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7 mars 2011 (0116)  
Ardu est le Vrai

Joan Baez« Ah ! Si Joan Baez partageait notre foi et chantait La Révélation d’Arès, quelle avancée nous ferions ! » m’écriai-je devant un ami de cette grande troubadour. L’homme, une vedette des medias, se fit songeur, se frotta le menton, puis me répondit : « Non ! Joan est proche de vos espérances, mais même si elle chantait pour vous, vous n’avanceriez pas d’un poil. Comme vous dites parfois, frère Michel: "On ne vend pas la foi comme de la lessive ou du cinéma." Ce n’est pas par un spectacle que Dieu percera la citadelle d’indifférence. C’est par votre pénitence, votre chaleur humaine, et elles seules. »
J’appartiens à une toute petite minorité de croyants, ceux appelés Pèlerins d’Arès. Ils ont beau ne représenter — pénitents (le petit reste) et sympathisants réunis — qu’un dérisoire 0,15% de la population francophone européenne trente-sept ans après l’apparition de La Révélation d’Arès, c’est une humanité d’espérance, qui va occuper une place de plus en plus importante dans l’ascension des aspirations spirituelles et morale vers les Hauteurs Saintes (Rév d’Arès 33/27, 36/19). Nous en voulons pour preuve l’apparition dans les discours, religieux, politique, intellectuel, etc., de beaucoup d’idées issues de La Révélation d’Arès, parfois même textuellement.
Quelle utopie La Révélation d’Arès exprime-t-elle ?
Non seulement l’homme a été conçu capable de vivre dans une société libre (Rév d’Arès 10/10), c.-à-d. autoréduite à des petites communautés autogérables autant qu’interfécondes, sans frontières, sans princes du culte politique, religieux, économique, sans princes de la pensée et de la raison uniques, sans loi autres que celle de la conscience, mais encore ce n’est que sous cette condition libre que l’âme (l’image et ressemblance du Créateur, Genèse 1/26-27) refleurira en l’homme, qui retrouvera au bout de sa pénitence (ou quête du bien, Rév d’Arès 30/10) le bonheur et même l’éternité (Rév d’Arès 35/3).
Apparemment cette utopie n’est pas vraiment nouvelle, mais la façon dont La Révélation d’Arès l’exprime change l’utopie en faisabilité, parce que ce qui est utopique par la raison raisonnante, est réalisable par la foi (la foi déplace les montagne, Matthieu 17/20).
Dans La Révélation d’Arès les considérations de race, de culture, de différences entre les hommes, n’entrent pas en compte. Ainsi que Jésus l’avait déjà fait, La Révélation d’Arès enterre une fois pour toutes les considérations catégorielles de la vieille Bible, qui ont regrettablement fait les rivalités religieuses : judaïsme, christianisme, islam, etc., les rivalités économiques, les grandes propriétés. La Révélation d’Arès altermondialise tout bien mieux que ne le font les idéologues de l’altermondialisme, parce qu’elle n’est ni de gauche ni de droite, ni religieuse ni rationaliste, ni politique ni libertaire, mais elle donne à l’altermondialisme une base spirituelle universelle dans laquelle tout homme de bonne volonté peut se reconnaître.
De ce fait, être Pèlerin d’Arès, un frère ou une sœur du petit reste, n’implique pas qu’on s’adresse à une catégorie humaine de pensée réduite. Le Pèlerin d’Arès s’adresse à l’humanité entière. Même s’il sait bien qu’il ne peut, par les temps qui courent, qu’y moissonner un petit nombre de pénitents actifs, il parle à l’immensité humaine comme l’amoureux des coquelicots que je suis embrasse du regard la beauté (Rév d’Arès 12/3) des immensités de coquelicots au printemps, mais ne peut en cueillir qu’une petite poignée fragile qu’il aura, de surcroît, bien du mal à garder. Petit reste ne désigne pas une élite de croyants sûrs de leur vertu se protégeant des confusion et médiocrité extérieures, mais seulement  des pénitents et des apôtres à l’écoute de La Révélation d’Arès mais conscient qu’ils font encore partie de ces confusions et médiocrité extérieures.
De là ma réticence depuis 1974-77 à réfléchir en termes d’identité, parce que si mon identité est Pèlerin d’Arès, je ne suis qu’un hommehomme Michel (Rév d’Arès 1/1, 2/20, 3/9, etc.) — au sens universel que le Père de l’Univers (12/4) a donné à mon humanité, une humanité qui aspire au Bien, au bonheur au lieu des peines (37/9) de mon rampement terrestre et à la Vie (24/3-5). Voilà une des grandes difficultés de notre mission : Quelle identité marquante y a-t-il à espérer le Bien, à vouloir être une âme libre, à rechercher une bonne Vie ? Ces mots banaux ne forment pas une de ces marques de fabrique ou étiquettes sociales bien distinguées, que notre époque prise. C’est pourquoi nous devons quand même nous désigner par un mot fort puisé à la Parole d’Arès, qui nous distingue bien, si nous veillons à le faire joyeusement tinter : pénitents.
Les désignations sociales : Socialistes, UMP, catholiques, musulmans, etc., sont toutes plus ou moins vite devenues statiques ; elles ne désignent plus des sociétés d’avenir mais des états d’esprit. Une société d’avenir doit bouger sans cesse. Pour nous moissonner est chercher de nouveaux pénitents, mais c’est bien davantage, c’est commencer à construire un autre monde, c’est donc une aventure spirituelle, donc humaine, des plus nobles et universelle.
Universelle… parce que nous savons que si, d’un côté, Joan Baez avec son talent et sa renommée ne ferait pas sortir notre mission de l’ombre, d’un autre coté une argumentation missionnaire enfermée dans La Révélation d’Arès serait insuffisante pour changer le monde (Rév d’Arès 28/7). Le prophétisme n’a-t-il pas la difficile tâche de rendre la Parole de Dieu lisible au monde impie, égaré ou indifférent ? Certes, la Parole de Dieu ne se négocie pas (Rév d’Arès 15/6) et c’est pourquoi nous tous, missionnaires, annonçons d’abord cette Parole, mais si nous écoutons attentivement comment y réagissent nos frères humains (voir entrée 115), c’est parce que leur pensée n’est pas toujours aussi étrangère à nos espoirs qu’elle paraît de prime abord et que nous pouvons ici et là jeter entre les pensées du monde et la nôtre des ponts par où passera un jour l’action qui changera le monde. Nous ne négocions pas notre foi, mais nous ne nous claquemurons pas peureusement dans notre contexte identitaire arésien.
Difficile est notre mission ! Qu’il est dur d’être dans le Vrai ! Mais peu à peu nous finirons par être ce que nous nous sommes engagés à devenir : de vrais pénitents.


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Commentaires:

08mar11 116C1  
Qu'est-ce qui poussera le monde à nous entendre et à changer ?
Une belle chanson ? Notre pénitence ? Ou les deux ?
Le jour où nous verrons apparaître des films, des livres, des émissions chantant La Révélations d'Arès et ses espérances, le jour où la politique sera moins lourde pour les citoyens, c'est que "le reste" aura entendu le petit reste." 
Mais, en attendant; ce petit reste doit inspirer le reste ("Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas")
Il me semble que vous aviez dit un jour, frère Michel, quelque chose comme ça: "La révélation d'Ares est passée dans le monde, ce sont les pèlerins d'Ares qui n'y sont pas passés."
Je le comprends dans le sens où  l'espérance de La Révélation d'Arès est déjà dans le cœur de beaucoup d'hommes, mais à l'état de rêve et ne font pas forcément le lien avec leur propre changement en bien: la pénitence.
C'est à ceux qui croit en La Révélation d'Arès de rendre la pénitence socialement active (le petit reste). Je dis cela tout en étant bien en dessous de cet idéal de changement, mais je vois l'île bleue au loin (Livre XIV/13) : Le changement. Le fait d'être en dessous de cet idéal est-il aussi la raison pour laquelle les Pèlerins d'Ares ne sont pas passés dans du public ?
N'y a t-il pas des gens du reste qui sans le savoir rendent socialement la pénitence active ?
Quand on lit l'article "Pénitence" (Le Pèlerin d'Arès 1995) vous parlez d' un homme politique (Yshac Rabin) qui semblait avoir fait de tels efforts sur lui-même pour mettre le bien autour de lui que cela ressemblait à d'authentiques efforts de pénitence, que cet homme faisait partie du reste.
Des gens du reste sont engagés dans diverses actions sociales (éco, écolo, humanitaires...) et font appels à une évolution des consciences. Ils semblent avoir plus d'influence dans leurs messages de changement que les Pélerins d'Arès. Pourquoi ? Est-ce parce que notre message vient de Dieu qu'il a tant de mal à être entendu ?
Ces gens semblent entreprendre plus d'actions concrètes que nous, Pèlerins d'Ares.
Apporter consciemment la pénitence au monde, c'est aussi concret, La pénitence, créatrice de l'âme est fondamentale pour donner Vie et Beauté à toutes actions.
Notre action concrète est de créer notre âme, notre foi, notre moisson, notre prière, mais nous pousse-t-elle à des changements plus subtils pour apprendre au monde à changer en même temps que nous l'apprenons nous-mêmes ?
Certains trouverons cela prétentieux. Mais c'est Le Créateur qui nous donne cette direction.
C'est Lui qui à la Vérité. Nous, nous avons la foi, alors on y  croit et on se débrouille pour Le suivre, malgré nos contradictions.
Au final, le lien fondamental entre nous et le monde c'est la réalisation de la pénitence, car le monde ne propose rien de mieux contre l'abolition définitive du mal. La pénitence, c'est la naissance de l'âme dans l'homme nouveau.
Des gens trouverons cela ésotérique ou religieux, alors que pour nous Pèlerins d'Ares, c'est très concret et cela a une influence réelle sur le monde. Être pénitent et moissonneur dans son petit quotidien, est-ce que cela suffit pour changer le monde,en attendant que celui-ci soit infusé par le Bien des générations de pénitents ?
Ce petit quotidien est ardu et on à parfois du mal à voir ce qui change... mais pas de découragement ! Je sais...
Stéphanie (Île de France)


Réponse :
"Est-ce parce que notre message vient de Dieu qu'il a tant de mal à être entendu ?"
Oui, évidemment.
C'est pour contourner cette difficulté que certains avaient changé notre mission spirituelle en mission sociale, il fut un temps, Inconvénient: Outre que de l'action sociale, ils ne pouvaient pas en faire aussi bien que ceux qui s'y étaient attelés depuis cent ans, ils faisaient plus ou moins de la politique, que le Père honnit comme il honnit la religion, ils abandonnaient l'aspostolat spécifique que le Père leur avait demandé de faire, l'apostolat de la pénitence, laquelle n'a de sens que reliée, même discrètement, à la restauration de l'image et ressemblence de Dieu qui est en l'homme (Genèse 1/26-27). Ils échouèrent complètement et, de plus, ils masquèrent l'image qui est la nôtre, image de croyants. Ce fut la période la plus stérile de notre mission.
Notre mission est très difficile, mais nous devons l'entreprendre comme il faut.


09mar11  116C2
Pardonnez- moi de réagir une fois de plus à vos propos.
Tout d’abord un rappel :
Je crois que la Parole d’Arès est véridique, que vous n’avez ni rêvé ni halluciné, que Jésus vous est réellement apparu pour lancer un message à l’humanité pour dire où il est où il n’est pas [Rév d'Arès 23/8, 28/2], ,[je crois] que le créateur vous est aussi apparu pour  rétablir sa vérité enfoui sous les paroles d’hommes.
Mais je ne comprend pas vos propos dans la réponse que vous faites au commentaire 116C1.
Vous dîtes le créateur "honnit la politique." C’est curieux, car pas une seule fois le mot politique n’est prononcé dans la révélation d’Ares [...]
Patrick R (les Yvelines)


Réponse :

La phrase complète de ma réponse 116V01, dont vous niez le fondement, est "...la politique, que le Père honnit comme il honnit la religion."
Si le mot politique (ni économie, ni industrie, ni finances, etc.) n'apparaît pas dans La Révélation d'Arès, en effet, notez bien que le mot religion n'est pas davantage prononcé dans La Révélation d'Arès.
Les mots "état, chef d'état, président, ministre (politique), église, évêques, pape, etc." ne figurent pas davantage dans La Révélation d'Arès. Ils se déduisent d'autres mots paraboliques, allégoriques, métaphoriques, symboliques, etc.
De ce fait, vous rejoignez la foule de ceux qui croient que La Révélation d'Arès est bien authentique mais que mon interprétation est erronée.
Vous ne croyez pas que je suis la parole qui est la Parole (Rév d'Arès i/12).
La quantité de ceux qui croient en moi est très petite. C'est le petit reste. Vous, vous êtes dans la majorité qui n'a pas besoin de moi pour savoir le Vrai.
Mon entrée 116 est donc correctement titrée: "ardu est le Vrai" !


09mar11  116C3
Hier soir, je rapportais à une sœur une citation lue quelques heures plus tôt sur un site internet, celui de Tinah, chanteuse que je recommande à tous nos frères (de nombreux titres de son album "Amen" auraient pût être écrits par nous, je les trouve sublimes). Cette citation de Rabindranath Tagore est la suivante: "L'illusion seule est aisée. La vérité est toujours difficile !"
"Est-ce de frère Michel ?" me demanda la sœur.
"Non, mais cela m’a plu. Je trouve cette citation juste,"  lui dis-je.
Elle, elle ne la trouvait pas juste.
Alors, nous voilà parti dans une courte discussion sur le sujet.
Nous tombons d’accord [sur le fait] que le rapport de force entre mensonge et vérité dans le monde, en tous cas à l’extérieur, est quand même en faveur du mensonge et que cela rend difficile la vérité dans le monde, en tous cas en surface, mais [aussi sur le fait] que des fois, quand on a la vérité de la parole en nous — après la prière ou dans quelque moment de grâce — tout semble facile.
C’est vrai que le but final, la transfiguration est de rendre facile la vie du vrai, du bonheur sur cette terre. La pénitence nous renvoie perpétuellement à nos propres errements dans le mensonge après les passages dans les bosquets fruitiers et les sources (Rév d'Arès 7/2) à moins que ce ne soit plutôt uniquement notre manque de force à conserver la pénitence.
Alors on se redécouvre, nous-mêmes, minables gens du monde avec ces réflexes barbares, vicieux, bizarres, qu’il faut combattre en nous de nouveau après des moments plus faciles.
Rendre la pénitence et sa vigilance permanentes en moi m’apparaît chaque jour de plus en plus ma mission, tant que le monde ne se sera pas transfiguré dans son ensemble par le travail des pénitents, mais je dois combatte un réflexe que j’ai toujours quand je me sens dans le vrai et heureux : Je me crois arrivé à destination, je pars avec confiance dans le monde et peu de temps après me revoilà rempli d’un ensemble non maîtrisé de mensonges où des parties de moi inconnues jusque là se mettent à réagir avec de mauvaises réactions. Alors, le combat reprend difficile.
Je suis donc heureux de cette entrée sur le même thème que je découvre ce matin et de voir qu’il est normal que je trouve "ardu" d’assumer le Vrai.
Récemment, je parcourais l’article sur le pasteur protestant Billy graham et ses "croisades" dans  "Frère de l’Aube". Je me disais que le début de La Révélation d’Arès: Redresse-toi  homme, debout ! Cesse tes pleurs et ton tremblement ! Que cesse ta honte ! (1/1), se prêterait bien à de telles performances, à des séances d’engagement, de redressement personnel. Il lancerait les participants dans un engagement personnel et intime de pénitence... Et alors des chanteurs et des chanteuses connus pourraient apporter un plus, mais il est clair que sans pénitents réels à cotoyer par la suite, aucune manifestation, d’aucun genre n’a de chance de réussite.
Dans la même sonorité que le mot pénitence, je me disais que j’allais dire aux personnex, non sans humour, que La Révélation d’Arès appelait à la réalisation de maisons de redressements, mais pas à l’extérieur de nous, à l'intérieur de chacun, dans son cœur. Peut-on se définir ainsi:   "Je suis pénitent, un homme qui se redresse par ses efforts dans le Vrai, un homme qui change sa vie (Rév d'Arès 30/11)? [Un homme] qui redevient chaleureux, joyeux, aimant, après avoir été "la porte de prison" du jugement, du mensonge,  etc ?
Nous lançons une dynamique de salut personnel et collectif dans le monde qui n’est pas une dynamique politique, religieuse mais une dynamique d’hommes qui changent leur vie librement pour assumer ce qu’ils sentent, devoir être, pour être à la hauteur d’eux-mêmes, en gardant leur personnalité intacte et en respectant totalement la personnalité de leur prochain, mais qui sont conscients d’être loin de ce qu’il devraient être et que le monde et sa vie, qu’ils vivent, gâchent beaucoup de choses en eux. Ils sont conscients aussi que leur changement donne la vraie solution au monde. Voulez vous participez avec nous de cette dynamique ?
Je pense tout haut, mais cette difficulté à faire en sorte que les autres nous identifient dans notre réalité vraie de pénitent me préoccupe beaucoup depuis longtemps, d’autant plus que je m’aperçois que les hommes n’ont pas de mémoire. Quelqu’un peut avoir compris en gros qui vous êtes vous le recroisez un peu plus tard il a tout oublié. Il a d’autant plus oublié que c’était loin de sa réalité, les années s’écoulant. Certains vous ont même reclassé dans la grisaille environnante. J’ai beau essayer de me renouveler dans ma présentation pour essayer de réveiller un intérêt j’expérimente que "le soufflé" que j’ai réussi à créer  retombe vite à plat.
Je me demande si nous ne devrions pas faire une sorte de petit livret qui s’intitulerait "Le changement du monde selon La Révélation d’Arès, qui présenterait la pénitence et la moisson un peu comme un programme politique ou un anti-programme politique et qui spécifierait au lecteur: "Voilà votre place dans ce programme. Voilà ce que nous vous proposons." Quelque chose de plus proche du quotidien et des engagements des uns et autres que ce que nous avons fait jusque là.
La difficulté mentale, je trouve, est qu’aussitôt mentalement notre programme rentre en concurrence avec ceux politique et religieux et cela le dévalorise d’un coup aux yeux des découvreurs, alors qu’en fait non, nous ne nous substituons pas à eux de manière concurrentielle, nous proposons autre chose, c’est d’une autre nature.
Nous, nous leur proposons d’infuser le monde d’une autre vie, qui nous correspond vraiment, à nous humains, que celle qu’il y a besoin pour simplement faire tourner le système qui à une marge de manœuvre énorme avec le mal, une certaine forme de guerre permanente  lui convient très bien, ainsi qu’un climat de peur, etc …
Nous vous proposons d’être co-créateur spirituel du monde à égalité avec chaque homme et même avec le Créateur.
Nous vous proposons de changer le monde par le spirituel que vous pouvez générer tout au cours de votre vie dans votre quotidien.
Nous vous proposons d’apprendre à aimer même vos ennemis (avec petit topo sur la difficulté de le faire mais aussi explication du  pourquoi éternel).
Nous vous proposons d’apprendre à pardonner (avec petit topo sur la méconnaissance, en réalité, du pardon)
Etc, et
Nous vous proposons de vous remémorez chaque jour les paroles éternelles dans le but de vous accomplir réellement dans votre quotidien en les y appliquant.
Bernard (un des Bernard de Bretagne)


Réponse :
Vous êtes missionnaire de La Révélation d'Arès depuis de nombreuses années. Je me souviens encore quand à Lorient, il y a longtemps, vous et votre frère me montriez ces petits pliages de papier astucieux que vous proposiez au public dans la rue pour attirer leur attention sur le Message d'Arès. Ce que vous proposez là, n'est-ce pas le Fond de votre mission depuis cette époque lointaine où vous commenciez votre apostolat ? Certainement oui.
Aussi pensé-je que ce que vous avez en tête dans ce commentaire, c'est une mission tout à fait spécifique, dans une forme nouvelle, inspirée des "croisades" de Billy Graham. N'oubliez cependant pas qu'il y a longtemps que Billy Graham n'organise plus ce genre de grande mission publique, parce que non seulement il est très âgé et atteint de la maladie de Parkinson, mais encore la réceptivité du public à ce genre de croisade n'est plus la même qu'autrefois, même aux USA. Je ne sais pas si la fille et le fils de Billy Graham, qui sont pasteurs comme leur père, organisent toujours ce genre de grande "croisade" publique.
Mais cela demande, à l'échelle de la Bretagne, une mise au point collective bien réfléchie, bien travaillée, bref, pas facile de toute façon.
Pourquoi ne la réalisez-vous pas avec vos frères et sœurs missionnaires de Bretagne ou même d'ailleurs ?
Si vous le faites, tenez-moi au courant. Merci.


09mar11  116C4
J'ai eu souvent l'occasion de lire dans les pages écrites par vos correspondants un certain désarroi quand aux fait que les pèlerins d'Ares sont une infime partie de l'humanité, et que, de ce fait, il leur sera très difficile de faire basculer la tendance humaine actuelle, qui est suicidaire et peu spirituelle, vers une amélioration possible des individus, permettant aux êtres de parvenir à se rapprocher de [mot oublié] ou du "Tout".
Les chamanes [?] ne sont que des guérisseurs, du corps, de l'esprit, comme de l'âme.
Toutefois, nous ne nous laissons pas aller à ce genre de défaitisme... Il n'est pour nous qu'une illusion de plus qui pousse les êtres humains au laisser-aller, au manque de foi dans les réelles capacités d'une poignée d'homme à changer positivement le cours des choses.
Toutefois, pour conforter mes propos, je vais faire preuve d'ouverture d'esprit vers d'autres schémas de pensées, parfois fort éloignés de la mienne mais qui toutes doivent nous conforter à ne pas nous laisser aller aux questionnements craintifs et à baisser les bras :
Relisez le livre de Lot: "Si dix justes seulement sont en Sodome, Yawhéh est prêt à l'épargner" (Genèse 18/32)
"Jamais dans le champ des conflits humains tant de gens n'ont dû autant à si peu" (sur les pilotes de la Royal Air Force et la bataille d'Angleterre, 20 août 1940, Sir Winston L.S Churchill)
"I have a dream" [j'ai fait un rêve], Martin Luther king.
Gandhi,  Indian Home Rule
Nelson Mendela, et tous les autres...
En vérité, peu importe ce qui différencie les êtres, pourvu qu'ils s'unissent pour bâtir un même univers, Yuko Tsuno de R Leloup !
Ce n'est pas la quantité d'âmes en évolution qui prime, mais la qualité de celles qui entrainent les autres vers les hauteurs.
Non signé


Réponse :
Vous me faites un peu penser à "La Mouche du Coche" (La Fontaine).
Merci pour les conseils cependant, car des conseils même un peu pédants, ne sont jamais inutiles.

Pour ma part, je n'ai jamais relevé chez mes frères et sœurs Pèlerins d'Arès ce que vous appelez "un certain désarroi quand aux fait que les Pèlerins d'Ares sont une infime partie de l'humanité, et que, de ce fait, il leur sera très difficile de faire basculer la tendance humaine actuelle, qui est suicidaire et peu spirituelle."
Mes frères et sœurs du petit reste non seulement savent qu'ils ne peuvent constituer qu'un petit reste (Rév d'Arès 24/1) comparé à la masse humaine, mais encore ils ont confiance que le Père lui-même ne peut annoncer sans bonnes raisons qu'un petit reste suffira à mettre en marche le processus de respiritualisation du monde qui le changera (28/7).


09mar11  116C6
Vrai qu'il est difficile de féconder le monde en intelligence spirituelle tant il semble vouloir se conformer à la domination.
Vrai que le fond de l'identité d'un pèlerin d'Arès est la pénitence est qu'elle bouscule l'esprit de communauté se fermant à l'universel de l'humanité.
Vrai encore que la grande espérance de l'utopie à réaliser pour le monde de demain peut sembler difficile à accepter tant les valeurs de vérité, de bonté, de liberté, d'amour, de pardon, de paix et d'intelligence spirituelle paraissent décalées à notre société actuelle.
Vrai aussi que cette utopie est complexe à accomplir pour ceux qui se réfèrent à ces valeurs tout en incarnant ces valeurs, devenant des référants.
Vrai que chaudes sont les quelques victoires du Bien comme le point de non-retour de La Révélation d'Arès, livre important pour la pensée humaine en devenir.
Ardu avec l'ardeur.
Bon Hom


09mar11  116C7
Est-ce que nous aimons vraiment notre prochain? Même celui qu'on ne sent pas vraiment et inversement ?
Notre prochain n'a t il pas cette  faculté de sentir que nous l'aimons ou non ?
N'aimer que nos enfants, c'est facile. L'amour évangélique ou l'amour du prochain est-ce qu'il est raiment appliqué ?
Ma sœur, mon frère, est-ce que ce ne sont pas tous ces gens qu'on croisent dans la rue, toujours pressés, c'est vrai, mais pas tous quand même ?
Pardonner... Est-ce que nous pardonnons vraiment à notre prochain les offenses reçues et inversement ?
Est-ce que nous ne faisons pas la même chose inconsciement de temps à autrui ou à nos proches ?
Faire la paix... La Paix ! Un grand mot que personne n'arrive à solutionner. Peut-on répandre la paix là où nous allons et là où nous nous trouvons ?
Être libre de tous préjugés... Quel travail mental incroyable il nous reste à faire !
Chercher l'intelligence du cœur, depuis longtemps disparue...
C'est cela la pénitence. Quel travail !
Youcef du Sud de la France


Réponse :
Quelle joie de vous avoir rencontré, Youcef, venu me voir en février dans cette ville du Sud où je travaille à la mission avec mes sœurs et frères du lieu. Vous m'avez dit la difficulté qu'a un frère comme vous à vivre sa foi arésienne dans son milieu familial et amical musulman. Je comprends tout à fait et je n'en ai pour vous que plus d'estime en même temps que pour notre mission plus d'espérance, car elle a tout comme vous touché les cœurs d'un nombre non négligable de frères et sœurs d'origine musulmane.
Vous me demandez: "Est-ce que nous pardonnons vraiment à notre prochain les offenses reçues et inversement ?" Si vous entendez par "nous" la population dite de culture chrétienne au milieu de laquelle nous vivons, alors non! Rares sont les membres de cette population qui pardonnent les offenses.
C'est pourquoi  nous n'avons, en dernière analyse, que deux arguments de mission :
"Le christianisme n'existe pas encore. La Révélation d'Arès nous demande de le commencer" et
"Il nous faire pénitence,"
alternatives que nous pouvons mêler bien entendu.
Je trouve grand et plein d'espoir que des Pèlerins d'Arès d'origine musulmane comme vous se joigennt à notre mission universelle, ce qui prouve bien ainsi qu'elle a su faire comprendre qu'il faut dépasser les clivages culturels.
Merci pour ce commantaire, Youcef.


09mar11  116C8  
Beuh ! Je déteste ces institutions politiques et religieuses moralisatrices qui n'arrivent pas à renverser leurs argumentations pourrissantes, et d'ailleurs, si elles le faisaient seraient-elles capables de les remplacer par quelque chose de valable?
Non. Elles nous servent chaque jour notre bon petit repas politique: Les "Restautants du Cœur" du gouvernement, des partis et de la resse... Elles nous tartinent, ses chefs cuisiniers politiques en tête, de la sécurité et encore de la sécurité comme de la confiture: "Les Français veulent de la Sécurité" (Sarkozy), "Les Français veulent des réponses" (Aubry, mais pourquoi n'en donne-t-elle pas, elle, des réponses?). Ces cuisines n'ont qu'un pouvoir sur nous, celui de la peur. Sinon, elles ont compris que toutes les raisons d'une révolte sont maintenant réunies en France. Cela nous pend au nez comme en Tunisie, en Égypte, en Libye et ailleurs où ça se prépare.
C'est là, je crois, que les Pèlerins d'Arès, auront un rôle régulateur, civilisateur, à jouer, parce que, comme vous l'avez bien souligné dans "Insurgeance" ("Le Pèlerin d'Arès 1989"), la révolte engendre la vengeance et la violence et pour finir ne mène nulle part.
Mais avons-nous conscience que nous pourrons changer cette violence en force civilisatrice? Si nous en avions conscience, nous serions des pénitents bien plus exemplaires. Nous ne sommes pour le moment que des pénitents amateurs, comme les Catholiques ou les Protestants ne sont que des chrétiens amateurs.
Jusqu'à présent l'Histoire n'a fait que se réinventer et nous devons faire cesser cette réinvention perpétuelle et enfin faire sortir l'Histoire de l'Histoire.
Pour ça nous devons faire flotter sur le monde un air de pureté, de vérité, d'amour, un sourire qui lui manque complètement. Les sourires médiatiques des politiques et des religieux sont des grimaces qui me font peur.
Mais je crois que le monde commence à avoir peur lui aussi.
Notre moment va venir, je le sens.
Je sens que vous le sentez aussi. Il y a dans vos dernières entrées de blog une montée en puissance.
Amilcar


09mar11  116C9  
Votre entrée parle d'altermondialisme. J'imagine que vous n'avez pas moindre idée de ce qu'est l'altermondialisme, parce que comme repaire de gens haineux et vulgaires, on ne trouve pas mieux. Vous êtes un homme généreux, polis et aimant, qu'est-ce que l'altermondialisme, qui est tout le contraire, vient fait faire ici, avec La Révélation d'Arès ?
Je cite Charles Dantzing qui dit de l'altermondialisme: "L'altermondialisme, maladie sénile du communisme. Ces gens qui se donnent l'air sympa sont pour beaucoup une meute d'indics malveillants. Pour avoir osé écrire dans "Libération" trois lignes d'exactitude sur Chavez [président du Vénézuela], j'ai été poursuivi sans répit sur leurs sites. On m'y accusait de colporter les mensonges du capitalisme international."
C'est dommage que vous vous compromettiez avec ces gens-là.
Jean-Auguste


Réponse :
Vous lisez mal ou trop vite.
Je ne m'aligne pas sur l'altermondialisme politique tel qu'il se montre, hélas, et dont je n'ignore pas les défauts.
J'ai écrit:"La Révélation d’Arès altermondialise tout bien mieux que ne le font les idéologues de l’altermondialisme, parce qu’elle [La Révélation d'Arès] n’est ni de gauche ni de droite, ni religieuse ni rationaliste, ni politique ni libertaire, mais elle donne à l’altermondialisme une base spirituelle universelle dans laquelle tout homme de bonne volonté peut se reconnaître."
Les altermondialistes, du moins beaucoup de ceux qui militent, hélas grossièrement le plus souvent, sont une chose.
Les idées de fond de l'altermondialisme sont une autre chose.
Je cite Daniel Martin, qui a fait de ce mouvement une analyse critique étudiée, bien connue: "Les altermondialistes sont des gens généreux qui croient aux qualités d'altruisme des hommes. Ils veulent un monde base sur cet altruisme [nous, nous dirions amour] mais non sur l'argent. Ils veulent la fraternité, mais pas la confrontation. Ils ont constaté avec raison que les lois du marché ne suffisent pas à assurer un fonctionnement de la société pour le bien des hommes et qu'elles doivent être complétées par des lois d'équité et de solidarité que les mécanismes économiques sont incapables à eux seuls de définir."
Si l'on met à part que La Révélation d'Arès, contrairement à l'altermondialisme, ne prescrit pas le bonheur de l'humanité par des lois, mais par la capacité qu'a l'homme de s'autogérer matériellement comme spirituellement, le but poursuivi par l'altermondialisme théorique, bien qu'athée, est assez parallèle au nôtre.
C'est pour souligner cette différence entre l'altermondialisme politique, qui a tous les défauts des religions et politiques, et notre foi de Pèlerins d'Arès, que j'ai pris le soin de dire que La Révélation d'Arès "altermondialise bien mieux..."


10mar11  116C10
Toujours la même musique!
Toujours les mêmes mots, les paroles sans renouvellement ni imagination.
Je ne comprends pas que les gens ne se fatiguent pas de ce blog chiant.
Vous ne ferez pas un monument au Vrai, comme vous dites, par des paroles comme ça!
Çuikivoudaiteste


Réponse :
Pourquoi plus de musique, plus de parole ?
Mes frères, mes sœurs et beaucoup d'autres sont intéressés par ma musique et mes paroles.
Mais pour vous voilà un petit air sans musique ni parole:
http://www.youtube.com/watch?v=UbBGGYV4RTM
Comme ça, nous ne nous fâcherons pas.


