Commentaires Français de #208
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15 mai 2019 (208) 
Les Pèlerins d'Arès dans le mouvement des Gilets Jaunes

Ce dossier a été établi par notre sœur Alexandra P. de Paris à son initiative. J'aime beaucoup le côté vivant de ce travail, que je me fais une joie d'afficher. Je me suis seulement permis de corriger quelques fautes ou inexactitudes ou d'en signaler d'autres commises par Alexandra P., qui a probablement manqué des bonnes informations concernant ma personne ou certains faits.

Dossier d’information :
Pourquoi des Pèlerins d’Arès, croyants libres et apolitiques,
participent-ils aux manifestations des Gilets Jaunes depuis janvier 2019 ?

Pelerins+GiletsJaunes-1 Mars 2019
Contact : Alexandra P.

Sommaire :
● Préambule : Nécessaire visibilité
● Une présence discrète, mais spécifique… de plus en plus visible
● Dans les grandes villes de France, des Pèlerins d’Arès solidaires des Gilets Jaunes
● L’axe spirituel : Le changement de l’homme, pré-requis au changement du monde
● L’axe sociétal : les Petites Unités Humaines Confédérées et Souveraines
● Trois questions à Michel Potay, fondateur naturel des Pèlerins d’Arès
ANNEXES :
La Révélation d’Arès, son témoin et ses disciples : questions fréquentes

Note: Un certain nombre de Pèlerins d’Arès se sentent proches des Gilets Jaunes dans la mesure où ils comprennent que le système français actuel n’est humainement plus supportable pour beaucoup. En revanche, les Pèlerins d’Arès sont apolitiques : ils ne pensent pas que la détresse sociale et économique sera soulagée par des décisions politiques ou par des lois. Se sentant frères et sœurs de tous les humains, ils ne partagent évidemment pas les opinions haineuses qui sont parfois entendues lors des manifestations des Gilets Jaunes. En aucun cas ils ne cautionnent ni ne prennent part aux violences qui émaillent les cortèges.

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Nécessaire visibilité

Depuis 1974, La Révélation d’Arès, Message du Créateur à l’humanité, est l’objet d’un silence médiatique peu commun : Les journalistes semblent n'avoir pas le droit d’en parler, ni en bien, ni même en mal (voir annexe 2). Médiatiquement invisibles, les Pèlerins d’Arès ont tiré parti de cette situation en développant une expérience de la mission de rue, les yeux dans les yeux, de cœur à cœur. La résurgence des souffrances profondes qui touchent la France depuis la fin 2018 — et l’incapacité apparente de la politique à les résoudre — repose la question de cette (in)visibilité.
Solidaires de tous les humains dont ils se sentent frères et sœurs, des Pèlerins d’Arès se sont joints aux Gilets Jaunes, parce qu’ils partagent leur rejet de la politique et de son système et leur inquiétude face à l’avenir. Pour eux, un seul remède à l’injustice sociale : renoncer aux grandes masses humaines gérées par la politique légaliste, centralisée et autoritaire et s’organiser à des échelles moindres pour que l’humain puisse s’épanouir.
Tout le monde sait, au moins intuitivement, que les hommes s’épanouissent dans l’amour, la solidarité, la paix, le pardon, l’intelligence du cœur libre des préjugés. Cela ne sera possible qu’au sein de petites unités humaines [à l'instar des petits cantons suisses]. C’est pourquoi il est essentiel de faire naître et mûrir le projet d'éclatement de la France en de petites unités ou nations souveraines confédérées.
Pas la politique, pas la religion, la Vie (Révélation d'Arès 9/6, 18/5, 24/3-5, 25/3, 38/5, 39/5, xix/26) !
Spirituel et social à la fois, le message  des Pèlerins d'Arès est bien compris par le public, et nous souhaitons qu'il soit relayé — volontairement ou non — et aussi souvent que possible par les médias. Ce message, ils le transmettent depuis l'année 1974 et plus les années passent, plus il s’avère d’actualité : la faillite annoncée du système du temps des "trente glorieuses" paraissait à l’époque inconcevable, mais ne fit que s’accélérer depuis. La Révélation d’Arès laisse entendre que les risques de la liberté sont moins grands que ceux du pouvoir (politique, religieux, financier, médiatique, etc.), pourvu que cette libération s’accompagne du changement de l’homme en bien que La Révélation d'Arès appelle pénitence (Rév d'Arès 30/11, 33/10), laquelle est simplement le fait d'aimer tous les hommes, de pardonner toutes les offenses, de faire la paix, d'équilibrer l'intelligence intellectuelle par l'intelligence spirituelle (32/5), et d'être libéré (10/10) de tous préjugés.
C'est par la pénitence, pas par des lois, que le monde peut changer (Rév d'Arès 28/7).
Conscients que le silence médiatique n’est pas du seul fait des journalistes, privés eux-mêmes de liberté d’expression et soumis aux ordres impératifs de puissants groupes, ils souhaitent par ce dossier d’information proposer une première base de dialogue et d’échange, à partir de laquelle partager le souci de l’éthique et de la liberté d’expression médiatique — le monde qui doit changer (Rév d’Arès 28/7) est aussi celui des médias — autant que d’un avenir humain et social devenu vraiment trop incertain.

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L’acronyme PUHC

L'acronyme PUHC [Petites Unités Humaines Confédérées] a été imaginé par des Pèlerins d’Arès de Bretagne et repris par certaines mission de Pèlerins d’Arès en France. Les Pèlerins d’Arès ne fonctionnant pas de façon centralisée, il ne s’agit donc pas d’une initiative engageant la totalité des Pèlerins d’Arès, laquelle totalité n’est et ne sera jamais dénombrable, puisqu’il n’existe aucun registre, aucune adhésion, aucune liste chez les Pèlerins d’Arès.

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Une présence discrète, mais spécifique, de plus en plus visible

Sauf quelques incidents à Lorient et dans la région, les Pèlerins d'Arès partout en France rencontrent dans les cortèges un accueil positif et une bonne visibilité médiatique. Les incidents sont uniques à la région de Lorient.
Nota : Le premier incident survenu entre les Pèlerins d'Arès de Lorient et une certaine catégorie, non identifiée, de Gilets Jaunes bretons eut lieu le samedi 12 janvier 2019. Ce jour-là des Pèlerins d’Arès de Lorient (Bretagne) participent à des actions avec les Gilets Jaunes et distribuent des tracts sur les Petites Unités Humaines Confédérées (voir ci-dessous). Ces tracts sont d’abord bien reçus, mais certains Gilets Jaunes en colère arrachent les tracts des mains des Pèlerins d'Arès et les déchirent. Le prétexte : les Pèlerins d’Arès feraient une “récupération abusive des Gilets Jaunes”. Le lendemain, 13 janvier 2019, le local des Pèlerins d’Arès de Lorient ("L’Eau Bleue") est envahi par ces mêmes Gilets Jaunes hostiles. Un peu plus tard, un pot de peinture est jeté contre la devanture du local et les lettres PD (sans doute allusion aux prêtres pédophiles) écrites. Cet incident est relayé dans "Ouest France", rompant pour la première fois, de façon inattendue, le voile médiatique jusqu'alors maintenant sur l’existence des Pèlerins d’Arès à Lorient.
Pelerins+GiletsJaunes-2

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Brève de "Ouest France" sur l'incident de Lorient

Pelerins+GiletsJaunes-3Quelques Pèlerins d’Arès de Lorient rencontreront les Gilets Jaunes hostiles à la Maison du Peuple de Lorient (prêtée par la CGT locale) et échangeront avec eux dans un climat qui n'est pas de réconciliation mais d'apaisement. Ces Gilets Jaunes hostiles sont jacobins et attachés à l’idée d’une France autoritaire et centralisée, à l’opposé de l'idée des Petites Unités Humaines Confédéres (PUHC). D'autres incidents ont lieu ailleurs dans cette région bretonne : tracts déchirés, pancartes brisées. Ce problème breton, auquel nos frères lorientais cherchent actuellement une solution, n'empêchera nullement la mobilisation nationale spontanée des Pèlerins d'Arès partout ailleurs en France, à Paris, Strasbourg, Lille, Metz, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Tours, Nice, etc.
Rappelons que les Pèlerins d’Arès n’ont ni chef, ni structure, ni organisation centrale. La présence active des Pèlerins d'Arès dans les cortèges de Gilets Jaunes a été partout spontanée.

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Participation des Pèlerins d'Arès au mouvement des Gilets jaunes
logiquement puisée à La Révélation d'Arès

Il est logique que les disciples de La Révélation d'Arès se mêlent aux Gilets Jaunes. Le mouvement des Gilets Jaunes est composé de Français et Françaises qui ne se sentent plus représentés ni par leurs députés, ni par le gouvernement. Ils se sentent délaissés, oubliés. Ils voient comme naturel, essentiel, l’appel à la fraternité, au Bien, à l’amour entre les hommes, ils considèrent que l'éclatement de la France en PUHC (petites unités humaines confédérées) sera un bienfait pour tous les Français, parce que la pénitence se pratique plus facilement en petits nombres qu'en grandes masses. Ils considèrent aussi qu'en payant leurs impôts, ils ont participé à l'installation en France du grand réseau hertzien (radio, télévision, etc.) et qu'ils ont droit à leur part d'expression publique par ce moyen. De ce fait, semaine après semaine, des Pèlerins d’Arès se joignent aux cortèges de nombreuses villes : Nice, Limoges, Paris, Rennes, Bordeaux, Toulouse, Lyon, mais aussi Tours, Perpignan, Marseille, Gap, etc. Leurs pancartes et banderoles portent des citations de La Révélation d’Arès et de son témoin ou des réflexions personnelles comme “La fraternité est la loi de notre espèce”, “Notre monde se croit moderne ; il est moralement vieux”, “La vraie crise est la crise de l’homme” ou encore “La Vérité c’est que le monde doit changer” (Rév d’Arès 28/7) et.), “Les hommes deviennent les frères et le monde devient le nuage d’or où les nations s’embrassent, où le frère ne vend pas le pain et la laine” (Rév d’Arès xix/22). Les Pèlerins d’Arès se voient interviewés, photographiés, et pour tout dire médiatisés.
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Dans les grandes villes de France, des Pèlerins d’Arès solidaires des Gilets Jaunes
A Lorient, Toulouse, Bordeaux, Tours, Lyon, Limoges, Lille, Strasbourg, Nice, Marseille, Gap, Perpignan, Paris, etc.
les Pèlerins d’Arès présents dans les cortèges des Gilets Jaunes ont provoqué
curiosité, intérêt et sympathie des manifestants.

Les Pèlerins d’Arès croient à la fraternité entre tous les humains, quelles que soient leurs origines, leurs opinions, leurs positions. Pour eux, aimer tous les humains — même ceux dont ils ne sont pas aimés — est la condition absolue du changement du monde en Bien.
Tous les Pèlerins d’Arès ne sont pas des Gilets Jaunes, mais dans leur ensemble ils n’ont pas de revendications politiques et n’attendent rien des pouvoirs, pas même la satisfaction matérielle, même si celle-ci est la bienvenue. Ils sont tous unis face à la détresse humaine. Ils souffrent de voir l’humain lambda écrasé dans la masse, n’être plus que l’ombre de lui-même.
Pour les Pèlerins d’Arès la crise que leurs frères humains traversent est avant tout spirituelle et ne trouvera pas de solution satisfaisante par les dogmes religieux, les urnes politiques, les manifestations contestataires ou les révolutions violentes. La solution est dans l’amour, le pardon, la paix et le non-jugement, qu'il faut rendre effectifs dans une partie croissante et significative de la population (le petit reste dont parle La Révélation d'Arès 24/1, 26/1), entraînant le reste (ceux moins engagés mais gens de bonne volonté quand même) dans une synergie de Bien.
L’État de masse, qui pilote tout depuis Paris, Bruxelles, New-York, Moscou, Pékin, etc, est inadapté à la très grande diversité des êtres humains.
Aux côtés des messages lancés par les Gilets Jaunes dans les cortèges, le message des Pèlerins d'Arès se démarque de la tonalité générale parce qu'il est spirituel, mais il est bien perçu. L’importance de l’amour et de ses dérivés que sont le pardon, la paix, le dépassement des préjugés est compris par le très grand nombre, et l'amalgame avec la religion ou le sectarisme très rarement exprimé. Le projet de Petites Unités Humaines Confédérées (les PUHC) a aussi rencontré l’intérêt, nécessitant souvent des précisions, car l’idée n’est ni de créer de nouvelles frontières, bien au contraire, ni un retour au Moyen-Âge, mais de redonner à l’humain le "gouvernement" de sa vie et de mettre fin au détournement du salaire de l’ouvrier et la récolte du paysan vers l’échoppe des banquiers et des marchands (Rév d’Arès 27/5), ce qui ne peut se faire qu’à échelle humaine, non dans la masse.
Sur la faisabilité de cet éclatement de la France en petites souverainetés, nos voisins suisses offrent un exemple inspirant de nation moderne qui fonctionne très bien en confédération de cantons souverains, souvent très petits.
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Sur la vitrine de la mission des Pèlerins d’Arès à Lyon,
on peut lire depuis quelques mois :
“Pas la religion, la Vie”.

