Commentaires Français de #237
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13 janvie (237) 
Vers qui suis-je missionné ? 

Préambule important : J'ai longtemps utilisé le participe ou qualificatif "missionné" dans le sens de "rencontré par un missionnaire." J'ai cru pouvoir indéfiniment utiliser missionner dans ce sens contraire à l'usage français, comme j'utilise les mots pénitence, pénitent. Mais les mots pénitence et pénitent figurent dans La Révélation d'Arès, je ne peux pas les éviter. Ce n'est pas le cas du verbe missionner, au sens français duquel je dois revenir.
Dans ce blog, lu par beaucoup de simples curieux ou d'étrangers s'aidant de dictionnaires, j'ai dû reprendre depuis plusieurs années le verbe missionner dans le sens traditionnel français d'envoyer en mission. Le titre de cette entrée "Vers qui suis-je missionné ?" veut dire : "Vers qui suis-je envoyé en mission ?"

Vers qui le Père m'a-t-Il missionné ? Non vers ceux et celles, la foule, que je souhaiterais convertir, mais vers les épis mûris ou mûrs, bons à moissonner (Rév d'Arès 5/2, 6/4), ceux qui portent en eux, presque toujours en l'ignorant, les prémices de la pénitence et de l'amour qui sauveront le monde du péché des péchés (38/2). Certes, d'autres personnes peuvent éventuellement se trouver converties par ma mission, mais c'est fortuité, ce n'est pas vers eux que le Père me missionne. Eux, c'est le rare mais inextinguible miracle de l'éternel enfantement de la Vie (24/5).

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Platon

épis mûrs

Au début, je me croyais missionné vers l'humain universel, parce que La Révélation d'Arès s'adresse en principe à toute l'humanité. Par la suite, je compris, par une lecture plus approfondie de la Parole d'Arès, qu'elle parlait avant tout à des humains capables de la comprendre vite, doués de métaphysique, aptes à se représenter le Vrai au-delà des poncifs religieux ou des stéréotypes intellectuels, dans l'infini vertigineux qu'on décèle dans La Révélation d'Arès.
J'ai eu maints indices de l'existence de l'Indicible, de cette Puissance (Rév d'Arès 12/4) ou Vie (24/3-5) qui parle toujours indirectement par des Messagers ou des Théophanies sans se montrer Elle-même, sinon à travers l'immense cosmos et toute manifestation de vie.
Je me suis parfois hasardé à parler incontinent de profondeurs éternelles ou de liberté absolue (Rév d'Arès 10/10) à des personnes totalement impréparées, mais j'ai toujours constaté que je dépassais très vite le seuil d'accessibilité spirituelle des captifs du système, que sont aujourd'hui un très grand nombre d'humains. Je les troublais plus que je ne les éclairais. Je finis par comprendre qu'il était prudent de ne pas trop tôt évoquer la liberté sub specie æternitatis, sous le signe de l'éternité, principe herméneutique majeur qui amène à une lecture intemporelle ni diachronique ni moins encore sociale ou politique de la Bible : "Il n'y a ni avant ni après dans la Parole".
Sur la Terre pécheresse la liberté depuis Adam (Rév d'Arès 2/1-5), depuis que le bruit entra dans sa tête (vii/7), n'est jamais donnée ; elle se conquiert par la pénitence et par l'amour. Sur terre il n'y a plus que des résistances à vaincre, des obstacles à franchir ; tous les rêves sont abstraits et ceux capables de les rendre concrets ne sont pas légion. C'est le petit reste (Rév d'Arès 24/1). De plus, il est impossible au missionnaire le plus zélé de tout donner. Son langage est inévitablement elliptique. Si j'avertis l'interlocuteur de rencontre que l'arbre du mal est branlant et menace de tomber sur le monde, pas de grand discours ; je crie : "Attention au désastre du péché des péchés (38/2) !", mais combien me comprennent ?
"Un ouvrage de l'esprit est inévitablement allusif," disait Sartre, mais le plus que nous pouvons dire aux inconnus dans la rue est toujours pire qu'allusif, il est fatalement très abrégé, rudimentaire. Qui, sauf miracle qui parfois se produit, peut décider de changer sa vie (Rév d'Arès 30/11) sur la parole d'un missionnaire de rue ? Il est aussi presque toujours inutile d'inviter à lire La Révélation d'Arès, car cette lecture entreprise par des esprits désimpliqués est presque immédiatement abandonnée ; elle leur donne, de surcroît, une néfaste impression de vide, de bizarre ou d'inutile.
L'humain moyen ne se lance pas témérairement, sauf lucidité exceptionnelle, dans la barrière de Feu (Rév d'Arès xLi/7) qui le sépare de l'Univers (12/4) éternel auquel la Parole l'appelle. Sauf l'anormalité, encore rare, de l'épi mûr très peu d'hommes aujourd'hui considèrent qu'étudier ce que nous avons à leur dire vaudra le temps et l'effort qu'ils pourront y consacrer. Non que les hommes d'aujourd'hui n'attendent pas un message. Ils l'attendent, mais ce n'est pas le nôtre qu'ils attendent, c'en est un autre que la religion, la politique ou la science n'enverra jamais. Notre problème est de faire comprendre cette discordance qui a poussé le monde dans une impasse et l'a empêché de trouver les chemins des Merveilles (33/8).
Qui est cet épi mûr vers lequel je suis missionné ? Rien ne l'indique dans La Révélation d'Arès. Je peux seulement, à la limite, après quelques minutes d'échange sur le trottoir, flairer la légère chaleur du lumignon (Rév d'Arès 32/5) dont l'humain rencontré est peut-être l'abat-jour. Mais mon flair, faussé par mon amour du prochain et ma permanente espérance, ne saurait rien garantir. Le lumignon peut être un athée sympathique mais inguérissable, ou un dévot qui croit avec une religieuse et incurable ferveur que son rapport à Dieu est un rapport de personne à Personne, ou un adepte définitif des "sagesses orientales" ou des "sciences occultes", ou un naïf abritant la vague foi du charbonnier, bref, ce peut être n'importe qui parmi les innombrables humains accrochés à quelque principe ressemblant vaguement à mon propre idéal. Cet humain de rencontre m'aidera-t-il à changer l'Histoire ? Je repense alors à la théorie du milieu d'Hippolyte Taine ; j'y reviens. Le principe auquel semble adhérer l'épi mûr, ce qui permet assez souvent de le détecter, est n'importe quoi de détectable non par l'intellect, mais par l'amour de l'apôtre, parceque l'amour est l'entonnoir par où passe toujours une invisible brise de spiritualité profonde dont certains humains sont émetteurs.
On enseigne qu'Hyppolite Taine, inventeur de la théorie du milieu, voulait construire une Histoire scientifique. J'en doute. Je crois qu'en fait il cherchait un homme historique repérable. Je cherche de même à repérer un futur Pèlerin d'Arès du petit reste, un bâtisseur du monde changé, l'amorce d'une autre Histoire. L'Histoire passée ou future ne se fabrique pas selon des sources prouvées, car rien n'est jamais complètement prouvé, mais le futur Pèlerin d'Arès du petit reste se fabriquera sans racines observables, parce qu'il n'est pas au moment de la rencontre ce qu'il sera comme pénitent et moissonneur. D'une part, je ne m'aventure pas dans une évaluation trop précoce des raisons d'être de l'humain rencontré. D'autre part, je crois au miracle, à la recréation qui peut-être son auto-recréation, qui fera de lui un modeleur d'avenir. Ainsi conçu, le moment de la rencontre est en prise aussi bien sur l’avenir que sur le passé : l'épi mûr est et sera. Mon flair, affiné par la foi et la prière, le pressent, n'élimine aucune incertitude comme aucune certitude.
Il est inévitable que les sentiments, quelque simples qu’ils soient, soient d'abord présumés chez l'humain rencontré. Tout est possible comme impossible ; cela m'amène à la nécessité non seulement de le découvrir, mais aussi de le fabriquer. Les choses mentales ou spirituelles ont toujours leurs dépendances et conditions. L'homme ou la femme que je rencontre nous aidera-t-il à changer l'Histoire ? Les grands ordres de causes qui régissent les faits de l'Histoire, passée ou future, se rangent sous trois catégories : la race, le milieu, le moment. Même chose pour la détection de l'épi mûr. La race n'a rien à voir avec la couleur de la peau ; c'est simplement la race dont parle Le Livre (Rév d'Arès xii/5). C'est elle que l'apôtre subodore d'abord avant de subodorer le milieu, dans lequel ne doit pas régner une intolérance farouche ; important est le milieu dans lequel évolue l'être rencontré. Quant au moment, il renvoie à la mécanique de la vie humaine — le piston est-il en haut ? en bas ? au milieu ? — et à la dialectique habituelle du sujet que l'échange verbal permet de localiser.
En fait, la rencontre laisse seulement entrevoir ou plutôt espérer le bouquet de possibilités du rencontré. Rien, bien sûr, ne permet de dire qu'il n'y aura pas erreur, parce que tout ce que l'homme crée d'important dans son Histoire n'est jamais que pressenti au départ. Taine — pourquoi pensé-je aussi assidûment à ce bonhomme ? — parlait, si ma mémoire ne fait pas défaut, de "lois de la végétation humaine." Quel humain n'est pas parcouru de métaphores qui font écho à une toujours changeante et complexe végétation humaine ? "Elles changent tout le temps les conditions qui opèrent sur les plantes humaines pour en développer certaines espèces et en étioler d’autres," écrivit Taine en substance, "tantôt c'est une serre froide, tantôt une serre tiède, tantôt une serre chaude." Voir se développer un vrai Pèlerin d'Arès du petit reste ne dépend pas seulement du sujet ; cela dépend du milieu et du temps (Rév d'Arès 12/6). Au départ, je peux seulement évaluer si le rencontré est bien pourvu de la nécessaire subtilité spirituelle.
L'épi mûr n'est pas assis sur un décret de la providence. Il faudra le faire devenir un Pèlerin d'Arès du petit reste, si cela doit advenir. Le Père ne fait pas de chacun de nous qu'un moissonneur. Il fait aussi de chacun de nous un meunier, puis un boulanger. Tout humain rencontré pourrait bien un beau jour être un prophète, qui contribuera à changer le monde (Rév d'Arès 28/7) à force de changer les rencontrés en prophètes. Le prophétisme est un mouvement général dont je ne suis que le précurseur.