10mar11  116C11
La Parole de Dieu est vraie. La parole du prophète est vraie, même quand il proclame qu'il est un pécheur qui fait le choix de cesser de pécher.
Le ministère du premier messager est vrai.
Ma pénitence est vraie, car elle est ma raison de vivre.
Aussi vrai que je peux l'être je suis un Pélerin d'Arès.
Mes yeux voient la médiocrité de ce monde, mon corps ressent le poids du péché, mon cœur se tourne vers Dieu.
Ardu est le Vrai, parce que le monde s'échine à vouloir me lasser du Vrai.
Quand je suis dans le vrai avec mon frère les yeux dans les yeux nous faisons un.
Dans l'Amour de Dieu nos deux corps séparés font un, pas de jugement, pas de peur, mais de la joie, de l'apaisement et la vision partagée d'un monde qui change selon nos aspirations au bien.
Pourquoi je sais que cela est vrai ?
Parce que mon cœur s'ouvre littéralement au delà des limites de mon corps pour envelopper mon frère que mes yeux voient. Un lien particulier prend vie, un lien qui nous relie cœur à cœur, âme à âme.
Et pourtant ce lien particulier n'est pas différent de tous ceux dont j'ai conscience de créer puisque l'Amour de Dieu pour Son fils est le même pour chacun de nous. Cela ressemble à un réseau dont chacun est le centre. Je me sens étalé, en connexion avec mes frères.
Aujourdhui quand je pense à mes frères, Pélerins ou non, mon cœur s'ouvre pour que circule la Vie. Ce n'est pas systématique mais je le fais bien plus souvent qu'avant. Oui, il a été ardu d'en arriver là, parce que j'ai eu peur de désobéir à la loi des rats pour obéir à la volonté de Dieu.
Maintenant j'éprouve de la joie à le faire et cette joie ne cesse de grandir. Mon envie de vivre aussi ne cesse de grandir. Je veux trouver la Vie de mon vivant en ce monde.
Je parle assez rarement de La Révélation d'Arès aux personnes qui ne la connaissent pas, mais très souvent je parle de pénitence sans en prononcer le nom.
C'est le cœur ouvert que je me rends compte que beaucoup de personnes souhaitent verser dans le bien sans savoir comment. Alors je leurs donne ma lumière mon amour. Je leur fais passer la vie pour qu'ils la ressentent, pour qu'ils la donnent à leur tour. C'est alors qu'ils s'inscrivent dans mon registre pour que je ne les oublie pas. Ils sont dans mon cœur, dans mes pensées ou face à face.
Ce que vis, je ne peux l'enseigner. C'est le chemin que j'ai choisi de prendre. Je ne sais pas où il me mène, sans doute vers un incalculable bonheur pour les générations qui viennent.
L'enseignant, c'est vous, Frère Michel, et je suis suspendu à vos lèvres.
Tony des Bords de Loire


10mar11  116C12  
Je suis médecin et avec un confrère, pendant les plages inactives de nos gardes, nous surfons sur l'Internet et nous sommes un jour tombés par hasard sur votre site.
Pour dire la vérité, je ne sais plus si c'était par hasard ou si quelqu'un nous avait signalé freesoulblog comme un site qui valait la peine d'une visite.
Nous y revenons régulièrement et quand votre blog est au point mort, comme dernièrement, il nous manque quelque chose.
Vous êtes de ces humains inconnus qui valent la peine d'être connus. De garde de nuit en garde de nuit, nous avons lu tout le blog et nous sommes étonnés qu'un homme de votre valeur et de votre sincérité, qui a vraiment quelque chose de réconfortant à dire au monde, soit "laissé tout seul dans son coin", comme vous dites quelquefois et même apparemment par vos propres disciples.
Personne, à moins d'être serial killer ou escroc de haut vol (Madof) dont la renommée est faite par la justice et les media, ne peut se faire tout seul un nom public de nos jours. C'est étonnant que vos disciples n'aient jamais organisé pour vous un cadre de renommée (il y a un mot pour ça dans me monde du show business qui est aussi aujourd'hui celui de la politique). Même le dalaï-lama, qui n'est apparemment qu'un modeste moine, a un bureau de relations publiques. Je le sais ; j'ai été dans la mouvance bouddhique pendant huit ans.
Vous devez vivre dans votre solitude des moments très éprouvants. Je comprends que pour vous ardu est le Vrai".
Votre combat pour assurer la place et la survie de La Révélation d'Arès — que j'appellerais à votre place "La Révélation redonnée à Arès," parce que c'est La Révélation tout court — contestée et combattue de toutes parts ne vaut-il pas l'effort de faire connaître son témoin ? Même des gens du commun, des petites gens comme on dirt, peuvent faire une renommée à l'homme qu'elles suivent. Vous êtes un esprit rare par sa finesse, la remarquables inspiration de votre pensée et votre aussi remarquables bonté (jamais une réponse méchante à des commentateurs méchants), vous êtes un libérateur des hommes emprisonnés par les idées du siècle et du système et par leurs déceptions, qui sont aussi des prisons. Vous méritez qu'on vous libère vous-même de l'obscurité où vous êtes.
Bien sûr, vous êtes un homme de notre temps, sans vraie liberté hors des angoisses et des blocages idéologiques, l'héritier de ce monde tombé dans l'imbécilité collective, que vous réfutez, évidemment, mais qui vous écoute (quand il vous écoute) sans réagir. Les hommes ne peuvent pas plus réagir sous la lumière de votre message qu'ils ne réagissent sous les coups dont on alourdit chaque jour leur destin: Pas un jour sans qu'on parle d'un loi, d'une taxe, une augmentation de pris nouvelles, sans qu'on annonce une bourde ou un abus de confaince politique, sans qu'on montre le ventre blanc de notre impuissance face aux douleurs de l'humanité (Khadafi massacre son peuple mais les rois assis sur leurs mains (xv/4) laissent faire avec les avions mêmes qu'ils lui ont vendus). Quand les gens ne réagissent pas ce qui devrait les faire réagir, comment voulez-vous qu'ils réagissent à La Révélation redonnée à Arès ? Évidemment. C'est ce que doivent se dire vos propres disciples: À quoi bon ?!
Que pouvez-vous faire pour sortir votre assemblée de ce marasme, qui est le marasme de toute monde organisé ? Il leur faudrait sans doute un courage que plus personne n'a. C'est pourtant ceux qui se sortent du marasme qui peuvent en sortir les autres. Votre esprit doublement prométhéen et apollinien devrait être un exemple pour tous vos disciples.
Avouons que la religion nous a tellement habitués à la passivité: Prions pour ceci et cela, pour la paix, pour la conversion des pécheurs, pour tout, alors nous croyons que tout viendra du Ciel ou ne viendra jamais. C'est tout le contraire que dit La Révélation redonnée à Arès: Hommes, prenez-vous ar la main, remuez-vous!
Ardu est le Vrai !
Jean-Luc et Bernard du Puy de Dôme


Réponse :
Vous-mêmes, que faites-vous ? Pourquoi ne nous rejoignez-vous pas ?
Pour nous "sortir du marames", nous avons besoin de vous deux.
Vous êtes médecins, mais justement ! Votre noble profession vous met à l'abri des critiques de la société. Tant qu'il y aura des malades, des souffrants, ils seront bien contents de vous trouver pour les soulager. Vous êtes de ceux qui pouvez plus facilement que d'autres avoir des convictions peu ordinaires sans en souffrir socialement.
Considérable est l'ampleur de la tâche que nous assigne "La Révélation redonnée à Arès" — Ce titre est une bonne idée: La Révélation en gros et "redonnée à Arès" en plus petit en dessous, je vais y réfléchir.
C'est pour moi une tâche multiforme, envahissante, sans limites de temps et d'espace (je vous écris de mon portable, en route pour ma mission du Sud). Je dois être de toutes les affaires au sein de notre assemblée, même des plus terre à terre, de toutes les entreprises, du moins de celles qu'on me fait connaître. Oui, vous avez raison, c'est un tâche prométhéenne. C'est ce blog qui est plutôt apollinien, ah! ah! ah! Il y avait longtemps que je n'avais pas rencontrés ces qualificatifs que j'aime aussi, mais que j'évite.
Oui, rejoignez-nous ! Avec vous deux et d'autres, le Vrai deviendra moins ardu. Merci au Nom du Père.


10mar11  116C13  
J'ai relu dix fois ces phrases venues de votre clavier, phrases dans lequelles chacun des Pèlerin d'Arès qui témoigne de sa foi se reconnaît :

"De là ma réticence depuis 1974-77 à réfléchir en termes d’identité, parce que si mon identité est Pèlerin d’Arès, je ne suis qu’un hommehomme Michel (Rév d’Arès 1/1, 2/20, 3/9, etc.) — au sens universel que le Père de l’Univers (12/4) a donné à mon humanité, une humanité qui aspire au Bien, au bonheur au lieu des peines (37/9) de mon rampement terrestre et à la Vie (24/3-5). Voilà une des grandes difficultés de notre mission : Quelle identité marquante y a-t-il à espérer le Bien, à vouloir être une âme libre, à rechercher une bonne Vie ? Ces mots banaux ne forment pas une de ces marques de fabrique..."

Les personnes qui nous écoutent ont l'impression que nous sommes indéterminés, que nous n'avons rien de particulier à dire, sauf des "mots banaux" comme vous dites. Oui, qu'est-ce qu'il y a d'original à "espérer le Bien"?
Mais si l'on relit attentivement le Sermon sur la Montagne, que vous considérez, Frère Michel, comme le cœur des Évangiles Palestiniens, on n'y trouve, tout pareil, que des leçons de morale générale. On y trouve la même fadeur. Aucun prophète biblique, de Moïse à Isaïe n'y est cité. On n'y trouve aucune réfrence à la Torah, rien de spécifiquement juif, même réformé (Jésus étiat un réformateur). Rien de spécifiquement religieux.
Cette absence  de "marque de fabrique" dans la prédication de Jésus rend incompréhensibles, d'une part, les peurs du Sanhédrin face à Jésus et, d'autre part, rend inintelligible le succès du christianisme plus tard dans le monde gréco-romain où les grand courant philosophiques avaient répandu d'aussi belles idées, beaucoup mieux dites, d'ailleurs.
C'est la fadeur du message évangélique pur qui, à mon avis, a poussé l'église des débuts à en rajouter, d'écrire les dogmes qui faisaient de Jésus Dieu en personne et de la croix la sacrifice de Dieu en personne pour la rédemption du monde.
Ce qui manque à notre mission, c'est un peu de merveilleux.
C'est probablement pourquoi vos premières missions basées sur le surnaturel, le merveilleux qui était arrivé à Arès ont eu tant de succès. Il faut y revenir.
Yanne


Réponse :
Ce que vous dites, c'est ce que je disais en recommandant le retour à la mission spirituelle "bille en tête" au cours d'une alocation mémorable (mémorable pour moi en tout cas) un jour de Pèlerinage.
Il nous faut absolument replacer notre mission sous le regard de Dieu, c.-à-d. sous sa Parole, car cette Parole même nous regarde. Du moins, personnellement, quand je la lis, j'ai le sentiment que chaque mot de Dieu me regarde. En lisant La Révélation d'Arès, je suis en présence du Père, les yeux dans les yeux.
"Le christianisme n'existe pas, tous les malheurs du monde viennent de là"" et "pénitence = salut" constituent deux affirmations radicales qui nous replacent dans le droit fil de la foi, mais vous avez sûrement raison: Il faut en même temps rappler — pour ma part je le rappelle quand je parle au public dans les Sud — que "Jésus comme messager de Dieu, puis Dieu lui-même ont apparu, ont parlé." Je n'ai pas cette pudeur qui porte certains de mes frères à hésiter à dire que La Révélation d'Arès vient directement du Ciel.
"Ça fait rire," me disent-ils en manière d'excuse. Je réponds: "Et alors, quand ils ne rient pas, vous suivent-ils plus facilement que quand ils rient ?" "Non." "Dans ce cas, n'hésitez pas à faire rire.Vous ferez honneur à la Vérité et vous aurez plus de chance de trouver des pénitents."
Suivons la vocation que nous nous sommes fixée : Lancer à tous vents dans le monde un écho fort de la Parole que le Créateur a donnée aux hommes en 1974-1977, qui redonne à la Vérité sa pureté originelle, la Vérité ou le Vrai qui sauve et qui recrée un monde neuf. Cette Vérité est celle que détecte l'homme, la femme, qui porte en lui, en elle, le germe de la pénitence et qui rejoindra le petit reste, s'associant ainsi à cette émission de l'écho à l'intérieur de lui-même et dans le monde.
Il faut placer La Révélation d'Arès dans la lignée des rectifications faites, inlassablement faites, par tous les grands prophètes en espérant que celle-ci sera la dernière.


10mar11  116C14  
Je vois du sens à l'association de ces deux mots: vrai et pénitents.
Notre difficulté de changement ne viendrait-elle pas de mensonges avec nous-mêmes, générateurs de frustrations, de tensions qui ajoutées aux nombres d'humains que nous sommes sur cette terre, aussi dans le mensonge sur eux-mêmes,  génèrent un problème collectif ?
Sans cette cohérence avec ce que nous souhaitons devenir comme homme changé et les moyens que nous nous donnons pour atteindre notre objectif, nous sommes individuellement et collectivement dangereux pour nous-mêmes, dangereux pour ce monde.
Et la rue est très sensible à ce que nous pouvons dégager comme cohérence, bien au-delà de nos mots, de nos tracts, de nos vitrines.
Rappel à la vigilance qui est en nous pour dissiper notre confusion.
Plus nous nous accorderons cette "unité en nous", plus nous serons dans le vrai avec nous-mêmes, plus nous rayonnerons de paix, plus nous pourrons être à l'écoute de l'autre.
Je crois en la  lenteur des pas que nous ferons dans la Vérité avec nous mêmes, que nous sommes seuls à connaître et qui, pour moi, est la clé de voûte de notre pénitence.
Myrtille


12mar11  116C15
Moi, j'aime votre musique, vos rythme, vos paroles et vos chants (allusion au commentaire de Çuikivoudaiteste: "Toujours la même musique !" 116C10), dont je ne me lasse pas, parcequ'ils portent le témoignage vivant que le Père ne cesse de souffler depuis Adam à travers les siècles dans le cœur de sa créature, qu'Il l' appelle à se changer encore et encore.
Le Vrai est le chant de l' espérance et de la foi en l' homme, celui de l' effort qui couronne le fidèle, le pénitent, dans la mémoire du sacrifice qu'il incarne par ses effort, à l'image de toutes les exigences de l'amour que la Majesté du Père assume depuis la ronde des milliers de soleils vers l'aube des serviteurs du temps qui vient.
C'est le Vent Fou de Nazareth !
Pour l' homme dont l'âme fleurira de la vraie liberté, celle-là même qui pousse le Vent à confectionner et gonfler les voiles de l'Espérance dans l'évidente et intense poussée pour l'âme vers la polone de tous les pénitents qui se lèvent, parlent et osent réapprendre à aimer aussi au bout de leurs bras bleuis, traversant les surfaces de préjugés, avant même d'en connaître le contenue au nom du Fond, du Vrai, comme un cri de contraste, un appel surgissant et s' insurgeant dans l'évidence des simples faits des fruits de l' arbre portant péniblement ou transfigurant les charges que créent la distance entre  les hommes,  où se dressent les frontières, les murs, les groupes, et pouvoirs illusoires où se côtoient l'endroit et l' envers des faux besoins qu'ils agencent et orchestrent en oubliant la seule Eau qui étanche la soif inextinguible que les sables aux puits secs ont creusés.
L'Eau Sainte fait de ma prière non plus une louange ou supplique, mais la responsabilité de ce que je veux et fais. Elle cocrée en appelant frères mes parents, grands parents, enfants, aïeux,  voisin, leurs parents, grand parents, enfants, aïeux et voisins à venir et faire boire de proche en proche le calice de la générosité, en partageant librement l'évènement, l'évangile et la Parole du Père, du Créateur, oui, Son Vent, ce Vrai qui émerge, l'instant d'un regard qui brille et parle davantage encore, d'une synergie des profondeurs de la Vie pour y retourner et revenir à nouveau au bout de toutes les bonnes volontés, rétribués aussi généreusement quelle que soit l'heure d'arrivée de l'ouvrier, quand bien même serait-elle la onzième et à Son Image, de proche en proche, nous changerons tout.
Ardu certes mais hardi aussi est le Vrai ! Réjouissant, intéressant et, d'ailleurs, que serait, qu'est la vie de la bête pensante, de l' échafaudage osseux, sans lui ! Il lubrifie les mécanismes les plus grinçants de l'entrave des siècles que nous traînons comme des boulets pour spectre, entraîne les wagons les plus lourds à fondre les compartiments de séparation  entre les hommes, entre les idées et les vrais besoins, défie les habitudes les plus vieilles pour redresser les aiguillages perdus de l' oiseleurs vers les filets dont il est lui même la victime, vivifie les sécheresses de l'avidité sans fin  pour les assouplir vers l'adresse et le goût de la voie droite et miséricordieuse, réveillerait même les morts vivants, pour qu'ils se lèvent et marchent, créent la joie et  allongent la vie et les bras pour que l'Arche se parachève, pour que l'œuvre prenne Vie comme le Vaisseau prendra le large vers la flotte du Roi depuis les rivages où le Souffle de la liberté qui rafraichissait le pénitent y gonflera la voile pour le grand Large. Alléluia !
G.I.


12mar11  116C16
Aux yeux de la foi dans La Révélation d’Arès, c’est-à-dire la foi dans la vie spirituelle, ou vie basée sur la paix, l’amour universel, le pardon, l’intelligence d’union et d’évolution, ( répétée inlassablement dans chaque entrée de blog par le frère Michel comme pour l’ancrer dans la tête de tout un chacun) une civilisation spirituelle est beaucoup plus que l’alter-mondialisme, même avancé, des systèmes matérialistes.
Car par le simple fait d’exister, ces derniers se donnent le pouvoir de gérer le monde, alors qu’ils n’ont jamais établi la paix, la justice, l’amour sur terre, alors que Dieu non seulement fait confiance au potentiel spirituel mis en chacun, créé à Son Image et Ressemblance et, mieux encore, appelle à ce que les hommes rendent réel ce potentiel sur terre. Inconcevable par la raison, bien sûr.
Car la raison dit "Regardez les humains et vous verrez qu’ils sont loin de cette utopie arèsienne."
Mais se placer au niveau de la foi, c’est voir beaucoup plus loin que dans l’enfermement de la raison, ou de la compréhension limitée par son propre conditionnement.
Si j’ai la foi dans La Révélation d’Arès, alors la nécessité de me changer vient, la nécessité d’aller vers les autres vient, la motivation vient, je m’auto conditionne à une autre conception de l’existence, et je fais.
"Quelles sont les conséquences de cette utopie arèsienne, " devrait dire la raison ?
Bénéfice en tout point.
Chaque fidèle de La Révélation d’Arès peut constater les progrès en humanité qu’il a faits dans sa vie, qu’il n’aurait sûrement pas faits sans La Révélation d’ Arès, mais aussi parce qu'il y a (je n’emploierai pas le terme de finalisme) une intention cachée qui nous dépasse tous, fidèles de La Révélation d’Arès ou non. Tout est "pour". On a des yeux pour voir, des oreilles pour entendre, un livre pour avancer (La révélation d’Arès est là pour quelque chose), le processus d’évolution est orienté. Il
prendra le temps qu’il faudra et cela dépend du travail de chacun mais il se réalisera — Ce que J’ai dit ici s’accomplira pour les générations qui sortiront de ta descendance (Rév d'Arès 29/1).
Le surplace ou la régression, nous en sommes tous responsables, qu’on le croie ou non, le salut est collectif.
Ne rien faire c’est laisser le mal régner dans les têtes, les corps, les situations, les existences. En prendre conscience peut déclencher une volonté de faire le Bien. Mais on peut toujours se voiler la face en cherchant des tas de prétextes. La confiance est un "plus". Elle donne du courage, de l’enthousiasme, elle motive, pour se transformer et aider à la transformation du monde.
On pourrait presque parler de l’évolution spirituelle comme de l’évolution dans la théorie de Darwin, d’un "darwinisme spirituel", où certaines fonctions de l’espèce humaine seront atrophiées et d’autres intensifiées, et transmissibles de génération en génération, provoquant des gains et des pertes. Elles façonneront un nouveau visage de l’humanité, celui des aimants, des réfléchis, des petits dieux humains, (des Christs, ou des Images et Ressemblances incarnées).
Ainsi tout commence-il toujours par un petit reste.
Charlie


12mar11  116C17
Il y a quelques jours, j'étais de permanence au local d'accueil et d'information du public sur La Révélation d'Arès, dans ma ville, lorsqu'une femme d'un certain âge s'est arrêtée et a lu à haute voix à travers la vitrine une phrase affichée en belles et grosses lettres colorées sur l'un des murs blancs:
LA VÉRITÉ, C'EST QUE LE MONDE DOIT CHANGER EN BIEN.
Ensuite, elle s'est exclamée: "Eh bien ! avec ça on est bien avancé !" Puis elle s'est éloignée.
Il est vrai que la plupart des gens ont conscience ou conviennent de la nécessité du changement du monde en bien. Pour interpeller plus efficacement le public de passage, peut-être faudrait-il plutôt dire:
LA VÉRITÉ, C'EST QUE LE MONDE NE PEUT CHANGER EN BIEN QUE PAR LA PÉNITENCE.
Après réflexion, cela m'a donné une idée de panneau pour la vitrine, qui dirait :
Que révèle La Révélation d'Arès ? Que le monde doit changer en bien !
Ça, c'est une évidence, allez-vous dire.
Par contre, que le monde puisse changer en bien, ça paraît peut-être moins évident.
Mais que le monde ne puisse changer en bien que par la pénitence, alors ça, oui, c'est probablement une révélation pour vous !
Mais qu'est-ce que la pénitence, la vraie, au sens que lui donne La Révélation d'Arès ?
Pour le savoir, voyez la vitrine de droite.
(Explication de la pénitence arésienne sur un autre panneau)
Tout cela pour témoigner que dans la mission, ardu est le travail des pénitents-moissonneurs que nous sommes, novices ou plus anciens, pour exprimer et transmettre ou rappeler le vrai de telle façon que les épis mûrs puissent se reconnaître en lui — le Vrai — et nous rejoignent dans la pénitence et à la moisson.
S. V.


Réponse :
Chaque assemblée locale de Pèlerins d'Arès organise et argumente sa mission librement. Je ne suis pas l'auteur de l'affichage que vous citez dans le local où vous assurez une permanence.
Ce n'est donc pas à moi, mais aux frères et sœurs de cette assemblée locale que vous devez faire vos remarque et suggestion. Je pense qu'ils se reconnaîtront bien à travers votre commentaire.
Je participe activement à une misison dans le Sud, mais c'est parce qu'elle avait besoin d'un bon coup de main et qu'un bonhomme de plus, même vieux et n'habitant pas dans cette ville, n'était pas de trop pour aider.
Parmi les conseils que je donne dans cette ville du Sud depuis quelques mois, il y a celui-ci: "Évitez le plus possible les belles citations veuves ou orphelines, privées de leur contexte. Ça sonne souvent prudhommesque." C'est ce que vous avez parfaitement compris.
La relation de cause à effet de la citation "La Vérité, c'est que le monde doit changer en bien (Rév d'Arès 28/7)", qui est conclusive mais non explicative, est claire pour le Pèlerin d'Arès qui l'a choisie et affichée, parce qu'il connaît bien pourquoi en contrepoint La Révélation d'Arès dit cela. Mais pour la dame qui passe dans la rue et qui ne connaît pas La Révélation d'Arès, c'est évidemment comme une évidence creuse, une platitude sentencieuse. De là son exclamation.
Que voulez-vous que je vous dise ? Nous sommes des apôtres appelés et consentants, partis dans le monde avec notre foi, mais pas des professionnels de la psychologie.

Mais grâce à vous, cette assemblée affinera son affichage.


12mar11  116C18  
J'ai cliqué sur le lien dans votre réponse au commentaire 116C10 et je suis tombé sur une sorte de mélopée préhistorique avec prêtresse qui se voile, rite incantatoire, bref, je ne vois pas le rapport avec ce que vous dites à Celuikivousdéteste.
Il y a peut-être une erreur de votre part.
Michel M.


Réponse :
C'est vrai, je m'aperçois que quand on clique sur ce lien on tombe sur d'autres clips (de même source apparemment) que celui que j'adressai à Çuikivousdaiteste '116C10).
En fait, j'ai reçu simultanément au commentaire 116C10 "Toujours la même musique" un autre commentaire (non publié) qui, coïncidence amusante, me disait "Y'en a marre de votre tam-tam..." et qui comportait un lien avec un joueur de tambour, un clip intitulé "Shaman drum making, playing: Atilla Heffner".
J'ai trouvé amusant de répondre à Çuikivousdaiteste et à son apostrophe "Toujours la même musique ! Toujours les mêmes mots !" par le tambour sans musique et sans paroles (sans mots) que m'envoyait son homologue clabaudeur.
Mais, en effet, je constate que quand on clique sur le lien, on n'ouvre ps toujours le tambour. Je ne sais pas pourquoi. Je ne suis pas expert en informatique.


12mar11  116C19  
Je viens de relire le commentaire de Jean-Luc et Bernard [116C12] qui regrettent "le marasme" injuste dans lequel les Pèlerins d'Arès restent inconnus, bien qu'ils ne méritent pas cette "obscurité" ni dans le principe ni dans les faits. J'ai été étonné et même, je l'avoue, soufflé quand je suis venu à Arès, au Pèlerinage, l'année dernière et que j'ai vu ce lieu simple mais digne, qui laisse une impression de profondeur et de sacré au visiteur (j'avoue que j'étais plus visiteur que pèlerin) et vous là qui priez simplement seul au milieu des hommes et femmes en prière, vous que rien ne désigne. On devine seulement que c'est vous.
Si le Vrai est ardu à cause d'une extrême modestie (Dieu après tout est très modeste), vous êtes à la hauteur du Vrai.
Je n'imaginais pas du tout ce lieu d'Arès comme ça, aussi humble et digne que beau par sa blancheur (blancheur des murs, blancheur des tuniques) et son humilité parlante dans une paix pieuse et un désencombrement total qui en disent plus long sur la profondeur de la foi qui règne là, la foi née de l'événement surnaturel qui a eu lieu là, que toutes les publicités qu'on pourrait faire autour.
Mais c'est peut-être là le problème du "marasme". La modestie, la profondeur !
Dans ce monde moderne rien de profond et de modeste ne se remarque plus. La foi et votre position de frère parmi les frères vous conservent étonnamment jeune, frère Michel. N'étant pas entouré de pèlerins soumis, à vos ordres et vous vénérant comme une relique vivante, vous n'avez pas de posture autoritaire à prendre. Vous restez perpétuellement jeune.
Peut-être perdriez-vous cette étonnante jeunesse, si vous deviez faire face au souci permanent de maintenir votre renommée. On sent bien au Pèlerinage que ce souci vous est, comme on dit, "le dernier de vos soucis".
Jean-Luc et Bernard ont raison (on reçoit quand même une formation psychologique en Faculté de Médecine) de penser que c'était à vos frères de vous faire une renommée, parce que vous-même n'auriez pas pu garder cette jeunesse cette fraîcheur qui respire le Vrai, encore convaincante et qu'on sent disponible, en le faisant vous-même pour vous-même. Les personnages qui doivent se hausser eux-mêmes et se maintenir dans un hit-parade artistique, politique, religieux, deviennent puants de prétention ou de fausse modestie, de cabotinage.
Mon grand-père racontait l'histoire d'un homme politique qui venait d'être élu ou nommé à un poste de très haut rang et qui, au pied des escaliers de la tribune où il allait monter, dit à ceux qui l'accompagnaient et le félicitaient: "C'est la dernière fois que vous me voyez," pensant "que vous me voyez comme homme vrai, modeste.
Je vais vous dire ma pensée: Le Vrai, c'est vous dans toute cette affaire de La Révélation d'Arès.
Mais quelle est celle de vos organisations qui vous amènera devant le monde et criera "Ecce homo ! Voilà l'homme qui va vous parler. Au lieu de le crucifier comme vous l'avez fait pour un autre, écoutez-le ! Il est trop modeste pour se porter garant de lui et de sa Vérité (son Vrai), mais nous, nous portons garants de lui et de la Vérité (du Vrai) qu'il porte avec lui. Écoutez-le !"
Vincent L-J.


13mar11  116C20
La Vérité, c’est que le monde doit changer (Rév d’Arès 28/7)
Le Vrai est un jardin dans la tête. (Rév d’Arès  ii/9)
Le mal, c'est-à-dire le péché qui est tout acte s’opposant au plan divin est à l’origine du fossé qui existe entre le Créateur et sa créature, rend le Vrai ardu.
Pourtant, créé libre, l’homme peut faire quelque chose de grand selon ses possibilités et donc choisir de changer sa vie en Bien c'est-à-dire faire  pénitence comme le dit La Révélation d’Arès.
Quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2). Aussi est-ce vers cet effort que je tends, à l’exemple du prophète de Dieu, de mes frères et sœurs de foi. La pénitence est la solution aux malheurs des hommes.
L’entrée 116 rappelle l’universalité de la mission des Pèlerins d’Arès, ce qui me fait comprendre que je suis liée naturellement aux autres et que, grâce à la dynamique du changement, en  décidant de changer mon coeur, je le fais aussi pour l’humanité. Étrangers, je vous aime avant de vous connaître (Rév d’Arès 25/4).
Nicaise


Réponse :
Très beau et juste commentaire dans sa simplicité !
Voilà un très bel exposé missionnaire. Chacun devrait savoir ces lignes par cœur pour les servir aux frères et sœur de rencontre..
Merci, Nicaise, sœur de grande foi.


13mar11  116C21
Le Vrai est un jardin dans la tête (Rév d'Arès ii/9).
Le Vrai sonne juste; Le Vrai sonne juste comme le son d'une guitare lorsqu'avec précision elle se met en harmonie avec l'âme et le talent du musicien qui en tire une mélodie ou un rythme et qui bientôt va donner le meilleur de lui-même pour s'accorder avec le vibrato du violon.
Le Vrai sonne juste aussi lorsqu'au moment même où sa main guide l'archet et en fait jaillir un son pur et se prolonge dans une apothéose par la reprise de tous les instruments de l'orchestre symphonique.
Le Vrai sonne juste, lorsque dans un mouvement continu, le roulement des timbales annonce une pause bien marquée. C'est alors que le son limpide du cor anglais entame — telle la voix d'une  soprano — sa mélodie en solo, celle de  la "symphonie d'un nouveau monde."
De même nos voix portées par nos efforts en continu travail lent pour colorer notre monde de ses notes, de son chant qui s'affine, et se réajuste en permanence.
"Ardu est le Vrai,!" lorsque, sous l'Œil d'un seul Maitre, Celui de notre Père Créateur et sans autre partition que celle qu'Il nous a confiée, Sa Parole chaque jour nous [fait avancer] grâce à  l'infinie patience d'un réel musicien de la Vie — Son prophète —. Grâce à lui, nous pouvons apprendre à mieux accepter la dureté des cœurs, et [générer en nous] la grâce dans la joie et le réconfort.
La mesure est "un acte d'assemblée" (vos propos à Arès, Frère Michel, année 2000) et nous permettra d'ajuster nos efforts tels les musicien lorsqu'ils s'accordent et s'unissent devant la "partition" qui leur est confiée.
L' indispensable mesure (Rév d'Arès Veillée 7) nous permet d'avancer vers les Hauteurs Saintes, non par un seul chemin ! Mais par une multitudes de cheminements variés, chacun coloré selon ses origines et sa chanson, dans une marche progressive, parfois en solo, parce que c'est nécessaire, en duo ou en chœur, quand  l'occasion vous en est offerte, dans le chant de l'âme : Couples, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, enfants, de toutes les diversités.
La musique est nécessaire pour se détendre à l'étape.
Pourquoi pas créer une passerelle pour un concert avec Joan Baez ?
En tout cas, merci pour ce bel exemple pris en amorce ; j'aime beaucoup la voix,et la prestance de cette chanteuse engagée.
Danièle du Nord


Réponse :
"La partition qui nous est confiée": Belle métaphore pour la Parole de Dieu.
Il est 09:40 ce dimanche dans cette ville du Sud où je suis en mission. Dans une heure je vais prier avec mes frères et mes sœurs et nos néophytes et sympathisants du lieu. Je vais utiliser cette métaphore en leur parlant de notre foi telle qu'elle se nourrit de la Parole prononcée (Rév d'Arès 35/6).
Merci pour ce cadeau: la belle métaphore, Danièle.
Quant à Joan Baez, si je n'avais pas 81 ans et si je pouvais encore faire bonne figure sans fatigue dangereuse dans une"Œil S'Ouvre" comme à Paris de 1988 à 1990, je l'inviterais à faire le numéro d'artiste dans une mission publique de ce genre. Je ne pas certain que cela nous ferait beaucoup avancer, mais ce serait un bon moment de joie.
Il est trop tard pour moi. Je ne peux plus envisager ce genre de performance et comment pourrais-je la préparer, moi sans expérience du spectacle et laissé tout seul depuis 37 ans dans son petit coin ? Rien ne s'improvise dans ce domaine de grande manifestation publique.
En supposant que Joan Baez accepte. Je n'ai eu que l'avis d'un de ses amis.


