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20 Novembre 2022 (246) 
Dieu et/ou l'espace-temps

Il y a maintes variétés d'athées ; la plupart souffrent du mal aigu de la preuve — pas de preuve de Dieu, donc pas de Dieu — ou bien chassent l'idée de Dieu qui les gêne comme on chasse une mouche de son nez. Il y a aussi maintes variétés de croyants, androïdes qui voient Dieu comme le Superandroïde régnant, ordonnant, jugeant, écoutant, parlant, aimant, abhorrant, secourant, récompensant ou punissant.
Or, Dieu est tout autre chose, un infini entrelacs de Fleuves (Rév d'Arès 35/2-3) dont l'Eau (18/5, 20/1-7, 23/5, i/13-14, etc.) arrose tout de l'incommensurable infini à l'infinitésimale cellule.
"On dirait que le monde est à peine plus âgé que l'art de refaire le monde," écrivit Paul Valéry à propos de cosmogonie. Valéry voyait bien que les hommes étaient encore ignorants d'à peu près tout... et de Dieu, alors !
La masse humaine ne voit pas la nature du Tout, dont seuls quelques savants immémorés ont, au XXème siècle, entrevu la clé : l'expansion de l'Univers, cet Univers dont le Père s'est fait connaître (Rév d'Arès 12/4). L'Univers est beaucoup plus que l'existant : étoiles, galaxies, trous noirs, planètes, matière, lumière, rayons, nature, vivants, etc. L'Univers est tout à la fois le créé et le créant (xxii/12). Supprimez une galaxie ! Sa disparition ne rétrécira pas l'Univers, qui restera intègre, nous a appris Einstein, parce qu'il n'est pas l'ensemble physique des choses qu'il contient et des phénomènes qu'on y observe. L'Univers est l'espace-temps raisonné.
Le Père de l'Univers est le Père ou la Raison de l'espace-temps.

L'immensité

L'Immensité

Donc, l'Univers, dont le Père est notre Père, la Raison d'Être de tout, est malléable, souple, dynamique, et de ce fait sans cesse reconstitué (Rév d'Arès 12/4). L'espace-temps est un contenant que forge et forme sans fin son contenu, aux apparitions, disparitions, mouvements et aventures duquel il réagit sans relâche.
Au reste, pour la relativité générale d'Einstein l'Univers est l'espace-temps, un infini sac sans contour ni fond sans cesse reformé. L'espace-temps a sa propre histoire, qui est bien plus que l'histoire des étoiles, galaxies, trous noirs et planètes.
Un homme en chute libre ne sent pas son propre poids ; ce fait amena Einstein à comprendre la gravitation autrement que Newton. Ainsi que l'avait vu Galilée, tous les corps tombent à la même vitesse quel que soit leur poids, ce qui signifie que, d'une certaine façon, le gravitation annule la gravitation, comme le dit à sa manière le principe d'équivalence d'Einstein qui dit qu'il y a équivalence entre accélération et gravitation — localement indistinguables —. D'où son équation fameuse permettant de décrire la gravitation : équation d'EinsteinPas besoin d'être mathématicien pour saisir, en regardant d'un peu près cette formule, que tout est courbe dans l'espace-temps, qu'il y a des constantes comme G, la pesanteur (valeur moyenne de l'accélération de pesanteur en un point donné), ou la constante cosmologique (sorte d'anti-gravité), et qu'il y a pour finir une expansion dynamique. L'espace-temps évolue, mais la constante cosmologique agissant comme une anti-gravité est compensatrice ; elle permet à l'espace-temps, à Dieu donc (j'y reviens) d'être indéfiniment stationnaire.
Selon Einstein toujours, l'espace-temps ne se déplace pas, seul ce qui est à l'intérieur se déplace. Selon Friedmann, mathématicien russe, et Lemaître, mathématicien belge, l'espace-temps est en expansion, l'espace-temps a une dynamique propre en somme. Des savants américains montrent que par effet Doppler — teintées bleues quand elles se rapprochent et rouges quand elles s'éloignent — les galaxies semblent s'éloigner de nous, ce qu'ils ont appelé "la fuite des galaxies". Lemaître, se basant sur la relativité générale d'Einstein, dit : "Faux ! Les galaxies ne fuient pas, elles sont immobiles, mais l'espace enfle, se dilate. Il y a expansion de l'Univers." La rougeur ne vient pas d'un éloignement mais d'une dilatation ; l'espace temps est dynamique.
Autrement dit, Dieu est dynamique. La Vie est coïncidente de l'espace-temps de sorte que, vu de nos faibles intelligences intellectuelles, on ne peut dire si l'espace-temps est Dieu, ou si Dieu est l'espace-temps, ou s'ils forment un composite inanalysable par nos cerveaux pécheurs. Ce mystère enchemise Le Livre (seconde partie de La Révélation d'Arès) de façon tangible ; Celui Qui parle n'est pas une Personne, mais une Puissance. Comme cette Puissance est aussi Sainteté (Rév d'Arès 12/4), Elle ne peut qu'engendrer le Bien et l'Amour. Par Amour le Père va donner à son Enfant (3/5), l'homme, la liberté (10/10), mais l'homme va user de cette liberté pour rejeter le Dessein du Père et créer son propre système de vie, hélas aussi injuste et mortel que juste et vivifiant, terrible situation disjonctive, à laquelle le Père, la Vie, Dieu, l'Éternel (appelez-Le comme vous voulez) par La Révélation d'Arès et sûrement auparavant par des Appels impubliés ou effacés nous propose de renoncer.
Si l'homme veut retrouver sa vocation génésiaque il doit se remettre en expansion comme l'Univers. Cette expansion est une exponentielle de l'amour sans limite du prochain.
Il y a peu, attablés dans un tranquille bistrot, je m'ouvris à mon épouse Christiane des termes de cette entrée. Christiane, indifférente à l'évocation de l'espace-temps me répondit, la voix minérale, le visage de silex : "Ça n'ajoute rien à ce que je crois." J'écoute mon épouse, même froide comme la "sainte" de granit d'un calvaire breton (j'aime mieux quand elle sourie, mais il lui arrive d'être autrement et j'en reçois tout autant le message). Je pensai alors, entre deux gorgées de bière, que son impassibilité montrait qu'elle avait réussi le dépassement auquel nous incite la Parole d'Arès, alors que moi non, pas tout à fait du moins. Il m'est parfois encore difficile de faire vivre l'Enfant (Rév d'Arès 13/5) avec le Père ou la Raison, qui n'est pourtant pas un Superandroïde, difficile d'abandonner complètement les innombrables croyants androlâtres. Non, Dieu caché derrière les nuages ne m'écoute pas avec compassion. Je dois me suffire, parce que je sais que l'Oreille (xxiv/6) du Père n'est autre que ma propre conscience. Le Père m'a créé tout comme Il a créé les indénombrables astres de la galaxie GN‑z11 distante de 13,4 milliards d'années-lumière. S'impose l'équivalence de modestie. La réponse impassible de ma chère épouse me rappela salutairement qu'il est capital de bien se visser dans la cervelle le fait que l'espace-temps et ma conscience, c'est à peu près pareil. L'espace-temps est aussi la conscience de l'Univers. Ipso facto, se faire une image objective de Dieu est impossible ; notre intelligence n'est qu'un haillon, à travers les trous de quoi nous n'y voyons pas, moi du moins je n'y vois pas... grand chose encore.

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21nov22 246C1
La lecture de cette dernière entrée m'emplit d'un immense sentiment de gratitude, envers vous, prophète, et envers sœur Christiane, prophète aussi, comme nous y sommes tous et toutes appelés — 245C69 : "La Révélation d'Arès fait rejaillir l'Essentiel dans sa pureté indicible et je suis très heureux de saluer parmi nos frères et sœurs tant de prophètes ignorés."
Je n'ai pas l'esprit scientifique, loin de là, mais il m'arrive de m'émerveiller devant les galaxies et nébuleuses pleines de couleurs et d'étoiles naissantes ou mourantes, parce qu'elles sont la Création, de même que je m'émerveille devant les sauts bondissants de Tetsuya Kumakawa (ici on le voit incarner Basilio à la fin de Don Quichotte) :
https://www.youtube.com/watch?v=NBij3JzhRSE
ou bien quand je ferme les yeux de plaisir à l'écoute du Coda de l'acte II du "Lac des Cygnes" :
https://www.youtube.com/watch?v=JcWoZCyJzuA
Mais que ce soit les notes de musique, les couleurs chatoyantes des piliers de la création, les cabrioles d'un danseur, n'est-ce pas la Création et par là même le Créateur que nous admirons ?
Il n'est pas facile de faire comprendre aux athées, aux croyants et à bien d'autres, que nous ne croyons pas au Superandroïde géant, qui juge, punit et récompense. Le destin de l'homme ne dépend pas du CO2, de l'avenir du Soleil ou de la conquête spatiale, mais bien du retour actif vers le Dessein Créateur.
L'Univers, la Conscience, peuvent revivre en nous, même si pour l'instant ils n'existent qu'au stade de soubresauts, n'envoient que de légères vibrations. Un jour, notre Image et Ressemblance [Genèse 1/26] pourra à nouveau éclater au grand jour et rayonner sur la Création. Oui, pour l'instant, nous, Pèlerins d'Arès, pénitents de tous bords, nous sommes comme les enfants qui font leurs premiers pas de danse : des pliés, des dégagés, des pas de bourrée maladroits et brouillons, nos bras battent l'air pour essayer de tenir un équilibre.
Notre pénitence et notre apostolat peuvent paraître bien dérisoires face au monde, mais un jour nous serons capable de bondir, de jaillir en l'air, de faire naître des étoiles d'amour et de paix et de changer le monde [Rév d'Arès 28/7].
Encore merci, frère Michel, pour cette entrée ô combien inspirante !
Alexandra P. de Paris, Île de France

Réponse :
Voilà la coda du Grand Pas des Cygnes (Acte II) ) à laquelle vous faites allusion. C'est celle du Bolchoï de Moscou. Eh oui, les Russes ne font pas que la guerre ; ils sont aussi de très bons danseurs. Il y a quelque chose dans ce ballet qui rappelle les mouvements des étoiles dans l'Univers. Aucun animal sur Terre, sauf l'homme, l'Enfant (Rév d'Arès 13/5) du Père, n'est capable de cela.
Merci, ma sœur Alexandra, pour ce commentaire.

21nov22 246C2
Bonjour frère Michel,
Je n'écris pas de commentaires généralement. Beaucoup écrivent bien mieux que je saurais faire.
Mais ce matin j'ai bien ri. Je me suis trouvé devant la formule d'Einstein comme une poule devant un micro-ondes. Pauvre de moi, je ris de mon ignorance — il faut bien rire un peu —. Le sujet est passionnant; J'ai lu dernièrement "Dieu, la science, les preuves", mais s'il fallait vraiment comprendre tout ce que vous dites, vous seriez encore plus seul.
Je suis un peu comme sœur Christiane : Ça n'ajoute rien à ce que je crois. Un peu comme sœur Christiane, le dépassement en moins.
Moi, je suis plutôt dépassé, mais bon il me reste peut-être un petit bout de vie.
Je vous embrasse, cher prophète.
Merci pour votre courage et votre travail sans lesquels je serais encore plus ignorant.
Jean M. d'Ajaccio, Corse

Réponse :
"La formule d'Einstein", mon frère Jean, n'est pas aussi mystérieuse que pour une poule est mystérieux un four à micro-ondes. Vous n'avez pas à vous faire mathématicien et à résoudre l'équation ; celle-ci veut seulement montrer qu'évaluer les forces qui régissent les rapports des objets cosmiques dans leurs rencontres et leurs mouvements ne demande pas des pages et des pages de calculs. Tout ce qui se passe dans l'Univers est relativement simple. Ce qui nous laisse muets ou nous effraie tient surtout aux dimensions et distances pharamineuses auxquelles on a affaire. Même chose pour Dieu, Allah, Brahmā, Yahwé, la Vie, le Père, le Tout-Autre (appelez-Le comme vous voulez), qu'il est très difficile d'imaginer en même temps Étalé (Rév d'Arès ii/4) partout jusqu'à l'infini et capable de se réduire au faible volume d'un clou (ii/21), capable de simultanément créer mille soleils (xxii/12) et de parler d'une voix humaine à un pauvre type à Arès en 1977.
"Le sujet est passionnant" surtout parce qu'il n'est pas commun de voir le Père comme je m'efforce de le représenter dans le très insuffisant langage humain, mais le sujet demeure une énigme. Cette entrée 246 ne prétend pas représenter Dieu avec exactitude. Ce n'est que l'orientation qui me paraît souhaitable, et possible de par le charisme que j'ai reçu, vers une formulation du divin que je crois plus vraisemblable que, par exemple, celle du Très-Haut qui tiendrait, comme un supergreffier, un registre du bien et du mal perpétré par chaque humain et qui jugerait celui-ci digne du paradis ou mûr pour l'enfer en fonction du bilan final. La relation que j'ai eue avec le Messager du Père en 1974 puis avec le Père en 1977 ne m'a pas du tout laissé l'impression que Dieu était le gérant de la providence et le juge des actes humains. J'ai compris qu'il s'agissait d'une relation beaucoup plus naturelle, inhérente à des rapports communs entre Créateur et créature et qu'il fallait redéterminer complètement les natures de l'Un et de l'autre (l'humanité).
Il y a sans nul doute une explication métaphysique des relations entre le Père et l'Enfant. Pour cela il m'a fallu reconsidérer ma vision de l'Univers. Cette longue réflexion, dont je parle aujourd'hui, mais qui avait déjà abouti il y a des années — je pensais qu'il ne fallait pas aller trop vite pour livrer ma pensée à des frères et sœurs humains mal préparés à la comprendre ou à l'accepter — m'amène à ne pas dissocier le Créateur de Sa Création. Je veux dire que Dieu n'est pas comme un inventeur qui construit un jouet génial sur son établi, puis ensuite le livre aux enfants du public tout en restant l'inventeur du jouet sans relation fonctionnelle et psycho-physique avec lui parce qu'il est un adulte vieillissant qui ne joue plus depuis longtemps. Le Créateur demeure en relation fonctionnelle et psycho-physique avec toutes Ses créatures : tant le cosmos astral que l'humanité terrestre. Il est en nous et en dehors de nous. Il est nous et Il n'est pas nous. Le lien entre Créateur et nous créatures reste tangible pour moi inévitablement — à preuve que le Créateur entre en contact avec la créature (les Théphanies de 1977 à Arès) — et ce lien est inévitablement très proche, je dirais même qu'il crève les yeux et que si l'homme ne le voit pas, c'est parce qu'il s'est imaginé des histoires à dormir debout.
Quand, une belle nuit d'été, je lève les yeux au ciel et voit celui-ci constellé d'astres de toutes sortes,je ne peux pas ne pas me sentir appartenir à ce cosmos. J'en suis. Vous en êtes. Tout le monde, bons et méchants, en est.

21nov22 246C3
Bien aimé frère Michel,
Merci pour cette belle entrée que je laisse doucement me pénétrer, persuadé d’y trouver de quoi nourrir ma vie d’apôtre…
Il y a quelque temps, en cherchant sur internet "Enfant de l’univers", je suis tombé sur de brèves mais intéressantes et profondes paroles d’une chanson de René Joly, sortie en 1977, dont le titre est justement "Enfant de l’univers". Je trouve que ça s’accorde bien avec cette entrée 246.
Nous sommes tous lumière
Un peu plus, un peu moins
Et toute la matière
Suit le même destin

Nous sommes tous matière
Un peu plus, un peu moins
Recherchant la lumière
En tendant nos deux mains

(Refrain : 2x)
Enfant de l'univers
Dressé contre le fer
Dans le dernier combat
Que la lumière soit avec toi

Comme des aveugles fiers
Trébuchant en chemin
Nous disons voir le ciel
Quand nous ne voyons rien
Trouvé sur le site "BIDE et MUSIQUE - La web radio de l'improbable et de l'inouï"
Auteurs compositeurs : René Joly / Étienne Roda-Gil
Vincent O. du Bassin d'Arcachon, Aquitaine

Réponse :
Un grand merci pour ce commentaire, mon frère Vincent.
Voici, trouvée sur YouTube, la chanson dont vous nous parlez et que j'aime beaucoup :

21nov22 246C4
Déstabilisé par le début de votre entrée, j’ai réussi à me rattraper et à retrouver confiance quand j'ai lu : "Celui Qui parle n’est pas une Personne, mais une Puissance et aussi Sainteté et Amour".
Par contre quand vous dites : "Je sais que l’Oreille du Père (Rév d'Arès xxiv/6) n’est autre que ma propre conscience, que l’espace-temps et ma conscience, c’est presque pareil et c’est aussi la conscience de l’Univers", là je suis perdu.
Ainsi je n’écris pas un commentaire mais suis à la demande d’explications.
Charlie F. du Nord

Réponse :
Merci, mon frère Charlie, pour ce commentaire, que je comprends.
Hier dimanche après-midi, alors que nous nous promenions dans un lieu boisé pour nous dégourdir les jambes et respirer un air plus pur que celui de la ville, la sœur Christiane m'a dit : "Il y a quelques siècles, d'avoir écrit cette entrée 246 vous aurait valu le bûcher !" J'approuvai aussitôt de la tête cette remarque qui venait de tomber sans préalable (nous ne parlions pas du tout de "Dieu et/ou l'espace-temps") de la bouche de mon épouse.
Je n'ignore rien de tout ce qui peut, dans cette entrée de blog, déranger les idées reçues à propos de Dieu. Si cette entrée paraît seize ans après la création de mon blog, c'est bien parce que je savais qu'elle devait attendre.
Que signifie : "Je sais que l’Oreille du Père (Rév d'Arès xxiv/6) n’est autre que ma propre conscience, que l’espace-temps et ma conscience, c’est presque pareil et c’est aussi la conscience de l’Univers"  ? C'est l'aveu apothéotique, achevé, de mon état prophétique, de ce que je sens en moi depuis les événements surnaturels des années 1974-1977. Oui, quelque chose de Dieu, de la Conscience Ultime du Père de l'Univers, se glissa miraculeusement dans ma conscience quand à l'époque je reçus le charisme prophétique, mais en même temps la sagesse régulatrice entra en moi et ce n'est que peu à peu que j'ai révélé la sorte de renaissance, l'état séraphique qui m'avaient été donnés d'En-Haut, osé-je dire en faisant allusion à Isaïe (j'y reviens plus loin), en quoi je m'était soudainement trouvé.
Au commencement, je trouvai imprudent de généraliser le seul terme de prophète, pourtant clairement prononcé dans La Révélation d'Arès. Pendant des années, quinze ou vingt ans peut-être, je n'aimais pas qu'on me l'adressât. Puis cela devint une habitude chez mes interlocuteurs, frères ou pas frères, et j'acceptai finalement qu'on m'appelât prophète, mais ce n'est que peu à peu, au cours des années suivantes, que j'ai laissé glisser au-dehors l'aveu que je savais des choses que le monde ne pouvait pas accepter facilement. Ainsi je pus échapper aux accusations d'illuminé, de dangereux inventeur de balivernes, etc. Maintenant j'ai 93 ans et je suis clairement beaucoup plus près de la fin que du commencement, alors j'y vais carrément : Oui, ma conscience partage depuis bientôt quarante-neuf ans quelque chose de la Conscience du Père. C'est quelque chose de très complexe, mais je me lâche avec précaution. Je suis comme Ali Baba qui a trouvé un trésor, mais qui n'en use qu'avec mesure. Je crois qu'Isaïe a dû progresser dans sa mission prophétique avec la même mesure. On ne trouve le récit de sa vocation qu'au chapitre 6 (Isaïe 6/6-13). Le prophète Iyëchayë (Isaïe Rév d'Arès xLii/14-22) était probablement cousin du roi, mais je me demande parfois s'il n'était pas aussi danseur sacré, parce qe très vraisembleblement impliqué dans le service religieux de l'Éternel. Le Message d'Amos est pathétique et puissant, celui d'Osée est suave et sentimental, mais celui d'Isaïe (appelé Ésaïe chez les Protestants) est richement littéraire, beau, digne, artistique. J'espère que notre mouvement prophétique restera dans la ligne de ces beauté et noble dignité.
Moi, je ne suis rien de ce qu'avait été Isaïe, mais je conçois l'itinéraire difficile qui fut le sien. Je sais seulement, et mon épouse Christiane vous le dira sûrement mieux que je ne peux vous le dire moi-même, combien j'ai été protégé et que j'ai vécu avec la prudence que le Père n'a pas fait que me recommander, Il a aussi souvent placé auprès de moi Aghéla (xxxi/13) pour m'inspirer réflexion, discernement, prudence, et m'empêcher de desserrer avant l'heure les courroies de ces précautions.