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Commentaires
13jan22 237C1
Michel Potay est encore vivant ? Il doit bien être centenaire maintenant. Je lui donne l'âge d'Edgar Morin. Il y a d'ailleurs quelques similarités entre eux deux, dans la ressemblance physique, le style d'écriture et de pensée, notamment. C'est peut-être une sorte de Janus, dieu des commencements et des fins, des choix, du passage et des portes. Michel Potay est bifrons, il à deux visages, l'un tourné vers le passé, l'autre vers l'avenir, l'un de Michel Potay, l'autre d'Edgar Morin. Les Romains le fêtaient le 1er Janvier, qui doit d'ailleurs son nom au dit Janus.
Il y a quelques années que je lis le blog de Michel Potay, quand j'en ai le temps. Si Michel Potay n'est pas Edgar Morin, il présente un belle pensée. Je suis bouddhiste, mais sensible à sa façon de voir et de dire (il y a d'ailleurs un texte sur Bouddha dans ce blog). Mais ce texte aujourd'hui est, je trouve, d'une subtile écriture avec un voile de brumasse, un peu de tristesse. Votre mission, amis de La Révélation d'Arès, ne doit pas être facile. J'ai lu ce livre ; il n'y a rien dedans qui dise que la moisson serait facile. Il est quand même curieux que Michel Potay (ou Edgar Morin) s'en aperçoive 48 ans après.
Je souhaite à Michel Potay une bonne année centennale en lui souhaitant bonne chance pour l'avenir, si avenir il y a, parce qu'à son âge on doit s'attendre à mourir chaque nuit. Mais si ce n'est pas encore le nirvana, il y a réincarnation, le principe de continuité de la vie, le prolongement de la vie de renaissance en renaissance accomplit le cycle karmique ; ça dépend des actions accomplies par le défunt au cours de sa vie. Je ne m'en fais pas trop pour vous, Michel Potay.
Sans Nom [non localisé]

Réponse :
Merci pour vos bons vœux, mon frère ou ma sœur Sans Nom. Je vous adresse les miens d'heureuse et pieuse année 2022 pour vous et tous les vôtres.
Michel et Christiane Potay 01/01/2022Je ne suis pas Edgar Morin. Je connais Edgar Morin pour l'avoir lu, j'apprécie sa pensée, mais je n'ai aucune relation avec lui. Je ne vois pas quelles similarités il y aurait entre lui et moi. Côté ressemblance, voici à quoi je ressemble actuel­lement. L'image que j'affiche ici, sur laquelle figure mon épouse Christiane, a été prise par notre fille Sara le 1er janvier, il y a moins de deux semaines. Je ne ressemble pas vraiment à Edgar Morin. Par ailleurs, Je ne suis pas centenaire ; j'ai seulement 92 ans. Mon épouse aura 77 ans dans deux jours.
Il est curieux que vous parliez de " voile de brumasse... de tristesse" à propos de mon entrée 237. Hier, mon épouse Christiane qui relut mon entrée 237 en y trouvant seulement trois petites fautes (coquilles) me dit : "Je trouve ce texte mélancolique". Je fus surpris, je l'avoue, car je n'avais mis aucune mélancolie dans sa rédaction, mais votre impression rejoint la sienne. Je pense qu'en parlant on confond parfois la gravité avec la tristesse ou la mélancolie. Oui, mon texte est grave, parce que la mission est difficile — aucun missionnaire ne me dira le contraire —, mais elle n'est pas désespérée. Cette entrée 237 ne fait que refléter le sentiment que j'éprouve depuis longtemps déjà dans ma propre mission.
Vous êtes bouddhiste. Bouddha laissait tous ses disciples totalement libres. Il ne voulait pas diriger la Sangha, l'assemblée des moines. Il priait ses auditeurs de bien noter qu'il n'y avait rien d'ésotérique dans son enseignement, "rien de caché dans le poing de l'enseignant". Cette liberté de penser et d'agir n'existe pas dans la religion, mais elle existe chez nous, les Pèlerins d'Arès, dont je ne suis pas le chef (Rév d'Arès 16/1). Le petit reste (24/1) est seulement la communauté de ceux et celles qui ont choisi librement de me suivre de très près. Pourquoi ne nous rejoindriez-vous pas ? Dites-moi où vous habitez ; il y a peut-êre une mission proche de chez vous.