Il aurait aussi été possible d’écrire: "Pas la politique, pas la religion, pas les lois… la Vie." Ce message, longtemps incompris du fait de la confusion entre foi ou spiritualité et religion semble entrer peu à peu dans les consciences. Il y a derrière les revendications des Gilets Jaunes une souffrance que les solutions politiques toujours à court terme ne soigneront pas : l'accumulation des lois, le collectage des impôts, les subventions, les décisions socio-politiques, ou même l'écologie et la lutte contre le réchauffement climatique ne font pas le bonheur. Nombreux sont ceux qui sentent bien que le bonheur auquel ils aspirent est ailleurs.
Et si c'était le commencement des retrouvailles avec la Vie (Rév d'Arès 24/5) ?
L'Événement d'Arès en 1974-1977 fait partie aujourd'hui de la colonne vertébrale culturelle et historique structurante de notre pays, même si la reconnaissance médiatique ne viendra que plus tard. Le pays est désorienté ? Les Pèlerins d’Arès sont prêts à contribuer à le réorienter. Ils savent faire le lien entre le pratique et le spirituel et affirment que, devant la nécessité de redonner un élan à la France, la réhabilitation de la vertu — la vertu, pas la morale ! — et de l'amour du prochain n'est pas du tout déplacée. Le premier ministre déclare qu'il s'agit de "mieux expliquer" et de "redonner du sens" à la vie sociale. Eh bien ! les Pèlerins d’Arès, même apolitiques, sont prêts à y contribuer et à affronter les questions qui causent le ras-le-bol, qu'expriment les Gilets Jaunes, devant la multiplication des "chantiers de la réforme" qui s'accumulent dans la confusion, impliquent des remises en cause, des efforts et des sacrifices sans qu'on en voit le bout. Ces sacrifices ne peuvent pas se faire en l'absence de vie spirituelle. C'est vital et le gouvernement doit en prendre conscience. Peut-on prétendre gouverner des humains avec justice et les guider vers un nouveau monde dans des conditions purement matérialistes ? Non !
Les Pèlerins d’Arès peuvent, ils l'affirment, contribuer à (re)donner à l’humain le goût d’aimer, de pardonner, de faire la paix, de se libérer de tous préjugés avec le souci de ressusciter ce qu'il y a de meilleur en chacun, l'image et ressemblance de la Puissance Créatrice (Genèse 1/26-27), quel que nom on lui donne.

L'axe sociétal, les Petites Unités Humaines Souveraines Confédérées,
parce qu’on aime, pardonne et fait la paix plus facilement dans des petites unités que dans la masse

Il y a longtemps que les Pèlerins d’Arès suivent un projet de leur frère aîné (Rév d'Arès 16/1) : l’éclatement de la France en Petites Unités Humaines Confédérées (que nos frères bretons appellent PUHC). Noyer les individus dans une masse et les diriger depuis des instances centralisées ne nous sauvera pas des conflits, des différends, des guerres et probablement de la ruine finale. N'oublions pas que l’Histoire nous montre que c’est par la masse que le pouvoir assoit le mieux sa domination et par la masse encore qu’ont éclaté les conflits les plus meurtriers et destructeurs (guerres de 1914-1918, de  1939-1945).
Un État de 67 millions d’habitants ne peut pas jouir d’une véritable liberté. La République Française s’est appropriée le pouvoir total sur tout le pays sans laisser aux populations locales la possibilité de choisir souverainement leurs destins. La gestion de la société ne devrait pourtant reposer que sur quelques règles de logique simple. Voici celles que proposent les Pèlerins d’Arès :

● Éclatement de la France en petites souverainetés indépendantes confédérées (par exemple Bretagne Nord, Bretagne Est, Bretagne Sud, Provence des Montagnes, Provence Maritime-Est, Provence Maritime-Centre, Auvergne des Volcans, etc.) afin de permettre aux groupes d'affinités de vivre ensemble selon le régime qui leur convient.
● Confédération de ces petites unités souveraines indépendantes pour la mise en commun des services, institutions, etc. que chaque petite unité ne pourrait créer seule : Sécurité sociale, sécurité, université, grandes écoles (médecine, etc.), ponts et chaussée...
● Dans chaque souveraineté indépendante, décision par vote ou référendum des règles de fonctionnement communes, des décisions importantes, etc.
● Dans chaque souveraineté indépendante, abolition de la politique et gestion des institutions locales par des gérants et des professionnels, révocables si insatisfaisants, mise en commun des moyens nécessaires (ex-impôt), ponts et routes, etc. Les Pèlerins d’Arès sont conscients que les PUHC ne verront pas le jour sur le court terme, ne serait-ce que parce qu’il est anticonstitutionnel de proposer une mutation de “République une et indivisible” en une Confédération française. Mais il est nécessaire et vital pour les générations à venir de préparer dès maintenant ce projet. C’est une direction qui mérite d’être connue, reconnue et discutée. La modernité sociale n’est pas dans la masse, elle est dans l’affirmation de la liberté absolue de chaque être humain.

Trois Questions à Michel Potay, fondateur naturel des Pèlerins d'Arès

"La politique politise, donc organise, donc catégorise, de sorte qu’avec elle il y aura toujours des pauvres et des riches, des gauches et des droites, des pour et des contre… L’humain moderne doit réapprendre que le bonheur et l’équité ne peuvent naître que de l’amour, du pardon, de la paix, de l’intelligence du coeur libre de tous préjugés.”
Michel Potay, né à Suresnes en 1929, est d'abord ingénieur, puis trouvant la foi dans les années 60 devient ecclésiastique dans l'Église Orthodoxe, qui avait été celle de son grand-père Mathurin. En 1974 il s’installe à Arès, petite localité de Gironde où il est témoin de trente-neuf ou quarante apparitions de Jésus. En 1977, toujours à Arès en Gironde, il est témoin de cinq théophanies ou manifestations physiques et sonores du Père de l’Univers (Rév d'Arès 12/4), qu’on appelle communément Dieu, mais qu'on peut appeler l'Éternel, Adonaï, Allah, le Tout Autre, Brahma, la Vie, etc. C'est de ces deux événements surnaturels (1974-1977) que nous vient La Révélation d'Arès.
La Révélation d’Arès ne fonde ni religion, ni dogme. Michel Potay n’est ni chef (Rév d'Arès 16/1), ni gourou, ni prêtre. La Révélation d'Arès l'appelle prophète. Parmi les Pèlerins d'Arès il est le frère aîné (16/1). Âgé de 90 ans en 2019, il vit simplement auprès de son épouse à Bordeaux où il travaille toujours à faire connaître La Révélation d’Arès et à prêcher la pénitence.
Question : Michel Potay, vous n’êtes pas vu comme un homme dangereux, plutôt comme un pacifique rêveur. Que savez-vous de la réalité économique et sociale de la France et de ses 67 millions d’habitants ?
[Réponse supposée de] Michel Potay [réponse imaginée par Alexandra P., personnellement je répondrais autrement, mais bon ! n'est-on pas plutôt comme les autres nous voient que comme on est vraiment ?] : Bien avant la crise des subprimes, les Pèlerins d’Arès et moi-même avons attiré l’attention du public sur l’imminence d’une crise économique et sociale, mais surtout humaine, de grande ampleur. Faute de grands média, nous n’avons pas pu atteindre la masse, mais nous ne nous sommes pas tus. Nous voyons bien que ce monde commence à se chercher : on croyait tout bien établi selon des règles qui forment l’encadrement public, et hop ! arrivent les Gilets Jaunes, qui sortent de nulle part et qui, contrairement à leurs dirigeants [?], sont pragmatiques. Le gouvernement essaie de détourner l’attention des Français des revendications des Gilets Jaunes en lançant quatre problématiques : politique environnementale, démocratie et identité, impôts et organisation de l’Etat. Mais cette démarche se heurte à plusieurs obstacles. Les Gilets Jaunes veulent par exemple moins d’impôts et plus de services publics, ce qui est raisonnable, mais une telle approche budgétaire n’est pas viable dans un pays où la dépense publique atteint 57% du PIB et où le ratio dette/PIB, déjà estimé à 100%, est muet sur d’importants passifs publics hors bilan, tels que les retraites non financées. Les Gilets Jaunes refusent l'annulation de l’ISF, qui rapportait auparavant 5 milliards d’euros en oubliant que c’est peu de chose comparé aux 188 milliards générés annuellement par la TVA.
Les Français pensent que la lutte contre l’évasion fiscale et la réduction des salaires des responsables industriels et politiques apporteraient d’importantes ressources. En fait, aucune de ces croyances ne résiste à un examen des statistiques et des comparaisons internationales. Depuis le XIXe siècle, les théories évolutionnistes situent tous les peuples du monde sur une unique ligne de développement allant de l’individualisme à l’étatisme, c’est-à-dire à la nation-masse obéissante sous une seule autorité politique et sa loi, une uniformisation des institutions politiques, du légalisme, des infrastructures économiques et des lignes philosophiques. On a cru et déclaré que c’était le seul schéma général capable de donner la paix et le bonheur. Erreur ! On découvre que les humains sont restés très divers. On voit rejaillir un besoin de dignité, d’individualité et de liberté.
Dans une France de 67 millions de citoyens, le processus décisionnel est extrêmement centralisé, les politiques sont uniformes, la participation civique est très faible. Le peuple n’est pas formé à y voir clair ! Pourquoi sommes-nous affligés de lourdes taxes ? Pour mettre des sous dans les poches de nos gouvernants ? Non. Mais parce que de tous côtés, ils doivent payer. Cela existera et empirera aussi longtemps que les nations seront de grandes masses. Seules des petites nations souveraines, éventuellement confédérées, peuvent calculer leurs dépenses de façon plus pointue et plus économique, mais les grandes masses ne le peuvent pas.
Question : Qu’avez-vous relevé d’intéressant et d’important dans le mouvement des Gilets Jaunes ?
[Réponse supposée] de Michel Potay [réponse imaginée par Alexandra P.; personnellement, je ne répondrais ainsi] : On ne peut prétendre que les Français sont malheureux. Maintenant, il est sûr qu’ils se sentent glisser vers le malheur, que la pauvreté incarne plus que tout. Les exemples des ménages qui se voient ponctionner de la CSG sur des revenus communs considérés comme copieux se multiplient. Ce système est pervers : nous sommes en train d’engendrer une nouvelle lignée de pauvres considérés comme bien rémunérés par une arithmétique vicieuse. Les Gilets Jaunes veulent sortir de cette politique-là. Au reste, le mouvement me paraît actuellement porteur d’idées très diverses qui traversent des hommes et des femmes qui se rebiffent, qui veulent récupérer leur humanité et leur dignité. Comment ne pas se sentir Gilet Jaune dans ce pays de plus en plus légaliste, taxé, réglementé, etc. ? Les Gilets Jaunes sont des humains qui veulent simplement qu’on leur rendre leur humanité. Si la politique était plus souvent généreuse et intelligente qu’idéologique et peu réfléchie, nous dirions : pourquoi pas ? Mais elle ne l’est pas. À preuve, sa recherche des grandes masses à gouverner parce qu’elle échappe mieux ainsi au jugement populaire. Le bien public est affaire de tous, pas affaire de quelques-uns sous prétexte qu’ils sont élus, parce qu’élus ils forment vite une caste coupée de la base humaine. Des millénaires d’Histoire prouvent qu’il est impossible d’obtenir un changement suffisant et heureux de la classe politique. Alors, supprimons-la !
Question : Pourquoi les Pèlerins d’Arès se sont-ils joints aux cortèges de Gilets Jaunes ? Qu’est-ce qu’un mouvement spirituel peut bien apporter à ces Gilets Jaunes ?
[Réponse supposée de] Michel Potay [réponse imaginée par Alexandra P.; personnellement je ne répondrais pas vraiment de cette façon-là] : Les Gilets Jaunes en général demandent un meilleur sort matériel, rejettent les politiciens incapables de le donner, de sorte que leurs revendications restent politiques, limitées. Nous ne leur reprochons pas, mais nous regrettons l’insuffisance de leur vision, le fait qu’ils ne rejettent pas la civilisation des systèmes, qu’ils ne cherchent pas à changer de vie, à élever l’humain au-dessus du matérialisme et de la loi du talion, à lui redonner sa liberté, son génie. Ces Gilets Jaunes et derrière eux la foule ne comprennent pas quelque chose de capital : c’est qu’il n’y a pas de solution politique à leurs aspirations. La politique politise, donc organise, donc catégorise, de sorte qu’avec elle, il y aura toujours des pauvres et des riches, des gauches et des droites, des pour et des contre, etc. De là notre devoir de dire aux Gilets Jaunes : Oui, ce que vous souhaitez est possible, mais ne l’est que dans des petites unités humaines. Cela, ce sont les Pèlerins d’Arès eux-mêmes des croyants et des apôtres libres — car notre mouvement n’a ni chef, ni dirigeant —, qui ont décidé d’aller le clamer dans les cortèges. L’humain moderne doit réapprendre que le bonheur et l’équité ne peuvent naître que de l’amour, du pardon, de la paix, de l’intelligence du coeur libre de tous préjugés.
Notre revendication d’un éclatement de la France en une confédération de petites souverainetés indépendantes est fondamentale, primordiale même, parce qu’un mouvement de Gilets Jaunes tel qu’il se présente aujourd’hui dans un pays de 67 millions d’habitants n’a aucune chance d’aboutir. Le gouvernement, comme s’il ne savait pas ce que les Gilets Jaunes réclament, fait semblant de procéder à une “consultation populaire”, à une étude approfondie des revendications, mais en fait prépare sa reprise en main de la population et il y a fort à parier que nous allons subir un nouveau tour de vis dans les mois qui viennent. Pour être écoutés, les humains doivent multiplier les oreilles de ceux censés écouter, affaiblir les forces autoritaires, multiplier les constitutions, les parlements, les gouvernements et administrations diverses.
Voilà pourquoi j’ai voulu créer un parti de la Confédération Française, mais les juristes m’ont dit : “Vous ne pouvez pas vous présenter légalement aux élections de cette façon-là, parce que vous ne pouvez présenter un programme que dans le cadre de la Constitution qui déclare que la France est une et indivisible”. Je réalise bien que, pour l’heure, nous ne pouvons que répandre l’idée d’un éclatement de la France en petites sociétés souveraines dans lesquelles un monde de bonté et de bonheur peut beaucoup mieux se réaliser que dans une grande masse hétérogène qu’on rend artificiellement homogène à coup de lois, mais qui ne répond pas à la vocation profonde de l’humain. Nous voulons montrer à un certain nombre d’humains que notre Appel s’accorde avec beaucoup d’aspirations humainement légitimes et justes.

