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30 septembre 2011 (0122) 

la Force logique

Quand la mort est d'un jour la tête repose sur les fleurs douces...

Deux jours, tu cries : "Piège la mort !"...
(Mais) si la main tient Ma Main... L'Eau reste dans l'œil.
(Révélation d'Arès  xL/13-16)

Fleurs

Récemment vers 05h00, commençant ma prière du matin, j’eus une pensée intense pour une personne morte dans des circonstances tragiques.
Quelque chose d’elle tomba sur moi, comme un nuage froid d’amertume et de doutes.
Ce nuage affligeant me confirma dans un sentiment que j’avais, pour avoir depuis longtemps fait mortification pour des défunts : Les morts ne découvrent pas nécessairement Dieu dans l’au-delà. Ils y emportent ce qu’ils firent d’eux-mêmes. Les vivants incroyants font des morts incroyants, mais s’ils n’ont pas ici bas atteint le comble de l’abomination (Rév d’Arès 33/32-34), ils peuvent évoluer spirituellement.
J’embrassai cette présence douloureuse et lui parlai : "Ma sœur, vous ne Le voyez pas, mais ne doutez pas que Dieu existe ! Il m’envoya son Messager en 1974 et il me parla lui-même en 1977. Ce que vous découvrez dans ces limbes, où vous resterez jusqu’à ce que l’ange porteur de luminaire (33/32) vous guide hors du triste vide (xL/15), c’est que l’existence du Créateur n’est pas plus évidente au défunt de fraîche date qu’à des milliards de terrestres de longue date.
La sentant attentive, je poursuivis : "Réfléchissez ! Vous pouvez encore réfléchir. Vous n’avez plus la chair, mais je vous prête la mienne ici — C’est cela la mortification —. Attrapez-la à pleines pensées, à défaut de mains. Vous avez l’esprit pour appréhender et même quelque chose d’une âme, puisque vous n’étiez pas méchante personne. Réfléchissez et vous saurez que le Père existe. Il existe, parce qu’il existe nécessairement une Force Logique, dont tout dépend hormis nos destins humains dont il nous a laissés disposer à nos guises.
Je le sentais contre moi. Je dis : "Prions ensemble. Voilà comment je prie. Vous n’avez plus de chair pour la proscynèse, pour sentir sous vos genoux et vos mains la Terre que le Créateur vous a donnée, mais ma propre chair le fera pour vous. Plus tard, vous fondrez votre piété dans l’espace ; ils ne feront plus qu’un. C’est alors, alors seulement, que vous sentirez la Force logique grâce à Quoi vous survivrez en attendant de revivre un Jour (Rév d’Arès 31/8).
Non seulement la mort n’est pas définitive — le Jour du Père, dont l’avènement dépendra de la pénitence des vivants charnels, les âmes et peut-être aussi les spectres reviendront dans les os et les poussières… qui s’assembleront et se relèveront (Rév d’Arès 31/11-12) —, mais la mort peut être, entre temps, un état évolutif, je l’affirme.
La mort de la chair est anomalie, due au péché universel. La race humaine créée à l’image et ressemblance de Dieu (Genèse 1/26/27), pour vivre éternellement donc (Rév d’Arès vii/5), devint mortelle, parce qu’Adam décida d’une vie qui épuise l’amour et le corps (2/1-5) et en transmit la compulsion à sa descendance. Depuis lors on meurt et, âme ou spectre, on subsiste dans un océan d’espace sans limites comme un naufragé qui, même s’il perçoit les vivants terrestres, les voit depuis le lointain sans pouvoir les toucher ni leur parler jusqu’au moment aléatoire où, s’il est une âme, il se fondra dans l’Univers du Père (Rév d’Arès 12/4), là où les mondes sans heure tournent comme des poissons dans son Eau (Rév d’Arès vi/3).
C’est pourquoi il est vain de prier pour les morts. Mais il n’est pas vain de prier avec eux dans la période du piège (Rév d’Arès xL/14), aléatoirement très courte ou très longue, où tout défunt, qui qu’il soit, recherche encore la chair et où les charnels peuvent l’aider par la mortification. Si l’on peut  prier avec les morts, c’est parce qu’ils poursuivent, parfois commencent seulement, leur vraie piété (35/6). Nous, humains encore complets : chair, esprit et âme (Rév d’Arès 17/7) ne pouvons que parler, toucher, saisir, chérir, pour aimer et aider.
Passée la période du passage ou piège (xL/14), le vivant terrestre ne peut plus rien pour ceux qui s’éloignent.
Point commun entre le vivant et le mort : Il tête sa force dans la Force du Père (Rév d’Arès vii/5), la Force logique dont tout vient et dépend d’une façon ou d’une autre.

copyright 2011
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Commentaires:

30sep11 122C1  
Il serait quand même temps d'en finir.
Il y a sur le web et ailleurs dans les temples, les églises ou la rue des tas de gens qui prêchent leurs croyances, croyances dans leurs dieux, croyances dans l'après-mort, mais vous, vous occupez une place particulièrement dangereuse parce qu'elle retient l'attention. Vous êtes un genre d'homme qu'on croit et qui pousse à croire, à croire n'importe quoi de farfelu, évidemment, mais vu sous cet angle-là, vous ne volez pas votre titre de "prophète".
Je crois qu'il faut concentrer sur vous le tir de la raison.
J'espère mettre en batterie contre vous la grosse artillerie. Vous êtes le plus dangereux d'entre tous les prêcheurs...
On ne va quand même redémarrer une nouvelle grande religion après que les autres commencent à d'essouffler.
Est-ce que les croyances comblent un vide nécessaire au bonheur humain ? La réponse est claire et nette : Non !
On dit souvent que le cerveau renferme un vide qu'on appelle Dieu et vie après la mort. On dit souvent que les hommes ont psychologiquement besoin de croire à un Dieu pour les sauver et à un paradis après la mort. Mais on peut très bien combler ce vide avec autre chose: la science, la poésie, la philosophie, le bonheur de vivre, l'amitié.
Mais comment osez-vous faire croire à une autre vie après la tombe ?
Vous êtes vraiment dangereux.
Foltz


Réponse :
Je ne fais pas que croire. Je suis passé par des expériences qui m'ont tout à la fois livré et la vérité et donné la preuve de cette vérité. On qualifie ces expériences de surnaturelles ou supranormales pour les mettre en doute en partant de l'idée, bien ancrée chez des gens comme vous, qui sont nombreux, que le surnaturel et le supranormal n'existent pas.
Faudrait-il, parce que j'ignore beaucoup de choses, que j'affirme que ces choses n'existent pas ?
Si je suis mal-voyant et si des voyants autour moi ne me disent pas ce qui existe et ne me le décrivent pas, comment connaîtrais-je ce qui existe ?
Je peux aussi ne pas croire les voyants et rester sceptique en pensant qu'ils m'en font accroire.  Il se trouve que les circonstances m'ont fait voyant.et qu'elle vous ont laissé mal-voyant et que vous êtes de cette catégorie des aveugles sceptiques, qui préfèrent ignorer que croire sur parole.
C'est votre droit. Je le regrette, mais je ne le discute pas et le respecte.
Qu'est-ce qui m'empêcherait, m'empêcherait raisonnablement, rationnellement, de déclarer que c'est vous l'homme dangereux, parce que vous préférez rester dans votre ignorance plutôt que faire confiance ?
De  surcroît, qu'y a -t-il de dangereux dans ce que j'enseigne, à savoir que Dieu existe et qu'il nous dit que le salut est au bout de l'amour, du pardon, de la paix, de l'intelligence du cœur et de la liberté ? Si vous pensez que cela est dangereux, c'est que vous avez fait de votre rationalisme une religion qui condamne ses infidèles.
Car non seulement vous pensez que c'est dangereux, mais vous me menacez de "concentrer sur moi la grosse artillerie" des hommes de raison. C'est vous l'homme dangereux.
Ne comprenez-vous pas que le don de ma personne, le risque social de prêcher la foi en des temps d'athéisme, ma fidélité à ce que je crois, font la preuve de ce que j'ai vu et entendu à Arès et que j'enseigne ? Ne suis-je pas en droit d'affirmer que la mission que je poursuis fonde en moi la noblesse humaine autant que la science fonde chez d'autres cette même noblesse ?
Je ne trompe pas les consiences que j'ensemence. Je leur ouvre, au contraire, une superbe Voie de Lumière et de Salut.


01oct11  122C2
Merci d'être aussi précis sur la mortification.
Cela fait des années que j'essaie de comprendre au mieux ce que des défunts peuvent attendre de nous.
Plusieurs questions cependant m'interpellent :
a) Faire mortification pour un défunt ou des défunts a-t-il une conséquence (ou des conséquences) sur notre corps, sachant que notre propre péché et celui de cette humanité nous déciment : maladie, accident (et inversement : guérison... ). Dit autrement : est-ce que notre corps trinque, s'abîme avec plusieurs mortifications en même temps ?
Je sais que notre corps on peut le faire devenir spirituel.
b) La pénitence nous apporte des grâces ; en apporte-t-elle aussi au défunt ?
Peut-être que je m'exprime mal. Ce qui me plaît, c'est d'en apprendre sur la mortification.
Il y a quelques années je suis sortie effrayée d'un atelier [condérence-débat ou groupe de travail] sur la mortification.
Aujourd'hui, avec cette entrée 122 je ne suis pas tranquille. J'appréhende ce que je vais y apprendre (Je me sens secouée comme un prunier).
Grand merci d'avoir dit oui à Dieu et d'être notre guide sur cette terre. Sans vous on n'avançerait pas vite.
D.AI


Réponse :
Je ne me souviens pas de cet atelier sur la mortification, auquel je n'ai probablement pas assisté, mais je pense que le conférencier, qui qu'il fût, dut vous dire ceci pour commencer :
De même que le terme pénitence dans La Révélation d'Arès ne correspond pas à ce que la religion appelle pénitence, le mot mortification dans La Révélation d'Arès ne correspond pas à ce que le religion appelle mortification.
La mortification religieuse est une pratique par laquelle le croyants inflige à son corps, à ses désirs, une sorte de mort, de soumission aux exigences spirituelles de sa religion.
La mortification pour nous Pèlerins d'Arès a au contraire un sens créatif, constructif, heureux, tout comme la pénitence.
Cela consiste à accompagner et aider de tout son être: chair, esprit et âme (Rév d'Arès 17/7) un défunt qui, privé de sa chair, devenu une créature incomplète, très affaiblie de ce fait, conscience désemparée — désemparée comme un navire sans voile ou machine dans une tempête soudaine —, parce qu'elle n'a plus la chair, la matière, l'outil, qui lui permettait de mettre cette conscience en pratique, d'évoluer dans sa vie terrestre. Le temps que le défunt se mette à une nouvelle vie dans un état nouveau, baignant dans un élément nouveau, il faut l'aider à faire passage en lui prêtant un peu de notre chair jusqu'à ce qu'il n'en ait plus besoin, quand la Lumière (le luminaire), la Force logique, prend le relais de la matière charnelle, selon ce que nous dit le Père.

Tout cela est métabolique, bien sûr, aussi mystérieux que la fonction de digestion ou de respiration, qui pourtant est.
Chacun a sa méthode, selon sa sensibilité, son don de soi à l'autre, car le défunt est l'autre, le prochain au même titre que le vivant l'est
Ici, je parle de ma méthode à moi, où la prière joue le rôle de pont entre moi le défunt.
La privatiuon est aussi une méthode, plus fruste, mais bonne, parce que la privation purifie la chair et en créant un manque rappelle sans cesse sa matérialité au mortifiant qui peut ainsi se rappelle de la mettre à la disposition du ou des défunts.
Mais les méthode des mortifications sont personnelles et je ne peux pas dans une réponse de blog développer ce point.
Au reste, si vous avez remarqué, je ne parle pas tant ici de ma mortification que de celui ou celle pour qui je me mortifie, c'est-à-dire pour qui je partage des moment de ma vie, notamment celui de la prière.
Il n'y a rien ici qui atteigne à ma tranquillité, non, rien qui me "secoue comme un prunier."
Rien qui me fatigue non plus. Une mère se fatigue-t-elle dans la maternité ? Non. De même, j'aide un humain qui a perdu sa chair à faire le passage vers cette anomalie qu'est la mort, à naître dans le piège.
Avez-vous la foi ? Oui. Tout votre être ne participe-t-il pas de et à votre foi ? La mortification est un acte parmi les multiples actes dont l'ensemble constituent la foi.


01oct11  122C3
J' ai vu des coquelicots aujourd'hui et j' ai pensé à vous.
Hier, j' ai parlé de La Révélation d'Arès à une dame qui avait perdu ma carte pour le nettoyage des vitres.
"Je vous ai guetté" m' a t' elle dit ! "Et vous tombez bien," lui ai je répondu en  lui donnant un tract missionnaire et lui parlant des merveilles que l' homme peut reconstruire en lui s'il se donne la joie de lire le prodigieux témoignage.
J' étais tellement bavard que je ne pouvais plus m'arrêter et quand je me suis aperçu qu' elle était pressée, je me suis arrêté et elle est parti comme un élastique avec son vélo disparaissant dans la foule. Ha! ha! ha!
Elle m' a dit quand même au revoir.
Aujourd'hui, l'idée m' est venue d'entamer le sujet [de La Révélation d'Arès] par la croyance en la vie après la mort et par une intelligence plutôt qu'un pur hasard derrière la Création de l'univers. Mais la personne [à qui je parlais] préférait la moto et les comptoirs de bar où l' on discute de tout et de rien. Ma foi, ces comptoirs ont dû rassembler plus d'homme et de femmes autour de verres et de brèves que je n'ai réussi [à le faire autour de La Révélation d'Arès] jusqu' à aujourd'hui dans une tentative de laisser se poser une question sur la liberté de choix et de direction à prendre tant que nous sommes encore de ce monde et mortel.
Mais voilà que ce soir je découvre votre nouveau sujet, l'entrée 122. alors je me lance en partage avec les assemblées des frères et des hommes issus comme tout un chacun du commencement des temps immémoriaux jusqu'à aujourd'hui.
De l’ électromagnétisme organisant le chaos jusqu’à ce qui a rendu possible la vie humaine, en passant par les étoiles, les règnes de la nature et les espèces, tout montre dans l’univers une Force intelligente à l‘œuvre, logique, ultra logique même qui fait évoluer les mouvements vers la vie consciente et l’élévation vers des actions plus hautes et meilleures, où l’amour apparaît visible et peut ainsi guérir de l’incrédulité celui que la science n’émeut que pour justifier la forme la plus subtile de paresse dans la facilité de l’inattention à toutes ces merveilles qui nous entourent et qui ne peuvent provenir que d’une Source hautement Intelligente et créatrice, le Père de l’Univers, le Créateur.
"Pourquoi toute cette violence et souffrances alors si cette Intelligence est si bonne et parfaite ?" m’a-t-on rétorqué en bonne rationalité raisonnable 
Les scientifiques corrects sont payés tant qu’ils le restent [corrects] aux yeux de ceux qui les emploient, se donnant ainsi le droit de ceinturer la faiblesse de nos esprits abêtis par les vrais faux besoins aux responsabilités de plus en plus lourdes, des nécessités que le péché a engendrées, nos libres erreurs entraînant dans leur chute la nature même sur laquelle elles appuient leurs postulats.
Une Intelligence est à l’œuvre, une Force cohérente fait tourner les mondes.
D’où se sélectionnent les différentiations d’expressions et comment vinrent t’elles à l’existence avant que ne soit quoi que ce fût dans l’espace ? Il faudra d’abord vider la tête des vanités de la "raison" nous dit la Parole, alors les merveilles se distingueront, tandis que d’autres sens prendront le relais pour emplir ce vide, l’illuminer pour redonner l’ouïe à l’oreille, la vue à l’œil, la Vérité à la voix, où poindra l’Aube du réel, la Force du Vie qui transfigure les limites pour nous élever vers les Hauteurs. C’est la lueur depuis ce vide de l’ignorance qui ouvre sur la dimension d’une foi qui surpasse les perspectives des limitations que nous avons engendrées et par lesquels nous nous mouvons péniblement jusqu’à ce que la Force du mulet accompagne le pénitent sincère qui, si sa logique transcendante lui échappe encore, n‘en ressent pas moins la véracité dans sa réalité substantielle.
C’est au nom de cette réalité que la croyance devient foi active et qu’il est entrevu que la merveille des possibilités de l’homme, c’est encore la Vie à reconquérir pour qu’Éden revienne et depuis les nuées du Ciel le jardin de l’Arbre de Vie caresse à nouveau les cheveux d’Adam au milieu de tous ses frères qui activeront le Jour du Dieu, où la liberté absolue ne sera plus une utopie à envisager mais une Promesse réalisée.
Un monde où nous ne nous servirons plus des uns et des autres mais où nous nous servirons les uns les autres.
Avec moins de mérite, certes, pour la défunte de 94 ans qui fût ma grand-mère et que dans un rêve au bout d’une dizaine de jour de mortification suivant son départ, vînt me montrer ce qu’elle pouvait faire de ses jambes dans la Lumière.
e sais que beaucoup de choses reste à découvrir à la ressemblance de d’amour sans limite de Celui Qui donne tout et appelle encore et toujours par le cœur de sa créature.
Guy de l'Hérault


01oct11  122C4
Cette entrée arrive au poil, si je peux dire, puisqu'elle semble, égoïstement, m'être destinée.
Ces derniers jours ont été difficiles et le sont toujours puisqu'un membre centenaire de ma famille est décédé "paisiblement", un autre moins âgé arrive certainement au bout de sa vie de chair, un autre perd la tête, une jeune maman aurait pu tout perdre et une connaissance aurait bien pu mourir. Tout cela en moins de dix jours. C'est ce qui s'appelle cumuler.
Dans ce cas, on peut être négatif et supersticieux et se dire que la série noire continue, la poisse quoi !
Mais on peut aussi se dire que c'est le hasard, un déchaînement du mal dû au mal créé ou engendré par quelqu'un dans le monde, une guerre, un meurtre, ou bien moi, qui ai péché et fait du mal. C'est la conséquence logique de notre attitude, de notre liberté de chaos.
En plus de cette dernière explication, je pense que le malin (Rév d'Arès 12/4) se déchaîne pour décourager mes efforts et ceux de mes proches à moissonner dans vos pas, Frère Michel, et dans les Pas du Père.
Il est vrai, et vous l'avez personnelement vécu, que lorsqu'on fait un effort supplémentaire pour le Père, contre le mal qui survient et le mal de nos poitrines, il arrive parfois que le malin veuille nous dévier de cette bonne Voie en nous déstabilisant. Là, ça touche la mort. Ce qui effraie l'humain depuis toujours ou presque.
Cette sensation est hors du temps, indescriptible ; on sent des forces négatives. On en sort en persévérant dans la Voie Droite, celle qui encourage, porte l'homme de Bien dans ce monde si loin du plan du Créateur, la seule Voie qui Sauve pour le prix d'une pénitence.
C'est drôle, ce que vous dîtes, c'est un peu ce que je dis en mission : Le Créateur existe dans le cœur de chaque homme puisqu'Il nous a donné Vie. Il nous a donné des dons et parmi ceux-ci celui de la Liberté nous donne le choix de faire le Bien ou le Mal tout comme de croire en nous, en Lui, au Bien ou alors de ne pas croire en Lui, de le nier, de le rejetter et donc de refuser d'être un homme, refuser d'exister.
C'est donc mourir. Tout perdre. C'est illogique. L'homme est fait pour vivre, heureux pour l'éternité.
Ce n'est pas une utopie. C'est possible. Aussi possible que d'aimer alors que la haine existe. Aussi possible que de donner la vie alors que l'homme meurt. Aussi possible que de faire ou de ne pas faire. Il est tellement plus facile de ne rien faire, de ne pas croire. Et si nous faisions, nous croirions, pour changer, pour découvrir le bonheur éternel pour une vie de Bien, de pardon, d'amour...
C'est Beau !
C'est La Révélation d'Arès.

Sans elle, je serais désespérée. Chacun devrait connaître ce sentiment de liberté, de réconfort et de fraîcheur.
Allez, mes frères, mes sœurs, appelons chacun à changer en bien, à s'améliorer pour que le mal et la mort cessent pour toujours !
Courage ! Je prie avec vous tous !
Mymy le Guépard des plaines de Gironde


01oct11  122C5
Je viens de  photocopier votre nouveau message [l'entrée 122] concernant
votre "pensée intense pour cette personne morte dans des circonstances tragiques,"
que je vais donner dès ce matin à la maman de cette personne,
en la rejoignant sur le stand La Révélation d'Arès, qu'elle anime chaque samedi depuis une vingtaine d'année dans notre petite ville de province.
Je vous remercie de lui avoir parlé [à la personne morte dans des circonstances tragiques], de l'avoir moissonnée.
Je vous remercie de lui prêter votre chair par votre mortification.
Je vous remercie de l'amour que vous lui donnez en priant avec elle.
Je vous remercie de l'enseignement que vous lui apportez.
Je vous en remercie, car je sais qu'elle vous écoute, qu'elle vous entend.
En revenant du Salon de (...), je la sentais là contre moi et je lui parlais dans la paix.
Comme j'aurais aimé que nous soyons toutes les quatre — sa maman et ses deux sœurs réunies ensemble — à travailler pour ce Retour vers Éden, à entreprendre ensemble cet exode de la pénitence qui nous libère.
Tu aurais retrouvé l’espérance partagée et tu serais toujours parmi nous.
"Ce nuage d'amertume et de doute..." Combien de fois lui avons nous tendu la main !
En 2010 elle est allée jusqu'à Arès, elle est allée dans la Maison de la Sainte Parole par sa propre volonté.
Et puis plus rien...
Merci pour votre message, Frère Michel, qui va éclairer tous ceux qui vivent la douleur de l'absence d'un être aimé.
Il est plein d'enseignement pour chacun de nous, qui vivrons aussi un jour cette séparation d'avec notre chair.
Puisse notre âme être assez forte pour trouver la force de l'ascension vers Les Hauteurs Saintes en attendant la venue du Jour de Dieu, qui dépendra du travail de recréation et de moisson qu'auront accompli  le petit reste et le reste pour reconstruire Éden
Patricia


01oct11  122C6
Pour continuer sur le commentaire 122C1 [Foltz], je ne vois pas effectivement ce qu’il y a de dangereux à ce qu’un homme, qui a un petit plus |?] vu et vécu ce qui se passe de "l’autre côté", en fasse part à d’autres hommes.
Quel vivant peut dire ce qu’est la mort ? Hormis Dieu, ses anges ou son prophète précisément.
Certains rétorquent : "Il affabule !", sous entendu: "C’est impossible !" Mais qu’en savent-ils eux-mêmes ? Et quand bien même ce serait [de l'affabulation] — ce n’en est pas, mais je le dis pour les sceptiques —, je ne vois pas en quoi ce serait dangereux, puisque l’enseignement qui "va avec" est : "Redevenez bons, justes, droits, pacifiques, aimant les uns envers les autres !" Où est le danger !
Ce qui serait beaucoup plus grave, c’est que l’homme qui a une telle connaissance n’en fasse pas part aux autres.
Qu’ils le croient ou pas, c’est leur affaire, c’est leur liberté, mais lui se doit de le faire.
Pourquoi ? Tout simplement parce que la réalité de la mort de l’homme est hélas pour une multitude dans le spectre (l’esprit nu), qui n’est jamais que ce que l’homme a fait de lui-même. Combien d’entre ceux-là, qui errent désespérément, qui viennent pleurer sur leurs os blanchis (Rév d'Arès 16/16), sur leur chair évanouie, doivent regretter qu’il n’y ait eu personne sur cette terre pour les prévenir de ce qui les attendaient ?! Car la vie dans l’au-delà, très faiblement évolutive pour le spectre réduit à un cri qui court sous la terre, attendant le Jour que les moissonneurs feront advenir, est autrement plus longue que la vie terrestre.
En vérité, cette vie est courte, le bonheur ne se mesure pas en années mais en éternité ; chacun a juste le temps du repentir, car les regrets du spectre ne font que s’ajouter à ses tourments (Rév d'Arès 36/23).
La question n’est donc pas d’adhérer à une simple croyance, plus ou moins arbitraire, mais bien d’être renseignés objectivement sur notre identité d’êtres éternels, de "petits dieux" déchus, puisque le monde est devenu incapable à travers ses instances officielles et soi-disant savantes, religieuses ou rationalistes, de nous en dire quoi que ce soit de cohérent.
La vérité, l’urgence pour chacun, c’est qu’il faut se faire une âme, s’engendrer dans une vie infinie à partir de l’échafaudage de son corps (Rév d'Arès 17/3) sur cette petite rampe de lancement qu’est le vaisseau Terre.
Ce n’est pas rien !
Et ce n’est pas dangereux d’y croire.
Au contraire !
C’est bien, prophète, de nous rappeler à nous-mêmes, de nous ouvrir l’univers, de nous rappeler la Force logique à laquelle nous pouvons nous abreuver. Non, nous ne sommes pas condamnés aux mornes débats politiques, aux dogmes surannés, aux idéologies, aux superstitions modernes de toutes sortes, à la sècheresse de la science. Il y a de la poésie dans l’homme, il y a de la grandeur, il y a le rire, l’amour, la beauté, il y a l’univers, il y a Dieu…
L’homme finira-t-il par se reconnaître ?
C.-R. M. d'Île de France


01oct11  122C7
Mikal, l’ami.
Quand, de là où je suis aujourd’hui, je jette un regard en arrière, ma pensée n’arrive pas, en général, à percer la brume qui enveloppe mes souvenirs. Cependant, il en est quelques uns qui brillent de mille feux dont celui-là :
Je commençais mes études à l’école de Saint Martin, école de mon quartier. Une petite école de campagne où les classes de maternelles, CE1 et CE2 d’une part puis CM1 et CM2, d’autre part, étaient enseignées par deux maîtresses dans un bâtiment entouré de champs de fleurs : La fleur, cueillie le matin avant que la rosée se soit évaporée (oui comme la manne), mise dans des sacs, était de suite menée, délicatement, au fin fond de la montagne, là-bas ! En fait, il n’y avait que neuf kilomètres qui nous séparaient des parfumeries de Grasse.
Maintenant, je sais que c’était du jasmin, mais il n’y en a plus. Alors, le jardin est fauché vendu (Rév d’Arès ii/11).
C’est dans cette ambiance que se déroule ma première expérience ou du moins la première dont je me rappelle.
"C’est la récréation," nous dit la maîtresse après avoir regardé sa montre. C’est bien, car on peut être un petit enfant et avoir un gros besoin, en fait un besoin dont je n’imaginais pas la taille. En me dirigeant vers les toilettes je me dis: "C’est bien trop difficile, personne ne peut y répondre." Ce qui est surprenant, c’est que de questio  je n’en avais pas ! La chair étant soulagée, je me dis: "Tant pis, je vais la poser [la question]," puis je sors, tourne la tête à droite, regarde ce grand tilleul, très grand tilleul une boulle magnifique, et dis: "Quoi ?" "Amour !" fut la réponse. L’émotion m’étreint encore aujourd’hui. Il n’y avait personne. Après quelques tentatives je compris que les "grands" ne pouvaient pas comprendre.
Cinquante ans après, avec la Force de celui qui le reconnaît devant les hommes (Matthieu 10/32-33 et Luc 8/12-13), en lisant certains passages ce blog et dans les rues, ô combien je souhaite que l’homme soit comme les enfants (Rév d’Arès 33/8) et s’ouvre à son essence divine !
Yves de Bretagne Ouest


01oct11  122C8  
C'est une entrée de prophète.
Aucun homme contemporain n'est en mesure de livrer un tel témoignage qui relève effectivement de la logique de l'invraisemblance.
L'objectif de tous les prophètes est précisément de repousser les limites de l'invraisemblable pour montrer qu'il y a bien une vie réelle, rationnelle et logique de ce côté là aussi. L'invraisemblable est la cataracte de nos consciences due à notre manque de foi et de pénitence. Il est d'ailleurs regrettable que nos consciences ne perçoivent pas les souffrances causées par la non-pénitence, ce qui fait le jeu des athées et des religions.
Au moment où cette entrée était rédigée, je citais une phrase de La Révélation d'Arès sur le blog de RTL (qui fait preuve de bienveillance à mon égard). Je poursuivais ma citation par une remarque qui fera plaisir à Foltz [120C1]: "Si Dieu ne veut pas passer pour un imbécile inopérant, Il devra donner des exemples concrets de ce qu'Il avance." Je n'ai pas écrit cela pour narguer Dieu ou Le provoquer, mais pour montrer que la logique de La Révélation d'Arès conduisait à une intervention directe de Dieu dans les affaires humaines.
C'est le sens du Retour.
Or, cette entrée est bien une intervention de Dieu dans la conscience bien établie de l'humanité. Je la perçois comme un cadeau du Père en direction des Pèlerins d'Arès pour avoir écouté et soutenu le prophète avec constance et ténacité, un cadeau pour la communauté de Freesoulblog, sympathisants ou opposants, et tous les bienveillants qui ne croient pas un mot du prophète, mais qui le laissent parler.
Jacques P.


02oct11  122C9
Belle entrée sur un thème assez délicat.
Il faut du courage pour aborder ces thèmes et vous en avez !
Cependant, j'aimerais vous faire part de quelques points sur lesquels j'ai un point de vue un peu différent, par exemple quand vous dites que la mort physique est une conséquence du péché.
Si la maladie est peut-être une conséquence indirecte du péché, c'est que la maladie devrait normalement nous faire réfléchir à certaines choses, la souffrance étant un moyen de rabaisser l'orgueil de l'homme, mais il est des hommes qui pèchent gravement et ne tombent pourtant jamais malade....
C'est l'absence de la volonté de faire le bien et le découragement qui sont pêchés, la chair n'étant qu'une enveloppe protectrice.
[...]
Olivier G


Réponse :
Des millions et des millions sont les humains qui ont des "points de vue un peu différents" des miens non seulement sur le point de la mort et de sa cause, mais sur quantité de points rencontrés dans La Révélation d'Arès.
Vous suivez subjectivement vos conclusions personnelles.
Pour ma part je suis objectivement La Révélation d'Arès et n'y ajoute aucune idée personnelle.
Si vous vous en tenez à cette Parole sans y ajouter vos impressions ou la gâter par vos impressions, il est clair que le déclin: la fragilité aux agents pathogènes, le vieillissement et la mort de l'homme n'ont qu'une source: le péché.
Dès le début de La Révélation d'Arès, celle-ci expose la fond du Mal, l'origine du péché et de ses conséquences: Adam qui a librement (Rév d'Arès 10/10) choisi (2/1-5) de suivre son plan de vie et qui a même choisi de mourir plutôt que de suivre la plan que lui proposait le Créateur:

2/1- Je suis Celui Qui a parlé par Adam...
2/5 - qui a choisi d'être maître des pierres,

qu'il a érigées pour s'abriter, vivant ou mort,
dans son humidité mouvante et tide
comme das le vbêtement d'os sec et froid qu'il a voulu pour M'attendre au creux de la terre.
Adam a-t-il fait ce libre choix consciemment ou inconsciemment ? La Parole de Dieu ne le dit pas, parce qu'elle ne philosophe pas, ni ne moralise. Elle dit ce qui est.
Puis vient l'espérance de la résuurection, quand le péché sera vaincu par la pénitence:
31/8 - Alors, ce sera Mon Jour.
D'un Geste j'arrêterai l'astre sous vos pieds...
31/11 - ...les os et les poussières frémiront sous lma caresse des âmes descendues avec Moi des hauteurs Saintes,
ils s'assembleront et se relèveront...
Le péché est bien la seule cause de la mort et quand le péché sera vaincu, la mort sera vaincue.
Et si des "hommes pèchent gravement et ne sont jamais malades," c'est du fait de l'inévitable mutualité du mal et des conséquences du mal, parce que les hommes ne font qu'une seule chair (Genèse 2/24). C'est pourquoi les bébés, les innocents sont frappés de maladies terribles et meurent comme les autres, parce qu'il y a dans le monde une trop forte proportion d'hommes mauvais. Chaque fois que je suis méchant, que je mens, que fais le mal d'une façon ou d'une autre, ce mal retombe sur toute l'humanité au hasard comme les retombées d'une bombre.
Tout cela, je l'ai tellement dit, écrit et développé de toutes les façons, depuis trente-sept ans, que je ne vais pas ici, dans un blog, insister davantage sur ce point.
Ce que je résume ici, je le fais pour simplement montré que je ne parle pas de moi-même, je parle par la Parole du Père.
D'ailleurs, cet été 2011, été au cours duquel j'ai participé personnellement à l'accueil des nouiveaux au Pèlerinage du 21 juin au 15 août, j'ai bricolé un petit opuscule, intitulé "Ce Que Je Crois, Ce Que J'Affirme", mon témoignage personnel à l'usage des nouveaux pèlerins, dans lequel j'ai rappelé ceci (copié-collé):

[...]
L’HUMAIN, LE MAL, LE BIEN
25.    Je crois que l’humain adulte dans son état idéal est de chair, d’esprit et d’âme (17/7), interdépendants.
26.    Je crois que l’humain quand il naît du ventre de sa mère (17/3) et jusqu’à l’âge de la responsabilité du bien et du mal est seulement de chair et d’esprit, base de l’animal pensant dans lequel le Créateur a introduit son image (Genèse 1/26).
27.    Je crois que l’âme ou ha (xxxix/5-11), existen­tielle et salvatrice, s’ajoute plus tard à la chair et à l’esprit et fait l’humain spirituel, si de conscient il devient conscit (xxii/14), c’est-à-dire s’il lutte contre le mal qui le tente et pratique la bonté (36/19) ou vertu (28/15).
28.     Je crois que toute chair restera mortelle pendant le présent éon3 du péché et qu’en l’absence d’âme (§27) l’esprit seul subsiste à la mort de la chair sous forme de spectre ou spectre malheureux (4/6-7, 16/15-17, 33/32, 35/3).
29.    Je crois que c’est l’âme qui sauve l’homme, l’élève au-dessus des ténèbres (31/2, 33/32, etc.) après la mort de la chair.
30.    Je crois que la Parole donne le nom d’Adam (2/1-5, vii/1-13) non à un individu créé à partir de rien, mais à la spiritualisation ou divinisation (vii/5) de la race (8/3, 25/4, xii/5) ou glaise (Genèse 2/7) humaine, de l’homme qui couchait sur l’ombre (vii/1) ou animal pensant qui était biologiquement depuis longtemps (vii/1) préexistant dans la Création.
31.    Je crois que le Père ou Créateur spiritualisa ou divinisa la race humaine en lui conférant son image et ressemblance (Genèse 1/26-27).
32.    J’affirme que l’image du Créateur (§26) est dans tout humain reconnaissable à cinq facultés divines : l’amour, la parole (outil nécessaire de l’intelli­gence), la créativité, l’individualité et la liberté, y compris la liberté d’user ou de ne pas user de ces capacités, d’accepter ou de rejeter son Créateur.
33.    Je crois qu’Adam, la race humaine, choisit (2/1‑5) librement (10/10) un mode de vie différent de celui d’Éden4. Ce mode de vie généra le mal (8/3, 23/1, 39/3) et la mort (vii/8-13) que tous les humains subissent par mutualité naturelle encore aujourd’hui.
34.    Je crois que le mal persiste parce que l’humain croit pouvoir, mais ne peut pas distinguer le bon du mal (12/3) par les seuls moyens de la raison (26/3), de la science (39/3), de la loi (loi des rats xix/24) ni par les sentences (28/18) des princes du culte5 religieux (roi blanc5), du culte politique et du culte financier (roi noir5) ; c’est pourquoi le Père à Arès appelle l’humain à réapprendre à distinguer le bon du mal et à créer et développer son âme par la pénitence (§43-47) qui vaincra lentement (24/2) le mal et même la mort.
35.    Je crois que l’humain n’a qu’une vie (v/1-2) sur terre pour faire son salut et que son évolution spirituelle se fait par la pénitence (§42-46) dans cette unique vie et non par réincarnation et karma, croyances d’Orient.
36.    Je crois que les dominateurs et spo­lia­teurs (27/9), idoles (23/8) du monde, seront vaincus (xxvii/4) quand le Père redeviendra perceptible aux peuples par la pénitence mesurée (7/6) de la femme claire et de l’homme du tubra (xxvii/6) ou petit reste (§77).
[...]