21nov22 246C5 
Fabian Defour à M. le Bourgmestre Je finis à l'instant de rédiger un mail qui je pense participe et participera à ma mission et je découvre votre nouvelle entrée "Espace-temps" qui me semble une "évasion" salutaire bienvenue loin de nos vicissitudes.
Bien à vous. J'ajoute pour info ce mail
Fabian D. de Tournai, Belgique

Mail (copie annexe) :
Fabian Dufour à M. le bourgmestre Paul-Olivier,
"La Vérité, c'est que le monde doit changer" (Révélation d'Arès 28/7)
Vous commettez Un Vol Scandaleux.
Ce 22 novembre, je dois me présenter pour la seconde fois devant la Procureure du Roi Laetitia Mainas pour des
faits punissables dont le point D. Marchand de sommeil : "avoir abusé, soit directement, soit par un intermédiaire,
de la situation de vulnérabilité dans laquelle se trouvait une personne en raison de sa situation administrative illégale ou précaire.
Je vous le dis d'emblée Mr Paul-Olivier, cette définition vous conviendrait mieux qu'à moi.
J'ai étudié le Latin et le Grec, je suis Licencié en Sciences Economiques avec une Spécialisation en Révisorat et Contrôle Comptable, j'ai fait mon service militaire en tant qu'Officier de Réserve à Spa et j'ai travaillé toute ma vie.
Je n'en éprouve aucune fierté particulière (Rév d'Arès 16/10).
Ma seule fierté c'est d'essayer d'être un "Chrétien simple et vrai" (entrée 106, je fais ici référence à un blog "michelpotayblog.net").
Dernièrement, j'écoutais Mr André Bercoff, animateur de Sud Radio "parler vrai" à propos du Professeur de Médecine Christian Perronne, réhabilité par ses pairs après avoir été "traîné dans la boue, traité d'ignare et de faible d'esprit".
Mr Bercoff rapportait de la chambre disciplinaire "cette phrase fondamentale : il peut y avoir, il doit y avoir une voix discordante sur un sujet d'intérêt général..."
Considérez par exemple, Mr Paul-Olivier, alors que pour le moment vous souffrez dans votre chair, une autre voix discordante, celle du Dr Batmanghelidj, cet Iranien qui appelle à un changement de modèle — ou paradigme — de la médecine clinique... Humblement, je vous conseille la lecture de son ouvrage phare : "Votre corps réclame de l'eau. Effets méconnus de la déshydratation."
Mais la voix discordante parmi les voix discordantes est bien celle de Michel Potay. (Parole de Mikal Ma Parole i/12). Voix aimante s'il en est.
Tout récemment, j'ai lu dans son blog le commentaire du 7 novembre de Maryvonne (245C43) qui m'a interpellé et devrait vous interpeller. Tout le monde devrait lire ce commentaire comme je l'ai lu moi-même car "qui peut savoir qui est dans Mon Lieu et qui est jeté dans les ténèbres glacées?" (33/33). C'est mon premier devoir de Chrétien simple et vrai de rappeler cette Réalité "post-mortem" qui peut être terrible, dramatique, plus préoccupante que ce vol.
Toutefois, j'en reviens à ce Vol Scandaleux.
J'ai acquis, le fruit d'une vie de travail, une maison d'habitation 150.000 € en piteux état en mars 2012.
Je l'ai réparée et rafraîchie entièrement dans les règles de l'Art (voir photos des pierres, des briques, des
planchers, des poutres, des poutrelles en chêne... mises à jour, débarrassées de leur torchis etc...), lentement à la mesure de mes petits moyens.
J'ai hébergé dès juillet 2014 un ami Philippe Descamps qui se retrouvait à la rue et en novembre 2017 un second ami Marc Moulin qui se retrouvait également à la rue.
Et puis, en mai 2018, vous, Mr Paul-Olivier Delannois, vous les chassez de chez moi... mais sans pouvoir leur proposer autre chose ! en sorte qu'ils sont toujours là.
En mars 2019, c'est à moi que vous vous en prenez en me privant de mes seuls petits revenus locatifs (1500 €).
Vous me plongez ainsi dans des difficultés inimaginables et à devoir vendre mon petit immeuble de rapport pour rembourser la banque, ce qui n'aboutira qu'en... avril 2021.
Entre temps, soit en décembre 2020, vous vous arrangez pour que ce soit moi-même qui doive chasser mes amis que j'ai recueillis — un comble (33/32) — et cela sous astreinte de 500 € par jour si je ne vous obéis pas !
Ce 21 novembre, outre que j'ai à me rendre devant la Procureure du Roi de Charleroi, c'est ce 22 novembre que ma maison est mise en vente publique parce que vous, Mr Paul-Olivier, vous me réclamez plus de 300.000 € parce que j'héberge deux amis Marc et Philippe que vous ne pouvez pas héberger.
C'est Un Vol Scandaleux !

Réponse :
Merci, mon frère Fabian, pour ce commentaire. Je vois, à la lecture de la copie annexe, que vous avez des problèmes avec la justice belge. Je souhaite de tout mon cœur que cela s'arrange.

22nov22 246C6
Bien aimé prophète,
Un très beau film-documentaire a été diffusé sur France-5 : "L'univers, la Voie lactée, notre galaxie". Ce film, accessible à tous, nous aide à comprendre étoiles, galaxies, trous noirs, planètes, matière, lumière, rayons, etc,. Il nous plonge dans l'univers infini et nous montre la place encore inexpliquée donnée à la planète terre dans cet univers avec la possibilité, tout aussi inexpliquée, donnée à l'homme, cette poussière dans l'univers, de pouvoir découvrir l'infini. Les scientifiques qui s'expriment sont des passionnés.
Nous ne pouvons nous empêcher de faire un parallèle entre leur propos et certains passages de la Parole donnée dans la Révélation d'Arès.  
"Les soleils tournent dans Ma Main. (Or,) Ma Main a mille Mains (II.2).", etc.,
Votre entrée de blog, "Dieu et/ou l'espace temps", montre ce qui manque encore dans ce  type de documentaire : le lien entre la Création, son Créateur, ses Créatures. Un langage simple qui aborderait l'inexpliqué et parlerait à la conscience de l'homme sur la nécessité de ce que le Père appelle entrer en pénitence. L'action par le Bien, pour le Bien, avec ses conséquences.
Pour que de la Droite de la Puissance Je (Je, Dieu et par analogie Jésus) revienne sur les nuées du Ciel au milieu des Miens (Rév d'Arès 8/8)... Alors ce sera Mon Jour (31/8).
Dans la Veillée 8 de L’Évangile Donné à Arès, Jésus montre le mal que secrètent les siècles. Le mal c'est le péché. Pour le combattre, la pénitence. En 1974, quand Jésus vous parle, l'homme [doit entrer en] pénitence: Quiconque pèche contre Moi, mais entre en pénitence, sans doute tous encore... (8/6).
Mais le péché des péchés (38/2), c'est l'humanité qui n'entrerait plus en pénitence et se couperait de la Création et de son Créateur.
Pénitence et moisson, deux forces que les pouvoirs (politiques, religions, sciences) occultent, consciemment ou inconsciemment, et qui disparaissent de la planète Terre, mais que La Révélation d'Arès et votre enseignement ramènent au cœur de l'humain pour en faire sa raison de vivre. Les P(p)èlerins d'Arès, ceux qui vous suivent, l'ont compris. Probablement pas les seuls sur cette terre... ni les seuls dans l'Univers.
C'est ce qui nous donne l'espérance ! Alléluia !
Arièle et Philippe C.-C., Hautes-Alpes

PS : Pour ceux qui n'ont pas pu voir le documentaire "la voie lactée, notre galaxie", il est visible jusqu'en mars 2023 sur le lien suivant :
https://www.france.tv/france-5/l-univers/l-univers-saison-1/4278142-la-voie-lactee-notre-galaxie.html
Il est nécessaire d'avoir un compte au préalable sur france.tv. La création d'un compte est gratuite.

Réponse :
Merci, ma sœur Arièle et mon frère Philippe, pour ce beau commentaire.
Sœur Christiane et moi avons regardé une bonne partie, la moitié peut-être, du film que vous citez sur F5. Nous ne l'avons pas regardé complètement, parce que le film, fort bien fait je l'admets, nous a paru être plutôt un descriptif (pour nous assez vite ennuyeux) de la Voie Lactée avec des astronomes parlant avec admiration des étoiles qui s'y trouvent comme des esthètes parleraient d'un magnifique paysage lointain : Voyez les beaux arbres au feuillage vert vif à dix kilomètres, etc. Nous savions que le cosmos est beau à voir et que beaucoup de choses s'y montrent comme des merveilles. Mais, comme on peut le deviner en lisant mon entrée 246, ce sont surtout les rapports entre les objets cosmiques, c'est la physique, les forces invisibles et non filmables mais évidentes par le calcul, qui gèrent leur ordre dans le Ciel, ce n'est pas leur description, qui nous intéressent. Sans nul doute, cependant, ce documentaire sur F5 peut faire passer aux lecteurs de ce blog, une bonne soirée.

22nov22 246C7
Enfin ! Vous vous révélez enfin ouvertement l'anti-Dieu que vous êtes depuis presque quarante-neuf ans, et vous le faites avec une adresse méthodique et imperturbable. J'ai arraché à votre convoitise une de mes filles il y a vingt ans, qui serait devenue ce que vous appelez une pèlerin d'Arès. Depuis ce moment je vous ai surveillé à Paris quand j'étais en activité, puis en Isère où je passe ma retraite.
Votre mission de Lyon n'est pas bien méchante, plutôt sympathique. Mais vous, vous avancez avec en tête une idée négative de Dieu, dont on sent bien la présence dans vos écrits depuis longtemps, dans votre blog en particulier, mais là, avec cette entrée 246, bien préparée par les entrées précédentes, vous déchirez le voile. Vous êtes en fait un athée, un rationaliste avéré après avoir porté un masque d'intellectualiste.
Vous réduisez Dieu à une équation. Vous ne niez pas Dieu, vous le réduisez à un phénomène cosmologique, ce qui est peut-être pire que le nier. Mon père, qui s'intéressait passionnément  à la mécanique quantique et à la théorie de la relativité a bien connu George Gamow. Par filialité je me suis aussi intéressé à cette branche de la physique. L'équation d'Einstein m'est pour ainsi dire familière, quoique je n'aie pas été physicien. Mais je suis un Catholique bon teint et j'ai pour Dieu, la Trinité : Père, Fils et Saint-Esprit, une vénération absolue. Vénération que vous avez certainement eue quand vous étiez prêtre de l'Église Grecque très trinitaire. Je ne sais pas par quelle distillation intellectuelle vous êtes tombé dans l'antitrinitarisme.
Vous semblez encore défendre l'idée d'un Dieu Créateur, l'Éternel de la tradition hébraïque, d'un Jésus prophète et non Dieu incarné, bref, vous m'avez semblé durant un temps redenu un paléochrétien. Vous avez en tout cas très intelligemment et pendant longtemps navigué dans ce domaine en niant de façon charitable, charitable envers les Chrétiens stricts, ceux du Credo, la divinité de Jésus Christ. Mais pour ma part je sentais bien qu'en arrière-plan vous aviez de Dieu une conception beaucoup plus négative. En fait, vous n'êtes pas seulement un Arianiste ; vous êtes un athée qui a trouvé une explication subtile de ce que j'appelle, quand je parle de vous avec des amis, un "bain divin d'étoiles", concept bien reconnaissable dans la chapitre VI du Livre, la soi-disant révélation reçue de ce que vous appelez "les Théophanies".
On retrouve une certaine forme de votre manière de croire déiste dans certaines moissines [?] de la Réforme Protestante chez les prêcheurs anabaptistes comme Melchior Hoffman ou Johannes Campanus, partisans de la doctrine de Zwingli. En réalité, vous ne faites pas que rejoindre les Témoins de Jéhovah ou l'Église de Dieu International ou la Restored Church of God, antitrinitaires proclamés, vous allez beaucoup plus loin, vous rejetez Dieu. Pour vous Dieu n'est autre qu'un énorme phénomène cosmo-physique.
Robert T. de Vienne, Isère

Réponse :
Que non ! mon frère Robert, non, non, je ne nie absolument pas Dieu.
Je Le vois seulement autrement que vous et qu'un grand nombre de croyants, que j'appelle à évoluer, le voient.
De surcroît, il est très important de dire ce que vous vous gardez de dire : Je n'ai pas du tout procédé à une "distillation intellectuelle" qui m'aurait fait "tomber dans l'antitrinitarisme," mais j'ai reçu, par un Choix d'En-Haut dont j'ignore la raison, la visite du Messager de Dieu Jésus de Nazareth ressuscité et éternellement vivant en 1974, et la Visite du Créateur en 1977, à laquelle j'ai en effet donné le nom de Théophanie. Je proteste avec fermeté que je n'ai jamais nié Dieu, mais que l'expérience psycho-physique que Dieu m'a donné de faire de Lui m'a permis de Le voir tout autrement que le Dieu archaïque auquel vous croyez encore, mon frère Robert.
Mais votre façon de voir les choses me confirme que j'ai eu raison de procéder, dans ma mission prophétique, avec une très prudente progressivité.
Les visites de Jésus et la Révélation qu'il m'a laissée en 1974 m'ont bouleversé à un point très difficile à imaginer. Pratiquement, Jésus ne m'avait pour ainsi dire rien laissé de tout ce que j'avais cru, pas même l'idée de Dieu comme seigneur, roi et juge. Ce que je compris dès le premier semestre 1974, quand je mis au propre le Message qu'il m'avait laissé, c'est que la doctrine de l'Église Orthodoxe, quasi identique sur le fond de la doctrine Catholique, qui avait été la mienne n'était ni plus ni moins qu'une gnose de forme modérée. Les concepts de Jésus = Dieu, de Dieu = trinité (Père, fils et saint-esprit), Dieu = juge promouvant le paradis et jetant les pécheurs en enfer, l'eucharistie = corps du Christ, etc., appartenaient bien encore à la "féérie" gnostique.
Mais je compris tout aussi vite qu'en 1974, les Églises avaient encore une certaine force sociale et que promulguer l'extrême simplification à laquelle invite La Révélation d'Arès était prendre un double risque : Celui de me faire tout de suite honnir par le public encore majoritairement catholique en France et celui d'exposer à des dangers le pauvre type que j'étais et sa famille : épouse et enfants. Dès 1974 je pris la décision d'avancer très progressivement dans la mission prophétique que j'avais acceptée, ne fût-ce qu'en ne la refusant pas, en commençant par annoncer l'apparition de Jésus sans trop insister sur sa nature exclusivement humaine, son statut de prophète, mais de ne pas toucher à Dieu avant que le temps n'en soit venu, Dieu qui de toute façon avait dès février 1974 protégé Sa véritable Nature sous le vocable Père de l'Univers (Rév d'Arès 12/4)...
Ces deux mots "de l'Univers" signaient déjà Sa Similitude ou Sa Concordance avec l'Infinie Vasteté au-delà de la Terre seule et sa Présence indiscutable en chaque homme, y compris le plus méchant. Beaucoup de choses pouvaient ainsi attendre d'être précisées. Comme on dit populairement, je décidai de marcher sur des œufs. C'est de cette façon prudente (35/10) que j'ai été pendant de longues années l'apôtre que Jésus avait souhaité que je fusse. Je crois plus fermement que jamais que j'ai eu raison.
Votre commentaire laisse penser que je serais un intellectuel qui se laisse dépasser par ses idées. C'est faux. Je suis un homme qui a reçu directement du Créateur une charge prophétique extrêmememnt difficile et qui l'assume avec prudence, progressivité, honnêteté.
Le moins que je puisse faire est de vous inviter à me suivre, frère Robert. Notre fraternité arésienne a grand besoin d'apôtres.

22nov22 246C8
La masse humaine ne voit pas la nature du tout. Sans la nature l'être humain ne peut pas survivre.
En partant depuis la Voie Lactée, avec ses étoiles et constellations, le système solaire et ses planètes géantes dont la Terre, et ensuite avec la Nature, tout cela est une suite logique du principe de la Création, ou tout se déroule selon un ordre mathématique, avec une Intelligence très Supérieure ! C'est gigantesque.
Malheureusement, de plus en plus fréquemment, l'homme moderne joue dangereusement contre lui-même et d'une certaine manière contre toute l'humanité lorsqu'il ne respecte pas la nature dont la fonction majeure est indispensable et très très importante.
L'espace temps est la conscience de l'Univers et d'une manière générale, il convient mieux d'envoyer, autant que possible, des pensées positives, de belles pensées aussi, à toute l'humanité ! Comme dit le verset (Rév d'Arès 28/11) : l’Éternel préfère ces athées quand ils vivent évangéliquement à ceux qui en Son Nom font ce qu'il a en horreur.
Mais le rêve de l'homme n'a peut être pas de limite ?
Nous savons que chaque être possède un esprit, et que ce dernier est immortel ! Il est même indestructible, et donc il continuera son chemin, après la mort corporelle, en quittant son corps qui ne lui sera, à vrai dire, plus d'aucun intérêt. Par ailleurs, cet esprit prend désormais le nom de "cumul énergétique". Je suppose que les plans supérieurs sont innombrables et que ces plans de diverses fréquences vont chronologiquement vers des valeurs de fréquences de plus en plus élevées, disons, de plus en plus subtiles, au sein de notre Galaxie, dans la Voie Lactée — Si nous sommes des pénitents, car seule la pénitence sauve, continuons d'appeler le monde à la pénitence (Blog 102)
En conclusion je rejoins les dires de sœur Christiane : "Çà n'ajoute rien à ce que je crois," dit-elle ? Et moi de même. Alléluia !
Maryvonne C. Sud-Bretagne .

Réponse :
"Sans la nature l'homme ne peut pas survivre," dites-vous, ma sœur Maryvonne, mais rien n'est plus vrai puisque l'homme, lui-même excroissance spiritualisée de la nature animale, a été créé et mis à vivre dans la nature. Éden était un jardin, dit la Genèse, un morceau de nature. Quant à Dieu, puisque Son Image et Ressemblance est l'homme (Genèse 1/26-27), il ne peut être Lui-même que nature, voire Nature avec un grand N. L'espace-temps est Dieu, parce que la Nature est Dieu, l'Univers est Nature, le Royaume dont Jésus parlait est Nature. Qu'existe-il qui ne soit pas nature ou Nature ?
Ce n'est pas parce qu'elle obéit à des forces ou des Forces (4/9, 7/6, vii/5, etc.) invisibles, suprasensibles, qui ne sont mystères que parce que l'homme a voulu, par excès d'imagination, que le mystère soit toujours mû par la puissance motrice de formes d'existence extranaturelles, que le Royaume est vu comme incompréhensible. Il est parfaitement compréhensible. La Terre et ses habitants supérieurs, les hommes, font partie d'un système d'idées ou d'Idées (au sens de Platon) qui sont tous sur l'espace infini des formes cosmiques personnifiées. Ce n'est pas parce que, quand de mon bras je lance un caillou, le caillou vole dans l'espace mû par une force invisible que la force que je lui ai appliquée n'est pas matériellement existante. Elle est seulement invisible comme un trou noir dans l'espace est invisible. Même l'ascèse de l'ermite, le courage du pompier, l'effroi de la souris face au chat, l'extase de la maman devant son bébé sont des forces matériellement existantes. Ce monde, qu'il soit terrestre, astral, angélique ou divin, se penche vers l'homme, que ce soit à travers son regard, ses outils optiques ou son intuition apparemment immatérielle. L'homme le plus primitif a toujours senti Dieu, toujours senti qu'il n'étaitpas seul ! L'homme est chair, esprit et âme (Rév d'Arès 17/7), mais les trois fonctionnent de la même façon, avec ce qu'on appelle la sensibilité.
Merci, ma sœur Maryvonne, pour ce commentaire.

