrit l’entrée : "Le clou et l'Infini" et le 5 juin 2014 (#156) "Pèlerinage" du 21 juin au 15 août, vous aviez fait des vidéos avec notre Sœur Nina en introduction,  je trouve qu’elles auraient leurs place dans cette entrée "Le Pèlerinage".
Didier Br. d'Ile de France.