02oct11  122C10
Votre entrée m'apporte les réponses aux questionnements récents que je me faisais.
Ma meilleure amie est partie brutalement il y a quelques mois. Comme mortification j'ai choisi de l'inviter chaque jour à venir me rejoindre lors de ma longue prière longue, invitation aux défunts qui n'était pas encore aussi naturelle pour moi qu'elle ne l'est aujourd'hui. C'était un effort à l'époque.
Au fil des jours, je me suis demandé si j'avais choisi la bonne mortification pour elle. Je la sentais comme surprise de me voir me prosterner, de me découvrir dans cette pratique quotidienne, hésitante à partager avec moi ce moment. Je l'a sentais observatrice, parfois de loin, comme par l'entrebâillement de la porte.
J'avais commencé à comprendre ce que vous expliquez très bien ici : on n'est pas différent dans un premier temps en passant de l'autre coté que ce qu'on était sur terre.
Ce n'était pas une priante, plutôt scandalisée dans son adolescence par la religion et par là encore crispée à l'évocation des évangiles alors qu'elle en accomplissait largement les recommandations.
Je n'ai, malgré tout, pas changé ma mortification pour elle en cours de route, parce que c'était aussi partager avec elle une facette de ma vie au quotidien qu'elle ne connaissait pas, même si elle savait que je priais — Mais la prière se fait seul, dans sa chambre chez les Pélerins d'Arès, comme le faisait Jésus qui se retirait toujours à l'écart.
Je n'ai pas changé non plus ma mortification pour elle, persuadée de lui apporter une nourriture dont elle avait maintenant plus que jamais besoin, privée de la nourriture terrestre qu'elle aimait tant préparer et partager dans de grandes tablées joyeuses.
(Une) Nicole d'Île de France


02oct11  122C11  
Je me réfère aux commentaires 122C1 [Foltz] et 122C6 [C.-R. M.] et je suis bien sûr d'accord avec Foltz et tout à fait en désaccord avec C.-R. M. qui doit être un de vos disciples et qui, d'ailleurs, remet ça sur votre réponse à Foltz comme si celle-ci n'avait pas été suffisante. Cela montre que chez vous vous nêtes pas non plus prophète pour tout le monde
La foi est dangereuse, je l'affirme comme Foltz, parce qu'elle empêche l'homme de s'épanouir à la vérité qui ne peut être que celle que nous montre la science. On ne peut croire qu'en ce qui est mesurable, visible, reproductible conformément à des lois établies.
Tout le reste est obscurantisme et l'obscurantisme est la plus dangereuse des denrées humaines. C'est par obscurantisme que des pauvres fanatiques ont jeté deux avions contre les tours jumelles du World Trade Center de New York et commettent des atrocités partout dans le monde.
Seule la science est la base d'une civilisation supérieure et vraiment humaine.
Je suis comme Foltz triste de voir qu'une intelligence et un talent comme les vôtres s'attardent à des calembredaines, que vous coiffez d'une auréole, mais qui ne peuvent que retarder l'évolution de la raison.
Vassili


Réponse :
Voilà un sujet complexe, aussi complexe que l'homme, un sujet bien difficile à aborder d'une façon primaire, mais je vais quand même ici m'exprimer de façon primaire, parce que ce que vous dites m'indigne. Ma réponse n'est, en tout cas, guère plus primaire que ne l'est votre commentaire, ou que le fut le commentaire de Foltz (122C1).
Dernièrement, j'ai observé quelques instants à la télévision l'échange entre les candidats à l'investiture socialiste, candidats tous comme vous athées et parlant de "raison". J'ai trouvé ce qu'ils disaient tellement médiocre, creux, sans hauteur de vue, que je suis passé sur une autre chaîne. J'étais vraiment très triste.
Elle est belle la raison raisonnante et civilisatrice de ces sans-foi ! Mais il n'y a rien, rien qui soit digne d'un humanisme de valeur derrière tout ça.
Rassurez-vous ! Je suis sans illusion sur ce que donnerait un échange similaire entre candidats de droite.
Quand j'étais jeune et communiste et que j'écoutais Thorez, Duclos, Cachin, alors les ténors du parti, eh bien ! il y avait encore derrière ce qu'ils disaient une certaine solidité métaphysique. De même derrière ce que disait Mitterand, qui avait gardé des restes de ces générations de Jaurès et d'autres de gauche.
Maintenant il n'y a plus rien. L'absence de foi n'a pas développé, mais elle a, au contraire, tué peu à peu  ce que l'homme a de plus noble et beau en lui, la psychologie des profondeurs.
Si c'est cela que vous appelez la "base d'une civilisation supérieure et vraiment humaine" !
Quel homme réfléchi peut-il croire un instant que "la foi est dangereuse parce qu'elle empêche l'homme de s'épanouir à la vérité ? La disparition de la foi semble bien au contraire "épanouir" la société à la médiocrité.
Devrais-je rappeler aussi que si les fanatiques de la foi ont "jeté deux avions contre les tours jumelles du World Trade Center de New York et commettent des atrocités partout dans le monde," les Bolcheviques sans foi de Staline ont envoyé au poteau d'exécution ou aux bagnes sibériens des millions de Russes et les Nazis sans foi ont massacré des millions d'innocent au nom de leurs idéologies athées.
Vous semblez dire que la foi, c'est simplement le contraire de la raison, du rationalisme constructif, ce que vous appelez l'obscurantime. Je peux vous affirmer que vous avez là une notion tout à fait obscurantiste de la foi.
Le rationalisme constructif de Foltz et de Vassili ne conduit nulle part. Il est plus empirique que ma foi, parce que celle-ci se fonde sur une expérience, sur un vécu.
Je sais que la vérité issue d'une Révélation est irrecevable pour l'actualisme contemporrain, mais pourquoi un tribunal, qui juge selon un loi estimée rationnelle par vos amis, accorde tellement de prix aux témoignages qu'il condamnera à de lourdes peines sur ces seuls témoiganges, et pourquoi n'accorderait-on pas le même prix à mon témoignage à moi ? Pourquoi n'y aurait-il pas dans mon témoignage autant d'objectivité que dans celui d'un laborantin au-dessus de son microscope ou d'un témoin déposant devant un juge ?
Je trouve qu'il y a là quelque chose d'affreusement disproportionné entre deux façons d'écouter des témoins objectifs, dès lors qu'on déclare par avance que l'un est recevable et l'autre irrecevable sous prétexte que la République est laïque et que "Dieu n'existe pas." Ce qui n'existe pas c'est le Dieu qu'a décrit aux hommes la religion, le Dieu providence et juge. Mais le Dieu que j'ai rencontré, moi, est autre chose. C'est la Créateur de la liberté humaine. On est là dans un tout autre contexte..
Brisons là ! Il n'empêche que la mort garde jalousement son mystère et que vous ne pouvez nier mon témoignage objectivement que si, en bon rationaliste athée, vous pouvez objectivement prouver le contraire. Or, vous ne pouvez pas. Vous n'êtes donc pas plus avancé après m'avoir écrit votre commentaire.
La foi que j'ai en La Révélation d'Arès et en la survie de l'homme peut être niée, vous ne l'empêcherez pas d'avoir de la grandeur et de donner une immense espérance à des hommes souffrants et dont la vie est courte, même quand ils ne souffrent pas. Je vais plus loin, je vais jusqu'à affirmer dans cette entrée 122 qu'elle peut donner de l'espérance à une morte.
Alléluïa !.


03oct11  122C12
Merci frère Michel pour ce message d’espoir
et pour ce qu’il porte de transcendantal
(Je vais au plus court, je ne suis ni philosophe, ni simplement penseur, ni écrivain).
De tout cœur avec vous (il n’est pas bien gros mais il essaie d’être là)  !
François de Gironde


03oct11  122C13
Merci pour cette nouvelle entrée pleine d'espoir.
Je la trouve vraiment belle. Elle me touche profondément sans que je comprenne bien pourquoi...
Je ne saurais dire, si ce n'est peut être qu'elle me rappelle un jour bien particulier où, lors du Pèlerinage d'Arès en 2008, je priais sur les Saints Lieux avec en mémoire le souvenir de ma mère décédée deux ans auparavant.
En sortant de l'exèdre je range ma tunique et je remarque une odeur merveilleuse de fleur que je ne saurais toujours pas identifier. Cette odeur a embaumé la caravane dans laquelle Y. et moi logions pendant toute cette période d'août.
Je me rappelle comme je me torturais et culpabilisais du décès de ma mère à peu près jusqu'à ce jour [de Pèlerinage]. Depuis, mon cœur s'est beaucoup apaisé.
Je garde un souvenir marquant de ce parfum si incroyable, je n'ai jamais retrouvé son équivalent. À l'époque, j'avais la conviction que c'était un signe de ma mère. Maintenant le temps à passé et je ne sais plus mais je reste très troublé quand j'y repense.
J'aimerais vous demander quelque chose :
J'apprends beaucoup comme lors de toutes vos entrées, quand vous nous dites "qu'il n'est pas vain de prier avec les morts dans la période du piège (Rév d'Arès xL/14), aléatoirement très courte ou très longue". J'en comprend que le péché a un tel impact qu'il génère également une période de piège aléatoire qui ne serait pas fonction de ce que nous avons fait de notre vivant ou dit autrement, proportionnelle à la force d'ha que nous nous serions créee ?
Pourriez vous développer un peu ce sujet si vous le voulez bien ?
J'en profite pour vous dire mon soutien et mon affection, combien nous avons tous besoin de vous.
Restez longtemps parmi nous, Mikal.
Fabrice d'Alsace


Réponse :
Si je me mets à développer des faits processuels, comme le piège qui suit le moment où s'arrêtent la respiration et la circulation sanguine, piège que la Parole de Dieu cite sans autre explication, je commence à faire de la théologie, c'est-à-dire à me hasarder à des opinions ou des idées personnelles.
Je ne vais jamais au-delà de ce que la Parole de Dieu ou ce que l'expérience m'ont appris.

Faites comme moi. Contentez-vous de ce que le Père nous dit.
Piège
n'est peut-être qu'une métaphore pour désigner une surprise, une découverte, un état qui ne serait pas celui que le mort avait imaginé de son vivant.
Piège est peut-être autre chose et je ne vois pas, de toute façon, en quoi le savoir nous permettrait de l'éviter.
Le Père m'a montré par deux fois l'au-delà: le séjour des spectres (Rév d'Arès 17/1-2) d'une part , l'espace où vont les âmes d'autre part (Rév d'Arès vi/1-4), mais je ne suis pas passé par l'état de mort, je n'ai pas cessé de respirer et mon sang n'a pas cessé de circuler, je n'ai pas l'expérience de ce sas que la Parole appelle le piège.
Je le répète, je ne vois pas en quoi savoir ce qu'est le piège nous servirait. Soyez pénitent ! Cela suffit, j'en suis sûr.


03oct11  122C14
Je lis votre commentaire, et cela me touche profondément.
Nous sommes très certainement nombreux — croyants comme non croyants, Pèlerins d'Arès ou non — à considérer que la mort est une profonde injustice, que cette échéance ne devrait jamais exister !
Il fut une époque où les plus jeunes vivaient près de leur ainés ; ceux -ci étaient accompagnés jusqu'à la fin. Or, nous avons mis au monde une civilisation où ce sujet devient un tabou. C'est un paradoxe ! Lorsque l'on voit le nombre de séries violentes et les accidents, les chiffre désignant le nombre de morts, le nombre de situations à risque soulevées dans les journaux...
Alors que peut -il rester comme solution face à ce trouble ?
Fuir et ne jamais en parler, ne jamais y réfléchir entre nous ? Et vaincre cette évidence soit en la niant effrontément, en s'installant dans une vie riche de relations de distractions, mais totalement muette sur le sujet de l'au-delà, de ce que devient notre âme, s'il en est une ?
Est-ce peut être parce que l'on en ressent une telle évidence qu'il nous faut la préparer, mais à ce stade l'angoisse ou l'appréhension d'aborder le sujet est si pesante que la négation, la remise à zéro du sujet l'emporte sur l' évidences qu'un dépassement est nécessaire. Et le sujet s'étouffe sous la peur ou le découragement. Quelque chose résiste, et le sentiment d'impuissance et de solitude de beaucoup, face à cette question mal débattue et mal aimée se réfugie derrière je ne sais quelle bonne raison.
S'abrutir, ne pas penser, nier... tout cela revient à vouloir remettre à plus tard un sujet évident, car nous mourrons dans cette génération, quoiqu'on fasse.
Alors oui, pourquoi ne pas penser à cette souffrance puisqu'elle existe bien ? Qui n'a pas ressenti dans sa chair, la difficulté d'affronter un tel passage, lorsque l'un de ses proches s'en va ? Quoi de plus cruel que de vivre pour mourir ?  D'ailleurs qui pourrait vivre dans cette perspective ?
Peut -on imaginer un seul instant, un Père, donnant la vie à son enfant, vouloir la lui reprendre alors qu'il la lui donne de deux mains, totalement corps, âme et esprit ?
Il n'y a donc là rien de plus cruel et d'inadmissible.
Il n'y a rien de plus cruel, d'ailleurs, que d'accepter que des vies et des vies aient pu s'achever ainsi.
Alors pourquoi la vie résiste -t -elle à une telle absurdité ?
Non je ne crois pas un seul instant qu'un Père puisse avoir donné la vie pour devoir la lui reprendre ensuite. C'est impossible.
Il y a donc une cause à l'inachèvement de la vie sur terre, et cette cause, il n'y en a qu'une qui me vient à la pensée, c'est bien la bêtise, la médiocrité humaine à commencer par la mienne qui en est la triste cause.
Alors oui, je dois travailler à accepter de ne pas fuir face à cette évidence et à accepter que je dois le mieux possible gratifier  cette naissance, celle d'avoir été mise au monde pour aimer, pardonner et faire la paix. Dans un monde certes de conflits, d'abus de toutes espèces, mais j'ai au moins cette certitude, qui est celle que je peux, en honorant cette vie biologique, cette carapace qui est mon véhicule, et mon esprit au départ de ma vie, j'honore non seulement ceux et celles qui ont souhaité que je vive, mais j'honore tout entier la création, mes frères et sœurs humains qui, comme moi ont été voulus et vivent biologiquement. Ça, c''est déjà une étape.
À partir de là, je vais chercher ceux et celles qui sont de bons pères ou de bonnes mères, c.-à-d. ceux et celles qui ont la conscience de donner la Vie. Celle qui nous fut donnée pour résister au mal, résister à ce qui nous divise et qui fait que nous mourons. Je vais chercher ceux et celles qui s'entre-vivent — comme dirait J. Prévert — ceux qui veulent cesser de faire le mal , et qui  honorent cette Vie en transcendant toute difficulté.
À partir de là, lorsque l'un ou l'une d'entre elle souffre, et cela je le ressens dans la chair qui m'a été confiée, je sais qu'il m'est possible, lorsque je m'agenouille le matin sur mon tapis de prière, de faire de cette Force qui entre en moi un don pour consoler cette âme en peine.
Se mortifier pour un défunt est un travail, qui oblige, à mobiliser quelque chose en soi et qui n'est pas forcement de ordre de l'habituel, cela coûte. Cela peut paraître prendre un risque, le risque de ressentir très fort la prison dans laquelle l'autre se trouve et vouloir travailler à l'en dégager. Il faut de la volonté. C'est un effort plus profond d'accompagnement, quelque part, d'honorer l'autre, ce qu'il a été dans sa vie, lui attribuer une part de soi en tout amour. C'est dans ces moments de peine, d'ailleurs, que l'on constate que l'on ne donne jamais suffisamment lorsque l'on vit ici bas. C'est si vite oublié. Heureusement que le Créateur est là pour nous le rappeler par la voix de son prophète.
Je souhaite que la souffrance cesse... Je veux y œuvrer. Je souhaite que ce Jour (Rév d'Arès 31/8), celui que nous construisons pas à pas par nos efforts pénitents, permette moins de souffrance autour de nous. Je souhaite que le Jour de Dieu, Jour de cette belle promesse — c.-à-d. lorsqu'il y aura davantage de Bonté sur cette terre — donnent au monde envie d'avancer dans l'Amour, et que ceux-là mêmes qui niaient le sens de cette Parole puissent bénéficier de la joie que ces efforts génèrent . Je suis certaine que même les rationalistes apprécieront.
Il arrive que des hommes engagés, qui ont commencé avec une belle foi, s'arrètent, cessent leur vie d'engagement, ceux-là rationalisent et s'isolent. Mais, par la suite, il se trouve que la foi fasse à nouveau briller leur regard.
Au fond chacun sait au fond de lui Qui  parle depuis des milliers de soleils.
Le Créateur nous dit qu'il ne s'est pas levé tant de milliers de soleils sur les hommes depuis leurs père, Mon Premier Fils,
qu'ils n'aient gardé par la Puissance du Souffle que J'exhale sur eux, souvenir de Moi,
Je suis si proche d'eux qu'ils peuvent ne pas Me voir, mais qu'ils sont moulés à Moi (Rév d'Arès 1/9-10)
Un prophète nous est donné, dans la lignée de tous les prophètes.
Le Souffle qui vient du Père lui est donné pour que nous puissions saisir la Beauté et la Vie de son enseignement .
Danièle du Nord-Pas de Calais


Réponse :
Quoiqu'un peu long, j'ai publié en son entier ce beau commentaire.
Votre façon d'exprimer votre foi et ces choses subtiles si difficiles à dire s'est considérablement désembrouillée.
C'est peut-être le résultat du temps que nous avons passé ensemble cet été, à l'accueil du Pèlerinage. Si c'est le cas, je suis heureux d'avoir pu vous donner quelque chose.
Nul doute que vous allez améliorer considérablement vos rapports avec quelques nouveaux que je vous ai confiés.


03oct11  122C15
J'ai toujours pensé que vous ne publieriez pas ma contestation, mais j'ai toujours eu tort de la penser.
En fait, si je parcours les pages de commentaires de ce blog (et il y en a des commentaires!) je vois que vous n'hésitez pas à publier les contestataires, parfois même des contestataires très méchants.
Vous ne publiez peut-être que ceux auxquels vous pouvez répondre brillamment et évitez les contestataires dont les arguements sont sans réplique possible.
En tout cas, je me range à la contestation de Foltz et de Vassili (122C1 et 122C11) et j'ajoute à ce qu'ils vous reprochent, que j'approuve: Il y a danger à créer une nouvelle religion comme vous le faites, un réel danger. Je ne comprends pas qu'après deux siècles de dénonciation et de condamnation sans appel de la religion quelqu'un apparaisse et en fonde une nouvelle.
Oui, il est temps que le monde dévolue.
Votre réponse à Vassili est sensée. Il est vrai que le fanatisme athée a produit autant d'atrocités que le fanatisme religieux.
Mais sans vous en douter, certainement sans le vouloir, vous créez un nouveau fanatisme, capable d'atrocités un jour.
Ceux qui croient fanatiquement que l'homme vit après la mort et qu'il existe un Dieu quelque part qui nous donnera le bonheur éternel seront un jour ou l'autre des fanatiques sociaux ou politiques. La crique nous traversons va être propice à l'apparition de nouvelles idéologies religieuses ou spirituelles comme vous dites.
Vous êtes un individu sympathique et certainement bon (et c'est sans doute pour ça qu'on vous lit même sans vous approuver), mais dangereux par son inconscience à fonder mes nouvelles bases d'une imposture qui peut devenir criminelle comme l'ont été toutes les religions dites "grandes religions".

Oui, vous êtes dangereux. Je suis vraiment peiné de devoir dire ça à un homme de valeur.
Jean-Baptiste G.


Réponse :
Ce ne sont ni les religions ni les idéologies qui sont la cause des atrocités fanatiques.
Les religions et idéologie n'en sont que des prétextes.

Les deux méchands bougres qui, dans le Cher, ont enterré vivants — oui, ils les ont ligotés et enterrés vivants — deux homosexuels dans le Cher, pour la seule raison qu'ils étaient homosexuels, et qui viennent d'écoper de trente ans de prison, n'avaient pas d'idéologie, pas de religion. Ils furent horribles parce que dans leur méchante bêtise ils ressentaient les homosexuels comme des horribles qui ne méritaient que l'horreur. Ce qui s'est passé là dans une campagne de France n'est rien d'autre que ce qui s'est passé à très grande échelle entre 1941 et 1945 en Allemagne dans les camps de la mort, parce que les Nazis ressentaient les Juifs, les Tziganes, les Communistes, etc., comme des horreurs. Le nazisme ne fut pas la cause de ce ressentiment ; ce ressentiment entre autres ressentiments fut la cause du nazisme.
Ce furent des ressentiments bas et médiocres (qui se déchaîneraient plus tard dans l'inquisition) et des ambitions politiques particulières qui fondèrent le christianisme d'église, ce ne fut pas le Sermon sur la Montagne !
Bref, pour en revenir aux atrocités fanatiques, c'est tout simplement la méchante bêtise et l'orgueil cruels de l'homme qui en sont les causes. Les idéaux et religions ne sont que les déguisements dont on accoutre ces méchanceté, bêtise et orgueil.
C'est pourquoi par La Révélation d'Arès le Père dit que l'homme, quelle que soit son idéologie, quelle que soit sa façon de prier ou son absence de piété, quels que soient ses motifs de croire ou de ne pas croire, ne sauvera pas la planète du mal qui cause tant de malheurs s'il n'entre pas en pénitence.
C'est pourquoi La Révélation d'Arès ne fonde pas de religion, pas d'idéologie, contrairement à ce que vous pensez.
La Révélation d'Arès n'est qu'un puissant  Appel à la pénitence, c'est à dire à être bon !
Or, comment un athéisme rationaliste qui considère que l'homme est irrémédiablement méchant et qu'on ne peut contenir cette méchanceté que par la force d'une loi, de la police ou de l'armée, va-t-il permettre un progrès des humains ? Il faut plus que des lois et des morales pour pousser les hommes à progresser réellement, à être bons, à consentir l'effort de se changer, il faut une conviction !
La force de cette conviction n'est trouvée que dans un dépassement, dans la foi.
Ma foi, que je m'efforce de transmettre, n'est pas une illusion. Votre athéisme rationaliste, surtout s'il devient un système, donne des illusions que ma foi ne donnera jamais. Ma foi n'est pas un système, contrairement à la religion, ma foi est fondée sur une expérience. La Bible et le Coran rapportent à leur manière cette expérience vécue par certains hommes comme Jésus et Mouhamad et les religions catholicisme ou islam n'ont fait que s'en servir. La Révélation d'Arès est fondée sur mon expérience et ne fonde pas de reliegion. Je n'ai pas eu l'illusion de ce que ce livre raconte. J'ai vécu, c'est-à-dire vu et entendu, ce qu'il raconte.


03oct11  122C16
Puis-je me permettre, frère Michel, de citer un passage du Père à certains commentateurs dont Foltz (122C1).
Mets ta main sous Ma Main !
Le grouillis, le(ur)s bras (sont comme) le boyau ;
il(s) (en)lace(nt) ta côte, (ils é)cache(nt) ton
poumon, (croyant étouffer) Mon Poumon.
(Mais) tu ne siffles pas ; tu as la voix de fer.
Ta côte (est comme) la Pierre Noire. Un baiser,
la Pierre (est comme) le doigt de la (jeune) fille
trembl(ant)e. Un coup, la Pierre monte, (c'est) la
bâcle, (une barrière comme) un pic.
(Le haineux,) il crève ton oeil, tu as (encore)
l'(autre) oeil. Il mord ton bras (et) ta main, tu as
(encore) l'os. L'os écrit.
(Rév d'Arès iii/1-5).
Je voudrais, aussi, vous dire ceci.
Votre entrée me touche d'une manière exceptionnelle car je suis en ce moment au cœur d'une mortification.
Je la vis pour quelqu'un que je ne connaissais pas.
C'était un jeune homme de 27 ans qui habitait la petite commune où je résidais. Il avait disparu depuis le 29 juillet. On pouvait voir un avis de recherche avec sa photo (il avait un regard très doux) presque partout. Il a été retrouvé le dimanche 11 septembre. Il s'était pendu. Son corps est resté ainsi durant tout ce temps. Il avait choisi un lieu difficile d'accès dans les dunes qu'il connaissait bien et aimait depuis son enfance. Une des rares parties où le public ne peut pas accéder.
Mon cœur pleure. Il pleure de l'extrême désespérance de ce garçon.
Je vis ma mortification de toutes mes forces galvanisées par la Force logique dont vous parlez.
Oui, je pleure parce que je lui ressemblais avant.
Avant de connaître cette Force logique qui a transformé ma vie lui donnant un sens existentiel.
Alors, je peux aider un garçon comme Rémy et lui prêter ma chair pendant ces 40 jours au cours desquels je lui donne de mon existence terrestre. Cela veut dire, aussi, que ma pénitence, que je vis toujours dans la joie, doit être à la hauteur de mon devoir pour Rémy.
Vous dîtes, frère Michel, à la fin de votre propos: "Point commun entre le vivant et le mort : Il tête sa force dans la Force du Père (Rév d'Arès vii/5), la Force logique dont tout vient et dépend d'une façon ou d'une autre."
Liliane du Nord-Pas de Calais.


03oct11  122C17  
À Foltz et Vassil [122C1 et 122C11] je dis: Même si vos têtes restent insoumises, remplie d'orgueil, vous savez en dedans de vous que le frère Michel, Mikal, ses apôtres sont des messagers du Créateur (1/9, 4/11) et aussi l'esprit de l'homme hume l'air comme un âne assoiffé, il boit la fange dans le creux des marres, il boit n'importe quoi qui apaise sa soif un instant.Par toi Je viens renvoyer l'Eau Vive (30/12)
En disant que le prophète est dangereux, vous dites aussi que les pénitents conscients ou pas, les Pèlerins d’Arès, sont dangereux.
Jean Baptiste et Jésus furent tués parce qu'ils étaient considérés comme dangereux, mais pas dans le sens où vous l'entendez (manipuler les humains, juger, préjuger, de tuer, faire le mal), mais dans le sens d'aimer, de transmettre la vie spirituelle. Ils étaient si charismatiques que pour Jean Baptiste on allait le voir dans le désert et Jésus dans les villes où il était. Ils dérangeaient les pouvoirs illusoires dont l'orgueil est inouï (Rév d'Arès 14/2) et nous dérangeons aussi et pour cause, nous sommes un laboratoire parmi d'autres de la vie spirituelle, nous travaillons à la restauration d’Éden, de la vie spirituelle, nous travaillons à la transfiguration personnelle et de toute l’humanité [...]
La Révélation d'Arès appelle, si je puis dire, à la réforme totale de l’humain qui en triomphant du mal en lui-même par lui-même, peut passer à un autre niveau de conscience celui de l'image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/27).
Oui, nous pouvons être considérés comme dangereux, car nous sommes des apôtres, prophètes mulitimultiplié(es) de Mikal par la pénitence, des christs en puissance qui appellent leurs sœurs et frères humains, qui qu’ils soient, à sortir des ténèbres vers la Lumière, à se libérer des princes du culte, des rois noirs et des rois blanc, à se déculturer, à retrouver la liberté absolue (Rév d'Arès 10/10). Le danger [que nous représentant en faisant cela] est la disparition sur plusieurs génération des pouvoirs sous quelques formes qu’ils se présentent et l’apparition du Jardin qui ne fane pas (xvi/17): Éden.
Quand je prie, la nuit, la journée, au travail, partout où je vais, ma conscience ne me lâche pas. L’œil de Dieu ne nous quitte pas un instant. En toute logique le monde invisible, lui, voit tout. Je pense au passage de la prière d’arrivée au Pèlerinage de Feu: "Le jour où ma chair ne sera plus une cache pour mon âme." [...]
Didier.Br Ile de France.


04oct11  122C18
Soyons logique dans notre mission !
Pour un Pèlerin d'Arès, dialoguer avec un rationaliste militant, pourfendeur de toute forme de foi, n'est pas très facile. Un rationaliste pense appuyer son opinion sur un constat objectif, sur ce qui est "mesurable, visible, reproductible conformément à des lois établies". C'est sur ce point que j'essaie d'avancer avec lui, lorsque c'est possible. Je lui demande :

"Quand vous prétendez ne vous appuyer que sur ce qui est scientifiquement prouvé, avez-vous personnellement refait toutes les expériences et tous les calculs que la science considère aujourd'hui comme vrais ?"