13mar11  116C22
Un jour, en croisant un ami nous parlons de ce qui se passe dans les pays arabes (Moyen Orient, Proche Orient, Maghreb). Il me dit qu'il faut prier Allah, c'est la seule solution.
Je lui dit
que les Juifs vont au mur des lamentations à Jérusalem (Mosquée d'Al-Aqsa), déposer un  papier dans un trou du mur en priant beaucoup pour que tous les problèmes soient réglés,
que les Chrétiens de tous bords, également n'arrêtent pas de prier des les églises pour les mêmes raisons,
que les Musulmans (Shiites, Sunnites) aussi prient Allah pour la Paix dans le monde,

que cela voudrait donc dire qu'il faut attendre un miracle divin qui va résoudre tous les problèmes de la planète ?
Alors, je lui dis encore: Tu crois qu'Allah ne sait pas ce qui se passe sur la terre, puisqu'il sait parfaitement le contenu de nos poitrines (Koran, Sourate El Hadid Le Fer 57/6 et sourate 57/4) ? Il est avec vous où que vous soyez et Allah observe parfaitement ce que vous faites. ainsi que 57/3. Il est l'omnicient.
Si vraiment tous ces chefs d"Etat Musulmans (soumis de Dieu) avaient suivi la Voie Droite,( El sairate El Moustaquim), et si ces révolutionnaires qui on gouverné les peuples Musulmans avaient suivi les pas du prophète Mohammad (que la Paix soit sur lui), aujourd'dhui on ne serait pas là.
Ce sont les humains qui doivent pratiquer la justice entre eux ; Koran, Sourate El Asr: Par l'époque, l'homme est en vérité dans la perdition, sauf ceux qui ont la foi qui font le bien, qui pratiquent la justice, qui persévèrent dans la vérité et la constance.
Les gouvernants doivent sans tarder procéder à la distribution équitable des richesses dans leurs pays respectifs. Si les hommes font des révolutions violentes et sanglantes pour ensuite faire la même chose dés qu'ils sont au pouvoir (Commissariats, prisons, tortures, corruptions, injustice) à quoi cela servira t-il ?
La gestion d'un pays est difficile, mais pour l'instant l'hommes s'est choisi ce projet de société, il faudrait repenser à un autre projet de société à l'avenir, 
Youcef


Réponse :
Vous démontrez bien ici que le Koran; quand on le lit avec les yeux bien ouverts, dit la même chose que La Révélation d'Arès tout comme les Évangiles Palestiniens d'ailleurs.


13mar11  116C23  
Après avoir lu et relu votre entrée "entendeurs et tailleurs de pierre" sur votre blog [entrée de blog 115], j'ai proposé à ma soeur Béatrice, à mon époux et mon frère Américo d'aller dans la rue avec des questions courtes écrites sur des panneaux, à la recherche des points communs entre ce que pensent, espèrent, envisagent les hommes et ce que propose le Créateur dans la Révélation d'Arès.
Ce fut un remarquable succès !
À la lecture des questions "Qu'espérez-vous ?", "Quelles convictions vous animent " et surtout celle-ci " Comment envisagez-vous la victoire du bien ?", les personnes comprenaient rapidement sur quel plan on invitait au dialogue.
Nous eûmes diverses réactions et propos:
Grand sourire, hochement de tête. Une dame s'est même frappé le front avec la paume de sa main !
Une autre nous a pris en photo, saluant notre initiative en disant: "Au moins ça fait réfléchir !" et engageant un dialogue avec nous, nous confiant son souhait qu'il y ait plus d'humanité, de justice, dans le monde, que les valeurs du cœur et du partage deviennent communes à tous.
Des jeunes filles nous ont intérrogé sur nos propres convictions et ont partagé avec nous leur aspiration à plus de liberté. Une autre nous a fait part de sa soif d'intégrité. Une autre de sa recherche du Dieu de tous les hommes. Un homme nous a avoué qu'il avait du mal à croire à la victoire du Bien, mais qu'il l'envisageait tout de même. Il aurait aimé invité Bernard à boire un café pour prolonger l'échange, mais n'avait pas le temps ce samedi (on le reverra certainement). Nous avions, bien sûr, nos cartes de visite que nous donnions volontiers à ceux et celles avec qui vous avions dialogués. On n'a vraiment pas eu le temps de chômer !
En fait, nous n'étions pas que quatre, les anges nous accompagnaient parce que nos cœurs, nos âmes et nos oreilles, nourris par votre enseignement, n'étaient plus rien pour eux-mêmes et tout pour les autres. Quel bonheur !
Annie de l'Île de France


Réponse :
Je suis en voyage (mission dans le Sud) et ne dispose que de peu de temps et commodités pour publier tous les commentaires que j'ai reçus pour la présente entrée 116, commentaires déjà nombreux que je n'aurai pas, et je le regrette, la possibilité d'ajouter à cette page, mais votre commentaire ici publié m'a paru concerner un certain nombre des nôtres et attendre de ma part une réponse utile à tous.
Votre commentaire remonte déjà au 6 mars et ne correspond pas à la présente entrée. Il commente la précédente entrée 115 "entendeurs et tailleurs de pierre", mais le publier rétroactivement dans la page de l'entrée 115 risque fort de la voir ignorer par beaucoup.
Je le publie donc ici.
Votre commentaire, qui décrit une mission de questionnement du public, que vous avez organisée avec votre époux B + une sœur + un frère, me montre que mon entrée 115 a été très mal rédigée et avant tout chose je vous en demande pardon.
Quand mon entrée 115 recommandait d'être à l'écoute des personnes rencontrées dans la rue, cela s'entendait dans le cadre de notre mission.
Cela ne s'entendait pas pour une mission de questionnement sans préalable, sauf trois questions très générales, qu'il ne me viendrait pas à l'idée d'envisager, car la pensée et l'espérance des gens de la rue ne sont pas en elles-mêmes ce que je recherche. Je n'ai pas le temps de ce genre de sondage sans fin.
Le genre de questionnement que vous avez organisé provoque forcément des réponses ad infinitum, puisque rien au point de départ ne fixe les limites des propos et il est ainsi forcément bien accueilli. Laissez les gens parler de ce qu'ils veulent comme ils veulent non sous forme de réplique à votre appel apostolique, mais à partir de questions générales sans direction ni cadres précis, ils seront pour la plupart ravis, mais où sera votre mission ?
Les pensées et réponses de l'homme de la rue ne m'intéressent et je n'y suis attentif qu'en réponse au kérygme que j'énonce le premier comme apôtre de La Révélation d'Arès. C'est dans ce cadre précis qu'il fallait comprendre mon entrée 115 et une fois de plus je vous demande pardon d'avoir été incomplet. Je croyais à tort que ça coulait de source.
Je vais être plus précis:
J'énonce d'abord mon kérygme missionnaire, le même qu'utilise tous nos missionnaires, j'imagine,en gros ceci: "Jésus et Dieu ont parlé à Arès en 1974 et 1977. Ce Message est cependant d'une urgence plus brûlante encore aujourd'hui qu'il y a 37 ans. Le mal dans le monde étend ses dévastations dans les cœurs comme dans les sociétés humaines, l'homme ne s'en sortira que par la pénitence qui est l'installation dans la vie individuelle et, de vie individuelle en vie individuelle, dans la société du vrai christianisme d'amour, de pardon, de paix, d'intelligence et de liberté, qui n'a jamais existé encore."
À ce kérygme bref, mais précis (durée 30 secondes en moyenne), par lequel l'interloqué saisit tout de suite qu'il s'agit d'un message d'origine surnaturelle qui appelle à la pénitence et à un christianisme pur qui n'a jamais existé, bref, un message pour lui "religieux", les réactions sont évidemment diverses. Le plus souvent l'oreille fermée, indifférente, voire même agacée, ou une brève réponse ironique ou hostile qui n'appelle pas l'attention, mais assez souvent quand même une réponse plus longue. C'est cette réponse de la foi et de l'espérance ou de l'objection que l'autre fait à mes propres foi et espérance que j'écoute avec la plus grande attention.
Suis-je maintenant plus clair ?


16mar11  116C24
Le printemps s'est réveillé avec un parfum de Jasmin et de thé à la menthe. Les peuples victimes de la domination néo-coloniale ont dressé une table pour que l'humanité change de direction.
Il est temps que Je libère les nations ; dans la nuit Je leur ai fait entendre le délire des puissants, des princes et des riches. Elles ont compris, elles se sont levées, elles ont rompu les chaînes, de leurs fers elles ont forgé des armes, de leur feu elles ont fait des épées, elles ont capté le feu qui lance des trais (Rév d'Arès 28/20).
La parole de Dieu résonne et fait palpiter les cœurs des jeunes générations pour qu'elles abandonnent les chaînes des rois noirs et des rois blancs.
Ma seule certitude, c'est que maintenant les hommes et les femmes, quelle que soit leur identité, sentent et pensent que le monde doit changer (Rév d'Arès 28/7). Mais pour que ce changement se fasse dans la bonne direction, il faut d'avantages de consciences éveillées pour les aider à sortir de leur solitude.
La fraternité n'est pas un rêve pour imbéciles mais une réalité incontournable, car les conséquences de l'idéal matérialiste amènent aujourd'hui à désirer autre chose. Ils sont innombrables ceux qui souhaitent un réel lâcher-prise par rapport à cet univers où l'avidité et la cupidité sont devenues source de déshumanisation et même de catastrophes écologiques. Les yeux des innocents voient et leurs cœurs entendent les dégâts provoqués par la folie de la toute puissance. Ils ont simplement besoin d'être écoutés et de trouver une voix par les passeurs d'amour et de sagesse.
Les Pélerins d'Arès sont à mes yeux des résistants et des militants à la Joan Baez. Il ne chantent peut-être pas dans la rue le message du Seigneur des mondes mais en tout cas ils tentent de toutes les manières possibles de rappeler que l'héroïsme est appelé à chaque instant de notre vie.
En effet, chaque être humain qui se dévoue à la non violence, qui pardonne, qui partage, qui ne juge pas est un résistant, un insurgé qui lutte pour dissiper le brouillard du désespoir. Il est un héros !
La fraternité et la solidarité sont les seuls moyens d'endiguer les discours des politiciens qui profitent du vide intérieur d'une grande majorité de la population pour semer la haine et la division et exploiter la peur de l'avenir.
La politique, quelles que soient ses couleurs, n'est le plus souvent rien d'autre qu'un verbiage coupé de l'humanité. Les plus rusés qui savent se mettre en avant et manipuler le verbe n'en seront pas moins sortis de leur lit tôt ou tard.
Que l'on ne fasse pas croire que Marine Le Pen ou des gauchistes sauveront la société civile des conséquences de la crise monétaire et économique mondiale. Ils sont par manque d'exemplarité incapables de relever le défi de faire naître un monde d'harmonie et d'équité sociale.
Ni l'extême-droite, ni la gauche ne sauront remplacer l'échange et la solidarité fraternelle vivante teintée de diversité que nous savons avoir à créer entre nous et autour de nous.
La politique et la religion n'ont pas de prise sur des êtres libres, les poulains libres de tout harnais, qui n'ont pas besoin de chef (Rév d'Arès 16/1) pour aller vers des horizons différents.
Grâce à La Révélation d'Arès et au travail du prophète Mikal, je n'ai plus peur, sauf sans doute de perdre mon âme.
Je suis aussi convaincue, même si ce moment je devrais l'attendre encore longtemps, que LES NATIONS REVIENDRONT VERS LE PERE DE TOUT LES HOMMES.
Hakima


16mar11  116C25
Je suis heureux de vous lire comme on peut-être heureux de se nourrir spirituellement...
Profiter de cette nourriture sans être comme l'oiseau qui peut avaler la graine et, malade ou glouton, la rejeter sans profit (13/3).
Toutes ces choses que vous nous transmettez et que nous nous efforçons de métaboliser en nous... Du reste, avons-nous seulement commencé à assimiler et à vivre réellement tout ce que vous nous avez enseigné depuis longtemps, toutes ces années passées ?
Prier et lire La Parole sans accomplir, à quoi bon ?
Je me dis pénitent, mais le suis-je réellement ? Question que je me dois de me poser chaque matin, au saut du lit devant mes "céréales bio", puis le soir, le nez au-dessus de ma "soupe bio" (sourire... bio).
D'ailleurs, que cette nourriture qui entre dans ma bouche soit certifiée "bio" ou soit estampillée "non bio", peu importe... Ce qui m'importe c'est ce qui sort de ma bouche, ce qui transparait de mon être, à travers mon bien actif.
Un mal est un mal et chaque souffrance alimente un peu plus, chaque jour, ce monde déjà suffisamment rempli de malheur.
Non seulement le mal que nous générons nous empoisonne, mais le pire est que nous agissons souvent en pleine conscience de nos actes... "à l'insu de mon plein gré" aurait dit un illustre cycliste, coureur du Tour de France en 1998.
"Fumer tue", "Fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage"... (Petites phrases écrites en grosses lettres sur les paquets de cigarettes). Si je remplace les mots "Fumer" et "Santé" par les mots "Pécher" et "Âme", cela donne: "Pécher tue", "Pécher nuit gravement à votre âme et à celle de votre entourage."
Je parie, malgré tout et, sans vouloir "Jouer les Cassandre", que l'on continuerait de pécher allègrement, à l'instar des fumeurs qui continuent eux, de fumer allègrement. Pour autant, les "non fumeurs" comme les mangeurs "bio" ne sont pas meilleurs que les "fumeurs" et les mangeurs "non bio"...
Seule la pénitence au sens Arésien est l'antidote à tous nos petits poisons que sont nos péchés. Traitement au long cours pour arriver à bout de ce cancer de l'âme qui tue sournoisement l'humanité entière.
Pourquoi le Vrai est-il si ardu ? Si difficile à comprendre, à résoudre ?
Je pense à toutes ces peurs, ces faux semblants, ces faiblesses, ces préjugés, ces mensonges, etc. Toutes ces choses qui nous maintiennent dans la paresse, la facilité, le fatalisme, le conformisme (si confortable) et que nous avons hérité de génération en génération, toutes ces habitudes ancrées au cœur même de notre pierre humaine.
Comment peut-on arriver à avancer, à évoluer, à changer sa propre vie et le monde qui nous entoure si l'on se fige, se cristallise, se fossilise etc. sur des acquis ? Si l'on reste replié sur soi, replié sur de supposées questions d'identité, de culture, de niveau social, de génération, de profession, que sais-je encore ? D'idées scientifiques ? Dieu est en perpétuel mouvement, d'invention et de création nouvelles, universelles, protéiformes.
Le Père aimant  ne nous a t-Il pas faits, nous ses créatures, à son image et ressemblance ? (Genèse 1/26-27).
Quelle plus grande preuve d'Amour pourrait-il y avoir ?
Plus je vous lis, Frère Michel, plus je me sens intimement responsable, lié et proche de l'humanité, dans ses bonheurs comme dans ses malheurs. Cette Humanité que j'aime parce qu'elle m'aide à me (re)construire, me recréer, à me changer, plus que je ne l'aide à changer, du reste. "Être du monde et dans le monde"... Cette Humanité que je vois évoluer, changer, en dépit de ceux et de celles qui ne veulent pas de ce changement, de cette évolution humaine, alors que, bien au contraire, cela ne peut que nous enrichir. Comment pourrais-je penser le contraire ? Moi, avec avec ma bonne tête d'asiatique cultivée au fin fond du Terroir Limousin... mon pays d'adoption depuis l'âge de mes 5 ans et demi. "Douce France, cher pays de mon enfance..." (Charles Trenet). Dieu connait forcément cette chanson.
La France, pays des Lumières (au 18ème siècle), pays des Droits de l'Homme, de la Liberté, de l'Égalité, de la Fraternité... Mais où "ardu est le Vrai", ardu à faire entendre que Jésus puis Dieu se sont manifestés en France... à Arès, ardus sont les préjugés, ardus sont les clichés, clichés très bien vus par l'humoriste Gad Elmaleh et qui me fait rire d'émotion dans son "One man show" intitulé: "L'Autre, C'est Moi".
David Patati et patata.


16mar11  116C26
Pour nous, moissonner et chercher des nouveaux pénitents, c’est bien davantage, c’est commencer à construire un autre monde dites-vous !
Nous sommes conscients d’avoir une grande responsabilité.
Déjà nous le voyons auprès de nos proches quand ils font aussi des efforts de bien : dans l’amour, la justice, le pardon, pour vivre la Vie spirituelle libre.
C’est aussi ce que nous faisons passer dans la moisson : Notre pénitence, la seule et unique voie qui fera changer le monde, alors l’homme ne sera plus un esclave du système mais un être individuel autonome et conscient, qui aime son Créateur et son prochain comme lui-même (Lévitique).
La moisson que nous faisons, c’est faire honneur à la Vérité, (votre réponse à Yanne) mais c’est aussi, être absolument en accord avec la Parole redonnée à Arès et son prophète Mikal. En fait nous devons toujours partir de La Révélation d’Arès qui est l’événement de base et notre profession de foi fondamentale, ce que vous appellez votre kerygme (du grec ancien) qui devient aussi le nôtre (votre réponse à Annie. C’est aussi pour cela que le Créateur nous demande de faire sur nous un auto-baptême de la conscience (Rév d’Arès veillée 20 ), un rite très simple de notre engagement à accomplir la Parole.
Ce que j’ai fait avec une sœur — Ne rebrousse pas chemin, Mes pas ne t’accompagneront pas en arrière et tu seras sans Protection (Rév d’Arès 39/ 6-7 ).
Et cela n’a rien à voir avec les sacrements de la religion qui eux sont superstitions.
Faire des allers et retours entre bien et mal ne fait pas beaucoup avancer le changement du monde (Rév. d’Arès 28/7 ), c’est la constance dans le Bien qui le fera changer.
Nous avons le pouvoir de créer le miracle pour réparer le mal, ardue est la Vérité, certes mais grandiose !
Simone L.


16mar11  116C27
Voici ce que votre entrée "ardue est le Vrai" m’inspirait ce matin avant la mission et que j’ai pu échanger avec des personnes sur le marché :

"Quelle différence entre le prophète et nous ? Qu’il a vécu l’événement surnaturel ? Ce n’est pas pour ça que les gens le croient et surtout font ce qu’il dit ! Ce qui peut décider les gens à le suivre, c’est l’homme lui-même, ce qu’il a fait de lui après cet événement, ce que nous pouvons et devons faire de nous à notre manière aussi bien."

"Je sens que sur les plans qui sont ceux de notre quotidien, plans de la raison, de la science, de l’intellect, des lois et obligations, etc. nous sommes loin du Plan du Créateur, de la vie qui nous traverse et qui nous échappe. La vie qui nous échappe nous revient par bouffées subtiles ou éclatantes dans nos accidents ou nos bonheurs, aussi bien quand nous trouvons l’amour ou la liberté que quand nous tombons dans une catastrophe, faisant alors exploser largement tous les cadres de la raison, de la science et des règlements qui nous mènent au quotidien."

"Seule, vraiment, la pénitence si difficile à concevoir et à entreprendre pour l’homme contemporain permettra à un maximum d’entre nous de recouvrer l’instinct perdu, instinct spirituel comme nécessaire pendant de l’instinct animal qui fait toujours se lever, courir ou s’envoler les animaux bien longtemps avant l’arrivée du danger."

"Et voici ce qu’au retour, en écoutant les nouvelles du tremblement de terre et du tsunami au Japon, j’ai pensé : Il n’y a que votre souffle que vous tenez de Dieu, qui peut éteindre le feu, feu nucléaire comme feu du péché, si l’homme le veut."

Vous étiez un des premiers spécialistes des circuits de refroidissement des réacteurs nucléaires, je crois que c’était votre job dans les centrales pionnières de la Vallée du Rhône ? Il me semble que ce n’est pas aux Américains que les Japonais devraient avoir recours aujourd’hui pour les aider à refroidir leurs barres en fusion, mais à vous, à vous, non pas sur le plan technique, mais parce que vous êtes chargé par le Créateur de nous hausser du plan technique au plan spirituel, créateur, le seul qui nous permettra de sentir la planète et ses énergies, de les maîtriser comme nous n’avons pas pu le faire par le seul intellect jusqu’aujourd’hui.
Les versets de la fin de la première théophanie [Révélation d'Arès, Le Livre] semblent totalement correspondre à la situation que nous vivons en ce moment au Japon, mais ils annoncent aussi que nous risquons bien pire :
[xii/6] La mer lance la tempête, les pins (se ren)versent, (mais) l'abeille vole, le miel
(est à l'abri) sous l'écorce, (tandis que) la nèpe entre dans la terre, le flot (la) noie.
[xii/7] Appelle le frère ! L'homme sourd, crie dans son oreille ! (Dis leur :) « Le feu
lourd, sa braise fond le roc. »
[xii/8] Le feu lourd tombe (dans) le bec de fer sous la mer. Le feu vanne la mer
(comme) la paille ; il essuie la mer (comme) la sueur.
[xii/9] (Seul) Mon Souffle éteint le feu.
[xii/10] Tu as Mon Souffle. (Quand) ton genou plie (de fatigue), Ma Main (te re)lève.
 
Vous représentez la tête de cette petite minorité d’humanité (petit reste) qui va, comme vous l’écrivez dans votre entrée, "occuper une place de plus en plus importante dans l’ascension des aspirations spirituelles et morale vers les Hauteurs Saintes (Rév d’Arès 33/27, 36/19)."
Il est temps pour nous de partir à l’ascension des Hauteurs spirituelles, si nous ne voulons pas nous laisser piéger par le tsunami du péché, qui ne prévient pas et que nous ne sommes pas assez malins ou riches pour voir venir.
Bernard [un des Bernard de Bretagne]


Réponse :
Non, comme ingénieur, spécialiste de thermique et thermodynamique, je n'ai pas travaillé sur les centrales nucléaires de la Vallée du Rhône, qui ne sont pas "pionnières". J'ai travaillé sur celles des bords de Loire, les premières en France, le plus ancien site nucléaire d'EDF. N'oubliez pas que je vais avoir 82 ans ! Pour Chinon j'ai procédé aux calculs et étude technologique des circuits de refroidissement, en effet. Cela ne date pas d'hier. Passons !
Ce qui est arrivé au Japon ne tient pas au mauvais concept théorique des circuits de refroisissement, mais tient sûrement à son concept pratique à l'évidence insuffisant, notamment en prévision de panne subite des pompes et du démantèlement des dispositifs hydrauliques en amont des pompes, car il faut des pompes à eau puissantes en pression et débit pour assurer le circuit : alimentation ---> vaporisation ---> condensation comme dans une chaudière de centrale à charbon ou à fuel. Les barreaux de métal fissile ne sont rien d'autre que le carburant d'une chaudière à vapeur (qui fait tourner des turbines génératrices d'électricité) avec cet inconvénient qu'il ne suffit pas d'arrêter d'enfourner du charbon dans le foyer ou d'injecter du fuel dans les brûleurs pour arrêter la chaudière. Avec le "feu" nucléaire, il faut continuer de refroidir le métal fissile et son habitacle d'acier et béton en faisant circuler l'eau sans arrêt autour jusqu'à ce que la température cesse d'être dangereuse, sinon la fission nucléaire se poursuit et, sans circulation d'eau ou refroississement, peut attendre des températures très dangereuses, entrer en fusion, etc. Ce n'est pas tout à fait aussi simple, je schématiqe, j'abrège.
Les circuits d'eau ou, si vous préférez, les pompes, ont résisté au tremblement de terre, mais j'imagine aisément ce qui est arrivé: quand un tsunami (une vague) de 10 mètres est arrivé, tout à fait imprévu et d'une puissance dynamique énorme (seule avait été prévue une vague de 5 mètres d'après les informations), les armoires et boîtes électriques ont été noyées et noyés les circuits électriques, électroniques et moteurs de dégagement des barreaux fissiles, de même les groupes diesel de secours (s'il y en avait), endommagées les vannes (probablement électriques aussi) et tubulures d'alimentation d'eau, etc. L'eau dans les circuits a cessé de circuler et s'évaporant sans contrôle (les soupapes endommagées peut-être aussi) à atteint des pressions explosives, le dégagement d'hydrogène n'a rien arrangé, etc. Bref, c'est comme une chaudière vidée de son eau dont on ne pourrait pas éteindre le brûleur, la chaleur excessive détruit les parois protectrices et le métal fissile commence à irradier en dehors.
Même chose pour l'humanité: On a prévu, tant bien que mal, sa résistance aux maux physiques immédiats: guerre, violences, maladies, douleurs, chômage, etc.= le tremblement de terre) mais on n'a pas prévu sa résistance au malmédiat, le péché = tsunami, dont on a même bien rigolé: Le péché? Qu'est-ce que c'est que cette bêtise?!"
D'où les avertissements du Père, qui en effet utilise les images d'une catastrophe du type de ce que nous voyons au Japon.


16mar11  116C28  
(Toi, tu seras) fort dans le vrai (Rév d'Arès xxxviii-21), dit le Père.
Oui, mais quand on est seul, on n'est pas si fort que cela. On est simplement "fort" pour soi-même, mais pas "fort" pour impulser l'entourage dans la direction du bien. On est simplement marginalisé dans son propre milieu ou plutôt, notre pensée est simplement marginalisée.
C'est ce que je constate quand, à des périodes de vacances où la maison se remplit, je suis seule face à mon espérance de changement du monde par la pénitence. Je ne suis alors pas si forte que cela dans le Vrai.
Ces jours-ci, jours au cours desquels je me suis sentie faible, m'est revenu à la mémoire, peut-être pour m’éviter de culpabiliser, un passage de l'article "Soupe" (p.378 du "Pèlerin d'Arès" 1991-1992) dont le sens m'est apparu il y a deux ou trois ans seulement, où vous frère Michel écriviez ceci :

“Un problème de la vraie charité comme force créatrice, qui est aussi un problème de la foi et de l'intelligence, est celui du nombre.
Depuis Noé, nul prophète n'entra dans la terre promise. Moïse expira à sa frontière à cause d'un peuple plus préoccupé de pain et de religion que de développer les âmes. Muhammad n'y entra pas davantage pour des raisons dues au nombre" [.....]
Dans les paroles célèbres de Cha'oul [Paul de Tarse], qui pourtant ne manquait pas d'envergure : "Aurais-je le pouvoir de prophétie, et même la foi qui déplace les montagnes, si je n'ai pas la charité (sous-entendu: du grand nombre), je ne suis qu'une cymbale qui sonne (1 Corinthiens 13/12) — c.-à-d. je ne suis que bruit, je ne change pas le monde..." l'apôtre pleure sur l'insuffisance de vraie charité d'un seul homme, comprend qu'elle ne trouve sa force créatrice que par le nombre, mais espère qu'un grand peuple — un reste — I'acquerra.
Puissent les Pèlerins d'Arès devenir ce peuple-là ! "

Ceci nous place frère Michel, nous, vos sœurs et frères de foi, face à notre responsabilité de pénitent/moissonneur même si “ardu est le Vrai”.
Madeleine


Réponse :
Être fort dans le vrai (Rév d'Arès xxxviii-21) ne veut pas dire "être assez fort pour se substituer à la liberté et à la volonté de l'autre," car alors il n'y aurait plus besoin d'apostolat, il n'y aurait plus besoin d'enseigner, de répandre la Parole, il n'y aurait plus qu'à substituer sa force de foi et à la volonté de l'autre pour le changer.
Cela, le Père lui-même ne le fait pas.
La Force du Père va dans le sens du respect de la créature dont il a fait son image en lui donnant parole, amour, créativité, individualité (identité et volonté propres) et liberté. Si le Père enlevait ces cinq attributs divins à l'homme, celui-ci ne serait plus un homme mais un animal qu'il n'y aurait plus qu'à dompter et domestiquer, ou une plante qu'il n'y aurait plus qu'à greffer, tailler, transplanter, ou un minéral qu'il n'y aurait plus qu'à sculpter.
Votre force est la force de témoignage et d'exemple, témoignage que vous faites évidemment fait et exemple que vous montrez évidemment dans la paix et l'amour. Cette force de témoignage et d'exemple, je pense que vous l'avez au sein de votre famille, qui sait que vous êtes un Pèlerin d'Arès, quelles sont votre foi et votre espérance.
La volonté de changer sa vie (Rév d'Arès 30/11) appartient à chaque membre de votre famille, vous en pouvez pas vous substituer à cette volonté.
Ou alors je n'ai pas très bien compris ce que veut dire votre commentaire et, dans ce cas, pardonnez-moi.


16mar11  116C29  
Votre entrée 116 pour celui qui l'étudie soigneusement est aussi un vrai manifeste politique.
Pas la politique au sens où vous entrez dans la course au pouvoir = les élections, mais politique au sens — que vous n'avez d'ailleurs jamais renié — où vous avez un projet de société.
Normal, puisque vous vous préoccupez de l'homme et puisque homme = société.
L'assemblée des Pèlerins d'Arès qui comme tous les idéalistes de la foi sont des réactifs d'une plus grande sensibilité pour les sentiments de foi et d'espérance (comme vous dites) de l'intérieur, ceux du guide Mikal, que pour les réalités extérieures, les politiques des partis, ne voient pas que le guide Mikal parle aussi de réalités politiques.
On a vu la même chose pour la pénitence.
Vous avez toujours parlé de pénitence, d'aussi loin que je m'en souvienne, mais c'est tout récemment que les missionnaires se mettent à parler de pénitence au public, comme si c'était une idée missionnaire nouvelle. Avant, ils n'avaient même pas remarqué que vous en parliez depuis trente ans. Ils ont maintenant l'impression que pour vous aussi c'est une idée nouvelle. Ils oublient que vous avez même écrit au cours des années 90 un très bel article "Pénitence" dans "Le Pèlerin d'Arès", qui est une mine d'idées, mais les missionnaires ne s'en sont même pas aperçu; ils ne les ont pas encore exploitées. Ils partent du petit slogan "Pénitence = Salut", que vous avez évoqué récemment dans ce blog, comme si c'était une trouvaille.
Mieux vaut tard que jamais, c'est sûr.
Pour en revenir à la politique, quand je lis dans cette entrée 116: "La Révélation d’Arès enterre une fois pour toutes les considérations catégorielles de la vieille Bible, qui ont regrettablement fait les rivalités religieuses : judaïsme, christianisme, islam, etc., les rivalités économiques, les grandes propriétés ; La Révélation d’Arès altermondialise tout bien mieux que ne le font les idéologues de l’altermondialisme, parce qu’elle n’est ni de gauche ni de droite, ni religieuse ni rationaliste, ni politique ni libertaire, mais elle donne à l’altermondialisme une base spirituelle universelle dans laquelle tout homme de bonne volonté peut se reconnaître," je me dis: "Mais c'est un programme politique !"
Qu'est-ce qui s'est passé en Tunisie, en Égypte et en Lybie? Des problèmes entre "les rivalités économiques et les grandes propriétés" et le peuple qui prend conscience qu'il est une force économique et le propriétaire virtuel de la nation, capable de "rivaliser" avec la force économique et la grande propriété au pouvoir. Alors, vous avez raison de laisser entendre par là que c'est un problème sans solution, puisque ce n'est qu'une lutte de rivalités, donc lutte sans fin, vengeance sans fin dit La Révélation d'Arès (27/9), entre le peuple et ce qu'il a contre le pouvoir et ce qu'il a. Ces luttes intestines ne sont pas des luttes de libération, mais des luttes sans fin.
La Révélation d'Arès dit que le problème est ailleurs et que la solution est ailleurs.
Nous offrons une solution radicalement différente.
C'est ça qui rend encore plus "ardu le Vrai."
Edmond


Réponse :
Merci d'avoir su, donc d'avoir voulu, lire entre les lignes de mon entrée 116 (et d'autres entrées précédentes).
Vous êtes de ceux, pas très nombreux encore, qui ont compris le langage de La Révélation d'Arès et le langage consécutif du prophète, qui tiennent compte de la prudence qu'il faut avoir envers les forces immédiates, éphémères, mais sur l'instant tueuses de toutes oppositions, et des faiblesses immenses des humains qui vivent dans la peur des rois blancs et noirs, de la loi des rats, des satrapes, et qui se cachent derrière les habitudes de soumission et de pensée par crainte de s'aventurer sur le terrain découvert de cette "solution radicalement différente" qu'évoque votre commentaire.
Dans l'état actuel des choses, les révoltes, qu'elles soient bruyantes ou silencieuses, ne changeront pas grand chose sur le fond. En Tunisie, en Égypte, en Libye ou ailleurs dans le monde, elles feront, comme font toutes les révoltes, des exploités et martyrs d'hier les bourreaux et exploitants de demain et des bourreaux et exploitants d'hier les martyrs et exploités de demain, parce que les révoltés ne se rendent pas compte qu'ils se délivrent d'un destin de soumission et d'un collier aujourd'hui pour se nouer d'autres destin de soumission et collier autour du cou demain. Pour la raison très simple qu'ils partent de colère et débilité ainsi que de dogmes religieux et principes politiques inchangés.
Ce n'est pas par un coup d'audace violente qu'on s'affranchit du joug religieux et/ou politique, mais par une préparation intérieure, très lente (plus de quatre générations) à laquelle La Révélation d'Arès donne un drôle de nom: pénitence.
On ne passe pas en une génération, ni même deux ou trois générations, d'un exclusivisme plus ou moins radical dans chaque nation: religion, politique, nationalisme, civisme, culture, morale, etc., à l'universalisme libre quasiment absolu que prescrit La Révélation d'Arés.
Si le christianisme naissant, hélas vite contrôlé, enchaîné (dès le début du IVe siècle: Édit de Milan, fin du christianisme libre, début de l'église régnante), a si efficacement permis la naissance d'une énorme population d'âmes et a pratiquement conquis l'empire romain, ouvrant la voie lente du retour vers l'Éden, vers la Vie, c'est parce qu'il a pu s'épancher pratiquement dans une liberté valeureuse et courageuse pendant quelque 200 ou 250 ans.
Réalise-t-on bien aujourd'hui que ce christianisme, parti de rien, de quelques disciples, a fait chanceler le paganisme ultra-puissant et répandu partout dans le monde d'alors ?
Réalise-t-on que nous pouvons de même faire chanceler le matérialisme (paganisme moderne) triomphant ?
Non seulement il faut commencer, de façon quasi inaperçue en partant d'un petit reste, mais il faudra que nos descendants sachent éviter la prise de contrôle par les forces du mal comme cela se fit en IVe siècle.
Oui, c'est à nous de préparer tout cela.
Dans ce sens nous sommes à nouveau dans l'Histoire les premiers chrétiens.
Merci d'avoir compris que, pour ardu que cela soit, nous n'avons pas besoin de faire de la politique politicienne, comme on dit, pour devenir une force politique au bon sens du mot: la force irrésistible d'une société qui prend naissance dans le petit reste.