14jan22 237C2
Bien aimé Frère Michel en l'Amour infini de la Vie,
Waw ! Quelle grandiose entrée !
Récemment, méditant la nuit sur la Moisson, la Parole coulait en moi : Les épis ont blanchi" (Rév d'Arès 14/1) — cela sonnait avec insistance : Les épis ont blanchi, ils sont prêts à être engrangés —. C'est à moi, missionnée envoyée au champs, de détecter ceux qui vibrent à l'Appel de la Vie, d'être attentive à cette "nécessaire subtilité spirituelle", de trouver les moyens de retenir leur attention, de déceler ceux capables d'intelligence du cœur et d'esprit évangélique pour rejoindre les moissonneurs, car nul ne peut se sauver sans tenter de tout faire pour sauver d'autres hommes, c'est la base même de l'amour. Les épis les plus lourds seront les plus difficiles à gerber, ceux poussés à Rome et à Athènes. Un rempart d'épines les tient éloignés de ta faux;… Tu devras brûler les épines pour l'atteindre, te blesser les mains à leurs barbes raides, gémir sous le poids de leurs gerbes (14/2) — Ceux issus du champ de la culture occidentale (Rome) et de la culture orientale (Athènes) qui débarrassés de l'esprit de système religieux et politique, délivré des réflexes dogmatiques, de la philosophie, de la paresse, de la peur, des mensonges, du respect humain pour devenir libres (Rév d'Arès 10/10) pour vivre la spiritualité, sont bien la plus belle récolte (14/3).
L'ardeur missionnaire est remise en question en permanence, toujours évolutive, à la recherche de l'efficacité dans la mesure,  la détermination pour retenir l'attention des épis mûrs, ouvrir leurs oreilles (Rév d'Arès xvii/4) à l'Eau Bleue que l'on répand devant ceux qui La demandent pour nourrir, non pour séduire (20/2). Revêtant la tunique spirituelle de la missionnée,  je quitte le terrain de l'individualité pour n'être plus rien pour moi-même (40/6), pour prêter au Créateur ma voix, me donner en énergie d'intensité, rappeler le Fond du Sermon sur la Montagne (Matth § 5-7). Le rôle de la prière qui consiste à prononcer la Parole pour (garder en mémoire qu'il faut ) L'accomplir" (35/6) est évident et fait partie du plan de conquête de la planète pour le Bonheur. Si l'oreille n'est pas un trou de sable (xvii/2), je peux en expliquer succinctement le sens grâce à l'enseignement prophétique que dispense Mikal (i/12) dans tout ce qu'il a écrit (les magazines et les livres "Le Pèlerin d'Arès"), les vidéos, son blog, etc.  
N'oublie pas ta place ! Tu es l'épée ; l'épée n'est pas le Bras Qui la soulève (Rév d'Arès 35/14). Mon Bras sera ton bras, Ma Parole ta parole (14/5), faire sentir qu'au-delà des mots, car le Père s'adresse à l'humanité dans sa diversité, il y a le Souffle de la Vie, dont je m'emplis pour Le [mot manquant ou mots manquants] à transmettre en me moulant à celui ou celle qui écoute. Nous ne sommes pas seuls ; les anges sont là actifs avec nous.  Si les tiges se redressent avant d'être coupées, vous n'en serez pas tenus responsables (13/9), dit le Père/Mère.
Depuis plus d'un an, l'expérience me conforte [dans l'idée] qu'il faut d'emblée élever le niveau à la portée métaphysique, sortir du plat javeau (Rév d'Arès xLvii/7) des pensées rationalistes-matérialistes, des soucis du monde sur lesquels [on peut] juste surfer pour indiquer la direction de certitude vers l'Être. Le Vent chaud monte (plus haut) que le Vent froid (xxi/8) — la bonne façon d'utiliser la Vérité (le Vent) atteint les Hauteurs réservées au peuple de Dieu (7/1) ; la mauvaise [façon] ne décolle pas du monde intellectuel et physique (annotation de La Révélation d'Arès, Edition 1984) — en gardant au mieux de façon "elliptique" la mesure, car la passion du Vrai peut parfois nous amener à trop vouloir convaincre ; d'être empli de joie, d'offrir la beauté, d'utiliser tout les dons de Dieu (la musique, la poésie, l'art, etc) — avec une bonne mesure et un esprit généreux et missionnaire [annotation de La Révélation d'Arès 7/1, édition 1984) —  en sachant qu'il faut être patient, car nous sommes dans le temps [12/6], [qu'il faut] parler "ni trop haut ni trop bas" avec douceur et dans le guichet (xvii/5) sur ce Champ qui est dans la balène (le monde hostile, xL/4), un monde en proie au mal. Je constate que de plus en plus de gens sont conscients du mal qui menace, que l'humanité est en voie de déshumanisation, d'auto-destruction spirituelle enroulée dans une spirale de chosification de la vie ; ce qui rend le "moissonné" plus réceptif car certains sont en recherche du "comment vivre pour en sortir", voir même sont actifs à leur manière.
"Il est aussi presque toujours inutile d'inviter à lire La Révélation d'Arès, car cette lecture entreprise par des esprits désimpliqués est presque immédiatement abandonnée ; elle leur donne, de surcroît, une néfaste impression de vide, de bizarre ou d'inutile," dites-vous, nabi [prophète, Rév d'Arès xx/1-8]. Je comprends mieux grâce à votre éclairage que celui qui n'est pas déjà soucieux de l'avenir du monde, qui n'a pas déjà le Feu (quand il a) le bouillon dans son cœur, le tison (de la Parole) dans sa moelle (xxx/20), ne se sente pas concerné et avide de boire l'Eau, car il n'a pas soif. Ce n'est pas évident dans la rue de percevoir qui à l'Eau claire (xLix/6) dans l'œil ; l'échange interactif me donne juste un indice pour "flairer la légère chaleur du lumignon (32/5)" et subodorer si elle le veut, la personne pourra trouver la référence du bon Live mentionné sur le tract. Je veille à nourrir l'espérance en l'invitant au moins  à vivre la base de l'amour du prochain, car elle est vraie pour tous, et si elle y participe, "un peu de Bien fera changer déjà tout un monde" ! Mais aussi, je suis convaincue que plus nombreux seront les agents actifs du Bien avançant avec leurs âmes (Veillées 17 et 18), produit du Bien accompli, plus la Lumière fera fondre la glace de ce monde.
Les lignes que voici m'ont beaucoup émue, car c'est du vécu : "Le principe auquel semble adhérer l'épi mûr, ce qui permet assez souvent de le détecter, est n'importe quoi de détectable non par l'intellect, mais par l'amour de l'apôtre, parce que l'amour est l'entonnoir par où passe toujours une invisible brise de spiritualité profonde dont certains humains sont émetteurs." Il arrive qu'un ressenti d'émotion tressaille dans l'échange, une vibration qui touche directement en plein cœur et mouille les regards parce que "quelque chose d'indicible" est passé dans l'instantané. Un missionné m'a dit : “Vous m'avez touché !“ Parfois un baiser fait plus qu'un discours (Rév d'Arès 23/6) et on se prend chaleureusement dans les bras.
L'accueil et le suivi sont importants, pour qu'il devienne un P(p)élerin d'Arès si cela doit advenir. Tu donneras ta sueur et ta fatigue à la gerbe (Rév d'Arès 6/3) pour l'accompagner en délicatesse, comme un père/mère à l'image [Genèse 1/26] du Père/Mère de l'Univers, pour qu'il gagne en liberté existentielle [et puisse] être un pénitent moissonneur du petit reste.
Cette entrée forte va attiser nos réflexions et actions de moissonneurs avec plus de justesse "vers les épis mûris ou mûrs, bons à moissonner (Rév d'Arès 5/2, 6/4), ceux qui portent en eux, presque toujours en l'ignorant, les prémices de la pénitence et de l'amour qui sauveront le monde du péché des péchés (38/2). (Re)pose ton pied, pose ton œil (sur le) loin(tain) ! Le(s) frère(s) vien(nen)t, (ceux qui ont) le jardin dans la tête  (où) l’Eau monte (comme) dans l’arbre, (dans) la fleur (xvii/3).
Merci bien aimé Frère Michel de nous conduire vers la Montagne Sainte.
Cela sera [le 15 janvier 2022] la quarante-huitième année des visites du Messager Jésus venu en 1974 vous apporter l'Appel à changer le monde en Bien. C'est aussi l'anniversaire de notre sœur Christiane, ce 15 janvier ; je lui souhaite un très heureux anniversaire avec tous ses proches et la réalisation de ses vœux les plus chers. Elle qui veille sur vous, ainsi qu'à la bonne marche sur les sentiers vers les Hauteurs Saintes [Révd'Arès 25/4-5] avec le Prophète de la Vie. Alléluia !
Je vous embrasse affectueusement tous les deux,
En prière avec vous,
Danny G. de Liège, Belgique