22nov22 246C9
Il y a une question extrêmement angoissante, lorsqu'on la "touche" :
Si rien n'existait, aucune conscience, ni l'univers dans toute sa vastitude, où le concept même d’existence ou de non-existence ne pourrait exister, [où dans l']au-delà du néant, [il n'y aurait que] du vide. Au delà des ténèbres et de la lumière. rien ne serait permis d'exister, aucune conscience, ni vide.
Cela me rappelle ce que j'ai pu lire dans différents ouvrages que celui qui regarde la face du Père est terrifié, anéanti: puissance de puissance, terreur, volonté inouïe. Au travers de cette question se révèle toute la magnificence de la Volonté du Père [Rév d'Arès 12/4], toute Sa Gloire, qui permit la Création qui se régénère sans cesse. Je comprend cette terreur face à cette Volonté qui tiens tout l'univers.
D'où naquit cette volonté du Père et comment ? Il y a eu un avant-lui.
Grégory, Bruxelles, Belgique

Réponse :
J'ai eu bien des difficultés à rendre lisible et compréhensible votre commentaire. J'espère que j'y suis parvenu sans en déformer le sens.
Ma réponse est simple toute simplement, parce qu'apparemment votre question contient sa réponse.
"Si rien n'existait, aucune conscience, ni l'univers dans toute sa vastitude, où le concept même d’existence ou de non-existence ne pourrait exister, [où dans l']au-delà du néant..." (Réponse :) [Il n'y aurait que] du vide. Au delà des ténèbres et de la lumière. rien ne serait permis d'exister, aucune conscience, ni vide."
Si ce que je dis ici n'est pas ce que vous attendiez, c'est que je vous ai mal compris et je vous en demande pardon.

22nov22 246C10 
Cher prophète Mikal,
Il me semble que vous partagez ici la vision de Spinoza qui voyait Dieu dans la Nature.
Pendant la première Théophanie en 1977, Dieu vous emporte dans un voyage "à travers le lieu de béatitude où la vie ne dépend plus de l'air", selon votre commentaire de l'édition de 1995 de La Révélation d'Arès. Vous y commentez ainsi les versets (iv/3-4) : "Au cours de son transport dans l'univers, le prophète atteint des mondes situés hors du temps (12/6), libres de tout cycle et toute loi d'attraction, évoluant comme des poissons dans l'Eau de Dieu." Cela va dans le sens de votre phrase "Autrement dit, Dieu est dynamique."
Vous poursuivez : "La Vie est coïncidente de l'espace-temps de sorte que, vu de nos faibles intelligences intellectuelles, on ne peut dire si l'espace-temps est Dieu, ou si Dieu est l'espace-temps, ou s'ils forment un composite inanalysable par nos cerveaux pécheurs." L'existence de "mondes situés hors du temps" pousserait-elle à distinguer Dieu de l'espace-temps, sauf à redéfinir ce qu'on entend par là ?
La courbure de l'espace-temps et l'univers en expansion, selon la relativité générale d'Einstein qui modélise l'infiniment grand (univers, galaxies, etc), sont en totale contradiction avec l'autre grande théorie de la physique actuelle, celle de l'infiniment petit avec le modèle standard des "particules" élémentaires. Des milliers de physiciens se cassent les dents sur cette contradiction depuis environ 1930, formulant en vain des dizaines de tentatives de théorie unificatrice. Le problème est vraiment très coriace.
Pour parler de l'espace-temps, celui modélisé pour l'infiniment petit est statique et sans courbure, où le vide contient une gigantesque énergie. Et pourtant, les deux théories physiques du "très grand" et du "très petit" ont toutes deux prouvé leur validité, chacune dans leur domaine expérimental respectif, dans la mesure des moyens scientifiques actuels. Oui vraiment, je me sens comme Valéry qui "voyait bien que les hommes étaient encore ignorants d'à peu près tout... et de Dieu, alors !"
Tous mes vœux d'accomplissement spirituel à vous et aux lecteurs de ce blog.
Additif :
Il y a une erreur de numérotation des commentaires sur votre dernière entrée 246, erreur qui commence au commentaire désigné 244C2.
J'en profite pour approuver des deux mains lorsque vous dites en 246C4 : "J'y vais carrément : Oui, ma conscience partage depuis bientôt quarante-neuf ans quelque chose de la Conscience du Père." De nombreux frères et sœurs l'ont ressenti, voire perçu.
Patrick Th. de Poitiers, Vienne

Réponse :
Merci, mon frère Patrick, pour ce commentaire.
La numérotation a été corrigée. Merci de m'avoir signalé cette erreur.
Vous soulignez les dissociations entre la physique de l'infiniment grand et la physique de l'infiniment petit. Je connais mal ce sujet, parce que le temps de mes études en physique est loin et je sais que les choses ont bien changé, quoique vous me disiez que depuis 1930 les contradictions entre les lois régissant l'infiniment petit et celles régissant l'infinimenet grand sont toujours aussi inexplicables. J'aurais dit 1926 plutôt que 1930, mais bon ! Quatre ans, c'est peu de chose. Je sais cependant que des travaux très récents ont permis de découvrir certaines propriétés d’un atome jusqu'à présent ignorées.
Toute matière, qui ne le sait ? est faite d’atomes (hydrogène, carbone, oxygène, cuivre, argent, etc...) composés d’un noyau de protons et de neutrons autour duquel gravitent des électrons si graviter est le bon verbe... Les électrons sont en orbite autour du noyau comme la Lune tourne autour de la Terre, disait Niels Bohr, mais c'est complètement dépassé aujourd’hui. Le noyau est très petit par rapport à la taille de l’atome ; il est  quelque cent mille fois plus petit que l’atome et les électrons n'ont pas de trajectoires définies autour du noyau, mais cela, je croyais qu'on le savait ou qu'on s'en doutait déjà. Ce n'est évidemment pas du tout ce qui se passe dans la physique de l'infiniment grand où ce sont les petits qui tournent autour des grands. L’électron serait comme une balle de tennis allant et venant. La mécanique quantique nous apprend en fait que l’électron est tout à la fois une particule et une onde libre de ses formes. Bref, cet infiniment petit ne me fait pas vraiment l'effet de ne connaître que la ligne droite. Beaucoup de choses tournent en rond, en ovale, etc. Il va falloir que je trouve un moment pour m'intéresser à cette question, si elle a un rapport avec la Puissance Divine, il va sans dire.

23nov22 246C11
Bien aimés frère Michel et tous les autres frères et sœurs qui lisent ce blog, en l'Amour du Père trop aimant (Rév d'Arès 12/7).
Merci sœur Danny G.  de nous transmettre ce texte trouvé dans le magazine le "Point" [?], signé Trinh Xuan Thuan, physicien qui en étudiant l'univers de l'infiniment grand à l'infiniment petit; dit qu'il croit au Dieu de Spinoza et d'Einstein, un principe créateur, un principe panthéiste omniprésent dans la nature. Il "pense que les formules mathématiques ont une vie propre, qu'elles en savent plus que leurs découvreurs." 
Nous savons aujourd'hui, ce que certains ont pressenti hier, que ce Principe est le Père trop aimant (Rév d'Arès 12/7) dans la démesure des Dons Divins qu'Il a donné à Ses Enfants [13/5], qui sont tous les êtres humains, hommes et femmes de la Terre, et qui s'est manifesté à Arès en Gironde en 1977 au frère Michel Potay, appelé Mikal dans La Révélation d'Arès.
https://www.lepoint.fr/religion/je-crois-au-dieu-de-spinoza-et-d-einstein-22-12-2011-1429905_3958.php
Louis F. de Corrèze

Réponse :
Merci, mon frère Louis, pour ce commentaire.
Je ne lis pas "Le Point" et je ne connais pas l'article du physicien Trinh Xuan Thuan.
Je ne crois pas que "les formules mathématiques aient une vie propre" ; je crois que les formules mathé­matiques sont simplement une écriture. Ainsi l'équation d'Einstein qu'on peut lire dans mon entrée 246 n'a pas de vie propre à mes yeux, pas plus que les lettres D-i-e-u ont une vie propre. D-i-e-u est simplement une écriture comme l'équation d'Einstein pour désigner par la lecture une Entité créatrice, dont le nom change d'une langue à l'autre, un Père-Mère que le cœur et la prémonition conçoivent mieux que l'écriture.
Pour ceux que ça intéresse, et qui ne sont probabelemnt pas très nombreux parmi les lecteurs de ce blog, il est possible de lire l'article écrit par le physicien Trinh Xuan Thuan à partir de l'URL que vous donnez, mon frère Louis. Je viens de le lire moi-même. Je ne veux pas le commenter et je préfère me ranger derrière mon épouse Christiane me disant sans la moindre émotion : "Ça n'ajoute rien à ce que je crois."
Il n'y a pas de preuve mathématique de l'existence de Dieu ou de la nature de Dieu. La mathématique n'est ici qu'un façon de le trouver dans une écriture appelée mathématique. On peut aussi le trouver autrement.

23nov22 246C12
Transmis par notre Sœur Algia, cette vidéo été mise en ligne, il y a 2 jours :
Dieu est-ce un concept ou une réalité ?
https://youtu.be/lWWy3mKUOdU
Didier Br. d'Île de France

Réponse :
Cette vidéo est intéressante. Je l'ai visionnée d'un bout à l'autre.
Je ne suis pas d'accord avec tout ce que dit Mika Denissot, mais je trouve que la question qu'il pose et l'ensemble de son propos, qui est simple, sont dignes d'intérêt. Ma façon de voir la Vie, le Père, Dieu, etc. et de me poser la question de son existence n'est pas celle-là, puisque j'ai vécu une expérience de Sa Réalité eb 1977, et que je sais mieux que personne qu'Il est une Réalité, mais parce que la question que je me pose à Son Sujet est celle de Sa Nature : Qui est-Il? Qu'est-Il, etc ? Mon entrée 246 est une tentative de réponse qui n'a pas la prétention d'une Réalité scientifique.

23nov22 246C13
Bonjour Frère Michel,
Votre entrée 246 est bousculante, peut-être pas à cause du sujet traité mais plutôt de la façon dont vous le traitez. Où voulez-vous en venir ?
Après plusieurs lectures, je me suis souvenu que vous travailliez à unifier toute la pensée humaine, à condition que cette pensée aille vers le Bien, vous l’avez donc fait avec la philosophie, la sociologie, les différents textes sacrés et maintenant avec la physique/cosmologie.
Dieu vous dit : Tu aboliras toutes les superstitions (Rév d'Arès 21/1).
La religion et sa fille, la politique, issue de la pensée imaginaire et théâtrale des hommes ayant oublié l’amour, ont généré beaucoup de superstitions et de dogmes, comme vous nous le rappelez souvent.
Ces superstitions et ces dogmes figent la pensée, laissent l'homme dans l'état animal, esclave de lui-même et de ses désirs, impuissant face à la puissance de son imaginaire, et l'empêchent donc de courir vers Dieu. ous dites : "Cette expansion est une exponentielle de l'amour sans limite du prochain."
Nous sommes tous empêtrés dans cette pesanteur du monde et de nous-mêmes, nous aider à en sortir est bien votre préoccupation permanente.
Mais comment faire prendre conscience à l’homme qu’il est le créateur de tout ce qu’il vit, de ce qu'il voit, de ce qu'il ressent, bien ou mal, beauté ou laideur, souffrances ou bonheur, de tout ce qu'il perçoit et/ou projette sur l'autre son frère, et donc qu'il n'est pas un être passif posé là comme une plante ou un oisillon demandant la becquée.
L'homme, fils du Père, est un puissant créateur de lui-même et du monde qui l'entoure, il peut se créer tout autre, comme l’Est le Tout Autre. Il peut se créer pour vivre intensément dans le bonheur (la transfiguration) plutôt que dans ce malheur dont il n’a même plus conscience.
Alors, pour nous aider, vous nous ouvrez des fenêtres de pensées créatrices, ce sont des morceaux de votre vie intérieure, mais comme vous le dites dans l’article "Vertu" comment expliquer le ressenti de la glisse du ski à quelqu’un qui n’a jamais skié ?
La pensée créatrice, la métaphysique, nous porte dans notre croissance et questionne tout et tout le temps :
Si le temps n'existe pas, nous pouvons penser que tout existe en même temps et maintenant : de l'Adam à l'homme transfiguré en passant par soi-même ?
Tout existe, comme existent une poupée russe ou un oignon, couches sur couches.
C'est notre imaginaire qui solidifie les couches et nous empêche de nous alléger par l'âme.
D'ailleurs votre façon de vous exprimer montre cette superposition de pensées : Vous ne tranchez pas, hors cas particuliers ; vous englobez, comme une inclusion mathématique, sphères dans sphères, la pensée initiale par une pensée plus haute, vous évitez ainsi toute séparation.
Normal, finalement, puisque tout est Un.
Votre pensée est donc circulaire, sphérique, à tiroirs. Elle s'étale bien plus loin que le mot, votre pensée, même figée par l'écriture, accompagne celui qui la vit dans sa progression.
Mais l'homme sans mouvement prendra vos pensées successives comme une opposition à la pensée précédente, cette erreur engendre beaucoup de confusion, de méprise, de désillusion et peut être au final de colère et de découragement.
Malheureusement, la pensée segmentaire du monde, d'où nous venons aussi, et celle de tous ceux que nous rencontrons où tout est en opposition, mais pas chez vous.
Alors, où voulez-vous en venir ?
Pourquoi le frère Michel parle de cosmologie avec formule mathématique à l'appui ? Est-il physicien ?
Et puis c'est clair — mais pourquoi pas bien sûr ? — libérons la pensée, elle n'est pas réservée à une élite dominante qui en tire jouissance et puissance, elle doit être universelle et doit enrichir notre métaphysique, n'oublions pas que le but est Éden.
Ainsi vous dégelez tout, vous libérez l’homme dans tous les domaines possibles, cette génération n’en profitera pas mais peut être que dans 100, 200 ans, comme pour l’âge d’or du monde arabe après le prophète Mahomet, l’homme nouveau naîtra.
Cet âge d’or durant lequel les artistes, ingénieurs, érudits, poètes, philosophes, géographes et commerçants du monde islamique ont fortement contribué à l'agriculture, aux arts, à l'économie, à l'industrie, au droit, à la littérature, à la navigation, à la philosophie, aux sciences, à la sociologie et aux technologies du monde.  
Quelques physiciens à la recherche de la conscience que vous connaissez surement :
Philippe Guillemant, un ingénieur métaphysicien.
https://www.youtube.com/watch?v=pVHOajIfa8g&t=1107s
Roger Penrose, un prix Nobel
https://www.youtube.com/watch?v=Qi9ys2j1ncg&t=3894s
Étienne Klein, un académicien
https://www.youtube.com/watch?v=nqFkCC-HA7I&t=2484s
Merci, Frère Michel, dans l'amour avec vous.
Philippe Michel G. de Toulouse, Haute-Garonne

Réponse :
Votre commentaire, dont je vous remercie, mon frère Philippe Michel, soulève des questions auxquelles je ne peux pas répondre faute de temps.
La question principale est : "À quoi voulez-vous en venir ?" Je veux en venir à effacer de l'esprit des croyants, en commençant par l'esprit de mes frères, l'idée d'un Dieu comme Celui que Michelangelo Buonarroti (1475-1564) a peint au plafond de la Chapelle Sixtine, le barbu étendant son bras vers Adam mollement allongé, l'Idée d'un superhomme roi et juge autant que créateur. Dieu, qui connaît bien et déplore la façon dont les hommes l'imaginent, parce que cette façon, qui est celle d'un pauvre sujet tremblant devant son roi et juge mais suppliant devant son possible secoureur, fausse complètement depuis des millénaires les rapports entre Créateur et créature. C'est aussi simple que ça.

23nov22 246C14 
Cher prophète Mikal,
Je ne suis pas du tout sûr que vous intéresser à la physique quantique vous apporte quelque chose, mais voici la référence d'un livre de vulgarisation que je trouve assez bien fait, que j'ai relu récemment : "Magique quantique" de Tim James, chez Dunod.
Patrick Th. de Poitiers, Vienne

Réponse :
Je n'ai pas lu cet ouvrage, mais j'en ai entendu parler : "Magique quantique," comment la physique quantique peut tout expliquer ... sauf la gravité, dit l'épigraphe du livre.
Eh oui, sauf la gravité, mais la gravité est le phénomène physique par lequel les corps s'attirent entre eux. C'est la pesanteur, l'attraction, la gravitation, la raison même de l'équation d'Einstein. Dieu est le Créateur de la matière et des forces qui gouvernent cette matière, forces pami lesquelles la gravité occupe la place de choix. Mais il y a dans le microcosme d'autres phénomènes, également créés, qui signent et/ou jouent un rôle dans l'expansion de Dieu dans l'infiniment petit et qui sont le pendant de son expansion dans l'infiniment grand. L'atome est aussi un univers dans l'Univers. Je vais faire acheter cet ouvrage par ma fille Nina. Merci pour vos informations. Je trouverai bien quelques instants pour le lire.

24nov22 246C15
Juste prophète,
Certains diront : "Touche pas à mon dieu !" comme on dirait : "Touche pas à mon pote !" Mais à qui la faute, si ce n'est à la religion qui, en déniant la véritable Identité de Dieu, a dénié en même temps celle de l'homme, au point que c'est le Père lui-même Qui doit rappeler à Son Enfant [Rév d'Arès 13/5] sa filiation ? : L'homme n'est pas fils du ver, l'homme est fils de (la) buée (de) Ma Bouche (xxi/5). Comment s'étonner alors que nombre d'hommes ne reconnaissent pas leur Créateur dans les masques qu'on Lui a façonnés ?! [28/3]
Il va sans dire que, sans connaître sa véritable Identité, il serait impossible à l'homme pécheur, déchu de sa divinité, de retrouver par lui-même le chemin d'Éden.
C'est donc la Parole redonnée à Arès et l'enseignement du prophète qui se chargent de montrer la direction de certitude. C'est une histoire de famille, en somme !
Loués soient Dieu et son prophète ! Dominique F. de Catalogne Française

Réponse :
Merci, frère Dominique, pour ce commentaire qui, comme presque tous vos commentaires cite La Révélation d'Arès, que vous connaissez bien. Je dis quelquefois à mon épouse :"Notre frère Dominique de Perpignan nous rappelle que La Révélation d'Arès a tout dit, parce qu'il lit cette Parole avec grande attention, ce qui n'est pas le cas de tout le monde."
"Je connais l'homme qui a rencontré Dieu"Sur ma table de nuit il y a un livre que je ne range jamais, dont le titre est "Je connais l'homme qui a rencontré Dieu." J'aime feuilleter ce livre, l'ouvrir et le lire au hasard, il contient tout ce qu'un humain curieux de ce qui a bien pu se passer à Arès peut apprendre de façon agréable et allègre. Ce livre écrit et édité par vous, mon frère Dominique, a-t-il la propagation qu'il mérite ? Je l'espère. Ce n'est certes pas le premier ouvrage (livre ou brochure) écrit par l'un des nôtres, mais c'est, à mon avis, le premier qu'on ne peut pas refermer après l'avoir feuilleté ; quelque chose de très vivant et sémillant en émane, oblige à le tenir ouvert un moment encore et surtout à le reprendre ici et là.
La Vie, quoiqu'avec grande modestie, séjourne entre les pages de "Je connais l'homme qui a rencontré Dieu." Quand je survole votre livre, ou le parcours, ou le lit, selon les jours, je pense à la "Rondeur des jours", parce que ce livre de Jean Giono est de ceux que j'aime depuis longtemps ouvrir au hasard et lire en diagonale : "Les jours commencent et finissent dans une heure trouble de la nuit. Ils n'ont pas la forme longue, cette forme des choses qui vont vers des buts : la flèche, la route, la course de l'homme. Ils ont la forme ronde, cette forme des choses éternelles et statiques : le soleil, le monde, Dieu..." Vous ne racontez dans "Je connais l'homme qui a rencontré Dieu" rien qui soit de votre invention, non, non, mais, frère Dominique, vous le faites, que ce soit la texte ou la présentation, avec la faconde simple des gens du midi, dont vous êtes.