18mar11  116C30
Le séisme au Japon, la Libye, l'Égypte, la famine dans le monde, les guerres, le conditionnement, l'exploitation de l'homme par l'homme, les accidents, la maladie, la vieillesse, la mort, sont les fruits de nos actes: le péché = le mal = le bruit (Rév d'Arès ii, vii, xi, xiii, xiv, xix, xxiv, xxix, xxxii, xxxiv, xxxvii, xxxix, xLvii).
Dieu donne à l'humanité un prophète (Rév d'Arès 35/9, 36/17, xxxvii/2) = l'aîné des frères (Rév d’Arès  16/1) pour nous guider dans la voie du salut personnel, universel, l'ascension des Hauteurs Saintes (Rév d’Arès 7/2). Nos actes ont des effets immédiats, j'en suis conscient d'une façon que je ne vis pas intrinsèquement [pénitent] à 100%, car je ne suis pas encore plus rien pour moi-même (Rév d’Arès 40/6).
Au point où en est mon intelligence spirituelle, mon faible lumignon (Rév d'Arès 32/5), je mesure à quel point je suis médiocre, individualiste, orgueilleux, un pécheur parmi les pécheurs, loin d'être un pénitent accompli, j'œuvre tous les jours à la pénitence sachant que nous pouvons résister à 90% |?] au mal.
La campagne "bille en tête" (pénitence = salut) met tout de suite la personne face à la Vérité (Rév d'Arès 28/7): Il faut changer en Bien en faisant un travail sur soi-même tous les jours.
Chasser le mal de nous en installant le Bien.
Combien de fois ai-je eu des discussions ou les personnes étaient d'accord, voire même étaient des pénitents sans le savoir et bien meilleures que ma personne.
Mon Souffle passera devant toi et les ouvriers de la Moisson pour ployer les tiges, les offrir à vos faux ; qu’elles se redressent avant d’être coupées, vous n’en serez pas tenus responsables.(Rév d’Arès 13/7) et La Moisson que Je t’envoie faire, homme Michel, est un labeur pour les géants des temps anciens, mais ton bras est faible comme une tarière qui voudrait percer une montagne ; c’est pourquoi toi et tes moissonneurs, vous serez assistés tous les jours ; on affûtera vos faux émoussées, Mon Souffle ploiera devant vous les épis, le Feu du Ciel brûlera les épines, une légion d’anges tout équipée frappera vos ennemis (Rév d’Arès 31/6).
Toutes les personnes que nous rencontrons savent que nous sommes les serviteurs du Père de l'Univers: Tu sais Qui te parle. Tout homme, même celui qui n’a jamais reçu Ma Parole, au milieu des arbres et des bêtes sauvages, au milieu des cités bâties avec science, même celui qui M’a rejeté avant de Me connaître sait Qui Je suis quand Je lui parle (Rév d’Arès 1/9), J’ai envoyé Mon Souffle sur toute la terre ; par Lui toute vie dès la graine, dès l’œuf, reconnaît sa nourriture et les lois de son espèce. Par Lui tout homme reconnaît Ma Voix. (Rév d’Arès 4/10).
Le Père par la voix de Jésus nous dit: Te voilà à la lisière du Champ où Je t’ai conduit ; la Moisson que tu vas gerber a des épis plus nombreux que le gravier des mers, car ils sont les générations des générations qui viennent ; les gerbes que tu vas coucher devant Moi sont hautes comme des citadelles (Rév d’Arès 13/7). Alors, pourquoi les fruits ne viennent-ils pas plus vite !? Parce que "ardu est le Vrai." Accepter de suivre la Parole demande l'humilité, mère de la lucidité.
Mikal n'est pas connu médiatiquement ; nous le faisons connaître par la rue, dans nos vies privées, etc. Les raisons qui font que les fruits ne viennent pas assez vite sont [nombreuses...].
Nous, Pèlerins d'Arès, avons le devoir de faire connaître au monde la Parole révélée à Arès, le Frère Michel, ainsi que notre assemblée de consciences libres, engagées dans la Voie Droite, la voie du Bien, du Salut.
[Nous devons] être des exemples. Le Langage (Rév d’Arès 23/4) que nous donne Dieu est celui de l'intelligence du coeur, spirituelle, celui qu'avait la société Adamique avant la chute d'Adam (Rév d’Arès  2/1 à 5).
[...]
Didier Br.


Réponse :
L'enthousiasme de votre foi m'attendrit. Vous n'avez pas peur des mots qui nous situent sans ambiguïté et sans détour par la rationalisation dans l'aire spirituelle — Spirituel pour nous est tout ce qui procède de la création, de la nature, de la vie et de la force salvatrice de l'âme) —. Nous avons foi dans la Parole du Père qui nous dit que le péché non seulement est source du mal, du malheur et de la mort, mais qu'il menace de s'étendre et s'aggraver et que la sortie de cette situation passe par la pénitence. Vous le dites sans hésitation ni ambages (du moins, vous le dites ici) et c'est bien.
Mais ne mélangez pas tout comme les bonnes paroissiennes qui attribuent absolument tout tantôt au Ciel, tantôt à l'enfer, car vous allez tomber dans les bondieuseries. En tout nous sommes invités à la mesure. Quand Jésus disait: Attribuez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu (Matthieu 22/21), il voulait dire en gros: La vie terrestre et naturelle est une chose, la vie spirituelle en est une autre.
Vous commencez ce commentaire par : "Le séisme au Japon, la Libye, l'Égypte, la famine dans le monde, les guerres, le conditionnement, l'exploitation de l'homme par l'homme, les accidents, la maladie, la vieillesse, la mort, sont les fruits de nos actes: le péché = le mal = le bruit (Rév d'Arès ii, vii, xi, xiii, xiv, xix, xxiv, xxix, xxxii, xxxiv, xxxvii, xxxix, xLvii)."
Or, dans le monde changé (Rév d'Arès 28/7) qui succédera au Jour où la Bête (le mal) agonisera derrière l'horizon (22/14), notre terre sera vraisemblablement toujours une croûte fertile au-dessus d'un magma de feu central et il y aura des tremblements de terre, mais l'homme aura acquis la sagesse qui le fera vivre en harmonie et non en lutte avec le nature vivante, dont il sera l'ami, non la victime.

Or, par ailleurs, le bruit n'est pas le mal, il est une des manifestations du mal parmi d'autres, nombreuses.
Maîtrisez votre enthousiasme, afin qu'il ne porte pas à la véhémence, mais se montre au contraire une lumière de sagesse et de maîtrise et vous verrez que vous retiendrez plus efficacement l'attention.


18mar11  116C31  
Oui, "ardu est le Vrai"et c'est pourquoi nous avons tant de difficultés à nous faire comprendre du public.
Ardu est la chemin du Vrai dans lequel nous devons conduire le monde.

Et même plus ardu que ça ! Cela pousse jusqu'à l'impossible.

Mais comment comprendre ce qui ne va pas dans notre témoignage public?
Je me sens dépassé, découragé. Je souhaiterais tellement un miracle!
M. T.


Réponse :
Je sais que vous êtes homme de grande foi et missionnaire et de vous voir soudain comme désespéré, je suis peiné.
Nous avons déjà parlé de tout cela, mais comme Dieu me dit: Exhorte les moissonneurs (Rév d'Arès 27/8), je reprends ici ce que je vous ai déjà dit ou écrit.
Si le public a "tant de difficultés à nous comprendre", généralement en première audition — dans la rue lors d'une rencontre inévitablement brève, tant bien que mal adaptée à l'immédiate et apparente personnalité de l'interlocuteur —, c'est, entre autres difficultés, parce que nous parlons contre les bons sentiments et les idées reçues en religion, politique et morale.
Nous parlons ainsi inévitablement, parce que nous sommes un mouvement prophétique, donc contradictoire !
De là, outre une obligation d'état (nous sommes pénitents, donc gens d'amour évangélique), l'obligation de mettre beaucoup de tact dans notre mission.
Nous déconcertons les croyants de l'Église, du Judaïsme, de l'Islam, comme les croyants du Droit, de la Politique, de la Lutte Sociale, etc., parce que nous allons beaucoup plus loin que ne vont leurs convictions, nous montrons la Voie de la transfiguration pas seulement de la religion, mais autant de toutes les perspectives sociologiques.
Au premier mouvement de la rue tendant à nous rejeter sur le champ comme diseurs de banalités religieuses ou de faussetés répond notre invitation à d'autres rencontres. C'est là que le tact entre en jeu.
Oui, "ardu est la chemin du Vrai dans lequel nous devons sans jamais nous décourager conduire le monde."
L'homme de la rue, maintenant habitué au manichéisme primaire de la presse et des discours, s'accomode à la rigueur de radicaux primaires qui nient carrément tout (j'entends dans ma voiture l'émission France Inter "La-bas si j'y suis", les gens y disant: "France poubelle!" "pays de merde!" etc., sans plus aucunes nuances, comme si tout était si simple: carrément "super" ou carrément "à chier") ou s'accomode de radicaux naïfs qui offrent du rêve ou des recettes magiques de rejet du "mauvais sort", de bonheur, de fortune, etc. Mais il ne s'accomode plus d'une pensée profonde, difficile, et d'une foi sans idole comme celle, intelligente, qu'instille en nous La Révélation d'Arès. Pour l'homme de la rue nous passons pour être "nulle part"; il ne voit pas la révolution ontologique que nous préparons et à laquelle nous lui demandons de participer non en mettant un bulletin dans une urne ou en cochant un formulaire, mais en faisant pénitence...
Pénitence? Kekcekça?! C'est toujours difficile à expliquer, mais c'est notre mission.
Cette difficulté a fait que certains d'entre nous furent tentés de lancer dans les années 90 la "mission sociale" sans voir qu'ils parlaient de toute autre chose que ce dont parle La Révélation d'Arès, nous défigurant ou nous rendant incompéhensibles, faisant de nous des inconnus.
Je me souviens d'une conférence que j'entendis un frère donner à Toulouse sur le sujet de la "Liberté", conférence dans laquelle La Révélation d'Arès n'était nulle part citée. Je me demandai à quoi pouvaient bien servir tant d'efforts sur une terrain qui n'était pas le nôtre, sinon à nous faire totalement méconnaître.
Être spirituellement libre du harnais des doctrines et lois, quelles qu'elles soient (Rév d'Arès 10/10) est évidemment une gageure, mais il fait l'accepter.
Être spirituellement libre du harnais des doctrines et lois, quelles qu'elles soient (Rév d'Arès 10/10) est être très au-delà de la lutte sociales pour "les libertés" au sens moral, philosophique et politique. Nous invitons l'homme à passer bien au-delà, sans oublier ces libertés-là qui ne forment qu'une étape, une étape à dépasser dans un mouvement continu qui porte à être libre absolument, de cesser de passer de l'état de peur à l'état de faire peur pour passer à l'état d'amour de vraie fraternité, ce qui ne peut être acquis qu'en étant d'abord libre intérieurement, par la pénitence. De cela, qui est notre message, le frère conférencier ne parlait point.
Autrement dit, s'il y a un message social, c'est dans le sens de la transcendance: Il faut atteindre un état de société qui ne soit plus une lutte d'antagonismes comme c'est le cas actuellement (et qui est le fond de commerce de la politique comme de la religion), comme si de toute nécessité il fallait toujours agresser et être agressé —  pouvoir---> révolte---> pouvoir---> révolte---> pouvoir---> etc., etc. —, parce que le Père de l'Univers nous dit que ce dépassement des rivalités, vengeances, etc. est possible... par la pénitence et seulement par là.
Mais la pénitence n'est pas une force nue. Elle se vêt de divinité autant que d'humanité. C'est pourquoi elle ne dépend pas du seul sens moral ; elle dépend du sens de la transcendance ou, si vous préférez, de l'intuition que l'homme appartient à un autre ordre que l'ordre animal. En même temps, les pouvoirs, géniteurs du mal, que la pénitence combat au fond de l'homme ne sont pas là infiltrés par l'enfer et des forces sataniques extérieures comme un puits souillé par une fuite des égouts, mais elles sont propres au descendant d'Adam, par atavisme...
C'est assez dire si rien de ce que nous avons à expliquer n'est facile-facile à expliquer. 
Nous sommes au cœur de la vérité métaphysique de l'homme et devons ouvrir sur lui les yeux de l'humanité.
Où est le miracle dans tout ça? Il est dans le fait que le Père nous appelle tous, aussi minables que nous soyons, à ouvrir les yeux des hommes sur ce problème de Fond. La preuve en est que moi, Michel Potay, un minable, ni métaphysicien, ni psychologue, qui n'ai rien, ni vertu ni talent qui me donneraient quelque qualité pour convaincre le monde, j'aie été appelé en 1974 et 1977 et que j'aie réussi à rassembler déjà du monde autour de moi: vous, des frères, des sœurs. Vous pouvez faire aussi bien, voire même beaucoup mieux.


21mar11  116C32  
En 2007 j'ai écrit dans un commentaire, que vous avez publié [74C06]: "On vit dans un monde de brutes. Pourquoi seriez-vous épargné? Quand je vois "La Passion du Christ" dont vous avez parlé dans ce blog (j'ai oublié quand) je me dis que c'est plus un film sur les brutes qu'un film sur le Christ. On n'a pas évolué. C'est révoltant, on en pleure, mais c'est comme ça."
Je suis votre blog depuis l'origine et j'y trouve de quoi admirer et de quoi plaindre.
Cette entrée "Ardu est le Vrai" est de celles qui me font encore une fois vous admirer et vous plaindre, parce qu'on y trouve une appel aux disciples de La Révélation d'Arès qui ne serait pas nécessaire si votre mission et leur mission étaient faciles, une raison de vous plaindre, mais aussi un cri d'espérance : "Peu à peu, nous finirons par être ce que nous nous sommes engagés à devenir : de vrais pénitents."
En ce qui me concerne, je l'avoue, je ne suis pas capable d'être le pénitent qu'un Pèlerin d'Arès s'engage à devenir. Je préfère la doctrine de l'église qui dit que du moment qu'on croit, du moment qu'on récite le credo, on sera sauvé. Saint Paul disait: "Vous serez sauvés par votre foi."
Mais au fond de moi, j'avoue que cette rédemption gratuite ne me paraît quand même pas tout à fait normale. Si la rédemption que Jésus allait prétendument assurer à l'humanité par sa croix était vraie, pourquoi se donnait-il lui-même la pêine d'être un exemple de vertu, d'amour, de pitié, de vérité, de paix? Parce qu'il était Dieu? Dans ce cas, les disciples et les chrétiens après les disciples n'auraient pas besoin de chercher la vertu, ils n'auraient qu'à aller à l'église le dimanche et faire leurs Pâques. Jésus Christ aurait tout fait pour eux. Il y a quelque chose de bacal dans tout ça.
Il ne fait aucun doute que La Révélation d'Arès apporte la vérité doublée d'une logique imparable.
Mais voilà! Moi je n'ai pas le courage de la pénitence. Alors, vous, petit reste, faites pénitence pour moi.
Je ne suis pas capable d'être des vôtres, mais je crois en vous.
Non seulement "ardu est le Vrai," mais ardu est d'être, en plus de reconnaître le Vrai, celui (ou celle) que le Vrai demande d'être.

Pauvre de moi!

Roland


Réponse :
Vous êtes la démonstration vivante d'une autre des grandes difficultés de notre mission:
Même quand nous convainquons et peut-être même surtout quand nous convainquons, nous ne sommes pas suivis, parce que nous suivre paraît impossible.
Vous, Roland, croyez dans La Révélation d'Arès, mais vous n'avez pas la force de la suivre, d'être celui qu'elle vous propose d'être — Car le Père n'impose rien; il propose, il invite, et je ne peux faire moins moi-même; je ne suis le chef de personne (Rév d'Arès 16/1).
Tous ces mois passés, j'ai eu de multiples contacts avec le public dans une ville du Sud où j'aide à la dynamisation de l'apostolat. La plupart de ces personnes m'ont cru, oui, mais cette majorité qui m'a honoré de sa confiance n'a pas pris la Voie Droite proposée. Ici rien de nouveau sous le soleil !

Il y a seulement quelques jours l'une de ces personne m'adressa cet Email: "Je suis d'accord avec tout ce qui est dit dans La Révélation d'Arès et je crois tout à fait à votre témoignage Mais je ne suis pas intéressée pour devenir Pèlerin d'Arès." C'est le message typique que j'ai entendu des milliers de foi depuis 1974: Foi, confiance, mais pas d'engagement.
Une autre personne, pas plus tard que ce matin, m'adresse ce message: "Johnny Halliday nous fait la confidence de son voyage dans l'au-delà [?], lorsqu'il mourut à la clinique avant d'être ranimé. N'est-ce pas merveilleux?" Je réponds aussitôt: "Le Père me fit faire le voyage de la mort sans même que j'eus besoin d'être ranimé. Il me le fit faire vivant ; c'est encore mieux. Lisez le chapitre VI dans La Révélation d'Arès (Le Livre) !" Réplique dans la minute suivante: "Oui, je crois que vous avez fait ce voyage dans la mort, mais vous n'êtes pas Johnny Halliday. Lui, il a mené une vie d'abus, de femmes, d'alcool, de luxe, et il nous dit que son passage dans l'au-delà a été merveilleux. Pas besoin de pénitence."
Rien de tout cela n'est nouveau. De la foule à laquelle Jésus avait parlé voilà deux mille ans, combien le suivirent? Peu.
On aimait écouter Jésus, mais quand il s'agissait de le suivre, de vivre le Sermon sur la Montagne et de se lancer dans l'apostolat, tous les motifs étaient bons pour ne pas s'engager — Comme La Révélation d'Arès La Révélation de Jésus ne concevait pas qu'on crée et sauve son âme sans devenir bon et sans porter d'autres hommes à créér et sauver leurs âmes.

Ardu est le Vrai, parce que le Vrai n'est pas que croyance. Le Vrai est activité, dynamique, création, bref, il est travail sur soi et sur le monde. Sans cela, le monde ne changera pas (Rév d'Arès 28/7).
Heureusement, actuellement dans le Sud, une minorité de ceux qui m'écoutent, me croient et reviennent vers moi régulièrement et je peux espérer que ceux-là se joindront au petit reste du lieu. C'est toujours une minorité qui assume la corvée partout, en tous domainbes. Ce n'est pas pour rien que le Père leur promet une éternité pour leur gloire (Rév d'Arès 37/9). Autrement dit, et sans présumer du salut de notre Johnny national qui sera peut-être plus justifié que moi qui ne suis qu'un pécheur, je doute que ce soit vraiment la mort que Johnny Halliday ait expérimentée. Peut-être seulement un coma (Soit dit en passant, j'ignorais que Johnny Halliday faisait des confidences publiques sur son bref décès présumé).

Ceci dit, vous vous exagérez peut-être trop l'effort de pénitence. Être bon, ne pas mentir, pardonner, faire la paix, se rendre libre de préjugés, cela ne vient pas du jour au lendemain, certes, mais ce n'est pas le temps qu'il faut y passer qui est impiété, c'est le découragement qui est impiété (Rév d'Arès 13/8), surtout le découragement par avance. Je souhaite que nous en reparlions, vous et moi..


22mar11  116C33  
Comme Roland [116C32] dont je viens de lire le commentaire, j'ai suivi assidûment votre blog.
Mais contrairement à Roland, que vous semblez connaître en dehors du blog, puisque vous lui dites : "Je souhaite que nous en reparlions, vous et moi," je signe de divers pseudonymes.
Je n'arrive pas à me déclarer, à entrer "dans la carrière"..
Comme Roland encore, j'ai envie de vous suivre et je n'y arrive pas.
Je crois qu'il y a toute une classe d'humains qui ont perdu la valeur, la force et surtout l'humilité et le courage d'être de grands spirituels, des héros [Rév d'Arès xxxv/4-12].
Et pourtant, comme vous dites à Roland, il ne faut pas "s'exagérer l'effort de pénitence." Pour moi, l'effort le plus grand, dans la pénitence, c'est l'effort de moissonner, autrement dit l'effort de se montrer au grand jour. Vous le répétez sans arrêt et à Roland une fois de plus vous dites: "le Vrai n'est pas que croyance. Le Vrai est activité, dynamique, création, bref, il est travail sur soi et sur le monde. Sans cela, le monde ne changera pas (Rév d'Arès 28/7)."
C'est évident. Nous ne pouvons pas continuer à déplorer ce qui ne va pas dans le monde en laissant le champ libre à des pouvoirs incapables de changer le monde (Rév d'Arès 28/7).
Une grande expérience vécue (et votre expérience est plus que ça, elle est l'expérience des expériences: Dieu !) peut inspirer une œuvre capitale sans lui donner les défauts de l'intellectualisme. Je lis actuellement "Et Ce Que tu auras écrit 1993-1996" (dans la collection "Le Pèlerin d'Arès"), que je me suis procuré en photocopie (Je ne sais pas si c'est vous qui faites circuler ce livre sous forme de photocopie ; je suppose que l'édition est épuisée).
Dans "Existentialisme" ou "Liberté" vous montrez une certain érudition au début, mais c'est uniquement pour donner au lecteur des repères, d'ailleurs rapidement schématisés, pour qu'il comprenne mieux comment comprendre l'existentialisme et la liberté "sous la Lumière de La Révélation d'Arès".
Le chapitre "Pénitence" est remarquable et pourrait être pris pour une œuvre intellectuelle, mais lu attentivement on voit bien que vous rendez là votre propre vécu.
Mais qui lit "Et Ce Que tu auras écrit 1993-1996" ? Pas beaucoup de monde, j'en ai peur.
Ce que j'aime dans vos écrits, c'est que, contrairement aux habitudes des rédacteurs modernes, vous n'empruntez pas aux bons sentiments et aux émotions qui courent dans la presse, dans les romans, dans les conversations les arguments de votre enseignement spirituel.
Vous êtes indiscutablement un homme vrai... vrai (en italique)... et vous savez mieux que personne que "ardu est le Vrai."
Vous faites partie de cette très rare aristocratie de l'âme. Vos frères de leur côté font partie de cette rareté d'êtres humains qui sentent en vous la Vérité et le Salut, s'en nourrissent, en font leur hobby n°1, parce qu'ils ont un instinct, un estomac spirituel sûr, mais ils semblent incapables de vous promouvoir dans le siècle.
C'est, il faut l'avouer, assez incompréhensible.

C'est l'arduité de votre tâche.
Arduité aggravée par le fait, qui frappe tout lecteur de ce blog depuis 2006, que vous ne demandez jamais rien: ni aide, ni argent, ni soutien particulier. Vous suggérez, vous enseignez dans un total respect de l'auditoire: Voilà ce que je crois, mais maintenant... faites ce que vous voulez. Vous donnez à Roland la raison de ce respect : "Le Père n'impose rien; il propose, il invite, et je ne peux faire moins moi-même; je ne suis le chef de personne (Rév d'Arès 16/1)."
Pour moi, ce qui est "ardu" dans "le Vrai", c'est cette différence de qualité humaine entre votre personne, unique, incomparablement prophétique, et votre démarque complète des habitudes quémandeuses et comminatoires du monde, différence qu'on remarque aussi entre vous et vos propres frères de foi et de mission.
Cette dichotomie — mot dans un de vos articles,mot très juste, mais tellement rare qu'il échappe au commun des mortels — à mon avis est due à la recommandation pressante de Dieu: Tu ne seras le chef de personne |Rév d'Arès 16/1]. De ce fait, votre influence sur ce que vous appelez l'assemblée n'a pas été suffisante pour former un état d'esprit dans la famille des Pèlerins d'Arès. J'ai fait trois rencontres avec eux ; j'ai eu l'impression de rencontrer trois familles de pensée différentes. C'est sûrement ce problème que vous aviez décelé et compris en projetant "La Maison des Faucons" dans les années 80, mais vos frères étaient (et sont probablement encore) incapables de le comprendre.
Conclusion: Ils n'ont pas pris le voie de l'existentialisme que vous avez préconisée très tôt dans votre enseignement, semble-t-il.
Tout le problème (y compris mon propre problème) est là, dans l'existentialisme inappliqué. J'ai compris que l'existence commence en mettant ses pas dans les Pas de Dieu [Rév d'Arès 2/12], en mettant ses pas les pas du Frère Michel, par voie de conséquence.
Qu'est-ce qu'est le petit reste? Ceux et celles qui mettent leurs pas dans les pas du Frère Michel.
Est-ce que j'aurai un jour le courage et l'humilité de cette existence-là ?
Cheikh el-Okbi


Réponse :
Vous dites: "Je suppose que l'édition (de "Et Ce Que tu auras écrit 1993-1996" dans la collection "Le Pèlerin d'Arès ) est épuisée. Mais non, je ne crois pas. Je crois que ce livre est toujours disponible chez Adira: http://www.adira.net.
J'ignore qui fait circuler "Et Ce Que tu auras écrit 1993-1996" sous forme de photocopie.
Pouvez-vous me dire, à l'occasion, où ou comment vous vous l'êtes procurée ?

Vous soulignez les mots existentialisme et existence à la fin de votre commentaire.
J'ai remarqué que vous signiez Cheikh el-Okbi. Êtes-vous musulman ? Si c'est le cas, je comprends que pour vous la vision existentialiste de la foi vous soit moins évidente que pour quelqu'un de culture occidentale, notamment chrétienne, car la pensée dominante dans l'Islam prépare mal à la reconstruction volontaire du destin, que l'immense majorité des Musulmans — c'est du moins l'impression qu'ils donnent — pensent tracé par Allah.

S'il y a inquiétude, voire angoisse, chez le Musulman, c'est surtout celle de pas accomplir en tous points les Cinq Piliers de l'Islam ou la pratique religieuse du bon Musulman. Ce n'est pas là inquiétude ou angoisse métaphysique à la manière de Kierkegard, Chestov, Jaspers ou Heidegger.
De ce fait, beaucoup des Musulmans attirés par La Révélarion d'Arès hésitent à se transcender par la pénitence, qui est la radicale remise en question de l'égo, de la personne spirituelle, et de culture qui habille cet égo. La pénitence est une action hautement existentielle (au sens existentialiste).
Autrement dit, quand le Musulman se juge, c'est uniquement par rapport aux règles de sa religion, mais non par rapport à lui-même. Il ne se juge pas par rapport à ce qui en lui est le bien ou le mal vu du Fond, parce qu'il pense que le Fond est le domaine réservé d'Allah, alors que le Pèlerins df'Arès sait qu'il est aussi le domaine réservé de l'homme. Le Musulman ne se juge pas par rapport ce qui diffère en lui de la divine image et ressemblance, laquelle est une idée biblique, mais non coranique.
L'existence que recherche le Pèlerin d'Arès — de là vient qu'il soit absolument libre (Rév d'Arès 10/10), le'xistentialisme étant le philosophie de la liberté absolue — est l'existence qu'a donné le Créateur à Adam avant que celui-ci ne crée le mal (ou, si vous préférez, un autre ordre de "bien") et que sa descendance s'y maintienne jusqu'à nos jours.
Constater la douleur et l'absurdité de la vie ne peut pas être une fin, ne peut pas être une porte de sortie vers la mort et vers le Paradis pour celui qui a obervé strictement les Cinq Piliers de l'Islam.
Constater la douleur et l'absurdité de la vie est au contraire un commencement pour le Pèlerin d'Arès qui décide d'en sortir, dès ce monde, par la pénitence. Pourquoi dès ce monde? Parce que l'homme est chair, esprit et âme (Rév d'Arès 17/7) ou n'est plus un homme, ce qui montre bien que la mort est une anomalie et que toute action pour changer le monde (28/7) ne peut se faire qu'en ce monde, dans l'existence présente.


23mar11  116C34  
À la suite du commentaire de Cheikh el-Okbi [116C33] je suis allé rechercher dans ma bibliothèque "Et Ce Que tu auras écrit 1993-1996" (collection du "Pèlerin d'Arès"). Je l'ai trouvé non sans mal derrière les livres de façade. Je n'avais pas rouvert ce livre depuis treize ou quatorze ans. À l'époque, je l'avoue, j'avais sauté les pages. Je l'avais trouvé trop intello, peut-être même blablabla.
J'ai passé une partie de la nuit à le lire — je ne dis pas relire, parce que je ne l'avais jamais vraiment lu — et j'ai notamment lu attentivement "Pénitence" que Cheikh el-Okbi trouve "remarquable". Je partage son opinion. Ce n'est pas du tout intellectuel — on confond facilement sérieux et profond avec intellectuel — et, bien que je ne sois pas expert en littérature religieuse, je dirais que c'est sans doute un des grands monuments de la littérature spirituelle.
Ce matin, je ressens le problème de la pénitence autrement que je ne l'avais senti.
Il y a tout là-dedans.
C'est une "mine" comme dit un autre commentateur [Edmond 116C29].
Il y a tellement tout dans cet écrit de votre main que je me demande comment des missionnaires ont pu sauter [dernièrement] sur votre idée de mission "pénitence = salut" comme si c'était une découverte.
Je crois, hélas, que pour la plupart d'entre nous ce livre contenant le chapitre "Pénitence" et d'autres chapitres aussi importants était comme chez moi repoussé dans les arrière-fonds des bibliothèques, oublié.
Avouons que nous nous occupons de pénitence et de moisson quand nous avons le temps et sans nous casser la tête, en suivant ce qui nous passe par la tête superficiellement sur le moment, mais sans travailler sur les leçons que vous vous êtes donné la peine de nous donner dans ces livres remarquables de la série "Le Pèlerin d'Arès".
Vous avez mâché la poussière et fait de la poussière du miel pour nous (Rév d'Arès xii/4-5), mais c'est comme si vous n'aviez rien fait. Vous êtes le frère aîné (16/1) d'une bande de frères incapables et surtout paresseux.
Ardu va être l'étude du Vrai que vous vous êtes donné la peine de nous présenter d'une façon tellement bien travaillée dans "Le Pèlerin d'Arès" et dans vos allocutions que nous avons à peine écoutées.
Cet article "Pénitence" offre à n'importe quel frère moissonneur matière à faire cent missions différentes et riches sur le thème de la pénitence. Oui, c'est une mine. "Pénitence" est écrit pour des Pèlerins d'Arès et c'est aux Pèlerins d'Arès d'adapter à la mentalité de l'homme de la rue ce recueil d'idées complètes sur la pénitence, mais je n'ai tellement rien foutu pendant toutes ces années que je sens mon cerveau (et mon cœur) comme atrophié. Je suis vraiment un bon-à-rien.
Un frère honteux


Réponse :
À votre aveu je réponds par un autre aveu... d'émotion. Mes yeux se sont mouillés en lisant ces mots de vous: "Vous avez mâché la poussière et fait de la poussière du miel pour nous (Rév d'Arès xii/4-5)."
Si peu de mes frères me disent cela à propos du "Pèlerin d'Arès" ! Je ne rencontre pratiquement personne dans l'assemblée qui me parle de ces écrits ou qui exprime son regret que je n'en édite plus depuis de longues années.
"Le Pèlerin d'Arès" semble si peu manquer à mes frères et sœurs, j'ai à tel point conscience de les avoir ennuyés, que j'ai cessé d'éditer une fois pour toutes "Le Pèlerin d'Arès" après "Et Ce Que tu auras écrit 1993-1996".
D'ailleurs, votre commentaire ne confesse-t-il que ces livres n'ont pas jusqu'à présent servi à grand chose ?
Ce serait pour moi une singulière aventure que de voir tout à coup mes écrits étudiés dans le but de recadrer la pénitence et la moisson. C'est quelque chose que je n'attends plus depuis longtemps au point que je me suis reproché d'avoir pris la voie de la machine à écrire ou du sermon au Pèlerinage pour inspirer à mes frères des éléments de foi et d'apostolat. J'essaie maintenant de procéder par bribes, par petites phrases. Cela rapetisse les idées, c'est diminutif, mais cela semble les inspirer mieux.
L'inconvénient, c'est que la parole (prophétique) qui est la Parole (Rév d'Arès i/12) a été de ce fait souvent défigurée, ou insuffisamment comprise, alors que j'avais pris tant de soin à définir toutes les nuances dans mes écrits.
La plupart de ceux, sinon même tout ceux, qui me discutent, me contestent ou me cherchent des noises dans ce blog, n'ont rien lu ou retenu de ce que j'ai écrit pendant vingt ans de 1978 à 1996. Je prends quand même toujours la peine de leur répondre, puisque c'est un blog, c.-à-d. un genre marqué par la spontanéité, comme s'il s'agissait de sujets nouveaux — Ne te lasse pas de dire (Rév d'Arès 27/8) ! — alors que je pourrais simplement leur répondre: Reportez-vous à tel ou tel de mes articles, livres, annotations, etc., où ils trouveraient des développement autrement plus clarifiants.
Mes écrits sont boudés, je n'y peux rien et il n'y a pas chez nous d'obligation d'étude ni d'examen pour vérifier les connaissances, mais cette bouderie ne fera pas oublier aux hommes du futur que ces écrits existent et ont leur place au cœur d'une vie, la mienne, entièrement consacrée à La Révélation d'Arès, à la Parole que Jésus puis le Père lui-même m'ont demandé de répandre et enseigner dans le monde.
C'est une erreur d'optique que de voir mes écrits comme intellectuels au mauvais sens du qualificatif. Ils ne sont intellectuels qu'au sens où, l'homme étant aussi pourvu d'un cerveau et d'un pouvoir de déduction et de mémoire, la foi n'est pas que du ressenti et du pratiqué. La foi est aussi du pensé.
Le point de vue spirituel, c'est-à-dire ce qui touche à la création et à la sauvegarde de l'âme, ce qui touche au salut donc, est le seul où il faille se placer pour parler de ce que j'ai écrit dans "Le Pèlerin d'Artès" comme dans mes annotations ou même dans mes lettres.
Si la foi du Pèlerin d'Arès est vécue simplement dans la pénitence et la moisson d'autres pénitents, il ne faut pas oublier qu'elle repose sur un Fond complexe, appelé pour cette raison Fond des Fonds (Rév d'Arès xxxiv/6). Oui la Pensée du Créateur est complexe, parce que la Création est complexe. Mes écrits sont donc, d'une certaine façon complexes, quoiqu'à un niveau infiniment moindre, car ma pauvre intelligence est très loin d'égaler l'Intelligence du Très-Haut. De même, c'est par la voie d'une vision complexe, la seule qui permette d'échapper à l'étroitesse d'esprit religieuse, que les Pèlerins d'Arès s'élèveront et formeront une société d'humains nouvelle. Faute de cela leur mission échouera, éventualité que La Révélation d'Arès n'écarte pas.
Je n'ai écrit que pour aider mes frères à se faire une âme souple et vivante au sens le plus profond de l'amour intelligent.
Mais bon! beaucoup rechignent. C'est humain. Vous montrez qu'on peut ne pas passer sa vie à rechigner.
Merci, qui que vous soyez, "frère honteux".