Le rationaliste réponds que non, bien sûr. Alors j'enchaine 

"C'est donc que votre confiance en la science repose d'abord sur une sorte de chaine de confiance des chercheurs jusqu'à vous, avec en plus, probablement, l'efficacité visible de la science. C'est le côté 'visible' des résultats pratiques, technologiques, que la science a su produire depuis 300 ans au moins. Tout cela vous fait dire d'abord : 'Voilà un outil formidable pour comprendre et améliorer le monde,' et là nous sommes plutôt d'accord. Puis vous arrivez à une seconde sentence : 'La science est forcément la seule voie possible pour comprendre le monde et conduire l'humanité au bonheur.' C'est précisément dans le passage de la première à la seconde phrase que vous faites, sans forcément en avoir conscience, un grand acte de foi !
"Vous êtes là un peu dans la situation d'un Égyptien contemporain de Moïse, qui après avoir entendu son message choisit de croire dans la tradition des pharaons qui a construit les pyramides - indiscutables et bien visibles, plutôt que d'écouter un Hébreu inconnu qui prétend parler au nom du Père de l'univers. Le résultat est connu. Ce Moïse est encore lu 3500 ans plus tard, alors que la civilisation des pharaons n'est plus qu'un amas de pierres pour touristes. Comprenons-nous bien ! Je ne souhaite pas que la science soit un jour réduite à un amas de pierres. Elle sera, pendant encore longtemps, un outil précieux pour l'humanité.
"Tout comme pour vous, la chaine de confiance qui est le support de la science me semble assez solide, du moins pour les sciences dures. Cependant, ma confiance en la science n'est pas une foi. Ma confiance ne va pas jusqu'à lui demander des garanties qu'elle ne peut pas donner. Car, sur un plan purement logique, la science ne peut pas apporter une description totale du monde, à coup sûr. Elle est incapable de garantir qu'il n'existe rien d'autre que ce qu'elle déclare exact et prouvé aujourd'hui. Elle est incapable de prouver qu'il n'y a pas des conditions particulières où telle loi considérée universelle n'est plus valide. Elle est incapable de prouver qu'il n'existe pas une loi universelle qui dépasse et englobe la loi actuellement admise par la science. Elle est incapable de prouver que tout phénomène réel peut toujours être décrit par une loi universelle, ou qu'il est toujours observable dans des conditions expérimentales controllées (sinon, la science ne peut pas l'étudier). Elle est probablement incapable de prouver que la théorie scientifique à la mode est entièrement cohérente, sans incompatibilité logique, sauf à le prouver par une théorie de niveau supérieur mais dont la cohérence restera aussi à prouver (c'est le second théorème d'incomplétude du mathématicien Kurt Godel). Ces limites fondamentales persisteront toujours. Elles sont connues en philosophie des sciences.
"Le passage de la réflexion à la foi, que vous faites en vous, révèle plus sur votre vie intérieure que sur la réalité objective. Disant cela, je pense aussi à ma fille qui commence des études de médecine, et sera peut être éblouïe par la force des vérités scientifiques. Votre choix de la science comme seul espoir est selon moi un acte de foi, donc libre, subjectif et personnel. Pour preuve, l'histoire fourmille de grands découvreurs scientifiques qui ont fait le choix inverse. Ils avaient foi en l'existence d'un Créateur de l'univers, ou laissaient avec prudence la question en suspens en leur for intérieur. Étaient-ils plus 'obscurantistes', moins 'logiques' que vous, qui les admirez sûrement ?"

Quand j'ai fait mortification à la mort de ma mère, je savais qu'elle se posait beaucoup de questions sur la vie spirituelle.
Un an environ après sa mort, l'anniversaire de sa naissance était pour moi un jour de travail comme les autres. Je ne pensais pas à elle. Je revenais du boulot et, seul en voiture, je m'arrêtais à un feu tricolore, la fenêtre ouverte de mon côté conducteur. Il y eut un souffle léger sur ma joue, une sensation de présence, et un bref contact sur ma joue gauche. J'ai senti la présence de ma mère. Elle était revenue de ses voyages lointains pour me faire un baiser sur la joue. Cela a été pour ma chair si terrestre, la pire expérience de sa courte vie...
J'ai connu par ailleurs l'étrangeté viscérale de la présence d'un spectre, ou le désespoir et la colère d'une jeune famille de quatre personnes, 15 jours après leurs morts dans un accident de voiture. Cela faisait peur, alors que ma mortification me mettait en contact avec eux. Mais il n'y avait rien de comparable à ce contact direct sur la joue, où ma chair, et non ma conscience, fut comme révulsée de terreur. Pendant deux secondes, ma chair a perçu un ordre d'existence étranger à la Terre. Ce qui m'effraya n'était pas l'esprit de ma mère, que je reconnaissais aussi, mais le contact de son corps spectral, si je peux l'appeler ainsi. C'était comme faire brusquement sentir à un matériau solide qu'il devient un gaz, ou faire sentir à une particule qu'elle est en fait une onde.
Voilà un vécu que je n'avais jamais envisagé, que j'aurais pas osé imaginer. Si cela avait duré plus longtemps, j'aurais peut-être hurlé au volant de ma voiture. Je le vois maintenant comme un cadeau de ma mère, me disant 'merci' pour ma mortification, et peut-être autre chose que je n'ai pas bien compris. Je me dis que cette trouille instinctive est le signe de la décrépitude de ma chair, due au péché.
Non vraiment, je ne suis pas un rationaliste. Je constate l'existence de phénomènes réels, mais perçus par un seul être humain. Ils ne sont pas reproductibles dans un cadre scientifique classique. Je combats ceux qui dogmatisent leur haine de ce qu'ils jugent irrationnel. J'adresse cet appel à tous les rationalistes vraiment réfléchis :

"Regardez en face votre foi rationaliste !
"Soyez en fier, puisque c'est votre libre choix !
"Mais refusez de la fonder sur la haine des autres croyants, vos frères sur cette Terre !"

La haine est encore pire, lorsqu'elle se masque d'une objectivité impossible.
Patrick JoursDeGris (Île de Francer)


Réponse :
Voilà un beau discours à l'adresse des rationalistes incrédules déclarés.
Il faut bien connaître ce discours et c'est pourquoi je le mets en évidence dans votre commentaire.
Mais, pour ma part, il y a longtemps que je ne perds plus mon temps à expliquer tout ça aux incroyants déclarés qui prétendent haut et fort ne croire qu'à ce qu'ils entendent et voient et à ce que reconnaît la science, parce qu'il y a longtemps que j'ai remarqué que les incroyants déclarés, purs, durs et véhéments, sont en général des ignorants. De ce fait, ils ne vous écoutent pas, tout simplement parce qu'ils sont incapables de comprendre ce que vous leur dites, qu'ils prennent pour un boniment de plus, ajouté à votre boniment de foi, pour les embobiner.
Un vrai scientifique, s'il n'est pas un grand scandalisé, écoute ce que vous lui dites. Même si vous ne le convainquez pas, il ne vous prend pas pour un croyant primaire. Il se dit qu'il doit y avoir "quand même quelque chose". Il ne ferme jamais la porte complètement, parce qu'il sait bien que "sur un plan purement logique, la science ne peut pas apporter une description totale du monde, à coup sûr." Il sait bien que la science  "est incapable de garantir qu'il n'existe rien d'autre que ce qu'elle déclare exact et prouvé aujourd'hui." Tout cela est très bien dit. Merci, Patrick.
Merci aussi pour la confidence de ce contact avec votre maman. Quantité de gens ont vécu des contacts similaires avec des personnes défuntes, même si relativement peu d'entre eux osent le raconter... Rationalisme oblige à ce genre de discrétion..


04oct11  122C19
(Mais) si la main tient Ma Main... L'Eau reste dans l'œil.
(Révélation d'Arès  xL/13-16).
C'est cette force spirituelle qui sauve, qui peut tout.
Ce n'est pas ma tête mais mon coeur qui le vit, le ressent.
Mettre ses pas dans les Pas du Père (Rév d'Arès 2/12) et s'abreuver à son Eau, voilà notre enjeu humain. La Révélation d'Arès est d'une logique incroyable mais simple et vrai.
Merci du fond du cœur, cher prophète, de la transmettre dans votre si juste expérience et de la partager avec nous.
La larme qui est source de vie, voilà ce que ma journée m'a donné à vivre :
Un ami se trouve entre la vie et la mort après un accident, dans le coma (+ coma artificiel ) depuis 8 jours. Je suis allée le voir à l'hôpital et lui ai parlé en pensant qu'il m'entend. En le touchant au bras, j'ai vu son épaule faire des mouvements. Ensuite j'ai vu une larme couler d'un côté de son visage et une autre se former de l'autre côté et couler et puis son souffle est large... sa capacité de bonté est immense ; je le ressens même là. Ses réactions cliniquement s'expliquent: Mini-crises épileptiques, moins de sédatifs...
Mais j'y vois de la vie pourtant, je me prolonge dans cet instant, je ne sais pas, mais je le ressens.
La vie est immense et le mal trop présent, étroit, absurde... pour que l'on continue "à épuiser l'amour et le corps"
En avant avec la Force logique !
Vera Resse (Île de France)


04oct11  122C20  
J'en suis une qui en rajoute. Posterez-vous mon commentaire?
Je n'ai pas tellement envie de vous attaquer sur la question de la foi comme l'ont fait Foltz, Vassili et Jean-Baptiste [122C1, 122C11 et 122C15] que je ne connais pas (je le précise pour que vous, ne pensiez pas à une attaque combinée), mais je me permets de vous demander en toute franchise si vous ne sentez pas un peu barbouillé, morveux, en racontant toutes ces hsitoires de morts qui se manifestent.
Je ne peux pas croire qu'un homme qu'on a quand même envie de lire — vous auriez dû vous faire écrivain au lieu de vous perdre dans cette littérature de propagande religieuse, je lis votre blog pour le plaisir de lire — puisse se sentir immun après trente-sept ans d'histoires à dormir debout. N'est-ce pas trop lourd à porter ? Si, sûrement.
Quand vous parlez de Dieu, ont se dit que vous dissertez sur une qestion qui occupe les trois quarts de l'humanité et ça passe encore. Quand vous parlez de pénitence, on se dit que c'est moral, que ça ne peut pas faire de mal. Mais si vous tombez dans les propos de mémés abonnées aux soirées de l'Institut Métapsychique, alors non!
Est-ce parce que parler sans arrêt de choses qui n'existent pas est un anxiolitique puissant ?
De quoi essayez-vous de détourner vos pensées ? De quoi avez-vous peur ?
Marie de Champagne-Ardenne (Je me localise, convaincue que les Marie abondent parmi vos adeptes comme parmi vos adversaires)


Réponse :
Je n'ai pas "peur". Pourquoi imaginez-vous que je m'abîme depuis trente-sept ans (et même davantage si l'on ajoute mon temps ecclésiastique) dans des propos de foi en Dieu et en la vie après la mort, parce que j'aurais "peur" de quelque chose dont je devrais en permanence "détourner mes pensées" ? Quelle drôle d'idée !
Dans votre commentaire un mot me frappe par sa rareté, rareté imméritée d'ailleurs. C'est l'adjectif immun.
Êtes-vous psychiatre ?
Comment puis-je me sentir immun? Pour vous répondre je vais emprunter une pensée de Virginia Woolf, qui bien sûr utilisait l'adjectif "immune", beaucoup plus fréquent en anglais, mais dans un sens différent de celui de votre commentaire.
Virginia Woolf disait ceci, que je traduis à la volée:
"Être immun, c'est vivre abrité des chocs, des soucis, des souffrances, être hors de portée des flèches, être assez muni pour vivre sans rechercher flatterie ou réussite, être sans obligation d'accepter toutes les invitations (de gens qui ne s'intéressent pas vraiment à vous) et ne pas être jaloux des éloges que reçoivent les autres. (Être immune), c'est être fort, content, c'est sentir que personne ne pense à moi et que je peux avoir la paix. Être immune, c'est chercher à être en paix, exalté, désiré, mais je ne le recherche pas, pas assez. N'être rien, n'est-ce pas la situation la plus heureuse du monde ?"
Si je suis immun, c'est dans le sens que donne à ce mot Virginia Woolf plutôt que dans le sens que vous lui donnez, qui doit être "immunisé contre la peur ou la folie" ou quelque chose comme ça.
Vraiment, je me demande parfois comment les "biographes" me décriront plus tard, si tant est qu'un homme aussi ordinaire que moi mérite une biographie.


04oct1  122C21
Le rejet de la foi par certains et particulièrement le rejet par certains de la vie après la mort ou de la vie au-delà de la mort charnelle est parfois troublant par l’extrême forme de fanatisme rationaliste qu’il montre.
C’est étrange de voir à quel point des extrêmes peuvent converger. Mais ce n’est pas le sujet ici.
Tout de même, ça me frappe qu’un sujet comme la mort puisse soulever des rejets aussi brutaux alors qu’au fond savoir ou sentir l’invisible ou l’au-delà n’est pas en soi — enfin me semble-t-il — même pour la raison quelque chose d’abject et/ou de totalement inexpérimentable ! Je n'ai pas été témoin des manifestations surnaturelles d'Arès comme  vous l'avez été, mais je suis persuadé qu’elles existèrent, parce que je peux aussi d’une certaine façon en témoigner comme priant dans La Révélation d’Arès.
J
e fais partie des innombrables qui peuvent témoigner du lien, du ressenti, du dialogue parfois indicible qu’un homme peut avoir avec un défunt. Il n’y a rien de dangereux là-dedans. Je pense que ceux qui vous traitent de dangereux, poussent un grand cri de désespoir aussi inconscient qu’existent les trous noirs. Mais, au fond, que sait-on de plus de la matière dont on ne voit qu’une toute petite partie? Puisque l’on sait aussi et c’est scientifiquement prouvée que 90% de la matière dite noire ou grise est invisible à l’œil humain et aux télescopes pour le moment.
Des états de la matière d’ailleurs dans l’univers nous échappent totalement. Cela ne nous empêche ni de vivre ni de faire des prospectives, ni de penser et d’expérimenter celle-ci. Ni de ressentir quelque chose des vibrations des milliards d’étoiles qui nous entourent dont peut être certaines sont déjà redevenus de la poussière.
Je ne vois pas ou est le problème ?
(Un) Jean-Claude d'Île de France


04oct11  122C22  
Ah! frère Michel, vos réponses aux rationalistes dans le blog sont extraordinaires !
Elles feront date dans la grande histoire de la foi.
Quel enseignement ! Quel enrichissement pour nous !
Néanmoins, vous écrivez en 122C15 : "Ma foi n'est pas un système" C'est ultra puissant, mais j'ai bien peur que ce ne soit pas facilement compréhensible pour quelqu'un qui n'aurait pas déjà une bonne connaissance de votre pensée. Ça me paraît dommage puisqu'il me semble que c'est un élément essentiel.
Pardonnez cette petite remarque que je vous adresse en toute humilité et qui est peut-être sans intérêt.
Et dans ce cas: never mind!
(Un) Patrick d'Île de France


Réponse :
La foi née de La Révélation d'Arès n'est pas un système. Cela ne découle pas de ma pensée, mais de La Révélation d'Arès.
Bien sûr, le mot système n'apparaît pas dans la Parole d'Arès, qui emploie d'autres mots à la place, notamment culte.
Les princes du culte religieux, du culte politique, du culte financier, du culte scientifique, etc., sont tous les princes de leurs systèmes réciproques: système religieux, système politique, système financier, etc., les rois blancs et les rois noirs.
Quand on me demande: Quelle différence entre la religion et ce que vous appelez la vie spirituelle, je réponds: "La religion et la vie spirituelle sont toutes deux fondées sur la foi, mais la première est un système et la seconde ne l'est pas.
La religion, quelle qu'elle soit, est un système avec ses dogmes et ses pratiques rigides et obligatoires hors desquels elle prétend qu'il n'y a pas de salut.
La vie spirituelle arésienne n'est pas un système. Elle est simplement le vie de foi sans dogmes ni pratiques rigides et obligatoires, car ce qui sauve n'est ni une déclaration de fidélité dogmatique ni une discipline de prière, mais l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence et la liberté spirituelles, bref, ce que La Révélation d'Arès appelle pénitence.
Un système soumet. Notre vie spirituelle ne soumet pas. Chez nous point de hiérarchie ni d'excommunication. Le petit reste est le rassemblement (Rév d'Arès 24/1) de ceux et celles qui ont librement choisi de se conformer à l'enseignement du prophète, et cela pour des raisons d'efficacité apostolique dont la nécessité tombe sous le sens. Pour autant les autres ne sont pas voués aux gémonies et à l'enfer.


10oct11  122C23
L’apôtre Paul n’a pas rencontré personnellement Jésus et a commis des erreurs d’interprétation qui ne seront pas sans influence sur l’humanité. Paul séparait dans l’homme le corps et l’esprit. Le corps étant jugé comme mauvais, car il attire vers le bas et l’esprit jugé comme le moyen de se sauver, de s’élever. Il enseigna que le salut est un don de Dieu et qu’il ne vient pas des hommes. La Révélation d’Arès enseigne l’unité à retrouver — corps, esprit et âme (Rév d'Arès 17/7) —. C’est pourquoi le Créateur venu parlé à Arès nous demande de ne pas considérer l’enseignement de l’apôtre Paul comme parole de Dieu, mais dans sa grande sagesse Il nous demande de ne pas porter de jugement et en déduire que ces hommes se sont perdus (Rév d'Arès 16/13). L’Évangile donné à Arès cite Paul, mais également Pierre, Jean, at-Tabarî et d’autres (35/12) comme étant des livres d'homme,  pas des livres de Dieu. Par humilité sur nos propres erreurs toujours possibles, il n’est pas inintéressant de connaître leur histoire qui éclaire parfois notre époque.
L’apôtre Paul, né en Grèce d’une famille juive fut lui-même au départ un persécuteur des premiers disciples de Jésus, il assista à la lapidation d’Étienne, avant de se convertir sur la route de Damas et il devint par la suite un grand missionnaire — il avait reçu une éducation rabbinique auprès du pharisien Gamaliel et parlait plusieurs langues, il pouvait s’exprimer en hébreu, en grec et en araméen —. Il devint l’inverse de ce qu’il avait été, de persécuteur il devint un pacificateur et de part la foi qu’il prêchait, il dérangea fortement le pouvoir religieux. Pour preuve, lorsqu’il reviendra à Jérusalem, il sera arrêté puis emmené à Césarée pour être jugé.
Un passage des Écritures nous raconte la plainte que le grand prêtre Ananias, aidé d’un avocat du nom de Tertullus, dépose devant le gouverneur Antonius Félix au sujet de Paul :
« […] Nous avons découvert que cet homme était une peste, qu’il provoquait des émeutes parmi tous les Juifs du monde et que c’était un chef de file de la secte des nazôréens». (Actes des Apôtres 24/5)
Paul se défend en montrant la division de leur doctrine : […] qu’ils disent quel délit ils ont découvert quand j’ai comparu devant le Sanhédrin. Serait-ce cette seule phrase que j’ai crié debout devant eux : « C’est parce que je crois à la résurrection des morts que je passe aujourd’hui en jugement devant vous ?» (Actes des Apôtres 24/21)
Le gouverneur le condamnera finalement à deux ans de captivité mais cette histoire rappelle que le peuple juif comptait plusieurs courants (Sadducéens, Esséniens, Zélotes, Pharisiens) et il était divisé sur la question de la vie dans l’au-delà. Les sadduccéens ne croyaient pas à la vie après la mort, ils soutenaient qu’il n’y avait ni résurrection, ni ange, ni esprit, alors que les pharisiens y croyaient.
Aujourd’hui il n’est pas rare de rencontrer des personnes qui ne croient pas à une vie après la mort, comme il n’est pas rare de rencontrer des croyants persuadés d’aller au paradis.
Votre entrée de blog, Frère Michel, est très dense sur un sujet dont notre société occidentale parle peu. En écrivant "Les morts ne découvrent pas nécessairement Dieu dans l’au-delà. Ils y emportent ce qu’ils firent d’eux-mêmes," vous éclairez et mettez fin en quelques mots à beaucoup d’idées reçus.
Ainsi dire:  "Quand je serais de l’autre côté, je verrais bien si Dieu existe" ou croire au "repos éternel" comme le montre parfois les plaques déposées sur les pierres tombales, seraient en réalité un leurre, un piège. On se retrouve tel qu’on était, la chair en moins.
De même, ceux qui choisissent de quitter brutalement ce monde, non par goût de la mort, mais pour mettre fin à leur souffrance de la vie, restent avec leur souffrance dans l’au-delà. Rien n’ai résolu, tout reste à faire. Nous sommes en quelque sorte notre propre juge. Mais La Révélation d’Arès nous appelle à aider ceux qui viennent de nous quitter en faisant mortification pendant 40 jours car le passage de la vie à la mort semble être un passage difficile et douloureux.
S’il (le défunt) n’a pas fait pénitence quand il était temps,
les prières des vivants sont vaines pour celui qui a passé la porte des ténèbres,
mais s’ils se mortifient quarante jours,
et si le pécheur qu’ils pleurent n’a pas atteint le comble de l’abomination,
pour salaire de leur piété un ange porteur de luminaire le visitera dans les ténèbres
pour éclairer et tiédir son spectre malheureux.
Qui sait qui est dans Mon Lieu
et qui est jeté dans les ténèbres glacées?
C’est pourquoi on se mortifiera
pour les repentants
comme pour les pécheurs publics.
Que ceux qui sont nombreux à pleurer un défunt
ne fassent pas tous mortification pour lui,
mais qu’ils portent le deuil et se mortifient
pour ceux qui sont morts dans la solitude,
sans parents ni amis pour les pleurer.
Ce sera l’aumône de leur défunt à son frère (Rév d’Arès 33/32-34).
Puisse ce monde finir par entendre et suivre votre enseignement, il évitera bien des ténèbres sur cette terre et dans l’au-delà.
Philippe C. de Provence Côte d'Azur


10oct11  122C24
J'ai été bouleversé par cette entrée sur la mort et la mortification.
Ce que vous dites là, vous l'avez déjà dit mais je n'avais ressenti aussi fortement le lien qui nous unit tous, hommes passés de l'autre coté, ceux vivants aujourd'hui et ceux à venir. Mutualité de la grande famille humaine que le Père appelle Ses enfants.
Je me souviens notamment de cette allocution que vous aviez faite dans la Maison de la Sainte Parole en juillet 2005. Vous aviez comparé le mort dans le piège à un homme qui aurait soudainement perdu ses bras et ses jambes, et qui voulant saisir un verre ou marcher, se découvre homme-tronc incapable du moindre geste. Douloureuse prise de conscience pour le mort, que sa chair porte son existence et que sans elle, il est comme amputé. Vous aviez ajouté que faire mortification c'était comme prêter nos bras et nos jambes à ses hommes qui souffrent soudainement d'en être privés.
À ce moment là, assis en face de vous, j'ai vu en pensée mon grand-père qui était récemment décédé, assis devant moi, sans ses jambes, sans ses bras, écoutant avec la plus grande attention tout ce que vous disiez. Et chose curieuse, j'ai également vu ma grand mère morte 15 ans auparavant d'un cancer, debout dans son corps de jeune fille, entourée de compagnons sur des hauteurs. Je n'oublierai jamais le regard de sévérité qu'elle me lança alors. Un regard grave et profond, troublant de sa part car elle incarnait dans mon souvenir la tendresse et la joie. J'ai témoigné de cela à mon père, un soir d'été. il est resté sans voix, mélancolique. La mort est pour nous tous une énigme qui nous prend aux trippes, si je puis dire, quand elle fait irruption dans nos vies, toujours quand on ne s'y attend pas.
Je regrette que dans notre monde, on fasse tout pour cacher sa réalité, son drame. Les médias en font commerce, mais cela ne reste qu'une image distante cérébralisée, esthétisée, fait spectacle pour chatouiller nos entrailles.
À 42 ans passé, je n'ai pas vu un seul macchabée. Je ne suis pas morbide, mais je pense que si on apprenait à regarder un mort en face, peut-être qu'on apprendrait à mieux vivre, qu'on sentirait davantage ce lien fort qui fait de chacun de nous, la chair de la chair de toute l'humanité, passée, présente et à venir.
Une dernière chose:
Je déduis de la lecture de votre article, que passé un certain temps, on ne peut plus rien pour l'homme passé de l'autre coté et qu'il est vain de chercher à faire mortification pour des hommes décédés il y a longtemps. Me suis-je trompé ?
Eric D. d'Île de France


Réponse :
La période post-mortem primaire peut être, ai-je écrit dans l'entrée 122, "aléatoirement très courte ou très longue."
Des hommes décédés depuis très longtemps peuvent ne pas avoir décollé de la phase post-mortem primaire.
Si vous avez souvent fait mortification pour des défunts vous pouvez sentir si celui ou celle pour qui vous la faites est encore ou n'est plus dans cette zone "sans bras ni jambes." Merci de rappeler cette image de l'homme-tronc que j'avais utilisée un jour en parlant de ce passage pénible par le piège.


10oct11  122C25
Je tiens à vous remercier de la part de toute ma famille pour cet article dédié à ceux qui s'en vont, parce que ce monde nous fait croire que ceux qui partent ne laissent jamais d'adresse, sont voués à un inconnu, à un territoire étranger que personne ne peut vérifier de manière cartésienne.
Pourtant, ce départ est la seule destination que toute créature connaît depuis sa naissance, mais l'orgueil inouï de l'homme préfère se la cacher avec ses peurs et ses angoisses et se fabriquer un monde de jouissance facile et d'eugénisme. Il faut simplement cacher les vieux dans des mouroirs, ou simplement organiser autour de la mort une ambiance de kitsch et d'absurde. Là les fleurs, les sacrements et les rituels de tous genres contribuent par leur aspect désuet à donner l'impression que l'existence des âmes et des esprits est une invention, une affabulation pour vieille dame.
Frère Michel, vous nous avez livré un texte éclairé par une torche qui ne peut pas se consumer avec facilité, parce qu'elle est la quintessence, la sémaphore de l'existentialisme, la conscience incontournable qu'aucun scientifique ni même le plus grand des théoriciens ne peut piéger par des arguments. Car l'homme qui regarde sa mort en face, sait à quel point il est urgent de changer sa vie.
Vous nous donnez généreusement à la suite des grands prophètes, l'occasion de comprendre et de nous souvenir où va le fruit de la vie.
La famille d'Hakima


10oct11  122C26  
Est-il si difficile à comprendre sans l’avoir vécu, que l’affaiblissement du corps, sa dégradation génèrent un mal, une détresse intérieure ? Alors que dire de sa dislocation ? Il m’aura fallu un cancer pour l’imprimer franchement dans mon esprit.
Je n’ai rencontré personne dans ces moments-là qui tint des discours tranchants sur sa fin définitive. J'ai vu et entendu des "peut-être", des "pourquoi pas?", des "si seulement", en somme j’ai perçu des espérances. L’humain change ses positions mentales dans certaines circonstances.
Probablement suis-je fragile, faible quand mes amis rationalistes, forts, puissants, tout rayonnants de vie, de vitalité, considèrent la mort de leur corps comme la fin ! Sachons que souvent, ces propos sont tenus par des êtres en pleine santé, dans une relativité qui est la leur. Dans la mesure où ils sont teintés de volonté de bien, ces propos se réduisent quand même à l’impuissance devant la mort.
Rationalisme, scientisme, athéisme s’arrêtent face à l’inéluctable. Que faire quand on ne l’accepte pas ? Il reste plus que l’incompréhension, il reste la foi, qui, il me semble, permet d’aller plus loin que la raison qui tombe alors dans le défaitisme, l’obscurantisme surtout lorsqu’elle s’élève en unique outil d’intériorité.
Pas la foi-croyance, mais la foi-confiance, la foi d’accomplissement, la foi de dépassement d’états mentaux. Pourquoi rejeter la foi d’aide, foi d’accompagnement grâce à la mortification qui permet de prêter sa chair, son corps à ceux qui sont en détresse au moment du passage (et comment pourrait-il en être autrement quand déjà on l’est dans la maladie extrême).
Je suis heureux d’entendre le frère Michel décrire humblement sa façon de se mortifier pour aider des défunts. Rares sont les personnes qui nous permettent de rentrer dans une telle intimité. Bel acte d’humilité, d’enseignement ! Bel acte d’amour! !
Charlie


12oct11  122C27
Comme le frêre Éric D. [122C24] je m'interroge sur le sens de la phrase : "Passée la période du passage ou piège (xL/14), le vivant terrestre ne peut plus rien pour ceux qui s’éloignent."
Voulez-vous dire pour ceux qui s'éloignent en entrant dans la Lumière — La Force logique ou  "ailleurs".... Les ténèbres glacées (33/33) ?
Ou bien les ténèbres glacées représentent-elles cette image d'homme-tronc que vous utilisez en parlant du piège ?
La seule réponse que je trouve est dans La Révélation d'Arès (33/32-33):
S'il n'a pas fait pénitence quand il était temps, les prières des vivants sont vaines pour celui qui a passé la porte des ténèbres, mais s'ils se mortifient quarante jours, et si le pécheur qu'ils pleurent n'a pas atteint le comble de l'abomination, pour salaire de leur piété un ange porteur de luminaire le visitera dans les ténèbres pour éclairer et tiédir son spectre malheureux.
Qui sait qui est dans Mon Lieu et qui est jeté dans les ténèbres glacées ? C'est pourquoi on se mortifiera pour les repentants comme pour les pécheurs publics.
Je comprend que: Dans les ténèbres le spectre peut être soulagé de sa souffrance par la mortification d'un vivant. J'en déduis que le vivant terrestre ne peut plus rien pour ceux qui s’éloignent vers la Lumière (?)
Mais je ne suis pas sûr de mon interprétation.
Merci de l'aide irremplaçable que vous nous apporter afin de mieux comprendre cette Parole.
(Un) Thierry d'Île de France


Réponse :
L'interprétation que vous le faites est peut-être bonne, peut-être mauvaise.
Le verset que vous citez ne permet pas de conclure. Il y a des limites à ce que nous pouvons comprendre ; il est sage de reconnaître ces limites, surtout quand elles ne mettent pas en question la sûre Voie du Salut: la pénitence.
Pour moi, seuls resteront dans les ténèbres ceux et celles qui ont atteint le comble de l'abomination, c'est-à-dire, selon moi, un niveau plus bas encore que l'absence de pénitence, qui ne peut concerner qu'une minorité d'humains, ce que, de toute façon, les vivants n'ont aucune possibilité de mesurer.
Pour en venir à votre question, je doute qu'on puisse faire quoi que ce soit pour aider ceux qui restent indéfiniment dans les ténèbres glacées. À propos des ténèbres glacées je rappelle qu'ils ne sont pas l'enfer de souffrance que professent les religions. Le sort du pécheur endurci (Rév d'Arès 27/2, 30/6) n'est pas considéré dans La Révélation d'Arès sous l'angle de la punition. Il faut plutôt considérer les ténèbres glacées, d'après ce que j'ai pu voir (Rév d'Arès 17/1-2), sous l'angle d'un état proche de la non-existence, d'une grisaille lentement mouvante qui inspire l'idée de non-vie, d'obnubilation profonde et triste, non l'idée d'expiation.
Ce que nous, mortifiants, pouvons et devons seulement retenir, c'est que tout défunt, quel qu'il soit, fait le passage des ténèbres tout court ou simples, le passage du piège. La durée du piège est "aléatoirement courte ou longue".
Parce que l'homme ne peut pas tout savoir de l'au-delà, tout comme l'homme ne peut pas savoir qui est sauvé et qui n'est pas sauvé (Rév d'Arès 11/3), le Père laisse le verset que vous citez en l'état d'incertitude où vous le trouvez et recommande en conséquence à notre mortification de ratisser large, si je peux dire, c'est-à-dire qu'il faut en toutes circonstances se mortifier pour les repentants comme pour les pécheurs publics.(33/33).
Notons que si vous avez l'habitude de faire mortification pour les défunts, vous finissez par sentir, assez souvent du moins, quand ceux-ci sont encore aidables par les vivants et quand ils ne le sont plus.
Mais sentir, ce n'est jamais savoir et il faut bien mettre une fin à tout acte, mortification comprise (40 jours).
Même quand on s'efforce d'accompagner les défunts quotidiennement, sans interruption, ce qui est mon cas, parce que j'ai fini, à force de discipliner ma vie spirituelle, par inclure le souci de mes frères et sœurs disparus à celui de mes frères et sœurs présents, on n'est jamais sûr. Le mystère de la mort ne lève jamais totalement son voile.
De toute façon, je ne serai pas sauvé ou perdu, parce que j'aurai connaissance complète de ces choses de l'au-delà, mais je le serai si je suis pénitent et uniquement si je suis pénitent. Faites comme moi !