Dossier d'Information.
Annexes.

La Révélation d’Arès,
son témoin Michel Potay et les Pèlerins d’Arès :
Questions et Réponses.
Qu’est-ce que La Révélation d’Arès ?
Qui est Michel Potay, le témoin de La Révélation d’Arès ?
Quel est le message de La Révélation d’Arès ?
Qui sont les Pèlerins d’Arès ?

Qu’est-ce que La Révélation d’Arès ?
La Révélation d’Arès est un Message du Créateur révélé à Michel Potay en deux étapes, en deux messages de style et teneur très différents mais indissociables : L’Évangile Donné à Arès (révélé par Jésus apparu en 1974) et Le Livre (révélé par le Créateur Lui-même en 1977). En 1974, Jésus transfiguré mais corporel, non spectral, parle à Michel Potay trente-neuf ou quarante fois du 15 janvier au 13 avril. Il bouge, il touche le témoin à deux reprises. Michel Potay en prend copie sur le lieu même de l'apparition. Le Livre est également transcrit, quarante-quatre mois plus tard, sur le lieu où Père de l'Univers (Rév d'Arès 12/4) se manifeste ; il est invisible mais sa Voix est très sonore. Il se manifeste cinq fois en 1977 du 2 octobre au 22 novembre 1977, chaque fois au cœur d'une conflagration surnaturelle impressionnante appelée théophanie.
La Révélation d’Arès tient son nom du lieu où elle fut révélée : Arès, une bourgade de Gironde située sur le Bassin d'Arcachon, à 47 Km de Bordeaux.

Qui est Michel Potay, le témoin de La Révélation d’Arès et aussi son diffuseur ?
Né en 1929 à Suresnes (banlieue de Paris), Michel Potay grandit dans cette ville et devient ingénieur. Communiste athée, il
est saisi d’inquiétude philosophique au début des années 60 et s’engage dans le christianisme, plus précisément dans l'église orthodoxe qui avait été celle de son grand-père. Il se marie en 1968 avant d'être ordonné diacre, puis prêtre plus tard. Homme d’église mais gardant certains principes marxiste, de nature pragmatique, rien ne le prépare aux apparitions de 1974 et 1977. De ces événements surnaturels s'ensuivent de longues années de solitude et de difficultés. La Révélation d'Arès est refusée par les 47 éditeurs approchés. Michel Potay doit  l'imprimer et la diffuser lui-même. Toutes les sommités religieuses approchées, sauf Si Hamza Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris, rejettent de même La Révélation d'Arès.  C'est Michel Potay lui-même, qui se change en missionnaire de rue, qui recrute ses premiers compagnons et compagnes de foi dès 1975. Michel Potay n'est jamais devenu le chef des disciples de La Révélation d'Arès, qui restent des croyants libres (Rév d'Arès 10/10). L'édition française complète dite "L'Intégrale" de La Révélation d'Arès paraît en 1984 après des éditions de L'Évangile Donné à Arès seule dès 1974. En 1995, La Révélation d’Arès traduite en anglais par Michel Potay lui-même est éditée sous forme bilingue. Elle sera plus tard traduite en allemand par notre sœur Monika de Suisse. L'ensemble a été tiré jusqu'à présent à un peu moins de 400.000 exemplaires. Michel Potay et son épouse Christiane ont eu trois filles : Nina, Anne et Sara. Michel et Christiane Potay vivent aujourd’hui à Bordeaux et se consacrent à la diffusion et à l’accomplissement du Message reçu à Arès en 1974 et 1977.

Quel est le message de La Révélation d’Arès ?
La Révélation d’Arès soutient que le mal n’est pas une fatalité  et que l’humain peut vivre heureux et mourir en paix sans religion ni politique à la seule condition qu’il change en bien, peu importe qu'il ait ou n'est pas de religion et, s'il en a une, peu importe sa religion (Rév d'Arès 28/12). Le salut de l'individu comme du monde tient à une seule nécessité : la pénitence, c.-à-d. la pratique de l’amour, du pardon, du non-jugement, de la paix, de la liberté.
La Révélation d’Arès parle assez peu de Dieu, parce que ce n’est pas son sujet. Elle soutient que ce n'est ni la foi, ni un dogme, ni la prière, qui sauve, mais le Bien acccompli. C’est un formidable appel à la liberté absolue. Bien sûr, La Révélation d’Arès reste un message réaliste : elle ne promet pas le bonheur absolu sur terre dans l'immédiat, mais en plusieurs générations (Rév d'Arès 24/2). C’est une (r)évolution lente, mais qu’il faut commencer maintenant.
La Révélation d’Arès rappelle que nous sommes tous, ne serait-ce qu’un peu, co-responsables de la situation de l’humanité. C’est pourquoi elle s’adresse à tous les humains et les encourage à changer leur vie (Rév d'Arès 30/11).

Qui sont les Pèlerins d’Arès ?
Jésus et Dieu demandent à Michel Potay non pas de convertir, car il doit respecter la liberté de chaque humain, mais de moissonner (4/12, 5/2-5, 6/2, 15/7, etc.) les personnes qui souhaitent spontanément changer leur vie (Rév d'Arès 30/11) et appeler leurs frères et sœurs humains à faire de même ; à ces humains propices à la vie pénitente et apostolique, les missionnaires donnent le nom d'épis mûrs. On appelle Pèlerins d’Arès les hommes et les femmes qui se sont librement engagés sur cette voie. Ce sont des citoyens normaux, qui vivent et travaillent dans le monde, mais qui ajoutent à leur existence une dimension spirituelle et existentielle, afin d'aller toujours plus loin dans l’amour, le pardon, le non-jugement et la liberté vécus. Les Pèlerins d’Arès n’ont ni registre d'inscription, ni dogmes, ni cérémonial, ni culte, ni clergé, ni chef. Ce sont des croyants laïcs apostoliques, mais libres et apolitiques.

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Commentaires :
15mai19  208C01
Cher frère Michel, bien aimé prophète,
La médiatisation de La Révélation d’Arès s’intensifie.
Deux canaux principalement, certainement pas les seuls :
D'une part, notre participation aux Gilets Jaunes, ou de nombreux frères ont été amenés à s’exprimer, sur des médias alternatifs, ou même des médias "main stream" (officiels) essentiellement sur les petites unités humaines favorables à la pénitence et au changement du monde — ces rencontres ont donné lieu à des photos largement publiées, que vous avez vous-même relayées sur votre blog, des vidéos, quelques prises paroles —. Nos slogans ont apporté de la matière à réfléchir et pour cela ont été largement repris.
Dans ce cadre, Jeff P. et sa fille Alexandra P. ont rédigé un dossier d'information à l'intention des journalistes et personnalités. Ce dossier s'intitule "pourquoi des Pèlerins, croyants libres et apolitiques, participent-ils aux manifestations des Gilets Jaunes ?" Ce dossier témoigne de notre présence au sein des manifestations et tout particulièrement la mise en avant des PUHC [Petites Unités Humaines Confédérées] et de la couverture médiatique de cette présence. Il met en avant notre spécificité à travers deux textes qui se répondent sur les axes spirituel et le sociétal de notre espérance. Il est prévu d’envoyer ce dossier à quelques journalistes afin d'obtenir un entretien ou une rencontre (avant même de parler d'une couverture médiatique). L'idée est d'abord de se faire connaître et créer un courant de sympathie. Ce dossier d’information a été relu par nombre de frères et sœurs dont, tout particulièrement (dans la mesure où ils y ont apporté leurs commentaires): Stéphanie C. (Paris), Denis K. (Lorient) , Daniel R. (Lorient), Bernard L. (Lorient), Olivier de L. (Paris), Claude M. (Paris).
[...]
Voilà frère Michel nous voulions vous informer pour vous permettre bien entendu de réagir et de nous apporter tout commentaire qui vous semblerait opportun devant ces initiatives de médiatisation qui nous semblent en phase avec vos conseils et qui peuvent former les prémices encore trop informels d’un Comité de Relations Publics.
Nous ne souhaitons pas vous déranger pour des interventions médiatiques simplement orientées "Gilets Jaunes", en revanche dès qu'un journaliste nous tendra une perche pour une interview sur le Fond de notre Message et de votre rôle prophétique, nous  vous en informerons immédiatement.
Nous prions avec vous et vous embrassons fraternellement.
Frère Olivier de L. et Jeff P. d'Île de France