23mar11  116C35  
Personnellement, vos écrits dans "Le Pèlerin d'Arès", que j'ai tous lus, relus et que je lis encore ne m'ont jamais ennuyée.  Bien au contraire ! Ils ont lentement et radicalement formé ma pensée spirituelle et je regrette profondément que vous n'ayez pas continué de nous proposer d'autres écrits.
C'est grâce au texte "Pénitence" ["Et Ce Que tu auras écrit 1993-1996", collection du "Pèlerin d'Arès"] que j'ai étudié pendant des années avec quelques sœurs et frères et que j'ai progressivement déconstruit notament mon dolorisme culturel pour existentiellement me refaire.
J'ai eu et j'ai besoin encore de toutes les nuances que patiemment vous développez.
Votre pensée prophétique que vous avez soigneusement écrite dans "Le Pèlerin d'Arès" m'ont permis et me permettent sans cesse de me parfaire avec intelligence.
C'est cette façon-là qui personnememnt m'inspire le plus justement.
Merci de continuer.
Annie de l'Île de France


Réponse :
Je n'ai pas actuellement le temps de publier les nombreux commentaires que je reçois.
Je n'en publie que quelques uns qui me semblent, ainsi que les réponses que je leur fais, avoir quelque utilité pour notre assemblée de pénitence et de moisson, pratiques où plus qu'ailleurs "ardu est le Vrai."
Mais je ne peux pas laisser passer votre message d'aujourd'hui, qui fait pendant aux contritions ou regrets de certains autres commentaires.
Vous êtes l'exception qui confirme la situation générale.
Si rares, presque inexistantes, sont les citations des écrits du "Pèlerin d'Arès", magazine ou livres, et inversement si fréquentes sont les questions qu'on me pose, qui ont depuis longtemps leurs réponses dans "Le Pèlerin d'Arès" censé être connu par ceux qui posent ces questions, je suis en raisonnable situation de me demander si mes écritsont été utiles... ou lisibles — Un commentaire que je reçois à l'instant, que je ne publie pas, dit: "Quel emploi trouver à ces livres illisibles ?"
Je souhaite vraiment me tromper.
Un grand merci.


24mar11  116C36
Hardi aussi est le Vrai !
Je fais partie de ceux que la prière "barbe".
Aussi, si je m’y astreins autant que possible, c’est parce que le Père de l'Univers me le demande (Rév d'Arès12/2-5).
Mais pour ce qui est de vos écrits (référence au "frère honteux" 116C34), alors là, mes aïeux ! quel doping pour l’âme !
Dix ou vingt relectures des articles ne sont pas superflues.
Merci au nom du Très-Haut.
Dominique du Roussillon.


24mar11  116C37
Juste un mot pour vous rassurer !
Vos écrits sont clairs et sucrés comme le miel (Rév d'Arès xii/4-5) et bienfaisants pour ma santé spirituelle.
Je suis toujours étonné du désintérêt de certains pour vos écrits.
Si la Parole parfois paraît déroutante à sa lecture, vos écrits sont un formidable éclairage pour nos faibles lumignons (Rév d'Arès 32/5).
Surtout, n'arrêtez jamais, jamais d'écrire. Parole de Mikal, Ma Parole (Rév d'Arès i/12).
Pascal de Bretagne.


24mar11  116C38
Je ne fais pas partie des plus fines âmes de notre assemblée. Je geins beaucoup et je suis feignante, mais je vous assure que tout comme Annie [116C35] je lis vos écrits, ils me font voyager dans le spirituel. Intellectuellement je les comprends. Grâce à eux je vois l'île bleue au loin (Rév d'Arès xiv/13 ).
Mais je ne sais pas toujours comment les utiliser pour la moisson ou comment les expliquer, les retranscrire, ne pas les oublier, les vivre.
Des fois, je me dis que je n'arriverai jamais à avoir votre subtilité dans la moisson, tout simplement parce que je n'arriverai jamais à travailler comme vous travaillez.
Mais bon ! Je ne m'arrête plus à ces pensées stériles, cela fait des années que je me sens impuissante à vous représenter profondément, mais je sais que c'est le manque de travail, la dispersion, le manque de rigueur... Il faut tant de qualités pour être un Pèlerin d'Ares qui porte des fruits spirituels.
Mais en quinze ans (déjà) je n'ai jamais cessé de vous lire.
Je suis toujours revenue aux écrits du juste prophète, de la bonne pensée (Rév d'Arès xxxi/10, xxxvii/09) et cela me rend moins bête.
Merci beaucoup pour vos écrits. Je n'ai jamais fait d'études, j'ai arrêté le cursus normal en 5ème et malgré cela je n'ai jamais trouvé vos écrits trop compliqués. Pendant des années j'ai eu soif de votre enseignement.
C'est rendre cet enseignement actif socialement qui est difficile.
Je regrette aussi beaucoup que le projet "Maison des Faucons" n'existe pas, car vous nous auriez appris à être de vrais apôtres.
Merci pour vos écrits et je sais que d'autres frères et sœurs les lisent autour de moi, parce que nous en parlons entre nous.
Stéphanie d'Île de France


24mar11  116C39
Je lis et relis "Le Pèlerins d’Arès" presque plus que L’Évangile donné à Arès (1ère partie de La Révélation d'Arès).
Le Livre (2ème partie de La Révélation d'Arès), c’est encore différent ; là je lis toutes vos annotations, je ne peux pas m’en passer.
J’ai besoin de vous lire, vous, car il n’y a que dans vos écrits que je suis éclairée dans un sens contemporain et profond en même temps.
La Parole va si loin que je perds le fil avec ce que je vois ou ce que je vis. Je dois résister à la tentation de ne pas limiter ma lecture à « Et ce que tu auras écrit » !
Et moi qui me disais que vous ne pouviez plus écrire faute de temps, que votre blog était un lien avec tous les frères et sœurs [en remplacement de la collection "Le Pèlerin d'Arès"].
Je vous ai transmis une tentative de travail sur "La Pommeraie" (Le Pèlerin d'Arès 1989, p.212).
Je suis triste d’apprendre que vous écoutez tant ceux qui rechignent, mais en ai-je fait partie sans mesurer l’impact sur vous ?
Vos écris me révèlent des choses que je n’avais pas du tout perçues à l’époque de leur parution. Chaque phrase (même les longues) disent quelque chose où ma pensée est obligée de s’arrêter, où mon cœur est submergé d’émotion, touche à des finesses spirituelles, "la dentelle qu’il nous faut sentir en nous", ces pleins et déliés de l’immense diversité des hommes et de leurs intentions. Cela, c’est juste, n’a pas toujours était ainsi, c’était une pénitence mal comprise.
Votre message accolé à celui du Créateur, c’est l’arbre poussé sous le porche du Temple (Rév d'Arès 1/11), le miel sous l’écorce de l’Arbre (Rév d'Arès xii/6), la Main sur le manche de la houe (xxx/7).
C’est vous qui faites toute la différence par rapport à La Révélation d’Arès. Qu’aurions-nous fait avec la seule Parole ?
Ma vie spirituelle à besoin de votre pensée, de votre regard spirituel, même quand ça fait mal.
Dans vos écrits je sens ma vie intérieure, je sens mes capacités spirituelles ici et maintenant, je vois et sens l’Île Bleue (Rév d'Arès xiv/13).
Je vous suis reconnaissante de tous les efforts que vous faites pour nous tous. Qui n’en ressent pas le déterminisme d’amour ? Je vous en remercie fortement et vous serre dans mes bras.
Marie-Hélène (Les Mille Bras)


24mar11  116C40
Pour ma part, le vrai et la pénitence sont ardus car ils sont intimement liés.
L’un conduisant à l’autre, mais les sentiers pour y arriver ont été abandonnés depuis trop longtemps et nos faibles lumignons (Rév d'Arès 32/5) en ont perdu la trace.
Le Père ne nous donne pas une recette ou une méthode pour traverser le maquis, mais par Sa Parole il nous montre la direction à prendre : amour, paix, pardon, liberté face aux préjugés, créativité et aussi prière, humilité, constance, joie, mesure.
Je ne peux détenir à moi seul le Vrai et tout effort de perfection pour atteindre personnellement le Vrai serai voué à l’échec. Le Père par Jésus nous le rappelle: Comment un seul homme, mille hommes même, retrouveraient-ils la Source enfouie … Des générations repentantes camperont sur ce désert pour en tamiser le sable, le fouiller comme une mine, pour retrouver la Vie. (Rév d'Arès 24/4-5).
Il nous faut fouiller sous les fatras de la culture et du pouvoir pour retrouver le sens originel de la pénitence, dont le sens a été perdu: Revenir et choisir le plan du Père pour ses créatures. C’est seulement lorsque j’aurai goûter à la joie de bâtir mon vaisseau en vue de rejoindre la flotte du roi (Rév d'Arès 18/4, 19/2) que je pourrai faire joyeusement tinter le mot pénitence.
Les remarques sur ce que les autres auraient dû faire ne font pas avancer la construction de mon vaisseau. Au contraire ! Ces remarques me permettent tout juste de me croire un peu au-dessus de la mêlée, un peu supérieur aux autres. Si je ne fais pas, d’abord par rapport à moi-même, de la pénitence un choix conscient de vie, jour après jour, alors ma part manque au projet d’ensemble. Le péché, tu M'en rendras compte, mais de te dérober à Mon Appel aujourd'hui tu t'anéantiras, car l'âme peut être souffrante, Je la guéris, mais elle peut aussi trouver sa fin sans retour. (4/4-5).
Je suis également très nourri par la relecture du chapitre "Pénitence" de "Et Ce Que tu auras écrit 1993-1996" dans lequel je me suis replongé à l’apparition de cette entrée. Merci à Annie [116C35] de nous inviter à lire et relire ces écrits et de nous en nourrir plutôt que de nous disperser dans mille et une activités.
Il ne nous est pas demandé d’être de grand pénitents ou de maîtriser la Vérité (Rév d'Arès 28/7), mais de prendre la direction des Hauteurs: Emprunte les sentiers du milieu (Rév d'Arès 7/2) !
Alors, le Père nous accompagne.
Il me semble que ce qui est ardu aujourd’hui, c’est simplement d’accepter et de s’engager dans le chemin que le Père nous montre pas à pas, mais avec constance. La joie profonde (Rév d'Arès 30/11) arrive après l’engagement.
Louis-Marie de Belgique


24mar11  116C41
Vous allez me dire que je viens encore vous faire des compliments, mais je m'associe entièrement à ce que vous dit Annie d'Ile de France [116C35] concernant vos écrits dans "Le Pélerin d'Arès" qui auront été et sont encore pour moi une aide puissante pour la compréhension de la Parole du Père.
Moi , je les lis et relis: "Pénitence", "Nous Croyons, Nous ne croyons pas" et surtout "Existensialisme" et j'essaie avec ma mémoire maintenant un peu défaillante d'en retenir l'essentiel ou plutot de m'imprégner de l'essentiel.
Je pense que vos écrits resteront une aide précieuse pour tous ceux qui comme moi essaient plutot péniblement d'accomplir la Parole
Claude S.


24mar11  116C42
Lorsque l'Ange Gabriel à ordonné au prophète Mohammed d'aller abattre les idôles entreposés à la Kaaba (La Mecque) et aussi de révéler et d'anoncer le Saint Coran aux Mecquois qu'il existe un seul Dieu, la réaction des Mecquois ne se fit pas attendre. Les notables Mecquois réfutèrent cette Révelation et fomentèrent un complot pour supprimer physiquement Mohammed.
Cette Révelation dérangeait  Mohammed fut contraint de fuir à Medine.
Sa mission n'était pas terminée ; il fallait abolir le paganisme dans la péninsule arabique. La tâche n'était pas facile — ardu est le Vrai —. En revenant vers la Mecque il rencontra des armées prêtes à stopper sont avancée, Le prophète Mohammed ne voulait pas la guerre, il fut contraint de la faire, autrement sa mission ne serait qu'à moitié réalisée. Il donna des ordres précis  à ses généraux que la guerre menée n'était pas de tuer tout le monde : "Il faut épargner les enfants, les femmes les  vieillards."
Aujourd'hui on fait l'inverse. Pourquoi on ne suit pas les recommandations du prophète Mohammed ?
L'Islam n'est pas une Révelation de la violence. Où est la pénitence, à savoir: Ce que tu dois aimer pour toi tu dois l'aimer pour les autres ? Personne ne met cela en pratique. (Il faut) pardonner. Pourquoi aller trop loin dans le mal, pour ensuite pardonner dificilement ? [Il faut] faire la Paix, à savoir là où je vais je propage la Paix. [Il faut vaincre] les préjugés, même en pensée ne pas juger une autre personne, car à la résurection on te jugera de la même manière. Et les pouvoirs ? Ne pas se prendre pour pharaon ou un roi. [Il faut] chercher l'intelligence du cœur ; il ne faut pas penser que par l'intellect, il faut penser aussi par le cœur.
Youcef


24mar11  116C43
Je ne sais pas si vous jugerez ce commentaire utile et si vous jugerez bon de le passer, mais je ne peux m’empêcher de sauter sur mon clavier pour porter témoignage et clamer (Rév d’Arès xLviii/1) haut et fort que vos écrits sont lus, relus, médités, tout au moins par un nombre de croyants que je pense significatif dans l’assemblée.
Annie [116C35] décrit très bien le rapport que vos frères et sœurs, qui veulent être vos disciples, entretiennent avec vos écrits. Ceux-ci nous sont indispensables au titre non seulement de l’inspiration qu’ils donnent à notre mission et à notre vie, mais parce qu’ils sont aussi une source d’espérance, de force et de pénitence.
Croyez bien qu’ils ne restent pas abandonnés sur les étagères de nos bibliothèques ou au fond de nos tiroirs ; ils circulent de mains en mains, ils respirent et nous font respirer, ils rayonnent et nous font rayonner (quand nous sommes capables d’en appliquer "la substantifique moelle" comme disait Rabelais).
Vous évoquez les reproches d’intellectualisme qui vous sont faits et même "d’illisibilité". Diantre ! Comment peut-on trouver "illisibles", donc "imbuvables" des pages d’ambroisie spirituelle, de miel (Rév d’Arès xii/4), qui nous entraînent vers les Hauteurs Saintes (Rév d’Arès 31/11, 40/5) ?
Ma foi, tout le monde n’est pas sensible à votre style, comme tout le monde n’est pas sensible aux Évangiles ou aux Actes des Apôtres, mais dire que vos écrits sont "intellectuels", cela me semble, soit une malhonnêteté, soit une légèreté d’appréciation, de la part de ceux qui ne s’arrêtent qu’aux formes. Je tiens à vous dire que je connais un frère, parmi les plus fidèles et actifs qui est tout sauf un intellectuel et même qui revendique [le privilège] d’avoir presque échappé à l’école et qui dévore vos ouvrages avec l’appétit comblé que l’on ressent aux grandes tables… spirituelles.
Vos livres figurent, pour moi, parmi les nourritures "célestes" les plus existentielles et concrètement applicables.
Ils sont d’une richesse, d’une couleur et d’une vie rares, parce qu’ils peuvent être, si on le veut vraiment, presqu’immédiatement suivis d’un regard différent et constructif sur le monde et la foi et d’une mise en pratique tout à fait applicable dans l’existence quotidienne et parce qu’au-delà de ce premier bénéfice, ils recèlent très souvent d’autres ressources qui ne se révèlent que quand on a commencé à vivre les premières.
Mais c’est vrai qu’il faut avoir faim (Rév d’Arès 36/5) de Vie, qu’il faut se faire un "estomac" (entendons un cerveau) et un cœur propres à digérer cette Vie et à l’assimiler. Personnellement je suis prêt à en reprendre, et s’il vous venait la très bonne idée d’en écrire d’autres (au moins un) surtout ne vous en privez pas et ne vous laissez pas freiner par des appréciations formelles qui semblent "approximatives."
Des centaines de Pèlerins d’Arès (et un jour des millions de croyants) ont soif de la Vie qui sourd de votre prophétisme, désaltérez-les autant que vous pourrez, tous vous en seront encore plus reconnaissant que nous ne le sommes déjà.
Désidérius Faber


24mar11  116C44
Quand j'ai lu la réponse que vous faites à "frère honteux" [116C34], j'ai réalisé, un peu découragée, le fossé qui existait vraiment entre le prophète et ses frères, puisque vous ne savez pas, frère Michel, que vos écrits sont lus et relus par bon nombre d'entre nous.
Je ne connais pas tous les frères qui les lisent et relisent, de même que je découvre par "frère honteux" qu'il y en a qui ne les lisent pas, mais je sais au moins que nous sommes nombreux à les lire et qu'ils nous aident dans notre pénitence et à mieux nous ouvrir à la Parole.
Personnellement, je sais que lire et relire [vos écrits] ouvre des fenêtres nouvelles sur la Parole. C'est ainsi que mes livres — "Le Pèlerin  d’Arès" — se trouvent surlignés de plusieurs couleurs !
Par contre, quand vous écrivez : “Ce serait pour moi une singulière aventure que de voir tout à coup mes écrits étudiés dans le but de recadrer la pénitence et la moisson,” je réalise que je me suis peut-être trompée quand, à la proposition d'un frère de notre assemblée [locale] qui souhaitait qu'après avoir relu l'article "Pénitence", nous nous retrouvions pour dire ce que nous en avions compris, ceci dans le but de se réarmer spirituellement pour préparer une mission sur la pénitence.
J'ai répondu en gros ceci: “Je mets une réserve sur le fait de se retrouver pour partager nos découvertes et nos questions sur les lectures que nous faisons parce que je crois que nous sortons de La Parole. Puisque la parole [de Mikal] est Ma Parole (Rév d'Arès i/12), ce qui s'applique à la Parole du Père s'applique aussi à la parole de son prophète. Il est dit: Tu enseigneras, homme Michel, que l'homme pieux se tient devant Ma Parole et ne fait pas un pas de plus en avant pour ne pas choir dans l'abîme. Dans Mes Assemblées on ne parlera pas une langue d'ivrogne comme font les docteurs, qui ne se sont pas désaltérés de Ma Parole mais qui s'En sont enivrés; personne ne délirera sur Mes Livres. (Rev. D'Arès 32/8-9). Pour moi, se rencontrer pour dire ce que nous avons compris ou non des écrits du prophète, ou pour enseigner à nos frères ce que nous avons compris, c'est un peu comme se rencontrer pour parler de ce que nous comprenons de la Parole alors que nous savons bien que la compréhension que nous en avons aujourd'hui évoluera avec notre pénitence, dont le rythme diffère d'un frère à un autre frère. Nous risquons alors de faire de la théologie."
C'est peut-être mon côté trop absolu qui est ressorti.
Quoique, en terminant ce commentaire, je me dis que [lire votre phrase:] “Ce serait pour moi une singulière aventure que de voir tout à coup mes écrits étudiés dans le but de recadrer la pénitence et la moisson,” est différent de se rencontrer pour parler de la compréhension que nous avons des écrits du prophète.
Dans un cas, il y a travail, dans l'autre, il y a nourriture de l'âme.
Madeleine de Bretagne


24mar11  116C45
Non, frère Michel, vos écrits ne sont pas "illisibles" !
Je n'ai pas fait de très longues études, j'aime simplement lire comme tout un chacun pour m'informer, me libérer de mon manque de connaissance, mais vos écrits (Rév d'Arès 33/10) me sont un véritable soutien comme ils le sont peut-être pour d'autres frères et sœurs qui n'en font pas part ici sur ce blog .
Je souhaiterais tant que nous nous aimions les uns les autres comme le Père nous aime; que notre tâche soit ressentie comme étant l'expression de notre amour sans que vous soyez sans cesse malmené, revu et corrigé plutôt qu'aidé et compris.
Je lisais hier ce passage tiré de l'article "Pénitence":

"Mère d'un nouvel homme, la pénitence devient mère d'une assemblée, puis elle se révèlera mère d'un autre monde par notre action publique qui, sous cent formules et dans cent domaines pratiques, revient finalement à persuader beaucoup d'hommes à entrer en pénitence à leur tour...
"Comme le labour la pénitence n'est pas une fin en soi.
"La re- création est la fin en soi.
"La pénitence prépare le vieux terreau humain (Rév d'Arès vii/i) pour sa grande re-création. Cette re-création est la fin en soi: La Vérité est que le monde doit changer (28/7)."

Danièle du Nord


24mar11  116C46
Vous vous posez des questions sur la manière dont ont été reçus vos ouvrages intitulés "Le Pèlerin d'Arès".
Je vous livre mon expérience.
J'ai dans ma bibliothèque quelques "Le Pèlerins d'Arès", notamment les brochures [livres] 1989 et 1990, puis plus rien après  cette date.
Pourquoi?
À l'époque, l[a lecture d]es "Le Pèlerins d'Arès" étaient, plus encore que maintenant, très recommandée par l'assemblée de Paris. Je me suis donc coltiné à cette lecture. J'ai lu entièrement les deux volumes mentionnés, que je retrouve annotés de ma main.
Je n'ai pas continué.
Pourquoi ?
Ce qui m'a bloqué, c'est l'article "Liberté et Infantilisme", que je relis aujourd'hui avec plus de recul.
J'avais été choqué de la façon dont vous traitiez deux jeunes pas très réfléchis et peut-être intimidés, mais dont le comportement ne me semblait pas se limiter à  "l'humeur" et à  "l'infantilisme" contre lesquels je vous sentais fulminer [?].
Du coup, j'avais envie de défendre ces pauvres gars.
L'un et l'autre assistaient à une de vos réunions.
L'un n'était pas prêt à distribuer des tracts.
L'autre se disait choqué de se trouver au milieu d'une récitation collective de la prière d'Arès Père de l'Univers [Rév d'Arès 12/4].
Mais enfin, me disais-je, les scandalisés, ça existeá ! Même si l'on n'est pas capable de l'expliquer, on peut avoir  mal vécu cette expérience religieuse de la prière obligatoire dont l'animateur se dit investi d'une autorité divine et vous cloue le bec !
peut frisssonner de malaise devant une pareille situation.
Je ne sais si le pauvre gars choqué par cette récitation avait autant réfléchi à tout cela que moi même, mais je peux dire que du coup je n'ai pas été porté à lire les autres numéros de "Le Pèlerins d'Arès".
À ces brochures manquait ce caractère interactif qui aurait fait toute la valeur de la "Maison des Faucons", et dont ce blog constitue un ersatz d'un indéniable intérêt.
Votre scandalisé de service
François (un des François d'Île de France)


Réponse :
Une heureuse surprise m'attendait aujourd'hui.
Sixantes-trois commentaires venus de frères et sœurs actifs dans l'assemblée viennent appuyer le commentaire d'Annie d'Île de France (116C35),
Six commentaires qui, comme le vôtres, contestent ou déprécient de diverses façon la valeur de mes écrits.
Pour éviter de publier 63 + 6 = 69 nouveaux commentaires qui alourdiraient cette page, je n'en publie — dans les mêmes proportions de 1/6, n'est-ce pas équitable ? — que dix (de 116C36 à 116C45) parmi les approbatifs et un parmi les dépréciatif, le vôtre, François.
Vous m'avez sans le vouloir invité à relire le chapitre "Liberté et Infantilisme" de "Et Ce Que Tu Auras Écrit 1989", que je n'avais pas relu depuis très longtemps, peut-être une vingtaine d'années.
J'ai notamment relu attentivement, page 70, le passage — d'ailleurs bref (17 lignes) — où je raconte qu'un jour j'invitai "les membres d'une réunion" à réciter avec moi Père de l'Univers (Rév d'Arès 12/4), prière qui "dura quarante secondes", à la suite de quoi quelqu'un s'écria: "Je proteste. En priant vous avez atteint à ma liberté." Je répondis à ce quelqu'un: "Attention ! Vous glissez vers l'absurde ! D'abord, nous avons pris moins d'une minute de votre confort. Ensuite, se libérer n'est pas donner libre cours à ses agacements et ses fantaisies. Tant que vous y êtes, vous pourriez aussi vous libérer des frères qui ont prié en votre présence et tenir cette réunion tout seul."
Je ne vois pas en quoi, prononçant ces mots, j'ai "fulminé", je ne vois pas en quoi j'ai "lancé la foudre" ou "prononcé une condamnation", qui sont le sens propre et le sens figuré de "fulminer". Si vous me permettez cette remarques, ce fut plutôt le protestataire qui "fulmina" et cela réclamait une ferme rectification de ma part.
Si vous avez ressenti ces fulminement et fulmination dans ma réponse, j'en suis désolé.
Il ne s'agissait pas de cela. J'étais dans mon rôle en rappelant simplement à la raison.
À cette personne, qui n'en était encore qu'au stade de l'observation et qui avait été invitée à sa demande, il était séant de rappeler que vraiment "absurde" était le fait de critiquer et trouver insupportable quelque chose qui n'avait rien d'inattendu ou d'insolite dans une réunion de croyants venus là pour parler de leur foi.
Quand j'étais enfant, avant 1940, mon père, qui était communiste, m'emmenait de temps en temps à des meetings locaux du parti en compagnie d'un de ses amis qui, tout en ayant la carte du parti, critiquait tout. Notamment, j'entendais cet ami dire à mon père à l'issue des meetings, quand l'assistance était invitée à chanter "L'Internationale" : "Je ne supporte pas de chanter L'Internationale." Cela m'intriguait; je me demandais ce que cet ami de mon père faisait là.
Eh bien! La prière Père de l'Univers, c'est notre "Internationale" à nous, Pèlerins d'Arès.


24mar11  116C47  
Je n'ai pas lu personnellement vos écrits, mais j'ai lu le travail critique de quelqu'un qui a lu ou qui s'est plutôt forcé à lire vos livres au CNRS [Centre National de la Recherche Scientifique]. Ce rapport a circulé dans les Ministères, les Administrations et les Universités, qui veulent se faire une idée exacte de votre ouvrage "spirituel".
La raison ne peut pas récuser votre soi-disant authenticité sans preuve par l'analyse que tout cela, commençant par La Révélation d'Arès elle-même, verse dans la fabrication.
Votre ouvrage "spirituel" est pure invention.
Vous avez peut-être fini par vous convaincre de la valeur de toute cette littérature, mais tout analyste d'inflexible observation et déduction ne peut en être convaincu. Il vous condamne comme un faussaire.
J'admets qu'il existe dans toute cette littérature potayenne une constance qui peut tromper, laisser croire que vous suivez une ligne de pensée dont la constance depuis trente-trois ans (1978: apparition du périodique "Le Pèlerins d'Arès") ne s'explique que par une inspiration d'ordre anormal, disons "surnaturel", mais la science n'est pas dupe. Votre constance s'explique par votre esprit rigoureux. La rigueur de votre esprit n'exclut pas la forgerie.
On ne trouve pas dans les Dépôts Légaux d'écrits de votre main antérieurs à 1978, antérieurs à l'apparition de "L'Évangile Donné à Arès", titre inaugural de ce que vous avez appelé depuis La Révélation d'Arès. Il est donc impossible, conclut le rapport en question, de dire si cet ouvrage fait suite à un apprentissage préalable de votre pensée, notamment dans votre période ecclésiastique. L'analyste conclut néanmoins que votre ouvrage n'est pas celui d'un théologien de formation.
Votre forgerie comporte ainsi une certaine originalité. Rien de plus.
Le Sphrinx


Réponse :
"L'analyste d'inflexible observation et déduction me condamne comme faussaire" ?
Par suite, je suis condamné par "les Ministère, les Administrations et les Universités" comme faussaire ?
Mais pouvez-vous de bonne foi ignorer qu'être condamné ne signifie pas être coupable ? Non !

En 1964, un poète du nom de Joseph Brodsky fut arrêté à Léningrad (aujourd'hui st-Pétersbourg) par la police soviétique au motif de "parasitisme pernicieux."
Un compte rendu de son interrogatoire au tribunal soviétique, devant lequel il comparut, fut conservé.
En voici un passage:
Le juge: "Quelle est votre profession?"
Brodsky: "Poète. Poète et traducteur."
Le juge: "Qui vous a dit que vous étiez un poète ? Qui donc vous a assigné cet emploi ?"
Brodky: "Personne. Qui donc m'a assigné l'emploi d'être humain ?"
Le juge: "Et avez-vous fait des études pour ça ?"
Brodsky: "Des études pour quoi ?"
Le juge: "Pour devenir poète. Avez-vous fréquenté une école où sont formés les poètes... où on enseigne (la poésie) ?
Brodsky: "Je ne crois pas que la poésie vienne des études."
Le juge: "De quoi donc cela peut-il venir ?"
Brodsky: "Je crois que cela vient de... de Dieu (du Créateur)."

Le juge condamna le poète Brodsky à cinq années d'internement en exil dans un bagne de l'Arctique

Notons que "L'analyste d'inflexible observation et déduction qui me condamne comme faussaire" — pourquoi votre commentaire ne livre-t-il pas le nom de ce brillant esprit? — ne s'est, contrairement au juge soviétique, même pas donné la peine de me rencontrer et de m'entendre.
Vous allez me dire que le juge soviétique de 1964 rencontra et entendit Joseph Brodsky, mais que cela ne servit à rien, puisqu'il le condamna de toute façon pour sa poésie, pour ses écrits, taxés de "parasitisme pernicieux".
Comme mes écrits aux yeux de la "pensée correcte" en vigueur font aussi de moi quelque chose comme un "parasite pernicieux", puisque La Révélation d'Arès rejette tous pouvoirs, politiques, religieux, etc., ma condamnation n'a pas besoin d'un débat contradictoire préalable. Ma condamnation coule de source, peut-on dire, source que grossissent en aval les sources diverses d'organismes non-gouvernementaux que ma condamnation arrange comme l'église, l'union rationaliste, les nombreux courants d'esprits forts ou sectaires, etc.
Par qui croyez-vous que fut condamné à la croix Jésus de Nazareth il y a deux mille ans ?
Par les "analystes d'inflexible observation et déduction" au service des religieux et des politiques de l'époque, qui ne pouvaient voir en lui qu'un "faussaire" crucifiable.
D'ailleurs, ce débat sur la fausseté ou la vérité, l'innocence ou la culpabilité, de Jésus est toujours d'actualité.
De là une des grandes difficultés de notre mission. De là le courage qu'il faut à nos moissonneurs, nos apôtres, courage auquel vous me donnez l'occasion de rendre hommage, une fois de plus.
Ardu est le Vrai, le Vrai que vous condamnez, mais qui est, je vous l'assure, vrai de vrai


25mar11  116C48
La preuve que partout vos frères lisent vos textes, en particulier "Et Ce Que Tu Auras Écrit" (quelle que soit l'année) c'est que partout ils font des missions sur le thème de la pénitence. Où puiseraient-ils les idées de leur mission "Pénitence=Salut" sans la lecture de "Et Ce Que Tu Auras Écrit 1993-1996" (page 32) ?
Ça me paraît évident. Je m'étonne que vous vous étonniez de n'avoir aucun écho de ces lectures. La mission Pénitence est son plus impressionnant écho.
C'est en tout cas ce que je fais. Je lis et relis sans cesse votre chapitre "Pénitence".
Sur mon dernier tract j'ai mis les derniers mots de votre superbe article "Pénitence":
"En tuant mon péché je l'épargne aux autres, ce sont toujours des hommes que je ne tuerai pas, d'une façon ou d'une autre. Ma pénitence est bien un acte d'amour." (page 180).
Signature oubliée


Réponse :
Qui que vous soyez, frère ou sœur inconnu, je suis très heureux que vous utilisiez ce long texte "Pénitence" pour votre mission.
Mais depuis quand le faites-vous?
"Et Ce Que Tu Auras Écrit 1993-1996", qui contient "Pénitence", est en circulation depuis 1996, depuis quinze ans.