12oct11  122C28
Je reste ému à la lecture de votre entrée intitulée "la Force logique" et du récit que vous nous faites de cette personne morte dans des circonstances tragiques...
Les petits problèmes ou conflits que l'on rencontre dans sa vie sociale deviennent tout d'un coup dérisoire.
On relativise, à la vitesse grand V, tout ce qui d'ordinaire nous tracasse dans notre vie quotidienne.
Plus que jamais on prend conscience de la nécessité d'aimer  — comme il est nécessaire et urgent de se faire une âme —   les personnes que l'on côtoie ou que l'on rencontre.
Par exemple, après vous avoir lu, on a envie de se jeter au cou de ses parents, amis, collègues et inconnus pour les embrasser, leur dire combien on les aime ! Même ceux que l'on aime pas de prime abord. Mais le fait d'avoir partagé un peu de temps avec ces personnes là, fait que, humainement, on fini par développer un sentiment d'amour évangélique pour elles.
Plongé dans mes pensées, je revois défiler ma vie jusqu'à maintenant...
Immanquablement des larmes me montent aux yeux.
Sentiments de regrets et d'amertume en songeant à ce que l'on a été pour les autres et pour soi-même.
Alors, bien-sûr, quel bonheur et quelle chance d'être en vie, afin de pouvoir profiter chaque jour de ce temps de vie qui nous est accordé pour changer dans le bien actif.
Le récit que vous faites de cette défunte donne à réfléchir. D'où l'importance d'avoir la foi et de croire en Dieu.
On se dit que l'esprit de cette personne que vous aidez, Frère Michel, aurait pu être une personne de ma famille ou bien une personne connue. C'est ce qui me bouleverse d'autant plus... Car qui peut dire qui est sauvé et n'est pas sauvé ? (Rév d'Arès 11/3)
De ce fait, on ne peut rester indifférent à l'esprit d'une personne qui se trouve dans les limbes et qui se manifeste à un vivant sur terre...
Je comprends plus intensément  — mais comprendre n'est pas faire —  que c'est de son vivant sur terre que l'on doit se créer son âme, parce qu'on a encore la chance d'être vêtu de sa chair.
Par exemple, je pense aux personnes amputées d'une main, d'un bras ou d'une jambe... Certaines de ces personnes disent ressentir encore leur membre pourtant amputée.
C'est le fameux syndrome du "membre fantôme" (médicalement parlant).
Comment imaginer la sensation de vide que cela doit être quand on cherche son œil, sa lèvre, sa main dans la tombe (Rév d'Arès xL/15) alors qu'il ne nous reste plus rien de tout cela ? Le vide total.
Sur cette terre, si je n'ai pas créé mon âme quand il en était encore temps, alors forcément, je ne peux ressembler qu'à un fantôme...
Sans verser dans une obsession ou un fatalisme désespérant, je suis de plus en plus conscient de ma mort, d'être un mortel parmi les mortels. De ce fait, je m'attache de moins en moins aux choses de la vie, je dirais même, à la limite, pour tout ce qui peut m'arriver de bien ou de mal.
Parce que tous les jours la vie met à l'épreuve la force et l'authenticité de ma pénitence, j'apprends 24 heures sur 24 à pardonner, à aimer, à relativiser, à reconsidérer bien des choses dans ce bas monde. En effet, "c'est une occupation à plein temps dans un monde où les gens sont également occupées à tuer Dieu à plein temps" (voir entrée précédente "branle bas de mission !" 121).
De surcroit, les carcans, les préjugés, les peurs etc. apparaissent surmontable. On prend de la "hauteur", sinon de la distance... en restant humble.
On aspire à aller à l'essentiel, à se consacrer à l'essentiel... avec mesure.
Petit à petit on perçoit les choses différemment, simplement. Tout en étant du monde et dans le monde.
Dans une certaine mesure, il est bon de ne plus "se prendre la tête".
Sachant bien, dans le fond, que la mort est une anomalie, l'aborder positivement m'aide à me libérer de mon état de pécheur pour aller vers un état de pénitent actif.
La mort, omniprésente dans ce monde me rappelle sans cesse que la vie est courte et que nous avons juste le temps du repentir (Rév d'Arès 36/23).
Bref, la mort vue sous cet angle là devient  — paradoxalement —  une alliée, car ce n'est pas de mourir qu'il faut craindre mais de perdre son âme. Alors, on discerne mieux ce que signifie "Pénitence = Salut" dans sa vie de tous les jours...
Sans "tomber" dans un lyrisme soporifique, chaque jour je rends grâce à Dieu pour la vie qui m'est offerte de vivre. Je réalise combien la vie est généreuse à mon égard et combien la nature et l'environnement dans lesquels je vis sont magnifiques.
Par exemple, si je me décourage, il me suffit de relire "la Force logique", d'en saisir le fond, avec ou sans crainte, pour comprendre encore et toujours que c'est par la pénitence qu'on se libère un peu plus chaque jour... Cela sous le regard bienveillant du Père de l'Univers.
Grâce à vous, Frère Michel, et grâce à votre blog, on mûri spirituellement. Étrangement on devient plus grave dans sa façon d'être, dans sa vie quotidienne.
Néanmoins, je ne perds pas ma joie de vivre ni mon sens de l'humour, parfois espiègle et qui, à l'occasion ne manque pas de réapparaitre, Frère Michel, rassurez-vous !
Comme on dit: "Chassez le naturel, il revient au galop !" (sourire).
Enfin merci, Frère Michel, pour cette entrée à la fois bouleversante, extraordinaire, salutaire et pleine d'espérance pour nous qui sommes des mortels, appelés à redevenir des immortels...
Merci infiniment, Frère Michel.
Je vous embrasse depuis le Limousin où les forêts deviennent magnifiques en cette saison d'automne... comme en toute autre saison, du reste.
David Patati et patata du Limousin.


12oct11  122C29
Vous n'êtes qu'un imposteur, un menteur habile.
L'un de vos accusateurs [Foltz 122C1, Vassili 122C11, etc.], dans cette page des gens de pure raison, dit que vous êtes dangereux et je le soutiens, quoique je sois croyant.
En voilà de plus pour égarer les esprits !
Je vous souhaite tous les malheurs possibles. Vous finirez dans le pourrissement du damné.
Tant que vous défendez l'existence de Dieu, même si vous trompez le monde sur l'identité, la nature et la royauté du Très-Haut, on peut se dire avec patience et indulgence que sans le savoir vous agissez dans le bon sens, mais ce que vous prétendez démontrer comme la voie du salut de l'âme est une tromperie, une imposture des plus dangereuses.
Il n'y aura plus jamais d'Isaïe et de Jésus.
Mon devoir est de vous haïr, parce que ma haine est ici salutaire.
Vous ne publierez sans doute pas ce post, mais je porte ici témoignage personnel de mon hostilité complète à votre prédication empoisonnée.
non signé


Réponse :
Le trait caractéristique des détracteurs du témoin, c'est leur stérilité.
Ils dénient et dénigrent, cherchent les pièges qu'ils peuvent tendre, parfois menacent, mais ne proposent rien, stériles et le plus souvent anonymes comme vous. C'est dommage, parce que je sens souvent sous la surface stérile de ces hommes hostiles, qui ne sont pas sans métaphysique ou sans foi, un terrain où la semaille du Père pourrait germer si seulement ils laissaient passer un peu de son Eau.
Vous me faites penser à un brave homme à l'allure de sage — barbe, cheveux longs de moine oriental et canne — venu avant-hier lundi à la mission d'une ville du Sud non pour m'entendre mais, par avance agacé, pour me contredire. Son unilatéralité hostile fut évidente dès le début de la réunion de même qu'il est clair, dès votre commentaire, que vous contredirez indéfiniment mon blog sans le lire. Cet homme, comme quelqu'un qui avait cru tout savoir de moi en entrant et ne s'était pas attendu au témoignage simple et clair que je portais là, renonça, me sembla-t-il, aux objections qu'il avait préparées pour me river mon clou ; il dut improviser et fut maladroit. Il me demanda à brûle-pourpoint ce qu'était un synaxaire (ménologe, martyrologe) pour voir si j'avais bien été ecclésiastique comme on demanderait à un autre ce qu'est un embouchoir (forme à chaussure) pour voir s'il a bien été bottier, ce qui me glaça comme l'arrogance d'un invité glace l'hôte qui reçoit avec politesse et bienveillance. "Qu'est-ce que c'est que ça,  dis-je ? Vous me faites passer un examen ?!" Il emboîta le pas à ma soudaine roideur : "Vous prétendez avoir été dans l'église orthodoxe et vous ignorez ce qu'est un synaxaire ?!" et alla jusqu'à dire que mes images en ecclésiatique sur ma video de présentation (qu'il appelait mon marketing) étaient à l'évidence des photomontages. Ce qui finit par me faire rire.
Je constatai une fois de plus qu'on ne peut jamais faire sincèrement réfléchir, du moins pas sur l'instant, quiconque est par avance assuré que vous êtes un faux-cul.
Depuis que je porte témoignage, trente-huit ans bientôt, j'ai rencontré beaucoup, vraiment beaucoup de contradicteurs et démonstrateurs de mon imposture, méchants comme vous ou moins méchants, ce qui envers un homme comme moi, nature, peu conformiste, peu attaché aux formes et même peu moraliste, est assez facile à des formalistes, des pointilleux, des gens moralisants et donneurs de laçons. Chez tous j'ai deviné que le déni et, parfois aussi la méchanceté, leur plaisaient parce qu'elles écartaient leur responsabilité dans le concert du mal qui envoûte ce monde et que, trop souvent hélas, leur rancœur leur suffisait pour justifier leurs dénégations.
Il est facile de déclarer qu'il n'y aura plus d'Isaïe ou de Jésus, puisqu'ils ont existé, et est-il aussi facile de déclarer que le vrai judaïsme et le vrai christianisme existent ? Le Père peut toujours appeler, et La Révélation d'Arès en fait la preuve, même s'il faut à chaque Appel du temps et du courage pour le répandre et le faire entendre. Selon les dénigreurs comme vous tout aurait été dit et fait. Comme s'il n'était pas évident que la Parole de Dieu n'a jamais été accomplie encore.
C'est vous qui, perpétuant les égarements aujourd'hui entrés dans les idées religieuses générales , trompez le monde "sur l'identité, la nature et la royauté du Très-Haut."
Il y a une autre très grande différence entre vous et moi: La Force logique qui me soutient en ce monde comme elle soutient les défunts désemparés dans l'autre monde est celle de l'Amour et je vous aime comme Dieu vous aime, même si je ne saurais soutenir votre thèse, alors que vous me haïssez d'une "haine salutaire", dites-vous...  Mais comment pouvez-vous au Nom du Très-Haut dire des choses aussi affreuses ?


12oct11  122C30  
" [...] On ne peut croire qu'en ce qui est mesurable, visible, reproductible conformément à des lois établies [...] Seule la science est la base d'une civilisation supérieure et vraiment humaine."
Je m'arrêterai juste sur ces deux phrases du commentaire de Vassili [122C11].
La connaissance, le savoir, sont primordiaux et permet à l'humain d'établir non des lois, mais de mieux appréhender le monde sans lequel il évolue pour lui même [pour] le faire évoluer en bien ou en mal, suivant sa "liberté"...
La science en temps que connaissance est importante, elle me sert tous les jours dans mon métier de jardinier.
Pas de bon jardinier sans une bonne connaissance du végétal, du sol de la matière, de la géométrie...etc.
Pas de bon jardinier non plus sans une forme de poésie, de philosophie, "d'amour" pour le travail bien fait.
L'humain se veut scientifique et rationnel, mais j'ai une ou deux questions pour Vassili :
Comment peut-on mesurer scientifiquement et démontrer les lois établies de l'amour ? L'amour dans tout ses états, car la langue française regroupe sous ce mot une multitude de sens et de variantes.
L'amour ! En tant qu'être humain rationnel et scientifique, vous n'avez donc besoin aucunement de cet élément pour vivre puisque jusqu'à ce jour c'est un élément non établit scientifiquement, donc une croyance dangereuse de plus à faire disparaître.
En m'adressant à vous Vassili (et Foltz [122C1] indirectement), je ne cherche pas la confrontation, mais à saisir votre regard sur la nature humaine, qui à mes yeux est loin de n'être qu'une mécanique bien évoluée uniquement régie par des équations et ou un langage binaire 0 et 1. Je crois que vous comme moi avons besoin de plus que la science pour vivre et évoluer, non dans une civilisation, mais dans une humanité supérieure.
Sans doute un peu hors sujet par rapport à l'entrée (si ce n'est que celui-ci me rappelle l'importance de l'amour de soutien à apporter au défunt), désolé.
Gaël des Pays de la Loire


13oct11  122C31
Que penser, que faire face à la mort, la sienne, celle d'un autre, proche ou lointain ?
Mais qu'est ce que la vie ? Celle du corps, de l'esprit ou de l'âme ?
Et d'où vient la vie biologique, d'où vient la création de la vie, de la planète, de l'univers ?
Pour réfléchir à ces questions universelles, faut-il opposer raison et foi, ce que semblent faire des commentateurs de ce blog ? Ou faut-il utiliser toutes les ressources de notre intelligence, mobiliser en synergie la logique de l'intellect et celle de l'intelligence spirituelle qui se nourrit de la Force logique ?
Ceux qui connaissent mal la science et la vénèrent comme une déesse — comme certains économistes vénèrent la déesse croissance, [une] des idoles de l'esprit (Rév d'Arès, 23/8) —, oublient que la science a des méthodes, mais pas de vérité absolue.
En mathématiques, science fondamentale, on déduit avec certitude des conclusions des hypothèses posées, mais la géométrie de Riemann n'est pas plus vraie que celle d'Euclide pour décrire l'espace. Elles sont toutes deux cohérentes, mais non compatibles. Dans les sciences expérimentales, on observe des phénomènes, on cherche des hypothèses pour les expliquer et on fait des expériences pour valider une hypothèse et la retenir comme la plus vraisemblable. En mécanique quantique on ne peut jamais savoir où est une particule, seulement sa probabilité d'être à un certain endroit.
Appliquons donc la méthode de la logique intellectuelle  et sa recherche de probabilités aux questions fondamentales.
Nous observons la vie, donc la Création. D'où vient-elle ? D'un Créateur Unique (monothéisme), de plusieurs créateurs en concurrence (polythéisme), d'extraterrestres (mais qui les a créés), du hasard (mais pourquoi la science est elle incapable de faire réapparaître la vie même dans sa forme la plus élémentaire) ? En listant et étudiant à fond toutes les hypothèses possibles, ce qui serait trop long sur ce blog, la conclusion intellectuelle est que seule l'hypothèse d'un Créateur unique est cohérente, est la plus vraisemblable et la démarche scientifique ne trouve rien qui puisse la réfuter.
Or, l'hypothèse du Créateur unique est liée à un autre phénomène historique déterminant dans l'humanité, celui du fait prophétique, de ces hommes qui disent avoir rencontré le Créateur ou un de Ses Messagers. Ces hommes sont-ils des fous, des menteurs ou des témoins fiables ? Comment expliquer que leurs témoignages concordent à travers les millénaires ? Comment expliquer que ces hommes totalement ignorés à leur époque avant d'être prophètes aient eu un tel retentissement sur l'humanité ? Qu'ils apportent brusquement un Message qui transcende radicalement leur culture et leurs idées ? Là aussi, à l'analyse froide, on constate que l'hypothèse que ce sont des témoins crédibles, donc des histoires vraies est la plus probable et vient conforter l'hypothèse d'un Créateur unique qui aime ses créatures et leur parle. Et les enseignements des prophètes, comme le Plan Créateur sont d'une grande cohérence logique, par exemple que les morts emportent dans l'au-delà ce qu'ils firent d'eux mêmes.
Après avoir méthodiquement conduit l'intelligence logique à la limite de ses capacités pour répondre aux questions fondamentales, on peut s'ouvrir à l'observation à un autre niveau, celui de l'âme.
Si je retiens l'hypothèse que Dieu existe, je fais l'expérience de vivre dans la direction qu'Il nous donne, celle du Bien, de l'amour, de la piété, et je constate à l'expérience que cette voie est nettement préférable à celle de l'individualisme, de la cupidité intellectualiste et matérialiste, de l'orgueil ignorant.
Si je retiens l'hypothèse que les prophètes sont des hommes sensés et honnêtes, la plus probable, alors j'écoute leur enseignement et je le mets en pratique. Je peux me tromper sur ces hypothèses, mais mon intellect ne peut les rejeter de manière irréfutable.
Alors je fais, j'accomplis, je vis la pénitence, la mission, la mortification...
Contrairement à certains commentateurs du blog, je n'ai jamais fait l'expérience d'un contact plus ou moins précis avec un décédé plus ou moins proche, mais je n'ai pas de raison de douter de leur témoignage ni de douter que mon effort de mortification fasse du bien à eux comme à moi.
Bouddha, un homme qui a bien su utiliser toutes les ressources de sa raison sans s'en faire une idole parle souvent du "noble silence" sur ce qu'il ne peut connaître ou sur les questions ne "tendant pas à édification". Suivant sagement ces conseils, je discipline mon intellect à un noble silence sur ce qui le dépasse.
Que peut dire mon intellect sur l'expérience de la construction de mon âme dans l'Amour de Dieu, l'Amour de mon épouse, de mes enfants, de mes proches, de toute l'humanité, vécue en synergie quotidienne avec la Force logique ? Rien !
Je pense que les "rationalistes", surtout les agressifs, devraient apprendre à mieux utiliser leur intellect, mais je les aime tels qu'ils sont et on en rencontre beaucoup dans la mission.
Antoine B. d'Aquitaine


Réponse :
Merci, Antoine, de si bien nous démontrer que la foi peut être raisonnable.


13oct11  122C32
Il y a très longtemps que nous ne nous sommes plus rencontrés, mais je vous suis de loin sans m'exprimer.
Et puis, aujourd'hui, de lire le commentaire très méchant de "non signé", référence 122C29, je suis toute retournée. Je ne peux m'empêcher de vous adresser ces quelques lignes..
Je sais que ce n'est pas un cas unique et que vous rencontrez sur votre blog (le commentateur "non signé") comme dans votre apostolat (cet "homme à l'allure de sage") des contestataires aussi agressifs et misérables... Il n'y a pas d'autre mot.
Je me souviens d'un soir d'été à Arès, à la période du Pèlerinage, où vous nous enseigniez sous les pins, dans les années 80, quand un forcené est venu vous interrompre. Vous l'avez chassé avec les poings et pour un peu vous lui bottiez les fesses. J'avais été choquée. Je me dis: "Le Frère Michel serait-il un violent ?" Je vous avais mal jugé et surtout je n'avais pas réfléchi. Nous étions une vingtaine là, peut-être davantage, vous écoutant dans une pinède et pas un seul de nos frères n'a fait un geste pour tenir à distance le forcené, qui paraissait bien éméché. Par la suite, des années plus tard, j'ai réalisé que vous étiez un homme seul. Personne pour vous garantir le droit de parole, pour empêcher qu'on vous interrompe, pour vous défendre. Nous, tous des pèlerins sur place, étions des pleutres, des mous. Nous nous donnions pour triste excuse qu'un forcené à moitié ivre avait autant le droit de parole que vous, le messager de Dieu (Rév d'Arès 40/6).
Je réalise aujourd'hui par où vous avez dû passer de nombreuses fois et par où vous passez encore aujourd'hui... à 82 ans !
Je vous demande pardon pour ma lâcheté.
Agnès


Réponse :
Je ne me souviens pas de vous, Agnès, mais je me souviens bien de l'épisode que vous citez:
Un soir d'août 1987 ou 1988, tandis que je parlais à un groupe de frères dans une pinède d'Arès, un pèlerin de passage vint m'interrompre, en effet. Je dus le chasser physiquement. Aucun frère présent ne me prêta main forte. Mes frères avaient peut-être raison et j'avais peut-être tort. Je ne sais pas. Il n'est pas rare que mes frères aient des réactions différentes des miennes.
Il faut dire qu'à l'époque j'étais habitué à en venir aux mains, non pour me battre, mais pour me dégager. Quand j'exerçais mon apostolat dans la rue à Bordeaux, j'étais de temps à autre agressé par des missionnaires ou des provocateurs évangélistes qui me criaient "Satan !" à tue-tête, parfois me prenaient par le colbac et me coinçaient contre un mur. J'avais l'habitude de me dégager physiquement de ces pauvres frères protestants qui voyaient en moi un blasphémateur à éliminer, parce que j'enseignais que Jésus n'étais pas Dieu, mais un prophète.
Oui, j'ai été ici et là en butte à la contestation, tantôt rigolarde, tantôt méchante, parfois violente.
Je crois que c'est une constante de la vie prophétique depuis toujours.
Notons au passage que je suis le seul soumis aux attaques des détracteurs. Mes frères missionnaires ne le sont pas et j'en suis heureux. Alors, revenez vers nous ! Nous avons besoin de missionnaires.


13oct11  122C33
Bravo pour cette entrée et pour vos réponses aux commentaires qui nous éclairent sur un sujet pas toujours facile à aborder dans ce monde où la mort demeure souvent cachée et taboue.
Comme plusieurs en témoignent ici, il m’est arrivé aussi d’avoir des échanges en esprit avec les morts.
Une année, étant en pèlerinage à Arès, j’ai ressenti mes parents décédés depuis longtemps, très proches et j’avais avec eux un dialogue intérieur intense. Pendant ma prière dans la Maison de la Sainte Parole, j’ai pleuré pendant toute ma prière qui a duré plus de 30 minutes. Mes parents ont quitté cette terre alors que je n’avais que 12 ans,mon frère 10 ans et ma sœur 8 ans. Dans cette relation intérieure très forte, ils m’avouaient se sentir coupables de nous avoir laissés (ma sœur, mon frère et moi) et ils pensaient que nous leur en voulions inconsciemment. Cela ne pouvait venir que d’eux car je n’avais jamais vu les choses comme cela auparavant. Je ne peux pas décrire ici tout ce que j'ai ressenti mais cela m'a beaucoup marqué.
Beaucoup plus de personnes que l’on pense ont eu des contacts avec les défunts, mais très peu en témoignent de peur que l’on se moque d’eux et qu’on les croient débiles. Notre société qui se dit rationaliste, sérieuse et se vante de sa science à laquelle on fait dire ce qu’elle ne dit pas. Comme si n'était vrai que ce que la science est capable de prouver.
Pourtant celui qui réfléchit, qui serait très rationnel, ne pourrait pas nier un phénomène sans le prouver scientifiquement. Or, aujourd’hui, aucun scientifique, aucun savant n’a prouvé logiquement qu’il n’existe pas un Créateur de l’univers visible et invisible. Aucun n’a prouvé que l’esprit n’existe pas.
D’ailleurs, si on raisonne en terme de probabilité, la probabilité de l’existence d’un créateur est bien plus forte que l’inverse.
Je me souviens d’une émission télévisée où étaient présents des scientifiques, les uns croyaient à l’existence d’un Créateur (ou Intelligence Créatrice) et les autres affirmaient que la théorie du big bang impliquait le hasard. L'un d’eux raisonnait en terme de probabilité. Il expliquait que  les chances pour que la vie apparût sur terre en admettant que les particules sorties de l’explosion initiale (big bang) s’associent suivant un hasard sans intervention d’une intelligence supérieure étaient infinitésimales par rapport à toutes les possibilités d'associations. Une probabilité de l’ordre de 1 sur 1 puissance1000000…..  Donc si on raisonnait par la logique, la probabilité d’un Créateur était bien plus plausible.
Ceux qui refusent l’existence de Dieu, nient en fait l’image qu’ils en ont à travers leur culture (la représentation de Dieu qu’ils ont au travers des religions, qui est bien différente du Créateur qui s’est manifesté à Arès) mais ne prouvent pas l’inexistence d’un Créateur avec des arguments rationnels.
J’ai toujours constaté que le refus de l’existence d’un Dieu Créateur est plus irrationnelle, émotionnelle que réfléchie et prouvée.
Samedi 1er octobre, je regardais en compagnie de mon épouse une émission intitulée "Enquêtes extraordinaires" sur M6 avec Stéphane Allix. C’était une suite d’enquêtes dans différents pays du monde, auprès de patients qui ont vécu des morts cliniques avec des visions de sortie de leur corps et de chirurgiens qui à la suite de nombreux témoignages ont décidé d’étudier de plus près ces phénomènes sans préjugés. Ils ont commencé par recueillir les témoignages des patients sans émettre de jugements afin que ces derniers se sentent en confiance et pas jugés. Dans différents pays du monde ils ont constaté que les phénomènes décrits par ces personnes étaient sensiblement identiques. Ils sortaient de leur corps physique, se retrouvaient dans un endroit de la pièce où ils voyaient leur corps sur la table d’opération avec les chirurgiens autour d’eux, étaient capables de décrire les scènes avec précision, parfois rapportaient les dires des médecins et infirmières, puis souvent partaient dans un couloir ou tunnel lumineux puis réintégraient leur corps. Sur une patiente, un  chirurgien a eu l’idée d’enregistrer les activités du cerveau à l’aide d’un électro encéphalogramme,.Il a constaté qu’il n’y  avait aucune activité cérébrale. Dans un autre cas, une aveugle de naissance avait pu décrire des objets qu’elle n’avait jamais vus auparavant.
L’hypothèse des hallucinations a été aussi évoquée, mais vite rejetée, car les personnes décrivaient des choses réelles et, d’autre part, pourquoi toutes auraient-elles eu sensiblement les mêmes hallucinations ? Un des médecins concluait ainsi: "Ce n’est pas le cerveau qui anime l’esprit, mais que c’est bien l’esprit qui s’incarne dans le cerveau et utilise les fonctions de ce dernier."
C’est bien l’esprit qui anime le corps physique. Pour donner une image parlante, je comparerais cela à l’électricité qui anime un robot en quelque sorte. L’homme a donc un esprit indépendant de son corps physique qui peut donc survivre à celui-ci.
Je précise ici que les gens qui effectuaient ces études  étaient tous des scientifiques avec d’excellentes capacités intellectuelles et pas des illuminés. Ils faisaient tout simplement confiance à ce que leur disaient leurs patients, pourquoi d’ailleurs ces derniers mentiraient-ils ?
Je sais qu’ici je ne vais pas convaincre les irréductibles, mais si ce témoignage  permet à certains de se poser des questions et de chercher la vérité de façon objective, je n’aurai pas perdu mon temps.
Moi-même, j’ai eu une culture scientifique ; j’ai été athée dans ma jeunesse jusqu’au jour ou j’ai commencé à chercher à expliquer des phénomènes dit "surnaturels" et pourtant bien vécus par différentes personnes.
Je pense que le vrai rationaliste qui utilise son cerveau peut au minimum être sceptique mais ne peut pas affirmer l’inexistence d’un Créateur car il ne pourra pas prouver celle-ci  rationnellement sinon par un sophisme.
Je relève ici deux passages que je trouve fondamentaux dans cette entrée et dans la réponse au commentaire 122C15:
"La race humaine créée à l’image et ressemblance de Dieu (Genèse 1/26-27), pour vivre éternellement donc (Rév d’Arès vii/5), devint mortelle, parce qu’Adam décida d’une vie qui épuise l’amour et le corps (2/1-5) et en transmit la compulsion à sa descendance."
Je relève le mot "compulsion", que je trouve très bien employé ici, car il signifie comportement répétitif inconscient (du péché ou mal) auquel il est difficile de résister.
Cela montre bien toute la difficulté de la pénitence dont la première énergie, l’humilité, peut nous aider à rendre conscients ces comportements et ensuite, par la volonté, les changer.
"Ce furent des ressentiments bas et médiocres (qui se déchaîneraient plus tard dans l'inquisition) et des ambitions politiques particulières qui fondèrent le christianisme d'église, ce ne fut pas le Sermon sur la Montagne !
Bref, pour en revenir aux atrocités fanatiques, c'est tout simplement la méchante bêtise et l'orgueil cruels de l'homme qui en sont les causes. Les idéaux et religions ne sont que les déguisements dont on accoutre ces méchanceté, bêtise et orgueil."
Je relève ce passage, car il montre bien le fond du problème. C’est  pourquoi le problème du mal, de la souffrance et de la mort ne sera pas résolu par un système avec des lois, mais bien par l’homme au fond de lui, car c’est là que le mal prend ses racines depuis la chute et comme vous écrivez, il est compulsif, d’où souvent la croyance fréquemment répandue que l’homme est ainsi et ne peut pas changer.
Mais l’homme oublie qu’il a été crée libre donc libre aussi de choisir qui il veut être.
Ou bien il choisit de demeurer un animal pensant même civilisé, ou bien il choisit de retrouver sa nature divine en accomplissant la Parole du Père Qui s’est embrasé d’amour pour l’homme en le créant à son Image et ressemblance.
Denis K. (Bretagne Sud)


13oct11  122C34  
Je lis votre réponse au commentateur "non signé" [122C29] dans laquelle vous parlez d'un contestateur méchant "à l'allure de sage" aux "cheveux longs de moine oriental", mais je me doute que vous êtes habitué depuis longtemps à ces adversaires venus soulever la salle contre vous. Dans toutes les conférences sur tous les sujets des perturbateur cherchent à retourner le public contre le conférencier.
Je me doute dans quelle "ville du Sud" cet incident a eu lieu. J'y suis venu moi-même l'hiver dernier, j'ai vu votre video et je vous ai écouté et j'ai eu un peu de temps pour assister au débat qui a suivi entre le public et vous. Vous êtes un homme très sympathique et très intéressant et vous ne tenez pas de propos agressifs envers qui que ce soit présent ou absent. Donc, l'auditeur menaçant ne peut l'être qu'avec préméditation.
On voit bien que vous n'êtes pas un conférencier professionnel, mais un témoin de cœur, et que votre video est comme vous en préveniez le public: un bricolage. Dire qu'elle est du marketing est manifestement malintentionné et même idiot, parce que ceux qui font du marketing présentent des documentaires parfaitement réalisés et distrayants. Même s'il manque une touche pro à votre présentation, rien n'y est ridicule ou marqué de boniment ou d'intention commerciale. On vous croit ou on ne vous croit pas (je vous crois et je reviendrai vous voir), mais l'honnêteté sur l'écran ou sur vos lèvres est là.
On trouve dans tous les publics des gens qui déjà sur le trottoir trépignent du désir de tuer ce qu'ils vont entendre et voir. Ce n'est pas forcément par méchanceté, c'est parce qu'il y a partout des gens qui aiment lancer des tomates ou qui veulent avoir quelque chose à raconter qui soit à leur avantage: "Je lui ai fermé sa gueule à celui-là."
Vous racontez au public un événement surnaturel et un message du Ciel et vous risquez inévitablement d'être contesté.
Comment peut-on parler de quelque chose qui n'a d'équivalent que Moïse sur le Mont Sinaï et la naissance de la Bible (je ne sais pas comment le Coran est né) sans risques? Impossible. Ce qui vous sauve, et je l'affirme parce que je suis venu vous entendre, c'est qu'il n'y a aucune distance entre l'événement que vous décrivez et votre cœur. Vous respirez la sincérité. Dans votre réponse 122C29 vous ne dites pas quelle réaction eut le public, mais je ne crois pas qu'il a suivi ce loup déguisé en moine. Vous savez entretenir avec le public un degré d'intimité suffisant pour le garder de votre côté.
La seule chose qui pince un peu l'âme, qui fait s'interroger (la dame qui m'accompagnait a eu le même sentiment) quand on vient vous écouter est votre absence de moyens, votre déréliction, si vous me permettez ce mot qui, j'espère, ne vous choque pas. On se dit: "Un homme de cet âge avec un pareil message et un cœur gros comme ça forcé de s'exprimer dans une petite boutique devant un public racolé dans la rue !"
On devine qu'aucune organisation ne prépare et n'anime vos apparitions et que vous faites proprement, mais tout seul, ce que vous pouvez. Je ne crois pas que ce côté misère ajoute à la sympathie que vous provoquez. Au contraire. Vous ne perdriez pas votre simplicité et votre authenticité si symapthiques en vous présentant au public dans un autre cadre et avec d'autres moyens d'annonce et de production, vous y gagneriez en écho ou en retentissement. Mais vous ne pouvez pas organiser ça tout seul et je me doute qu'il n'y a pas autour de vous d'initiative qualifiée pour vous donner le public et l'estrade que mérite votre témoignage. C'est aussi beaucoup de travail préparatoire, je l'admets.
Quand même et pour résumer je dirais que la seule fausse note de vos apparitions publiques dans cette ville du Sud est ce côté petit artisanat qui indispose un peu.
Bellamy de Cannes


Réponse :
Merci pour ce commentaire.
Il est rarissime que j'aie un témoignage aussi développé d'une personne du public qui vient m'écouter au local de notre mission du Sud où je vais chaque mois depuis le printemps 2010.
J'ai conscience qu'il y a un petit côté misérabilis dans mes prestations et que cela peut surprendre certains, mais cela peut-il "indisposer" ? Je n'ai pas le choix et donc je ne me pose pas la question. Comme vous dites, je fais ce que je peux "proprement, mais tout seul". Ça mériterait sûrement mieux, si ce n'est pour moi, du moins pour Celui Que je représente.
J'espère que mon "côté misère" ne vous empêchera pas de revenir au local de la mission. J'y serai en novembre. Ce qui compte n'est-ce pas ce que je dis, mais non la façon dont je le dis ? À bientôt, j'espère.


14oct11  122C35
De tous les conflits et les agressions qui se sont produits au sujet de La Révélation d'Arès vous êtes le premier responsable car, quand vous avez librement choisi d'être le témoin du Père, vous saviez déjà que La Révélation d'Arès était d'une agressivité totale contre les idéologies du siècle.
Il ne sert à rien de jouer les gentils ou les opprimés d'un côté, si par ailleurs on se met à ridiculiser ceux qui ne pensent pas comme vous. Je sais qu'en réalité vous ne voulez ridiculiser personne, mais à travers votre comportement, vos adversaires pensent à juste titre que vous le faites. Je m'explique :
Dans cette entrée 122 vous témoignez d'un entretien avec une personne décédée mais qui a une conscience éveillée. Cette conscience éveillée est précisément  l'information que ne veulent pas entendre les athées, car elle ridiculise toute leur théorie qui considère qu'il n'y a rien après la mort.
Il en va de même pour les religieux qui ont eu tant de mal à nous faire admettre qu'après la mort, nous avions une conscience endormie dans un repos éternel.
Je ne vous reproche pas d'avoir raison, mais d'avoir trop raison, ce qui peut entrainer chez les Pèlerins d'Arès un sentiment de supériorité ou de mépris qui se retournera fatalement contre eux.
En plus de la difficulté d'enseigner la Vérité, il faut respecter scrupuleusement l'équité avec ceux qui profèrent des mensonges, ce qui est un comble, mais c'est la condition humaine absurde qui s'impose à nous.
N'oublions pas que nous sommes toujours fils d'Adam et qu'à ce titre nous nous devons de respecter le libre-choix de nos semblables, même s'ils sont erronés. Les athées et les religieux sont aussi à l'image et ressemblance du Père Qui, en laissant une totale et invraisemblable liberté de conscience aux êtres humains, a bien acté toutes les erreurs qu'ils pourraient commettre. Quand on laisse une Voie pour le Bien et mille voies pour le Mal, il est logique que le Mal s'empare de toute la Terre.
Ainsi, la liberté du prophète est conditionnée par la liberté de mille lanceurs de tomates. C'est une donnée qu'il faut prendre en compte quand on organise des réunions publiques. Il est toujours possible de négocier avec les protagonistes pour faire un meilleur usage des tomates, dans le respect des opinions de  chacun.
Jacques P.