24nov22 246C16
L'espace et le temps... Bien Aimés vous tous...
Mon petit espace mon petit temps... je ne vais plus les gâcher.
Sur l'instante insistance de Sophie V. j'ai corrigé mon mail, mais celui-ci, déjà envoyé au Bourgmestre et aux 7 échevins, aux 30 Conseillers Communaux et à la Présidente du CPAS (Centre Public d'Assistance Sociale), soit les Princes de La Ville, je dois le réenvoyer. Bien sûr, avec une apostrophe autre pour les Complices du bourgmestre : "Complce... d'un vol scandaleux ?"
Oui, c'est cela ma Conscience... Appeler un chat un chat, quitte au chat ou au rat à s'en arranger avec sa conscience "retrouvée" de chat ou de rat. Soit !
Autre chose : J'aime votre simplification, ainsi le résumé est dans le titre "Un christianisme simple et vrai" (entrée 106). Toutefois, j'ai pris plaisir à relire l'entièreté de cette entrée "hier, attablé dans un tranquille bistrot" en fait au QG [quartier général] pour certains, "La Cour des Miracles" pour d'autres, plus simplement chez Brahim (un Marocain) pour moi, à l'idée que tous les destinataires de mon mail faisaient de même. Et miracle de la Relativité de l'Espace et du Temps, au fur et à mesure que je me plongeais dans votre Eau, je voyais tous les amis de ce bistrot autrement. Une Révélation !
Je les voyais chrétiens simples et vrais ! surtout qu'ils houspillaient (François en tête) aimablement, pardonnablement, paisamment les autres amis "musulmans" qui rechignent à boire une bière, mais qui ne rechignent pas à vendre leurs drogues... Ironie pour moi sachant que c'est la Ville qui leur donne un logement et de l'argent... Soit !
Un passage de cette entrée [106] parmi tant d'autres mérite d'être relu, ainsi votre réponse au commentaire de Jean-Emmanuel L. (106C62) dont voici un extrait : "Loin d'être au départ un individu donné et doué de raison, l'homme n'est d'abord rien, "néant" disait Sartre (son livre "L'Être et le Néant"), le fait même d'exister est donc d'abord dénué de sens ou absurde. Autrement dit, on existe avant d'être — Sartres disait: "L'existence précède l'essence". C'est donc chaque individu qui doit lui-même donner à sa propre vie un sens et une raison ou, si vous préférez, l'homme n'est que ce qu'il fait de lui-même. Ainsi, le vrai chrétien n'est vraiment chrétien qu'en ayant voulu l'être et/ou en ayant conscience de l'être (même né "chrétien" par culture, il doit se reposer la question d'être chrétien, une fois parvenu à l'âge de la conscience; c'est le baptême de La Révélation d'Arès, Veillée 20). Être tout court, être ce qu'on veut être, par exemple ici être chrétien, c'est se choisir soi-même ainsi par un libre engagement, et cet engagement ne peut se faire qu'en pleine liberté, que les philosophes appellent liberté asolue, qui est si merveilleusement rappelée et représente par la parabole du poulain agile libre du harnais courant vers son but (Rév d'Arès (10/10).
Vous-même d'essence masculine, Jean-Emmanuel, Jean-Paul... Je m'y retrouve, mais j'ai, je l'avoue, du mal avec la femme... Considérez qu'hier à Charleroi la Procureure du Roi c'est Lætitia, une femme ; la Présidente du tribunal c'est une femme ; la greffière, c'est une femme... et une multitude d'avocats : des femmes. Difficile de se battre avec une femme ! Je n'ai qu'à me taire... J'écoute et j'apprends que la Procureure ayant appris la mise en vente publique a "mailé" au notaire que la vente est compromise pour le futur acheteur étant donné "le réquisitoire de confiscation" (entendez que je dois rembourser mes pauvres hébergés), bref à bon compreneur, ce pauvre pigeon acheteur n'achèterait que du vent.
"Heuh, Madame la Présidente, je peux dire quelque chose ?" [Réponse :] "Pour le fond, on se revoit le 10 Janvier".
Ainsi, fort de votre enseignement, je retrouve la Vie.
Hier encore, Mr Blaton, commis du Notaire Loix me dit devoir placarder ses panneaux "à vendre"... Aujourd'hui on frappe à ma porte ; c'est lui... Voilà c'est fait... mais en filigrane... J'entends Dieu ou ma Conscience qui me dit "placarde aussi". Je me souviens avoir lu dans le blog votre conseil de faire des références au peuple... ma conscience me taraude ; le regret de ne pas l'avoir déjà fait.
Je voudrais encore parler de notre frère Louis-Marie et son regret aussi de ne pas encore pouvoir vous accueillir, frère aîné, en Belgique, car ton témoignage (Rév d'Arès 40/3) nous aiderait à surmonter les faiblesses de ce siècle.
Je voudrais aussi faire un clin d'œil à notre frère Charly F. du Nord [France], qui me disait avec toute son inquiétude à lui, alors que je visitais leur magnifique salle de prière... comme installée dans une tombe, une cave : " Tu vois Fabian, maintenant, il faut y faire venir des gens" Quel rigolo ce bon Charly ! Ce n'est plus un exploit... C'est un sur-exploit... Eh bien non je serai peut-être le premier à y venir et à prier, à y rester. Quel bonheur cela serait pour moi d'y être entouré de mes vieux amis les prophètes. "Je crois qu'Isaïe a dû progresser dans sa mission prophétique avec la même mesure. On ne trouve le récit de sa vocation qu'au chapitre 6 (Isaïe 6/6-13). Le prophète Iyëchayë (Isaïe Rév d'Arès xLii/14-22) était probablement cousin du roi, mais je me demande parfois s'il n'était pas aussi danseur sacré, parce que très vraisemblablement impliqué dans la service religieux de l'Éternel. Le Message d'Amos est pathétique et puissant, celui d'Osée est suave et sentimental, mais celui d'Isaïe (appelé Ésaïe chez les Protestants) est richement littéraire, beau, digne, artistique. J'espère que notre mouvement prophétique restera dans la ligne de ces beauté et noble dignité." (246C4)
Mélissa L. veut vous lire à voix haute "La chambre double" de Charles Baudelaire (sur YouTube l'Enlivreuse) "... Ô béatitude...ce que nous nommons généralement la vie, même dans son expansion la plus heureuse, n'a rien de commun avec cette vie suprême dont j'ai maintenant connaissance et que je savoure, minute par minute, seconde par seconde. Non, il n'est plus de minute, il n'est plus de seconde. Le temps a disparu. c'est l'éternité qui règne, une éternité de délices..."
Merci pour tout votre enseignement : [Il faut savoir] "que la consigne n°1 que nous a donnée le Père, c'est changer le monde (Rév d'Arès 28/7)" (245C36).
Fabian D. de Tournai, Belgique

Réponse :
Voyant votre signature j'allais dire : "Encore frère Fabian !" et passer outre, quand en parcourant ce commentaire avant de l'effacer je l'ai trouvé drôle, plein de gaillardise, et je l'ai gardé, et je l'affiche.
Quand la religion devient morale, elle devient insupportable. Chez vous pas de morale ! La vie. La présidente du Tribunal à Charleroi est certainement pleine de la morale de la loi, mais je pense qu'au fond d'elle-même elle trouve réconfortant d'avoir en votre personne un citoyen plutôt détendu, si je peux dire. Le malheur, c'est qu'elle ne vous jugera pas en fonction de votre décontraction bonhomme, mais en fonction de la loi qu'elle est payée pour appliquer. Autrement dit, elle n'est pas juge au bon sens du mot, elle est, comme me disait (en soupirant) un commissaire de police qui habitait mon immeuble il y a quelques années, "un fonctionnaire de la loi." Même chose pour la religion qui, comme je le dis plus haut, devient insupportable quand elle devient morale. Chez vous comme chez nous pas de morale. Les Pèlerins d'Arès ne sont pas mus par la morale, mais par l'honnêteté et l'amour. L'Histoire des Religions nous apprend qu'en ses débuts la religion n'a été qu'un effort pour se rendre les divinités favorables. Ce n'est que plus tard que la religion est devenue une conduite obligatoire, une morale. Si l'ont étudie bien la Bible on se rend compte, en effet, que les Hébreux n'eurent pendant des siècles aucune tendance à traiter la foi comme une morale. Et quand la morale commença à montrer son nez, ce fut à l'égard de la communauté au milieu de laquelle vivait l'Hébreu et non à l'égard de Dieu. Quand pour finir l'Hébreu se considéra responsable de sa conduite religieuse devant Dieu et passible du Shéol — monde souterrain, lieu de poussière, séjour de destruction, lieu du silence, ténèbres, lieu de l'oubli, hadès, enfer quoi ! — s'il fautait, il oublia l'amour, la vie et la Vie... Au point que les lois religieuses et les lois civiles furent les mêmes et que, comme je le rappelle souvent, la politique est bien la fille directe de la religion. De sorte que la plupart de nos frères juifs, quand ils ne réfléchissent pas, attribuent à Moïse seul la Torah en oubliant qu'il y avait déjà une loi avant Moïse et que des lois vinrent s'ajouter à celles de l'Exode après Moïse. C'est un peu comme si on attribuait à Pierre Larousse ou à Émile Littré tous les mots de la langue française. Bref, c'est de tout cela que La Révélation d'Arès veut nous délivrer en reprenant l'objectif poursuivi par Jésus de Nazareth et ce n'est évidemment pas pour rien que le Père m'a d'abord envoyé Jésus comme Messager.

24nov22 246C17 
PÆR Æ RÆZON
D'UNE UNI MÆR

OM Æ MAIZON
D'UN UNIK PÆR

FAM Æ MISTÆR
AMOUR-RÆZON
J'ai concaténé en mots-sons transcrits en phonalphabet [https://michelpotayblog.net/Phonalphabet.html] pour évoquer en quelques traits ce que votre dernière entrée soulève.
L'impavidité de sœur Christiane face à la matière dense de cette entrée, que vous relatez avec une force qui m'a laissé sans voix m' à renvoyé à l'Inconnaissable devant quoi l'on se doit de se tenir, lorsque l'on se tourne vers "Dieu".
Pardon, compassion, mansuétude... sont pour entre nous les hommes. Le Père taille sans ménagement. Le Créateur ne fait pas de sentiments. Un artiste sait cela mieux que personne. Rien ne se perd, tout se transforme. Le Bien est force impavide.
La Vie se renouvelle sans cesse, c'est sa force, et nous sommes invités à courir avec elle malgré les peurs les peines les pertes. Il nous appartient en conscience de nous inscrire dans une éternité, le hors temps que nous pouvons rejoindre en pensée, le pied planté dans les réalités premières.
La courbure de l'espace-temps est ce qui rend possible cet enjambement. Mais à quelles noyades quels récifs et quels précipices il faut échapper pour s'élever au dessus des Flots, surfer et voler hors les âges ! "Semelles de Vent", tout se joue dans la tête. Assis, le frère voit. Nous retrouvons là l'immobilité primordiale de l'assis dans la Maison, appelé sur la Route.
Immobilité dynamique. Pensée créatrice. J'aimerai poursuivre mais je ne veux pas anticiper de faux pas. L'espace est courbe ne l'oublions pas et ses eaux tourbillonnent par endroits. Il occasionne bien des retours et retournements pour nous délester de tout ce qui enfreint ce regard nu et serein face à ce qui s'en vient, pour nous emplir de la seule force qui peut faire lien, entendu que nous sommes irrémédiablement voués à être seul en nous-même.
Étrangers, je vous aime avant de vous connaître... Éric D. de Bretagne-Nord

Réponse :
Merci, mon frère Éric, pour ce commentaire.
"La Vie se renouvelle-t-elle sans cesse" ? Oui et non. Non, parce qu'elle est éternellement la Vie, immuable. Oui, parce qu'elle est Lumière, laquelle dans sa phase physique est faite d'ondes électromagnétiques, donc d'une dynamique, d'une énergie, de quelque chose qui bouge. Le spectre visible sur Terre où habite l'humain est la zone du spectre électromagnétique à laquelle est sensible notre œil. De même, y a-t-il quelque chose de Dieu dans l'équation d'Einstein ? Oui et non. On entre ici dans un domaine où le vrai et le faux n'existent plus sous la forme que leur donne notre logique.
Les "savants" qui étudient les religions affirment qu'il n'a jamais existé de communauté humaine qui ne croie pas en une forme de pouvoir divin. Il peut, disent-ils, exister des individus qui ne croient pas, mais il n'existe pas de communauté athée, sauf celles idéologiquement et temporellement fabriquées comme la communauté communiste d'URSS. Par ailleurs, plus les peuples sont primitifs plus simples sont leurs croyances sauf en ce qui concerne le nombre de dieux, car le Dieu unique apparut en religion après que les Hébreux furent sortis du primitivisme. Il est une chose en quoi l'homme a toujours cru, semble-t-il, c'est dans le conflit perpétuel entre Bien et Mal. Par ailleurs, même les monothéistes d'aujourd'hui tendent à ajouter à Dieu d'autres "dieux" comme les saints et particulièrement la vierge Marie chez les Chrétiens Orthodoxes et Catholiques. Le Coran insiste beaucoup sur le bienfait qu'il y a à évacuer de toute tentation de vénérer des "divinités associées". Bref. Avec La Révélation d'Arès nous nous trouvons face à une Parole venue du Créateur qui ne fait qu'Un avec l'Univers : Père de l'Univers (Rév d'Arès 12/4). C'est dans ce sens qu'un Pèlerin d'Arès doit orienter sa quête du Père.

26nov22 246C18
Merci, frère Michel, pour cette très belle entrée et vos réponses aux commentaires 246C2 et 246C4 qui sont très éclairantes. Cela me conforte dans ce que je ressentais depuis longtemps à la lecture de La Révélation d'Arès et que vous laissiez entendre, mais ne disiez pas directement. Ici vous l'affirmez clairement. Je comprends mieux aussi pourquoi votre prudence. Comme dit le livre de Qohélet (3/1) il y a un temps pour tout sous le soleil.
Depuis vos dernières entrées, je comprends de plus en plus clairement notre rôle et le plan du Créateur.
Nous sommes des co-créateurs et  faisons partie d'un grand projet de création alors que le péché nous a réduits à la dimension d'animaux pensants qui ne voient pas plus loin que leur bout du nez. Nous sommes comme le cheval qui mange là où son pied reste (Rév Arès xxiii/12) ou comme dit le verset (30/2) : L'esprit de l'homme hume l'air comme un âne assoiffé, il boit la fange dans le creux des mares, il boit n'importe quoi, qui apaise sa soif un instant. 
Alors que nous ne sommes pas seulement des êtres terrestres mais des enfants de l'Univers et que si nous suivons la voie de l'amour, celle du Créateur, de la Vie, nous travaillons à recréer Éden même si c'est un projet sur plusieurs générations [Rév d'Arès 24/2]. Beaucoup de gens à qui nous disons que nous voulons changer le monde nous trouvent utopiques et sourient. Mais parce qu'ils voient les choses sur un plan terrestre immédiat alors qu'il faut les voir sur un autre plan qui se déroule sur des générations, le retour de l'enfant prodigue vers le Père, vers sa vraie nature que le péché a bien abîmée mais dont il garde au fond de lui le potentiel : L'image et ressemblance divine , la Source enfouie.
Participez avec nous au plan créateur pour changer le monde sur des générations et retrouver la Vie {Rév d'Arès 24/3-5] ! N'attendons pas demain ; cela commence aujourd'hui !
Je suis très heureux de participer avec vous et mes frères et sœurs à ce merveilleux plan Créateur. Je vous embrasse de toute mon affection fraternelle.
Denis K. de Bretagne-Sud

PS : Je vous avais envoyé un commentaire dans la précédente entrée (245) sur un salon Bien-Être auquel nous avons participé mais vous ne l'avez pas publié.
Peut-être ne l'avez-vous pas reçu ?
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Commentaire du 19nov22 :
Très cher frère Michel,
Merci pour votre réponse à mon commentaire 245C70
Quand j'ai lu votre réponse à ma première question sur la comparaison que vous faites avec Guénon, je n'ai pas vraiment compris pourquoi je vous ai posé cette question, car la phrase est évidente. J'ai du avoir un bug dans mon cerveau...
Je trouve que c'est une grande chance d'avoir ce blog à travers lequel vous pouvez nous enseigner, c'est d'ailleurs pourquoi j'écris des commentaires même s'ils ne sont pas toujours à la hauteur de ce que vous essayez de nous transmettre, que je ressens au-delà des mots.
Marie-Elise ne comprend pas bien la fin de cette phrase ci-dessous (voué à disparaitre .......son couvercle) de votre entrée. J'ai essayé de lui expliquer mais n'y suis pas parvenu car cela n'est pas non plus très clair dans mon esprit.
"Le Pèlerin d'Arès, animal respiritualisé ou se respiritualisant, sait que ce n'est pas ce qu'il croit, mais que c'est l'amour dont il fait preuve qui le ramène à la Vie (Rév d'Arès 24/3-5, 25/3, 38/5, xix/26) et le sauve : Base incontournable et suffisante pour trouver le salut.
"C'est la révélation-clé de la Parole d'Arès, le couloir qui ramène à la Vie, sachant que tout le reste ou à peu près est incomplétude, indécidabilité, voué à disparaître quand le péché des péchés (38/2) laissera retomber son couvercle."
Est-ce à dire que le péché des péchés va tout recouvrir et avoir le dernier mot ?

Nous avons tenu un stand sur La Révélation d'Arès au salon "Bien-être" au quotidien de Lorient (Palais des Congrès), les  5 et 6 novembre. (Brigitte, Marie-Elise, Julien et moi )
Dès l'ouverture, le samedi matin,  une femme qui accompagnait son ami thérapeute a eu un bel échange avec Marie-Elise et est venue au stand avec l'intention d'acheter le livre. Brigitte et moi lui avons également parlé et elle a acheté deux livres. Elle habite à St Brévins les Pins près de Nantes.
J'ai fait une conférence ayant pour titre "Les évènements surnaturels d'Arès" dans laquelle j'ai présenté les évènements et le message  sous forme d'un diaporama commenté. Une douzaine de personnes sont venues, elles étaient très attentives et ont posé des questions. À la fin, un jeune homme est venu me voir et m'a dit que cela a touché son cœur. Plus tard il est passé au stand accompagné d'une femme plus âgée prendre des informations avec Marie-Elise .
Une femme belge venue au stand le matin ainsi qu'à la conférence est repassée au stand prendre des infos et des photos afin de les transmettre à ses amis en Belgique. Très touchée, elle a dit à Brigitte qu'elle achètera le livre et contactera nos frères et sœurs de Belgique.
Une jeune fille ayant assisté à la présentation du matin est venue au stand accompagnée de notre sœur Algia venue faire un tour au salon. Lors d'une conférence, Algia est intervenue et ses propos l'ont touchée.  Vanessa  est restée longuement échanger avec nous et nous lui avons prêté un livre.  Elle a laissé ses coordonnées et  pense venir au local .
Plusieurs personnes de Lorient qui nous connaissaient déjà sont passées au stand et nous ont dit qu'elles passeront au local, notamment  une femme à qui Hélène avait prêté La Révélation d'Arès il y a quelques années. 
Une jeune fille de 18 ans qui se prénomme Chloé, lucide sur ce qui se passe dans le monde et cherchant un espoir pour l'avenir , a été très touchée par le message. Elle a pris les infos et va se renseigner.
En fin d'après-midi, le dimanche, alors que nous étions en train de remballer, un homme qui avait assisté à la conférence la veille est venu nous parler au stand et a acheté un livre, il était très enthousiaste.
En plus des tracts, nous avons donné dix-huit livrets "Les grandes espérances de la Révélation d'Arès". Au total nous avons vendu trois livres et donné un en prêt.
Ci-joint une photo du stand prise par Catherine (la sœur de Bernard L.)
Lors de la présentation des évènements surnaturels d'Arès, un homme m'a demandé si lors des apparitions de Jésus en 1974, sœur Christiane était aussi en état de léthargie comme lors des théophanies et si elle voyait les lumières dans votre chambre. Je lui ai répondu que vous ne dormiez sans doute pas dans la même chambre à ce moment là, mais en fait je ne sais pas précisément. Merci de m'éclairer si vous le jugez utile.
Je vous embrasse de tout mon amour fraternel ainsi que sœur Christiane.
Denis K. de Bretagne-Sud
Salon "Bien Être" Lorient 2022

Réponse :
Oui, j'ai reçu votre commentaire "Salon Bien Être de Lorient 2022" le 20 novembre mais mon entrée 246 était publiée le matin du 20 novembre et comme je suis seul pour assumer ce blog entièrement je suis contraint de laisser impubliés les commentaires qui m'arrivent encore pour l'entrée précédente. Il y a eu onze commentaires ainsi impubliés pour l'entrée 245. Vous savez, mon frère, je travaille encore treize heures par jour en moyenne et à 93 ans j'ai beau ne pas arrêter (je travaille sans repos même le dimanche) je suis devenu lent. Je fais ce que je peux. Toutefois je publie ce commentaire parce qu'il parle du Salon "Bien Être" de Lorient et que les activités missionnaires de mes frères et sœurs sont toujours importantes à mes yeux.
Quand aux nuits où la voix (un ange ?) m'appela trente-neuf ou quarante fois à rencontrer Jésus en 1974, non, nous ne dormions pas dans des chambres séparées, Christiane et moi, nous partagions (et nous partageons toujours) le même lit.
Merci pour votre commentaire du 25 novembre. Ce commentaire m'a beaucoup intéressé et touché.