Réponse :
J'ai lu et relu avec grande et fraternelle attention ce très beau et très éducatif commentaire. Je suis profondément ému, et la Vie est sûrement plus émue encore, en voyant cette petite jeune femme, habillée en scout, au bonnet rouge à ponpon et aux godillots d'escalade qui sonna à ma porte à Arès il y a quelque trente-cinq ans, devenue un apôtre aussi avisé. Tout ce que vous dites ici est d'une grande justesse. Je suis heureux que mon entrée 237 ait été ressenti par vous, ma sœur Danny, non comme un propos mélancolique ou triste, mais au contraire comme un propos certes grave, mais dynamique, énergique, vivant, comme la Montagne ou la Hauteur face à laquelle nous nous trouvons, difficilement allable, mais pas impraticable.
Le premier aveuglement est certainement la domination du doute sur l'espérance, de la hâte sur la patience. La plus commune reculade de ceux que notre mission intéresse mais qui ne nous rejoignent pas est l'idée que notre mission est impossible ou terriblement ardue. Cette perte des perspectives spirituelles a aussi pour raison qu'un nombre considérable d'humains cherchent surtout des avantages concrets rapides et personnels. Dans l'une comme dans l'autre catégorie de refusants il y a toujours un trop faible intérêt ou une absence d'intérêt entraînant une faiblesse ou une absence de pensée, de réflexion et, sans contredit, de générosité.
Nous donnons des tracts, des brochures, quelquefois même La Révélation d'Arès, mais quantité de gens rentrent chez eux hâtivement pour allumer leur télévision et n'ont plus le temps de lire, du moins de lire attentivement. Un autre obstacle majeur vient de ce que notre système de vie est fondé sur trop de cloisonnement et que cela rend les êtres incapables de percevoir les problèmes globaux redoutables qui menacent gravement le bonheur de l'humanité et, partant, l'humanité elle-même parceque l'homme a été créé pour vivre heureux.
L'humanité autour de nous est une humanité aveugle, myope pour sa partie la moins gâtée par la langueur ou le train-train. Bref, comme l'a écrit Descartes, je ne sais plus dans quel ouvrage, le pire de l'égarement est de ne plus savoir qu'on s'égare. C'est face à cette situation, qu'on peut sans exagération qualifier de tragique, que nous met le Père. Nous ne disposons pas des pouvoirs expéditifs et irréfléchis qui permettent de décréter, par exemple, le port du masque immédiat dans la rue à Paris (heureusement annulé par la Tribunal Administratif hier), nous ne pouvons qu'avancer sans la moindre pouvoir sur le monde, et c'est parce qu'Il sait cela, que le Père dans sa Sagesse nous demande de commencer à chercher les épis mûrs, c.-à-d., à constituer un glacis spirituel solide, avant de faire plus. Nous le savons bien, sachant que l'organisation sociale du monde la plus ouverte à la générosité, à l'amour, à l'ascension vers les Hauteurs, est nécessairement l'éclatement des grandes masses en petites unités humaines, n'est pas pour demain, mais que nous devons dès maintenant y penser sérieusement et ne jamais cesser d'y penser. Forcément, nous sommes contraints de résister avec patience  longanimité, aussi longtemps que ce sera nécessaire. J'entre en 2022 dans ma 93ème année, je vais donc disparaître tôt ou tard, mais je sais que le petit reste qui poursuivra ma mission sur Terre aura la nécessaire "patience d'ange" pour aller au bout.
N'oublions jamais que l'ennemi, le mal est aussi en nous. Cette propension au mal nous ne pourrons pas l'effacer complètement avant des générations (Rév d'Arès 24/2). Nous devons donc faire un effort permanent d'amour vers le monde. Sans cela nous ne parviendrons pas à créer un monde d'un type nouveau (28/7).