Réponse :
Je ne joue pas "les opprimés d'un côté" et je ne "ridiculise par ailleurs" personne.
Vos commentaires sont souvent intéressants, celui-ci l'est particulièrement, en cela qu'ils sont typiques de ceux et celles qui par milliers placent leur foi dans La Révélation d'Arès mais qui en suivent si étroitement  les conseils de prudence qu'ils se gardent bien, je le crains, d'entrer dans l'apostolat actif pour éviter ce que vous appelez " les conflits et les agressions qui se sont produits au sujet de La Révélation d'Arès."
Ce n'est donc pas à vous particulièrement que je réponds ici, mais à tous ceux qui partagent votre prudence qui à mes yeux n'est pas la prudence que préconise la Parole donnée par le Père à Arès.
Toutefois, je ne refuse pas de voir de plus près comment vous procédez dans l'exercice de votre témoignage public. Si j'ai des leçons à prendre de vous, je ne les refuserai pas.
Prenez contact avec moi (je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais rencontré, mais vous pouvez m'écrire à l'adresse: Michel Potay, B.P.16, 33740 Arès, France) et dites-moi où vous exercez votre mission publique, dans la rue ou dans des réunions, afin que j'aille, un de ces jours, avec vous aborder le public et voir comment vous pouvez annoncer clairement et complètement le Message d'Arès sans recevoir de temps en temps les répliques contraires, parfois cinglantes, de personnes de rencontre.
Pour ma part — mais, ainsi que vous le laissez entendre, je n'ai peut-être pas la manière — je ne vois pas comment on peut être l'apôtre de La Révélation d'Arès sans s'attirer de temps à autre les reparties, les ripostes, les objections, parfois les foudres et les insultes, de détracteurs et, quand d'aventure, cela vous arrive je voudrais voir avec quelle facilité vous vous en sortez, puisque selon vous "il est toujours possible de négocier avec les protagonistes."
Ceci dit, nous Pèlerins d'Arès moissonneurs, dont je suis, nous respectons totalement "le libre-choix de nos semblables, même s'ils sont erronés." Je dis bien totalement ! Je m'inscris en faux contre vos soupçons. Quand nous répondons à ceux qui nous attaquent, ce n'est jamais pour "ridiculiser" leurs convictions.
Nous n'allons jamais sonner à la porte de ceux qui ne partagent pas notre foi ; nous ne les provoquons jamais dans l'exercice de leurs propres témoignages ; nous  n'allons jamais porter la contradiction dans leurs réunions, même publiques. Nous respectons complètement leurs activités. Ce sont eux qui viennent dans nos réunions apporter la réfutation, quelquefois arrogante ou grossière, et je prétends que, dans ce cas, nous sommes non seulement en droit, mais en devoir de leur répondre.
Je considère que le Père m'a dit: Ce Que tu as vu et entendu publie-Le sur les toits et dans les assemblées (Rév d'Arès 37/4) et je ne vois pas pourquoi, dans mon blog ou dans nos assemblées, qu'elles soient privées ou de mission, je tairais peu ou prou ce que j'ai à dire sous prétexte qu'ils s'agit "d'information que ne veulent pas entendre les athées" ou d'autres croyants.
Nous n'obligeons personne à venir nous écouter. Je n'oblige personne à lire mon blog. Si ceux qui viennent m'écouter ou qui me lisent en éprouvent du déplaisir je ne vois pas pourquoi j'accepterais discussions et compromis avec eux, alors que le Père me recommande instamment de les refuser (Rév d'Arès 15/6).


14oct11  122C36
Tout d'abord, je dis tout l'intérêt que je porte à votre blog. L'entrée 122 "La Force logique" est aussi intéressante que les autres. Pardonnez-moi si je m'éloigne du sujet.
Je suis l'associée du commentateur 122C34 [Bellamy de Cannes]. Nous étions ensemble rue [...] un samedi, l'hiver dernier pour vous écouter. Je suis d'accord avec lui: C'est bien dommage que vous n'ayez pas un autre tremplin à [ville du Sud]. C'est ce que nous nous sommes dit en sortant. Nous avions passé un moment passionnant à vous écouter parler des apparitions que vous avez eues et du livre qui les raconte.
Bellamy et moi, nous sommes organisateurs d'événements, galas professionnels, soirées, banquets, mariages, salons de présentation et de lancement, etc. Nous avons une certaine expérience de l'impact public ; il y a des techniques, des règles à respecter pour ça.
Frère Michel, même avec votre côté candide et même, si vous permettez, naïf (vous vous exposez à n'importe quel "chien" venu mordre; ça ne sert à rien), il faudrait diriger discrètement la lumière sur vous, créer un petit espace entre vous et le premier rang de chaises, vous séparer un peu du public. Mais nous avons bien vu que l'endroit ne le permet pas s'il y a trop de monde entassé sur ≥ 30 m2 (à vue de nez). Cet encombrement n'est pas bon. Limitez l'auditoire; il y a une relation prouvée entre le confort et l'attention du public. Cela a beaucoup plus d'importance que vous croyez.
Nous avions envie de vous proposer quelque chose et le temps a passé, nous vous avons oublié.
Votre vidéo, comme document, pour quelqu'un qui n'y connaît rien (c'est ce que vous avez dit et nous vous croyons sans mal), montre sûrement ce que vous voulez montrer, mais la réalisation pourrait en être améliorée. Je pense que vous pourrez le faire vous-même. Vous n'avez pas besoin de flair artistique; vous êtes plutôt comme un explorateur qui se raconte son aventure, mais veillez au montage et au rythme.
Ce n'est pas la video le problème et vous pourrez l'améliorer peu à peu; puisque vous en êtes le maître d'œuvre.
Le problème, c'est que vous n'êtes pas un conversationniste dans une salon d'amis, mais, que ça vous plaise ou non, vous êtes un "spectacle" avec des spectateurs. Même à l'église, au temple, à la synagogue, à la mosquée, le prédicateur est un "spectacle". Il parle de la chaire, de l'ambon ou du minrab, crée une distance entre lui et ceux qui l'écoutent; il s'en détache, ne serait-ce que par la position ou la hauteur, la lumière et le son. On n'interpelle pas un prédicateur en chaire comme on l'interpellerait en petit comité clos. C'est une règle simple, mais nécessaire. Vous devriez vous aussi vous retrouver, d'une façon ou d'une autre, dans certaines conditions de séparation d'avec l'auditoire [...]
Jenny de Cannes


Réponse :
On est loin, en effet, du sujet de cette entrée 122 "La Force logique", mais je poste quand même votre commentaire.
Ne pensez pas que je n'ai pas conscience de tout ce que vous me dites — Et je suis très touché par votre sollicitude.
Vous dites: "Trop de monde entassé sur un peu plus de 30 m2, ce n'est pas bon. Limitez l'auditoire."
Je suis en principe d'accord avec vous, mais nous ne sommes pas des professionnels, nous sommes tous des bénévoles chez lesquels la discipline n'est pas toujours facile à maintenir et les consignes sont assez vite oubliées De plus, nous manquons de moyens matériels.
Avant même de commencer ma série de conférences-témoignages dans la ville du Sud où vous m'avez entendu l'hiver dernier, dès la phase préparatoire au printemps 2010, j'avais conscience qu'il faudrait "donner de l'air" au public du dehors, entendant par là qu'il faudrait lui donner priorité absolue.
J'avais demandé à nos frères et sœurs, qui connaissaient par cœur et depuis très longtemps tout ce que j'allais dire au public de la rue, de se dispenser d'être présents sans nécessité de service et de laisser la place au public de la rue, mais je ne suis le chef de personne (Rév d'Arès 16/1) et si mes frères et sœurs ressentent malgré tout le besoin de m'écouter, que puis-je faire ?
Samedi dernier 8 octobre, il y avait 34 personnes dans la petite salle de la mission (peut-être un peu plus de 30 m2), y compris des frères et sœurs de longue date. Le confinement a été tel que, comme les poussins se mêlent dans une couveuse, mes frères ne se sont pas distingués du public de la rue et, les conversations allant bon train, celui-ci est reparti à la fin sans même qu'on réalise qu'il partait et qu'on prenne les coordonnées de ceux qui voudraient les donner. Je fais le voyage de Bordeaux à l'autre bout de la France pour justement créer de nouveaux liens avec le public local, mais ce fut, pour cette fois, un coup pour rien, si je peux dire. On rattrapera ça la prochaine fois, en novembre, mais vous avez raison, cet entassement dans un petit espace ne facilite pas les choses. Les fonctions sont difficilement séparables.
Je vais réfléchir à ce que vous me dites et je vous demande d'entrer en contact avec moi autrement que par ce blog. Je vous en serai très reconnaissant. Merci d'avance.


14oct11  122C37  
Merci pour cette vie qui passe à travers votre témoignage et celui des commentateurs.
La Force logique, je la vois aussi donner du sens à voir et à croire : S’il paraît évident aujourd’hui de toujours "demander à voir pour croire" ou de "voir ce à quoi on croit", il n’est pas toujours évident de croire à ce qu’on voit. La vie, à lire et entendre aussi bien les prophètes, les commentateurs aussi variés que passionnants autour de vous sur votre blog, est assurément plus que toutes les théories qu’on en a fait.
Pour ce qui est de l’amour, par exemple, on y croit heureusement avant de le voir, même si on en a connu une part, généralement, avec nos parents. On croit à l’amour avant de le connaître. Et j’espère bien qu’on entrainera suffisamment d'hommes à y croire pour le faire triompher jusqu’au Jour (Rév d'Arès 31/8).
Pour ce qui est de la Parole transmise par les prophètes, l'absence de preuves physiques de l’existence de Moïse ou de trace du passage du peuple hébreu dans le Sinaï, ne m’empêche pas de croire à l’Appel auquel Moïse est associé (les fameuses Dix Paroles, le Décalogue de l’Exode chapitre 20) dont Jésus rappelait l’essentiel: Tu aimeras ton prochain comme toi-même (Lévitique 19/18) en appelant à l’accomplir y compris avec les ennemis (Matthieu 5/44) ?
N’est-t-il pas plus important de croire à l’impérieuse nécessité pour l’humanité de réaliser tout simplement l’exode spirituel d’amour et de liberté que de croire dans les messagers ? De même ai-je besoin de croire ou de connaître ceux qui ont inventé la devise républicaine "liberté-égalité-fraternité" pour vouloir la réaliser, concrètement, au-delà des mots, dans la vie de tous les jours ?
De même, le message d’amour, de paix, de vie, de liberté, d’intelligence spirituelle que vous portez et que vous avez intitulé La Révélation d'Arès, a été lancé avant vous par tous les prophètes. Il est relancé avec vous, rafraîchi, éclairci. C’est à l’humanité de le faire exister en elle. S’il est contredit, ce n’est pas tant parce que les contradicteurs ne croient pas en vous ou en Dieu, mais parce qu’ils ne pas croient pas dans l’amour. Ils ne veulent pas croire dans l’effort d’aimer qui sauve les hommes, le commentateur 122C29 en témoigne par sa "haine salutaire".
Comme Antoine (122C31), je n’ai jamais ressenti particulièrement la présence des disparus lors de mes mortifications, et comme je ne suis pas non plus de ceux qui n’en parlent pas de peur qu’on se moque d’eux, comme dit Denis (122C33), je ne peux parler de ce que je ne vois ni ne sens.
Depuis bien des années, j’associe des efforts de discipline, de gymnastique, de prière, à ma mortification pour des défunts. Il m’arrive, par exemple régulièrement, de m’associer en pensée et en effort à des groupes partis dans un accident, un cataclysme, mais quand je pense à celles et ceux qui meurent dans des régions en guerre comme en Irak ou en Afghanistan, c’est sans doute trop large pour que des individus reçoivent les bienfaits de la mortification et c’est sans fin comme ces conflits le sont ?
En pensant à eux dans la journée, je leur dis: "Avec vous, sœurs et frères partis à cause du péché, puissé-je par ma mortification vous accompagner et vous aider à ce qu’un ange porteur de luminaire vous éclaire et vous tiédisse dans votre ascension et vous fortifie dans votre mission, mission jusqu’au Jour," et après un moment d’effort ou de partage, je dis: "Accrochez-vous à ma chair… béni soit Dieu !"
En suivant ce que vous écrivez, frère Michel: "Notons que si vous avez l'habitude de faire mortification pour les défunts, vous finissez par sentir, assez souvent du moins, quand ceux-ci sont encore aidables par les vivants et quand ils ne le sont plus", je me demande si mon effort de mortification est bien fait, ou bien orienté. Mais, comme Antoine, "je n’ai pas de raison de douter que mon effort de mortification fasse du bien à eux comme à moi." Et comme vous dites: "Sentir, ce n'est jamais savoir et il faut bien mettre une fin à tout acte, mortification comprise (40 jours)."
(Un) Bernard de Bretagne-Sud


16oct11  122C38
Ainsi, le piège de la mort ne fait en définitive que prolonger et confirmer le piège de la vie sans la vie spirituelle. Une ligne de votre note du verset xix/21 du Livre (édition de 1995) précise: "Le mort signifie l'âme morte, l'amour mort, l'intelligence (32/5) morte, etc., aussi bien que le mortel".
D’une certaine manière, nous naissons tous dans un piège, le piège d’une vie qui apparaît pour la plupart d’entre nous comme libre et disponible à l’amour et au bonheur, mais qui ne l’est pas, parce que l’humanité en a décidé autrement. Plus ou moins précocement, nous nous apercevons que ni la liberté ni l’amour ni le bonheur ne sont au rendez-vous.
La mémoire d’Éden inscrite au fond de nos cellules devient illusion, puis espérance déçue, puis rêve, puis utopie ou folie. Le piège se referme sur notre vie, que l’ombre et le chagrin peignent de gris et de brouillard avant que le soleil de la joie d’exister ne se couche sur nos arrangements avec notre déchéance et nos errements intellectuels pour la justifier.
Le piège de la mort ne fait que signer notre démission spirituelle en dissolvant notre matérialité, notre chair, support sublime de notre filiation et destinée divines. Quelle absurdité, quel terrible "malentendu" au sens camusien du terme, mais aussi quelle tragique surdité à l’inlassable Amour et Intelligence de Dieu et des prophètes.
Résultat : Les ténèbres grouillent de spectres errants (Rév d’Arès 31/2).
On estime aujourd’hui, selon l’hypothèse la plus raisonnable, à environ 100 milliards d’individus la population née et donc morte (déjà ou prochainement) sur terre. Nous serons bientôt sept milliards d’hommes et de femmes vivants, sept pour cent de cette immense famille de frères et sœurs morts. Vue sous cet angle, la population actuelle de la planète est un petit reste charnel de ce qui a existé. Nous sommes le petit reste spirituel du petit reste humain qui pourrait s’éteindre définitivement, si la pénitence ne triomphe pas, si le bien ne devient pas notre manière de vivre.
Nous avons donc l’énorme responsabilité avec vous et à votre suite de casser le piège du mal, de libérer la Lumière du piège d'homme (Rév d’Arès ix/8) et détruire à jamais le piège de la mort, afin que la ronce laisse le(s) pique(s), le mort (re)vien(ne), la mâchoire (se re)lâche, le sang (redevienne) clair (Rév d’Arès xix/21), afin donc que disparaisse l’alliance avec la Mort (Isaïe 28-18) et que réapparaisse le perpétuel bonheur d’Éden.
Votre entrée vivifie l’immense espérance donnée par Dieu aux vivants comme aux disparus en contrepoids de la Vérité effrayante révélée sur la mort et ses conséquences. Par sa pénitence et grâce à sa chair, l’homme bon peut pondérer les effets désastreux du péché pour lui-même, mais aussi pour ses frères et sœurs qui ont passé la porte des ténèbres (Rév d’Arès 33/32).
En partageant avec nous votre intelligence de ces choses (Rév d’Arès 17/6), en nous faisant sentir par votre expérience les possibilités spirituelles de la mutualité entre la chair et la pénitence, entre la chair et l’âme, vous rendez évidente la vocation spirituelle de la chair, cet échafaudage sur lequel l’esprit du repentant construit le vaisseau d’âme et sa voile (Rév d’Arès 17/3-4).
Grâce à votre entrée, vos réponses et quelques beaux commentaires (comme ceux de Danièle du Nord Pas-de-Calais (122C14) ou de Patrick JoursDeGris (122C18), je comprends beaucoup mieux comment il est possible "d’être la chair de l’autre" selon votre expression.
Je ne regarde et ne sens déjà plus de la même manière ma propre chair et celle de mes frères et sœurs humains, et la mortification qu’il m’était difficile d’accomplir me semble plus légère et comme soutenue par la joie et l’amour.
Merci à tous pour ces partages qui nous aident à faire pénitence et à nous recréer !
Desiderius Faber


16oct11  122C39
Pour moi, me mortifier c'était accomplir "un effort ou une privation exeptionnelle, une passion refrénée, un travail supplémentaire, etc...", pendant une quarantaine de jours.
C'est ce que j'avais retenu sur la mortification dans votre annotation (Rév d'Arès 33/32).
Et puis, en lisant votre entrée où vous dites :
" Commençant ma prière du matin, j’eus une pensée intense pour une personne morte dans des circonstances tragiques. Quelque chose d’elle tomba sur moi, comme un nuage froid d’amertume et de doutes."
puis plus loin
"J’embrassai cette présence douloureuse et lui parlai."
J'apprend que vous arrivez à ressentir quelque chose d'un défunt et à communiquer avec lui, et même que vous pouvez sentir si il est encore "aidable par un vivant (votre réponse 122C27)."
Je me rend compte que je peux faire mieux, parce que comme Bernard (122C37)  je n'ai pas communiqué avec les défunts, je ne risquais pas de toute façon car je n'ai pas ou peu pensé à eux pendant mes mortifications, et  j'ai du mal à me représenter mentalement des personne que je ne vois pas.
J'ai donc, si vous voulez bien, quelques questions :
1. Est ce que, c'est le fait de penser intensément à la personne, qui vous permet de la sentir et de communiquer avec elle, et comment faites vous, avez vous une technique ?
2. Faut-il avoir connu une personne pour se mortifier pour elle, ou faut-il au moins avoir vu son visage, une photo d'elle, est ce que son nom relevé dans un journal suffit pour se mortifier ?
3. Considérant que ,vous dites aussi "...mais la mort peut être, entre temps, un état évolutif, je l’affirme," et plus loin: "Si l’on peut  prier avec les morts, c’est parce qu’ils poursuivent, parfois commencent seulement, leur vraie piété (35/6)," comment fait le mort pour évoluer, par ce que le vivant c'est dans la chair, par la pénitence qu'il évolue en Bien, qu'il se crée une âme, mais le mort qui n'a plus de chair, s'il ne peut pas pratiquer l'amour du prochain, est-ce la prière, la foi, qui lui permet d'évoluer, de fortifier son âme ?
Je profite de mon commentaire, s'il était lu par des rationalistes, comme Foltz [commentaire 122C1], Vassili [122C11] et Marie de Champagne-Ardenne [122C20], pour leur faire remarquer que dès lors qu'ils traitent de menteur le témoin occulaire [et auriculaire] de l'existance de Dieu, sans avoir été eux-même [présents lors des événements surnturels d'Arès], ils ne sont pas cartésiens, ils sont dans la conviction, dans la croyance. S'ils font de la science ou de la saison leur dieu, qu'ils apprennent aux autres leur croyances, il devraient se demander s'ils sont plus honnêtes que la religion qu'ils critiquent et se rendre compte que Jésus à donc bien parlé quand il a dit :".Qu'as-tu à regarder la paille qui est dans l'œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? (Matthieu 7/3).
S'ils recherchaient la sagesse, ils devraient se rendre compte que leur doctrine, si elle nie et ne parle plus de l'homme en tant qu'être unique de part sa parenté avec Dieu, de ses capacités et difficultés : amour du prochain, pardon , miséricorde, pénitence, mortification, péché, mensonge... débouche sur des conséquences pire que celles de la religion.
Voici un lien d'une chanteuse de rape que je viens de découvrire, Kenny Arkana, et qui n'a pas oublié, elle, l'essence de l'homme:
http://www.dailymotion.com/video/x56w8r_keny-arkana-priere-sous-titre_music
Xavier H. de Provence


Réponse :
L'annotation 33/32, dans l'édition de 1984-1987 ou celle de 1995, est brève pour des raisons d'espace typographique, comme sont brèves beaucoup d'autres annotations. Les annotations ne sont pas des traités ou des notices explicatives étendues mais des indications brèves sur des sujets qui souvent mériteraient des développements. Ceux-ci sont retrouvés ailleurs dans mes enseignements, verbaux ou écrits, au cours des années. L'effort de privation, de travail, etc. n'a pas de force ni même d'intérêt en lui-même, mais il rappelle le mortifiant, à chaque fois que cet effort se présente, à l'invisible présence dans l'au-delà du défunt pour laquel il se mortifie, car comme vous l'avez constaté vous-même, nous oublions facilement les défunts surtout quand ils ne sont pas l'objet direct de notre chagrin, proches et pleurés. La privation est comme le nœud au mouchoir, elle aide à penser au mort, qui sinon serait vite oublié, et a prendre conscience qu'il a besoin du vivant pour faire le difficile passage des ténèbres. Exemple: Après que ma grand-mère maternelle fut morte à Arès, ma mère et son époux décidèrent de faire mortification pour elle et choisirent pour cela quelque chose de très difficile: Se priver de télévision et de radio pendant quarante jours. Ainsi chaque fois que, plusieurs fois par jour, ils souffraient de cette absence de distraction, d'images, de nouvelles, de musique, etc., et étaient tentés d'allumer leur télévision ou leur radio, leur pensée se portait automatiquement sur la défunte et ils pouvaient lui dirent dans leur cœur ou à voix haute: "Cette privation nous rappelle à notre charnalité jouisseuse et nous fait prendre conscience que toi, tu n'as plus de chair et que de ce fait tu es malheureuse et désemparée. Puise à notre chair la force qui te manque ! Cela t"aidera à faire le passage difficile du piège."
Quant à vos trois questions, il faudrait des pages et des pages pour y répondre de façon complète.
J'y réponds très brièvement.
Question 1 : Non, je n'ai pas de technique ou plutôt j'ai ma façon de vivre ma mortification aussi inexplicable que la vie est inexplicable. C'est comme si vous me demandiez: "Comment faites-vous pour aimer votre prochain ?" C'est un sujet immense, sans fin. Si vous aimez les humains morts comme vous aimez les humains vivants, vous comprendrez, mais sans amour du prochain vous ne comprendrez pas.
Question 2 : Non, avoir connu de son vivant le défunt pour lequel on fait mortification n'est pas nécessaire. Je n'ai pas connu la "personne morte dans des circonstances tragiques" dont je parle dans mon entrée 122. Je ne connaissais pas son visage, n'avais jamais vu de photo d'elle. Mais c'est là un sujet difficile et qui a beaucoup à voir avec le "ressenti", le "vécu avec toute la création" dont les défunts font partie, ne l'oublions pas, et qui demanderait beaucoup d'espace dont je ne dispose pas dans un blog.
Question 3 : Je vous renvoie à la conclusion de ma réponse 122C27: "Le mystère de la mort ne lève jamais totalement son voile. De toute façon, je ne serai pas sauvé ou perdu, parce que j'aurai connaissance complète de ces choses de l'au-delà, mais je le serai si je suis pénitent et uniquement si je suis pénitent. Faites comme moi !"
Devenez un grand pénitent et, un beau jour, vous aurez la surprise de vivre un pied dans le visible et un autre dans l'invisible et quelque chose dont vous n'aviez pas conscience deviendra subitement conscit pour vous (Rév d'Arès xxii/14).
Ayez confiance et patience !


16oct11  122C40  
Pour moi la mort est une naissance. On ne meurt pas, on se transforme.
Pourquoi utilisez-vous tous ces mots compliqués: défunts, mortification, ténèbres, luminaires, etc. pour parler de quelque chose de naturel ?
Je pense que votre façon d'envisager le passage de la vie à la mort est malsaine.
Les choses sont beaucoup plus faciles et limpides.
Philosophical Fish


Réponse :
J'ai reçu plusieurs commentaires disant à peu près la même chose que le vôtre. Je publie le vôtre, parce qu'il est le plus typique d'une philosophie de la mort qui semble se répandre, mais qui ne correspond pas à ce que le Père m'a appris.
Les mots que vous citez, que vous qualifiez de "compliqués": "défunts, mortification, ténèbres, luminaires, etc.", sont les mots mêmes qu'utilisa Jésus, Messager du Créateur, pour me parler en 1974. Ce sont les mots de La Révélation d'Arès. Ne savez-vous pas que ce blog freesoulblog.net repose entièrement sur ma foi mise dans La Révélation d'Arès comme Parole du Père de l'Univers et découle de mon devoir de la faire connaître, de l'expliquer au monde et de partager avec tous l'expérience de son accomplissement dans ma propre vie ?
Pour moi la mort n'est pas une naissance. C'est un tragique accident de parcours, auquel très peu d'homme ont échappé depuis qu'Adam voulut attendre le Père au creux de la terre plutôt que de vivre avec Lui en permanence (Rév d'Arès 2/5).
Une naissance est une phase normale de la vie, mais la mort n'est pas du tout cela.
La mort est une phase anormale de la vie; c'est une anomalie due au péché de la race, qui fait décliner puis disparaître la chair et fait passer tout homme de complet (chair, esprit et âme, Rév d'Arès 17/7) à incomplet, donc anormal, parce que la part matérielle dans laquelle le Créateur a voulu sa créature s'immobilise, pourrit et laisse la part immatérielle désemparée.
Mais c'est une anomalie qui peut disparaître si le monde change (Rév d'Arès 28/7).
Tout au plus, si je prends le mot "naissance " non comme terme propre, mais comme métaphore, image ou métonymie, je dirai que la mortification est comme la participation aux douleurs de l'accouchement très difficile d'une vie anormale, la vie de l'esprit et/ou de l'âme sans chair dans l'attente très longue du retour à cette chair.
Il est vrai que la Création est faite de contrastes: Pas d'univers merveilleusement organisé sans chaos préalable nécessaire et probablement toujours latent (Genèse 1/2); pas de lumière sans obscurité nécessaire (lire mon article "La Pommeraie") comme il n'y a point d'arrivée sans départ, point de haut (Hauteurs Saintes) sans bas (vallée grasse, 26/4), point de beauté sans laideur, etc., mais il n'est pas vrai qu'il n'y ait point de vie humaine sans mort nécessaire, parce que l'homme a été créé à l'image et ressemblance du Père (Génèse 1/26-27), qui est d'éternité.
La vie et la mort sont pour nous des contradictions.
C'est dans la métaphysique orientale que la vie et la mort ne sont pas des contradictions. Pour l'Oriental la mort n'est pas opposée à la vie, mais est opposée à la naissance. Pour un Oriental le contraire de la mort, c'est la naissance, alors que pour nous le contraire de la mort est la vie. Vous ne faites, Philosophical Fish (Poisson Philosophique), qu'incliner à la mode des philosophies orientales. La Révélation d'Arès ne les soutient pas. Pour La Révélation d'Arès la vie n'est pas un jeu permanent de morts et de naissances ; elle dénie clairement la cycle des réincarnations par exemple (Rév d'Arès v/1-2).


18oct11  122C41
[Vous avez écrit:] "(...) point de beauté sans laideur, etc., mais il n'est pas vrai qu'il y ait une vie humaine sans mort nécessaire, parce que l'homme a été créé à l'image et ressemblance du Père (Génèse 1/26-27), qui est d'éternité."
Il me semble que vous avez fait un contresens dans cette phrase de votre commentaire 122c39.
Vous vouliez sûrement  dire "il n'est pas vrai que la vie humaine est nécessairement accompagnée de la mort, parce que l'homme (...)" et je crois  que  la phrase que vous avez posée signifie le contraire.
Je l'ai peut être mal comprise, dans ce cas je suis désolé de vous faire perdre du temps.
Olivier d'Île de France


Réponse :
Ce n'est pas ma réponse au commentaire 112C39, mais c'est ma réponse au commentaire 112C40.
Merci, Olivier. Il y avait effectivement contresens dans cette réponse.
Je corrige et j'écris: "...point de beauté sans laideur, mais il n'est pas vrai qu'il n'y ait point de vie humaine sans mort nécessaire, parce que l'homme a été créé à l'image et ressemblance du Père (Génèse 1/26-27), qui est d'éternité."
Toujours pressé, je dois écrire vite et je n'ai personne pour me relire, alors de temps à autre  je laisse des perles comme ça dans mes textes. Encore merci.


18oct11  122C42  
Il s'agit de mortification dans votre article.
Mortification à un défunt, connu ou inconnu pour son passage du piège (de la mort), qui n'est pas naturelle à l'homme. Mortification qui est naturelle comme une conversatrion avec n'importe quelle personne que l'on rencontrerait dans la rue ou chez elle.
Pour tout l'amour que l'on doit à son prochain, qu'il soit vivant ou mort, vivant dans un désert ou mort dans une vie faste et peut-être même heureuse...
Bon ! je ne voulais pas faire de bla-bla-bla.
Mais comment ne pas faire mortification pour notre monde qui n'est pas loin, sans faire de catastrophisme outrancier, qui n'a qu'un seul mérite, celui d'être réaliste, d'oublier que la cause principale de tous nos maux, comme serait par exemple la fin prochaine de l'humanité ?
Je pense à l'instant aux périodes bibliques où les humains se recouvraient d'un sac et se lamentaient en exortant le Créateur de ne pas les abandonner (à leur triste sort).
Mais que faire lorsqu'il s'agit d'une situation gravissime — pour les sceptiques : parfaitement décrite préventivement dans Le Livre [2ème partie de La Révélation d'Arès] dont Frère Michel est le témoin vivant —, des désastres planétaires qui outre des guerres, généreraient des phénomènes nouveaux tels que tremblements de terre, tsunamis géants, perturbations climatiques, déréglemens en chaîne de la vie qui pourraient nous menacer dans notre tout proche avenir ?
Voilà ce qui se passe quand l'humain renonce à s'interdire de faire le mal.
La Vie évangélique ou Vie spirituelle (qui est de la Vie ou Vie tout court), ne nous cautionne pas d'avoir la vue trop basse : ton œil voit bas [Rév d'Arès xx/9].
Mon message : Pour ceux qui sont capables de se mortifier pour autrui, alors oui, je pense que vous pouvez vous préparer à vous mortifier pour notre avenir proche avec tous les désastres et souffrances inimaginables qui nous guettent.
Seul mon Souffle éteint le feu.
Tu as Mon Souffle, dit le Créateur à son témoin à Arès [Rév d'Arès xii/9-10] et donc, par voie de conséquence, à tous ceux qui lisent ce Saint Livre.
Après, on dira : "Ahahahaha ! C'était qui ces rigolos d'Arès ou ces grandissimes pénitents (qui peuvent tout aussi bien être des athées : tout homme peut retrouver sa vocation d'homme-dieu, co-créateur de l'Univers avec ou sans livre) ou ces "mouches du coche" avec leurs fadaises et leur blabla ? "
"Aujourd'hui il fait beau, s'exclameraient-ils, nous avons un ciel pur !" Oui, mais qui c'est qui est allé au charbon pour purifier notre ciel planétaire de ses redoutables nuages de mal tout autant toxiques que les prêts toxiques que les banques laissent aux peuples en "héritage" ?
Nous habitons tous sur le même caillou, mais qui saurait chez les grandissimes humains au long cou créer un caillou avec de l'eau collée dessus ?
Et pour les petits malins de la famille à géotrouvetout, d'autres lois physiques dans l'univers qui renvoient par exemple, le principe d'Archimède aux calandes grecques. Depuis La Révélation d'Arès E= MC2, c'est du caca de mouche !
Ma larme mouille la fleur et voilà que l'ortie (est) roi... [Rév d'Arès xvi/10] sur la belle planète bleue, à la place de l'humain.
Voilà. Je n'en était que là.
Aimer Dieu ou Le Créateur, c'est bien, mais dès fois c'est bien d'essayer de comprendre qui on aime.
Guy P. d'Île de France


Réponse :
Je comprends ce que vous voulez dire — et que vous dites de façon bien colorée —, mais si l'on s'en tient aux mots mêmes du Père, afin d'éviter des confusions, je rappelle que le Père n'emploie les termes mortification et se mortifier qu'à l'adresse des vivants soucieux du sort des défunts. Il ne les emploie nulle part à l'adresse des vivants soucieux du sort des vivants.
Pour les vivants soucieux du sort des vivants, il emploie le mot pénitence.
Ceci dit, il n'est pas métaphoriquement ou analogiquement tout à fait impropre de dire que, d'une certaine façon, la pénitence est une mortification, vu l'effort sur soi que la pénitence réclame, mais c'est donner à la mortification une destination différente de celle que lui donne La Révélation d'Arès.
Mortification comme métaphore de pénitence, c'est quand même assez hasardeux, parce que le Père voit la pénitence comme une joie, une fête (Rév d'Arès 30/11), tandis qu'il ne voit pas la mortification comme un acte joyeux... Il y a quand même chagrin, deuil ou en tout cas angoisse pour le sort dans l'au-delà, quand il s'agit de nos défunts.
Vous allez me dire: Ne peut-on aussi faire son deuil du bien dans le monde, avoir chagrin pour les hommes frappés par le mal, avoir de l'angoisse pour le sort des malheureux vivants, bref, se mortifier pour les vivants aussi ?
Oui, mais on nage dans la subjectivité alors. Or, le Père pour des raisons qui lui sont propres a choisi des mots et s'y tient objectivement pour désigner des actes précis et je propose que nous nous y tenions nous aussi avec la même sagesse, sinon le monde ne comprendra plus rien à ce que lui annonce notre mission si celle-ci devient une valse de métaphores et d'analogies..