26nov22 246C19
Cher Mikal,
Ordinateur et bière d'AbelLa journée de travail est finie et je viens de poser le petit au tennis. À mon tour d’être au bistrot devant une bonne bière. Vient la première gorgée, celle du juste ! Dommage, je n’ai pas sœur Christiane en face de moi mais plutôt de solides piliers de bar. Je me suis toujours demander qui tient qui au niveau du comptoir de l’estaminet ? Qu’importe ! Je les aime aussi (voir 243C26) ! Je peux enfin replonger dans cette nouvelle entrée, penser à vous, à mes frères, à l’Univers. Me viennent alors en nombre quantité de choses que j’écrase péniblement sur mon clavier.  (Je m’excuse auprès des lecteurs pour la longueur de commentaire mais je me dis que certains seront heureux de pouvoir creuser le sujet et de replonger avec moi dans vos précédents enseignements en lien avec le sujet)
Ainsi, je réapprends que “Dieu est tout autre chose, un infini entrelacs de Fleuves (Rév. d'Arès 35/2-3) dont l'Eau arrose tout de l'incommensurable infini à l'infinitésimale cellule.” Magnifique ! Vous continuez de nous déplacer jusqu’à l’aire métaphysique. (Voir réponse à Denis 245C70). C'est manifeste ; le prophète comble petit à petit les Blancs métaphysiques laissés par la parole. La main blanche s’y glisse, façonne le pli d’argent qui donne l’eau (i/13-14). Grâce à la crache venue d’en haut (xxiii/9), j’y distingue désormais mieux le Dessein (28/27). Comment ne pas penser à la réponse à Léon 245C56 ? “Ainsi si demain mon cœur s'arrête et mon âme s'envole, que cela se fasse après que j'aie dit tout ce que je dois dire !” Que celui qui a des oreilles pour entendre entende ! (Matthieu 13/9)
Il se trouve que depuis le choix malheureux d’Adam (voir entrée 245), nous errons par atavisme mutuel dans une forme de nuit. Quitte à cligner parfois (Rév d'Arès 26/16), la “catéchétique moderne” prétend guider l’homme en y traçant quatre voies (xvi/8). Ainsi, la lumière ne parvient ni au bout de nos tunnels (23/2), ni réellement dans l’oculaire du télescope Hubble qui regarde la galaxie GN-z11 (voir entrée n° 244/ l’étalé). L’œil se tend mais il bute (ii/2). Mais ô miracle, grâce à votre travail, un fond de lumière suprasensible se détache de l’ombre surdéterminée qui se concentre sous le poids de vos écrits. Plongé dans ce noir, la barque des croubis n’est jamais très loin (vi/5). L’orage de vie éclatera un jour de ces décombres édéniques qui n’ont de mort et de finitude que l’apparence que la science et ses discuteurs lui donnent. Cette "bouilloire" prise par Hubble, vous l’avez renommé "cubilot". J’ai cherché le sens de ce mot que je ne connaissais pas :  “four d'un revêtement réfractaire et destiné à la seconde fusion de la fonte”. Petit à petit, le frère qui monte avec la voix de fer percera la sole (xLiii/14) de cette imposant édifice.
Millikan, Lemaitre et EinsteinRevenons un peu à l’entrée, votre culture et connaissance du monde m'impressionneront toujours. Vous avez un sacré “background” scientifique, j’y reviens plus loin. Vous venez de lire “D’un siècle l'autre” écrit par Régis Debray, cet homme ultra cultivé qui a traversé les dernières décennies est bon baromètre de notre époque en transition (sur votre conseil, je l’ai acheté et je m’y attèle, ardu à lire quand même !). À votre manière, vous avez aussi traversé les tribulations de ce 20ème siècle avant d’aboutir sur cette nouvelle "période axiale" (237C36) qui amorce la suite de notre monde (bien relire votre réponse 231C20). La différence pour vous est qu’un guide vous y a conduit, on est pas loin d’un tour opérateur : escapade militaire en Indochine, un p’tit détour dans les milieux dirigeant de l’industrie, visite obligatoire au sein de l’orthodoxie du roi blanc mais aussi une solide culture scientifique en l’occurrence dans la discipline reine : la physique, voir 231C54 :
“Louis de Broglie... Quand j'étais étudiant c'était une gloire, il avait alors quelque soixante ans ! Prix Nobel de physique en 1929 (année de ma naissance) pour sa découverte de la nature ondulatoire des électrons, qui a fait soudainement progresser la physique en étendant à toute matière le système onde-corpuscule proposée par Albert Einstein pour la lumière. Passons ! Nous somme dans l'ondulatoire humain.”
Vous ajoutez en 203C8 :  “Mes "paroles ondulatoires", dites-vous ? Le qualificatif m'a d'abord surpris, parce que l'ancien physicien en moi (en fait, j'étais physicien, mais je préférais un travail d'ingénieur à un labeur de rat de bibliothèque, de chercheur scrofuleux ou de professeur radoteur) je sens d'abord ce mot comme, disons, la lumière diffractée par un obstacle prouvant qu'elle n'est que sœur des ondes mécanique et donc ondulatoire, marquée par une vitesse, une fréquence, une longueur d'onde. “
J’ai lieu de penser que cela vous permet aujourd'hui de pouvoir casser le piège (Rév d'Arès ix/8), de dépasser religions & sciences pour nous emmener en campagne ailleurs (voir la réponse que vous me faites en 188C120). Pour ma part, je suis devenu un prof de physique radoteur parce qu’il faut bien trouver socialement une place dans le trafic en surface mais le fond des choses est tout autre :
À 15 ans, j’ai ouvert des livres sur Einstein ce qui d’emblée m'a passionné et m’a plus ou moins mené à passer un doctorat puis à devenir prof de physique. Je n’ai jamais pu aller vraiment loin dans le formalisme théorique car je suis un peu limité intellectuellement et que je n’ai pas ce type de patience. Je suis à peu près l’inverse d’un rat de bibliothèque qui, à l’instar d’un Sylvain Tesson, préfère plutôt le plein vent au formol (223C94). Bref, jeune j’ai surtout préféré m'intéresser à La Révélation d’Arès, à vous, au surf et à la montagne plutôt qu'à étudier des équations sur une chaise. Ceci étant dit, le fond que soulève cette entrée m'intéresse au plus haut point. J’ai toujours pensé que quelque chose "enchemisait” aussi la pensée d'Einstein. Je crois que sa pensée [mots manquants ?] et allait bien au-delà des lourds développements formels qu’il a emprunté aux matheux Poincaré et Dirac.  Comme pour Spinoza (relire l’entrée n°194) qui était bien au-delà de son copieux verbiage dans son éthique géométrique. Au-delà de ces hommes, se hissait un arrière-homme, génie allant à l’essence des choses, l’image et ressemblance, recherche d’une cause immanente mais non transitive".  Je vous cite de nouveau ici : “Dieu n'est pas au-dessus de l'Univers, de l'homme, de la nature ; Il s'y fond. En bref, Dieu est la Vie (voir entrée 193) qui s'étend à tout ce qui existe, Lumière comprise, même dans la matière où ne circulent ni sang ni sève. Ainsi Dieu ne juge ni ne condamne ni ne récompense personne sur Terre, puisque tout humain est son Image et Ressemblance (Genèse 1/26-27) et puisqu'au-delà de l'humain Tout est Lui et Il est Tout.”
Saviez-vous qu’à la fin de sa vie Albert Einstein vivait retiré dans une quasi-solitude, incompris de beaucoup ? Pourtant, il jouissait d’une notoriété sans précédent sur ses pairs doublée d’un statut de star internationale à partir des années 1920 (date de la confirmation expérimentale de la relativité générale, puis prix Nobel). À l’évidence porté par une métaphysique sur la fin, il cherchait quelque chose qui pouvait unifier toutes les théories. Les physiciens contemporains de la fin de sa vie le regardait comme un étrange animal à la fois craint et respecté jusqu’a le surnommer : “l’atom-ystique”. À ce propos, je recommande sans réserve l'excellente biographie de cet homme écrite par François de Closets “Ne dites pas à Dieu ce qu’il doit faire” publier au Seuil. Il retrace toute la vie du scientifique à travers le prisme du projet Manhattan qui a accouché de la bombe atomique, c’est remarquablement écrit et passionnant, on a l’impression d’y être !

Pour finir je repense à sœur Christiane que j’ai en grande estime. Pour être honnête, sa réponse "d'une voix minérale et le visage de silex" ne me surprend pas trop. À titre d’illustration, cela me rappelle deux passages de votre blog :
• (236c41) “Elle qui est mon épouse Christiane et moi prions ensemble, mais pas toujours ; je sens bien que sa prière personnelle est autre que la mienne, que son rapport à la Vie n'est pas le mien.”
• (227c31) “Oui, j'ai l'envie irrésistible de relire Kant. Salut, Emmanuel ! Pourquoi descends-tu des étoiles pour me demander de te rouvrir sur mes genoux, au lit la nuit, tandis que dort paisiblement mon épouse bien aimée Christiane, qui se soucie de Kant comme de ses premières chaussettes ? Et qui a bien raison. etc.”
Confidences pour confidences, mon épouse Caroline me rend bien la pareille quand je m'évade en questionnements métaphysiques. J’ai quand même bien remarqué que les questions sur la science à la Florian L. (226C6), les sorties démiurgiques prométhéenne à la Claude M. (149c8) et les expériences en tout genre comme la chambre tachyoniques de Morya (241c13) pour ne citer qu'eux parmi mes frères émanent quand même plus du côté de la gente masculine. Il y a toujours des exceptions qui confirment la règle, mais je me dis que les femmes ayant moins perdu de leur lucidité originelle (Rév d'Arès xxviii/1) voient peut-être moins la nécessité de brasser ce genre de questions. J‘espère que Sandrine Rousseau ne me blâmera  pas trop pour cette dernière remarque genrée.
Bref, Christiane a raison en substance d’ajouter il y a quelques jours: "Il y a quelques siècles, d'avoir écrit cette entrée 246 vous aurait valu le bûcher ! (246c4)" Comme Jean M. d'Ajaccio, Corse (246C2) j’ai lu "Dieu, la science, les preuves" suite à ce passage sur votre blog (236c21) :
"Dieu, la science, les preuves" d'Olivier Bonnassies et Michel-Yves Bolloré, Trépaniez éditeur, qui consacre un chapitre aux persécutions qui ont meurtri ou fait fuir d'URSS ou d'Allemagne Nazie un certain nombre d'astrophysiciens qui avaient réuni les preuves que l'univers n'est pas éternel, mais a eu un commencement. Aujourd'hui encore les savants qui défendent l'évidence d'une création de l'Univers, sont conspués de diverses façons par les astrophysiciens athées, mais ne sont plus persécutés, heureusement.”
Les bûchers ne sont pas l'exclusive de la sainte inquisition (relire triste politique et pauvre Giordano Bruno, entré n°85). Georges Lemaître dont je mets une photo aux côtés d’Einstein et Millikan était un abbé, il est souvent cité dans ce livre. Ces confrères le traitaient de curé car il y avait une résistance à l'idée d'un univers en expansion qui mettait fin à l'ordre établi d'un univers figé dans une finitude si chère à ce brave ingénieur Jancovici, humaniste rationnel à la mode que je connais bien (coïncidence, j'écoutais l'interview que vous avez posté en réponse 245c68, exactement le même jour !)
De même, notre mouvement d’âme va se confronter à une rude adversité face à la porte de libération que votre enseignement ouvre. Je les sens déjà poindre en nombre derrière l’ecclésiastique qui ne dit pas son nom (243c1) ou plus récemment derrière Robert T. de Vienne, Isère (246c2). C’est à mon avis deux arbres qui cachent la forêt, ils sortiront en nombre après votre mort physique. Il y aura aussi des résistances en interne, il n’y a qu’à voir les problèmes suscités par les annotations sur Marie lors de l’édition 2009… Pour perpétuer la ligne de votre enseignement il va falloir être solide sur les appuis !
Vous nous le disiez le mémorable 25 septembre à Lorient. Ce n'est pas tant l’idée du salut post-mortem qui est difficile de faire voir à l’homme d’aujourd’hui mais l’idée qu’il il y a entre lui et le créateur une communauté de destin : "Je dois me suffire, parce que je sais que l'Oreille (Rév d'Arès xxiv/6) du Père n'est autre que ma propre conscience." Sur ce point on décolle des espérants comme Christiane (tiens une autre !) Singer (245c36) et de tous ceux qui voient Dieu comme un Superandroïde régnant, ordonnant, jugeant, écoutant, parlant, aimant, abhorrant, secourant, récompensant ou punissant.
Nous sommes face à une immensité d'ignorance et portant cette force qui est en nous et en dehors de nous se préoccupe de nous. Comment ne pas repensez aux fameux psaumes de David (144) qui avait déjà compris il y à des siècles à quel niveau il faut voir les choses :
Éternel, qu'est-ce que l'homme, pour que tu le connaisses ? Le fils de l'homme, pour que tu prennes garde à lui ?
Hallelujah !
Abel B. de Bretagne-Ouest

Réponse :
Très beau et intéressant commentaire, dont je vous remercie du fond du cœur, mon frère Abel. Je ne sais que répondre à ce message qui est, en fait, un petit morceau de littérature que j'ai eu grand plaisir à lire.
Oui, vous avez raison : Nos épouses sont des sages. Ce n'est pas ce qu'on croit (et j'ajoute) ni ce qu'on sait qui assure notre salut, qui prépare l'aube du Jour de Dieu, le changement du monde, mais c'est l'amour dont on témoigne. Et de l'amour nos épouses en donnent au-delà de ce que nous sommes capables de donner, nous les mâles, les mecs, les cerveaux tatoués. Je pense à l'ayatollah Ébrahim Raïssi, président d'Iran, à sa police, à sa justice qui condamne à mort, bref ! à tous ceux qui ne veulent pas libérer les femmes de l'esclavage civilisationnel et je me dis que ce monde est encore très loin de l'humanisme que prêche le Coran.
Quand je vois des images des femmes afghanes en burqa ou voile intégral, je suis saisi par un mélange de perplexité et d'effroi ; c'est pire que des oiseaux en cage, car on voit les oiseaux dans la cage, mais là on ne voit rien, c'est la substitution d'Ève par rien, la femme au coffre-fort, la dissolution totale de la naturre humaine de nos compagnes. Ce n'est pas ce qu'on impose aux femmes iraniennes, mais ce n'en est pas très éloigné. l'Iranienne Mahsa Amini meurt pour avoir laissé une mèche de cheveux dépasser de son hidjab. Une mèche de cheveux ! Quand j'y pense je me tourne vers le Père : "Tu as dit, Père, jusqu'où se dresse l'étendard de Mouhamad (Rév d'Arès 5/6). Combien de générations (24/2), Père, faudra-t-il pour que nous changions le monde (28/7) ?"
Être Pèlerin d'Arès, c'est sortir du temps, c'est recommencer à créer l'Univers avec le Créateur. Voilà peu on a mis sous mes yeux le long article, paru sur le web, d'un frère qui a quitté notre mission, mais que nous aimons parce qu'il faut aimer, et dont nous respectons la liberté, et qui aujourd'hui nous accuse de créer une nouvelle religion, ce qui est la plus trompetante absurdité que j'aie jamais entendue. Cela m'a attristé. Nombreux et divers sont les croyants en ce monde et, sans nul doute, nous croyons nous aussi.
Mais à quoi croyons-nous ? Justement à l'inutilité de la religion, qui ne conduit nulle part, mais qui, quand elle est celle du jars (François d'Assise Rév d'Arès xxxvi/3), est une vallée de Lumière, et que donc nous devons respecter et tenter d'imiter, car il y des jars, des hommes et des femmes d'amour partout en ce monde. L'amour est le germe commun à toute âme qui naît où que ce soit dans le monde. Européens de cette génération bête et spirituellement éteinte, nous nous efforçons d'aimer sans toujours y parvenir comme il faudrait, mais en sachant que l'amour viendra, fort et embelli, dans les générations qui viennent si nous nous mettons à appliquer à nos vies le Sermon sur la Montagne. C'est ainsi que nous suivons le Dessein du Père ; nous ne suivons pas une religion. Autrement dit, nous vouons un grand dévouement à l'amour et par là nous ne dévouons pas à Dieu comme fait la religion, Qui de toute façon n'a pas besoin de dévouement, mais aux hommes. Nous nous dévouons aux hommes non par la charité, mais par l'amour, ce qui est beaucoup plus difficile.
La patience de l'homme aimant, patience compensatrice toujours nécessaire pour obtenir la paix, ne peut être une loi tout comme l'amour ne peut pas être une loi ; patience et amour sont des actes librement consentis, qui grandissent l'homme. Nous n'avons pas de loi, donc pas de religion. Nous nous accrochons avec ténacité à la nécessité d'aimer, non comme loi mais comme sagesse, comme le Créateur s'accroche à la nécessité de Sa Nature, Qui est de créer. Nos espoirs et nos aspirations, mais non des Promesses qui, si elles viennent de Dieu, seront de toute façon remplies, jouent le rôle primordial de nos existences terriennes. Nous n'avons ni dogmes, ni chef, ni obligations autres que celle que notre conscience aimante nous dicte. Quand je dis que "l'Oreille de Dieu est ma conscience" j'ajoute ici ce qui va sans dire, à savoir que c'est le cas de tout Pèlerin d'Arès et de tout hommes d'amour sur Terre, quel qu'il soit. Nous n'édifions aucun système, nous nous basons sur l'expérience commune à tous les hommes du monde : Aimer, pardonner, faire la paix, chercher l'intelligence spirituelle libre de tous préjugés vaut partout mieux que haïr, condamner, faire la guerre, n'obéir qu'à la loi, n'être libre que de ce qu'on veut ou qu'on croit loi communutaire ou divine. Si je dis tout cela, c'est parce que votre commentaire dit : "Notre mouvement d’âme va se confronter à une rude adversité face à la porte de libération que votre enseignement ouvre. Je les sens déjà poindre en nombre derrière l’ecclésiastique qui ne dit pas son nom (243c1) ou plus récemment derrière Robert T. de Vienne, Isère (246c2). C’est à mon avis deux arbres qui cachent la forêt, ils sortiront en nombre après votre mort physique. Il y aura aussi des résistances en interne, il n’y a qu’à voir les problèmes suscités par les annotations sur Marie lors de l’édition 2009… Pour perpétuer la ligne de votre enseignement il va falloir être solide sur les appuis !" Oui, il faudra que nos émules à venir soient "solides sur leurs appuis", mais nous sommes sûrs que la Vie est la Source Une, la Puissance puissance sans limite, et que l'homme est l'étincelle divine, l'image et ressemblance de la Vie. La Révélation d'Arès est un tournant de l'Histoire. Absolue est notre conviction que la Vie ne fait pas l'Histoire des hommes, mais qu'elle la rejoindra après un éloignement de quelques millénaires. Les religions disparaîtront, parce que tout s'enchaînera dans la lignée de la libération.
Merci, frère Abel, pour votre commentaire. Merci pour l'mage de Robert Millikan, Georges Lemaître (prêtre) et Albert Einstein.

26nov22 246C20
Info intéressante le fact-checking Idriss Aberkane - Le scandale derrière l’affaire "Facts and Furious"
https://youtu.be/TGWcKOpfuR8.
Didier Br. d'Île de France

Réponse :
Cette vidéo est trop longue pour que je puisse la visionner en entier, mais elle peut intéresser des lecteurs de ce blog. Merci, mon frère Didier.