14jan22 237C3
La maturité d’un esprit, qu’elle soit affective, psychologique ou professionnelle, montre qu’il est nécessaire de  dépasser certains stades, avant qu'elle se laisse acquérir.
L’immaturité c’est l’inverse ; c’est être resté à des niveaux de croissance bas. En ce qui concerne l’immaturité spirituelle, celle que l’on rencontre parmi les personnes que l’on contacte, elle nous montre un manque de recherche, de réflexion profonde, une ignorance, un désintérêt et même une absence de volonté de s’élever en humanité et en conscience (chacun étant plus ou moins dans son film intérieur).
Il est probable qu’à un moment donné l’insatisfaction, la descente aux enfers peuvent susciter un réel élan de s’en sortir et de devenir un épi, d’abord vert avant d’être mûr. La grande difficulté est de ne pas s’arrêter de chercher à grandir, de ne pas lâcher ce que l’on a d’abord entrevu comme possibilité malgré toutes les entraves qui viendront obstruer la détermination du départ — On connaît les devenirs des bonnes résolutions du premier janvier de chaque année.
Si l’on se réfère à la nature, toute plante, tout arbre cherche le soleil, s’élève vers la lumière, c’est un fait. Comment ne pas faire le rapprochement avec la nature humaine (pécheresse certes et souffrante), et qui comme tout ce qui vit, n’échappe pas à ce processus ? Alors, malgré que ce soit rare, la possibilité de rencontrer des épis mûrs, reste dans l’esprit du moissonneur comme une probabilité certaine.
Le but des épis mûrs n’est pas de rester épis mûrs, mais d’être broyés, pour devenir farine, puis pain et de servir de nourriture (spirituelle) à celles et ceux qui l’approcheront. Il en est de même des raisins, qui dès qu’ils sont à maturité, sont écrasés et deviennent vin, mais aussi des olives qui suivent le même processus et deviennent huile.
Le pain, le vin et l’huile seront la nourriture des hommes voulant un monde spirituel et non plus animal sur Terre. Ainsi apparaîtront des générations de prophètes :
Le frère boit le vin de ta bouche, il mange le pain face à toi, il fait couler l’huile sur ta tête (Rév d'Arès xxxiii/15). Teste ! (= Fais ton testament spirituel) Donne la Parole aux fils de tes frères, leur œil n’arrête pas la Lumière. Elle cuit leur pain, elle presse leur vin, leur huile (xxi/10).
Charlie F. du Nord

Réponse :
Merci, frère Charlie, pour ce très beau commentaire.
Oui, "la possibilité de rencontrer des épis mûrs, reste dans l’esprit du moissonneur comme une probabilité certaine" et c'est la raison pour laquelle nous poursuivons notre tâche missionnaire infatigablement. Nous avons pu douter et hésiter, mais nous avons compris, pour finir, que quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2) et que la foi solide et constructrice est d'abord une foi patiente.
Je tique un peu quand je lis : "Le pain, le vin et l’huile seront la nourriture des hommes voulant un monde spirituel et non plus animal sur Terre. Ainsi apparaîtront des générations de prophètes", mais peut-être s'agit-il simplement du fait que j'ai mal expliqué le sens de ce trio d'aliments non-mélangeables. Il me semble que "les générations de prophètes" n'apparaîtront pas après avoir fait Mémoire du Sacrifice, mais qu'elles apparaîtront avant, vu qu'à mon avis ce sont les générations de prophètes qui attireront l'attention des humains sur la force spirituelle qui rendra possible la mixologie du pain, du vin et de l'huile, quand elle sera réalisée non par un procédé de cuisine, impossible, mais par le miracle de l'amour plus fort que le miracle du levier — "Donnez-moi un levier, je soulève une montagne" Archimède —, car pour l'heure ces ingrédients ne sont pas mixables, mais le jour où ils le seront, l'homme aura dépassé sa condition animale et sera redevenu un Dieu (Rév d'Arès 2/13).

14jan22 237C4
Bonjour Frère Michel,
La question de l’épi mûr me taraude depuis longtemps.
Sans doute un réflexe venant de mon ancien métier de "communicant".
Qui sont les épis murs ? Comment entrer en contact avec eux ? Où les trouver ? Partagent-ils une certaine forme de pensée ou de vision du monde — ce que les anglosaxons appellent un "insight" — qui nous permettrait de nous faire entendre et comprendre par eux dans la mission ?
Je n’ai pas trouvé la réponse. J’ai cherché une caractéristique commune entre tous les pèlerins, au-delà bien sûr du partage de la même direction de certitude qu’apporte La Révélation d’Arès une fois engagés sur les sentiers chevriers (Rév d’Arès 25 /5) et j’ai pensé que peut-être il fallait creuser du côté de leur capacité à garder un côté enfant (33/9), c’est-à-dire une capacité à rester ouvert à l’absolu, à l’utopie sans prendre pour infranchissables les limites que la société impose comme raisonnables et sérieuses.
Votre entrée m’apprend qu’il faut chercher ailleurs. Ce n’est pas par l'intellect écrivez-vous mais par l'amour que nous pouvons détecter un épi mûr. On pourrait donc reconnaître un épi mûr quand on est en contact avec lui au travers du prisme de l’amour. Mais comment pouvons-nous mieux orienter notre mission sans passer par l’intellect ? Peut-on au travers du prisme de l’amour identifier les lieux, les profils, les occasions, les actions, les messages qui nous permettront de rendre notre mission plus efficace ? Est-il plus juste d'être missionnaire au salon Zen qu’au salon nautique ?
Il faut sans doute continuer inlassablement une mission tous azimuts de rue et d’autre, pour croiser par chance un épi mûr et grossir petit à petit nos rangs jusqu’à ce que le paradigme s’inverse et que nous devenions visibles au point d’attirer à nous les épis mûrs.
Mais votre entrée soulève une autre réflexion. Vous posez la question : "Qui peut décider de changer sa vie sur la parole d’un missionnaire de rue ?" Puis vous  préciser que chacun de nous  doit non seulement être un missionnaire, mais aussi "un meunier et un boulanger."  Cela implique que les groupes missionnaires devraient réfléchir autant à leur vocation de meuniers et boulangers qu’à celle de missionnaires pour développer collectivement un suivi et un accompagnement des épis mûrs.
"Je reconnais bien là ton côté logisticien," me dit Nathalie quand je lui ai lu mon commentaire ; "tu voudrais que les épis mûrs soient des chauves avec des chaussures noires pour qu’on les reconnaisse dans la rue."  C’est vrai que ce serait plus facile…
Je profite de ce commentaire pour souhaiter à tous de suivre le chemin des Merveilles (Rév d'Arès 33/8) que vous évoquez dans votre entrée.
Bruno D. de Paris, Île de France

Réponse :
Je vous dis merci, mon bien cher frère Bruno, pour ce commentaire et pour le courage que vous montrez en avouant votre perplexité, que je comprends.
Le moins que je puisse dire est que vos commentaires sont si rares que je me demande même si celui-ci n'est pas le premier. Il est vrai que mon blog sera vieux de seize ans bientôt et que je ne peux pas me souvenir de tout. Quoi qu'il en soit, j'éprouve tout à la fois une surprise et une joie immenses en vous lisant tout en me rendant compte que, comme nombre de nos frères et sœurs apôtres, vous êtes par instinct moderne à la recherche de la bonne méthode intellectellement logique et judicieuse, de détection de l'épi mûr.
Vous êtes peut-être un peu trop comme le publicitaire cherchant comment booster la vente des champoings de Procter & Gamble ? Être "logisticien" n'est pas nécessaire, mais pas complètement inutile. De toute façon vous avez la logique et la logistique, l'esprit mathématique comme vous avez deux mains, deux pieds, un cerveau, le don de parole, toutes ces choses nécessaires pour être missionnaire. Mais il faut nécessairement avoir la foi, qui use d'autres leviers, métaphysiques et spirituels, dont le moteur est l'amour du prochain. La personne rencontrée doit sentir en vous la chaleur de l'amour, ce qui est, je l'admets, plus difficile que de faire sentir sa logistique.
"Qui sont les épis murs ? Comment entrer en contact avec eux ? Où les trouver ?" demandez-vous. Eh oui, ce n'est pas écrit sur le front du passant. L'épi mûr n'a pas un physique, une voix, un regard, un âge, un sexe particuliers. C'est pourquoi nous devons parler à tout le monde et attendre que se manifestent quelques indices laissant soupçonner un épi mûr, aussi improbable soit-il au départ. Ce n'est qu'ensuite, plus tard, que de cet épi vous deviendrez ou quelque frères ou sœur (la mission est un travail collectif) deviendra le meunier et le boulanger.
Mais il faut savoir que le hasard n'est pas la seule conjoncture qui s'offre à nous pour tomber sur l'épi mûr, parce que La Révélation d'Arès dit : La Moisson que Je t'envoie faire est un labeur pour les géants des temps anciens (que nous ne sommes pas). Mais ton bras est faible comme une tarière qui voudrair percer une montagne. C'est pourquoi toi et tes moissonneurs (dont vous êtes, frère Bruno), vous serez assistés tous les jours... Une légion d'ange tout équipée frappera vos ennemis (dont la fameuse logistique, dont parle Nathalie) (Rév d'Arès 31/6). Nous, apôtres, ne sommes jamais seuls. Donc, nous ne sommes pas livrés au seul hasard. Il faut avoir la foi. La foi est une force d'attraction pour nous attirer les anges.