18oct11  122C43  
Peut on assimiler la mortification à une forme acceptée et temporaire d'obsession (d'un esprit)  comme le relate le Dr Wickland dans son fameux livre "30 années parmi les morts" ?
Je le cite :

"L'organisme de chaque être humain est générateur d'une force et d'un magnétisme nerveux qui l'entourent d'une atmosphère d'émanations vitales et de lumière psychique connues sous le nom d'aura magnétique. Cette aura est visible comme une lumière pour les esprits liés à la terre dans leurs ténèbres, et ils peuvent être attirés vers des personnes particulièrement vulnérables à leur intrusion.
"De tels esprits sont souvent incapables de quitter cette atmosphère psychique et, dans l'état de confusion qui en résulte, bien qu'ils luttent souvent pour se libérer, ils se retrouvent « dans la peau » de la personne suggestionnable en question, vivant sa vie avec elle, perturbés par sa présence et éprouvant un sentiment étrange de personnalité double."

Ci-joint un extrait de son livre, que j'ai scanné et qui en parle.
Christian d'Alsace Lorraine


Réponse :
Je vous avoue ne pas avoir le temps de lire l'extrait de texte que vous avez scanné ; je vous en demande pardon.

Je m'en tiens à la citation qu'on lit dans votre commentaire.
Je ne connais ni le Dr Wickland ni son livre, mais le passage que vous citez me paraît fonder sur ce scientisme, dont Bergson, qui pourtant n'était pas croyant, disait: "Nous avons seulement demandé à la science de rester scientifique, et de ne pas se doubler d'une métaphysique inconsciente, qui se présente alors aux ignorants, ou aux demi-savants, sous le masque de la science. Pendant plus d'un demi-siècle, ce "scientisme" s'était mis en travers de la métaphysique. Tout effort d'intuition était découragé par avance; il se brisait contre des négations qu'on croyait scientifiques" ("La Pensée et le Mouvant").
J'ajoute pour ma part que le scientisme ne s'est pas seulement "mis en travers de la métaphysique" et de "tout effort d'intuition", il s'est également mis en travers de la Vérité révélée.
Le Père parle des défunts comme de vies continuées après l'arrêt de la respiration et de la circulation sanguine, après la mort de la chair. Le Dr Wickland, lui, me fait penser à la très belle Greta Garbo qui, dans un film dont j'ai oublié le titre, jouait un agent bolchevique ultramatérialiste envoyé à Paris pour négocier des bijoux de la famille tsariste, et qui, quand un charmant gentleman parisien tombé amoureux d'elle voulait l'embrasser, disait d'une voix froide monocorde quelque chose comme: "Votre attirance pour moi n'est qu'une réaction chimique dans votre cerveau."
Pour moi les phénomènes post-mortem sensibles ne sont pas des réactions physico-chimiques, mais des vies. Je m'en tiens à la Vérité révélée tout comme, pour ce qui concerne l'amour entre mon épouse et moi, je m'en tiens aux choses de la vie, de la vie ici bas ou de la vie dans l'au-delà avec ses mystères comme avec ses merveilles qui se développent dans un tout autre cadre que celui de la science. Heureusement d'ailleurs !


19oct11  122C44
En réponse au commentaire 122C32 [Agnès], mon intervention n'a pas pour but de me mettre en avant, c'est un souci de vérité qui m'anime.
Je partage votre analyse d'absence de conscience collective ce soir-là, mais vous n'étiez pas tout seul.
Lorsqu'il y a eu le problème avec cet homme, mon épouse m'a dit : "Jean-Louis, on attaque le prophète, vas-y ! "Je me suis levé d'un bond et j'ai ceinturé cet homme et l'ai entraîné jusqu'au parking. Je lui ai dit qu'il était fou de s'attaquer au Prophète et j'ai attendu qu'il s'éloigne, puis je suis revenu vers vous et vous m'avez demandé où il était, je vous ai répondu "c'est bon frère Michel, il est parti". le Père est Témoin.
Depuis ce jour-là, votre sécurité me préoccupe, car c'est un souci majeur pour moi dès que je suis à vos côtés.
Votre dévoué frère qui vous aime,
Un Jean-Louis en Aquitaine


Réponse :
Je ne me souvenais pas qu'il y eût quelqu'un pour ceinturer ce pauvre fociférateur. Il ne m'attaquait pas vraiment. Il voulait m'interrompre et parler à ma place. Je me souviens l'avoir vu s'éloigner après que je l'eus fait taire et repoussé, mais je ne me souviens pas de quelqu'un qui l'eut ensuite ceinturé. Je me souviens bien, par contre, de la passivité des frères autour de moi. Vous deviez être un peu plus loin. Je repris ensuite mon exposé.
Pardonnez-moi de ne pas m'être souvenu de votre intervention, dont Agnès ne semble pas se souvenir non plus, mais je ne doute pas de ce que vous me dites. Ces choses se passent dans l'agitation et tellement vite!
Je sais quel souci spontané vous avez de ma sécurité aujourd'hui. Un grand merci.


19oct11  122C45
Voici une chose merveilleuse qui nous est arrivée en commun ( une amie et moi).
C'était dans les jours qui ont suivi l'incinération de son "petit ami" mort des suites d'un cancer et qu'elle avait assisté jusqu'à la fin.
J'étais avec elle, et elle me confiait beaucoup de choses, notamment le fait qu'il lui avait promis qu'il viendrait la visiter après sa mort sous la forme d'un oiseau.
Nous étions dans sa maison lorsque des coups secs, insistants, énergiques retentirent au carreau de la fenêtre de sa cuisine. Nos regards se portèrent sur la fenêtre et nous vîmes une mésange très déterminée, qui frappait ostensiblement la vitre. À sa façon de se comporter en virevoltant de-ci de-là et alternant son activité bruyante, nous étions persuadées sans nous le dire que c'était l'âme de son ami défunt qui se manifestait à nous.
Émerveillées, légères et joyeuses comme des enfants, nos regards dans un va-et-vient allaient sur l'oiseau puis se croisaient, complices. Si nous changions de pièce, la mésange nous suivait, frappait de son bec la vitre. C'était comme une partie de cache-cache à trois. Nos cœurs étaient remplis d'allégresse et nous étions bouleversées de gratitude.
Cependant, j'ajoute à l'heure d'aujourd'hui, qu'il y avait malgrè ce bonheur une crainte en nous face à ce fait surnaturel. C'est pourquoi l'idée d'ouvrir la fenêtre ne nous est pas venue.
Catherine de Périgord


Réponse :
Sous des formes sonores et/ou visuelles très diverses de telles manifestations de défunts m'ont été maintes fois racontées.
Elles ne se produisent pas après chaque décès, mais elles semblent beaucoup plus fréquentes qu'on ne croit généralement, compte tenu que de nombreux témoins ne les racontent pas, parce qu'ils n'y croient pas eux-mêmes (je reviens sur ce point plus bas) ou parce qu'ils n'osent pas les raconter de peur de se riculiser, de faire croire qu'ils se laissent facilement aveugler par le chagrin et berner par des illusions.
Quand j'étais ingénieur à Lyon, un lundi, je croisai dans un ateliet de l'usine un contremaîtres et remarquai sa gravité, exceptionnelle chez un homme habituellement enjoué. Je lui demandai: "Quelque chose ne va pas ?"
Il me répondit à peu près ceci :"Ma femme et moi, on a eu un choc terrible. Dimanche nous dormions encore, le matin, quand une voix nous a réveillés, la voix de notre fils qui faisait son service militaire en Algérie et qui a été tué dans l'Aurès. Cette voix disait: 'Je suis là, tout près de chez vous, à la gare st-Paul.' Nous nous somme regardés: 'Tu as entendu ce que j'ai entendu? Oui! On a dû rêver à la même chose tous les deux. Le chagrin nous tourne la tête.' Et puis ce matin, il y a eu un appel téléphonique pour moi au bureau. Ma femme a été avisée par l'administration militaire que le cercueil de notre fils était arrivé à la gare st-Paul.".
Je n'étais pas croyant à l'époque. Je connaissais assez ce très sérieux contremaître pour ne pas rire de ce qu'il me disait, mais, n'étant pas ouvert à ce genre d'histoire fantasmagorique, je n'éprouvai aucune émotion à son récit, je lui dis poliment et sincèrement combien j'étais désolé pour lui et m'en allai à mes occupations sans plus y penser. Comme quoi on reste insensible aux témoignages du surnaturel quand on n'est pas prêt à les comprendre et à les intégrer à son expérience de la vie ; ils passent à nos oreilles comme des courants d'air.

Cette histoire ne revint pas à mes pensées avant que je trouve la foi, plusieurs années plus tard.
Je suis particulièrement bien placé pour comprendre que mon témoignage des événements surnaturels d'Arès ne fasse ni chaud ni froid aux incroyants qui m'écoutent comme des statues de pierre. Donc, je suis particulièrement bien placé pour comprendre la Sagesse du Père qui nous envoie moissonner, mais non convertir. Donc encore, je suis particulièrement bien placé pour comprendre la réponse que fait, depuis le Ciel, le pauvre Lazare au mauvais riche au fond de l'hadès: Du moment qu'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, même si quelqu'un d'entre les morts ressuscite (sous leurs yeux), ils ne seront pas convaincus (Luc 16/31).


19oct11  122C46  
Vous dites dans une de vos réponses [122C43] que Bergson n’était pas croyant, cela n’est pas exact
Je vous met en copie un extrait de Wikipédia sur Bergson, je vous rappelle aussi que Bergson a été président de la société de recherche psychique c’est dire si il se posait beaucoup de question.
Patrick R.


Réponse :
Bergson n'était pas croyant, et le disait de diverses façons, à l'époque où il écrivit le texte que je cite dans ma réponse 122C43. Ce texte rédigé dans les années 1880 ou 1890 ne fut publié par Bergson qu'à la fin de sa vie, dans les années 1930, mais l'honnêteté intellectuelle de l'homme exclut l'hypothèse qu'il put réviser le texte en fonction de son évolution vers une certaine foi qu'il avait certainement dans les années qui précédèrent sa mort. Je me souviens de la tristesse de mon père, qui pourtant était idéologiquement très éloigné de Bergson, en apprenant sa mort au début de l'Occupation. Mon père, homme très droit, admirait beaucoup chez Bergson la clarté et l'honnêteté intellectuelles et sur ce point se disputait parfois avec ses amis de gauche pour lesquels Henri Bergson était une sorte d'affreux bourgeois.
C'est justement parce que le texte de Bergson, que j'ai publié ici, fut pensé et rédigé alors qu'il était athée que sa critique du scientisme est très intéressante. Notamment intéressante en ceci que l'athée qu'il était ne rejetait pas ce que les athées rationalistes et les scientistes rejettent ordinairement, notamment la valeur de l'intuition, l'expérience de l'esprit, l'observation de l'immensurable.
Quiconque a un peu étudié Bergson, sait qu'il fut un penseur tout à fait à part, autant ontologique que dialectique (Parménide et Héraclite sous le même crâne) et qui dénigrait volontiers l'intelligence, quand elle tendait à se détourner de la vie. Il aimait beaucoup Herbert Spencer, le philosophe anglais, à l'époque où il écrivit le texte que j'ai cité, mais il en repoussa l'esprit mécaniste et n'en retint que l'esprit d'observation honnête et le souci de la vue directe des choses. Bergson, et c'était là la grande avancée qu'il faisait, pour un athée, pensait que l'esprit pouvait et devait s'orienter sans peur vers l'absolu par une intuition qui dépasse toute analyse, qui permet de se transporter à l'intérieur de l'objet pour en saisir ce qu'il a de fondamental. Ce que le rationalisme et le scientisme basals se refusent de faire.
Ce n'est que beaucoup plus tard, entre 60 et 70 ans, je crois, que ses remarquable honnêteté et ouverture d'esprit amenèrent Bergson à s'interroger sur la foi, voire même venir à la foi plus tard, mais je ne savais pas qu'il avait été président d'une société de recherche psychique.
Ceci dit, je ne suis pas à genoux devant Wikipedia, loin de là. Je me réfère à cette "encyclopédie" si je veux des renseignements sur la courgette ou le salsifis, parce que je ne pense pas que les auteurs des articles en question puissent inventer grand chose sur ces légumes, mais dès qu'il s'agit d'hommes et d'œuvres, alors là, non ! J'ai tellement lu de bêtise sur mon propre compte dans ce Wikipedia à une époque où — je l'ai assez raconté — quand je rectifiais l'article me concernant, celui-ci était quelque heures plus tard ramené à des mensonges par l'inconnu rédacteur qui tenait absolument à me nuire... Je ne peux pas prendre au sérieux ce soi-disant document qui ne fait que publier ce que le dernier qui a parlé a dit en bien ou en mal selon ses vues personnelles de la question et du personnage dont il parle.
Je vous avoue que je ne l'ai ouvert, depuis les années 2004-2006, qu'une seule fois pour m'informer de l'ornithorynque en me disant qu'ils ne pourraient quand même pas raconter des bêtises à propos de cette pauvre bête.


20oct11  122C47
Je ne suis pas Pèlerin d'Arès, je ne peux pas. Il me faudrait pour ça quitter métier, famille, vie.
Mais je suis de loin en loin un lecteur de votre blog et grâce à lui, pour la première fois de ma vie mouvementée, j'ai une idée claire et droite de la façon dont il faut comprendre l'Histoire, la société, l'existence.
J'ai même lu certains écrits de vous sur papier: un "Et ce que tu auras écrit" dont j'ai perdu la couverture à force de le feuilleter, je l'ai écorné, déformé, ramolli. Je l'ai lu par petits bouts et sans passion au début, puis peu à peu avec passion en le relisant. Votre but étant d'éduquer vos disciples, rien d'autre, on tend à vous trouver ennuyeux pour commencer, mais peu à peu on trouve quelque chose de pas banal, qui apparaît sous un texte qui respire d'abord le déjà-lu.
Écrivant moi aussi, j'ai puisé à votre matériel littéraire, je ne m'en cache pas.
C'est comme ça que j'ai trouvé et que je me suis mis à lire aussi vos entrées de blog et vos réponses, dont certaines sont des petits chefs d'œuvre. Vous n'êtes pas écrivain. Vous écrivez forcé d'écrire, cela se sent dans l'assiduité et la patience avec lesquelles vous répondez, mais le résultat général est assez surprenant en force et en valeur. Vous allez passer votre vie ignoré, plus que méconnu, inconnu, mais tôt ou tard quelque chose de grande et d'irrésistible surgira de tout cela après avoir fait ricaner les imbéciles qui décident de ce qui vaut et de ce qui ne vaut pas.
La question que je me pose: Oui, quelque chose surgira, mais comment Michel Potay sera-t-il perçu ?
Pas comme un mystique. Vos écrits ne sont pas d'un mystique. Votre parler l'est peut-être, mais je ne vous ai jamais entendu parler.
Vous avez 82 ans et je vous souhaite longue vie encore, mais à 82 ans on s'attend sûrement à partir d'un moment à l'autre, surtout avec des problèmes cardiaques, évoqués de-ci de-là dans le blog. Vous devez vous poser la question, vous aussi: Comment serai-je perçu ?
Vous incarnez une idée singulière de la foi, par votre engagement actif autant que par votre pensée écrite ou probablement parlée. Si vous êtes ignoré et méconnu, c'est justement parce que votre concept de la foi est très particulier, comparé à la vie religieuse des ministres du culte de toutes les religions, et que personne actuellement ne croit que vous soyez un homme de foi, mais plutôt un homme d'idées. La foi en vous se verra plus tard, mais alors vous révolutionnerez la religion. Elle ne sera plus une activité à part, mais vous l'aurez fait entrer dans la vie. Je comprends que vous aimiez Bergson [122C43 & 46].
Passionné en vie spirituelle, mais ennemi de tous les extrêmes et des particularisme ecclésiastiques chrétiens, juifs, musulmans ou autres, dont les passionnés en vie spirituelle ne sont jamais ennemis. Vous êtes déroutant.
Je ne sais pas si La Révélation d'Arès est de vous ou de Dieu.  Ou des deux. C'est en tout cas un livre prodigieux, plein d'aphorismes qui s'installeront dans le langage quotidien, surtout ceux du Livre. Je tends à l'attribuer à Dieu, en conséquence. Votre modestie qui n'est sûrement pas feinte, parce que vous avez trop écrit, trop spontanément, pour que la feinte ne se trahisse pas à un moment ou à un autre, mais on ne la trouve jamais, la feinte. La sincérité marque votre œuvre. C'est sans prix, ça, cous savez !
Que dira-t-on de vous ?
Des prophètes antiques on ne sait pour ainsi dire rien, sauf les aphorismes trouvés dans les Écritures religieuses. On ne sait rien de Moïse, d'Ézéchiel (que vous ne citez jamais), de Jésus, et pas grand chose de Mahomet, plus récent. Ces hommes devaient pourtant comme vous s'exprimer, beaucoup, devant leurs disciples, du matin au soir, puisqu'aucun d'entre eux n'était ermite, mais au con,traire engagés dans des aventures. Que disaient-ils toute la journée ? On connaît quelques dizaines de hadiths de Mahomet, mais de Moïse ou de Jésus rien en dehors des grandes déclarations solennelles et normatives trouvées dans la Bible. Quoi qu'il en soit, comme vous, ils devaient répondre aux milliers de questions qui leur étaient posées comme à vous. C'est ce contraste, leur silence face à votre abondance, qui fera qu'on aura du mal à vous comparer à eux, ce qu'il faudra faire pourtant.
Encore dans cette entrée [122] vous dites, sur un sujet cent mille fois rebattu: la mort et l'après-mort, des choses comme personne avant vous ne les avait dites. C'est à cause de cette richesse qu'on reviendra vers vous plutôt qu'on ne s'en éloignera, aussi acharné (comme on l'est déjà à Rome et ailleurs dans les grands états majors religieux) sera-t-on à faire taire ou à damner votre œuvre. C'est déailleurs prévu: La Révélation d'Arès 37/5.
Vous avez écrit le livre de la foi réelle. Je ne suis pas Pèlerin d'Arès, mais vous m'avez donné une direction. Merci.
Brice


Réponse :
Que peut-il y avoir dans vos "métier, famille, vie," qui vous empêche d'être un Pèlerin d'Arès ?
Tous les humains de cette génération et des générations qui la suivront sont pris dans la nasse d'un système culturel, social, économique, industrieux, dont ils ne pourront sortir que peu à peu, de père en fils et de mère en fille, pour redonner à leur lointaine et ultime descendance, celle qui verra le Jour d'Éden revenu (Rév d'Arès, 31/8), la vie idéale pour laquelle ils furent créés à l'origine..
Pour l'heure et pour longtemps encore, nous ne pouvons qu'être des disciples de La Révélation redonnée à Arès incomplets, fragiles et mortels, boîteux et alourdis de fardeaux et d'habitudes inutiles et nuisibles, 
Ce qui fait notre valeur active et créatrice, ce n'est pas en lui-même l'idéal que nous visons, sur lequel nous nous réglons sans pouvoir l'atteindre comme le soleil dans le sextant, mais c'est la mesure (Rév d'Arès 7/6, 25/9, 35/7, 39/3) évolutive avec laquelle nous parvenons à cesser graduellement d'être des humains du mal dans un monde de mal, pour devenir graduellement des humains de bien. Notre valeur active et créatrice repose sur le fait ininterrompu d'accomplir ce bien et de construire peu à peu un monde de Bien sans être dévorés par le système aussi longtemps qu'il se vengera de tout ce qui le menace. Aucune religion ne prescrit cette progressivité.

La religion, c'est tout ou rien : Tu fais ceci et tu ne fais pas cela, point. Et entre les deux, pour combler les manquements inévitables au tout ou rien, la religion met la miséricorde.
Il en va tout autrement de la vie spirituelle telle que La Révélation d'Arès nous y réintroduit ; ce n'est ni tout ni rien ; ce n'est pas: Tu fais ceci et tu ne fais pas cela (de là vient que rien n'est obligatoire chez nous) ; c'est un mouvement de conscience continu ; c'est en continu, avec d'inévitables hauts et bas, le renoncement au mal et l'évolution vers la bien, les meilleurs que chacun peut effectuer, donc inégaux d'un individu à l'autre et d'un moment à l'autre, mais réalisés dans un effort qui dans la religion n'est qu'un accident de parcours, mais qui chez le Pèlerin d'Arès est une constante de sa vie spirituelle avec laquelle elle se confond: la pénitence.
On ne décide pas du salut en mesurant le degré de renoncement au mal et le degré d'évolution du bien, mais on le surbodore à la présence ou à l'absence du découragement à être pénitent (Rév d'Arès 13/8).
C'est pourquoi le vie spirituelle que j'ai la charge de fixer n'est pas faite de quelques obligations formelles et définitives comme dans les religions, mais est faite d'une tension progressive continue vers le Bien.
Ce n'est qu'ainsi que notre vie spirituelle deviendra un jour la Vie avec un grand V.
De ce fait, je ne vois pas ce qui vous empêche d'être Pèlerin d'Arès, à moins que vous soyez délibérement tueur à gages, cambrioleur , maquereau ou quelque chose comme ça, évidemment..Si vous vous croyez incapable d'être un Pèlerin d'Arès, c'est peut-être parce que vous abordez la vie spirituelle avec, collés à votre fond culturel, les grands extrêmes de la religion, qu'elle évoque par des grands mots qui ne veulent rien dire: saint ou satan, paradis ou enfer, félicité ou damnation éternelles, etc. Autrement dit, c'est peut-être parce que vous abordez la foi comme un drame. Ce n'est pas un drame. C'est tout au plus une corvée: pénitence et moisson de pénitents. Vous n'êtes pas incapable d'une corvée, quand même ? Et vous en êtes d'autant moins incapable que le Père nous assure qu'elle devient vite joie et fête (Rév d'Arès 30/11).
Quant à ma personne, à qui vous faites de beaux compliments, comment sera-t-elle "perçue"? L'avenir historique de ma personne ne me soucie pas plus que je ne me demande si vos compliments sont vrais ou faux.
La seule chose à laquelle je pense et je m'attache, la seule chose qui comptera, c'est de faire ce que je peux et de le laisser à mes frères et mes sœurs: le Sentier vers les Hauteurs Saintes.
Il y aura peut-être bien toujours des gens pour voir dans ma vie drame et pathétique et on embellira mon aventure prophétique en m'imaginant luttant comme le barreur contre la mer du monde déchaînée contre moi. Or, déjà de mon vivant je suis impuissant à savoir quels sont mes mérites et quelles sont mes défaillances. Comme je viens de dire, je fais ce que je peux. Je crois que les merveilles, les hommes les invente après coup.
Les merveilles ne se montrent pas deux fois. Quand on les a vécues une fois, on ne fait plus ensuite que leur courir après sans vraiment les revoir. C'est pourquoi même en parlant du Surnaturel dont je fus témoins ou des âmes souffrantes pour lesquelles je fais mortification, je n'ai pas l'impression de parler de quelque chose de communicable. Je parle comme je peux, c'est tout. Plus tard, quand je serai mort, les hommes parleront de moi comme ils pourront, ce sera tout. Mon réel aura vécu et ne sera plus perceptible. Alors, pourquoi me soucierais-je de ce qu'on dira de moi ?


20oct11  122C48  
Qui mieux que vous peut nous parler de l'au-dela et de l'Eau de l'Ha ?
Mortification, 40 jours à prêter sa chair à ceux qui sont dans le piège avant qu'ils ne s'élèvent.
Nous sommes une seule chair, et Dieu est UN (xxiv/1-4)
AME (A. M. d'Île-de-france)


20oct11  122C49  
Cette entrée est très intéressante.
Non seulement tous les humains meurent sans exception, mais Il semble que la mort produise un nivellement complet des individualités et que tous les hommes se retrouvent égaux et identiques dans l'au-delà sauf en ce qui concerne le passage vers la lumière, la seule chose qui varie en fonction des mérites ou des démérites de la personne défunte pendant sa vie terrestre.
En somme, si la mort est d'un côté une anomalie, elle est d'un autre côté une justice.
J'aimerais que vous développiez cet aspect justice pour tous dans la mort.
Céleste


Réponse :
Pour moi il n'existe pas deux humains identiques. Même l'armée, qui considère les troufions des matricules au comportement unique, se fait des illusions. "En avant marche, une deux, une deux" ne fonctionne qu'au prix d'une discipline de fer et de dures sanctions et ne peut pas durer longtemps, sauf chez les engagés volontaires qui aiment ça.
Il y a des constantes dans le comportement humain, c'est vrai, mais chaque constante est loin d'être identique à l'intérieur d'elle-même. Une explosion provoque la peur ou la mort d'un être aimé provoque un chagrin chez tous les humains, oui, mais ces peur et chagrin sont très loin de se manifester de la même manière chez tous.
J'affirme qu'on peut dire la même chose des défunts: Il y a chez tous les défunts désarroi d'avoir perdu sa chair, mais ce désarroi prend de multiples formes allant du décontenancement à la détresse tragique. Tout dépend de l'état de préparation.
Il n'y a pas plus de comportement rigoureusement commun à tous les défunts dans l'au-delà qu'à tous les humains sur la terre.

D'ailleurs, parler d'unité du comportement est nier l'individualité, la personnalité, l'exaltation de l'homme dans quelle que domaine que ce soit. Des études sociologiques ont même montré que dans l'Histoire l'élimination des faibles et des antisociaux conduit toute société à sa ruine, ce qui signifie que l'humanité de suit pas la logique scientifique, mais suit la logique de la vie, toute différente.
Les morts gardent dans l'au-delà quelque chose de l'individualité qu'ils avaient sur terre. Cela me paraît au moins vrai dans la période, aléatoirement longue ou courte, où l'âme garde quelques attaches avec la vie de ce monde.


21oct11  122C50  
Il est rare que je m'adresse en parole  au Père.

Mais voilà ce que je répète après la prière de cette nuit :
"Père enseigne moi encore à aimer l'humanité comme Toi Tu l’aimes !"
Luigi de Neuchâtel


Réponse :
Qu'avez-vous besoin que le Père vous "enseigne encore" ?
Le Père n'a pas cessé de vous enseigner à aimer l'humanité, Luigi.
Premier enseignement: Le merveilleux Éden où il installa Adam, la race humaine, quand il la créa en lui faisant don de Sa propre Image et Ressemblance (Genèse 1/26-27), de ses propre attributs divins: Parole, Individualité, Créativité, Amour et Liberté,
Deuxième enseignement: Adam, la race humaine, se détourne du Père, mais Celui-ci lui laisse la vie et ses Image et Ressemblance, notamment la liberté, afin qu'il puisse un jour revenir en Éden et trouver le bonheur.
Multiples enseignements ensuite, d'Adam à nos jours: Tous les prophètes que la Père a envoyés, sans perdre Patience, à l'homme jusqu'à aujourd'hui pour l'appeler à la pénitence, l'appeler sur les sentiers du retour au Bien, aux Hauteurs Saintes, sans jamais lui enlever sa liberté d'acceptation ou de refus, parce que c'est par cette liberté, unique à l'homme et inconnue du reste de l'univers minéral ou vivant, que vaut l'homme ; c'est dans cette liberté que réside toute la valeur de sa création.
Luigi, mon frère, avez-vous besoin d'autres enseignements ? Ceux-ci n'ont-ils pas été permanents et patients ?
Ce sont justement ces enseignements longanimement répétés sans résultat apparent qui font rire les incrédules, parce que cette infinie Patience leur fait penser à de l'impuissance et ils en déduisent que le Père n'existe pas ; aveuglés par leur raison raisonnante, ils ne voient pas que tout ce qui lie le Père à ses enfants, c'est l'Amour, et que la Vie ne peut renaître que de l'Amour, parce qu'elle n'a de sens que dans l'Amour.
Ce qui reste de l'amour initital s'étant réfugié dans les sentiments, n'étant plus qu'un sentiment casuel, l'amour a perdu son universalité, mais s'il se double d'un amour de devoir, de volonté, de conscience, d'un amour dû et donné sciemment à tous les hommes, il dépassera l'égoïste et hasardeux amour d'inclination pour redevenir le grand Amour créateur qui peut changer, donc recréer le monde (Rév d'Arès 28/7).
Luigi, je vous propose donc une autre prière (que vous raccourcirez comme vous le voulez ; je ne fais que transcrire ici ma pensée de l'instant) :
"Père, tu m'as enseigné, depuis des millénaires, à aimer l'humanité comme Toi Tu l'aimes, et même comme Tu l'aimes trop (Rév d'Arès 12/7) pour m'enseigner que rien n'est jamais de trop en amour, et Tu attends de moi que j'aime mon prochain comme moi-même (Lévitique 19/18) et que je répande cet Appel à l'Amour pour moissonner ceux qui y reconnaissent Ta Voix et qui y répondent. Je prends chaque jour devant Toi l'engagement d'être ton pénitent et ton moissonneur."


23oct11  122C51
Depuis quelques jours je réfléchis au commentaire de Brice [122C47].
Oui, comment serez-vous perçu, que dira-t-on de vous, Frère Michel ?
C'est à ma yeux aussi importants qu'aux yeux de Brice, parce que nous, vos frères, nous nous dépensons pour vous aider dans votre mission, mais ne prenez-vous pas notre dévouement à la légère en disant que "vous vous souciez peu de ce qu'on dira de vous" ?
Si nous vous aidons en vous donnant notre temps pour la mission et notre participation à vos frais, c'est évidemment parce que le Père nous le demande (Rév d'Arès 34/6-8), mais c'est aussi parce que nous comptons bien que vous ferez le maximum pour mettre toutes les chances de succès de votre côté, c'est-à-dire du nôtre.
Votre réponse à Brice me fait douter que vous fassiez ce maximum pour finir par être bien perçu par l'Histoire.

Est-ce que quand vous dites "Je fais ce que je peux", vous faites le maximum?
C'est quand même plus important que de s'occuper des morts.
Camille T. de Bourgogne


Réponse :
Je comprends que vous attendiez de moi que je sois bien percu par l'Histoire, mais en disant que je me soucie peu de ce qu'on pense de moi, je ne dis pas que je n'espère pas que l'Histoire aura de moi, un jour, un bonne opinion.
J'ai conscience que je vous représente, vous tous mes frères et sœurs, autant que je représente le Père — ma mission n'a aucun sens sans cette double représentation —, mais j'ai en même temps conscience que je ne peux pas, dans le présent, mesurer la justesse de mon comportement et mon discours.
Je peux tout au plus espérer que mes comportement et discours sont les bons.
Comme je le dis souvent avec sourire, mais aussi avec sincérité: "Je suis prophète, mais je ne suis pas fakir, je n'ai pas de boule de cristal, je n'ai pas le don d'extralucidité," si tant est que quelqu'un l'ait vraiment sur cette terre. Je ne peux pas savoir par avance si mon comportement et mon discours sont exactement ceux qu'ils faut. Je fais seulement ce que je peux.