26nov22 246C21 
Bien aimé prophète du Tout Autre, de la Vie,
Waouh ! L’espace-temps, la gravité, l’univers habité par la Puissance Qui est aussi Sainteté et Lumière [Rév d'Arès 12/4], Qui ne peut qu’engendrer le Bien et l’Amour. Dieu comme "un infini entrelacs de Fleuves (Rév d'Arès 35/2-3) dont l'Eau (18/5, 20/1-7, 23/5, i/13-14, etc.) arrose tout de l'incommensurable infini à l'infinitésimale cellule." Vous nous faites toucher là des dimensions vertigineuses, enthousiasmantes, au-delà des mots. Merci.
Merci aussi Frère Michel d’avoir eu la sagesse d’avancer avec patience et prudence dans votre mission accomplissant point à point les recommandations du Père qui vous promettait en 1974 l’assistance d’une légion d’anges (Rév d'Arès 29/6, 31/6).
Avec vous et tous ceux qui vous suivent confiants et opiniâtres, se profile l’espoir de voir un jour refleurir sur notre terre ce jardin d’Éden décrit dans le chapitre XIX du Livre :
La ronce laisse le(s) piques, le mort (re)vient, la mâchoire (se re)lâche, le sang (redevient) clair. L(es) homme(s de)vien(nen)t les frères, (le monde devient) le nuage (d’)or (où) les nations (s’)embrassent, (où) le frère ne vend pas le pain (et) la laine.
Soyons humbles devant une telle Promesse. Que sommes nous ? Quel mérite avons nous ? Seule la raison permettra de ne pas se laisser écraser par la honte de ce que nous sommes devenus et par la difficulté d’annoncer cela à un monde encore sourd à de telles perspectives. Pas de fausse humilité, nous sommes les Enfants (Rév d'Arès 13/5) de la Vie, créés à Son Image et à Sa Ressemblance. Cet Univers est notre maison, comment pouvons nous refuser ce que le Père a jugé bon de nous donner et qui nous est encore offert pour la simple peine d’une pénitence ?
Nous vous embrassons ainsi que notre précieuse sœur Christiane
Rémy et Marie-Odile O. de Toulouse, Haute-Garonne

Réponse :
Merci, ma sœur Marie-Odile et mon frère Rémy, pour votre commentaire.
Il est impossible dans le trop petit espace d'un blog d'épuiser toute la Lumière qui entre, chaque jour par le voie de la foi, dans nos cœurs et nos cervelles. Mais je sais que vous brûler de cette Lumière, Qui éclaire toute votre existence. La mission n'est pas facile à Toulouse, mais ce que vous commencez là ne finira jamais. Les pouvoirs politiques de votre ville ont à faire place à toutes les familles d'espérance : religions, sectes, assemblées d'expérance comme nous, et ils réduisent les possibilités des unes et des autres de prêcher dans le public, de se faire connaître. Les pouvoirs politiques prennent un peu ces courants de foi pour des herbes folles, mais la constitution française laisse la libreté d'expression à tout le monde..
Notre but, certes lointain encore, mais clair, est de créer un unisson de l'amour avec le monde. C'est cela, au fond, changer le monde (Rév d'Arès 28/7). Utopie ! crient les sceptiques, mais ce qui a jusqu'à présent échoué peut gagner demain. Nous sommes convaincus qu'il y a consubstantialité rigoureuse de l'homme et de son Créateur, du Terrien et de l'Univers, mais que ce n'est pas l'intérêt des ambitieux, qui ne pensent qu'à eux-mêmes, de nous permettre de rappeler cet indiscutable Vrai au commun des mortels, car cette consubstantialité suppose une générosité totale du Bas envers le Haut et vice-versa. Le monde ne peut pas être vu comme la concrétion purement matérielle d'atomes obéissant à la gravitation, dont certains vivent, se meuvent, se reproduisent et meurent. Le monde n'est pas venu par voie mécanique, même si mes bras bougent mécaniquement, c'est l'évidence même. Le monde est extrêmement complexe mais la vie comme la Vie ne s'expliquent pas. Elles sont et l'officiel de ce monde athée doit avouer, quand il est honnête (ce qui n'est pas toujours le cas) que scientifiquement il ignore d'où elles viennent. La Vie attend d'être retrouvée (24/5) et la retrouver est notre travail. Alleluia !

27nov22 246C22
Bonjour frère Michel,
Le Tout, l'Univers, Dieu serait finalement un ensemble de vibrations porteuses de conscience qui se concrétisent par la production de matière qui encellule cette conscience : J'ai envoyé Mon Souffle sur toute la terre; par Lui toute vie dès la graine, dès l’œuf, reconnaît sa nourriture et les lois de son espèce. Par lui tout homme reconnaît Ma Voix [Rév d'Arès 4/10].
Cette Conscience, ce Souffle donne ainsi la possibilité de tirer profit ou de négliger la vigueur de ce potentiel créateur enfoui et oublié depuis Adam, une myriade de possibilités ou de bien(s) à exhumer par la Pénitence.
Pensées fraternelles
Michel R. de st-Christophe du Bois, Maine et Loire

Réponse :
Mon frère Michel, l'espace-temps, dont parle mon entrée 246, n'est pas un phénomène vibratoire. Lorsque je propose une relation entre Dieu et l'espace-temps : "Dieu et/ou l'espace-temps", je n'affirme pas que "Dieu serait finalement un ensemble de vibrations porteuses de conscience." Je termine mon entrée 246 en disant : "Se faire une image objective de Dieu est impossible ; notre intelligence n'est qu'un haillon, à travers les trous de quoi nous n'y voyons pas, moi du moins je n'y vois pas... grand chose encore." Mais je ne vous reproche pas du tout de penser à un "ensemble de vibrations porteuses de conscience".
Je ne vous le reproche pas, car parler de Dieu, c'est toujours se faire explorateur, c'est toujours chercher.
Dieu existe, c'est absolument certain ; quantité d'humains dans leur vie terrestre vivent des phénomènes, des événements, parfois même des miracles, qui prouvent que les humains ne sont pas seuls. Un Œil, une Oreille, une Main, une Voix, situés on ne sait où, interviennent dans quantité d'épisodes de la vie humaine. Mais l'Œil, l'Oreille, la Main, la Voix de Quoi ? de Qui ? Pour ma part, j'ai vécu par cinq fois, à Arès (Gironde, France) pendant l'automne 1977, une rencontre avec une Entité Qui s'est exprimée dans ma langue mais d'une façon singulière — Le Livre, seconde partie de La Révélation d'Arès — qu'on ne retrouve ni dans les Vedas, ni dans la Bible, ni dans le Coran, ni dans d'autres livres, mais cela peut s'expliquer par le fait que ces différents livres ne sont pas comme Le Livre des transcriptions directes de ce qui a été entendu, mais des remémorations.
Fernando Pessoa écrivit au début du siècle dernier : "Que suis-je ? Le faubourg d'une ville qui n'existe pas, le commentaire d'un livre que personne n'a jamais écrit". Nous sommes tous pareillement  face à Dieu comme face à une réalité sans existence identifiable. Il est et Il n'est pas. Un miracle se produit sans qu'on sache d'où il vient, parce qu'un miracle n'est jamais signé. Dieu est un mystère qui nous fait chercher la clé de sa propre énigme et, pour ma part, je pense que la vie terrestre de l'homme étant courte — quelques décennies — Dieu ne se donne pas la peine d'expliquer à l'Enfant ce qu'est le Père, parce que c'est trop compliqué, ça dépasse par surcroît les possibilités du langage humain, et après le mort nous vivrons indéfiniment avec tout le loisir de comprendre.
Un passage célèbre des "Essais" de Montaigne dit : "Le monde n'est qu'une branloire pérenne. Toutes choses y branlent sans cesse : la terre, les rochers du Caucase, les pyramides d'Égypte... La constance même n'est rien d'autre qu'un branle plus languissant." C'est peut-être ce branle que vous appelez vibrations, mon frère Michel ? L'espace-temps quant à lui n'est autre qu'une représentation mathématique de l'espace et du temps comme concepts inséparables qui s'influencent l'un l'autre. C'est l'un des grands bouleversements introduits en physique comme en philosophie au XXe siècle. L'espace-temps a apparu avec la relativité restreinte et s'est renforcé par la relativité générale d'Einstein. C'est un continuum qui a quatre dimensions : trois pour l'espace : x, y et z, et une pour le temps : t. Mais comment manipuler ces notions incompatibles entre elles ? En donnant à ces quatre dimensions une structure uniforme en multipliant t (le temps) par la constante c (vitesse de la lumière, comme chacun sait : environ 300.000 km/sec). Ainsi le Soleil est-il à environ 150.000.000 kilomètres c.‑à‑d. en gros 8 minutes-lumière de la Terre. Le facteur c sert à convertir des unités de temps en unités de distance. On n'est pas du tout ici dans des vibrations. Mais vous citez la conscience... Comment fonctionne la conscience ? Et la Conscience de Dieu ? Après tout, il y a peut-être quelque chose de vibratoire ici ?
Compliqué ? Eh bien, définir la Nature de Dieu est certainement beaucoup plus compliqué encore, en supposant qu'elle soit possible, et vous avez raison de dire : "Cette Conscience, ce Souffle donne ainsi la possibilité de tirer profit ou de négliger la vigueur de ce potentiel créateur enfoui et oublié depuis Adam, une myriade de possibilités ou de bien(s) à exhumer par la Pénitence." Une chose est sûre : Dieu n'est pas un "Superandroïde régnant, ordonnant, jugeant, écoutant, parlant, aimant, abhorrant, secourant, récompensant ou punissant." Merci pour votre commentaire, frère Michel.

27nov22 246C23 
L’Univers, l’espace-temps, la Vie, la Puissance, la Sainteté sont malléables, souples, dynamiques, sans cesse reconstitués. C’est un contenant que forge et forme sans fin son contenu, aux apparitions, disparitions, mouvements et aventures duquel il réagit sans relâche. En lisant ces mots, j’ai l’impression d’entendre battre le Pouls du Père (Rév d'Arès vi/4) comme l’enfant se laisse bercer par l’écoute du cœur de sa mère. C’est comme si je pouvais sentir que ce qui est malléable, souple, dynamique, sans cesse reconstitué à l’intérieur de moi partageait la même parenté de nature. C’est comme deux diapasons qui accordés à la même fréquence peuvent vibrer à l’unisson. Ici la vibration est celle de l’Amour/amour. Ainsi plus je développe l’amour sans limite du prochain, plus je peux percevoir ce qu’est l’Amour du Père. Et plus je sens l’Amour du Père agir en moi, plus je peux choisir de développer l’amour sans limite du prochain, parce que le prochain et moi ne faisons qu’un aussi.
Je viens de créer une première coute vidéo (3 minutes) que j’ai appelé "Pépite" avec l’intention qu’elle soit accessible à tous. C’est une manière pour moi de chercher les mots pour apprendre à enseigner avec patience (Rév d'Arès 36/20). Voici le lien : https://crowdbunker.com/v/GXAahbZ99W
J’ai reçu quelques retours de personnes qui ont appréciés et qui vont faire suivre à leurs contacts.
Louis-Marie J. de Belgique

Réponse :
Merci, mon frère Louis-Marie, pour ce commentaire et pour la vidéo.
Je n'ai pas pu copier cette vidéo et je le regrette bien, mais les lecteurs du blog pourront sans doute le faire.

29nov22 246C24  
Bonjour cher frère aîné [Rév d'Arès 16/1].
J’espère que vous allez bien ainsi que votre épouse Christiane.
"Chacun de nous est un fragment de la conscience de l'Univers", comme je le comprends de ce que vous écrivez dans cette entrée 246. En tant que fragment moi-même de cet Univers, je veux être dans le Bien et agir dans l'amour, l'abondance et la paix pour que l'Univers aille bien (qu'on L'appelle Univers, Dieu, Nature avec un grand N, Vie avec un grand V, Allah, Tout-autre ... peu importe). C'est pour moi la conscience d’une libération par rapport au sens de ma vie, d’une responsabilité et d’une sagesse.
Et en tant que parcelle de Dieu, je sens la responsabilité de protéger la Création autant que faire se peut, de toutes mes forces, avant peut-être de co-créer des mondes aux côtés du Créateur ? De la place minable où je suis, je me dis que l’élève et le maître, l’Enfant et le Père — nous tous les élèves, tous les Enfants [Rév d'Arès 13/5] — pourraient se surprendre mutuellement, et que ce serait top ! À commencer déjà en ce monde, entre nous, humanité unie…
"Même si nous sommes une parcelle d'une partie de Dieu en devenir, nous ne sommes pas Dieu. Seul Dieu est la conscience de ce Tout et lorsque nous serons tous Dieu, il ne restera plus que Dieu." m'a répondu Sylvia A. du Sud de France avec qui nous avons échangé sur ce sujet.
"Le sage vit comme si on lui avait prêté sa propre existence et comme s’il devait rendre ce prêt sans mécontentement dès qu’on le lui demandera. Mais s’il sait qu’il ne s’appartient pas à lui-même, cela ne le conduit pas à faire peu de cas de lui ; il agira en tout avec autant de soin et de scrupule qu’un homme intègre conserve un dépôt." (Sénèque "De la constance du sage").
Je reste à votre écoute patiente et vous salue avec chaleur ainsi que tous les lecteurs et lectrices de ce blog. Fraternellement.
Philippe R. d’Aquitaine

Réponse :
Merci, frère Philippe, pour ce commentaire.
Je suis particulièrement sensible à votre évocation de Sénèque. Vagues restent mes souvenirs des sept années d'étude du latin (sept heures par semaine à Hoche !), fatale destinée du lycéen de mon adolescence, qui faisait immanquablement ses "humanités" : latin, grec. Des paragraphe de "De la constance du sage" étaient étudiés, en effet. Le sage du stoïcisme, Sénèque, un des plus grands, était particulièrement scruté pendant l'Occupation Allemande, période dificile qui nous demandait beaucoup de patience, voire d'héroïque retenue parfois. La sagesse était alors surtout un savoir-vivre qui permettait d’oublier la faim, le froid, la censure, bref, de supporter les aléas de la vie. "De la constance du sage" de Sénèque était une vision stoïcienne de ce savoir-vivre de l'époque. Sénèque disait que c'était un chemin difficile. Sagesse demandait hauteur de vue, pas facile à atteindre. "Comment accéder au sommet par un itinéraire tout plat," demandait-il ? "sinon par de grands efforts."
Mais le sage est invincible, précisait-il. Non qu’il soit à l'abri des coups durs, mais quand il lui arrive un mal, il n'en souffre pas. Il faut même recevoir des coups pour devenir un sage. "L’âme du sage est solide."
Le sage, notamment, n’est pas vulnérable aux attaques des méchants. Le sage garde sang-froid et passivité au milieu des attaques. Sénèque veut surtout nous protéger de l’injustice et de l’insulte. Le Pèlerin d'Arès doit être un sage et ne pas sentir l'injustice. On n'a rien à soi ! Pourquoi s’émouvoir de la perte de ce qui n’est pas à soi. Si le sage perd ce qu’il possède publiquement, y compris sa bonne réputation, il ne perd rien de ce qu’il est intimement, alors que si le non-sage perd ce qu’il possède, il perd tout ce qu’il est. "Le sage est de l’espèce de ceux qui, par un long et patient exercice, ont la force de supporter la violence de leurs ennemis et de les fatiguer." Quant à l’insulte, elle est beaucoup moins grave que l’injustice. On ne poursuit pas en justice un malpoli, un sournois ou un moqueur. Le sage n’est jamais une personne médiocre qui se croit rabaissée par une insulte.
Le sage, selon La Révélation d'Arès, mais aussi déjà selon Sénèque, reste humain. Il peut tout surmonter. Il repousse les attaques avec sagesse et c'est l'image que veut donner de vous, frère Philipe, votre commentaire. Fustiger l'attaquant est lui donner de la considération. Il faut se dispenser de répondre, si la réponse n'a pas toutes ses chances de réussir. En somme, il ne faut pas considérer les personnes qui commettent injustices et injures. Nous n’accomplissons rien de bon, rien de grand, rien qui puisse changer nos vies (Rév d'Arès 30/11) et changer le monde (28/7), si nous sommes angoissés ou simplement inquiétés par ce que les autres disent de nous. Sénèque dit : "La liberté, c'est placer notre esprit au-dessus des injures, c'est se faire tel que les raisons de se réjouir viennent de soi seul, c'est détourner de soi tout ce qui ne peut que mener la vie inquiète d’un homme qui craint les rires et les langues des autres."
Autrement dit, il y avait chez Jésus comme chez Sénèque du stoïcisme. Soyons nous-mêmes stoïques et j'ai bien l'impression en vous lisant, frère Philippe, que stoïque vous l'êtes déjà aussi. Alléluia !

29nov22 246C25 
Labyrinthe

Oh ! Pauvre Robin des mots
Mon arc se tend et se fige
Mon œil cherche et bute.

Dans la nuit, je cherche
À tâtons, mots en mains
L'Espace sur le papier.
Comment voir l'autre
Par mes sens endormis
Quand je m'éparpille !
Comment boire l'autre et
Le sentir sans échappatoire !
Comment retirer les filtres
Pour recouvrer la vraie vue !

Dans la nuit, l'oreille se tend,
Par la peau et la conscience,
Je respire tout l'alentour.
Le vent n'est pas du vide
Il est de parfums caressants
Et de forces qui me plient.
Sous les cendres noires
L'Œil S'Ouvre et réchauffe
La terre des fleurs de Vie.

La vie est un labyrinthe,
Pièce clair plutôt obscur.
Alors l'Envoyé du Ciel
Égraine page après page
Ces mots qui éclairent
Pas à pas l'étroit passage.
Mon guide est d'Amour.
J'entrevois déjà la sortie
Tout apparaît plus clair.

Jean-Louis Alexandre C. d'Aquitaine

Réponse :
Voici, frère Jean-Louis, un poème qui indique un changement de style, une échappée vers l'explicite. Pour en effectuer une bonne lecture correcte, il faut y trouver un sens univoque, ce qui n'est pas le cas de toute votre poésie jusqu'à présent.
Restent, c'est sûr, le sens symbolique, l'aventure spirituelle, l'aventure humaine s'édifiant dans la foi, mais on sort de l'épique mouvementée des poèmes précédents, le verbe fait un effort de compréhension, prend un tour obvie, quitte les zig-zags équivoques. Ce n'est pas un reproche ; la poésie de la vie, surtout de la vie de foi, passe par des formes inévitablement différentes.
Merci, mon frère Jean-Louis.

30nov22 246C26
✨ Bien cher frère Michel,
Je ne pense pas que le Père de l’Univers [Rév dArès 12/4] vous ait choisi au hasard en piochant un bout de papier dans un chapeau 🎩, puisqu'avant que vous n’entriez dans les entrailles maternelles, Il vous avait élu (2/20).
La vocation du prophète Isaïe fut d’annoncer votre venue comme celle d’annoncer la venue de Jésus et de Mohamed.
Le Créateur étant hors du temps [Rév d'Arès 12/6]. Qu’est-ce que quelques millénaires !?
Certains prophètes ont accepté leur mission ✨
Le prophète Isaïe a accepté sa mission tout comme vous avez accepté de répandre la Parole que vous avez reçue ✨

La vocation d’Isaïe [Isaïe, ch. 6]
1 L’année de la mort du roi 🤴 Ozias, je vis le seigneur assis sur un trône assez élevé. Sa traîne remplissait le temple.
2 Des séraphins se tenaient au dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux pour se couvrir le visage, deux pour se couvrir les pieds et deux pour voler.
3 Ils se criaient l’un à l’autre : "Saint, Saint, Saint, le Seigneur de l’Univers, Sa gloire remplit toute la terre !"
4 Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait et le temple se remplit de fumée.
5 Je dis alors : "Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres 👄 impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l’Univers."
6 L’un des séraphins vola vers moi,tenant dans sa main une braise qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel.
7 Il m’en toucha la bouche et dit : "Dès lors que ceci a touché tes lèvres, ta faute est écartée, ton péché est effacé."
8 J’entendis alors la Voix du Seigneur qui disait : "Qui enverrai-je ? Qui donc ira pour nous ?" Et je dis : "Me voici, envoie-moi !"

Révélation d'Arès : Le Livre, ch. 2 📖
1 J’ai, Je suis.
2 Les soleils tournent dans Ma Main. (Or,) Ma Main a mille Mains.

L’Univers est en mouvement perpétuel. Ce mouvement vibre, tourne, vit de cette Vie Créatrice qui est en mouvement perpétuel.
Le prophète Isaïe a bien prophétisé la venue de Jésus, qui est revenu vous parler à Arès en 1974. Cette prophétie vous concerne bien puisque :
(Isaïe, ch. 9).
1 Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière ✨ Sur ceux qui habitaient le pays de l’ombre une lumière a resplendit ✨
2 Tu as fait abondé leur allégresse ✨ Tu as fais grandir leurs joies ✨ Ils se réjouissent devant toi comme ils se réjouissent à la moisson ✨ !