Réponse :
Merci, mon frère Olivier, pour ce commentaire.
Non seulement j'ai reçu le dossier établi par Alexandra P. et Jeff P. mais, comme vous le constatez, je l'ai affiché comme entrée 208. J'ai vu que ce dossier était daté de mars 2019 alors que je l'ai reçu seulement avant-hier.
Comme je l'ai écrit en exergue de mon entrée 208 j'ai aimé le côté vivant de ce travail, les images différentes de celles que j'ai publiées. Je me suis toutefois permis de corriger des fautes, des erreurs, des inexactitudes, des insuffisances dans le texte et je m'étonne un peu que des frères comme Stéphanie C. (Paris), Denis K. (Lorient), Daniel R. (Lorient), Bernard L. (Lorient), Olivier de L. (Paris), Claude M. (Paris), qui selon vous ont relu ce texte, aient laissé passer toutes ces anormalités sans réagir.
Mais cela me confirme qu'on est quelquefois mieux connu dans la vision que les autres ont de nous que dans ce que nous sommes et disons ou dirions en réalité.
Il y a les "trois questions à Michel Potay et ses trois réponses" qui sont fictives et qui m'ont évidemment rendu quelque peu songeur. Je les ai laissées à peu près comme les auteurs du dossier les ont rédigées à ma place. Je rappelle qu'il m'arrive de m'exprimer (en partie du moins) à mes frères ou sur mon blog de cette façon-là, mais je ne répondrais pas ainsi à des journalistes, auxquels ce dossier est destiné. Pour moi tous les interlocuteurs n'appellent pas le même verbe. Qu'irais-je notamment parler à des journalistes de choses socio-économico-politiques comme on a supposé que je le ferais, notamment dans la réponse à la première question. Je suis un guide spirituel, pas un éditorialiste de presse. Au reste, ces questions ne m'ont été posées ni par écrit ni verbalement par les auteurs du dossier et je me suis permis de le rappeler entre parenthèses.

15mai19 208C2
Quelle joie de savoir que ce dossier vous a plu !
J'avais d'ores et déjà commencé à travailler sur un dossier de presse sur La Révélation d'Arès en 2013, mais le temps a passé et ce nouveau dossier n'aurait pas vu le jour sans l'initiative de mon père et néanmoins frère de foi Jean-François P. — qui a d'ailleurs suggéré la structure du dossier — ainsi que tous les autres frères et sœurs qui ont participé à la relecture et aux corrections de ce travail. Et quel travail ! J'ai passé des journées entières à lire et relire le blog de long en large et en travers, et ce dossier a été en grande partie créé à partir d'extraits du blog. Ces extraits ont été parfois remaniés, légèrement reformulés pour que la forme rejoigne le Fond.
Concernant vos remarques sur la rubrique "Trois questions à Michel Potay", c'est Jean-François P. qui a eu l'idée de cette partie. Il m'a demandé de constituer trois questions-réponses à partir d'extraits du blog. D'où une certaine artificialité, à mon avis, du texte. Si cela fonctionne, tant mieux ! Mais si vous souhaitez me communiquer vos propres réponses ou vos propres questions, je serais ravie d'apporter à cette rubrique les corrections nécessaires.
Je prie avec vous et vous embrasse fraternellement, ainsi que soeur Christiane.
Alexandra P. d'Île de France

Réponse :
Merci, ma sœur Alexandra, pour ce commentaire.
Si j'avais pensé que les "trois questions à Michel Potay" et mes réponses supposées étaient inopportunes, j'aurais carrément remplacé mes réponses. Ces réponses ne sont évidemment pas celles que j'aurais faites, mais je vous ai suivis, à quelques écarts près, non parce que les réponses que vous avez rédigées seraient celles que j'aurais faites dans un dossier pour journaliste (je ne parle pas à des journalistes comme à mes frères ou dans mon blog principalement lu par mes frères), mais parce que j'ai pensé que vous avez considéré que c'était ainsi que je dois être présenté à des journalistes. Je ne cherche qu'à être utile à notre mission, à notre mouvement, à l'idée que mes frères pensent que le monde doit avoir de moi. Il est des moments où je ne sais plus trop moi-même comment je suis vu et compris.

15mai19 208C3 
Je ne crois pas du tout convenable votre participation et la participation de vos disciples au mouvement des Gilets Jaunes. Je ne pense pas vraiment que vous avez fait ça par opportunisme, mais il doit bien y avoir de ça quand même.
Il faut être jacobins, il n'y a pas moyen de faire autrement. Les petites unités dont vous parlez, c'était bien dans l'Antiquité, peut-être au Moyen Âge, mais ce n'est pas du tout ce qu'il faut aujourd'hui à la lumière des découvertes de la science anthropologique. Tous le hommes sont pareils à peu de choses près. Il n'y a pas mille et une méthodes pour les driver. La paix, la justice, le social n'existent que par la loi.
Vous faites fausse route. C'est une croyante qui vous vous le dit.
Agnès J.

Réponse :
Si, d'une part, "tous les hommes sont pareils" et, d'autre part, si "la paix, la justice, le social n'existent que par la loi", parce que selon vous "il n'y a pas mille et une méthodes pour driver" les humains... à la lumière des découvertes de la science anthropologique," ma réponse est simple : Pourquoi les lois sont-elles variées et différentes suivant l'endroit où elle se pense, se décide, s'applique ? La "science anthropologique" serait-elle différente selon les lieux ? Non, les lois sont différentes d'un pays à l'autre, simplement parce que le pouvoir diffère d'un pays à l'autre. La "science anthropologique" n'a pas grand chose à voir la-dedans.
Nous Pèlerins d'Arès voyons les choses tout différemment. Les lois, c'est ce que La Révélation d'Arès appelle la loi des rats (xix/24). Tous les rats sont à peu de choses près pareils. Pas les hommes. Les hommes sont des créatures de la Vie, du Tout Autre, du Père ; chacun d'eux est l'image et ressemblance du Père qui est Lui-même le miroir de tout ce qui peut exister, et là on n'est plus dans l'identité universelle, on est dans le richesse infinie du Tout. De même qu'il n'existe pas deux astres semblables dans l'Univers il n'existe pas deux hommes semblables et cette disparité est infinie. C'est cette disparité que les pouvoirs, qui tous sont homogénéisants, parfois même concentrationnaires, cherchent obstinément à ignorer et que le Père souhaite que nous rétablissions.
Le pouvoir gouvernant, où qu'il gouverne, considère les gouvernés comme des équivalents, des individus indifférents entre eux ou très proches les uns des autres et remplaçables. Oui, les humains sont remplaçables si l'on ne considère que leurs métiers, leurs niveaux d'éducation, mais ils ne le sont pas si l'on considère leurs natures profondes. Le Docteur Schweitzer et le Docteur Petiot étaient remplaçables comme médecins, mais l'un était un bienfaiteur et l'autre un tueur en série.
Les lois, décrets, règlements, que pondent les pouvoirs vont tous dans le sens de l'équivalence entre humains et s'appliquent sans distinction à tous les dominés. Mais c'est bien là que le pouvoir est un défi au réel. Le pouvoir semble triompher parcequ'il a la force de loi, police, justice, etc., mais le réel reste tout autre envers et contre tout et c'est pourquoi chaque pouvoir ou chef (Rév d'Arès 16/1) est sans cesse en butte à des contestataires, considérés comme réfractaires maladifs, voyous, anarchistes, etc., tels les Gilets Jaunes, qui existent bel et bien et qui représentent en fait les citoyens crânes, hardis, non-conformistes, à côté de la majorité devenue avec le temps pleutre, soumise, apathique, conformiste par principe.
Chaque homme est en fait unique et différent de tous les autres. Il n'entre en réalité dans aucune série numétique. Tous les humain ne sont pas les amis d'un seul d'entre eux, ne sont pas en affinité avec lui, et un ami, quand on en a un n'est quand même pas un alter ego, ne se remplace pas par un autre comme un remplace un bille de billard cassée ou perdue. Toute histoire d'amour sentimental est de même absolument unique ; c'est pourquoi l'amour sentimental ressemble à l'amour du prochain, qui est dû à tous et qui ne considère pas tous les autres comme équivalents, au contraire : l'amour du prochain reconnaît la particularité de chaque prochain parmi les milliards de prochains aimés. D'un bout à l'autre, la vie est en fait marquée par l'exception, à laquelle le calcul statistique ne peut s'appliquer. Entrez chez dix, cinquante, cent, mille personnes, vous ne trouverez jamais deux logis équivalents. Il n'y a pas deux porches sous lesquels dorment des clochards, pourtant très démunis, qui soient identiques.
Autrement dit, aucun humain ne retrouve l'authenticité de sa vie de la même façon qu'un autre. Chacun est unique et l'apôtre doit penser à redonner à chacun sa vie. C'est pourquoi La Révélation d'Arès dit : Sois un dans toi ! (xiv/1), qui est peut-être la façon la plus brillante pour dire : Libère-toi ! Cela veut dire aussi : Sois un avec le Père, parce que le Père est le miroir de toutes les manières d'exister possibles et imaginables ! C'est ainsi qu'on retrouve le sens des mots dans la Parole. Puisque vous êtes "croyante", apprenez à comprendre comme il faut Celui en Qui vous croyez.

16mai19 208C4
Frère Michel bien aimé en l’Amour du Père,
Merci pour le contenu de cette nouvelle entrée. Son sujet nous fera mieux, vraiment mieux connaître. Ce reportage est dense, compréhensible pour ceux qui voudraient découvrir notre mouvement et ses aboutissants. Je remercie mes sœurs et frères qui l’ont rédigé.
Il y a quelques petites erreurs qui pourraient être corrigées frère Michel si vous en avait le temps et une à mes yeux, véritablement nécessaire au fait que sœur Christiane et vous-même ayez eu, pas quatre, mais trois filles !
Au paragraphe : Quel est le message de La Révélation d’Arès : "La Révélation d’Arès soutient que le mal n’est pas une fatalité et que l’humain peut vivre et mourir en paix […]" Je ne suis pas certain qu’il faille associer mourir à la phrase, surtout que nous travaillons à retrouver Éden et la Vie perpétuelle.
Michel Potay née à Suresne […] trouvant la foi, pas "le foi".
En fin du paragraphe : Question : Qu’avez-vous relevé d’intéressant et d’important dans le mouvement des Gilets Jaunes ?
Il me semble que sa conclusion "Alors supprimons-là !" est violent, sans mesure, car la politique ne sera pas supprimée à brûle-pourpoint, mais elle deviendra obsolète d’elle-même ou se transformera à mesure que les PUHC naîtront avec le retour à la Vie… Injonction qui pourraient nous nous nuire inutilement.
Merci frère Michel, je vous embrasse de tout mon cœur ainsi que sœur Christiane.
Michel J. de Bresse en région  Rhône/Alpes/Auvergne

Réponse :
Merci, frère Michel, pour ce commentaire.
Je suis heureux que vous aimiez ce dossier établi par sœur Alexandra et frère Jeff P.
Il s'agit d'un "dossier de presse" et comme je ne sais pas comment se fait un dossier de presse, je fais confiance à Alexandra P. et Jeff P. qui l'ont établi et à ceux et celles qui l'ont relu et qui ont fourni critiques et conseils. Personnellement je l'ai trouvé trop long, parce que si j'étais journaliste, supposant que le sujet ne me passionnerait pas déjà, lire tout ça me raserait peut-être, je tendrais à lire en diagonale, à parcourir plus qu'à lire — Le dossier est même plus long en réalité, mais pour le blog j'ai supprimé "Annexe 2" à la fin —. Mon épouse Christiane qui l'a lu hier soir m'a également dit qu'elle le trouvait "trop long, avec des répétitions inutiles." Mais nous ne sommes pas des connaisseurs en la matière et ceux qui l'ont établi savent sûrement mieux que nous ce qu'il faut faire. Si j'avais à rédiger un dossier de presse (j'en ai fait dans les années 90, mais j'ignore où il est passé) il y aurait deux pages de texte maxi et les photos en annexe à la fin. On a maintenant autre chose et c'est probablement comme ça qu'il faut procéder.
Vous trouvez que "Alors supprimons-là !" en parlant de la politique est violent. C'est évidemment un raccourci qui peut paraître abrupt, mais bon ! c'est un souhait que nous avons dores et déjà, même si nous savons bien, comme vous le dites, que la politique "deviendra obsolète d’elle-même ou se transformera à mesure que les PUHC naîtront avec le retour à la Vie." Je ne vois pas ce raccourci comme susceptible de nous nuire, mais les auteurs du dossier prendront note de votre remarque.