Par contre, la mission "Pénitence" (Pénitence = Salut, Pénitence = Bonheur), à ma connaissance, n'existe que depuis juillet 2010, depuis moins d'un an (voir les commentaires #109).
J'ignorais que votre mission portait sur ce thème; Pénitence, avant 2010 et je suis vraiment heureux de l'apprendre. À l'occasion, envoyez-moi quelques tracts que vous avez conçus sur ce thème, qui est aussi le mien dans le Sud. Ils me seront peut-être utiles.

Laissé par mes frères dans l'isolement, dans l'impossibilité de suivre et de mesurer dans leur comportement les progrès de leur pénitence personnelle, puisque je ne vis pas avec eux et ne les rencontre que très rarement très brièvement, comment pourrais-je constater le profit intérieur que chacun et chacune a pu tirer de mes écrits sur la pénitence ?
C'est donc uniquement sur les informations que je reçois, quand j'en reçois — ce n'est guère fréquent — de leurs missions que j'aurais pu mesurer le profit fait par eux de mes écrits sur le pénitence, mais je n'ai connaissance de mission sur le thème de la pénitence que depuis 2010.
Alors, s'il vous plaît, ne me dites pas : "Je m'étonne que vous vous étonniez" ! Si, en plus de ce que je ne peux mesurer par moi-même, personne ne me dit: "Je lis et relis sans cesse votre chapitre "Pénitence", j'en déduis raisonnablement que personne ou quasiment personne ne le lit.
Je n'en ai d'ailleurs jamais fait de reproches publics à l'assemblée. Par respect pour sa liberté d'une part. Parce que, d'autre part, il y a longtemps que les grincheux, les détracteurs et les correcteurs, quant à eux, s'expriment et me disent que "Le Pèlerin d'Arès" est illisible, ou intellectuel, ou impropre, ou qu'il faudrait réécrire ceci ou cela ou je ne sais quoi d'autre qui m'a toujours laissé penser au fond de moi — en dépit de mes regimbements ce-ci de-là... dame! j'ai ma fierté comme tout le monde — que j'étais très loin en dessous des capacités que le Père attendait de moi en me disant: ...et ce que tu auras écrit (Rév d'Arès 33/10). Je me souviens d'un frère, professeur de lettres, qui me disait, il y a longtemps, en substance: "Votre écriture est maladroite et même obscure. Laissez écrire à votre place ceux qui en sont capables," et une sœur, également professeur: "Votre littérature est du charabia. C'est dommage."

Les compliments et encouragements que je reçois ici, sur cette page de commentaires de l'entrée 116, sont tout à la fois une surprise et une consolation, je l'avoue.


25mar11  116C49
Vous pouvez rajouter un commentaire de plus aux 63 appuyant le commentaire d’Annie d’ile de France .
Nous avons chacun avec mon époux en permanence sur nos tables de chevet un des quatre derniers livres de la collection "Le Pèlerin d’arès".
Vous aviez d’ailleurs conseillé de faire du dernier ["Et Ce Que Tu Auras Écrit 1993-1996"] un livre de chevet.
Le Pèlerinage est une période où nous relisons aussi beaucoup vos écrits, ainsi que les introductions, liminaires, préfaces , récits, notes et réflexions du témoin contenus dans l’édition bilingue de La Révélation d’Arès. Ils deviennent alors encore plus vivants sur les lieux mêmes où le Créateur s’est manifesté. Ils rappellent que cette Révélation s’est accompagnée de manifestations physiques.
Cela aide à ne pas intellectualiser, à devenir de bons parleurs et moissoneurs de cette grande espérance.
Nicole d'Île de France


Réponse :
Nicole, je sais que vous lisez mes écrits, parce que vous êtes de facto parmi les rares frères et sœurs que j'ai eu l'occasion de rencontrer assez fréquemment, avec qui j'ai l'occasion d'échanger des messages régulièrement, parce que vous êtes membre actif et dévoué d'un comité de gestion auquel j'ai pu apporter mon aide depuis 2005.


25mar11  116C50
Hier soir, alors que j'ignorai cette question de l'utilité de vos écrits dans "Le Pèlerins d'Arès" soulevée par les derniers commentaires de cette entrés 106, je finissait justement de lire le chapitre "Pénitence".
En effet, depuis un mois ce livre était, comme vous le recommandiez, mon compagnon sur ma table de chevet. J'en lisais un passage régulièrement, et puis, le soir d'après, je reprenais ce que j'avais lu avant de continuer pour être sur d'avoir compris.
Moi, qui ai pourtant pour nature d'être impatient et expéditif !
J'ajoute, outre qu'il me donne à penser pour ma pénitence, qu'il me souffle même physiquement (j'ai souvent la chair de poule et parfois mes yeux se mouillent) et au dela de l'émotion cela me pousse à accomplir la Parole (Rév d'Arès 35/6) et à mieux entrer en pénitence.
J'ajoute encore que nous partagions cette relecture de manière croisée avec ma mère pour nous stimuler mutuellement.
Voilà ce dont je voulais témoigner.
Abel


PS: À propos de coquelicots (entrée blog 0096), au détour d'une route lors de vos missions dans le Sud, vous pourrez de nouveaux les admirer avec votre épouse pour accompagner votre 82ème printemps, cher Mikal, arbre a la pointe toujours verte (Rév d'Arès xvi/13) malgré la fragilité de l'existence aujourd'hui.


Réponse :
Merci de me souhaiter une heureuse saison de coquelicots.
Toutefois, vous vous trompez: Ce n'est pas mon "82ème printemps". Ce n'est que mon 81ème printemps*, car je suis né en juillet. Mon 82ème printemps sera en 2012, mais les coquelicots seront toujours là, bien sûr, si je suis toujours sur cette terre moi-même, car les prophètes ne repoussent pas dans les champs chaque année comme ces jolies fleurs.
Cela me rappelle la remarque d'une sœur qui était venue de Corse pour m'écouter à Nice dans les années 80.
C'était au cours de la causerie, devant une assemblée locale nombreuse à l'époque, j'exprimais mon regret (déjà) qu'on fît si peu appel à moi, alors que j'étais plus jeune, plus vigoureux, plus disponible, et qu'on semblât ne pas me lire beaucoup, puisqu'on me posait des questions dont les réponses se trouvaient dans mes écrits.
La sœur corse se leva et dit à peu près ceci: "Mais ils croient tous que vous êtes éternel, tout comme tout le monde croit que les produits de consommation dans les supermarchés et dans les stations-service sont éternels. Ils disent: 'On a toujours le temps de faire appel au Frère Michel. Tout va bien. Rien ne presse." Ils oublient que vous êtes mortel, que vous disparaitrez un jour."

Certes, ce n'est pas ce que vous dites, Abel, mais c'est l'occasion pour moi d'évoquer un souvenir qui n'est pas sans rapport avec le sujet d'aujourd'hui.
Saluez bien votre maman, et votre papa, de ma part. Je les ai bien connus avant que votre frère et vous ne naissiez et je les aime toujours.

* Nota. Je dis des bêtises. Je rectifie mon mauvais calcul — Je me croyais encore en 2010, je me rajeunis à plaisir.
Vous avez raison, en 2011 je vis mon 82ème printemps des coquelicots, mais ce sera mon 83ème été... Ouilleouilleouille.
Si l'on compte les saisons vécues, étant né le 11 juillet 1929, j'ai vécu mon premier printemps en 1930, alors que le 11 juillet 1930 je vivais mon 2ème été.... aïe aïe aïe, déjà ! Il n'est quand même pas juste de n'avoir qu'un an d'âge et déjà deux étés.


25mar11  116C51
Je ne vois comment on peut être un vrai Pèlerin d’Arès sans lire non seulement régulièrement la Parole, mais aussi sans lire régulièrement, le crayon à la main, les livres de la collection "Le Pèlerin d’Arès" que vous avez écrits de 1989 à 1996.
C’est la base même de votre enseignement. Affectueusement.
Michel (un des Michel d'Île de France)


Réponse :
Merci, vieux compagnon de foi, de travail et de mission, toujours fidèle. Je suis très ému de vous retrouver ici. Je vous dis moi aussi mes affectueuses pensées.


25mar11  116C52
Mon commentaire va s’ajouter à ceux nombreux concernant vos écrits "Le Pèlerin d’Arès", mais je ne veux pas rester silencieuse à ce sujet car vous ne m’avez jamais ennuyée avec vos écrits, bien au contraire, et je suis presque toujours étonnée, moi qui suis si nulle en expression littéraire, de pouvoir me nourrir profondément à chaque fois que je les lis.
On y trouve la Vie.
Oh ! certainement que beaucoup de votre enseignement passe à la trappe dans ma petite cervelle. C’est tellement profond et complexe, mais cela m’aide beaucoup dans ma réflexion spirituelle, dans ma pénitence et donc dans ma mission.
Dans "Le Pèlerin d’Arès" c’est comme dans la Parole du Père, on découvre sans cesse de nouvelle chose.
Comme de nombreux frères et sœurs je crois, je lis régulièrement toutes les paritions du " Pèlerins d’Arès" — il est vrai que depuis un certain temps, je lis plus le dernier, "Et Ce Que Tu Auras Écrit 1993/1996" —  et je ne m’en lasse jamais. Dernièrement, j’ai repris deux fois l’article "Pénitence" et cet article immensément riche me parle encore d’une autre façon après tout ce que vous avez dit dans votre blog sur la pénitence.
J’ai le sentiment de mieux le comprendre.
Humilité, volonté et vigilance, les trois énergies indispensables pour notre ascension. Je m’efforce de ne pas oublier cela.
Nous nous réunissons depuis deux mois avec quelques néophytes dans notre groupe local autour de "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas » dans lequel vous nous aviez dit, il y a quelques années, qu’il y avait un Souffle. À l’occasion de ces rencontres nous faisons référence aussi  à vos autres écrits comme dernièrement "Liberté".
Nous avons plus que besoin de vos écrits qui permettent de créer l’unité entre nous.
Vos écrits nous sont précieux et le seront  pour les générations futures et j’espère que vous aurez le temps d’écrire d’autres d'autres ouvrages de la collection "Le Pèlerins d’Arès" avant de nous quitter physiquement.
Ta parole (est) Ma Parole. Justice de juste (Rév d'Arès xxxi/10).
Mikal parle, la poussière (devient) le miel. Le miel fait le fort… (xii/4)
Combien de fois devrais-Je vous abreuver avant que n’accomplissiez Ma Parole (Rév d'Arès 30/3).
Marie-Odile

Je m'associe à tous mes frères et sœurs qui ont déjà exprimés leur intérêt pour tous vos écrits.
Personnellement, je vous lis avec toujours autant de bonheur et votre pensée me nourrit depuis bientôt 26 ans.
C'est sûr que si je ne vous le dis pas, vous ne pouvez pas le deviner.
Merci encore de ce miel, nourriture d'apôtre sans laquelle rien de la Parole ne pourrai s'accomplir.
Rémy du Toulousain


25mar11  116C53  
Bien sûr, "Le Pèlerin d’Arès" sous toutes ses formes, qui fait partie de l’enseignement prophétique, est encore lu, parfois de façon isolée, d'autres fois en groupe.
Dans l’assemblée, chacun de nous y puise des éléments qui l’aident dans son  cheminement spirituel.
Mais voila ! Le prophète lui [est] produit collectif. Mais collectivement nos lectures n’ont pas encore porté assez de fruit pour le bien de tous et pour le bien du monde.
Je pense par exemple au rôle de l’assemblée évoqué dans "Liberté et Infantilisme" (Le Pèlerin d’Arès 1989).
Le Frère Michel dit souvent: "Tout est une affaire de conscience. Dans La Bible, Qohéleth 3/1 nous dit: Il y a un moment pour tout et un temps pou chaque chose sous le ciel:
Ai-je créé ma conscience ? Ma sœur, mon frère, as-tu créé la tienne ? Le moment n'est-il pas venu ?
Nicaise


25mar11  116C54
Personnellement, je ne cesse jamais de vous lire.
Je lis tout ce que vous écrivez : livres, revue, blog :
En 2004, pendant un an j'ai relu entièrement toute la collection "Le Pèlerins d'Arès" de 1978 jusqu'au dernier : "Et Ce Que Tu Auras Écrit 1993-1996") et c'est à ce moment que j'ai évolué définitivement.
Quelques temps plus tard j'ai respritualisé ma mission.
Merci de continuer à écrire. Oui, au fait, pourquoi ne pas reprendre "Le Pèlerins d'Arès" annuel ?
J'ai constaté une évolution dans l'expression de votre pensée: La notion d'insurgeance semble disparaître, un terme que vous n'employer quasiment plus. Pourquoi ?
Jielcé


Réponse :
Insurgeance? C'est un mot que j'emploie toujours. Vous le trouvez certainement ici et là dans ce blog.
Merci, mon frère, de me lire et relire. Comme vous êtes de ceux qui ont disparu de mon horizon postal depuis assez longtemps et quoique je vous ai aperçu au Pèlerinage, je pensais que vous étiez tombé dans la tiédeur, la foi de train-train.
Alors, je réjouis d'apprendre qu'il n'en est rien, puisque vous restez un grand lecteur de mes écrits et un missionnaire.
Alléluia !


25mar11  116C55
Ces gens qui ‘’veulent se faire une idée exacte de l’ouvrage spirituel de Michel Potay’’ [Le Sphinx 116C47] ne se donnent même pas la peine de lire ses livres, pas si nombreux, ni même La Révélation d’Arès.
Si j’avais, moi, à me faire une idée personnelle d’une chose, j’y mettrais le nez moi-même.
Mais non ! Ils ne croient pas au ‘’spirituel" et, n’y croyant pas, ils n’ont pas envie de perdre leur temps à lire inutilement et, dans leur ennui, ils chargent un gratte-papier [un agent du CNRS] quelconque d’en faire une brève synthèse.
Le gratte-papier ne peut que pondre un rapport qui conforte ses chefs dans les convictions qu’ils ont déjà, car sinon il passera pour ‘’pas compétent’’ et quittera durablement la voie de l’avancement. C’est la perspective de la taupe qui, déjà naturellement myope, considère de surcroît comme farfelu ce qui ne fait pas partie de ses tunnels (Rév d’Arès 23/2).
Cela prête à sourire, mais en fait je frémis, car ces hommes à courte vue prennent des décisions pour le plus grand nombre. Sur quelle base ? Sur la base de simples préjugés, pas sur la base du Vrai.
Rappelons que le Vrai n’est pas une option de la vérité (ceci est vrai, ceci est faux), pur débat inutile.
Le Vrai est ce qui mérite d’être accompli ou fait pour changer le monde en bien. Autrement dit, le Vrai est action, c’est un verbe (le verbe changer, Rév d’Arès 28/7).
Laurent de la Côte Vermeil


25mar11  116C56
De Strasbourg juste un petit mot pour vous dire que nous lisons et relisons quotidiennement toute la collection "Le Pèlerin d'Arès", une inépuisable source d'Enseignement et de Lumière pour nous comme pour le monde à bâtir.
Quelle joie ce serait que vous trouviez le temps de continuer à éditer "Et Ce Que Tu Auras Écrit".
Y. et F.


25mar11  116C57
Oui, je lis vos articles dans "Le Pèlerin d'Arès" depuis une quinzaine d’années.
Moi, qui suis intellectuellement un peu limitée (j’ai redoublé trois fois et je n’ai pas dépassé la 4ème), je dis parfois pour rire: "Je n'ai pas suivi d'études...  Ce sont les études qui m’ont suivie !" Ha ha ha !
Je n’ai jamais trouvé vos écrits illisibles, mais plutôt libérateurs.
Vos écrits nous invite à nous déculturer, à aimer toujours plus, à réfléchir à notre moisson et à l’assemblée, à nous connaître et nous regarder en face pour changer.
En vous lisant j’ai acquis des connaissances qui ne rentraient pas dans ma  caboche quand j’étais scolarisé.
Dans vos articles il y a une vie qui me va droit au cœur !
Je me suis déjà plusieurs fois posé la question: Pourquoi est-ce que j’arrive à comprendre les articles du frère Michel alors qu’il m’est bien difficile parfois de comprendre des articles de journaux ?
Merci frère Michel pour votre dévouement au message du Père !
Marielle


25mar11  116C58
J'ai toujours trouvé un intérêt à lire votre enseignement, frère Michel, je n'ai jamais pu concevoir ma foi dans La Révélation d'Arès sans puiser dans vos écrits.
Vos écrits ont toujours été et sont toujours une source à laquelle je m'abreuve pour m'aider à comprendre ce qu'est la vie spirituelle.
De plus, ils m'ont souvent permis de ne pas désespérer face à la difficulté d'accompliir la Parole (Rév d'Arès 35/6).
Chacun de vos écrits me regonfle pour repartir du bon pied sur le chemin de mon ascension.
Merci Mikal !
Marie-Christine d'Île-de-France


25mar11  116C59  
Je suis touché par les commentaires de Roland 21mar11 116C32, 22mar11, 116C33 Cheikh el-Okbi, 23mar11,116C34 Un frère honteux. Quelle humilité, mes frères, merci !
Bien que j’aie une personnalité audacieuse, une facilité d’élocution et de communication — public relation man disent certain(es) — qui vai droit au but, oui parfois trop enthousiaste, manquant de mesure, etc., j’ai mes faiblesses et, par bien des aspects je suis aussi "un frère honteux". Seul, rasant les pâquerettes, piètre, inconstant.
Par contre, lorsque sur le champs de la Moisson je suis avec mes sœurs, mes frères, ou lors de nos rencontres au Pèlerinage de Feu, ou au local en réunion, ou dans la vie quotidienne, je me sens porté, mon courage est plus grand (Rév d’Arès 24).
Je pense à Moïse qui demande qu'Aaron l'accompagne dans sa Mission: "Seigneur... Aaron, mon frère, est plus éloquent que moi. Envoie-le donc avec moi comme auxiliaire, pour déclarer ma véracité, car je crains vraiment qu'ils me traitent de menteur (Coran, 28/33-34).
Dieu appelle chacun de nous à faire ce qu’il peut. Il ne fait pas peser sur une âme ce qu’elle n’est pas capable de faire.
Mais ce qu’elle peut faire, qu’elle le fasse ! Quelle Sagesse ! Lui, l’Aimant absolu, qui s’angoisse pour nous, ses créatures, Il nous donne Mikal notre modèle de pénitence, le beautifieur, l’émulateur des âmes, et nous appelle à entrer en pénitence, à moissonner, chercher d’autres pénitents (Rév d’Arès 30/11 à13).
Je vous entend encore dire, l'été dernier, Frère Michel, à une soeur dans la Maison de la Sainte Parole: "Il y a ceux qui
peuvent faire beaucoup, ceux qui peuvent faire peu. L’important, c'est d'entrer en pénitence."
Mais Aaron, c’est vous Frère Michel ! C'est vous, mes sœurs, mes frères, que je connais ou pas.
Je pense aux passages de la Parole (Rév d’Arès 4/9). (Pourquoi) ton bras (te paraît-il) mort devant le Bon ? (Rév d'Arès xiii/3).
Le Frère Michel dans ces moments là, face à Jésus ou au Créateur, doutait de ses capacités, or il est la preuve vivante que tout est possible. Nous sommes ses fruits. Oui, par le travail, la prière, la moisson, la pénitence, l’amour évangélique, chacun de nous, à sa mesure, peut émuler, mettre ses pas dans les pas de Mikal dont nous sommes les témoins.
En ce qui me concerne, je ne doute pas de La Parole du Père, de Mikal, de mes compagnons. Par contre, douter de moi, de mes possibilités, je serais un menteur si je disais que je n’ai jamais de doutes sur mes possibilités intrinsèques conscientes ou inconsciente.
Dieu donne Mikal, l'ainé des frères, et à sa suite une chaine d'apôtres prophètes en puissances.
Je ne me décourage pas, je me connais, j'entre en pénitence. Ardu est le Vrai, oui, mais en écoutant Mikal, en nous écoutant, nous unissant tout est possible.
Vos enseignements m'enrichissent, ce sont des mines de diamants inépuisables.
J'ai enregistré la Parole + annotations et des écrits de la collection "Le Pèlerin d'Arès".
La Parole, je La clame en l'écoutant. J'ai aussi un prompteur en lisant la Parole qui défile sur mon ordinateur ce sont
des assimilations qui m'aident beaucoup.
Didier d'Île de France


Réponse :
J'ai encore reçu aujourd'hui un grand nombre de commentaires de frères et de sœurs m'affirmant qu'ils lisent fidèlement mes écrits et qu'ils en tirent grand profit.
Je ne publie ici que quelques uns de ces commentaires.

Merci à tous.


29mar11  116C60
Sois fort dans le Vrai ! (Rév d'Arès xxviii/21)
Vos écris permettent de voir comment vous voyez avec votre regard de frère ainé et de prophète et de nous montrer la voie "en chaussant nos lunettes" comme vous dites dans un de vos écrit — Tiens compte de leur faiblesse immense! (Rév d'Arès 36/5) —. C'est-à-dire, tout en étant le chef de personne vous vous adaptez à nous pour nous pousser plus loin dans la compréhension de la Parole et ce qui en découle: Son accomplissement.
Les livres "Le Pélerins d'Arès" ne remplacent pas La Parole, ils sont une aide supplémentaire: l'aide du prophète à ses frères et sœurs pour la libération spirituelle — Une des mission que vous a confiées le Père de l'Univers ---> nourrir le petit reste pour le fortifier ---> Le faucon nourrissant les oisillons.
La Parole dit: Le bruit envahit tout ! (média, magasine, tv, radio, potins, poncifs etc..). Pouvoir parmi ce bruit, lire une autre façon de voir n'est pas un luxe et même une aide précieuse pour qui veut avancer dans sa pénitence. Nous faire sentir ce qu'est la Vie Spirituelle selon La Révélation d'Arès, comme dit Dieu: Montrer où Je suis, où Je ne suis pas!
J'apprends que vous pensiez que vos écrit nous ennuient — "Le Pèlerin d'Arès" semble si peu manquer à mes frères et sœurs, j'ai à tel point conscience de les avoir ennuyés, que j'ai cessé d'éditer une fois pour toutes "Le Pèlerin d'Arès" après "Et Ce Que tu auras écrit 1993-1996" —, je pense qu'aujourd'hui avec tout les témoignages reçus, vous écrirez peut-être un nouveau volume de la collection "Le Pèlerin d'Arès" (Si vous avez le temps... Vous êtes seul juge).
Vous rappeliez lors d'un Pélerinage à Arès: "Cette Parole est lettre morte (en montrant La Révélation d'Arès), si elle n'est pas vécue ! Je comprend pourquoi ces personnes qui étudient "scientifiquement" cette Parole ne peuvent pas en comprendre la profondeur, s'ils ne la vivent pas eux même! Vous êtes scientifique? Oui disent-ils. Alors soyez scientifique jusqu'au bout; pratiquez concrètement, expérimentez cette parole et voyez les fruits (preuves ou signes) qui en découlent, car la science expérimente avant de tirer des conclusions!"
C'est vrai que la mission est ardue, car il y une vérité à transmettre au monde: La vérité c'est que le monde doit changer (Rév. D'Arès 28/7) ! Comment? En faisant pénitence. Ce n'est pas en appuyant sur un bouton que l'homme change, mais en faisant le bien et en renonçant au mal = élévation = la pénitence !
Mais il faut le vivre et faire des efforts. L'effort n'attire pas trop mais c'est la seule solution. Donc, il faudra bien que le monde s'intéresse à cette solution. La pénitence aide à remonter à la Source Divine car au Fond de soi est Le Vivant (Dieu). Je donne parfois cette image dans la moisson à ceux qui me parlent de la filiation divine : Imaginez que nous somme chacun un rayon du soleil et que nous somme chacun plus ou moins endormis dans notre rayon (croyant que nous somme un rayon détaché du soleil)... Certains remontent jusqu'au soleil et se sentent soleil et rayon; voilà en fait nous somme fils de Dieu et une partie de Dieu lui-même: Quel faible lumignon peut comprendre cela? Nous dit La Révélation d'Arès.(32/5).
En vous lisant, vous nous faites sentir La "direction de certitude" avec tous les aspects de la Vie spirituelle.
Pour donner un exemple à ceux qui ne connaissent pas les écrits du prophète: Si on lit des écrits d'un philosophe, on verra sa façon de voir philosophique, pareillement si on lit des écrits d'un prophète on verra comment pense, voit et vit un prophète (vit dans le sens ou un prophète ne ment pas, on y retrouve sa Vie, sa Vérité venue de Dieu dans ses écrits même sans vivre avec lui physiquement) : sa Hauteur de vue, car tu va haut bonne pensée, le bien est dans le creux de ta langue (Rév d'Arès xxxviii/3) [...]
Comme vous dites, plein de gens ont rejeté la Vérité (le Vrai) du temps de Jésus et autres messagers de Dieu. Ceci dit en lisant ses enseignements spirituels (car ce sont des enseignements spirituels) on se nourrit avec de l'Eau fraiche. Pour qui a soif de Vrai, de Vérité, la Parole de Dieu et celle de Son prophète sont une source qui ne tarit pas.
Ma parole Ta Parole, Juste prophète!
Nasser en Île de France


29mar11  116C61
J’ajoute mon soutien aux nombreux témoignages que vous avez reçus.
Franchement, je ne sais pas où je serai aujourd’hui sans votre enseignement.
Votre enseignement m’a construite, façonnée. Vous êtes vraiment le père (Rév d'Arès xxxiii/14) dont parle le Père.
Le bénéfice dans ma vie quotidienne, dans mon action sur le monde comme dans ma réflexion est considérable.
J’espère vivement que vous reprendrez la rédaction du "Pèlerin d’Arès", car les oisillons ont besoin d’être nourris, et la mine que représente votre enseignement pour les générations à venir sera sans égal, puisqu’aucun prophète avant vous n’a pu léguer d’enseignement écrit.
Certes, vous avez énormément écrit depuis 1974 mais vous avez tant encore à apporter.
Je suis dérangée par notre incapacité à vous utiliser, à tirer meilleur profit, notamment collectivement, du prophète.
C’est incontestablement une ombre, voire plus qu’une ombre,  dans l’histoire de l’Assemblée.
W. P.


29mar11  116C62
Une sœur m'envoie à la page 506 du "Pèlerin d'Arès 1993-96", article "Amour", dans notre réflexion sur l'amour évangélique qui "n'existe pas hors de la liberté conscite (Rév d'Arès xxii/14)" et sur le fait que la charité seule ne libère pas l'homme.
J'en arrive à la page 514 pour dire "l'amour est comme le travail, une réalisation concrète, il est un composant du béton qui reconstruira le monde. Notre amour n'est pas un temple mais une usine."
Il n'y a pas de chômage avec la pénitence!
Vous êtes le juste prophète (Rév d'Arès xxxvii/2), mais vous êtes aussi un père (xxxiii/14) pour nous dans tout ce que vous écrivez et partagez.
Bernard, un des Bernard de Bretagne


29mar11  116C63
Sous ta voix Je répandrai Mon Eau sur les coeurs altérés ; ta parole fera jaillir le sang dans les têtes vides et les fertilisera ; J'exhalerai Mon Souffle sur tes fidèles et Ma Bénédiction sur leur descendance (Rév d'Arès 23/5).
Guy de l'Hérault


29mar11  116C64
Ardu est le Vrai !
Parler et être Vrai demande une grande remise en question.
Je voudrais pouvoir dire à tous ceux qui montrent "Le Pèlerin d’Arès" du doigt, qu’il n’est pas si facile que cela d’aller contre sa propre culture et ses propres certitudes sans un combat intérieur difficile. Plutôt que de les éviter, le meilleur est de venir à l’appel du Père les aider.
L’amour fraternel permet de retrouver le Vrai. Je pense à tous mes frères et sœurs Pèlerins d'Arès qui cherchent le Vrai en eux, en passant par toutes les étapes de peine, de déception.
Il est encore très difficile à notre époque de s’écouter, de se comprendre et de s’accepter entre nous avec toutes nos diversités, qui sont une force, mais cela, nous nous efforçons tous les jours de le faire.
Je suis comme eux et je les aime et les respects pour leur courage. Moi aussi au départ, je n’acceptais pas toujours les idées et réflexions de mes frères dans l’assemblée où je suis, mais je me suis accroché [mots manquants] pour la Parole et pour l’humanité, et là, j’ai appris à vivre autrement et à reconnaître l’autre tel qu’il est, tout en détruisant  mes ressentiments et mes préjugés (mon péché).
Mais tiens compte de leur faiblesse immense (Rév d'Arès 36/5)! Cela est pour chacun de nous.
Pour moi, le meilleur moyen de se renforcer spirituellement est d’aimer ses frères et sœurs sans jugement et d’accepter que nous sommes encore tous pécheurs, mais que notre volonté est le vrai et que notre guide dans la pénitence est Mikal.
J’ai lu tout "Le Pèlerin d'Arès" [...] et cela m'a permis et me permet encore aujourd’hui et pour longtemps je pense d'assimiler la Parole du Père et à chaque relecture je comprends autrement suivant mon avance dans la pénitence.Encore merci pour vos écrits, ils ont déblayés devant moi tellement de barricades culturelles que j’ai l’impression d’avoir gagné des dizaines d’années.
Alain du Rhône


29mar11  116C65
Tout d’abord, je tiens à vous dire que je lis et relis bon nombre de vos articles dans "Le Pèlerin d'Arès" annuel  mais aussi trimestriel. Dans "Le Pèlerin d'Arès" trimestriel n°29 "Monologue sur l'amour" a d’ailleurs été mon compagnon d’évolution pendant bon nombre d’années.
Oui, vous êtes lu.
Mais votre question quant à notre lecture de vos écrits m’évoque aussi un autre aspect, que vous survolez dans votre réponse au commentaire 116C48: Que signifie lire dans l'esprit des hommes, dans l'esprit de vos frères ?
Lire, quand il s'agit de livres ayant un fond ou un Fond, est séparé culturellement de tout accomplissement. C'est un self-service d'idées ; nous prenons ce qui nous plaît et et nous jetons ce qui nous déplaît.
Lire la Parole, celle du Père qui nous dit ta parole Ma Parole, et donc celle du prophète, pour un Pèlerin d'Arès, c'est accomplir, se refaire, chercher à prendre le Regard du Père afin d'avoir la juste pensée.
Lire devient un travail, sur soi, sur ce monde.
Comment le prophète pourrait-il ne pas s'interroger sur l'accomplissement de ses frères, sur leur manière de lire, et donc sur sa manière d'écrire quand, après qu'il eut écrit tant d'articles sur la spiritualisation de la mission, ses frères font des missions sociales ?
[Vu sous l'angle de l']interaction entre le prophète et ses frères, le prophète n'existe pas pour lui-même, mais pour servir ses frères, pour servir ce monde.
Alors, oui, nous lisons ! Mais lisons-nous vraiment ? Quelle volonté mettons-nous en œuvre ?
Ardu est le Vrai. La pénitence sera longue, mais activons nos forces !
"Veilleur, où en est la nuit ?" ("Le Pèlerind'Arès" trimestriel n°34 et La Révélation d'Arès xxxv/13)
Bernard L. d'Île de France


Réponse :
Je connais votre grande foi et je sais que vous m'avez toujours lu.
Dans les années 80, vous vous êtes mis à ma disposition à Arès et je n'ai jamais, jamais oublié l'aide dévouée, intelligente intellectuellement comme intelligente spirituellement en même tant que marquée d'une exemplaire modestie — marque de lumière — que vous m'avez apportée à la photocomposition et à l'imprimerie pendant toute cette période. Période au cours de laquelle, outre ces travaux matériellement nécessaires pour la propagation de la foi, j'étais intérieurement assailli par les problèmes que me posait une assemblée déjà nombreuse, enthousiaste, mais désordonnée, malavisée, infantile comme tout ce qui commence, et vous sentiez bien en silence ce souci au fond de moi et toutes les questions qui m'assaillaient et vous me donniez de temps en temps votre avis, qui était si souvent juste.
Vous avez conservé votre réserve et c'est elle qui sans doute explique que vous ayiez si peu, sinon pas du tout encore, participé aux commentaires dans ce blog.