Oui, tout est mouvement hors du temps. Notre Création est comme un coeur 💓 qui vibre dans sa création infinie, qui vibre en chacun de nous, ses Enfants de la Terre. Puisse l’Amour de notre Créateur, l'Amour de la Vie vibrer en chacun de nous pour que le Jour d’Éden sonne comme les cloches 🔔 de la Maison de la Sainte Parole ✨
Je vous embrasse ainsi que sœur Christiane, ainsi que tous mes frères et sœurs bien fraternellement 🌈
Patricia C. des Hautes-Alpes

Réponse :
Merci, ma sœur Patricia, pour ce commentaire.
Selon vous, "Le Père de l'Univers" ne m'aurait pas "choisi au hasard en piochant un bout de papier dans un chapeau, puisqu'avant que je n'entre dans les entrailles maternelles, Il m'avait élu (2/20)." Mais pour moi, pauvre type désigné au hasard pour répandre la Parole dans toute l'engeance humaine dont je suis, cette élection concerne tout être humain sur la Terre. Tous les humains sont appelés à ne former qu'Un (Rév d'Arès xxiv/1) Enfant (13/5). Il y a huit milliards d'humains comme j'ai deux bras... Je pourrais avoir huit bras comme la pieuvre a huit tentacules et comme l'homme a huit milliards de têtes et de cœurs. Le Père m'a donné le charisme du prophétisme comme Il l'aurait donné à n'importe qui d'autre de l'engeance humaine sur la Terre, parce que n'importe qui d'autre est l'homme. Ceci dit, j'ai le charisme prophétique et je m'adresse à mes 7.999.999.999 frèreset sœurs comme n'importe lequel d'entre eux s'adresserait à moi si le hasard l'avait désigné comme prophète. C'est ce que sent bien n'importe quel humain de la rue qui envoie promener l'apôtre de La Révélation d'Arès, qui tente de l'aborder et de lui parler ; chaque humain se sent prophète de lui-même pour lui-même ; la Terre porte huit milliards de petits Dieux qui ont chacun une idée de ce qu'il sont et les sortir de là pour ne plus être qu'un seul Dieu, la Vie, le Père, Allah, Brahma, le Très-Haut, le Créateur, etc., est d'une très grande difficulté. Nous le savons bien. La façon dont circule le Vrai dans la fourmilière humaine est encore pour l'heure une énigme.
Je me souviens de la période où j'allais chaque moi à Nice m'associer à la mission et chercher le fil d'Ariane pour sortir du labyrinthe de la mission. J'ai pu mesurer là l'énorme chicanière complication de trouver un thème, une façon de faire et de dire, qui convienne. Vous pouvez parler pendant deux heures à trente personne attentives et n'en intéresser aucune. Quand vous en intéressez une, vous jubilez ! Paradoxe atroce, labyrinthe extrêmement difficile à passer ! Dans la mythologie grecque, le fil d’Ariane (une pelote de laine qui se débobine) est le stratagème dont use Thésée pour ne pas se perdre dans le Labyrinthe, lui permettant ainsi de vaincre le Minotaure. C’est Ariane, fille de Minos qui offre à Thésée ce fil salvateur. Aujourd’hui le fil d’Ariane représente un fil conducteur propre ou figuré. On utilise ce terme de fil d'Ariane sur le Web, parce qu'Internet et les sites Web complexes peuvent être perçus comme des labyrinthes, mais notre mission aussi. Dans un commerce de vaste surface on aide les clients par un fil d’Ariane ou chemin de navigation pour s’orienter facilement. Mais la Pensée ou la Raison qui traverse ou infiltre toute La Révélation d'Arès n'est pas un vaste commerce. On se trouve hors situation humaine banale. J'ai étudié l’aide de navigation par fil d’Ariane sur le Web, mais n'ai pas trouvé la bonne relation avec ce que nous avons à enseigner. Les moteurs de recherche par exemple ; ils suivent une méthode, mais où est la méthode de la Pensée du Tout Autre et son lien avec la pensée humaine ? Que peut bien être le fil d'Ariane pour nos missionnaires ? Nous cherchons, nous n'avons pas encore trouvé. Bref, s'il est en général possible de créer un fil d’Ariane dans une démonstration philosophique ou scientifique ou sur le Web et de l’intégrer ensuite à un enseignement qui intéresse, c'est loin d'être le cas pour faire entendre le sens vital — oui, vital — de La Révélation d'Arès. Pourtant, nous savons que l’avantage au niveau de l’expérience missionnaire est immense. Continuons de chercher sans relâche ; nous trouverons.
Encore merci, ma sœur Patricia, pour votre commentaire qui m'a porté à beaucoup réfléchir.

30nov22 246C27
Mikal, mon frère,
Il m'arrive, intérieurement, assez souvent, de m'évader à travers l'univers imaginable à la recherche de cet inconnu que l'on appelle Dieu. Parfois, il m'arrive aussi de tenter d'expliquer à Céline, mon épouse, l'inexprimable et cela me rend nostalgique d'un temps dont je ne me rappelle pas. Et là, invariablement, elle me demande de revenir sur terre.
Par vous, Mikal, Sa Parole et votre enseignement sont venus jusqu'à moi. J'ai ouvert ma veine et Sa Salive est entrée. Par la pénitence et la moisson je construis l'ha [l'âme], celle qui m'élève au rang d'image et ressemblance du Père. Et si cela était effectivement le cas, comprendrais-je d'avantage ce qu'Il est ? Je ne pense pas. Je ne peux que Lui faire confiance, travailler à faire survenir Son Jour et à L'attendre après ma mort, et là je verrai le Dessein Qu'il a placé en nous, sans peut-être encore savoir ce qu'Il est.
Nous sommes en train de devenir quelque chose d'autre, quelque chose du Bien qui devient plus grand que le mal de plus en plus visible. Nous sommes des messagers, des hommes du temps qui vient. Inexorablement, nous tendons vers l'Un.
Je n'ai jamais aimé les poupées et il me faut tout de même passer entre les poupes.
Merci, Mikal, de nous envoyer là où très peu d'hommes sont allés.
Tony L. de Touraine

Réponse :
Oui, c'est bien de parler de Dieu comme d'un "inconnu". Merci pour cela, mon frère Tony.
Si avoir une idée de ce qu'est Dieu ne passionne pas votre épouse Céline — ça ne passionne pas davantage mon épouse Christiane, qui n'a "pas besoin de savoir ça" pour croire et espérer" — ce n'est pas grave. Je pense même que ne pas chercher est bien, parce que ça évite de s'imaginer des choses folles.
Personnellement, je ne m'imagine rien. Quand je prie, je précède souvent ma prière en pensant ceci : "Ô Dieu, je ne m'imagine rien Te concernant. Cela m'évite de Te prendre pour un Superandroïde que Tu n'es pas, ni à l'inverse de t'assimiler à une loi cosmicienne, une Chose faite de la Puissance de l'Univers comme une Superlocomotive, je m'efforce de vider ma tête de toute idée imaginaire.Je sais seulement que je ne suis pas seul. Je parle à l'Œuvre Magnifique Qui m'accompagne. J'ignore à qui et à quoi je parle..."  Et je commence à prier, sachant que notre verbe humain ne peut faire autrement que parler à X, Y ou Z. Il n'est que de voir notre tristes conjugaisons : Je... Tu... Il... Nous... Vous... Ils... La meilleure prière devrait être un silence, un silence de Vie. Mais je ne suis qu'un homme. Comment m'évader de moi-même avant l'heure où mon cœur s'arrêtera ? Impossible. Mon entrée 245 n'est qu'une évasion vers des possibilités. Jésus m'a visité en 1974, mais qu'était-il une fois sorti de ma maison ? Rien, puisqueje n'ai pas de mot pour ça. Une fumée se dissolvant dans l'invisible immensité.
N'oubliez pas que nous avons besoin d'apôtres, frère Tony. Nous avons besoin d'apôtres à Tours !

30nov22 246C28 
Cette entrée confirme que le Dieu de la vie a pu trouver chez l’homme Michel, homme parmi les hommes pécheurs, le langage clair pour faire passer la Lumière (Rév d'Arès 3/7).
Je t'envoie montrer à Mon Peuple ses erreurs, pour qu'il discerne où Je suis, où Je ne suis pas (Rév d'Arès 28/2).
Les passages de la Parole sont multiples pour dire que l’homme de son Dieu de la vie s’est égaré (Rév d'Arès 16/17, 31/5, 33/5). Comme par exemple, les multiples idoles de l’esprit (23/8), qui obstruent la Vie. Le Père de l’Univers pourtant existe toujours. Comme dans une pièce noire où l'on vous dit que c’est comme ça. Croyez, ne cherchez pas à comprendre ! Alors qu'il suffit d’ouvrir les volets (du mal vers le bien) doucement pour savoir que le jour est là !
L’homme est habitué au noir des tunnels, pas à la lumière du Jour (Rév d'Arès 1/8) ! Alors qu’elle est en lui. Peut-être une des raisons de sa peur. Trouver la volonté de réaliser la vie d’un royaume plutôt qu’en devenir vide (Rév d'Arès xxx/3). Cette entrée nous précise un espace-temps raisonné accessible dans sa dynamique, nous éloignant de l’esprit de système comportemental de l’homme.
Mais bon ce n’est pas le souci des nations (xLix/3), qui en ce moment se demandent s'il faut allumer les guirlandes de Noël. Question de lumière !
Henri S. de l'Yonne

Réponse :
Merci, mon frère Henri, pour ce commentaire qui me dit que vous avez, comme beaucoup de nos frères, commencé d'évoluer sur le difficile et rocailleux sentier de compréhension de tout ce dont nous venons, dépendons et surtout dont nous vivons. C'est le sentier vers les Hauteurs Saintes.
Je ne sais plus qui a écrit que "l'amour, c'est beaucoup plus que l'amour" (peut-être Paul Morand) voulant dire que ce n'est pas qu'un sentiment, c'est une action vivante, un élan de l'être vers tout qui se nourrit de l'existence, et qui peut même transformer en joie la désillusion et en force la faiblesse. Il ne faut pas se forger une image idéale de l'amour, parce qu'il faut aimer les êtres comme ils sont. Votre solitude mérite cet amour qui vivifie ; vous avez mon amour fraternel, très fort ; donnez le vôtre aux autres !
Dans l'amour du prochain on recherche un écho de l'Éternité et on le perçoit. Je sens que vous le percevez. Ce monde, qui ne le sait, qui ne le voit ?, n'est pas, pour l'heure, à proprement parler humain. Mais il a été créé pour le devenir. Nous sommes envoyés changer le monde (Rév d'Arès 28/7), mais notre force sera dans notre patience : Il faudra des générations, mais le Sermon sur la Montagne n'est pas mort. Il ressuscite avec La Révélation d'Arès, même si Celle-ci n'en parle pas, elle envoie un prophète qui en parle.
Vous avez vu juste en écrivant : "L’homme est habitué au noir des tunnels, pas à la lumière du Jour (Rév d'Arès 1/8) ! Alors qu’elle est en lui." Oui, la Lumière est en nous. En attendant il faut vivre le moins mal possible et j'espère que ce spectacle monologique que vous préparez pour bientôt  sera un succès et que vous sortirez de vos difficultés. Nous ne sommes pas encore face à l'Âtre où brûle jusqu'à l'Infini le Feu du Père. Ce jour arrive tôt ou tard parce que notre chair est pourrissante par vocation pécheresse. Alors, nous saurons pourquoi nous ascensionnons avec peine le sentier des Hauteurs.

02déc22 246C29
Dieu et/ou l’espace-temps… Dieu est polymorphe.
Dieu, est Amour, Sainteté, Puissance et Lumière, le Bien, la Beauté, le Créateur, le Père, la Mère, la Sœur, le Frère, l’ange, je sais qu’Il-Elle Est la Vie, Il-Elle Est indescriptible, l’Étalé (Rév d'Arès ii/4).
Quand on pense que la terre est suspendue dans l’espace, tourne sur d’elle-même et que nous y vivons, quand on voit la lune, le soleil, les étoiles, l’espace infini, quand on observe, cette Terre joyaux du Créateur, sa nature et toutes ses merveilles quand des êtres se pardonnent, s’aiment, se libèrent de tous préjugés, agissent avec l’intelligence du cœur, avec bonté, font et transmettent le bien autour d’eux, quand on a la chance d’avoir un prophète vivant exemplaire, on entre en humilité, on l’écoute, cela me suffit de savoir que Dieu, qu’Il ou qu’Elle existe, qu’Il ou qu’Elle est en moi et ne demande qu’à s’exprimer par ma bouche, pour le prix d’une pénitence, d’une moisson, de prononcer Sa Parole pour l’accomplir, de ne plus rien être pour moi-même (Rév Arès 35/6, 40/6), de participer à la restauration d'Éden, à la recherche des épis mûrs, d'œuvrer pour mon salut et celui de toute l'humanité.
De mémoire, on demanda à François Mitterrand quand vous passerez de l’autre côté que direz-vous ? Il répondit : "Enfin, je sais !"
Me concernant, je sais ce que Mikal dit de Dieu et tout ce qu'il nous enseigne et quand je passerai la porte des ténèbres, eh bien, je verrai (Rév Arès 33/32). Pour l'heure pénitence, moisson, accomplissement de la Parole.
...Car Je suis si proche d'eux qu'ils peuvent ne pas Me voir,
mais qu'ils sont moulés à Moi comme l'arbre poussé contre le
mur du Temple se moule au contour de ses pierres, se courbe selon
l'arc de son porche. (Rév Arès 1/1),
nous sommes cré(e)s à son Image et ressemblance (Genèse 1/26), invisible, Il est visible par les prophètes, les justes, les pénitents :
Parce que Je Me suis fait Image
pour Mes Témoins, qui ont senti Mon
Haleine, entendu Ma Voix, vu la couleur de
Mon Regard, tu n'aboliras pas Mes Images
Que tu feras fidèlement recopier. (Rév Arès 11/1).

Annotations dans l'édition bilingue de 1995 : "11/1 : La fusion (2/13) de Dieu dans son image et la fusion des Je, Mon et Ma divins dans les je, mon et ma humains ont déjà été expliquées. L'Haleine, la Voix, le Regard sont ceux de Dieu dont nous ignorons la nature — elle n'est pas charnelle et n'est cependant pas abstraite —, mais, par analogie, ce sont aussi l'haleine, la voix et le regard physiques des justes, des prophètes notamment. Dieu communique avec le monde par ces images (Genèse 1/26.27) que sont les témoins : prophètes (Abraham, Moïse, Jésus, Mouhamad, etc. Rév d'Arès Veillée 2) ou d'autres humains chargés de missions particulières (disciples Veillée 5, Marie 33/13-16).
Le prophète n'est plus rien pour lui-même (40/6) ; il représente Dieu ; cependant dans la vie quotidienne il n'est qu'un pécheur, un pénitent, qui peine à changer sa vie (30/11). Dans cet esprit, l'image du juste n'est pas son portrait graphique, qui est secondaire, c'est avant tout la mémoire spirituelle qu'il a laissée. Cette image spirituelle du juste suffit pour inspirer les pécheurs qui veulent retrouver la Voie Droite (Coran 1/5). Les pécheurs ne peuvent pas égaler (7/6) Dieu mais ils peuvent égaler (v. 2) les justes."
Mes pensées fraternelles s’envolent vers vous et sœur Christiane.
Didier Br. d'Île de France

En lien trois toiles :
  Dieu la vie,                                          Dieu Etalé,                                          Dieu le Tout.
Didier Bretones 1  Didier Bretones 2  Image Didier  Bretones 3

Réponse :
Merci, mon frère Didier, pour ce beau commentaires et pour les trois peintures.

02déc22 246C30 
Frère Michel, bonjour,
Nos sens nous trompent, frère Michel, outre qu'ils sont faibles comparés au monde animal.
En l'état actuel de l'homme, que vaut notre vue par rapport à celle des rapaces (faucon xvi/14-15, xix/24, etc.) notre ouïe, notre odorat et le goût qui lui est associé comparés aux sens de certains autres animaux. Peut-être le toucher est-il le sens de l'homme qui le fait supérieur à l'animal ?
Je ne parle bien entendu que des sens physiques, pas de l'intuition ou d'autres qualités de l'homme. Mais les sens s'aiguiseront au fur et à mesure que le péché reculera pour arriver à des performances dont la Parole parle : Ton œil moud la lumière, (c)elle (qui) brûle la pierre, tu vois la bulle dans le morio. Le fer bout dans ta main, (cependant) ta main frise la fleur, ta main (en) connaît le bord (et) le fond [Rév d'Arès vi/3].
Si je suis assis sur une chaise soumis à la pesanteur de mon corps, ressentant la pression sous mes pieds, sous mes fesses, selon Albert Einstein cela veut dire que je suis accéléré vers le haut alors qu'à l'évidence je suis stationnaire. Mais si je me jette d'en haut d'un immeuble et que je dévale la pente créée par la matière terrestre entre autre matière sur l'espace temps je ne ressens aucune pression sur mon corps comme si je baignais dans l'espace intersidéral (faisant abstraction de la résistance de l'air) je suis, selon Einstein, stationnaire. Du moment que nous ressentons une pression sur notre corps que ce soit dû à la gravité ou dû à une accélération, principe d'équivalence entre la gravité et l'accélération que vous citez dans votre entrée, nous sommes considérés selon la relativité générale en mouvement même si nous sommes en train de dormir dans notre lit.
Si nous ne ressentons aucune pression sur notre corps c'est parce que nous nous en remettons à la gravité, nous tombons dans le vide par exemple, tant que que nous ne touchons pas le sol aucune force nous contraint ce qui vous fait dire "que la gravité annule la gravité". C'est là que nous devenons un référent à partir duquel on peut comparer les autres mouvements, nous sommes libres de toute force, donc considérés comme stationnaires selon Einstein.
Ce point de vue est tellement à l'opposé de ce que nous constatons dans la vie de tous les jours, tellement contreintuitif. Comment comparer cette liberté telle que la décrit la physique à la liberté du poulain agile (Rév d'Arès 10/10). Nous devons spirituellement résister à l'attraction du monde dans ce qu'il a de négatif, en nous rendant aussi légers qu'une fumée pure (17/3), en nous créant une âme.
Mais nous devons vivre dans le monde en influençant celui-ci vers le bien tout en étant inévitablement influencé par lui, tout comme l'espace temps, qui est Dieu et aussi ma conscience est un contenant que forge et forme sans fin son contenu, aux apparitions, disparitions, mouvement et aventure duquel il réagit sans relâche. Parce que l'espace-temps a sa propre histoire indépendamment de son contenu, nous pouvons envisager pour l'homme peut-être un avenir indépendant de la matière étant nous-mêmes conscience d'espace-temps.
Voilà ce que je comprends de cette partie de la relativité générale d'Albert Einstein accompagnée d'une tentative pour la spiritualiser. Pour rééquilibrer l'ensemble je vous cite, d'un courrier personnel : "On ne perçoit  le Bien ondoyant dans l'univers que par métaphysique. Pas par mathématiques. La métaphysique est le libre examen par le cœur de vérités que les mathématiques, dans leur esprit actuel, c'est-à-dire les mathématiques sans Feu (Rév d'Arès xLi/7), cachent.
Denis M. de l'Aude

Réponse :
Oui, frère Denis, nos sens nous trompent. Un homme qui, à l'équateur, flâne au bord de l'eau, sait-il qu'il va à la vitesse pharamineuse de 40 000 : 24 = 1 667 km/heure ? Non. Il a l'impression d'aller à 2 ou 3 km/h. Nos sens dans le concert de toutes les forces cosmiques nous trompent plus encore. Quand le grand poète René Karl Wilhelm Johann Josef Maria Rilke s'échine à s'ouvrir à cette immensité de lui-même qui lui apparaîtra quand il mourra, car il allait mourir assez jeune encore, à 51 ans, il regarde en face ce qu'il appelle l'effroi. L'effroi, pense-t-il est une sensation trop forte pour l'homme mais il garde dans un arrière-coin de son esprit l'idée que la mort n'est pas si éloignée de l'homme, que sa proximité est quand même vivable. Il expérimente ce que les sens humains ne peuvent pas concevoir : l'arrêt du cœur, le figement, l'arrêt de la conscience ou son transfert vers un autre mode d'être. Alors Rilke parle de dominer la mort. Qu'entend-t-il par là ? Il est en plein dans le mystère des sens... On n'en sait rien. Chacun est comme la souris qui ignore ce que sera sa sensation quand s'abattra sur elle la patte du chat. Lire Rainer Maria Rilke c'est percevoir par tous les bouts que l'homme a des sens qui le trompent. Il ne faut pas trop désirer vivre ni trop désirer mourir. Le péché nous a collés à la Terre parce qu'Adam a préféré vivre comme un phacochère que comme l'Enfant angélique du Père et nous ne savons plus trop ce que nous ressentons.
Nous ne pouvons que comprendre l'effroi qui saisissait Léonard de Vinci chaque fois qu'il s'apprêtait à peindre. Je ressens un peu la même chose quand j'ouvre un nouveau livre : "Qu'est-ce qui passait par la tête de l'auteur le jour où il commença d'écrire ce bouquin-là ?" La peinture, l'écriture sont des mondes où ne peuvent pénétrer que ceux qui ont la clé de l'enchantement. Nous ne pouvons, de même, pénétrer l'Univers qu'en ayant la clé de la Maison de Dieu. En fait tout le monde a la clé, mais très peu nombreux sont ceux qui savant où elle est dans leurs affaires. C'est pourquoi nos sens nous trompent, nous avons perdu ou égaré la clé de la Maison des Forces qui, en fait, nous tirent en tous sens.
Mais bon ! Nous sommes ce que nous sommes devenus, mais ce que je trouve enthousiasmant c'est que nous commençons à travailler à repasser du côté des possibilités infinies qui furent les nôtres aux jours d'Éden.
Merci, frère Denis, pour votre commentaire.