16mai19 208C5 
La Révélation d’Arès nous place sur la frontière de la résurrection de la Vie, c’est sa particularité indéniable.
Quand on ressuscite d’une mort en cours, par exemple quand un bras n’est plus irrigué par le sang  à cause d’une mauvaise position  et que le sang revient il y a une petite période douloureuse. La Révélation d’Arès peut générer pareillement une souffrance de cet ordre mais après c’est le bonheur de la vie qui re-circule.
Vous nous avez appris que La Révélation d’Arès était la Révélation de l’effort. Effort pour ressusciter à la Vie en nous et entre nous. Tout effort commence par une période sans souffrance puis vient un pic, une frontière, où se manifeste la souffrance, où nos capacité à la résistance à l'effort sont dépassées. Si on apprend à ne pas dépasser ce pic, mais qu’on répète avec constance l’effort sans jamais se décourager, la frontière se déplace et on peut faire de plus en plus d’effort sans jamais souffrir. C’est de mon expérience la recette de l’effort réussi, car on finit par incorporer le nouvel état visé au départ sans même avoir souffert. D’où le conseil judicieux du Créateur, en toutes occasions tu garderas ton sens et ta mesure. Ce qui est sûr, c’est que si on dépasse le pic de la souffrance aiguë, ce qu’on peut faire parfois par nécessité, on est sûr après d’avoir "un retour de manivelle" dépressif à gérer.
Donc il y a risque toujours de souffrance mais les Pèlerins d’Arès sont ceux qui acceptent  ce risque de petites périodes de douleur pour retourner vers la Vie après l’errance dans la brutalité de la loi et des pouvoirs. La résurrection de la mort spirituelle qu’appelle La Révélation d’Arès qui a été occasionnée par les millénaires de soumission au mal vaut bien cette intelligence [Rév d'Arès 32/5].
Tout ce préambule pour dire que les manifestations de Gilets Jaunes m’apparaissent comme une frontière de la résurrection de la Vie et qu'effectivement nous y avons vraiment notre place. J’aurais juste aimé qu’on trouve une revendication matérielle adaptée pour le présent pour ne pas être en porte-à-faux avec ceux qui souffrent dans l’immédiat et qui peuvent nous voir, à raison, comme ennemi de leur souffrance immédiate. Cela a été dit par les Lorientais Gilets Jaunes qui nous repoussent et qui nous voient aussi comme des concurrents, vous avez raison. J’avais proposé à mes frères, dès les premiers heurts de bifurquer vers une campagne plus large, sans référence aux Gilets Jaunes ou toute petite, qui aurait eu pour intitulé "Notre projet pour la France", mais c’était prématuré. S’ils nous voient comme concurrent c’est parce qu’il y a, sous jacente, cette idée dans notre action : Nous avons une idée pour la France, donc une concurrence politique-
Merci à ceux qui ont fait ce montage [la présente entrée 208] qui nous montre  une indéniable réussite de notre participation [aux Gilets Jaunes] dans toute la France.
Bernard de la F. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, mon frère Bernard, pour ce commentaire.
Dans ma réponse à "un prof agrégé" (207C38) j'ai rappelé que sur terre et dans l'univers tout n'est que mouvement et que c'est la source d'un perpétuelle instabilité : "Aussi n'y a-t-il pas de fin [en ce monde] ! Physiquement, matériellement, scientifiquement [donc politiquement, religieusement, économiquement, etc.] parlant, ce "point final", que vous croyez exister, n'existe pas. Dans La Révélation d'Arès, c'est dit autrement : Le jour où le soleil est dispersé comme plume de pavot Je cours encore et entre temps Je fais mille nouveaux soleils (xxii/12). Tout n'est physiquement parlant que renouvellement et c'est parce qu'il n'y a pas de fin. C'est parce qu'il n'y a pas de fin qu'aucune idéologie, quelle qu'elle soit, religieuse, politique, économique, etc., ne tient. Votre recherche du bonheur ne peut être qu'une perpétuelle fuite en avant." Il est dès lors évident que ce que nous représentons, c'est le parti inverse.
Notre parti, c'est de stopper le mouvement sans fin, parce que c'est à cause de lui qu'il n'y a pas de Bonheur stable possible en ce monde de pécheurs. Le péché est un propulseur ; l'amour est un stabilisateur. Les Gilets Jaunes qui déchirent nos tracts et cassent nos pancartes à Lorient et dans la région et qui, comme les Dalton de Lucky Luke "n'aiment pas l'incertitude en politique", ne veulent pas de nous comme concurrents. Ils nous considèrent comme des gêneurs. Eux recherchent la stabilité dans une loi de fer, dans la police et la contrainte, tout comme fonctionnait l'URSS, mais ils ne l'auront jamais,et nous, nous recherchons la stabilité dans l'inverse, dans la liberté qu'offre l'éclatement de la masse en petites unités souveraines et nous affirmons que nous l'aurons.
De là la colère de ces gens contre nous. C'est, du reste, un conflit vieux comme le monde historique, voire préhistorique. Platon a d'ailleurs repris la discussion sur ces idées antagonistes. Pour Platon la réalité ne pouvait se situer que dans le dépassement de l'expérience quotidienne, parce que ce que nous voyons et vivons dans l'agitation quotidienne varie sans cesse et ne peut pas aboutir à un savoir absolu du Bien. La matière se forme et se déforme ; les vivants naissent, vieillissent puis meurent ; la pensée est sans arrêt détournée, désorientée, par le changement des apparences. Pour chercher le Bonheur stable, il faut donc aller au-delà.
Pour stopper les variations de tout il faut, contrairement à ce qu'on pourrait penser, redonner à chaque humain sa liberté absolue. Comme le nombre des humains est maintenant celui d'un pullulement prévu : Croissez et pullulez (Genèse 1/28), il n'est plus possible de donner à chaque humain la totale souveraineté de lui-même, mais il est encore possible de donner à des petits groupes humains leur totale souveraineté. Ce à quoi les Gilets Jaunes Lorientais qui nous honnissent s'opposent, mais je pense qu'il y aura moyen de s'entendre avec eux au final.

16mai19 208C6
Ils nous aient demandé de voter le 26 mai soit pour l’Europe, soit pour le frexit — définition de ce mot frexit : une abréviation de «French Exit », évoquant la sortie de la France de l’Union européenne et faisant référence au grexit, néologisme apparu durant l’été 2015 lors de la crise grecque.
Ou de voter pour une Europe des nations ! Comme disait l’acteur Jean Gabin dans le rôle du président: "Tout le monde parle de l’Europe, oui, mais quelle Europe ? C’est sur la manière de faire l’Europe qu’on ne s’entend plus. C'est sur les principes essentiels qu’on s’oppose," s’exclamait-il dans ce film "Le Président".
En qualité de pèlerin d’Arès je me demande comment me positionner sur ce terrain-là ?
L’Europe a plus de poids dans le monde que la France toute seule dise certains politiciens, d’autres affirment fougueusement le contraire. Si les politiciens ne sont pas en accord entre eux  comment voulez-vous que je voir clair dans ce perturbant machiavélisme ?
Si bien que  je  suis  moi-même dans la confusion de m’amender à une sélection plus que nébuleuse. En plus nous Pèlerins d’Arès nous sommes apolitiques. Flatté, abusé,abêti ou écœuré, l’homme subit la religion et la politique avec fatalisme. Il faut lui rappeler la liberté vis-a-vis d’elles et la possibilité d’une autre voie. Faut-il quand même aller voter oui ou non pour faire avancer, chacun à sa manière, l'intelligence universelle, puisqu’il nous faut bien composer avec la réalité d’aujourd’hui ? C'est contradictoire avec notre spiritualité, mais puisque quatre générations ne suffiront pas pour changer le mal en bien [Rév d'Arès 24/2], le vote politicien est donc encore une étape à franchir dans ce monde assujetti au système politique actuel.
Maryvonne C. de Bretagne-Sud

Réponse :
Je ne sais pas quoi vous répondre, ma sœur Maryvonne. Je comprends le dilemme qui vous chifonne, mais je ne sais pas encore moi-même ce que je vais voter.
Partisan de l'Europe je le suis, mais pour la raison fondamentale qui a porté la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, etc., à créer l'Europe après la Deuxième Guerre Mondiale, que j'ai traversée comme adolescent, avec toutes les horreurs que cette guerre avait causées. L'idée de l'Europe au départ était d'éviter qu'il y ait encore des guerres en Europe. À mon avis, cette raison demeure. Je crois d'autant moins à l'Europe des nations que je voudrais que ces nations éclatent en petites unités humaines confédérées. Mon rêve est donc une Confédération Européenne des Petites Unités Humaines, mais ça n'existe pas. On n'est pas arrivé au moment où quelqu'un propose cette solution-là. Alors, je ne sais pas quoi répondre parce que je n'ai pas encore lu les professions de foi des partis candidats. Il y a un homme que j'apprécie pour sa connaissance de la philosophie et son intelligence, c'est François-Xavier Bellamy, le parti Les Républicains. Peut-être...

16mai19 208C7
Toujours la précision et la clarté !
Et la synergie avec le travail de l’assemblée !
Merci grandement pour votre beau travail de relecture et de rédaction de ce fascicule "Dossier d’information" à destination de journalistes et autres personnes du "monde médiatique", bien aimé prophète du Père.
Le seul vrai manque étant que l’un(e) d’entre nous ne vous ait pas directement posé les trois questions de l’interview imaginaire constituée d’un montage à partir de propos écrits du blog ou d'autres sources.
Manifestons dans vos pas le Bien possible au cœur de tout homme, le Bien réalisable décidément et historiquement dans la société humaine au sein de petites unités.
Ce fascicule expose-t-il suffisamment le projet et son contexte ?
Je l’espère, à nous de le tester auprès de personnes à contacter…
Dans la Main du Très Haut, sur ses Sentiers, à l'infini, je vous embrasse, ainsi que votre chère épouse, à bientôt au Val Hanouka,
Bernard (un de Lorient) en Bretagne-Sud

Réponse :
Quel Bernard êtes-vous ? Comme Bernard de la F. m'a déjà adressé un commentaire(208C5), vous n'êtes pas lui. Peut-être Bernard L. ou Bernard P ? Qu'importe.
Merci pour ce commentaire, mon frère Bernard.
Vous posez là des questions, comme "Ce fascicule [dossier, je pense] expose-t-il suffisamment le projet et son contexte ?" Ces questions sont de celles que je me pose aussi. Il me faudra un certain temps et quelque circonspection pour que j'y réponde moi-même.
Vous me dites aussi : "Le seul vrai manque" est "que l’un(e) d’entre nous ne vous ait pas directement posé les trois questions de l’interview imaginaire." C'est une question qu'on me pose aussi déjà de tous côtés... Pourquoi cette "interview imaginaire" ? Je ne sais pas. Je pense que les auteurs du dossier ont réfléchi et conclu de leur réflexion qu'il fallait que les choses soient faites ainsi sans même me demander mon avis pour que ce dossier ait de l'efficacité. Peut-être ont-ils raison. Nous verrons.