14jan22 237C5 
Création du jour :
Ton front une étoile, ton cœur lance le feu (x/15-16)
Didier Br. d'Île-de-France
Image par Didier Br. 14-01-2022

Réponse :
Merci, mon frère Didier, pour cette image. Je suis très touché.

15jan22 237C6 
Bien aimé Frère Michel,
Voici un document que je trouve intéressant publié par "France Soir" sur la Covid 19 mettant en lumière les agissements entre autres du professeur Fauci, le gouvernement Chinois et Américain et d’autres acteurs.
Est-ce que la vérité va finalement voir le jour ? Un jour ?
Espérons-le en tous cas, pour notre mission, l’ouverture du Pèlerinage 2022 et pour toute l’humanité.
Concernant la mission, il est vrai qu'on constate que l’accès à La Révélation d’Arès — sa lecture, son contenu, sa compréhension — est extrêmement difficile et compliqué, voire même rébarbatif, à notre époque, pour beaucoup de lecteurs et de personnes intéressées par le Message. Si le Bon Livre est ouvert, lu et surtout compris, c'est déjà quasi métaphysique, c’est à dire miraculeux !
Avec toute mon affection et celle de Nicole à tous les deux ! Et à Christiane un merveilleux anniversaire ce 15 janvier, rempli de joie, de bonheur, d’amour, et mes vœux de longue vie très heureuse.
Bien affectueusement,
Dominique M. de Genève, Suisse
https://www.francesoir.fr/societe-sante/des-documents-militaires-contredisent-le-temoignage-sous-serment-fauci
Envoyé de mon iPad

Réponse :
Il est 06:00 du matin ce 15 janvier et, en allumant mon ordinateur, je trouve votre message. J'en éprouve beaucoup de joie. Merci pour lui du fond du cœur. Merci aussi pour les vœux d'heureux anniversaire que vous adressez à mon épouse.
C'est aussi aujourd'hui l'anniversaire de la première apparition de Jéus à Arès il y a quarante-huit ans. J'étais dans ma quarante-cinquième année, jeune et plein d'ardeur, quoique sérieusement sonné ce 15 janvier 1974. Passons !
"Si le Bon Livre est ouvert, lu et surtout compris, c'est quasi métaphysique, c’est à dire miraculeux !" dites-vous. Je ne suis pas philologue, je ne connais pas grand chose aux motifs du changement ou de la disparition de sens et d'effet d'un texte au cours du temps, mais autant je comprends que cela soit inévitable pour des textes très anciens, autant je suis perplexe face à l'extinction d'un Feu scriptutaire tel que La Révélation d'Arès en très peu de temps : quelque trente ans après l'heureux effet initial.
Le grand désintérêt que rencontre aujourd'hui la lecture de La Révélation d'Arès ne cesse de m'intriguer. J'y réfléchis régulièrement. Réfléchissant, je ne peux pas manquer de penser à la Bible, texte vieux de quelque vingt-huit siècles pour l'Ancien Testament, et vingt-et-un siècles pour le Nouveau Testament, qui apparemment reste très vivant dans l'esprit et le cœur de millions d'humains et j'en arrive à me dire que le sens de ce vieux texte demeure une flamme vive uniquement parce qu'il est sans cesse interprété, enseigné, célébré par des religions culturellement actives : judaïsme, orthodoxie chrétienne, catholicisme, protestantisme, etc. Je pense aussi à un texte profane : "l'Iliade" et "l'Odyssée", et je me dis quelque chose de similaire : C'est parce que de génération en génération des professeurs éminents n'ont pas cessé de parler de ces deux poèmes d'Homère avec une emphatique admiration. Mais je me demande quel effet feraient ces textes sur l'humain s'ils surgissaient subitement, tout nouveaux, dans les librairies de nos jours ?
Je n'ai évidemment pas de réponse sûre à cela, je n'ai que des hypothèses, mais j'en conclus — pas trop niaisement, j'espère — qu'un texte ne vit peut-être que grâce à ceux qui l'enseignent et le sacralisent. Sinon il meurt, parfois très vite, comme c'es notre cas. Nous ne nous organisons probablement pas assez pour enseigner La Révélation d'Arès et ainsi la sacraliser.
Je suis trop vieux et mon temps restant à vivre sur Terre, dévoré par mille tâches, est trop court pour que je me mette à écrire une spécifique "Révélation d'Arès Expliquée", mais La Révélation d'Arès, je l'ai déjà et abondamment expliquée de bien des façons depuis quelque quarante-huit ans et je suis sûr qu'un ou plusieurs des nôtres, un jour, très humbles mais très talentueux, écrira ou écriront ce livre en partant de mes propres écrits et permettront à nos missions d'en organiser l'enseignement de façon amène et charmante.