Faire en sorte que tous les hommes vous perçoivent bien est déjà impossible en ce monde. C'est à plus forte raison impossible quand on sera dans l'autre monde, dans l'avenir.
Je reprends l'exemple cité dans ma réponse 122C29, celui de ce "brave homme à l'allure de sage — barbe, cheveux longs de moine oriental et canne — venu un lundi à la mission d'une ville du Sud non pour m'entendre mais, par avance agacé, pour me contredire."
À l'évidence, cet auditeur avait été prévenu contre moi, mais il attendait de moi un discours différent, beaucoup plus critiquable que celui qu'il entendit. Il ne put pas, je le sentis bien et l'auditoire le sentit aussi, utiliser les contertations massue qu'il avait préparées contre moi. Hélas, plutôt que de se taire, il voulut à tout prix dire des choses déplaisantes ou hostiles et, improvisant, il tint des propos superficiels et de très bas niveau. Cela me gêna pour lui, qui était probablement un homme cultivé et intelligent, tellement que je me retins moi-même de le moucher et que, lorsqu'il partit, je l'accompagnai à la porte et l'embrassai, d'un baiser de paix qui l'apaisa.
Par cet homme — et par ceux qui l'avait envoyé me réfuter — j'étais donc mal perçu, mal perçu d'une façon générale, c.-à-d. mal perçu avant, pendant et après sa visite à notre local de mission. C'était pour moi être mal perçu par l'Histoire telle qu'ils se l'étaient déjà écrite.
Ce que cet homme-là ne percevait pas, c'était que j'avais décidé, trente-sept ans déjà avant qu'il me rencontre, de mourir vivant à moi-même — n'être plus rien pour moi-même (Rév d'Arès 40/6). J'avais, en quelque sorte, déjà assisté à mes propres funérailles, alors qu'il croyait que j'étais encore à la recherche de ma vie, de ma notoriété, d'un succès mondain, voire de la fortune (c'est pourquoi il parlait insolemment de "marketing").
De plus, ce qu'il ne percevait pas davantage et qui était corrélatif, c'est que ma mort à moi-même était en fait une évasion, ma libération du harnais des idées du monde (Rév d'Arès 10/10), le changement de vie. C'est sans doute pour cela qu'il m'arrive d'avoir, comme on dit, commerce avec les morts — N'est-ce pas l'objet de cette entrée 122 ? —. Je devine des âmes sans chair autour de moi
C'est ainsi qu'il y a trois jours j'ai perçu, au cours de ma prière de nuit, l'âme tourmentée de Mouammar — Khadafi — avant que j'apprenne sa mort physique par les journaux. äme tragique et faible, mais âme quand même. Ce Mouammar-là n'était donc pas aussi mauvais que ses ennemis et les journaux l'ont dit. J'ai commencé pour lui une mortification que je fais en même temps que celle de la défunte citée dans mon entrée 122 et d'une de nos sœurs dont j'ai appris le décès voilà quelques jours.
Je suis comme une chambre d'échos de ma propre mort mondaine comme des morts charnelles autour de moi. Cela, le visiteur contestataire de ce lundi soir ne pouvait le percevoir. Comment aurait-il perçu ce que je suis ? Nos points de repère et nos valeurs n'étaient pas du tout les mêmes.
Je crois que celui qui a le courage de dire une Vérité que personne n'a envie d'entendre s'expose inévitablement à être mal perçu par beaucoup, quels que soient les efforts qu'il fait pour être bien perçu.
Le Père sait cela mieux que personne et c'est pour cela qu'il parle d'un petit reste (Rév d'Arès 24/1) et seulement d'un petit reste d'hommes capables de complètement comprendre et accomplir la Parole renvoyée aux hommes à Arès.
Entrez dans ce petit reste et vous saurez que le retour du Bien reste possible, que ses apôtres soient bien ou mal perçus par tout le monde dans cette génération. La Vérité, si on ne s'en détourne jamais, ne peut, à terme qu'aboutir au Bien et donc à une conclusion heureuse de l'Histoire... au bout du temps..


23oct11  122C52
"J’embrassai cette présence douloureuse et lui parlai." Quelle bienveillance, quelle douceur envers cette personne défunte, comme si juste un voile vous séparait d’elle.
Dans votre entrée, elle semble si proche de vous que j’en ai eu les larmes aux yeux, moi qui éprouve déjà tant de difficultés à avoir cette proximité avec mes propres enfants bien vivants pour les accompagner pas à pas, au jour le jour dans la douceur, la présence et la bienveillance.
N'ai-Je pas mis les forts et les sages au service des faibles et des petits ? (Rév d’Arès 26/9).
Je découvre aussi un autre sens à mortification.
J’avais bien conscience qu’il ne s’agissait pas de s’infliger des souffrances corporelles supplémentaires. Je pensais qu’il s’agissait d’une pénitence intensifiée pendant une certaine période. Vous me faites percevoir le lien par la parole, le dialogue pour prier non pour les défunts, mais avec les défunts.
C’est pour moi tout à fait neuf... Qu'on démantèle les mausolées, qui sont piété pour les morts ; il n'y a de piété que pour Dieu ! (Rév d’Arès 33/35).
Enfin, n’étant pas familiarisé avec la mortification, je sens que vos propres paroles vont me servir de guide. J’imagine que le travail ne manque pas [dans ce domaine].
Que ceux qui sont nombreux à pleurer un défunt ne fassent pas tous mortification pour lui, mais qu'ils portent le deuil et se mortifient pour ceux qui sont morts dans la solitude, sans parents ni amis pour les pleurer. Ce sera l'aumône de leur défunt à son frère. (Rév d’Arès 33/34).
Merci pour ce précieux soutien à partir de votre blog. J’imagine que ce n’est pas toujours simple de savoir ce que chacun ressent de ce que vous écrivez ?
Louis-Marie de Belgique


23oct11  122C53
J'ai appris par la femme de mon patron que le colonel Khadafi avait été tué.
L' aprés midi; j'ai eu une vision d 'horreur le concernant, ensanglanté.
Je croyais qu' il été mort par une balle dans la guerre qu'il livrait pour défendre ses intérêts, mais j' ai appris qu'il avait été roué de coups jusqu' à ce qu' il meure. Je me suis senti meurtri par cette violence.
Chaque fois que l'on tue c' est le Mal qui l'emporte et qui gagne et non celui qui est sensé partir et perdre.
La violence et la haine qu'on propulse et qu'on écrase sur l' autre nous revient tôt ou tard comme la récolte des semences. En  vérité, c' est nous qui mourront chaque fois que la vengeance sans fin (Rév d'Arès 27/9) se déroule et fait reculer le Jour de Dieu.
Hier, le fils de mon ¨patron m' a dit que j'étais décalé de la matière. Je lui ai répondu qu'il était plus facile d'en jouir [de la matière] sans se poser de question tout en lui rappelant que le temps qu'il passe à me regarder comme une bête curieuse et amusé ne fera pas d'avantage avancer le chantier que ponctuellement il était sensé m'aider à faire avant de repartir et que par là il pouvait mesurer la nature de mon décalage d'avec notre réalité.
Oui, hier j' ai eu plus de peine pour les horreurs que nous nous infligeons par ignorance que pour le départ de ma grand-mère dans l'au-delà.
Je repense aux Paroles du Père : Ne pleure pas sur ce qu' on verra ce jour là, ils ont eu plus que le temps du repentir (Rév d'Arès 28/9). Il y a le Mal grossier que tout le monde peut voir et qui ne semble déranger personne ou si peu, et celui plus subtil qui se glisse comme un pied dans différentes chaussettes quand la précédente sent trop mauvais ou est trouée. Un certain bien peut découler de ce changement apparents, pour un temps mais la transfiguration de la Vie est encore si loin ! Oui, mon coeur a été meurtri et ce matin j' ai vu la photo ensanglantée comme dans ma vision d'hier, mais en plus réel, de cet homme sans doute consumé par ses fautes comme par le pian..
J'ai imprimé en gros caractère la proclamation pour Luigi.
Elle sera au sol devant La Révélation d'Arès et s'intégrera à chacune de mes prières devant le Livre de la Parole.
En l'Amour du Père
(Un) Guy d'Île de France


23oct11  122C54  
Au commentaire 122C45, vous répondez : "Donc encore, je suis particulièrement bien placé pour comprendre la réponse que fait, depuis le Ciel, le pauvre Lazare au mauvais riche au fond de l'hadès: Du moment qu'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, même si quelqu'un d'entre les morts ressuscite (sous leurs yeux), ils ne seront pas convaincus (Luc 16/31)".
En fait le dialogue est établi entre Abraham et le riche : "Mais Abraham lui dit..." peut être alors écrire : "... je suis particulièrement bien placé pour comprendre la réponse que fait, depuis le Ciel Abraham au sujet du pauvre Lazare au mauvais riche au fond de l'hadès..."
Yves de Bretagne Finistérienne


Réponse :
Vous avez raison, Yves, si l'on se réfère aux Bibles actuellement en circulation.
Dans l'église orthodoxe dont j'étais clerc, il y avait aussi une version grecque qui disait (rappelé de mémoire, je n'ai plus depuis 37 ans ma bible grecque sous les yeux) : "... et levant les yeux il (le mauvais riche) vit Lazare dans le Sein d'Abraham et il lui dit: "Demande au Père Abraham d'avoir pitié de moi et de t'envoyer vers moi avec la main mouillée d'eau pour me rafraîchir la langue dans cette fournaise. Mais Abraham répondit (ou fit répondre par Lazare): "Mon enfants, etc." (Luc 16/23-25).
Tous les manuscrits antiques des Évangiles ne sont pas absolument identiques.
Certains manuscrits coptes, utilisés dans l'Église Copte, ont une version encore un peu différente de cette parabole.
Notons au passage que Jésus utilisait là une parabole qui n'était pas de son propre cru. C'était une histoire déjà bien connue qui avait pour thème le renversement de situation dans la mort.
À l'origine, c'était une vieille légende égyptienne qui racontait le voyage au royaume des morts de Si Osiris, fils de Seton Chaemouese, et qui se terminait par cette morale: "Qui est bon sur terre trouve la bonté dans l'au-delà, mais qui est méchant sur terre y trouve la méchanceté." Les Juifs d'Alexandrie avaient apporté cette légende en Palestine où elle était devenue l'histoire, qu'on racontait le soir dans les chaumières, du pauvre Lazare et du riche publicain Bar Majan. Jésus se servit seulement de cette histoire, en l'adaptant à ce qu'il voulait dire, pour l'édification de son auditoire. Il existait plusieurs versions un peu différentes de cette histoire et c'est sans doute pourquoi les manuscrits antiques du Nouveau Testaments reproduisent ces légères variantes.


24oct11  122C55
Dans votre réponse 122C51 vous dites, à propos du désapprobateur venu à votre conférence un lundi soir : "Ce que cet homme-là ne percevait pas, c'était que j'avais décidé, trente-sept ans déjà avant qu'il me rencontre, de mourir vivant à moi-même — n'être plus rien pour moi-même (Rév d'Arès 40/6) —. J'avais, en quelque sorte, déjà assisté à mes propres funérailles, alors qu'il croyait que j'étais encore à la recherche de ma vie, de ma notoriété, d'un succès mondain, voire de la fortune (c'est pourquoi il parlait insolemment de "marketing"). De plus, ce qu'il ne percevait pas davantage et qui était corrélatif, c'est que ma mort à moi-même était en fait une évasion, ma libération du harnais des idées du monde (Rév d'Arès 10/10),"
Ça me paraît un peu tordu, si vous me permettez l'expression. On ne comprend pas pourquoi il aurait déduit de votre témoignage qu'il était faux parce que vous auriez manqué d'obéir au commendement: Désormais, tu n'es plus rien pour toi-même (Rév d'Arès 40/6).
Je crois surtout qu'il venait contester que vous aviez vu Jésus et reçu la Parole de Dieu.
Je n'y étais pas, mais pourquoi chercher des explications psychologiques bizarres à sa désapprobation qui devait être tout simplement ce que tous les désapprobateurs et contestataires nient: La véracité de votre témoignage. Il vous disait simplement que vous étiez un menteur.
Claude T-H..


Réponse :
Ce que j'ai dit dans ma réponse 122C51 que vous interprétez comme "des explications psychologiques bizarres" me paraît être la seule explication plausible aux reproches caustiques de mon contestataire d'octobre.

Je m'explique :
Cet homme, à aucun moment, ne contesta les apparitions surnaturelles d'Arès. Jamais il ne dit des choses comme: "Vous prétendez avoir vu et entendu ceci ou cela, mais ce ne sont que des mensonges," par même sous la forme d'une allusion.
Il visionna entièrement tous les titres — Le Témoin, L'Événement d'Arès, La Révélation d'Arès et sa Signification — de la vidéo qie j'ai bricolée pour aider ma mission, mais il s'en prit ensuite seulement et uniquement à la présentation que je fais de ma personne au début de cette vidéo: Mes origines, mon enfance, mes parents, ma carrière d'ingénieur, mon ministère ecclésiastique. Il la qualifia de "marketing" paraissant sous-entendre que j'aurais dû faire de moi un portrait moral plutôt que social. Il contesta que j'eusse jamais porté les ornements honorifiques dans lesquel on me voit sur une photo (choisie par ma fille Nina, qui a d'ailleurs choisi toutes les autres images, lors de la confection de la video) et il affirma avec insistance que c'était un photomontage: "Vous avez collé votre tête sur le photo d'un dignitaire de l'église," sous-entendu: pour forcer la considération et en tirer gloire. Bref, il s'en prit à ma personne, uniquement à ma personne, mais à aucun moment il ne parla du principal: Les apparitions, leur Message, l'interprétation et la dynamique apostolique que je leur ai donnés.
De ce fait, que pouvais-je déduire d'une attitude hostile aussi spécialement axée sur ma personne, sinon qu'elle rejoignait celle d'autres contestataires qui, de loin en loin, depuis une trentaine d'années, ne nient pas que La Révélation d'Arès soit authentique, mais nient que Michel Potay soit l'homme digne et capable de la représenter, de la défendre et de guider les Pèlerins d'Arès.
L'hypothèse qui me paraît la plus plausible, c'est donc bien que ce contestataire n'avait pas compris que j'étais mort à mon passé, mort au lacis des vanités (Rév d'Arès 4/3), et que je présentais mes origines uniquement à titre d'information et non pour me vanter d'un passé dont je n'ai pas à être fier (Rév d'Arès 16/10).
Peut-être mon contestataire du mois d'octobre pensait-il aussi que j'étais un menteur, un imposteur, mais dans ce cas, vu son franc parler, sa facilité et même son impudence à critiquer, je ne vois pas pourquoi il n'en aurait rien dit. Non, les faits ne m'inclinent pas à le placer sur ce terrain-là. Toutefois, s'il s'était placé sur ce terrain -là, il n'aurait jamais été qu'un incrédule de plus parmi les innombrables incrédules que j'ai rencontrés en trente-sept ans.


24oct11  122C56  
Depuis quelques années, je ressens la nécessité de me mortifier.
Il meurt tellement de sœurs et frères humains chaque jour, rien que d'y penser me donne le tournis et bien que je ne sois pas en mesure de répondre à chacune d’elle, je m’applique à recevoir les défunts de mon village, de ma famille, où il en meurt moins souvent que les voisins!
Cheminant dans cette réflexion, j’en suis venu à en appliquer une [une mortification] pour Monsieur Ben Laden.
Là, je faire hurler vos lecteurs, qui ne comprendront pas pourquoi je veux aider un tel homme, qui n’a vécu, en partant de je ne sais quel événement personnel, que pour fomenter avec une haine sans limites des stratagèmes qui ont toujours eu pour cibles des gens du peuple, ce qui est encore plus odieux, car il savait que jamais les politiciens ne cèdent au chantage d’aucune forme.
Ma démarche part du verset 33/33 [Révélation d'Arès] qui explique bien que toute mort est un échec, devant lequel le Jour de Dieu recule sans cesse (Rév d'Arès 30/4). En mon humble conscience, j’ai osé inviter cet homme [Ossama Ben Laden] un soir, après ma prière, puis je me suis endormi.
Oh ! Pas longtemps, je me suis réveillé bouleversé par un horrible cauchemar ou plutôt envahi d’une pression, de colère, d’une douleur, d’une furie même, qui n’avait rien à voir avec moi. C’était surprenant, car j’étais peinard sous ma couette. Je m’exprime certainement mal, mes mots ne sont peut-être pas appropriés, car jamais je n’avais eu une telle expérience avec les quelques rares sensations reçues en aidant d’autres défunts durant la période du piège. J’ai eu peur, je n’ai pas supporté d’être oppressé à ce point. J’ai arrêté tout de suite ma mortification pour Monsieur Ben Laden, car était-ce lui, perdu dans les limbes ou bien étaient-ce ses victimes encore dans ces limbes, qui étaient en colère de mon geste envers lui ou de leur mort horrible ? C’était insurmontable pour le petit bonhomme que je suis.
Je ne vais pas recommencer avec Monsieur Kadhafi. J’ai eu beaucoup de peine pour le peuple auquel il infligeait sa tyrannie et qui a mis 42 ans pour s’en délivrer, avec l’aide des armées de l’Otan.
Lorsque les vidéos d’amateurs passaient en boucle sur nos chaînes son agonie, j’ai vite détourné les yeux de l’écran, car bien que je comprenne la souffrance des ces femmes, ces hommes au point qu’ils n’ont pu contenir leur vengeance, cet homme qui appelait à tuer les rats, c’est retrouvé dans un collecteur d’eau comme un rat, fait prisonnier, il y laissa la vie.
Où est le despote désormais ? Comment pouvons-nous laisser un homme, certes entouré d’une grande armées à sa solde, écraser ses semblables aussi longtemps ? Les media disent qu'il détourna à son profit 85 milliards d’Euros, disséminés dans les banques du monde. Alors — je m’écarte un peu du thème — tous les états abritent les sommes colossales de dirigeants mégalomane et totalitaires ? Comment ces états l'ignoreraient-ils pas ?
Il ne reste que cadavre de cet homme qui semblait imposant, à côté de son fils sous une couverture, dans une chambre froide. Il y a de quoi réfléchir non, vive la pénitence !
Bienvenue est La Révélation d’Arès, car toutes les nations deviennent imprévisibles et dangereuses, les financiers vident les estomacs [?], les hommes deviennent violents, égoïstes, etc. La Révélation d'Arès, elle, apporte et donnera au monde le Salut, parce qu’un petit reste (Rév d'Arès 24/1, 26/1) croit encore. [Les frères du petit reste] s’accomplissent tous les jours, embrasés de l’Amour du Père pour les Hommes, leurs frères (Rév d'Arès 32/3).
J’ai eu une conversation avec un rationaliste, impossible d’en sortir, au point que j’ai interrompu notre échange qui ne menait à rien, en lui souhaitant qu’il reste ou devienne un homme d’amour.
En remémorant cet échange, je n’avais pas eu la présence d’esprit de lui demander pourquoi, alors qu’il ne croit pas en un Créateur, que le manichéisme est de rigueur, qu’il y aura toujours des forts et des faibles et que nous serons jusqu’à l’explosion du soleil, en crises, avec des périodes plus où moins heureuses, mais fatalement la race humaine et la terre disparaîtront. Pourquoi se marient-ils, ou plutôt, il est bien de se marier, pourquoi procréent-ils ? Car enfin, ils donnent la vie sans penser aux conséquences, leurs progénitures vont souffrir de tous les maux, pour ensuite mourir ?
Je ne comprends pas, mon cœur en chavire !
J’ai beaucoup de peine à lire leurs propos. [Je ne comprends pas] la controverse. Ce sont des attaques sans fondements envers Michel Potay. Qu’est-ce qui vous pousse à le lire ? N’y a-t-il pas d’autres sites plus en résonnance avec votre intellect ? Certains le trouvent "dangereux". D’autres l’estiment pour son écriture sans compromis, pous son honnêteté.
Nous guider sur les sentiers vers les Hauteurs (Rév d'Arès 7/1) voilà son but, qui est le but de tous ceux qui acceptent et suivent comme moi son enseignement (39/1), que nous mettons en pratique du mieux possible. Rien n’est facile dans cette démarche spirituelle, mais tant d’espérance au bout !
Ce n’est pas parce qu’on ne voit pas l’invisible qu’il n’existe pas, au moment de votre dernier souffle, votre esprit sera expulsé, vous direz peut-être: "Mince alors ! Tout cela est Vrai (Rév d'Arès xxxiv/1-4) et si la bonté l’emporte, vous vous serez construit une âme (Rév d'Arès 17/7) forte pour rejoindre la Lumière (35/9) en attendant Son Jour (31/8)!
Laissez de côté vos certitudes, lisez sans préjugés, objectivement La Révélation d’Arès, admettez sa véracité, adoucissez votre jugement envers Mikal (Rév d'Arès xi/13) et ses compagnons pour les rejoindre au Champ (38/3). Pourquoi pas ?
Michel du Pays de Bresse


25oct11  122C57
Cette entrée me touche particulièrement car ma Mère s'est éteinte cet été le 13 juillet comme vous le savez déjà.
Voilà le message que vous m'avez écrit le 14 juillet. Ça peut servir d'autres qui passent par là :

"Une mère qui meurt, c'est la mère du monde qui meurt. Je partage votre peine même si ma peine ne peut être égale à celle d'un fils. Je me souviens de pèlerinages que votre maman fit à Arès et en cette période de Pèlerinage 2011 je suis particulièrement sensible au départ d'une des nôtres en ces moments de piété intense, quand nous revenons sur ce Saint Lieu prendre le Feu [Rév d'Arès xLi/7]. Faites une mortification dure pour votre maman et à chaque fois que votre chair souffrira de cette mortification, vous faisant prendre conscience que vous avez une chair et que vous pouvez la prêter à celle, votre maman, qui a quitté sa chair, le temps qu'elle soit visitée par l'ange porteur de liminaire [Rév d'Arès 33/34], dites-lui : 'Maman, prends mon corps, prend ma chair, elle t'aidera à faire le difficile passage!' "

Frère Michel. J’ai donc fait mortification pour elle comme nous indique La Parole. Sa mort m’a fait réfléchir à ce qui se passe "de l’autre côté", que l’on appel invisible, l'au-delà, le séjour des morts etc.
Je connais des gens à qui c'est arrivé, mais quand ça arrive dans sa propre famille, on comprend mieux ce que c’est de perdre quelqu'un de proche. De plus, ma propre mère qui m’a élevé et avec qui j’ai un lien affectif particulier. On se dit que ce n’est pas normal (de mourir), il y’a un problème quelques part...
Nous sommes en partie coupés de cet ailleurs, je m’en rends vraiment compte. Si je veux avoir des nouvelles d’un ami, par exemple au États-Unis, je lui passe un coup de fil, mais là [pour avoir des nouvelles de ma mère] pas de téléphone !
Je pense qu’il s’agit d’une autre forme de communication, celle de l’âme qui échappe à la raison raisonnante.
La mort est une anomalie acceptée par beaucoup comme une fatalité. Si l’on dit que la mort sera vaincu un jour (le Jour de DIeu, Rév d'Arès 31/8) par l'action simultanée d’un petit reste de pénitents allié à Dieu qui fera levier sur le monde, ça peut faire Walt Disney dans la pensée de gens habitué à une seule façon de voir, celle qui dit que "C’est comme, ça ne changera jamais, à quoi bon… etc…"
Tous les jours, des gens meurent. Ils doivent découvrir par eux-mêmes cette étrangeté qu’est la mort du corps, l’instant ou l’être sort de son corps et bascule dans un autre monde que Dieu vous a fait visiter, ce monde "séparé" sans corps, qui n’existait pas dans les temps très, très lointain d’Éden.
J’apporte aussi un témoignage qu’un signe est arrivé en août à la compagne d'un de mes frères, alors qu'ils étaient en excursion. Elle à vu ma mère (son buste à partir de la taille, habillée en blanc et apparemment rayonnante), "Pendant longtemps," nous à t'elle dit. Elle pensa d'abord que c’étaient ses yeux qui voyait mal, mais comme ça a duré longtemps — Elle se frotta même les yeux pour voir si ma mère partait —. Puis le lendemain elle se fit assez mal à une cheville et cette fois-là elle sentit que c’était ma mère, elle ressentit sa force et la douleur partit.
Je lui posais la question : "C'est la première fois que tu as vu de ce genre de chose ?" Elle me dit oui. Elle est sérieuse, ne se drogue pas, n'a pas de problème psychique. Je crois son témoignage, car mon cerveau ne sait pas tout, la science non plus et je rattache ce signe à toutes sortes de preuves qui surviennent dans le Chemin de la Vie Spirituelle éprouvé et vécu par celui qui fait les vrais efforts de devenir un homme meilleur.
La maladie d’Alzheimer n'affecte pas que les personnes âgées ! Elle est en nous tous, si je puis dire. Nous, hommes vivant sur cette terre, avons oublié le souvenir d’Éden, de Dieu. Arrêtez quelqu’un dans la rue et dites-lui : "Vous êtes un être Divin au Fond de vous, vous êtes image et ressemblance (Genèse 1/26-27) de Dieu ». S'il ne le sait pas, il va vous regarder en pensant: "Qu’est-ce qu’il me raconte?!" Son cerveau ne lui donne aucun souvenir ; le temps présent idem. Alors, la science se base là-dessus: Aucun souvenir, aucune preuve actuelle (les réfutateurs qui commentent sur votre blog).
Moi-même je fais des efforts pour réveiller au Fond de moi cette image et ressemblance de Dieu par la prière, la moisson, la pénitence, le Feu que je prends à Arès au pèlerinage. J’avance avec les signes que Dieu me donne sur mon chemin vers les Hauteurs Saintes.
Pour finir, il y a eu un autre signe, qui est arrivé à un de mes frères avant de partir au Canada. Une semaine auparavant, il était venue rendre visite à ma mère et, à un moment donné, il a vu un visage rayonnant lumineux "sortir" du visage de ma mère comme pour lui dire au-revoir. Comme si une intelligence "qui sait tout" ou l'âme de ma mère savait qu’il ne serait pas là quand elle partirait.
Frère Michel, de ces signes peut-on déduire l’état d’une personne qui est passée de l’autre côté ?
Je ne pense pas qu’un spectre puisse apparaître et donner de la Force à quelqu’un de vivant. Les spectres sont sans Force ascensionnelle ou trés faible, [ils n'ont pas de] Vie de l’âme. Qu’en pensez-vous ? 
Comme nous, vous avez très peu d’informations sur la vie après la mort, La Parole est très économe en informations. Donc, je comprends aussi par-là qu’il est impossible de savoir dans quel état sont nos proches disparus. Ai-je raison ? Comment en savoir plus ? Je pense que cette question intéresse beaucoup de monde, car tous tôt ou tard sont touchés par la mort d'un proche.
Il est normal que l’on veuille savoir si tout va bien pour une personne "qui est passé de l’autre côté." On le fait bien sur terre quand quelqu’un déménage loin de sa famille, on se demande si tout va bien, si la personne est bien installée, si elle a besoin de quelques choses. Mais là, [devant un défunt] c’est le black-out ! [Le black-out] pour la plupart des hommes (sauf exception), et ça n’est pas normal.
Notre péché collectif a mis un mur entre le Créateur et sa créature, les hommes entre eux sur terre et les hommes entre eux du coté visible et du coté invisible. À nous tous de faire cesser cela sauf qu’il faut prendre en compte que nous avons un héritage négatif (le mauvais choix de comportement répété chaque jour depuis très, très longtemps) et un héritage positif (le message des prophètes, ceux qui ont cheminé vers les Hauteurs Saintes avant nous, que Dieu rappelle dans La Révélation d’Arès : Voilà où Je suis, où Je ne suis pas, afin d’y voir clair dans la bonne façon d’avancer et de ne plus jamais reproduire les mauvais comportement issus du péché.
La patience et la persévérance nous sont demandées pour nous libérer spirituellement et aider nos frères et sœurs à se libérer spirituellement ! C’est possible, vu que Dieu le dit. On y arrivera ! 
Nasser d'île de France


Réponse :
Nasser, j'ai publié ce commentaire, malgré sa longueur, parce qu'il m'a beaucoup touché.
Concernant ce que nous pouvons savoir de la situation du défunt dans l'au-delà, vous avez fait la demande et la réponse en écrivant: "Comme nous, vous [frère Michel] avez très peu d’informations sur la vie après la mort, La Parole est très économe en informations. Donc, je comprends aussi par-là qu’il est impossible de savoir dans quel état sont nos proches disparus. Ai-je raison ?"
Oui, vous avez raison.

De toute façon, en quoi cette information pourrait-elle vous être compréhensible, donc utile, puisque les vivants dans la chair et les vivants sans la chair n'ont plus les mêmes sens, les mêmes repères, ne peuvent pas partager leurs vies, donc ne peuvent se les décrire ou se les comparer.
Vous pouvez regarder un oiseau, vous ne pouvez pas vous mettre à sa place. Vous ne pouvez pas savoir comment il voit, ce qu'il ressent et comment il le ressent, comment il se repère, quelles sont ses joies et ses peines. Il est sans nul doute dans un autre ordre de sensations. Il a un comportement, certes, qui varie selon les circonstances et nous en déduisons des sentiments d'oiseau, des souffrances et des bonheurs d'oiseau, par comparaison avec nos propres comportements selon nos propres circonstances, mais ces comparaisons sont-elles justes? Nous l'ignorons et ce que nous pensons savoir est subjectif. Seul l'oiseau a un ressenti objectif de lui-même. Il y a un mur infranchissable entre l'oiseau et vous. Il nous faut nous contenter d'aimer l'oiseau, de le nourrir et de l'aider dans la mesure où nous le pouvons. Même chose avec ceux qui sont partis dans l'invisible au-delà.
Ceci dit, la vision qu'a eu de votre maman la compagne de votre frère, ce genre d'apparition de défunts est chose courament rapportée, mais ce qu'en déduit le témoin est aussi tout subjectif. Il ne peut se mettre à la place du défunt apparu.
La sagesse implique de percevoir de l'au-delà seulement ce qu'on en perçoit: pas grand chose, quand on le perçoit, sans extrapoler.
Quant à l'incrédule qui vous "regarde et dit: "Qu'est-ce qu'il me raconte, celui-là?!", il pense que vous êtes fou sans comprendre qu'il y a une nécessaire "folie" pour sortir de l'animalité myope de laboratoire, à laquelle se réduisent à plaisir les rationalistes. Ce n'est pas sans raison que les grands spirituels ont été taxés de "fous de Dieu."
Quel homme peut-il créer, ne serait-ce que créer sa propre vie, sans être inspiré ? Et qu'est-ce que l'inspiration sinon cette sorte de folie ? La folie de l'inspiration, qui est une voie de la connaissance, est indissociable de la nature divine de l'homme, mais cette image et ressemblabce du Créateur s'est tellement réduite chez de nombreux frères humains qu'ils ne peuvent plus sentir cette vie transcendantale au fond d'eux. Ils ont perdu jusqu'à l'intuition de leurs origines et de leurs relations avec l'invisible.
Il ne date pas d'aujourd'hui le partage entre raison et déraison, entre l'homme rationnel et l'hurluberlu. L'hurluberlu, c'est tout croyant et tout particulièrement, semble-t-il, tout Pèlerin d'Arès, "victime hallucinée de ce fou de Potay", m'écrit un commentateur que je n'ai pas publié — Il y en a tellement de ce genre-là ! — "Les psychiatres soviétiques firent avec juste raison interner nombre de croyants en classant la foi parmi les pathologies, une "forme d'idiotie", un "délire mystique," me dit ce même commentateur.
Croyez bien, mon frère Nasser, que beaucoup de nos psychiatre français nous feraient de même interner, si les pères de notre Constitution n'avaient eu l'heureuse inspiration de la liberté de conscience, c'est-à-dire de quelque chose de réel et légitime au-delà de la basse perception animale, serait-ce la perception d'un animal savant..
Je suis heureux de voir en vous un homme qui, à mes yeux, est vraiment de raison, alors que ceux qui se refusent à pousser leur raison jusqu'à se demander si ceux qui ont la foi, foi en la survie après la mort notamment, n'ont pas des raisons de l'avoir aussi solides que les raisons des rationnalistes qui nous jugen hommes de déraison.
Le Père sait que tous les hommes ne peuvent pas retrouver la raison, la vraie, la totale — pas celle limitée des laboratoires — et c'est pourquoi avec Sagesse il parle d'un petit reste de pénitents extra- ou ultraraisonnables, qui non seulement changent leurs vie en Bien et montrent ainsi au monde que le changement en Bien, le dépassement, la transcendance, est possible, même si elle est indémontrée en laboratoire, mais aussi qui peuvent pousser leur amour du prochain jusqu'à se mortifier pour que ceux qui ont quitté la chair  vivent une vie acceptable en attendant le Jour (Rév d'Arès 31/8).