16mai19 208C8
Je viens de lire les commentaires et vos réponses et finalement de relire votre entrée, que j'avais lue trop rapidement... Ouillouillouille ! C'est du gros et gras, de l'indigeste, cette marmelade... et je commence à me dire qu'il ne faut peut-être pas juger trop vite ce que vous défendez. Il y a à réfléchir. Je crois résolument que la paix, la justice, le social n'existent que par la loi, mais après tout pourquoi pas la loi dans un petit canton à la suisse? Je ne me déclare pas, mais je reconnais que c'est à considérer.
Certaines choses me tracassent. Entre autres, les trois questions au prophète m'insupportent. Il est écrit : "Réponse supposée de Michel Potay [réponse imaginée par Alexandra P., personnellement je répondrais autrement, mais bon ! n'est-on pas plutôt comme les autres nous voient que comme on est vraiment ?]" Je ne comprends pas : Pourquoi "réponse supposée" et "personnellement je répondrais autrement"... Qu'est-ce que ça signifie. Si vous avez répondu à ces questions, pourquoi les auteurs de ce "dossier" écrivent-ils : "Réponse supposée" ? Et "personnellement je répondrais autrement" ? C'est énigmatique.
Agnès J. (non localisée)

Réponse :
Je suis heureux que vous reconsidériez votre position. Merci pour ce commentaire, ma sœur Agnès.
Je me gratte la tête en me demandant si j'ai bien fait de corriger le texte écrit par Alexandra P. en ajoutant moi-même "réponse supposée de Michel Potay". Le texte original est tout court: "Michel Potay :..."
Il m'était difficile — vanité de ma part ? — d'accepter l'entière paternité des réponses telles que rédigées par la sœur et le frère auteurs du dossier. Surtout pour la première réponse qui est un peu ce que vous appelez une "marmelade" socio-économico-politique qui n'est pas ce que je répondrais à un journaliste, et qui n'est même pas vraiment ce que je répondrais à mes frères sur une pareille longueur. Je me suis demandé pourquoi les auteurs du dossier n'avaient pas simplement copié quelques bons extraits plus brefs de mes réponses dans le blog (il y en a beaucoup, depuis treize ans, sur les sujets abordés) en citant les références (réponse n° tant dans l'entrée n° tant), mais je me suis dit qu'ils avaient leurs raisons. J'ai finalement pensé : "Sois humble, mon p'tit bonhomme, et considère que c'est ce que tes frères pensent qu'il faut répondre dans un dossier de presse." Alors, j'ai imaginé les textes entre crochets pour indiquer que, quand même, ce n'est pas moi qui dirais cela tout en acceptant qu'on me le fasse dire sans être certain, au fond de moi, qu'il me fallait l'accepter. Je me suis donc situé à mi-distance de la parodie et de la réalité en adoptant la présentation que j'ai faite.
Ce que vous me dites me fait craindre que ce fut une erreur de ma part. J'aurais probablement dû laisser le texte original.

16mai19 208C9 
Cher prophète Mikal,
À propos de "Trois Questions à Michel Potay, fondateur naturel des Pèlerins d'Arès", vous répondez en 208C2 : "J'ai pensé que vous avez considéré que c'était ainsi que je dois être présenté à des journalistes. Je ne cherche qu'à être utile à notre mission, à notre mouvement, à l'idée que mes frères pensent que le monde doit avoir de moi."
Ces trois réponses au nom de Mikal étaient à mes yeux une substitution d'identité.
Cependant, votre réponse en 208C2 est une acceptation de ce fait, où vous montrez votre souci d'écouter vos sœurs et frères du petit reste.
Je n'y connais rien en communication aux journalistes, mais il se trouve que les trois réponses actuelles me paraissent faibles et trop longues, peu spirituelles. J'aimerais bien que les lecteurs du blog connaissent vos réponses, dans le contexte précis de ce dossier pour les journalistes. Comme vous, il me semble que vos réponses n'ont pas à s'imposer aux auteurs de ce dossier très utile, mais elles ne peuvent que leur donner matière à réflexion. Rien ne les empêche par exemple de garder leurs réponses, si elles leur semblent plus adaptées, et de renvoyer le lecteur de leur dossier à ce blog pour lire une réponse plus personnelle de votre part.
Par ailleurs, le texte publié utilise l'expression "Réponse supposée de Michel Potay", et je suppose que ce n'est pas ainsi qu'Alexandra l'a formulée. Si les réponses restaient telles qu'elles sont, j'écrirais plutôt quelque chose comme : "Réponse à partir d'extraits du blog de Michel Potay".
Merci infiniment d'être l'exemple du prophète qui n'est pas un chef..
Patrick Th. d'Île de France

Réponse :
Tout comme Agnès J. dans le commentaire précédent (208C8) vous me mettez dans l'embarras.
D'abord, vous soulevez un point important : "Le texte publié utilise l'expression 'Réponse supposée de Michel Potay', et je suppose que ce n'est pas ainsi qu'Alexandra l'a formulée." Non, en effet. J'aurais dû mettre entre crochets "Réponse supposée de" (Je viens de le faire). Alexandra P. avait simplement écrit : "Michel Potay :..."
Je vous invite à lire ou relire ma réponse à Agnès J., que le même sujet tracasse.
Vous dites : "Ces trois réponses au nom de Mikal étaient à mes yeux une substitution d'identité". Oui, c'est vrai. cela m'a surpris moi aussi, mais je me suis repris afin de n'être plus rien pour moi-même (Rév d'Arès 40/6) et je me suis dit dans un esprit de service de la collectivité : "C'est ce qu'ils considèrent que je devrais répondre à un journaliste s'il venait me voir." J'ai quand même ajouté "Réponse supposée, etc." parce que je ne suis pas sûr du tout que ce sont spontanément les propos que je tiendrais au journaliste. Ma réponse serait spontanément plus métaphysique, largement fondée sur le spirituel, sur le Fond prophétique de ma mission.
Dans le sillage de votre remarque, vous me demandez de répondre moi-même à ces questions qui ne m'ont pas été posées par les auteurs du dossier, afin que chacun sache ce que je répondrais personnellement. Mais je ne répondrais pas de la même chose à un journaliste de "La Croix" et à un journaliste de "L'Humanité", à un journaliste de "Match" , à un journaliste de "Marianne" ou à un journaliste de "Charlie" ou du "Canard Enchaîné", à un journaliste jeune et à un journaliste vieux, etc., parce qu'à 90 ans je suis un vieux de la vieille, j'ai rencontré beaucoup, vraiment beaucoup de monde au cours de ma vie, je sais (ou je crois savoir) qu'on en parle pas de la même façon à tout le monde — mais j'ai peut-être tort, j'en conviens —. Il m'est difficile par conséquent d'écrire ce que je répondrais. Des lecteurs du blog me disent parfois : "Dans votre blog vous répondez toujours la même chose mais jamais de la même manière". Je réponds : "Parce que je réponds au commentateur, qui n'est jamais le même, je ne réponds pas à la cantonnade." Eh oui, je suis comme ça. Mais je pense que ce n'est pas comme ça qu'il faut être. Je suppose que vous, vous frère Patrick, me demandez ce que je répondrais à la cantonnade... Je vais voir, je vais y réfléchir. Je ne sais plus très bien. Je me sens subitement dépassé par le problème. Peut-être suis-je trop vieux, devenu trop compliqué. Peut-être est-il trop tard pour me demander d'être un prophète standard, normalisé, conforme à l'idée qu'on se fait de moi plus qu'à l'idée de ce que je suis.
Franchement, ce soir 16 mai, je me sens désemparé.

17mai19 208C10
J'ai lu une fois l'entrée 208 hier soir. Il me faudrait la relire encore, mais d'emblée ce "dossier de presse" est à mon sens trop long !
Je ne reconnais pas votre façon de vous exprimer dans les réponses imaginées par Alexandra P.
J'ai été surprise en les découvrant. Cela donne une vision du prophète qui n'est pas celle qui émerge, de mon ressenti, entre autres de votre blog public et de tout ce que vous avez écrit.
Il serait plus logique que les réponses soient directement celles du prophète : parole de Mikal Ma Parole (Rév d'Arès i/12) adaptée par mentalité des journalistes ainsi que vous le dites, et non des réponses inspirées ou extraites de parties de votre blog, car cela fait usurpation d'identité, comme le dit le frère Patrick Th. (208C9).
Je vous embrasse très chaleureusement ainsi que soeur Christiane,
Danny G. de Belgique

Réponse :
Bonjour, ma sœur Danny, je suis heureux de vous retrouver sur cette page de commentaires, vous, une très ancienne compagne de foi, devenue si discrète.
Vous aussi désapprouvez "les réponses imaginées par Alexandra P." qui "donnent une vision du prophète qui n'est pas celle qui émerge de votre ressenti, entre autres du blog public et de tout ce que j'ai écrit."
Je suis désemparé, je ne sais pas, je ne sais plus.
Donc, vous ne pensez pas — dans l'intérêt de la collectivité arésienne, s'entend — que l'on est mieux connu, voire même plus justement évalué, par la façon dont on est vu que par ce qu'on est soi-même... Vous ne pensez pas que je doive m'effacer derrière la représentation que ces "Trois Questions à Michel Potay, fondateur naturel des Pèlerins d'Arès" font de moi.
Merci de vos remarques. Elles rejoignent les remarques déjà publiées ici et celles que j'entends, de ma famille et de mes proches notamment.

17mai19 208C11      
Je suis un ancien Pèlerin d'Arès. J'ai quitté le mouvement il y a maintenant longtemps parce que je ne partageais pas la position de certains frères et certaines sœurs, mais je n'ai jamais cessé de vous lire et de lire notamment votre blog. Je ne connais pas Alexandra P., mais j'ai bien connu Jeff, son papa, et je pense qu'Alexandra est une gamine sûrement sincère et qui voudrait se distinguer par une compétence journalistique qu'elle n'a pas. Je suis dans la presse, je ne sais pas si c'est son cas. En tout cas, elle n'a pas beaucoup lu de dossiers de presse, parce que ce n'est pas du tout comme ça qu'on les constitue. Et surtout, c'est une règle dans la profession de ne jamais publier ce que vous appelez avec justesse une parodie d'interview (208C8). Même "Der Strürmer" nazi, la "Pravda" soviétique ou "L'Humanité" communiste, organes typiques de propagande,  n'ont jamais publié d'entretiens fictifs.
Je vous ai entendu autrefois et je vous ai entièrement lu. On ne reconnaît pas du tout votre personne dans ces réponses fabriquées.
Je ne comprends pas que vous vous effaciez derrière l'intérêt commun en acceptant ça. Je ne vois pas où est ici l'intérêt commun. Ces propos ne reflètent pas votre vie, votre pensée, votre façon de vous exprimer, le héros [Rév d'Arès xxxv/4-12] que j'ai toujours vu en vous.
Vous êtes le "fondateur naturel des Pèlerins d'Arès", comme l'écrit Alexandra P., et il y a là le mot "naturel", mais on ne retrouve pas votre naturel, si personnel pour qui vous connaît, dans ce reportage ou entretien artificiel. Je pense que le moins qu'on puisse dire est qu'Alexandra P. ne vous connaît pas ou pas assez. Personne ne peut se substituer à vous, de toute façon, si l'on se réfère à ce que La Révélation d'Arès dit de vous : Parole de Mikal Ma Parole [i/12]. Il va de soi que la personne du prophète, qui qu'il soit et où qu'il ait été, est distinctive typiquement.
Non signé

Réponse :
Je sais probablement qui vous êtes sans pouvoir vous identifier. Je vous publie cependant, parce que vous semblez bien connaître Jeff P. à défaut de connaître sa fille Alexandra P. Elle est jeune, en effet, mais ce n'est plus une "gamine" et je la crois assez bien instruite dans les déterminants communs à tous les Pèlerins d'Arès, même si elle a encore quelques lacunes, que j'ai corrigées ou complétées dans mon entrée. J'ignore si elle a ou non une formation journalistique.
Tout à l'heure, pendant notre petit déjeuner, nous parlions, sœur Christiane et moi, des commentaires reçus ce matin : celui de Danny G. (208C10) et le vôtre, et sœur Christiane, me voyant déconcerté, me dit : "Supprimez l'interview fictif dans votre entrée 208 !" À cela je peux répondre : "Oui, mais le dossier en question n'a pas été fait pour mon blog, mais pour une publication dans les rédactions de presse, où je suppose qu'il a déjà été envoyé, puisque le dossier est daté de mars 2019."
Merci d'exprimer votre pensée, mon frère ou ma sœur, mais pourquoi ne pas donner votre nom ? L'adresse électronique, qui semble être celle d'un organisme ou d'une société, ne donne aucun indice sur votre identité. Si vous êtes "dans la presse", vous pourriez nous être utile.