16jan22 237C7 
Bien aimé prophète,
Merci du fond du cœur pour votre longue réponse 233C32, votre enthousiasme et votre soutien à propos de la mission Bien-Être au salon Zen à Paris.
Cette mission en octobre dernier a bien fonctionné au sein de l’assemblée avec une vingtaine de frères et sœurs missionnaires impliqués et 7000 tracts distribués. Nous avons attendu d’y voir clair sur les suivis pour vous en parler.
De cette mission, 12 personnes sont venues à notre local dont :
9 venues du salon, dont 5 aux dates proposées et 4 à d’autres dates, notamment 2 un mois après, ce qui semble dire que le souvenir de notre rencontre a perduré.
3 venues d’une mission proche du local.
3 personnes ont acheté La Révélation d’Arès, 2 l’ont reçue en prêt et ne l’ont pas encore rendue, 2 l’avaient déjà.
À noter que :
2 personnes nous ont aussi contactés sans donner suite.
4 sont venues aussi aux dates proposées, invitées par des frères et sœurs pour l’occasion.
Aujourd’hui, pour ce qui concerne la mission Zen, nous sommes toujours en contact avec 5 personnes qui montrent un intérêt certain pour La Révélation d’Arès et son projet. Nous sommes heureux de l’intérêt de ces personnes pour La Révélation d’Arès. À nous de l’alimenter et d’éveiller leurs âmes au magnifique Dessein qu’elle porte et à ce que cela nous demande pour l’accomplir [Rév d'Arès 35/6].
Nous sommes plusieurs à faire ce suivi. C’est tout à la fois une joie et un vrai travail. Nous apprenons ainsi à écouter, à imaginer ce que nous allons dire, à faire avec eux, à nous coordonner aussi entre nous et à dessiner la suite.
Plusieurs de ces suivis ont été invités à la soirée autour du film "Le retour du Père" prévu le 19 janvier à "L'Eau Bleue", rue Raymod Losserand.
En 2022, nous avons prévu deux missions :
Une très bientôt, du 3 au 7 février prochain, au salon "Bien-Être et Médecines Douces", qui se tiendra à la porte de Versailles, plus proche donc de notre lieu d’accueil.
 Le public est similaire, avec probablement des personnes branchées sur les approches orientales de soin et aussi sur la médecine quantique. Il y a un secteur "Rendez-vous de la conscience" dans le Salon. Nous maintenons la même invitation, un peu simplifiée. Cela donnera un point de comparaison.
 Ci-joint le tract.
Une autre, fin Septembre, à l’occasion du salon Zen, porte de Champerret.
 Là, nous envisageons deux façons de participer :
soit en participant au Salon, sous forme d’une conférence et/ou d’un stand.
soit en maintenant la mission devant le Salon comme les années précédentes avec une invitation au local.
La première façon devrait nous faire mieux connaitre du public et nous aurons probablement plus de contacts sur place. Par contre, ces personnes voudront-elles poursuivre en venant nous rencontrer aussi au local ?
Car notre objectif reste toujours d’amener des épis mûrs au local.  
Nous attendons aussi les réactions de nos frères et sœurs qui ont été informés de ces deux options avant de finaliser ce choix. C’est évident que nous ne pouvons pas à nous deux seuls nous lancer dans l’organisation d’un stand ou même d’une conférence qui concerne toute l’assemblée de Paris et Île-de-France.
Cher prophète, vous voilà informé des orientations de cette mission pour 2022 !
Votre enseignement est pour nous une lumière quotidienne, et votre vie est un exemple solide pour changer la nôtre. Merci infiniment pour tout cela.
Enfin, nous vous adressons, à vous et à votre tendre épouse, notre sœur Christiane, nos Meilleurs Vœux de Bonne Santé et de Bonheur pour cette Nouvelle Année 2022 !
Véronique D. et Bernard W. d'Île de France
SalonBien Être rectoSalonBien Être verso

Réponse :
Merci, ma sœur Véronique et mon frère Bernard, pour vos bon vœux. Nous les recevons avec émotion, parce que nous croyons à l'effet concret ou effectif des vœux sincères. L'amour de qui que ce soit d'humble ou de lointain irradie de forces, et nous nous efforçons d'irradier de force vers tous ceux que nous aimons.
Merci de me faire part des bons résultats de votre mission "Zen" d'octobre. N'essayez pas de trop endoctriner ceux qui viennent à vous, laissez-les largement se débrouiller, garder leur liberté, devenir des Pèlerins d'Arès selon leurs penchants, tout comme je faisais dans les années 70 et 80 quand nous avons constitué le gros de notre assemblée. Nous ne revêtons pas nos frères nouveaux d'un uniforme, nous ne les endoctrinons pas, parce que nous n'avons pas de doctrine, nous avons seulement une praxis qui est la pénitence. Cette liberté [Rév d'Arès 10/10] que vous leurs laissez peut au début vous faire un peu peur, vous craignez des déviations, mais vous verrez qu'au bout d'un certain temps ils trouvent d'eux-même la bonne manière d'être au contact de la mission. Ce que je vous dis là est très important, car souvent des erreurs de départ ont été commises par ceux et celles qui voulaient faire des nouveaux des "petits soldats", des gens bien dans la ligne doctrinale. Mais nous n'avons pas de doctrine, pas de morale, nous avons une façon de voir la vie, de la pratiquer, de nous lier au monde... avec amour ! Nous apportons tout autre chose. Faites confiance !
Se fixer une doctrine et une morale à enseigner, c'est se croire supérieur à ceux qui viennent à nous. C'est une erreur de compréhension de ce que La Révélation d'Arès fait de nous. Nous avons même souvent des leçons à prendre des sympathisants, des nouveaux, quand il s'agit d'aimer le prochain, de faire la paix, de pardonner les offenses ! On ne se considère pss libre sans laisser l'autre libre. L'aspect spirituel et fraternel reste toujours supérieur à l'aspect doctrinaire, théorique. Il ne faut pas oublier que la morale aujourd'hui rejetée par notre monde occidental est la morale chrétienne, c.-à-d. la morale des églises, de la religion, ou la morale musulmane dicte par l'Islam. Dire aux gens comment se comporter est les empêcher de s'aimer entre eux. La Torah dans la Bible hébraïque n'est une morale que pour ceux qui n'y ont rien compris ; la Torah, lue comme il faut, est une Révélation sur l'Éternel Lui-même, la Vie, le Père... Tout ce qu'on y trouve de moral et/ou juridique n'est que livre d'homme (Rév d'Arès 16/12).

16jan22 237C8
Rare commentateur de ce blog, je n’en suis pas moins un lecteur assidu, qui lis régulièrement les entrées et les commentaires de mes sœurs et frères. Je les remercie au passage car ils font vivre ce blog comme une mine qui nous permet d’avoir les réponses du prophète, ses conseils pour avancer plus loin.
Les deux dernières entrées "monde secret" [#236] et "vers qui suis-je missionné ?" [#237] évoquent notamment la difficulté de la mission, difficulté pour faire sauter la carapace des préjugés, du conformisme qui bouchent les oreilles des personnes que le missionaire rencontre.
15 janvier 2022, 48 ans après les premières apparitions de Jésus : Dans ma prière, hier soir je pensais avec une grande émotion, à cette nuit du 14 au 15 janvier 1974 où cela a commencé. Cela c’est ce long exode, cette longue mission qui ne s’arrêtera qu’avec le Jour [Rév d'Arès 31/8] de Dieu.
Je relis en ce moment les numéros du "Pélerins d’Arès" trimestriel et je suis toujours aussi ébahi par la maturité spirituelle et la profondeur de votre enseignement, à peine dix ou douze ans après les événements (j’en suis à l’année 1986).
Par ce message, je souhaite également un bon anniversaire à sœur Christiane, votre dévouée épouse.
Je vous remercie également pour vos vœux (du 31 décembre 2021 236c57) et je vous souhaite aussi une très bonne année 2022.
Jean Marc C. d'Ile de France