Merci pour ce commantaire, donc.
Avant-hier, dimanche, j'étais à Paris m'adressant à votre mission  — vous étiez une centaine de missionnaires parisiens m'écoutant et j'étais, je peux le dire, très ému de me retrouver au milieu de frères et sœurs, dont un certain nombre que je n'avais pas revus depuis longtemps  — et vous, Bernard, vous teniez à ma gauche et j'étais heureux de vous revoir et de vous sentir là.
Ainsi vieillissons-nous ensemble, fidèles dans la foi.
Ce que vous me dites ici est marqué du bon sens. Je vous reconnais bien dans l'image du "self-service", quand vous comparez mes écrits à un "self-service d'idées, où est pris ce qui plaît et jeté (ou simplement négligé, oublié ?) ce qui déplaît." C'est le problème de toute lecture quand elle n'est accompagnée d'une volonté accomplie de la considérer dans son entier.
Aucun écrit, donc aucune lecture de cet écrit, n'est pur fait en soi, ni évidente totalité dans tous ses volume et poids. L'écrit, donc sa lecture, n'a ni volume ni poids. Il n'est que mots qui volent sur le papier. De ce fait aucun écrit ni aucune lecture ne contraint. C'est le lecteur qui transforme, s'il le veut vraiment, cette lecture en pur fait, en pure évidence, en plénitude acccomplie et encore! s'il agit ou applique au moment où il le faut agir et appliquer. De là, ma question au commentateur anonyme de 116C48: "Mais depuis quand utilisez-vous (ce long texte "Pénitence" pour votre mission) ?"
Il faut une foi vivante profonde, active, créatrice, pour changer La Révélation d'Arès en Parole accomplie (Rév d'Arès 35/6) et j'entends bien Parole comme Parole totale.


29mar11  116C66
Je tiens à attester, comme de nombreux frères et sœur — et j'en suis si heureuse — que je lis et relis régulièrement vos écrits depuis des années.
Ils me sont une nourriture stimulante, nécessaire, à la vie de mon âme. Les articles "Pénitence", "Existentialisme" et "Liberté" sont ceux qui ne quittent pas ma table de chevet et le resteront encore longtemps...
Ces articles, comme d'autres d'ailleurs, mais particulièrement ceux-là, sont essentiels pour que ma compréhension évolue sans cesse, essentiels à ma conscience qui a besoin de votre lumière pour croître et parce que mon esprit défaille et oublie sans cesse.
Je crois que c'est justement parce que nous oublions que des questions vous reviennent sans cesse.
Je sais combien ma mémoire peut me faire défaut et à quel point mon esprit est faible. C'est pourquoi nous devons prier et vous lire sans cesse.
Inséparables de la prière qui me rappelle ce que je dois accomplir, vos écrits ne me lassent jamais.
Lorsque je vous lis il y a d'abord un immense bonheur qui m'envahit, la joie d'être plus consciemment et intensément reliée au bonheur pour lequel nous sommes faits, que chaque mot de la Parole rappelle à l'homme, le bonheur aussi d'avoir entre nos mains la possibilité de nous extirper de tout ce mal et faire jaillir le sublime.
Il y a aussi l'émerveillement de l'enfant qui veut apprendre et découvrir cette Vie pour lequel il a été crée et puis la gravité, responsable de ma mission. Je prends et reprends la mesure de ce qui sauve et sauvera le monde et de tout ce qui l'empêche [de se sauver].
Vos écrits me ravissent sans cesse, Frère Michel, et je sais que chaque lecture stimule, moi faible lumignon, les infimes atomes de Vie qui ressuscitent en moi.
Béatrice en Île de France


29mar11  116C67
Je trouve cette entrée très belle, très juste, mesurée et intelligente.
La plupart des gens nous prennent pour des utopistes, parce qu’ils voient la vie à travers la lorgnette de l’intelligence intellectuelle qui est limitée. L’intelligence spirituelle est devenue faible lumignon, nous dit le Créateur dans La Révélation d’Arès (32/5) et l’intelligence intellectuelle devenant exclusive à fait perdre à l’homme sa vocation d'homme-Dieu.
Je suis persuadé que les artistes et tous ceux qui colportent les idées de La Révélation d’Arès participent au changement du monde (28/7) à leur façon. Ils préparent parfois les gens à l’esprit de La Révélation d’Arès.
À Arès, j’ai rencontré un jeune pèlerin qui écoutait Michel Jonas (dont la chanson "Unis vers l’Uni" me semble être inspirée de La Révélation d’Arès) et qui m’a dit l’influence qu’il a eu dans sa vie. Je pense que les chanteurs et les artistes en général comme Michel Jonas, Joan Baez et bien d’autres véhiculent des idées proches du message de La Révélation d’Arès et participent à une certaine évolution des mentalités.
Soyons ouverts aux hommes et femmes de bien, car souvent nous ne sommes pas meilleurs qu’eux, même si nous connaissons la voie droite et directe pour retrouver l’Image et Ressemblance divine, nous ne l’empruntons pas toujours de façon satisfaisante.
Ce qui est important c’est d’être en marche vers les Hauteurs et de s’entraider dans l’ascension.
Je pense La Révélation d'Arès 25/6: Le Père n’abandonne aucun pêcheur dans sa pénitence, tous Il les fortifie dans leur ascension. Au fond d’eux beaucoup d’hommes et de femmes partagent dans leur cœur notre idéal, mais ont du mal à nous rejoindre, car la peur et les préjugés de la culture insidieusement entretenue par les pouvoirs et les médias les emprisonnent. Aidons-les patiemment à s’en  libérer en les aimant et en faisant résonner au fond d’eux ce qui nous unit.
Nous participons à la plus belle aventure spirituelle de tous les temps puisqu’il s’agit de changer le monde (Rév d'Arès 28/7) en changeant notre vie (30/11) et que pour cela nous avons parmi nous un prophète vivant qui a dépassé Jésus et Mahomet, car il a su tirer les leçons de leur prophétisme, de l’histoire et le Créateur lui a accordé sa Confiance.
Jamais un message n’a laissé l’homme plus libre (Rév d'Arès 10/10) et plus responsable de lui-même et du monde.
Il  y a quand même des Pèlerins d'Arès qui se nourrissent de vos enseignements et qui ont conscience de leur valeur inestimable. "Le Pèlerin d'Arès 1993-1996" qui contient les fondements de la vie spirituelle est également mon livre de chevet. Ce n’est pas pour autant que je le vis de façon satisfaisante, mais je m’y emploie chaque jour.
Il me semble important aussi que nous partagions entre nous votre enseignement afin de mieux le comprendre, le rendre plus vivant et mieux l’intégrer.
Vos annotations et votre enseignement m’aident à saisir le Vrai, le vrai sens spirituel de la Parole. Sans eux, il y a bien des passages que j’aurais mal interprétés, influencé par ma culture.
À tous ceux qui se font une montagne de la voie que montre La Révélation d’Arès je peux conseiller de lire la Veillée 7:  Emprunte les sentiers du milieu, ils montent mais leur pente est supportable, elle passe par des sources et des bosquets fruitiers, les enfants peuvent y marcher, les femmes peuvent y suivre leurs époux.
Le principal est d’avancer dans l’entraide fraternelle sans se décourager.
Denis de Bretagne


29mar11  116C68
Pas un jour ne passe sans que votre parole ne vienne aiguiser et enrichir ma réflexion, ne me donne du courage pour accomplir le bien.
À Toulouse, nos vitrines reflètent aussi fidèlement votre pensée.
J'aime le texte de l 'une des petites vitrines (nous avons deux vitrines), récente, que je joins à mon commentaire.
Chantal des Corbières

                             Vitrine de la Mission de Toulouse Automne 2010


29mar11  116C69
Les prophètes du passé ont toujours servi de référence aux croyants.
Les hadiths (paroles retransmises) et actes du prophète Mahomet sont essentiels pour nos frères musulmans.
Il en est de même de Jésus pour les chrétiens.
Mais ceux-ci [les paroles et actes des prophètes] sont parfois peu fiables et difficile à interpréter avec le temps, d'où les divisions qui ont affaibli leur dynamique historique.
Vous êtes le prophète de la liberté et notre mission réussira en tirant soigneusement les leçons des échecs passés, évitant la dérive en religion avec ses pouvoirs (princes et docteurs), mais aussi les divisions qu'ils provoquent ou encouragent.
À chaque époque son prophète, dit Le Coran, et la nôtre dispose d'écrits qui seront préservés: Les vôtres. Les vôtres sont très conséquents, abondants sur le Fond, mais aussi sur les exemples qui l'illustrent.
Vous avez apparemment sous-estimé l'influence sur nous de vos écrits, mais il ressort des commentaires de cette entrée et de ce que j'ai pu constater parmi nous que si nous utilisons plutôt bien vos écrits pour progresser dans notre intelligence spirituelle personnelle, nous ne les utilisons pas encore assez pour notre dynamique collective, pour devenir les frères unis travaillant sur vos écrits pour accomplir ensemble.
Pour reprendre la belle image d'un de vos écrits, nos idées individuelles ou de petits groupes divergent souvent sur l'accomplissement de notre mission collective et sont comme des grumeaux dans un semi liquide impropre (Le Pèlerin d'Arès1991, "Ville" p.28). Il faut travailler la pâte du petit reste pour la rendre consistante et capable de jouer une partition (116C21) harmonieuse. Et comment le faire dans le respect de la liberté de chacun et de chaque groupe d'affinités sans travailler sur vos écrits ?
Milang Gompeng (Aquitaine)


29mar11  116C70
Tout ce que vous enseignez est par principe contre les religions et en particulier contre l'église puisque La Révélation d'Arès est contre, mais vous le faites sans jamais manquer ni de respect ni d'amour fraternel envers ceux dont vous contredisez complètement les thèses.
C'est la magnanimité de votre écriture qui m'a toujours le plus frappée, qui m'a appris à prendre une voie différente de celle de la religion sans engager au fond de moi une "guerre de religion". C'est votre propre mot.

Un jour du Pèlerinage 2002 je vous ai rencontré et je vous ai dit: "La Révélation d'Arès est très dure pour les princes du culte, qu'elle attaque, mais dans vos écrit vous ne les attaquez pas. Vous en parlez, mais jamais avec hostilité ni mépris. N'avez-vous pas peur d'être un peu en retrait des lignes que Dieu vous a assignées comme front de guerre?" Vous m'avez répondu tranquillement environ ceci : "Dieu est le Saint, il peut attaquer la religion, mais sa Parole suffit à cela. Que suis-je pour y ajouter quelque chose? Nous venons tous de quelque part: religion, athéisme, idéologies, un quelque part qui nous colle encore au fond de culotte de temps en temps. Je ne suis qu'un pécheur. J'ai déjà moi-même une longue route de pénitence à suivre pour me changer. Mon salut et le changement du monde ne sont pas au bout d'une guerre de religion, mais au bout de ma propre pénitence. Je me ridiculiserais en voulant donner aux autres des leçons que ma vie ne suffira pas à appliquer à ma propre personne."
Je suis pas vraiment un Pèlerin d'Arès, parce que je suis très isolée dans le centre de la France et que je vis dans une famille catholique absolument hostile à la foi que je mets dans La Révélation d'Arès.
Dans ma situation particulière, vos écrits, que mon mari malgré ses menaces n'a quand même pas osé jeté à la boîte à ordures ou au feu, ont été plus qu'un leçon de vie spirituelle, ils ont été pour moi une leçon d'amour vrai: le Vrai amour (Mon mari dit que votre amour est complètement bidon, du "sucre pour allécher").
Il ont été une leçon d'amour parce que votre enseignement porte sans cesse sur ce que la foi d'un Pèlerin d'Arès peut apporter sans avoir besoin de noircir ou condamner les autres.
Irène du Cantal


29mar11  116C71
J’avais préparé un long message, mais je le remplace par un très court, car on m’a déjà plusieurs fois fait le reproche de mes messages trop longs.
Voilà l’état de mon 2ème [exemplaire] de "Et Ce Que Tu Auras Écrit 1993–1996". Le premier, je l’ai donné, quand il a commencé à se désagréger. Mais celui–ci, comme il se désagrégeait aussi  et que cela me pesait d’en acheter encore un autre exemplaire j’ai laissé partir les pages une à une naturellement au fur et à mesure des lectures.
Ainsi il manque à peu près 25 pages devant et les 29 derrièrse.
J’en ai fait mon livre de chevet. Je reconnais parfois je vous copie car j’y vois juste du bon sens.
Un médecin retraité qui était aussi peintre amateur, quand j’apprenais la peinture artistique il y a 25 ans m’avait dit : "On commence par copier ceux qu’on aime et puis un jour on devient soi-même." J’ai toujours vu dans ce court message qu’il m’a transmis avec amour une sagesse simple que je n’ai jamais oubliée.
J’ai aussi beaucoup lu tous les autres "Le Pèlerins d’Arès". Mais ce dernier, ["Et Ce Que Tu Auras Écrit 1993–1996"] a ma préférence.
J’attendais un nouveau mais en me disant: "Sans doute le frère aîné attend-il qu’on traduise en faits concrets l’enseignement précédent avant d’en écrire un nouveau ?"
Pour ma part, cela commence à se concrétiser et ne devrait pas tarder à devenir visible...
Enfin, j’y travaille et j'espère ne pas me tromper.
Bernard (un des Bernard bretons)


29mar11  116C72
Ardu est le Vrai !
Pour moi, La Révélation d'Arès que je lis et proclame continuellement respire le Vrai.
Le prophète Mikal que j'ai la chance de rencontrer à la mission du Sud, a vécu et vit la Parole qu'il enseigne (LA Révélation d'Arès xxii/17 xLiv/4) avec sœur Christiane, son épouse, ils sont authentiques, vrais.
Une chose vraie aussi : Sans La Révélation d'Arès j'aurai sûrement sombré dans la haine, le mensonge, le vol....
Où et qui serais-je en ce moment ?
J'ai une certitude : Si Dieu existe, alors La Révélation d'Arès est de Lui !
Et pourtant, une partie de moi doute, quotidiennement.
Je n'arrive pas à concevoir que Dieu soit apparu de mon vivant, et qui plus est en France.
Je ne L'ai pas vu, donc je doute. Mais mon doute ne vient pas de ce que le Créateur n'ait pas parlé à Arès, mais simplement de moi, mon doute est comme génétiquement hérité en moi.
Aussi, mon doute n'est pas un mal, car je peux toujours le dépasser et c'est même exaltant.
Je peux toujours le dépasser, car il y a une chose si évidente pour laquelle  je n'ai aucun doute: C'est que le mal intérieur comme extérieur, sous tous ses aspects, ne peut  être vaincu que par le changement en bien (Rév d'Arès 30/11).
Xavier du Var


29mar11  116C73  
Je vais me joindre à la déjà longue liste des frères et sœurs qui vous ont apportez leur témoignage !
Je me suis fait un devoir d'acquérir "Le Pèlkerin d'Arèsé, sa collection complète, qui était au départ trimestriel. Il y a des articles formidables dans ces trimestriels.
Et puis il y eu les annuels (1989,1990,1991-92, 1993-96); des références, des monuments spirituels, une source, une mine; c'est bien "Ta parole, Ma Parole" comme vous dit le Père de l’Univers.
Et pour lutter contre ma paresse, l'absorption du temps, le poids du péché, je mets la lecture des annuels en mortification et c'est le cas en ce moment.
Oui, 10 pages chaque jour pendant 40 jours, c'est ma mesure; ainsi le défunt par le prêt de mes yeux, mon cerveau et mon cœur, connait, participe à ce courant prophétique contemporain.
De plus c'est interactif; je m'enrichis et découvre à chaque fois votre enseignement sous un nouveau jour, ce miel distillé avec amour.
Nos vitrines, nos causeries sont inspirées en plus de la Parole et de votre blog, un grand enseignement lui aussi permanent.
Ils sont ma nourriture quasi quotidienne, un lien filial, un cordon de Vie.
Je ne sais comment vous en remerciez.
[Si je peux] témoigner aujourd'hui, je vous le dois !
Longue vie à vous et aussi peut-être une suite [d'écrits] tellement attendue.
Claude de Touraine


Réponse :
Je suis revenu de Paris hier. Une grande quantité de commentaires m'attendait.
Je ne peux pas les publier tous. J'en affiche une quinzaine.


29mar11  116C74
Je m'en doutais déjà, mais je suis maintenant sûr que votre mouvement n'est pas en déclin comme je l'ai lu sur des sites de vos ennemis. Non seulement il ne décline pas, mais je le trouve au contraire très vivant !
Non seulement les commentateurs que vous affichez disent "je" ("je lis vos écrits", "je m'en nourris", "je ne serais rien sans eux," etc.), mais beaucoup ajoutent aussi "nous". On devine la multiplication des témoignages, on devine le nombre que vous ne pouvez pas afficher, parce que cette page de commentaires "s'alourdirait, serait illisible."
Maintenant on peut poser le problème de la valeur... disons littéraire... de vos écrits.
N'ayons pas peur des mots ! Vous avez un joli style.
Cette valeur littéraire vous disqualifie aux yeux de certains, ceux pour qui il faut que les témoins du Surnaturel soient des illettrés, des simples, voire des cons, pour qu'ils soient "authentiques". Je réponds à ceux qui me disent ça: "Et Isaïe ? C'était un con ? C'était un homme cultivé." Ils rient (Rév d'Arès ix/2). Ils pensent que je blague, alors que j'ai lu dans une revue juive l'article d'un rabbin affirmant qu'Isaïe était un prêtre lettré. Pour plaire dans le domaine surnaturel il faut être ignorant et plaire à des ignorants. Vous êtes loin de ce profil !
Je n'ai lu que que "Et Ce Que Tu Auras Écrit 1991-1992" qui contient "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas" et des chapitres comme "Pia", "Beauté" et "Soupe", mais je lirai les autres livres de la série "Le Pèlerin d'Arès". Si je le peux, je me procurerai les trimestriels, épuisés depuis longtemps, mais qui, paraît-il, existent en imprimés informatiques.
Permettez-moi de citer un passage de "Soupe", un paragraphe qui ne parle pas de spiritualité, mais de votre femme, sœur Christiane (p.392), qui vient à votre rencontre à l'aéroport (de Bordeaux, je suppose). Une merveille de littérature. Un morceau choisi à mes yeux. Sœur Christiane vient vous chercher à l'aéroport à votre retour de Suisse où vous êtes allé participer à la soupe populaire que la mission de Neuchâtel organise une fois par semaine.

"Voilà qu'entre l'eau claire du grand lac que trois journées au loin m'ont caché ! Depuis la porte elle se répand jusqu'à moi, m'inonde. Christiane et son amour, et tout le bonheur qu'elle me donne, ne serait-ce que d'exister. Entre deux arrivées d'avion les attendeurs et les attendus se sont évanouis, le hall est tranquille, vaste, traversé par ma limpide épouse comme une vague, par ma joie qui nage à sa rencontre. Quand je parle de bonheur, je ne parle pas d'une chose extraordinaire, miraculeuse, mais d'une chose intense, intensément creusée et remplie chaque jour, un étang ainsi devenu grand lac, plus heureux, plus beau, plus grand chaque matin qu'il n'était la veille." ("extrait de "Soupe", Et Ce Que Tu Auras Écrit 1992-1993)

Pour certains qui vous lisent vous ne pouvez pas avoir vu Jésus ou Dieu et La Révélation d'Arès ne peut pas être authentique, parce que vous avez un style d'écrivain (que vous vous défendez sincèrement d'être, mais vous avez tort).
C'est quand même triste de penser qu'il faut être un cancre pour être "authentique".
Cela rend le Vrai plus ardu encore !
Bernard (Territoire de Belfort)


29mar11  116C75  
Ardu est le Vrai, car il est difficile de le trouver et de le voir circuler comme un poulain agile (Rév d'Arès 10/10)...
Vous parlez d'identité. Je vous ai vu dimanche dernier (à Paris) et si je n'ai vu qu'un simple homme, pélerin d'Arès, j'ai aussi vu, purement et simplement, un christ...
Voila l'identité, l'identification de mes yeux en vous regardant et en vous écoutant.
Certes, vous êtes moins chevelu, moins jeune, moins grand, moins basané, mais tout aussi contrasté, fort, dynamique à ma perception.
Vous êtes par ailleurs plus que le christ auquel pensent habituellement les gens, ainsi que le suggère la Parole en plusieurs endroits (particulièrement Rév d'Arès xiii/19), mais aussi un commentateur récent, Denis (116C67).
Autour de vous et en moi, chez mes frères et sœurs de foi, de sang ou de rencontre, je vois par contre encore une multitude de diversités, de divergences d'identités qui semblent éternellement incompatibles, quand on les écoute (trop?).
Alors, je rêve d'un temps où toutes ces divergences, seront évoquées et entendues comme on entend une chanson de Joan Baez (qui berça mon adolescence).
Quand la critique sera cri, comme dans le style heavymetal où les guitares crachent leur saturation, mais avec une harmonie discrètement très élaborée. Les lourdes notes de la basse et de la grosse caisse, pesantes comme le plomb martèleront peut-être la vigilance endormie des "oui-oui sages".
Question de culture, même si ça leur casse les oreilles, ce sera toujours une chanson audible (référence au chant du noir au son de la casse et du plomb (Rév d'Arès xviii/06). L'éloge par ailleurs, sera sublimé sans conformisme, mêlant aux harmonies extrêmement simples et douces le contraste d'une voix diphonique ou rauque, loin de la mièvrerie monastiques.
Question de culture, en friche sans doute !
Quand la nullité des hommes fades sera éclairée sous la lanterne (Rév d'Arès xvi/20) discrète du Créateur, comme le baiser de Lily Marleen à son soldat condamné à la fugue et/ou à la mort. C'est le principal charme de cette chanson, Lily Marleen, d'avoir été entonnée par tous les bélligérants de la deuxième guerre mondiale...
Peu après votre départ de Paris, j'ai tout de suite entendu, en moi ou chez les autres, des ritournelles que j'espérais naïvement balayées par votre passage. Qu'elles sortent de la langue inconsciemment tranchante des bien-pensants zélés, ou au contraire de celle de leurs détracteurs, je l'entendais tout aussi rabachée, répétitive...
À quand, alors, un chant qui ne barbera plus (jeu de mot d'un barbu, avec Rév df'Arès x/08), comme les chansons actuelles, chansons de "variété" si mal nommées, si uniformes et lassantes !?. Ce chant "révé" entre nous, nos paroles "arrangées" par nos futures intelligences encore "inouïes", n'éprouvera, n'affligera et n'ennuiera plus personne (Rév d'Arès 12/02), car seul le Père peut éprouver.
Ce ne sera plus au fond une élégie infinie, cet océan de larmes d'une histoire poussiéreuse (Rév d'Arès xxxv/06 et 30/11), mais quelque chose d'autre, de jamais entendu, une sorte de musicalité de nos propos, audacieuse jusqu'au sifflet de gens d'armes spirituelles au sein de son orchestration (inspiré de xxxi/19). On l'entendra avec le filtre "mastérisant" de l'amour non sentimental (lequel est trop rude-rudimentaire pour émouvoir assez), plutôt qu'avec le filtre de nos identités entêtées... Le pied s'attachant à la lèvre (xLiv/04) se mettra à battre la bonne mesure...
Ce sera le début d'un monde qui tournera de nouveau en rond(elle), comme pour une danse, mais dans les bon sens du terme (xxiii/05).
Ce sera le temps de (Rév d'Arès xxxvii/5) ou personne ne confondra le chant du noir toujours présent (xviii/06) avec celui du Pater-maternel. Les deux s'harmoniseront d'ailleurs peut-être quand même, comme dans les composition les plus audacieuses, qui sait ? Ce serait le temps où l'action et le verbe ne seront confondus que pour le bonheur d'un mariage heureux, pas pour s'agiter ou discuter sans fin...
Les attentes et les illusions se seront alors dispersées, emportant avec elles les graines du pouvoir qui nous divise tous les jours, et mon rêve aura heureusement disparu (à quoi bon rêver, si le rêve n'est pas réalisé un jour ?)
Pour l'heure, le son léger du rabab est le moins que nous, les non-christs, puissions faire en nous réarmant par la prière (Rév d'Arès xLvii/08).
Bien sûr, nous vous lisons aussi, mais pourquoi redemander encore et encore que vous nous abreuviez de lecture, si nous lisons en filtrant, sans vivre pleinement notre lecture (référence à Bernard L 116C65) ?
Cette soif de vous lire ne s'éteint-elle pas en vous sentant présent ainsi que Dieu dans la vie de tous les jours ?
Je ne comprend pas bien.
À moins que nous ne vous demandions vraiment d'écrire sur un sujet que vous n'auriez encore jamais abordé ?
Et puis, vous avez tant de choses à faire. Si nous mettions vraiment en pratique ce qui émane de vos écrits [existants], aurions-nous encore besoin de vous lire ?
Il est temps maintenant de nous organiser, de n'être qu'un organisme à la moisson.
Mais je parle peut-être de choses qui m'échappent...
À propos de rebab, je vous envoies un exemple "exotique", qui fait écho au "tambour" de chamane dont vous avez publié le lien dans ce blog. Il nous vient des steppes de mongolie, et le musicien s'appelle Epi... et pis... si vous allez jusqu'au bout de ce petit morceau vous reconnaîtrez ce pincement des tripes au final (ici illustré), quand ça décolle ! quand les cousiers haletants font jaillir des étincelles sous leurs fers" (Sourate 100 Al-'âdiyat).
J'ignore si vous avez déjà fait de l'équitation, mais je vous souhaite de sentir comme sur les joues du cavalier sur le cheval au galop, ce vent léger quand la moisson suffisamment organisée donne ses fruits et permettra au cavalier... de cavaler par ailleurs en toute liberté !
http://www.youtube.com/watch?v=PHjiWgjeQjM&feature=related
PS : désolé, mais je n'ai pas trouvé la traduction des paroles, ce n'est pas faute d'avoir cherché et demandé...
Un Laurent d'île-de-France


30mar11  116C76
Pour en revenir à votre thématique : Oui, je me suis vraiment dit que "le Vrai est ardu" lors de cette journée de dimanche en votre compagnie, à Paris.
Il y avait bien longtemps que je n’avais pas été dans une de ces réunions en nombre.
Mais en cette journée avec vous et surtout en cette assemblée nombreuse, quelque chose m’a tenaillé. Je ne saurais dire quoi exactement. Ou plus exactement : je répugne à choisir un propos ou un autre.
En fait, je ne veux pas trop en dire, il y a tellement de fossés qui se sont creusés ici, à Paris. Alors, on aimerait (j’aimerais) trouver les matériaux qui pourrait les combler, ces foutus fossés. Plutôt que parfaire le disloqué à grand renfort d’éloquence.
Disons que ce qui m’habitait, c’était peut être quelque chose d’assez proche de ce qui tenailla la sœur F., le sanglot en moins me concernant. Peut être.
J’ai vécu cette journée un peu comme si j’étais dans un vieux théâtre antique, où se rejouait une pièce mainte fois jouée par le passé: tantôt le brillant d’un Matuvu ici, tantôt un certain plaisir à disserter devant tous là. Et vous, frère aîné, pour répondre patiemment à tous (Rév d'Arès 26/15). Vous, le firmament (Rév d'Arès xxxiii/14) au centre d’un décor sans scène et dans l’écoute soutenue du disparate, de la "brousse humaine" que nous formons (pour reprendre votre terme).
Fort heureusement, si je ne suis pas rentré chez moi entièrement envahi par le caractère pathétique du statu quo que m’a révélé cette journée. C’est bien grâce à cette brève, mais chaleureuse salutation que vous m’avez fait en épilogue, avant de sauter prestement dans votre taxi. Maintenant, vous êtes loin. Et nous, nous restons hélas ici avec nos fossés et infortunes. Et sans doute des sanglots ici et là pour d’autres…
Mais il reste ce bon vieux concret sur lequel je peux encore m’arc-bouter par-dessus les vertiges qui m’assaillent (Rév d'Arès 13/8, 37/9): Cette bonne vieille mission de rue, ainsi que les menus travaux qui me sont commandés par quelques-uns, jetés et saisis par-dessus les fossés. Oui, par-dessus ces fossés, qui sont de toute façon des composantes à intégrer, à l’étape où en est ce peuple (7/1), l’agrégat broussailleux et malaisé que nous formons.
Vous voyez, votre étreinte chaleureuse donne du résultat sur moi, autant que vos écrits (Rév d'Arès 22/3, 33/10, iii/5). Tout ceci comblera bien à la longue nos fossés. De cela je suis intimement convaincu…
Roger C.


Réponse :
Merci pour ce commentaire, mon frère.
J'avoue, cependant, ne pas comprendre ce que vous appelez des "fossés". C'est un concept qui m'intéresse d'autant plus que je ne perçois ce que vous entendez par là.
Que vous fussiez différents les uns des autres dans cette centaine de missionnaires, non seulement c'était une évidence qui tenait à la variété même de l'humanité, mais c'était souhaitable. Il n'est pas de projet et d'entreprise valables et efficaces qui ne sortent d'un débat d'idées différentes pourvu, bien sûr, que le but soit le même pour tous.
J'étais là dimanche comme agent d'unité pour rappeler ce but commun à vous tous, mais, comme vous l'avez remarqué, j'ai en même temps et une fois de plus fait appel aux différentes familles d'affinités, affinités évidemment différentes d'une famille à l'autre.
Que le Père nous garde de l'uniformité !  Et je vous fait totalement confiance pour que cela ne soit pas !