03déc22 246C31 
Vous n’êtes pas le premier et certainement pas le dernier à dire que vous trouvez Dieu dans la géométrie sidérale. Toute la pensée moderne depuis le 18e siècle a été traversée par des idées saugrenues pour faire apparaître Dieu sous des formes naturelles ou cosmiques. C’est au fond une thèse matérialiste.
En fait, l’idée de Dieu est une donnée très ancienne de la conscience humaine, irréductible à n’importe quoi d’autre et indestructible. Le matérialisme cherche partout où il est impossible de trouver Dieu sans doute pour pouvoir mieux s’en débarrasser.
En fait Dieu n’est détectable qu’à travers ses hiérophanies, mot inventé par Mircea Eliade pour dire "manifestations du sacré". C’est la seule façon qu’a l’homme de détecter Dieu.
Je crois que vous êtes un matérialiste s’efforçant de matérialiser Dieu en faisant de Dieu l’espace-temps, le grand secret de toute la construction de l’univers. Vous êtes contre la religion, mais vous n’allez faire que détruire chez l’homme le don particulier de détecter la Personne du Très Haut.
Maurice J. de Côte d’Or

Réponse :
Merci, mon frère Maurice, pour votre commentaire.
Je suis d'accord avec vous, Dieu n'est pour nous, pauvres Terriens, vraiment "détectable qu’à travers ses hiérophanies", que j'appelle Théophanies. Le sens est pour moi à peu près le même. N'est-ce pas ce qui m'est arrivé à Arès en 1977 ? J'imagine que vous avez lu La Révélation d'Arès et que vous savez ce qui m'est arrivé en 1977.
Mais je ne vois pas en quoi les cinq Théophanies de 1977 et le fait que l'idée de Dieu soit connectable à l'idée des rapports de forces qui tiennent en équilibre l'Univers tout autour de ce qui entoure notre poussière de Terre seraient incompatibles. Vous êtes, frère Maurice, enfermé dans votre peau ou je suis enfermé dans ma peau humaine, mais cela n'empêche pas nos personnes, nos intellects, nos regards, nos pensées faites des questions que nous nous posons de se projeter ou de se connecter à la Terre comme à l'Univers. Notre œuvre humaine par excellence : notre projection très très loin de notre humanité biologiquement parlant, nous permet de rassembler dans notre seul cerveau — le vôtre, le mien — un espace infini. Par là ne sommes-nous pas déjà l'image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/26-27) ? Rien qu'en pensant, disant ou écrivant cela je montre que je suis bien l'Enfant du Père de l'Univers sans limites. En même temps je découvre cent fois par jour depuis quatre-vingt-treize ans que je ne suis propriétaire (et encore !) que de ce qui m'est immédat : mes souliers, mes livres, mon logis, qui sont fort peu de choses que je n'emporterai même pas dans la tombe ou dans l'urne. Nous ne disposons de rien, parce que comme Dieu nous disposons de tout jusqu'à l'Infini, nous ne faisons qu'Un (Rév d'Arès xxiv/1) avec Dieu, tous les humains ensemble, la planète Terre, le système solaire, l'Univers. Tout, quoi ! La Vie comme dit La Révélation d'Arès qui n'exclut pas de la Vie ce que nous, qui souffrons d'atroce pédantisme, voyons comme choses, pure chimie : les étoiles, les trous noirs, etc. En fait, tout vit, d'innombrables façons sous un seul principe : la Vie.
Tout ce que nous nions au fond de nous est en fait affirmation. Je ne suis pas matérialiste, ou bien, vu sous un autre angle que le vôtre, je ne suis que matérialiste puisque mon Créateur est Créateur de la matière... En fait, je crois que ce qui est éther, pensée... bref, les invisibles courants, sont aussi matériels que la corne de mes ongles. Il y a sûrement en Dieu quelque chose de matériel — je ne sais quoi — outre la prodigieuse Intelligence impalpable, à moins que ce soit Celle-ci Qui soit matérielle, mais d'une tout autre matière que ce que nous appelons matière. Notre langage est si pauvre !
Tout nous parle depuis l'Univers mais sans que nous, charnels, entendions ou comprenions. Notre besoin de parler est lié au besoin de faire du bruit, comme dit Le Livre (Message des Téophanies, justement), et c'est vraiment tout petit, tout petit. Nous vivons dans l'illusion de savoir. Après l'arrêt de notre cœur, quand il ne restera que l'âme, nous commencerons peut-être à vivre vraiment, vraiment. Nous nous rapprocherons de Dieu et les Terriens que nous laisserons derrière nous seront comme aujourd'hui sont ces encombrants cafards qui courent la nuit dans nos cuisines.

03déc22 246C32 
Bonjour à tous et toutes !
En rapport au commentaire de Denis M. : "Sais-tu ce que se dit l'homme qui tombe d'un gratte-ciel demande l'enfant ?" Réponse : "Jusqu'ici, tout va bien".
Trêve de plaisanterie, je voulais vous dire, Frère Michel, que je partage l'opinion de notre sœur Marcelline S. qui dit que votre blog pallie à l'inexistence de la noria du projet de la Maison des Faucons.
Vous me direz, comme dans votre dernière lettre : "Le courrier n'est qu'écriture, des mots toujours insuffisants, qui ne peuvent jamais brûler du cœur, mais je sens lisant votre courrier toute la vie qui est la vôtre.(...) Je ne suis pas poète, mais quelque chose chante parfois dans mon cœur, l'émotion de lire une sœur ou un frère."
Vous m'écrivez aussi une phrase qui m'a fait bondir de joie et d'enthousiasme : "Notre époque, en raison même de La Révélation d'Arès, pour quasi inconnue qu'elle soit pour le moment, est une des plus brillantes que l'humaniyé ait connue."
Mon cœur s'est exalté, exactement comme lorsque j'ai rencontré jeudi dernier un épis mûr et que la lumière redoubla, les sourires surgirent, les langues se délièrent, les contacts s'échangèrent, et toute la journée fut aussi brillante pour elle (une certaine Diane) que pour moi.
Certes, rien ne vaut un dialogue les yeux dans les yeux (c'est ainsi qu'à Paris, vous aviez bien ressenti que j'étais dans une sorte "d'esbrouffe" quand je vous énonçais mes projets de mission").
Mais, depuis lors, ma foi est devenue résolument évolutive, tout comme la mission que je partage à Rennes avec mes sœurs Nicole A., Marie-Thérèse P., Anne V., Corrine H (fruir de la mission de sœur Nathalie C. — Salut très chère sœur angélique, là où tu es, recouvrant la parole, la santé, délaissant ta chaise roulante —, Stéphanie M (ma "douce"), Christiane (trop âgée pour nous rejoindre sur le terrain), et mes frères Daniel P., Patrick M., et Jonathan C. (initialement prénommé Rémy, un frère admirable, encourageant par sa joie, son moral d'acier malgré les chimiothérapies pour un cancer en stade terminal). Bernard L. et Bernard de la F. nous rejoignent aussi parfois.
Dans les faits, mes occupations me permettent de moissonner quasiment tous les jours. J'ai plus ou moins organisé un rendez-vous mensuel d'information dans un local loué (mais la première expérience fût un échec : aucun des onze contacts qui nous avait affirmé qu'ils viendraient, ne sont finalement venus).
Je perfectionne (en suivant vos conseils, ceux de Daniel P. et des bouquinistes rencontrés sur notre lieu de mission) un projet de stand "spiritualité" où je vendrai toutes sortes de "perles" (Tolstoï, François d'Assise, Introductions au bouddhisme (pas la branche où je fus "ordonné" moine bodhisattva), au yoga (la bhagavad gita), au taoïsme, au christianisme (Épître à Diognète, la Bible), au coranisme (le Coran), et, si mon stand est assez grand et solide  à la philosophie (Socrate, Sénèque, Sartre, Camus...), aux "Dialogues avec l'ange" (livre qui m'a préparé à rencontrer La Révélation d'Arès.
J'y ajouterai le "blog d'une âme libre" si génialement édité par notre frère Vincent O. (mais sans maisons d'édition, je ne sais pas comment le commander — il m'en faudrait quatre exemplaires pour commencer — et les livres de Dominique F. (commandés, non encore lus) et de Chantal M. (à condition que je puisse me le procurer).
Et comme l'on échappe pas à sa nature (de musicien et de fils de cinéaste), j'y joindrai des DVDs ("Blindess/Aveugles", "Tant qu'il y aura des hommes", "Les délices de Tokyo" etc) et des CDs de musiques (Zen, méditation, etc...).
Pardon d'avoir été si long et hors propos ; je n'ai pas voulu non plus paraître étaler ce qui ne reste, au fond, que des détails personnels et présomptueux.
Il me reste à m'inscrire comme auto-entrepreneur de micro entreprise, m'inscrire à la chambre de commerce, payer l'assurance, le placier, attendre quatre semaines mon numéro Siret et obtenir l'autorisation de la mairie, laquelle m'est paraît-il assurée, vu l'espace disponible et sa tradition de bouquiner.
Que le Père vous protège aussi, ainsi que toute votre famille
Laurent L'H de Bretagne-Est

Réponse :
Merci, mon frère Laurent, pour ce commentaire qui me parle de votre mission.
Si je comprends bien, vous êtes devenu une sorte de missionnaire à temps plein ou à peu près. Il y en a très peu. Je vois frère Christian T. de Blamont, Meurthe et Moselle, frère Charlie F. de Lille, Nord, mais même peu de nos frères et sœurs à la retraite sont en mission permanente. La mission, sans nul doute, est un souci de la foi ; tout croyant est apôtre par principe, mais la vie moderne compliquée ne permet pas toujours la régularité absolue dans ce domaine. Une mission que la foi inspire en permanence n'est pas forcément plus efficace qu'un mission épisodique ; elle pose les mêmes problèmes et même peut subir les inconvénients de la routine. Je crois que l'important est de ne pas placer la mission au-dessus de tout ; c'est l'apostolat qu'il faut placer au-dessus de tout, c'est-à-dire le fait d'être aussi un homme d'amour, de pardon, de douceur et de paix, d'intelligence libre de tous préjugés, un homme de vraie piété (Rév d'Arès 35/6), un exemple en somme. Si l'on ne voit que la mission, on risque de devenir un propagandiste, une sorte d'homme-sandwich.

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Mon Œil, sa Force se tire du Fond des Fonds.
Les relais des soleils ne trouvent pas le Fond.
Ton œil cherche le Fond, tu ne vois pas le Fond,
Tu vois l’ongle du pied, pas la jambe (Rév d'Arès xxxiv/6-8).

À chaque lecture de ce passage, je me disais de quelle jambe Dieu parle-t-il ?
Eh bien, vous nous donnez la réponse dans votre nouvelle entrée : la dynamique de l’espace-temps. Je cours encore et pendant ce temps je fais mille nouveaux soleils (Rév d'Arès xxii/12), dit-Il encore. Voilà bien une chose à laquelle j’étais loin de penser.
Aussi le super-Cavalier de l’Univers nous met en garde contre le bruit du monde — l'immédiateté qui nous trompe —, qui court lui aussi, nous lestant et nous enturbannant comme des momies. Quand notre conscience de manière décisive nous donnera-t-elle cette dynamique libre, aimante et créatrice ? La mouche (le cafard humain) y boit déjà (Rév d'Arès xix/18), dit-il ; seulement, ce sera un long processus évolutif.
Je vois là de terribles enjeux, une véritable course contre la montre à l’échelle universelle.
Pascal L. de Bretagne-Sud

Réponse :
Tu vois l'ongle du pied, pas la jambe (Rév d'Arès xxxiv/6-8), signifie selon moi : "Tu ne vois pas grand chose, tu est sous le pied de la Vie ; tu ne vois que le talon, la plante, les orteils du pied ; tu ne vois pas  plus haut." Ou dit brièvement : "Tu ne vois pas grand chose." Que pouvons-nous voir et savoir, malgré le télescope spatial Hubble, depuis la terre où nous rampons, que pouvons-nous voir et savoir de l'Être, l'Être avec un grand Ê, dont nous résultons, l'Être dont 8 humains sur 10 nient l'existence.
Il faudrait qu'outre l'instrument télescopique nous dispositons d'une intelligence qui nous fasse sortir de notre solitude terrienne. Nous parlons d'exploration de l'espace mais nous n'apercevons qu'un peu de la peau de la plante de son pied. Savoir... qu'est-ce que ce verbe signifie ? Quand voit-on assez pour savoir quelque chose qui échappe, aussi peu soit-il, à l'obtusion ? Nous n'avons pas assez de vraie piété (Rév d'Arès 35/6) pour percevoir quelque chose de la Vie, du Père, d'Allah, de Brahma, du Créateur, de Dieu quoi ! Nous sommes comme le noyau dans le fruit, nous ne voyons rien de l'arbre et de la nature tout autour et nous ne voyons même rien du fruit, nous concentrons en nous un germe dont nous n'avons qu'une vague idée, plus imaginée que réelle.
Oui, nous sommes dans la solitude de l'Œuvre dont nous sommes l'esprit, l'âme, lesquels nous ne voyons même pas, lesquels nous acceptons l'invisible existence parce que nous gardons au fond de nous le souvenir très vague des temps heureux de la Création, qui se poursuit lentement sans que nous sachions comment, car nous avons tout oublié, presque tout en tout cas, que nous rappelle La Révélation d'Arès... du moins ce que nous en comprenons. Nous vivons dans l'isolement complaisant de l'individualisme, cette sorte de lunette noire. Celui qui voit un peu de Lumière à travers ces verres noirs est vite congédié. Je suis congédié... d'avance, parce que je n'entre pas dans le schéma. Voyez vous-même !
Hier, samedi 3 décembre, j'écoutais Madame Chantal Delsol à la télévision, invitée de Matthieu Bock-Côté (chaîne C-News), une disciple de Julien Freund, fondatrice de l’Institut Hannah Arendt, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, catholique, libérale-conservatrice, fédéraliste, éditorialiste à "Valeurs Actuelles", directrice de quelque chose aux éditions de La Table Ronde, auteur d'un livre qui vient de sortir : "La Fin de la Chrétienté". Cette personne, comme tous ses semblables, pense avoir épuisé la question "chrétienté" et pouvoir déclarer que la civilisation chrétienne n'existe plus. J'écoutais et je disais à mon épouse : "Mais nous, les Pèlerins d'Arès, nous existons, nous ne sommes pas absents des rues, nous avons des missions en France dont une à Paris, rue Raymond Losserand, nous sommes disciples d'une Parole venue du Créateur et notre apostolat dure depuis bientôt un demi‑siècle. Nous sommes absolument représentatifs d'une chrétienté qui comme civilisation n'a jamais existé puisque le Sermon sur la Montagne n'a jamais été appliqué, n'est même pas cité dans le Credo. Quand cette dame, sans nul doute très comme il faut, a-t-elle pris contact avec moi ou avec l'une de nos missions ? Jamais. Nous réinstallons le christianisme pur du Sermon sur la Montagne, la vraie chrétienté qui n'est pas une religion, mais une civilisation, c.-à-d. une socialité née et disparue à peu près en même temps, il y a deux mille ans. Et Dieu sait si j'ai parlé de civilisation dans les dix premières années de l'ère arésiennes ! C'est nous, j'en suis sûr, qui allons faire naître la vraie chrétienté." L'infini d'une œuvre est dans l'infini de l'esprit et cet esprit nous le faisons revivre. Mais qui pense à l'infini où réside la Lumière ?
Merci, mon frère Pascal, pour votre commentaire qui me fait beaucoup penser.

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Salon Genève 2022-1Cher Fère Michel, tant aimé prophète,
Mon commentaire n’est pas en lien direct avec votre dernière entrée, mais contient une nouvelle à partager avec vous et mes frères et sœurs si vous le jugez utile.
Après quelques années d’absence sur les salons de Genève depuis que l’on nous avait refusé notre participation annuelle au salon du Livre de Genève en tant que Maison d’Édition Adira, nous voici de retour.
Nous avons pu participer aux Automnales, une grande foire à Genève (143.000 visiteurs), qui se tient à Palexpo une fois par an et qui réunit plus de 400 exposants issus de tous les secteurs économiques pendant dix jours et qui depuis plusieurs années est accompagné de 19 événements qui se déroulent en parallèle.
Comme notamment le salon des thérapies naturelles où nous avons obtenu un stand pour présenter La Révélation d’Arès et Son Message pendant trois jours (du 18 au 20 novembre 2022.)
Quelle joie de pouvoir à nouveau témoigner de la Parole à de nombreux visiteurs qui viennent à nous spontanément et qui veulent en savoir plus !
De nombreux échanges de vie ont vu le jour.
Cinq livres vendus et une dizaine d’adresses emails pour se revoir.
Ces trois jours ont été denses, riches de rencontres et les échanges plutôt saisissants d’après certains témoignages de mes frères et sœurs ; à caractère métaphysique, pourrait-on dire :
Salon Genève 2022 - 2Un visiteur qui dès l’entrée du salon se dirige directement vers notre stand comme attiré par une énergie puissante qui s’en dégage, une visiteuse qui nous apprend avoir été inspirée ce matin à venir au Salon sans savoir pourquoi jusqu’à notre rencontre, une autre qui ne prétend n’avoir rien vu d’intéressant jusqu’à nous trouver, et plusieurs aussi qui m’avouent connaître La Révélation d’Arès et notre local, sans jamais y être entré et sont curieux d’en savoir plus etc.
Et cette phrase affichée sur le roll up "Seul l’amour libère, crée l’âme et change le monde, c’est tout le sujet de La Révélation d’Arès." qui semble aussi avoir attiré spécialement l’attention des visiteurs qui se sont arrêtés et ouverts à nous.
Je me relis et je trouve mon propos un peu terre à terre par rapport à votre article sur "Dieu et/ou l’espace-temps" qui nous élève et je me vois vous écrire un peu comme une enfant qui se réjouit d’annoncer une bonne action à son père.
Mais vous savez à Genève, peut-être comme partout ailleurs, les gens de rencontre sont très peu enclins à nous parler et/ou à nous écouter et cette chaleureuse et prolifique expérience concentrée sur quelques jours a apporté à notre assemblée de Genève, je le sens, un vent de fraîcheur et peut-être un parfum d’éternité que la joie enfantine de mon cœur tenait à vous partager.
Bien sûr, rien n’est joué, tout reste à faire pour faire fleurir le petit reste et refleurir le printemps d’Éden et nous continuons notre œuvre apostolique.
Je vous adresse ma profonde gratitude ainsi qu’à l’assemblée de Genève et vous envoie mon fidèle amour, grandissant pour vous, le prophète, ami du Créateur et de l’homme.
À la joie de vous revoir, sinon ailleurs, à Arès, petit lieu encore méconnu, mais promis à un rayonnement à très grande portée pour l’humanité.
Je joins également quelques photos de notre stand que nous avons pris, mon frère et moi, juste après le montage, la veille du premier jour de l’ouverture du salon. Stand grandement inspiré par le travail de sœur Nina et de Frère Didier que nous remercions.
Je vous embrasse ainsi que sœur Christiane.
Karin D. de Genève, Suisse

Salon Fenève 2022-3

Réponse :
Un grand merci, ma sœur Karin, pour ce commentaire et pour les photographies.
Je suis très heureux que vous soyez à nouveau acceptés dans ce Salon de Genève. Vous avez installé un stand attractif, avec un affichage vite lu, des textes brefs qui entrent dans la tête d'un seul coup d'œil. Je reconnais bien là, en effet, l'esprit que Nina a mis dans le stand de la mission bordelaise au Salon "Bien Être" de Bordeaux. Bravo. Vous avez donné là à nos missions une existence objective réussie.
Il ne faut pas séparer le chemin métaphysique qui nous conduit à une Réalité tangible quoiqu'invisible et la solide raison sur laquelle repose notre foi. Cela, vous l'avez réussi et je pense que c'est ce que les visiteurs ont senti. Le défaut fondamental des enseignements religieux est souvent de méconnaître cette vérité que l'Invisible silencieux du Royaume et la matière lourde du monde sont corrélatifs, parce que l'un n'existe pas sans l'autre et même plus que cela : parce qu'ils sont liés dans une compénétration absolue. Ce n'est pas quelque chose de si facile à concrétiser avec quelques affiches et dessins.
Mes compliments. Merci encore pour ce beau travail. Nos frères et sœurs de France arrivent aussi à mieux comprendre cela.
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Signature.

Réponse :
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