Réponse :
Oui, en effet, vous êtes un commentateur très rare, mais un "lecteur assidu" de ce blog. Très nombreux sont les frères et les sœurs qui comme vous commentent rarement ou même ne commentent pas du tout, mais qui sont des lecteurs fidèles et attentifs de ce blog. Merci, mon frère Jean-Marc. Merci aussi pour vos vœux de "très bonne année 2022". Je vous adresse en retour mes vœux d'année 2022 heureuse et pieuse.
Le Père est Saint, Puissant et Lumineux (Rév d'Arès 12/4) et cette supériorité écrase l'humain qui préfère très souvent se faire oublier, rentrer dans sa coquille, plutôt que d'essayer de satisfaire un Créateur d'une telle Force, impossible à égaler, donc à satisfaire... Mais ce que l'humain oublie, c'est que lui, l'humain, est libre (10/10) et est aimé par son Créateur. C'est ce que ne comprennent pas un certain nombre des personnes que nous rencontrons dans la mission. Il faut absolument réduire le rapport entre le Très Haut et le très bas, car ce n'est pas de cette façon que le Créateur voit Sa créature. Le Créateur accompagne, ne l'oublions pas, les Hébreux et Moïse dans le désert ; Il est aussi Celui Qui accompagne Abraham. Jamais Il n'abandone ceux qu'Il appelle. Il accompagne même de si près qu'Il entre dans le corps de Ses hérauts — dont vous êtes, Jean-Marc. Les théologiens qui ont fait l'Église telle qu'on la connaît ont eu tort de penser que Jésus était le Créateur Lui-même, car Jésus n'était qu'un humain, mais ils ont quand même senti que le Créateur était si proche de Jésus qu'il pouvait être présent dans sa chair, car le Créateur est l'invisible Esprit, l'inapparente Vie qui est partout jusque dans la moindre cellule de toute matière dans tout l'Univers. C'est Roland Barth qui a écrit quelque part que "Dieu est caché précisément en ce q'Il se révèle". Dites bien aux humains de rencontre qu'on ne peut certes pas, ontologiquement pas supporter la coexistence de tels contraires, mais que nous ne pouvons pas passer ce barrage, si nous n'accapons pas de sortir de notre logique de charbonniers, de sortir du matériel pour entrer dans la métaphysique. Je ne peux pas dire : "Dieu est Jésus ou Jésus est Dieu", mais je peux dire : "Dieu est là près de moi ; je ne suis jamais seul. Venez avec nous, ami(e), frère ou sœur et Il sera avec vous. Il vous suffira pour cela d'aimer votre prochain, de pardonner les offenses, de faire la paix avec tous. Nous appelons ça pénitence et c'est une joie et une fête, dit La Révélation d'Arès."

16jan22 237C9
Cher Frère Michel,
Plus le temps passe et plus c'est difficile de trouver les épis mûrs.
Il fut un temps dans les années 80 où la lecture de La Révélation d'Arès formait ses premiers apôtres avec le pèlerinage et l'enseignement du prophète, nous faisant penser qu'une telle démarche ne pouvait plus s'arrêter, tant l'enthousiasme régnait.
Est ce que l'empreinte de Dieu sur le lieu Saint qu'il visita en 1977 à Arès s'éloigne avec le temps ?
A-t-elle une influence sur les épis mûrs rencontrés ?
[Non, car Dieu dit :] Je souffle en silence dans leur poitrine (Rév d'Arès 28/6).
Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir ; Dieu peut changer les pierres en enfant d'Abraham (Matthieu 3/9). Comment ? Le mystère demeure ici. La sensibilité des uns et des autres à travers le filtre que l'homme s'est donné peut arrêter la bête qui est en lui et faire naitre un épi mûr, pourquoi pas?
Encore merci, frère Michel; pour cette belle entrée. La beauté étant servante du Bien.
Avec un peu de retard bon anniversaire à sœur Christiane.
Paul S. de Lorraine

Réponse :
Vos souhaits d'anniversaire feront sans nul doute plaisir à sœur Christiane, merci pour elle.
Oui, "Il fut un temps dans les années 80 où la lecture de La Révélation d'Arès formait ses premiers apôtres avec le pèlerinage et l'enseignement du prophète, nous faisant penser qu'une telle démarche ne pouvait plus s'arrêter, tant l'enthousiasme régnait.
"Est ce que l'empreinte de Dieu sur le lieu Saint qu'il visita en 1977 à Arès s'éloigne avec le temps ?
"A-t-elle une influence sur les épis mûrs rencontrés ?
"[Non, car Dieu dit :] Je souffle en silence dans leur poitrine (Rév d'Arès 28/6)."
C'est vrai, mon frère Paul. Nous traversons une période assez négative, du moins difficile, mais je pense que cette période négative est cyclique et qu'elle passera. Il demeurera, de toute façon, que changer le monde (Rév d'Arès 28/7) demeurera toujous une tâche ardue. Courage et détermination, mon frère !

16jan22 237C10 
Cher prophète,
Je partage votre constat comme quoi la lecture seule du livre n'enflamme plus comme elle le faisait dans les années 80, même ceux qui semblent avoir été préparés à l'accepter et à la suivre.
Il y a un épais brouillard persistant dans les esprit difficile à dissiper, peut être la conséquence physiologique de la sursollicitation cérébrale que provoquent les réseaux sociaux ?
Il y a un travail pédagogique du missionnaire qui est aussi éveilleur, réveilleur, pour faciliter, motiver et accélérer la compréhension, que l'esprit du novice puisse toucher assez rapidement du doigt l'Esprit pour ouvrir les yeux et le cœur et s'enflammer.
Je ne peux que souscrire totalement à votre réponse 237C6. Je vois que vos questionnements rejoignent les miens. "Nous ne nous organisons probablement pas assez pour enseigner La Révélation d'Arès et ainsi la sacraliser." Cela fait un bon moment que je m'interroge sur la manière dont nous pourrions procéder.
Sincères vœux fraternels pour 2022.
Daniel C. du Bassin d'Arcachon, Aquitaine

Réponse :
Merci pour votre commentaire, mon frère Daniel.
Nous traverson des temps où le nihilisme s'étend sur de larges portions de population. La nihilisme ferme les yeux et l'esprit. Ce nihilisme se constate dans maints domaines comme, par exemple, dans l'abstentionisme grandissant lors des élections, dans la nullité tout autant grandissante de la musique populaire moderne, etc. Le nihilisme et son copain le pessimisme s'étendent aussi dans le domaine spirituel.
Actuellement les sondages vont bon train concernant les chances de réussite des candidats aux élections présidentielles en avril 2022 et, songeur, je dis à sœur Christiane : "C'est curieux que ces sondeurs ne s'intéressent pas aux chances qu'a le parti de l'abstention qui est probablement le plus grand parti de France." Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, mais je fais un parallèle avec notre difficulté à décider ceux et celles qui nous écoutent dans la rue à nous suivre. Nous nous heurtons aussi à une sorte d'abstentionnisme, qui s'ajoute au manque d'intérêt, au manque de courage, à tous les autres manques. Il me reste l'espérance que c'est un négationnisme passager.
Continuez votre mission sans relâche, mon frère Daniel. Ce travail de fond paiera un jour ou l'autre.
Merci pour vos vœux. Recevez mes voeux de belle et pieuse année 2022 pour vous, votre épouse, vos enfants.
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15jan22 237C6
Xxxx xx xxxx xxx xx x xxxxxxxx xxx xxxxx xx xxx .
Signature.

Réponse :
Xxxx xx xxxx xxx xx x xxxxxxxx xxx xxxxx xx xx.