25oct11  122C58  
Il y a des choses pas faciles à expliquer: Je ne suis pas croyant et je ne peux pas m'empêcher de vous lire.
J'avais entrepris de lire vos ouvrages de la série "Le Pèlerin d'Arès", trouvés dans les affaires de mon père après son décès, mais il fallait beaucoup de temps, que je n'avais pas, et je finis par renoncer. J'ai découvert il y a un ans que vous aviez un blog, dans lequel vous aviez beaucoup écrit déjà, et je me suis remis à vous lire. Je ne peux pas m'en empêcher.
Pourquoi, puisque je ne suis pas croyant?
Pour finir, je me demande si c'est pas plutôt parce que j'ai des rapports compliqués avec la foi. Je n'ai pas la foi, parce que je vois pas la foi autrement que paisible, mais j'ai pour elle une certaine curiosité, que vous avez provoquée. Avant vous, je ne l'avais pas du tout [la curiosité ou la foi?].
Je suis agacé par votre enthousiasme à parler de Dieu (vous dires surtout le Père, le Créateur), de la pénitence, du Jour de la résurrection, avec ardeur et emphase, comme si c'était un emballement auquel aucun cœur humain ne peut échapper., mais je vous lis. Peut-être parce que vous dites les choses sans autoritarisme. Peut-être aussi parce que vous savez si bien les dire. Je ne sais pas. Expliquez-moi ça!
Il y a des croyants pour qui parler de la foi sert de protection contre leurs doutes, parce qu'ils doutent dans le fond; Chez vous je ne sens rien de tel ! Ils ne savent rien, mais en parlent avec passion de peur de découvrir qu'ils ne savent rien. Vous non. Quand vous ne savez pas, vous le dites ou vous limitez ce que vous dites à ce que vous savez. Vous arrivez comme ça à nous emmener où nous ne pensions jamais aller en nous inspirant confiance.
Vous opérez sans doute chez beaucoup la transfiguration par je ne sais quoi que je voudrais partager. Je n'y arrive pas, mais je continue de vous lire, jusqu'à lire cette entrée 122 qu'on croirait écrite par un spiritualiste.
Mon commentaire ne dit pas grand chose. Je ne résiste pas à l'envie de l'écrire.
Signature oubliée


25oct11  122C59  
Lorsque j’ai posté mon commentaire que vous avez publié en 122/56, je n’avais pas lu votre réponse au commentaire 122/51. [Si je l'avais lu,] je n’aurais pas écrit un passage sur Mouammar Kadhafi.
Je voulais seulement montrer que le pouvoir, la grande fortune, la puissance concentrée sur un homme prend toujours fin.
Il appelait ses partisans à "tuer tous ces rats", ce terme me choquait, mais c’est peut-être une expression courante de sa culture, comme nous en avons d’aussi fumantes en France ?
Maintenant j’ai honte de ce que j’ai écrit et je vous demande pardon.
Michel du Pays de Bresse


Réponse :
Rassurez-vous, mon frère ! Vous n'avez pas à avoir honte. Vous avez avec honnêteté porté témoignage de ce que vous ressentiez et j'apprécie beaucoup cela.
Nos rapports avec les défunts sont vagues, flous, de l'ordre du ressenti. Ils sont même inexistants parfois. Dans ce domaine on nage en pleines incertitude et contingence. Même si nous faisons délibérément, volontairement, mortification pour tels ou tels défunts, nous ne savons pas toujours pourquoi et, quand nous le savons, nous ne sentons pas forcément leur présence et quand nous sentons celle-ci, nous sommes bien souvent incapables d'en comprendre les manifestations.
Dans votre commentaire 122C56 on trouve ce passage :

"En mon humble conscience, j’ai osé inviter cet homme [Ossama Ben Laden] un soir, après ma prière, puis je me suis endormi. Oh ! Pas longtemps, je me suis réveillé bouleversé par un horrible cauchemar ou plutôt envahi d’une pression, de colère, d’une douleur, d’une furie même, qui n’avait rien à voir avec moi... J’ai eu peur, je n’ai pas supporté d’être oppressé à ce point. J’ai arrêté tout de suite ma mortification pour Monsieur Ben Laden."

J'aurais dû relever ce passage et en dire deux mots dans une réponse, mais je n'avais pas le temps de répondre alors.
J'aurais dû vous dire que vous aviez raison de faire mortification pour Ossama Ben Laden.
C'était votre aumône à ce frère humain (Rév d'Arès 33/34) et par cette mortification vous vous en remettiez à la Parole de Dieu qui dit: Qui peut savoir qui est sauvé et qui n'est pas sauvé ? (Rév d'Arès 11/3) et aussi : Tu ne jugeras personne ni en public ni en secret... C'est l'honneur du prophète d'éviter tout jugement (36/16-17).
Comme compagnon du prophète, membre du petit reste, vous faisiez vôtre l'attitude prophétique. Je ne peux que vous en remercier. Si nous, Pèlerins d'Arès, nous reproduisons dans notre vie les jugements des pécheurs, quelle espérance représentons-nous pour le monde qui doit changer (28/7) ?
Puisque nous ne trouvons pas dans la Parole de Dieu la condamnation de Ben Laden, et puisque nous y trouvons au contraire l'Appel à l'amour et au pardon pour tous, morts ou vivants, le cauchemar et autres tourments oppressants que vous avez ressentis ne pouvaient venir de l'âme ou du spectre d'Ossama Ben Laden.
Ils pouvaient provenir de la tempête d'ondes de haine de tous les vivants qui, sur terre mais non dans l'au-delà, vouent de la haine à Ossama Ben Laden, qui sont incapables de pardonner, que nous n'avons pas à juger non plus. Nous sommes au delà de tout ce tumulte du monde.  Ces tempêtes de haine, tempêtes du grand péché de haine, hélas mille fois plus fréquentes que les grands vents d'amour, nous les ressentons, mais n'en ayez pas peur ! Si nous Pèlerins d'Arès ne sommes pas un rempart contre le mal, que valons-nous ?

Vous êtes pécheur vous aussi, mais vous vous êtes placé du côté de l'Amour, de la Vérité, de la Lumière. Le petit bonhomme que vous êtes est du côté de la Force logique et s'il surmonte sa peur face à ces assauts du mal, qui peuvent tout juste lui faire peur et le secouer un peu, il recevra l'appui de cette Force et retrouvera vite la paix. Il pourra faire mortification pour Ben Laden. Ce sera même pour lui une victoire. Il fêtera ainsi la Victoire de l'Amour sur le mal (Rév d'Arès 10/7) et cela vaudra toutes les Mémoires du Sacrifice. Mettez la paix en vous, mon frère Michel !
Ceci dit, et pour en revenir aux généralités, on ressent ou on ne ressent pas les âmes et, quand on les ressent, on n'a aucune maîtrise du ressenti. Ainsi je n'ai jamais ressenti le moindre contact avec ma propre mère après qu'elle fût morte en décembre 1996 et ce n'était pas faute de l'avoir recherché. J'ai donc fait pour elle mortification sans le moindre sentiment de sa présence, du bien que lui prêter ma chair pouvait lui faire, si je lui faisais quelque bien. Le vide total. Ce n'est pas commun.
Par contre, je ne recherche pas du tout Mouammar Kadhafi et il surgit et s'impose dans mon ressenti et chaque matin, très tôt, quand la ville dort encore autour de moi, je l'invite à partager ma prière en compagnie de tous ceux et de toutes celles pour lesquels je fais mortification.
Rien de morbide en cela. Je le fais en toute sérénité et confiance.


25oct11  122C60
C'est affreux ! C'est ça votre christianisme ?
Vous vous mettez en quatre (faire mortification, c'est se mettre en quatre, non ?) pour des criminel comme Ben Laden et Kadhafi? [réponses 122C51 et 122C59] Pour des terroristes, des génocides précipités en enfer !
S'ils ne sont pas précipités en enfer, c'est que votre Dieu est un faux Dieu, ce n'est pas un Dieu de justice !

Toute votre affaire de La Révélation d'Arès est du bidon et vous allez faire un bide.
J'ai lu La Révélation d'Arès et je n'y ai rien trouvé qui pardonne à ces assassins et tortionnaires.
Vous l'interprétez à votre fantaisie. Ce n'est pas avec des principes comme les vôtres qu'on trouvera une solution au terrorisme ni une solution au problème Israël-Palestine: La seule solution, c'est l'extermination des terroristes ou leur soumission à genoux pour demander pardon pour leurs crimes.

Kadhafi a été abattu, exhibé dans une boucherie et enterré comme un chien et se retrouve à boire de l'eau bouillante pour l'éternité et c'est bien comme ça.
Joachim


Réponse :
Vous n'avez pas assez lu La Révélation d'Arès.
De ce fait, vous l'interprétez mal. Cela arrive souvent, quand une attention profonde et égale n'est pas portée sur chacun de ses versets et que la culture et le mental du lecteur dominent ses sentiments.
La Révélation d'Arès parle de spectres malheureux dans les ténèbres glacées, mais elle ne désigne pas qui se retrouvera et qui ne se retrouvera pas post-mortem dans cette situation de souffrance ou de non-être :
Qui sait qui est sauvé et qui n'est pas sauvé (Rév d'Arès 11/3) ? Non seulement personne ne le sait — pas plus vous que d'autres — mais tout le monde peut être concerné par la perdition.
C'est à toute l'humanité pécheresse que La Révélation d'Arès s'adresse et pas seulement à ses princes, à ses rois noirs ou blancs. Nous n'avons aucun moyen de juger (Rév d'Arès 36/16, Matthieu 7/1) qui que ce soit sans nous tromper. Par là, La Révélatiopn d'Arès rejoint bien le Sermon sur la Montagne.
Notre christianisme est bien celui du Sermon sur la Montagne. Il n'est pas le "christianisme" que j'ai encore vu, hier soir, sur Canal+ (Canal décalé) dans la série historique "Borgia". On a beau connaître l'Histoire des crimes commis en ce temps-là comme en tous temps (rappelez-vous le terrorisme en Irlande il n'y a pas si longtemps) au nom de Jésus Christ, le cinéma nous les montre dans une horreur particulièrement saisissante, quasi-insoutenable. Le différence entre les Borgia et Ben Laden ou Kadhafi, tient seulement aux progrès technique de l'assassinat.
La Révélation d'Arès
rappelle que la vengeance sans fin (Rév d'Arès 27/9) ne résoudra jamais le problème du mal et que seuls l'Amour et le Pardon, le Bien, en formeront la solution.
Oh, j'ai bien conscience que votre commentaire contre les barbares, sans se rendre compte qu'il est lui-même barbare, a dans l'état actuel de ce monde barbare plus de chances d'être approuvé par la masse que le Message d'Amour et de Pardon que nous efforçons de répandre. Mais cette approbation massive n'est pas une justification. Avec mon Créateur je crois, je crois de toutes forces de foi, que l'Amour et le Pardon peuvent finir par triompher du mal, même sachant que quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2) pour les faire accepter et accomplir par un nombre suffisant de nos frères humains.
Il y a le travail et la fatigue de la mission ; il y a parfois le découragement, la culpabilisation : "Notre apostolat est-il bien fait comme il faut ?" Mais depuis trente-sept ans nous ne cessons d'aller au-devant des hommes pour les appeler au Bien. Nous avons une conscience suraiguë de la nécessité de rassembler le petit reste de pénitents, parce que la pénitence est la seule œuvre salutaire pour toute l'humanité, présente et à venir.
La légitime défense est une chose, la vengeance en est une autre.
Il s'agit d'en finir avec l'interprétation politique, légaliste, morale, intellectuelle, sociale et... religieuse vengeresse de l'humanité actuelle, qui n'est qu'une barbarie modernisée. La loi du talion ou loi de vengeance (Lévitique 24/15-21)  n'a rien résolu depuis les millénaires et ne peut être qu'un faux introduit dans la Bible et d'autres Écritures par les hommes de sang, qui rendent coup pour coup, Je ne crois pas que ces propos vengeurs soient de Dieu; je les crois ajoutés ou reformulés par l'homme.
Ben Laden et Kadhafi, eux aussi, se réclamaient de l'Écriture ; ne l'oubliez pas, vous qui réclamez pour eux des supplices cités par l'Écriture — en leur souhaitant de "boire l'eau bouillante pour l'éternité", vous pensez au Coran —. La Création a été conçue pour abriter des hommes et des actes libres, mais bons. C'est l'homme qui y a librement surintroduit le mal, la méchanceté, le mépris, la cruauté, la guerre (Rév d'Arès 2/1-5)
Il n'y a qu'un bien en quoi l'homme apprendra à croire, c'est le bien dont il est capable lui-même. Alors, il apprivoisera ses frères devenus des révoltés méchants, ce que furent Ben Laden et Kadhafi à l'origine de leurs carrières et ce que sont la plupart les innombrables obscurs qui comme vous crient vengeance sans voir que la vengeance soit disparaît, soit est sans fin. Elle n'a pas de milieu. "L'enfer, c'est les autres," disait Sartre. Je dis: L'enfer c'est la vengeance sans fin, ce qui signifie à peu près la même chose.


26oct11  122C61  
Je crois que de toutes les entrées de blog que vous avez écrites, cher Frère Michel, cette entrée 122 est vraiment la plus dingue.
Comment peuvent réagir les gens qui lisent ce site uniquement par curiosité sans croyances particulères ?
Ils doivent se dire : "Mais c'est quoi, cette bandes d'illuminés qui dissertent sur la mort ?"
Si nous avions vécu au Moyen Âge, on nous aurait brûlés en place publique pour hérésie.
Et pourtant, tous ce qui est décrit par ces gens qui passent leur temps à prier, aimer, se mortifier, pardonner, avoir une vie spirituelle sans jamais juger, en s'efforçant de devenir bons, sont tôt ou tard confronté à cette réalité de la mort [Phrase de sens pas très clair].
Il m'est arrivé il y a quelque années de me retrouver, trois nuits de suite, confronté à des attaquent térrifiantes au cours desquelles j'ai ressenti beaucoup de haine et de colère. Ce furent des moments trés durs qui m'ont fait trés peur et qui m'ont sérieusement secoué. Je savais en gros d'où partait ce mal et je dois avouer que j'en étais terrifié avec une envie de fuir terrible, mais pour aller où ? Alors j'ai résisté et j'ai prié encore plus fort et ça a passé.
J'avais vraiment peur à cette époque, car je ne comprenais pas pourquoi le mal pouvait attaquer si fortement.
Puis le temps a passé. Il est arrivé deux ou trois fois que ces attaquent recommencent, mais j'ai fini par comprendre que tant que je restais sur les sentiers du Père je ne risquais rien.
Alors je prie et je réponds à la haine par une arme indestructible: l'amour. Je ne pense pas que des gens incroyants, même de bonne volonté, puissent comprendre ces choses, parce que pour les comprendre il faut faire une démarche vers Dieu, car là les gens se disent en majorité: "Si Dieu existe pourquoi ne se fait-il pas voir ? Pourquoi ne vient-il pas vers nous ? Alors nous croirions en lui."
Mais voilà, il y à la liberté absolue qu'il nous a donnée et pourquoi viendrait-il à nous, si nous ne voulons pas le voir ?
Certains disent en parlant des malheurs qui nous touchent tous: "Ah! si Dieu existait ces choses-là n'arriveraient pas," alors que la vérité c'est exactement le contraire: "Ces choses-là n'arriveraient pas, si nous n'avions pas abandonné Dieu."

La mort n'existerait plus, il n'y aurait plus de maladies, il n'y aurait que la vie absolument libérée.
Je veux continuer dans la prière sans jamais juger. Qui sait qui sera sauver et qui ne le sera pas ? nous dit le Père.
Prier pour tous, mon voisin qui vient de mourrir ou Ben Laden, je ne fais pas de différence.
Jean-Pierre B. du Centre


27oct11  122C62  
Je ne crois pas qu'il n'y ait un rapport entre Dieu et la mort. Je vous ai vous-même entendu nous expliquer qu'au temps de Jésus, les Saduccéens qui occupaient la présidence du Sanhédrin de Jérusalem ne croyaient pas à la survie de l'âme, mais ils croyaient en Dieu, alors que les Pharisiens croyaient dans l'au-delà.
Je ne crois pas que vous vous mettez en valeur en consacrant une entrée de blog à la mort, à laquelle, de plus, vous croyez parce qu'il y a une Force logique qui nous relie à quelque chose d'immortel.
Je pense que votre tendance à vous intéresser à la question de la mort ne vient pas des versets de La Révélation d'Arès qui parlent de mortification pour les défunts et de funérailles — je ne fais pas la même interprétation que vous de ces versets, qui me paraissent symboliques, [qu'il ne faut] pas prendre au mot —, mais elle vient de votre formation familiale au spiritisme.
Vous nous avez raconté, au cours d'un entretien au Pèlerinage des années 80, que dans votre famille on pratiquait le spiritisme dont vous étiez un fervent. Vous êtes, m'a-t-on dit, un disciple d'Allan Kardec.
Je crois que cela vous a amené à interpréter les versets de la Veillée 33 qui parlent de la mort dans un sens objectif, alors qu'il ont un sens affectif, symbolique. tout au plus.
Jean-Robert G.


Réponse :
Je n'ai jamais dit que "dans ma famille on pratiquait le spiritisme". Je crois que mon père ne savait même pas ce que c'était.
Je n'ai jamais entendu mon père, ni mes nombreux oncles et tantes, ni personne de ma famille côté mère comme côté père, parler de spiritisme.
J'ai juste raconté qu'après la mort de mon père, 1942, ma mère qui n'avait que 37 ans, accablée par le deuil, fut invitée à des "séances spirites" par des vieilles dames du quartier — Celles qui, le visage voilé de noir, abordaient ma mère dans la rue avec des airs sombres d'affliction et de compassion, en murmurant: "Je suis veuve aussi" et que pour cela j'appelais les "veuves aussi" —. Ces "veuves aussi" faisaient "tourner les tables". Cela apporta , pendant un temps, une certaine consolation à ma pauvre mère, mais elle comprit à la longue que, si le phénomène métaphysique était patent (la table basculait sur deux pieds et tapait, en effet), les "messages" venus de mon père étaient plus que douteux, à moins que sa "désincarnation" fût tombée dans la débilité totale.
N'ayant que 13 ans, j'étais obligé d'accompagner ma mère à ces "séances" une fois par semaine, toujours le soir, mais, après les premiers moments d'étonnement, je montrais une circonspection distante et les vieilles dames demandaient à la table (avec des soupirs désapprobateurs): "Y a-t-il un esprit résistant parmi nous ?" à quoi le table répondait par un coup très fort signifiant "oui absolument !"
Quand j'eus 14 ans, je n'accompagnais plus ma mère aux séances spirites que pour qu'elle ne rentrât pas seule à la maison par les rues noires — C'était l'Occupation, la guerre, le black-out total, tous les éclairages publics éteints, toutes les fenêtres occultées. L'atmosphère générale de cette triste époque ajoutait au sinistre de ces "séances de table tournante."
Ma mère rendait aux "veuves aussi" leurs invitations en organisant des "séances" chez nous de temps en temps. Je faisais rôtir des glands ou de l'orge (selon les approvisoinnements clandestins) dans la poêle pour offrir à ces dames du "café" sucré au sucre de houille (saccharine), quand on avait le bonheur d'en trouver. Ces "séances de spiritisme" étaient donc aussi, à une époque de peur et de restrictions proches de la famine, un moment de distraction en des temps où il n'y avait plus de distractions et où l'arbitraire et la mort rôdaient partout. Voilà à quoi s'est résumée ma "pratique" du spiritisme.
Ma foi dans la survie ne vint pas de là. Elle me viendrait beaucoup plus tard de la Parole.et d'expériences sans rapport avec le spiritisme.
Je ne sais pas, d'ailleurs, s'il y a vraiment des personnes qui croient à la vie après la mort par suite de pratiques spirites, dont la niaiserie me plongea dans la consternation malgré mon jeune âge.
Plus tard, j'ai quelquefois médité sur ce spiritisme dans lequel, quand tous les participants sont partants, sans le moindre "esprit résistant" autour, tout est facile, innocent. Le côté reposant de la chose est que les spirites ne s'embarrassent guère de réflexions profondes et encore moins théologiques, philosophiques ou scientifiques sur le phénomène et les "messages" qu'ils reçoivent, plats et simplets comme trois lignes sur des cartes postales.
La nature d'irresponsabilité est claire de part et d'autre de la table, côté spirites et côté "esprits" ; tout y nie ou aplanit  les quelconques problème qui pourraient découler de rapports entre la vie du défunt avant son décès et sa vie après. Il y a un  "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" entre la vie avant et la vie après le mort avec en moins, dans ce dernier cas, la délivrance des soucis de la loi, des impôts, des mauvaises langues, de la maladie, etc. Tout y était aussi, dans mon jeune temps en tout cas, bien catholique avec une postulation de l'homme vers Dieu selon les règles strictes du catéchisme, parce que, bizarrement, il n'y avait jamais d'esprits arabes musulmans, chinois taoistes, papous fétichistes, soviétiques rationalistes, qui venaient dans la table parler aux vivants par coups sur le sol — On comptait les coups pour savoir de quelles lettres de l'alphabet il s'agissait, ce qui rendait interminable l'épellation du nom d'un décédé Français d'origine slave qui se serait identifié comme Vladislaw Zruswtyzwt s'écrivant 27-coups (z) + 18-coups (r) + 17-coups (u) + 19-coups (s) etc.  — S'il s'agissait d'un type qui avouait avoir été coureur de jupons, il battait sa coulpe par coups de pieds de table, et se changeait d'un vulgaire cavaleur en une sorte de casanova, noyé dans l'éternité d'un ciel de carte postale avec des pétales de rose, une essence romantique d'amant éternel et les "veuves aussi" frémissaient autour de la table.
J'oublie de dire que si on n'allumait pas une bougie pour remplacer l'électricité — qui attire les moustiques, mais fait fuir les esprits, eh oui ! — et ne brûlait pas une feuille de papier d'Arménie (à défaut d'encens introuvables en temps de guerre), la "séance" était ratée et l'on pouvait tout juste espérer la visite de "larves", nom donné par les "veuves aussi" aux esprits du plus bas étage, ce qui n'est pas peu dire quand on sait que les esprits du haut étage étaient d'une niaiserie à hébéter un crocodile.
Ce que je viens de dire n'est pas un extrait du "Livres des Esprits" d'Allan Kardec, je le jure.
J'arrête, je suis vraiment irrespectueux... Mais ce n'est pas que je ne les aime pas, ces braves spirites qui ne font de mal à personne. Ils ne m'ont pas convaincu, voilà tout.


31oct11  122C63
Le 29 septembre sur France 2 en deuxième partie de soirée il y a eu ce reportage sur la guerre d’Afghanistan, des images tournées par deux anciens soldats. L’un d’eux, au moment de la destruction d’un village où seraient cachés des talibans dit « Tu sais qu’il y a des enfants, mais ce n’est pas toi qui décides ». S’ils avaient été leurs fils, leurs frères, ils les gardaient vivants vous pouvez m’en croire. Alors je me dis que si j’avais été un afghan témoin de ces crimes, j’aurais probablement choisi le camp de la rancune et de la riposte, je serai peut-être devenu un terroriste. Mais j’ai choisi la pénitence, j’ai choisi de renoncer à la vengeance sans fin et comme Gandhi si je n’ai tué personne, je suis le frère de tous les assassins.
La guerre propre est assez sale et il y a toujours des « dommages collatéraux ». C’est curieux ces mots – qui les inventent ? – pour vous cacher les maux de la crue réalité, encore mieux que des mensonges (guerre « propre » : youpi !, maintenant c’est un progrès puisque toutes les guerres sont propres – enfin les nôtres pas celles de nos ennemis, dommages « collatéraux » : pardon m’sieurs dames si je vous écrase un peu les pieds, j’faisais que passer pour vous distribuer la démocratie – vous savez cette petite pilule qui soigne tout, ya qu’à nous regarder, etc.). Et derrière la vitre de protection de mon écran de TV, la réalité est plus plate qu’une mauvaise série télé. La mort aussi futile qu’un produit périmé, la vie avec sa date limite de vente dépassée.
François Mitterrand a écrit : « Comment mourir ? Nous vivons dans un monde que la question effraie et qui s’en détourne. Des civilisations, avant nous, regardaient la mort en face. Elles dessinaient pour la communauté et pour chacun le chemin du passage. Elles donnaient à l’achèvement de la destinée sa richesse et son sens. Jamais peut-être le rapport à la mort n’a été aussi pauvre qu’en ces temps de sécheresse spirituelle où les hommes, pressés d’exister, paraissent éluder le mystère. Ils ignorent qu’ils tarissent ainsi le goût de vivre d’une source essentielle. »
Autre citation, de Milan Kundera : « Les motivations intérieures ne représentent pas grand-chose dans le monde où les déterminations extérieures s’emparent de plus en plus de l’homme. »
Deux pensées d’hommes qui ne sont pas croyants, mais qui nous disent la même chose : Nous, Occidentaux qui nous inquiètent seulement de la récession économique, sommes en grave récession spirituelle. Et alors que je présentais la Révélation d’Arès à jeune femme égyptienne de passage à Paris, intéressée, loin du cynisme ou des arrière-pensées de nos gouvernants, j’ai eu le sentiment clair d’être dans le sens de l’histoire.
Plus que jamais l’appel à la pénitence, et à la moisson de pénitents est l’urgence.
Jielcé


31oct11  122C64
à Foltz [122C1] :
Comment quelqu'un qui parle de "tir", de "grosse artillerie", de "danger"... peut-il être crédible et faire la morale à autrui ? Où est votre blog, ce que "vous" donnez aux gens, temps et énergie, où sont les risques de raillerie que "vous" prenez ?
Qu'on soit d'accord ou pas avec ce qu'écrit [Frère] Michel — et qui sommes-nous pour le juger ? — je trouve que quelqu'un qui parle comme vous le faites est quelqu'un de très "dangereux", d'intégriste.
Ensuite Dieu existe (ou plutôt "est") car je L'ai rencontré, je Le rencontre d'ailleurs chaque fois que je pense à Lui: comme tout "Être" qui n'a rien à perdre, Il donne tout, sa Présence en premier. Et croyez bien qu'Il vomit les gens comme vous, les tièdes, les pharisiens.
à Michel [Michel Potay ou Michel du Pays de Bresse 122C59 ?],
Merci pour votre courage d'exprimer votre foi et foutez-vous bien de ce que les gens projettent sur vous, c'est temps perdu et ça les concerne (leur karma), pas vous !
Fini que nous soyons leur catharsis, ça ne sert à rien de toute façon et une vie est précieuse et rare: pensez à vous! Attention aussi à l'égotisme spirituel, à la sagesse ivre dont parle mon évangile, celle qui nous fait croire qu'on peut changer les esprits autres que le nôtre. C'est celui qui cherche qui révèle, ne cherchons pas pour eux, ce serait ingérence.
Madeleine S.


Réponse :
Comme savent ceux qui me connaissent, mais vous ne me connaissez pas, je ne crois pas au karma.
Je ne crois qu'à ce que m'enseigne La Révélation d'Arès que je m'applique à répandre depuis trente-sept ans.
Je crois que l'homme peut changer sa vie (Rév d'Arès 30/11), donc son destin dans cette vie, mais je ne crois pas qu'il puisse le changer de réincarnation en réincarnation, croyance liée à la croyance dans le karma. Celles-ci sont tournées en dérision bienveilante, mais dérision, dans La Révélation d'Arès (v/1-2).
Votre commentaire est de toute façon sympathique et je vous en remercie. Vous ne serez pas justifiée si croyez dans le karma, mais vous le serez plus facilement que moi, qui ne suis qu'un pécheur, si vous êtes une personne de bonté dans cette vie, ce que vous semblez bien être. Alléluia !
Il est vrai que le Pèlerins d'Arès comme le réincarnationniste ou la karmaniste, que vous êtes, ainsi que tant d'autres forment une catharsis pour beaucoup dont ils contrarient les points de vue, qu'ils soient ceux de rationalistes rigides comme Foltz ou d'un certain nombre de religions.


31oct11  122C65
Merci pour cette entrée, Frère Michel.
Ceux qui lisent La Révélation d'Arès n'en seront pas scandalisés, bien au contraire.
Je voudrais préciser une chose à ceux qui ne jurent que par la science. La science, c'est un enfer pavé de bonnes intentions (rivalités de personnes, conflit de compétence, coups "fourrés", putsch, opacité, détournements en tous genres). Combien de fois des théories, des procédés, des découvertes "scientifiques" ont été contestées voire même invalidées ?
La science, eh bien oui, parlons-en ! La science n'est autre qu'une poursuite vaniteuse de pouvoirs insipides et inodores, dénués d'humanité pour une grande partie. Les vrais scientifiques sont des illuminés que l'on n'écoute même pas, parce qu'ils n'ont pas les faveurs des pouvoirs du moment. Savez vous que nous pourrions avoir accès à une énergie illimitée universelle et gratuite ? Non, eh bien, voilà un sujet qui mérite quelques recherches curieuses.
Quelqu'un a-t-il entendu parlé de Tesla ?
Quant à l'homme — l'homme qui descendrait du singe — eh bien, compte tenu de l'état avancé de la maladie dont souffre cette société, j'émets quelques doute quant à la logique de cette théorie, mais je ne doute pas que nous ferons un de ces jours une autre découverte qui remettra en cause cette vielle théorie scientifique poussiéreuse.
Je suis triste de voir tant de frères "morts vivants" errant dans les rues à la recherche du dernier produit de consommation en vogue ou en train de twitter sur le candidat sortant de la star académie ! 
Ils sont nombreux les morts vivants. La Révélation d'Arès est tout sauf une religion, mes chers frères, mais pour s'en rendre compte, il faut commencer par la lire.
Brigitte et J.-L. du Sud-Est


Réponse :
Tesla ? Je connais un peu Nicolas Tesla, chercheur hongrois et Prix Nobel, si je ne me trompe. J'ai aussi entendu parler d'une voiture électrique Tesla. Mais est-ce de cela dont vous parlez à propos d'une "énergie illimitée universelle et gratuite" ?
Quoi qu'il en soit, il ne fait aucun doute que les découvertes en avance sur  l'économie de leur temps ont toujours eu des difficultés à percer. La science n'est pas un bienfaiteur désintéressé de l'espèce humaine.


31oct11  122C66
[...] J'en profite pour mentionner que dans le commentaire 122C62  vous ne mentionnez pas que le lien entre Dieu et la mort est sans équivoque par le verset du Livre  :
[La Révélation d'Arès dit, xLvi/4:] Ma Bouche est la chambre du frère mort, la kitoneh, le frère mange sur Ma Dent. Tout un rite de funérailles qui est prescrit dans ce chapitre.
(Un) Guy d'ïle de France


Réponse :
Sans nul doute, aucun homme, vivant ou mort, n'est sans lien avec son Créateur.
Mais mon entrée 122 ne parle pas ici de cette réalité, mais de la conscience que l'homme, vivant ou mort, a de cette réalité.
Ce que dit mon entrée 122, que me confirme une certaine expérience, c'est que le défunt n'a pas nécessairement conscience que Dieu existe au moment où il passer de l'autre côté.
C'est la même chose pour une multitude d'homme vivants sur la terre: Ils n'ont pas conscience et ils protestent même le contraire, qu'ils sont image et ressemblance de leur Créateur ainsi que le dit, avec d'autres mots, le verset que vous citez et dont je vous remercie, mon frère Guy.


31oct11  122C67  
Ce matin quand j'ai lu dans ma prière le chapître xLvi de La Révélation d'Arès :

Tes frères à bras (ou) à cinelle, beaucoup (sur qui l'on) ferme(ra) la coute.
La coute serre le rein (et) la main; dans le bras blanc (l'on) coud la tête;
l'os rit dans le(s) pli(s).
Dans la nappe, le manteau du frère – le frère (qui) a le pied corné –, (on) coud le pied.
Ma bouche (est) la chambre (du frère mort, la) kitoneth;
le frère mange sur Ma Dent.

je me suis demandée quelle importance pouvait avoir ces conseils que nous donne le Père concernant les funérailles de pénitents, puisque c'est seulement de la pénitence que dépend notre salut et non du fait que l’on nous revête ou non de la tunique pour nous porter en terre ou nous mettre au feu ou nous jeter en mer (33/28).
Comment frère Michel devons-nous lire ce chapitre xLvi où transpire la gaieté et qui fait oublier le piège (xL/14) ?
Madeleine de Bretagne-Sud


Réponse :
Vous trouvez vraiment que les versets dans lesquels le Père nous parle de nos morts et de leurs funérailles "transpirent de gaîté" et "font oublier le piège" ?
Personnellement, je ne trouve à tout cela rien de sinistre, mais rien de gai non plus.
Ceci dit, il n'y a aucune obligation de funérailles comme il n'y a aucune obligation de rien dans La Révélation d'Arès.
Vous pouvez comme des chats ou des chiens morts emporter dans une brouette au fond du jardin ou à la lisière de la décharge publique les défunts de votre famille ou vos frères et sœurs morts et les enterrer là dans des trous vite faits à la pelle et à la pioche. Vous pouvez aussi les brûler (après les avoir découpés en morceaux ; c'est plus pratique pour les enfourner dans votre chaudière ou votre poêle ou pour les transporter dans des valises jusqu'à l'incinérateur des ordures). Pas de problème ! Ce n'est pas interdit.
Si vous comprenez pourquoi ce que je viens de vous dire est affreux, quoique non interdit par la Parole, vous comprenez pourquoi le Père a quelque considération pour cette chair qui a été le temple d'une pénitence qui a ranimé en elle l'image et ressemblance de son Créateur et qui ressuscitera au Jour du Très Haut, sans oublier quelque considération pour le chagrin de ceux qui pleurent des êtres aimés.


XXxxxXX  122C68
Texte


Réponse :
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