17mai19 208CX12
Merci d'avoir mis ce dossier de presse sur votre blog car cela va permettre de l'améliorer.
J'ai participé à sa relecture avec d'autres et il est vrai que des imprécisions m'ont échappées. En plusieurs points, j'ai constaté que  vous avez amélioré et rendu plus précise la formulation.
Vous n'avez pas eu la dernière version car j'ai constaté des erreurs qui avaient été corrigées.
Comme par exemple :
Dans le paragraphe : "Sur la vitrine de la mission des Pèlerins d’Arès à Lyon,
on peut lire depuis quelques mois : “Pas la religion, la Vie”.
Vers la fin :
"Quel que soit le nom qu'on lui donne" au lieu de "quel que nom on lui donne".
J'ai trouvé une erreur également dans
3. "Une présence discrète, mais spécifique, de plus en plus visible"
À la fin, écrire "Jusqu'alors maintenu" au lieu de "maintenant."
J'ai aussi trouvé le dossier de Presse un peu long, je crois qu'il peut être raccourci en évitant certaines répétitions. J'ai lu sur un site que 90 pour cent des dossiers de presse ne sont pas lus.
Je pense comme les deux commentateurs (208C8-208C9) que vos réponses faites aux 3 questions à partir d'extraits du blog ne sont pas suffisamment pertinentes. Soit vous y répondez vous-même, mais vous avez déjà fort à faire, soit les rédacteurs du dossier retravaillent les réponses et présentent les choses différemment.
Avec l'aide de Jeff, de Daniel R. et Bernard L. , j'ai créé un site internet sur les PUHC. Notre frère Jeff vient de le mettre en ligne : Voici le lien ci-joint :
http://www.puhc.net/
Merci à ceux qui le visiterons de m'apporter leurs suggestions afin de l'améliorer et de le compléter.
Voici mon mail : dkerbellec@gmail.com
Je vous embrasse bien fraternellement.
Denis K. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, mon frère Denis, pour ce commentaire.
Oui, en effet, j'ai lu dans le commentaire de notre frère Olivier de L. (208C1) que vous aviez participé à la relecture de ce dossier de presse. Vous dites que "90 % des dossiers de presse de sont pas lus", mais ils ne sont lus que par les journalistes que le sujet intéresse et qui cherchent à se documenter. Ce dossier, je suppose, est donc établi en vue de documenter un journal ou un journaliste qui s'intéresserait au sujet spécifique des La Révélation d'Arès et des P(p)èlerins d'Arès. Ça peut arriver, même si ça n'a que 10 % de chances d'arriver.
Je constate surtout — cela allège un peu mon désarroi — que vous trouvez l'interview fictive manquant de "pertinence", mais que vous n'êtes pas contre son principe et que, donc, vous la trouvez opportune. Je fais quand même quelques remarques sur ce point :
On ne m'a pas demandé si je trouvais convenables le principe de l'interview et les réponses qu'on m'attribuait et il me semble qu'il est un peu tard pour avoir des regrets, de toute façon, parce que ce dossier, qui date de mars, doit être déjà distribué dans les rédactions. Pour ma part, je ne le connais que depuis trois jours. J'ai aussi rappelé dans mes précédentes réponses que je ne répondrais pas de cette façon à des journalistes. Notamment, je répondrais de façons différentes à des journalistes représentant des journaux différents et selon qu'ils sont jeunes ou vieux, petits rédacteurs de "chiens écrasés" ou grands reporters talentueux. Personnellement, si l'on m'avait demandé mon avis, je n'aurais pas fait figurer des questions et réponses dans ce dossier, parce que c'est une sorte d'anticipation risquée sur un terrain immense et très mouvant, tandis que le reste du dossier, lui, parle de faits passés et fixés surtout relatifs aux Gilets Jaunes. Mon horizon personnel ne se limite pas aux Gilets Jaunes. La Révélation d'Arès est un Parole universelle, qui touche à tout. Il me paraît hasardeux, mais ce n'est pas votre avis et j'en suis heureux, d'anticiper un entretien sur le sujet de ce Message au monde, de notre mission, de nos espérances qui, comme des oiseaux migrateurs ne cesseraient jamais de voyager, survolent tous les sujets, de l'âme à la société, au salut de l'homme et du monde des hommes.

17mai19 208CX13
Vous me nommez comme re-lecteur de ce dossier. Je dois à la vérité de dire que je n'ai été qu’un de ses destinataires parmi d’autres qui ont accès à la plateforme média [?] où il a été posté.
Je l’ai lu en diagonale le trouvant beaucoup trop long pour des journalistes qui sont gens très occupés et pressés, ce que j’ai signalé. De ce fait, je ne l’ai pas lu assez en détail pour y déceler d’éventuelles erreurs, j’ai juste signalé quelques fautes d’orthographe ou de vocabulaire, repérées à la volée — et je vois qu’il y en a encore — que je n’ai même pas précisément pointées pensant que d’autres, plus attentifs, ou nommément chargés de la correction (ce qui n’était pas mon cas), le feraient. 

Pour raccourcir, je n’aurais envoyé que la partie factuelle avec photos et extraits d’articles qui est la plus vivante, se lit rapidement et m’a agréablement surpris. Elle pose déjà suffisamment de questions en elle-même pour le journaliste qui voudrait en savoir plus sur notre mouvement. J’aurais supprimé les trois questions fictives qui font un peu catéchisme obligé et souvent redite, et finalement n’apportent pas grand chose de nouveau — à vouloir trop convaincre tu feras douter [Rév d'Arès 7/3] —, ainsi que toute la partie "annexes" qui préfigure un dossier de presse plus général (qui demande un travail collectif plus sérieux) et qui n’aurait été envoyée selon moi qu’en fonction d’un retour, éventuellement, et éventuellement modifiée ou remise en perspective de façon adaptée selon une demande précise.
J’ai aussi exprimé mes doutes quant à la capacité d’Alexandra P. d’être le contact sur ce dossier précis, alors même que je ne l’ai jamais vue participer aux manifestations de Gilets Jaunes, que je ne connais pas vraiment son engagement de P(p)èlerin d'Arès et qu’elle manque peut-être un peu d’expérience, mais bon, nous en manquons tous envers les journalistes et je salue son travail.

J’ai proposé cette manière de voir par message écrit sans toujours avoir de retour. Nous ne nous sommes jamais retrouvés autour d’une table pour réfléchir à sa conception et le disséquer, nous y pencher vraiment, tout n’a été qu’échanges furtifs sur une plateforme où un frère, Jeff, auquel je fais confiance par ailleurs, avait totalement les choses en main et décidait en dernière instance. Sous ce regard se pose la manière de travailler entre frères dans l’anarkia.
J’ai trouvé que c’était un bon travail certes, mais j’ai été critique envers sa conception et son emploi sans qu’il en résulte de modifications de principe, ce que nous aurions pu mieux approfondir dans des échanges vivants, dans le dialogue.
Je ne sais pas plus que vous comment se fait un dossier de presse. Je me souviens en avoir réalisé un, en total amateur, sur le modèle de ce qu’on envoyait alors pour des spectacles (j’étais metteur en scène de théâtre), réalisé besogneusement chez moi à l’aide de découpages et collages, et de textes tapés à la machine à écrire, en 1988 pour le premier "L'Œil s’Ouvre" parisien au Cirque d’Hiver ! J’ai dû en faire entre 20 et 30, photocopiés, envoyés aux grands médias, journaux et télé. Sans aucune réponse cela va sans dire mais peut-être certains journalistes s’y sont-ils rendus incognito… Si j'en avais encore ce serait vraiment collector.

L’intérêt de ce dossier que je découvre en fait mieux avec votre entrée (!), est peut-être plus interne qu’externe ? Sans être parfait, il est quand même un des premiers du genre sortant de notre fraternité mûrie par la blog.
Merci aux auteurs pour ce premier jet qui a le courage de poser des bases.
Claude M. d'Île de France

Réponse :
Un grand merci, frère Claude, pour ce commentaire.
Ce n'est pas moi, mon frère Claude, qui vous "nomme comme re-lecteur de ce dossier" ; c'est notre frère Olivier de L. (208C1). Par ailleurs, vous m'apprenez qu'il existe une "plateforme media", que je ne connais pas. Pour ma part je n'ai lu ce dossier que le 14 mai, quand il a été envoyé sur ma messagerie par frère Jeff P.
Ainsi, vous avez fait des remarques et proposé des modifications pour lesquelles vous n'avez reçu aucun retour et le travail s'est fait sans réunion de lecteurs. Pourquoi, dans ce cas, avez-vous été consulté ? Je me pose la question, je n'y réponds pas. Depuis quarante-cinq ans je suis accoutumé à ces intiatives qui veulent se donner un côté collectifs sans vraiment tenir compte de la collectivité, probablement faute de temps et parce que ce genre de travail est fait par des bénévoles, qui tout en ayant le mérite de s'attacher à des tâches difficile, ne disposent pas de suffisants moyens d'interaction.
Vous me signalez que vous n'avez pas trouvé opportune l'interview fictive. J'en prends note. Je suis terriblement partagé en tous sens sur ce point, comme vous avez pu le lire déjà.
Je suis heureux que vous découvriez "l’intérêt de ce dossier... mieux avec mon entrée (!)" Oui, j'ai eu moi-même du mal à prendre connaissance du dossier que frère Jeff m'a fait passer il y a trois jours, qui était un gros document .pdf de quarante-huit pages (!), dont l'édition aurait pu, à mon avis, être améliorée. J'ai dû pour mon blog remonter entièrement ce dossier en enregistrant les images, en retraitant le texte, bref, en refaisant la mise en page afin d'en faire un pavé moins encombrant, plus lisible.  Est-ce, comme vous le demandez, un document d'intérêt "plus interne qu’externe" ? Si l'intérêt du dosier est interne, il n'est pas très utile, puisque le sujet des Gilets Jaunes et le sujet général de la foi, de l'espérance, de la mission des Pèlerins d'Arès ont déjà été largement traités dans ce blog. Non, je pense qu'il a été pensé comme "dossier de presse", comme le confirme frère Olivier de L. (208C1).