30mar11  116C77
Merci pour votre travail et votre exemple.
Que tout ce que tu auras écrit (Rév d'Arès 33/10) soit déjà mis en pratique avant d'en réclamer davantage !
Vos écrits me nourrissent, mais cette nourriture ne me sauvera pas malgré moi, si je reste à l'état d'oiseau malade ou glouton, qui avale la graine et la rejette sans profit (Rév d'Arès 13/1-3).
Comme l'oisillon, je suis appelé, appelé à faire l'effort de m'élever et devenir faucon (Rév d'Arès xLv/14).
Gourmand que je suis, je me suis dit que pour arriver à me faire une ha (âme) ou de superbes profiterolles au chocolat, il n'y a pas de cas désespéré, mais une question de travail et de constance.
Vos écrits montrent comment procéder pour se faire une belle âme et donner envie aux autres de vous imiter. Je les trouve succulents, à lire comme un livre infini de recettes possibles proposées.
Les trois phases, prière, pénitence, moisson sont comme trois parties d'une même recette.
La prière ou l'art de préparer la pâte à choux: Je lis ce qui est écrit à haute voix, j'apprends certains passages par cœur: je vais à l'essentiel pour faire le bon choix.
Le changement intérieur ou l'épreuve du fouet: j'apporte non seulement les ingrédients de bonne qualité, le meilleur de moi, mais aussi l'effort nécessaire pour fouetter ces ingrédients; de toute façon, si ce n'est pas suffisant, mes frères et sœurs — ma femme en premier — savent me conseiller pour que mon cœur s'élève, comme le blanc monte en neige.
C'est cela le truc de la pénitence qui se fait dans la joie et je me réjouis par avance du résultat promis. Ma récompense, mes profiterolles, c'est le fruit de mon travail, mon changement.
Préparation à la mission: cet ensemble encore pâteux va être incorporé dans une poche munie d’une douille lisse pour en faire des petites boules de pâte facilement assimilables, que l'on pose sur des tracts de papier sulfurisé; le contenant, la forme peuvent varier selon les goûts; attention à bien les espacer car elles gonflent à la cuisson.
La mission ou l'épreuve du feu: Enfournez sur la place publique et laisser cuire. En effet l'épreuve du feu est nécessaire pour structurer et consolider, mais comme il convient de trouver la juste mesure entre trop froid, trop chaud ou trop tiède, pensez à sortir les choux du four et laissez-les refroidir.
Puis brisez le chocolat dans une casserole. Le meilleur ou l'ha ne vient qu'à force d'effort et de chaleur, donc faire fondre à feu doux et enlever les bulles grossières — le péché enfoui finit par remonter en surface — en mélangeant en fin de cuisson pour obtenir une sauce onctueuse. Réservez au bain-marie: un peu de douceur !
Coupez les nouveaux petits choux récoltés aux trois quarts de leur hauteur, pour éviter la grosse tête.
Remplissez chaque chou d’une petite boule de glace à la vanille, posez les chapeaux par dessus — cœur chaud mais tête froide.
Disposez les choux dans des assiettes creuses et arrosez-les de sauce au chocolat et servez aussitôt à vos frères humains.
À l'exemple de la recette sur les profiterolles au chocolat, on comprend que les trois parties prière + pénitence + moisson forment un tout savoureux et je suis certain que vu sous cet aspect mon frère Dominique (116C36) va bientôt avoir faim de prière.
Je prie, et moissonne à vos côtés et ne croyez pas que le chocolat soit le seul argument qui me fasse moissonner en Suisse.
Marc de Suisse


30mar11  116C78

Ardu est le Vrai, mais aussi ardu est le frère Michel !
J'étais à la réunion dimanche. Ça faisait un bail (et même deux) que je n'avais pas assisté à une de vos interventions.
Ardu ! Ardu !
D'abord, je ne m'attendais pas à vous trouver dans une forme et une clarté d'esprit pareilles à 82 ans. Vous êtes un homme sans âge... Parler six heures d'une voix ferme, qui ne faiblit jamais, à genoux ou assis en tailleur... Vous ne vieillissez pas... Vous ne vous fatiguez jamais ?!
Là, on sent qu'il y a derrière vous la légion d'anges tout équipée (Rév d'Arès 31/6, 37/7) de tout ce qu'il faut pour vous soutenir, on se dit: Cet homme-là est vraiment l'homme de Dieu !
Mais en même temps j'ai senti votre présence trop lourde pour ma pauvre conscience et, je vous avoue, que pour la première fois j'ai compris pourquoi les frères ont reculé devant le plan "Maison des Faucons"... Un recul non réfléchi, un réflexe vital. Si vous avez cette énergie aujourd'hui, quelle énergie aviez-vous dans les années 80 ?! Vous deviez faire peur !
Oh ! Vous êtes d'une grande bonté, vous ne commandez pas (Rév d'Arès 36/19), votre voix n'est pas totalitaire, vous avez la voix du cœur, vous laissez tout le monde libre de prendre ou laisser ce que vous dites, mais le poids naturel de vos paroles... Et pas un seul pense-bête, pas un seul papier de notes devant vous... Parole de Mikal Ma Parole (Rév d'Arès i/12)...
Je suis rentré chez moi lourd, écrasé. Personne n'est prêt à un changement et un engagement aussi lourds, même si vous ne demandez rien, même si vous ne faites que proposer, donner des idées. Dieu est derrière vous. Nous, on n'est pas prêts, pas assez costauds.
Je préfère vous lire que vous entendre. Je lis vos écrits. Ça me suffit. Sauf le respect (respect immense) que je vous porte, je ne suis pas de l'avis de ceux qui regrettent que vous ne soyez pas à Paris. Visiblement vous n'existez que pour Dieu et personne ici n'est à la hauteur d'un tel engagement.
Je vous lis beaucoup et je préfère vous lire... de beaucoup. Sur mon étagère toutes les revues et les livres "Le Pèlerin d'Arès" sont en lambeaux, réparés au scotch, tellement je les ai lus.
Pardonnez ma franchise ! Je vous dis quand même tout mon amour et toute admiration fraternels.
Non signé


Réponse :
C'est la première fois qu'on me parle comme vous le faites et vous le faites avec une simplicité, une sincérité qui me touchent et qui m'accablent en même temps.
Selon vous, je "fais peur" ?
Cela me consterne. "Faire peur" n'est même pas la dernière de mes intentions, je n'ai pas la plus légère ombre d'une intention de cette sorte. Je veux au contraire partager, ne faire qu'un avec mes frères et mes sœurs.
Que tous ne soient "pas prêts" parmi la centaine de missionnaires parisiens que j'avais devant moi dimanche, j'en ai bien conscience. J'en ai tellement conscience que je suis attentif à ne pas effaroucher ceux et celles que je sens hésitants, ce qui me paraît normal, parce que je n'ai jamais oublié mes propres années d'hésitation, voire même de souffrance, après 1974. Mais "faire peur", peser aussi "lourd" que vous le dites ? Si je fais réellement cet effet-là sur certains, c'est à mon tour de "reculer" devant l'éventualité d'interventions plus fréquentes de ma part dans votre secteur apostolique.
Si je savais mes "interventions" pesantes pour certains, c'était, pensais-je, parce que leurs idées ne rejoignent jamais vraiment les miennes ou parce que leur individualisme ou leur anarchisme moral supporte mal tout ce qui vient troubler l'exercice libertaire de leurs concepts et de leurs actions, mais je ne pensais vraiment pas "faire peur" et "peser sur les consciences" comme vous le dites.
J'avoue que je n'avais pas pensé à cette hypothèse de la "peur" après que le projet "Maison des Faucons" se fût décomposé dans les années 80..
Ceci dit, mon frère, qui que vous soyez (vous avez oublié de signer et votre adresse Email ne me permet pas de vous identifier), ne me prenez pas pour un surhomme ! J'emprunte volontiers à Rostropovitch, le grand violoncelliste, cette boutade qu'il lançait à ceux qui admiraient son activité débordante malgré son grand âge: "Le vieillard est comme un coureur de fond. C'est en approchant de la fin qu'il accélère."
Les "forme et clarté d'esprit" que vous me prêtez n'ont rien d'extraordinaire. Ce n'est qu'une apparence momentanée "d'énergie", le temps d'une journée rare, passée en présence de frères et sœurs que j'aime, mais que je rencontre si peu souvent. Dimanche, j'étais tout naturellement soulevé par ma foi et mon devoir prophétique, c'est vrai, mais autant soulevé par ma joie de me retrouver au milieu de vous.
Sinon, croyez-moi, je suis tout à fait fatigable et d'ailleurs je suis rentré à Bordeaux fatigué, bien qu'heureux d'avoir vécu ces heures d'affectueuse fraternité.
J'espère, en tout cas, que mon propos n'a pas sur votre auditoire pesé lourd lourd au point d'avoir été inutiles. J'espère que j'ai laissé à Paris quelques idées qui ne seront pas inutiles.
Merci pour votre franchise. Vous êtes le premier à m'avouer cette "peur".


30mar11  116C79
Ardu est le Vrai, mais vous lire n'est pas aussi ardu que certains le disent.
Pour moi ce n'est pas ardu du tout. Je suis de l'avis de Bernard de Belfort (116C74), il y a des moments de votre écriture où vous nous charmez, il y a des moments de grande littérature, même si vous n'en avez pas conscience.
Quand on vous connaît bien, on découvre que vous n'avez pas conscience de tous vos dons. En fait, vous vous en fichez ; ce que vous êtes ne vous intéresse pas. Vous en parlez un peu pour vous rassurer ou vous encourager sous la cloche isolante de votre solitude (ça ne doit pas être marrant, je veux bien le croire), mais ces instants d'autosatisfaction ne durent que quelques secondes, tout juste le temps de vous dire à vous-même que vous n'êtes pas complètement nul, parce que vivre seul, sans miroirs, sans reflets de soi, sans retours, sans public, c'est pour un homme dont la mlission est malgré tout publique manquer des seuls moyens de s'évaluer soi-même.
J'aime plus que vous lire. J'adore vous lire. Soyez tout à fait rassuré sous ce rapport.
À peine quelque paragraphes lus dans "Et Ce Que Tu Auras Écrit 1989, 1990, 1991-1992 ou 1993-1996", ils deviennent le révélateur d'une pensée spirituelle juste et puissante. Quelle foi ! Et même quelques pages lues au hasard de ces livres (je n'ai pas lu "Le Pèlerin d'Arès" trimestriel, le format magazine me gêne), pleines de cette foi extraordinaire qui a présidée à leur naissance, vous devenez à jamais reconnaissable. Ce que vous écrivez dans ce blog vous fait tout de suite reconnaître. C'est la marque d'un écrivain digne de ce nom.
Mais je comprends que vous protestiez contre l'idée que vous êtes un écrivain. Vous pensez que cela égare. Vous n'êtes pas intéressé par cet aspect de l'écriture. Pour vous l'écrire, c'est l'Écriture avec un grand E. Vous souhaitez non vous faire un nom, mais faire un Nom au Dieu que vous servez.
Rien ne vous fera sans doute jamais revenir sur cette perspective et je le comprends.
D'ailleurs, vous êtes hors du commun.
Il demeure qu'il faudrait mettre en application ce que votre écriture prescrit et cela aussi, c'est hors du commun.
D'ailleurs, en lisant certains auteurs ou journalistes on voit bien que vous êtes pillé, tout inconnu que vous êtes.
René de la Vallée du Rhône


30mar11  116C80  
Vous êtes le référent par excellence.
Celui qui ne lit que La Révélation d'Arès sans lire le témoin de La Révélation d'Arès est comme celui qui ne regarde que la vitrine. Il faut entrer dans la boutique pour vraiment savoir tout ce qu'on y vend et pour acheter.
Un livre appuie l'autre ; le livre du prophète appuie le Livre de Dieu (Rév d'Arès i/10/11).
Autrement dit, "Dieu a besoin des hommes" comme dit un titre de film et de livre (je ne me souviens plus) et il a au moins besoin d'un prophète.
Ardu est le Vrai, mais il serait plus qu'ardu, il serait impossible, inaccessible sans vos développements.
Je sais que certains disent qu'en commentant La Révélation d'Arès vous la dénaturez, vous la gâchez, mais ce n'est plus mon avis. D'ailleurs, vous avez assez parlé de "l'auberge espagnole où chacun amenait son panier-repas" au début. Chacun voyait dans L'Évangile Donné à Arès ce qu'il espérait y trouver: "les catholiques le catholicisme, les bouddhistes le bouddhisme, les ésotéristes l'ésotérisme et les marxistes le marxisme." Vous avez commencé la publication du trimestriel "Le Pèlerin d'Arès" pour fixer les idées, les ramener au sens unique de La Révélation d'Arès. C'est historique, mêms s'il y en a que ça a fait enrager et qui ont créé des petits groupes indépendants, indépendants de votre enseignement prophétique.
C'est vous avez donné "la direction de certitude" ("Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas").
Jean R.


Réponse :
"Dieu a besoin des hommes" est le titre d'un film français tourné dans les années d'après guerre, qui avait été tiré d'un livre intitulé "Le Recteur de l'île de Sein".
Merci pour ce commentaire, surtout venu de vous, Jean, qui aviez été saisi de doutes et qui vous étiez éloigné de nous pendant de longues années. Je suis heureux de vous retrouver ici dans des dispositions de foi, de foi retrouvée.
Soyez loué, mon frère Jean, pour être rentré en vous-même (Luc 15/17) et nous revenir après nous avoir fait beaucoup de mal, il fut un temps..
Mais nous sommes là pour aimer, pardonner, faire la paix. C'est le fond de notre pénitence.


30mar11  116C81
A la suite du commentaire de "frère honteux" et de celui d'Annie d'Ile de France, je voudrais témoigner moi aussi de l'importance primordiale que j'accorde à vos écrits et en particulier aux écrits dans "Le Pèlerin d'Arès".
Vos écrits, ajoutés à la Parole du Père, me sont aussi vitaux que le sang qui coule dans mes veines ou que l'air que je respire, je dirais même que je me sens d'avantage nourrie spirituellement par eux que par la Parole pure...
Lors de la parution du "Et Ce Que Tu Auras Écrit" (Le Pèlerin d'Arès) 1993-1996, je vous avais envoyé le bulletin de "pré-souscription" inséré dans celui-ci où vous disiez :
"Bien cher lecteur,
Par l'intermédiaire du Pèlerin d'Arès j'ai encore beaucoup à dire à mes frères et au monde. Je voudrais aussi, comme ce fut mon intention en 1989, y rééditer certains textes de la série trimestrielle (1978 à 1988). Mais, à l'âge où d'autres ont pris depuis longtemps leur retraite, ma tâche n'a jamais été aussi absorbante. Il m'est difficile de fixer une date et un prix de parution pour le volume à venir, peut-être dès 1998, peut-être pas avant 2000. Si vous souhaitez lire ce prochain ouvrage, faites m'en part par le petit formulaire ci-dessous. Je vous adresserai en temps utile une prévision de parution et le prix, pour que vous m'envoyiez votre souscription définitive.
Frère Michel"
J'ai ensuite espéré longtemps une nouvelle édition, surtout lorsque je me suis retrouvée isolée géographiquement et éloignée d'une assemblée de Pèlerins d'Arès pendant de nombreuses années. Mais ne voyant rien venir, je me suis dit que vous aviez trop de travail et que vous attendiez peut-être aussi que la mission arésienne ait pris une plus grande ampleur pour écrire un nouveau volume de la collection "Le Pèlerin d'Arès".
Peut-être aussi n'aviez-vous pas reçu beaucoup de bulletins de "pré-souscription" ?
C'est donc avec une joie immense que j'ai découvert de nouveaux écrits de vous dans le trimestriel Frère de l'Aube, de l'été 2004 à décembre 2005, puis par le biais de Freesoulblog depuis février 2006 que j'imprime et que je relis aussi très régulièrement.
Sylvaine d'Aquitaine


30mar11  116C82
Je comprends qu'ardu est le Vrai !
Gravir les sentiers vers les Hauteurs Saintes par la pénitence — la pénitence est productrice de miracle — me fait transpirer, me fait pleurer de douleur ou de joie parfois, même les deux et  assez souvent.
Merci d'employer ce mot "ardu", Je n'arrivais pas à trouver quel mot pouvait correspondre à nos bras bleuits de coups (Rév d'Arès 31/7). Je comprends que certains avouent que vous leurs faites peur. Je n'emploierais pas ce mot "peur", mais plutôt crainte.
Pour moi j'ai vécu dans la crainte pendant des années en votre présence, de loin ou de près, car en vous je sentais et entendais (dans vos propos aux allocutions par exemple) ce que vous accomplissiez et moi ce que  je n'accomplissais pas encore, par oubli, par paresse, voire par incompréhention.
D'où cette crainte en votre présence.
Il n'y a pas très longtemps que je vous laisse vous approcher de moi sans trembler au premier abord et boum ! dans notre conversation, la crainte revient au galop avec ma conscience qui se réveille sur ce que je fais ou ne fais pas.
Je ne me culpabilise pas, au contraire cela me pousse à être encore plus courageuse et vaillante, coûte que coûte !
Ayant eu de graves problèmes de santé encore cet hiver (embolie pulmonaire, trombose (caillot de sang dans la veine principale du rein), poche de pus (grosse comme une pomme de terre) avachie sur le rein, hépatithe B, bactéries (grosses) dans le sang et les urines, début de septicémie foudroyante et j'en passe... La totale ! Trois semaines d'hospitalisation !
Je n'ai jamais autant pleurer qu'à l'hôpital. Je pleurais, oui, je pleurais ! Je me suis assise dans mon lit en pleine nuit et dans ma tête je hurlais.
Je hurlais, parce que je voulais vivre ! Je hurlais, parce que je pensais à ma moitié (mon époux) qui resterait tout seul pour moissonner. Pas question ! Je hurlais, parce que vous, Frère Michel, qui nous êtes si précieux, vous avez eu tellement de gros soucis de santé, et vous vous en êtes sorti. Je me disais en hurlant :"Lui (Frère Michel) qui est un prophète, un homme que Dieu a choisi, il vit encore et continue sa mission et pas moi ? Je n'ai pas le droit de continuer ma pénitence sur terre ? Et mes frères humains dans  ce monde, ils ont besoin de moi et moi d'eux. Morte je ne peux rien faire ! Je veux vivre encore et encore."
Un mois  et demi plus tard, je suis allée au contrôle à l'hôpital et figurez-vous que tout avait disparu !
Il reste juste un souci de tension.
Donc ardu est le Vrai = donc ardu pour moi et Gloire à Dieu de m'avoir laissée en vie pour aimer tous les hommes, en continuant à changer pour que ce monde change.
Je suis retournée à la mission. Quel régal ! Les médecins (ils étaient six sur moi) m'ont dit chacun leur tour : "Vous, vous êtes un cas." Je leurs ai répondu que non, je faisais pénitence et que la pénitence était productrice de Grâce. Ce qui sous-entend que cette pénitence doit être construite avec droiture et persévérence.
Avec un des médecins, nous avons discuté de ce qu'était la pénitence.
Martin Gray disait dans un de ses  livres : "La Vie est mon Amie !"
Alors, mes frères humains, goûtez à cette pénitence, vous aimerez ça. Ce n'est pas dur, il suffit que vous vous laissiez porter par la Grâce sur les efforts que vous faites chaque jour avec persévérence pour vous et pour les autres et la Vie sera votre amie. Alléllua !  
Danielle des Côtes d'Armor


01avr11  116C83
Un autre aspect du mode d’emploi du prophète apparaît sous cette entrée 116 décidément très révélatrice de votre impact prophétique sur les cœurs et les esprits.
Le commentaire non signé 116C78 parle de "peur". Danielle des Côtes d'Armor (116C82) parle de "crainte". Ce sont deux mots voisins pour exprimer que l’approche d’un prophète et à plus forte raison la moisson en relation avec lui ou sous sa houlette sont des expériences difficiles à vivre, des expériences qui "pèsent" sur le cœur des croyants.
Cette crainte est peut-être moins partagée que le profit que tirent vos frères et sœurs de la lecture de vos livres, mais je crois qu’elle est présente dans les rangs des Pèlerins d’Arès.
Cela semble pourtant vous surprendre.
Je fais partie de ceux qui vous craignent. Je ne crains pas l’homme Michel (que je ne connais pas), mais je crains le prophète. C’est une crainte que je crois salutaire, parce qu’à mon sens elle représente un relais de la crainte de Dieu (Rév d’Arès 17/6, 15/5), une sorte de présence de l’absolu incarné dans le prophétisme que porte votre personne. Elle peut parfois aller jusqu’à la pénibilité, voire jusqu’à l’inhibition d’action, mais si la pénitence est là, cette crainte du prophète se recale dans l’équilibre que l’on tire de votre enseignement et de votre exemple et dans la bonté qui émane de votre attention à notre égard.
Je n’ai que très peu expérimenté le contact direct avec le prophète, mais je sais que ce contact peut être très tonique et que vous pouvez exprimer vos opinions et observations sans ambages ni ménagement.
Il n’y a pourtant jamais de jugement de votre part.
Mais cette vigueur avec laquelle vous portez la vérité peut être mal vécue parce que votre parole sort d’une gorge qui dit la Parole (Rév d’Arès i/4), d’une bouche qui mâche la poussière pour le frère (Rév d’Arès xii/5), d’un corps sous la peau duquel (coule) la salive de Dieu (Rév d’Arès xxx/8), magnifique mais déconcertante réalité que les hommes et femmes que nous sommes ne savent plus côtoyer sereinement.
Cela n’est donc pas affaire de caractère ou d’énergie (encore que je ne connaisse pas de prophète "mou"), mais d’envergure spirituelle.
De là, quand on vous approche avec un projet, une proposition, une idée, la crainte de se voir désavouer par vous, de voir pointer l’insuffisance de notre réflexion, de notre compréhension et donc de notre vie spirituelle.
Quand on vous approche, on tombe toujours sur une part d’absolu et une critique de votre part n’a rien à voir avec celle d’un patron, d’un ami ou même d’un conjoint. Elle ressort de l’Intelligence qui transperce l’âme. Notre ego en prend toujours un coup, ce qui est plutôt une bonne chose, mais qui nécessite la force d’une confiance ou d’une humilité qui ne sont pas toujours à la hauteur où vous vous situez.
Vous me faites penser à Gulliver chez les lilliputiens, qui quelque précaution qu’il prît, bousculait toujours ses hôtes, non seulement par les mouvements de son corps, mais par sa voix, son odeur, sa transpiration. Vous êtes un géant spirituel parmi des lilliputiens. Personne ne gagnera quoi que ce soit et surtout pas le Père à ce que vous vous rapetissiez (ce qui n’est pas possible) ou à ce que vous vous isoliez encore davantage.
C’est à nous de grandir et c’est à nous d’accepter que vous nous "marchiez sur les pieds".
Nous savons que vous ne le faites ni exprès ni même par négligence, compte tenu du soin que vous prenez à tenir compte de ce que nous pouvons comprendre et accepter — [Vous en tenez compte] jusqu’à jeter à la poubelle un ouvrage entier pour cause d’incompréhension ! Mazette, quel dommage pour les générations futures !
Ceci dit, je suis sûr qu’il existe des frères et sœurs qui ont trouvé l’équilibre entre leur crainte respectueuse du prophète et la volonté de travailler avec lui, des frères et sœurs dont nous devons suivre l’exemple pour peu qu’ils nous disent comment ils font.
Encore une fois, la noria de "La Maison des Faucons" était la bonne solution.
Faute de cette noria, ne "reculez" pas s’il vous plaît ! Au contraire ! Autant qu’il vous sera possible, rencontrez-nous, parlez-nous, nourrissez-nous par votre parole et votre présence, c’est une des sources précieuses de notre croissance spirituelle. Et ne craigniez pas trop les"bleus" que pourrait nous faire le souffle de votre visite, nous nous en remettrons.
Visitez-nous, Frère Michel, visitez-nous longtemps encore.
Rien ne dit que vous ne consommerez pas en entier la durée de vie attribuée à l’homme après le déluge: 120 ans (Genèse 6/3), la durée de vie de Moïse !
Plaise à Dieu !
D. F. du Roussillon


01avr11  116C84
J’étais à la réunion dimanche [27 mars à Paris] pour entendre le prophète de Dieu, la bonne pensée (Rév d'Arès xxxvii/9, xxxviii/2)
Je vis vos conseils sur la mission, les familles d’affinités, et le suivi comme un nouveau départ apostolique pour le groupe missionnaire parisien et je pense que nous avons plus que jamais besoin de vous frère Michel.
Je réalise tout le travail que la moisson va nous demander, mais aussi cette grande bouffée d’oxygène qu'elle amène, toute cette fraternité que cela peut réveiller, si nous n’oublions pas de nous relier les uns aux autres.
Vous nous appelez à l’autonomie prophétique, mais celle-ci sans le prophète comme agent d’unité n’a ni force ni cohérence.
Oui, ardu est le Vrai mais vivifiant, il l’est aussi !
M. J.


01avr11  116C85
Je ne sais pas si la chanteuse Joan Baez posséde des convictions religieuses ou non.
En tout cas, si cette personne venait à chanter La Révélation d'Arès, celà signifierait au moins une grande ouverture d'esprit, une bénédiction pour elle-même et aussi sûrement pour les autres, par extension.
Comme toute une génération des années soixantes, plus près du vrai Dieu par leurs actions humanistes et leurs convictions pacifiques, mais maudissant avec la "bouche" le faux Dieu inventé des religions, tellement éloigné du Créateur.
C'est le point principal de La Révélation d'Arès que de nous dire que la majorité (pas tous, heureusement) des croyants ont des croyances à l'opposé de l'Amour du Créateur, alors que beaucoup de soi-disant rebelles à Dieu agissent plus conformément à la Volonté Divine.
Pour ceux élevés dans une éducation religieuse ou ayant des convictions religieuses ce Vrai doit être un déchirement, une souffrance quelquefois difficilement supportable, mais il n'y a pas d'autres alternative pour arracher le faux, comme on arrache les mauvaises herbes avant que le Champ entier ne soit contaminé...
D'autres avant l'avaient déjà dit, mais que ce message vienne du Créateur lui-même, voilà qui doit être nouveau et un choc pour beaucoup.
On peut toujours tergiverser et relativiser avec un message d'homme, y croire à moitié... mais pas avec celui du Créateur !
Dur, dur, comme vous dites !
Olivier G


Réponse :
Le Dieu de la Bible, du Coran ou d'autres grandes sources religieuses, n'est pas un "faux Dieu".
C'est Dieu mal compris.
C'est surtout Dieu dont le Message n'est pas seulement encombré de livres d'hommes (Rév d'Arès 35/12, 16/12), qui eux sont des faux messages ; c'est Dieu dont le Message n'a pas encore été accompli dans ce qu'il a de Vrai, parce qu'ardu est le Vrai.
C'est pourquoi notre mission, outre le thème de la pénitence, adope aussi assez souvent le thème "Le Christianisme n'existe pas encore. Faisons-le exister !" C'est, comme vous dites, "un choc pour beaucoup" de nos frères catholiques et protestants, mais cela porte quelques uns d'entre eux à réfléchir.
Nous pourrons compléter ce thème par "Le Christianisme et l'Islam n'existent pas encore. Faisons-les exister !" quand nos frères musulmans les plus intégristes, encore nombreux, seront plus ouverts à la réflexion. Jusqu'à ce moment-là ils prendront un pareil thème de mission pour une provocation blasphématoire et réagiront violemment, ce qui ne servira à rien. Ta force sera dans ta patience (Rév d'Arès 39/7).


01avr11  116C86  
J'ai déjà envoyé ce commentaire, mais vous ne l'avez sans doute par reçu.
On commence à entendre par-ci par-là discuter de La Révélation d'Arès. Malheureusement par des gens qui ne l'ont pas lue, qui en ont une idée fausse ou très approximative.
Ils discutent en opposant à La Révélation d'Arès le respect de la doctrine religieuse ou le respect des prescriptions morales, parfois le respect de la loi dans laquelle ils voient en même temps une religion et une morale. Ils opposent aussi à La Révélation d'Arès le réalisme politique ou les valeurs humanistes et libérales.
Je réponds que, sous le couvert des lois, du réalisme politique, de la morale ou de la religion, le respect des idées et des valeurs en vigueur a surtout servi à justifier beaucoup de formes du mal, du mal légalisé très souvent. J'ajoute que la civilisation morale et matérielle de ce monde sans Dieu ni vie spirituelle (signe de ce nom) suppose l'application de principes d'une dureté inhumaine: la tolérance zéro en matière de vie publique, etc., et qu'il y a donc une mystification religieuse, politique, juridique, ce que Marx appelait "le point d'honneur spiritualiste", "la raison générale de consolation et de justification."
Les réactions à ce que je dis sont ardues, ardues... Oui, ardu est le Vrai !
Il n'y a pas de discussion possible.
C'est ce qui fait vraiment de La Révélation d'Arès une authentique Parole de Dieu. On s'aperçoit qu'elle entraîne des oppositions sans discussion possible.
Félix G.


Réponse :
Oui, j'ai déjà reçu ce commentaire. Vous l'avez même envoyé deux fois vers le 17 ou 18 mars.
Je n'ai pas pu le publier comme je n'ai pas pu publier quantité de commentaires que cette entrée 116 a provoqués. J'en suis désolé. Je le publie néanmoins aujourd'hui parce qu'il présente une facette particulière, assez rarement évoquée dans mon blog, de la difficulté de notre témoignage, en nous apprenant qu'on "commence à entendre par-ci par-là discuter de La Révélation d'Arès." Ce qui n'était que très rarement rapporté jusqu'à présent.


03avr11  116C87
Ardu est le Vrai, mais aussi ardu est de faire quelque chose de cohérent, d'efficace et surtout de durable.
Je lis toujours vos lettres avec grande attention et j'ai relu cet article 116 et les précédents et leurs pages de commantaires (on y apprend beaucoup) et je vois que depuis quelques mois vous refaites vous-même le missionnaire de rue ou le formateur local de vos missions dans le Sud pour, si j'ai bien compris, laisser ensuite à vos disciples locaux du Sud un groupe renouvelé et agrandi.
C'est aberrant ! C'est un travail de Pénélope. Vous prenez la trame par la mauvais bout. Vous allez refaire tout votre tissu spirituel sans arrêt !
On n'envoie pas le patron au charbon ! C'est sympa, on se dit: Il est vraiment sans prétention ce vieux bonhomme ! Mais dans tous les métier, même l'apostolat, il y a une méthode à respecter, des fonctions à séparer, si on ne veut pas rester dans le travail de bricolage qui part en brioche, qui n'est toujours qu'à moitié fait. Les vrais bons bricoleurs deviennent des pros. Il faut se dire qu'un droitier ne fait pas avec la main gauche ce qu'il fait avec la main droite et qu'on ne fait pas avec les pieds et le claquement de la langue (Roland Barthe!) ce qu'on fait avec la tête
Vous n'êtes pas le chef (Rév d'Arès 16/1), frère Michel, mais vous êtes la tête, vous êtes quand même le prophète, l'irremplaçable patron quoiqu'on dise ! On n'envoie pas le patron au balayage ou au casse-pipe.
Puisque cette mission du Sud a décliné par elle-même faute d'acharnement et surtout (on suppose ça facilement), non faute de foi, mais faute de recherche et d'apprentissage de tous les moyens d'évoluer et de se consolider, elle ne peut apprendre à bien prospérer et au moins à bien se conserver que sur le tas, par habitude, toujours très lente à venir mais surtout toujours plus lente à venir que les problèmes et le déclin, qui se reproduira dans quelques années et la relance que vous essayez de provoquer (vous réussirez sûrement) devra être renouvelée dans quelques années.
Mais vous n'êtes pas éternel.
Je suis quelqu'un qui se tâte avant de rejoindre l'assemblée, mais j'avoue que l'amateurisme ou l'inadaptation qu'on sent plein de foi mais voulu, donc écervelé chez vous (j'ai approché deux de vos missions, j'y ai tropuvé le même à-peu-près) me fait toujours reculer. On ne perd pas la vertu à apprendre et se mettre du plomb dans la tête.
Ce n'est pas vous remettre dans la rue comme en 1974 qu'il faut, frère Michel. C'est dire: Acceptons d'apprendre avec rigueur et patience et, puisque c'est nécessaire, prenons des cours auprès de gens qui savent comment fonctionne un groupe humain.
Jean-Paul V.


Réponse :
Vous savez bien que j'ai parfaitement conscience de ce que pour me dire "votre assemblée" vous appelez depuis longtemps dans vos lettres avec amusement "votre gentille désorganistion", ou "votre bénévolat velléitaire", ou "vos sympathiques incurieux du sérieux et de la méthode", parce que vous ne supportez pas, comme vous dites aussi, qu'on "prétende être libre quand on n'est que caractériel."
Votre sévérité n'est pas sans fondement, mais elle vous fait perdre de la lucidité et la mesure. "Se mettre du plomb dans la tête" — La Révélation d'Arès dit avoir le fil à plomb dans la tempe (xx/10) — n'est pas aussi simple que vous le dites.
Vous savez aussi que je prends la défense de mes frères et sœurs, dont je n'ignore pas les faiblesses et ce qui est parfois le choc ou la négative interaction des idiosyncrasies, mais je crois que l'humanité est ainsi faite et que ce que La Révélation d'Arès suggère, ce n'est pas que les hommes soient autres que ce qu'ils sont, mais que ce qui n'est encore qu'un magma d'humains mijotant dans l'immense marmite du monde, sur laquelle les pouvoirs et leurs lois ont beau jeu de se montrer indispensables, recèle une richesse créatrice, victorieuse du mal et heureuse, qui ne pourra émerger qu'en se rendant libre absolument.
Mais je sais aussi que vous avez raison en ceci qu'un juste milieu entre le débat des caractères et le débat des intelligences, entre le travail des indécidés et le travail des décidés, n'a pas encore été atteint.
Je crois quand même que l'à-peu-près acceptable n'est pas trop loin.
Les orgueils s'émoussent, les individualismes se font moins pesants, bref, je sens la polone se former peu à peu, indiscernablement pour vous, discernablement pour moi.
La pénitence progresse, péniblement, mais elle progresse. La moisson progressera avec la pénitence. L'Assemlblée se solidifiera, mais nous, nous sommes dans le temps (Rév d'Arès 12/6) et même si le temps que se sont donné les Pèlerins d'Arès est particulièrement lent et si la partie véritablement prometteuse de cette Assemblée est encore petite, l'évolution se fera.
Nos faiblesses font rire nos ennemis et nos détracteurs — le Noir (Rév d'Arès xviii/10/13) voit toujours tout noir et risible —, ce sont des faiblesses que les groupes humains, à notre époque où il faut toujours avoir l'air triomphant, n'admettent jamais ouvertement, publiquement, sauf nous, qui les confessons, parce que nous n'avons pas d'ambition de pouvoir. Notre ambition est seulement de suivre, de suivre enfin la Parole du Père, d'accomplir ce qui n'a pas été accompli: l'ascension vers les Hauteurs Saintes, le Salut.
C'est toute un civilisation qui doit naître. Impossible d'y parvenir avant des genérations et des générations.
Rejoignez-nous ! Votre réserve finit par me faire penser à de la suffisance.


03avr11  116C88  
Je me joins au commentaire 116C84 de M. J.
J'y rajouterais toutefois la notion essentielle de "réarmement spirituel" dont vous nous avez également parlé frère Michel au cours de cette journée à Paris du dimanche 27 mars.
Rien ne se fera sans ce "réarmement spirituel" et pour cela nous pouvons commencer par nous replonger avec grand profit dans l'article "Stratégie de la qualité" ("Le Pèlerin d'Arès" trimestriel n°35 de septembre 1986) que vous avez cité devant les parisiens.
Extrait : "Forgeons-nous une qualité d'âme, de dévouement et de courage ! (...) Sans cesse, le héros (xxxv/4) retourne à sa pénitence et se pétrit, même s'il a agi tout le jour d'une façon qui peut satisfaire."
Encore une fois, sans l'enseignement de Mikal la victoire du Bien est compromise.
Marie-Christine d'île-de-France


XXxxxXX  116C89
Text
Signature


Réponse :
Xxxxx xxxx xxxx.