17mai19 208C14 
Nous sommes dans l’imaginaire pour beaucoup d'entre nous, c’est-à-dire dans le monde de nos pensées, dans notre intellect, intellect lié à la mémorisation de savoirs, intellect lié aux émotions (peur, colère, tristesse, culpabilité ..), intellect lié aux sens, à la matérialité. Nous ramenons notre vision des choses de la vie à cet intellect, cet égo. Nous croyons avoir raison, tout en imposant autoritairement nos conceptions en toute inconscience d’être dans l’erreur. Pour l’homme qui a fait un bout de chemin dans l’humilité, dans la considération de sa propre petitesse, c’est de l’illusion. Pour l’homme conscient d’être Image et Ressemblance du Créateur [Genèse 1/26-27], c’est-à-dire Image et Ressemblance de l’Amour Absolu, c’est du mensonge, c’est se mentir à soi-même, en toute inconscience.
Que de temps, de générations pour atteindre cette maturité spirituelle, d’être un atome d’Amour Absolu quand le contexte extérieur ne favorise pas cette évolution ! Voilà pourquoi la formulation donnée et reprise par le mouvement spirituel inspiré de La Révélation d’Arès : Pas la religion, pas la politique, mais la Vie (qui est à la fois conscience et amour) est d’une nécessité première dans le changement en Bien.
Conscience et amour.
Dans les manifestations de Gilets Jaunes, nous passons pour des inclassables quoi qu’on nous catégorise ou nous ignore. N’étant pas sur le même plan de conscience, ils ne nous comprennent pas. Il y a les réclamants, les révoltés, les instinctifs, les minorités sexuelles, les très anti-politiques qui sont en même temps les très anti-religion, les opposants au gouvernement actuel, en gros les moins anesthésiés par le pouvoir, tous ceux-là veulent qu’on les entende, les considère. Tel est notre cas aussi.
Sur un de mes panneaux, j’avais écrit : "Seul l’amour des uns pour les autres produit de la sécurité, de la solidarité, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité, de la confiance, du bonheur" avec référence à La Révélation d’Arès et notre proposition de PUHC [Petites Unités Humaines Confédérées]. Défiler avec un panneau ! On nous filme, on nous photographie... quelques interviews sans suite, on nous retrouve sur les réseaux sociaux (cette inondation d’informations dans laquelle on est noyé), bref peut-être laisse-t-on quand même, une trace ? Je le souhaite. Dans la dernière manif, j’ai abandonné le panneau et je suis allé au contact avec des tracts. D’emblée, je me retrouve face à des oppositions de discours. Discussions épuisantes parfois, stériles qui me font réfléchir.
Maintenir et défendre un point de vue, de toute façon partisan, partiel, partial, néglige de prendre en compte l’inconscience dans laquelle on se situe (voir l’imaginaire que j’ai écrit en avant-propos) et de regarder la réalité en face  et les conséquences  concrètes. Regardons le monde des humains soumis au matérialisme, au rationalisme, aux croyances religieuses, à l’individualisme et les effets, corruptions, guerres, conflits, violences, misère ! Peut-on déduire qu’il y autre chose à penser, croire, faire ? Chacun étant enfermé dans ses schémas mentaux, culturés, conditionnés — c’est ce qu’on peut nous rétorquer à nous aussi —, comment mieux penser, en quoi croire encore et que faire ?
Travaillé par La Révélation d’Arès depuis un certain temps, je veux croire (c’est une question de volonté) à l’Amour Absolu, quel que soit le Nom qu’on Lui donne, Dieu, Allah, Brahma, Forces du Bien, Univers bienveillant, etc., je veux être dans un état d’esprit aimant et amener les gens à cet état d’esprit aimant, tout en sachant que c’est progressivement que ça se fait. Conséquence, c’est en même temps la possibilité d’un autre rapport social et d’une autre organisation collective (PUHC), mais aussi une libération, un détachement, dépassement du moi-je mental possessif, dominant, victime qui tourne en rond  dans sa cage de hamster,  c'est un regard extérieur plus doux correspondant à une intériorité plus en harmonie avec la Vie. C’est une question de volonté car je pourrais aussi bien croire, si je me référais à l’histoire de l’humanité, que la vie est un cloaque.
Sur cette base, l’édification d’un autre homme peut se faire, car elle correspond à quelque chose d’impalpable mais qui vit dans mes profondeurs, quelque chose qui veut de la relation aimante (aimer, aider, être utile... mais aussi être aimé, considéré, reconnu, quelque chose que pourtant  chacun peut sentir.  
Les Gilets Jaunes comme la société endormie, sauf peut-être quelques rares épis mûrs, l’ignorent  dans une grande inconscience, teintée de plaisirs ou de malheurs.
Charlie F. du Nord

Réponse :
Voilà, mon frère Charlie, un très beau commentaire au ton méditatif, et je vous en remercie.
Nous sommes tous, mon frère Charlie, préoccupés par le fossé que nous voyons creusé entre notre foi et la mentalité générale, qu'importe ses variétés dans leurs vastetés, mentalité tellement, oui tellement éloignée de la nôtre. Notre foi n'est qu'une très petite flamme étroitement enfermée dans son invisible tabernacle venu du Ciel — mais qui le sait ? Et chez les rares qui le savent, qui s'en préoccupe ? —. Sans désespérer, nous pouvons comme vous le faites nous poser beaucoup de questions. Nous pouvons aussi utiliser une autre image : Nous nageons à l'étroit comme ces étranges poissons des abysses dans la métaphysique des profondeurs et le monde moderne, milliards de crevettes, nage à la surface de l'océan sans se préoccuper des questions de Fond : Que suis-je ? De Quoi suis-je issu ? Où vais-je ? Ces questions ne sont plus posées par la masse dans lequelle nous nous sentons étouffer, c'est vrai. Nous sommes, comme vous dites, dans des états de conscience différents.
Dans le meilleur des cas, exceptionnel, dès que nous parlons au monde — sur le ton affirmatif (notre foi ne doute pas) — des vérités profondes de l'humain en lui proposant de retracer son destin, nous tombons chez nos interlocuteurs de la rue dans le relativisme.
Dans le pire des cas, cas général, les humains dans leur immense majorité nous envoient promener en haussant les épaules ou en rouspétant après nous et nous tombons dans l'échec. Pour l'heure, nous sommes sans moyen de pénétrer dans cette citadelle de l'échec. Patientons en la laissant de côté pour plus tard.
Le relativisme, lui, est notre chance. Il n'est pas nouveau et il est intéressant, parce qu'ils est la seul pont, tout fragile et branlant qu'il soit, qui permette le passage métaphysique de l'homme animal à l'homme enfant de la Vie. Le relativisme était déjà, il y a vingt-sept siècles, la position de Protagoras et d'Héraclite, qui pensaient qu'aucune connaissance absolue n'était possible et que, tout compte fait, le mieux était de ne "rien faire et voir venir". Nous, nous proposons aux hommes d'aller plus loin, de faire quelque chose : la pénitence. Oh, ce n'est pas facile, nous sommes bien placés pour le savoir, mais il nous faut faire comprendre aux humains que, le péché jouant son rôle perturbateur et désintégrateur, tout varie sans cesse et que les humains réalisant leur fragilité tendent à se contenter de vivre leur vie animale le mieux possible, point final, mais qu'il est possible de dépasser ce stade de perplexité, de doute — Le doute est père de la paresse, mais certains le surmontent.
Les gens en général ne croient pas et même les épis mûrs croient difficilement qu'il puisse exister une position de surplomb d'où l'on puisse se définir exactement et retracer son destin de façon volontaire. Le nazisme et le communismes sont les dernière idéologies en quoi les hommes crurent et aujourd'hui, mais c'étaient hélas des mensonges ; résultat, les humains ne croient plus à grand chose, sinon à la satisfaction immédiate de petits avantages ou gains. Comment nous étonner qu'il nous soit difficile d'être entendus ? Pourtant, nous ne devons pas nous décourager ; ne sommes-ous pas nous-même des sceptiques sortis de leur scepticisme et vous, Charlie, un athée sorti de son athéisme ? Au départ, contentons-nous d'être à demi-entendus, mais acharnons-nous à l'être.
La Révélation d'Arès nous dit : Voilà le sentier : la pénitence, c'est la seule direction vers les Hauteurs, il n'y en a pas d'autre, mais le monde quant à lui pense autrement de façons extrêmement variées idéologiquement, mais toujours convaincu qu'il n'y a de vrai que ce qu'on voit et reçoit sur l'instant. Voilà ce qui crée l'abîme entre nous et le monde. Nous croire incapables de passer l'abîme nous rend parfois moroses. Mais c'est une erreur. Presque tout le monde tombe dedans. Pas nous, frère Charlie. Nous, nous savons que nous pouvons changer le monde si nous ne nous décourageons jamais. Au reste, je suis sûr que vous ne vous découragez pas.

18mai19 208C15
Cher Frère Michel,
Je ne fais pas partie du petit reste et j'ai beaucoup de respect pour les frères et sœurs qui y sont engagés, pour leur mission et leur travail qui les exposent à la critique !
Je me permets humblement de donner mon avis sur la fausse interview du dossier de presse présenté dans cet entrée.
Dans mon entreprise (édition scolaire), les salariés sont encouragés à tourner de fausses interviews où ils se font passer pour des profs ou des parents utilisateurs enthousiastes de nos livres, à poster de faux avis sur Facebook… C'est une pratique très répandue sur Internet, dans la publicité... à laquelle le monde s'habitue  mais qui personnellement me choque profondément. Nous vivons dans un monde de mensonge où l'on doit douter de tout.
Même s'il ne s'agit tout à fait de la même chose ici, je trouve que "l'interview" ["Trois questions posées à Michel Potay..."] s'inspire de ce genre de pratique. Le faux est mélangé avec le vrai et l'on s'accommode de demi-mensonges (y en a-t-il vraiment ?) pour être percutant et attirant. Ça m'a interloquée à la lecture.
Votre ajout "[Réponse supposée]" ne serait pas comprise dans un dossier de presse. Elle ne me paraît cependant pas découler de la vanité (208C8) mais de l'honnêteté. Les P(p)èlerins d'Arès doivent à mon sens être irréprochables sur le plan de la transparence, puisqu'ils appellent à un monde où le mensonge n'existerait plus. Écris le vrai (Rév d'Arès xx/2) ! Suis-je trop radicale ?
Je rejoins également les commentaires 208C8 et 208C11 sur le fait que je ne vous reconnais pas dans cet "interview". C'est un discours qui paraît principalement politico-économique et où le spirituel est peu présent. Cette "interview" ne me paraît pas utile, étant donné la longueur déjà conséquente du dossier.
Je vous embrasse.
Christelle L. d'Île de France

Réponse :
Merci pour ce commentaire, ma sœur Christelle.
Non, ma sœur, vous n'êtes pas "trop radicale".
Je sais que vous ne faites pas partie du petit reste, qui est le noyau engagé sur tous les fronts de notre foi active : pénitence, moisson, etc. en suivant autant que faire se peut la parole, l'enseignement et la vraie piété du prophète afin d'en perpétuer indéfiniment la présence dans le monde. Je ne connais pas les raisons de votre réserve, mais je connais votre grande foi, votre fidélité, votre lecture assidue de mon blog, votre petit courrier mensuel d'une très belle écriture sur une petite feuille de notebook accompagnant votre demi-dîme, et je vous considère comme de mes très proches.
Ce que vous me dites là ne m'étonne guère : La publicité est une sorte de "théâtre" où l'on met en scène des clients enthousiastes fictifs pour apaiser les doutes des réels futurs clients hésitants et je ne suis pas étonné qu'on invente ainsi des interviews qui n'ont jamais eu lieu. Je suis seulement étonné qu'on pratique ce genre de chose dans "l'édition scolaire" que je considérais jusqu'à aujourd'hui comme très sérieux, très strict. Passons !
Il est évident que "l'interview" dans le présent dossier de presse a pour but "d'animer" ou de "théatraliser" le propos pour lui donner de la vie, mais c'est en effet très surprenant de la part des croyants que nous sommes, qui sommes des pénitents qui veillent à chasser le mensonge de leurs mauvaises habitudes, dont le mensonge est sans nul doute l'un des tristes fleurons, chacun étant imprégné des pratiques du monde moderne de simulation, de feinte, de fausseté.
Mais surtout, comme vous et bon nombre de mes frères et sœurs, je ne crois pas que cet interview fût nécessaire. Il suffisait, si cela semblait primordial aux auteurs du dossier, de citer quelques passages de ce que j'ai écrit dans mon blog depuis treize ans.
Merci encore pour ce commentaire, ma très discrète sœur Christelle.

18mai19 208C16
Cher prophète,
Je vous envoie un petit commentaire. Je ne fais que répéter les propos d’autres frères, vous dire à vous, tout simplement que je rejoins ces frères qui vous on dit que le questionnaire fictif ne reflète pas la profondeur de la pensée du prophète et que c’est effectivement une usurpation, même si je sais bien, que l’intention des frères qui l’on créé est bonne.
Vous dites à Danny ceci : "Donc, vous ne pensez pas — dans l’intérêt de la collectivité arésienne s’entend — que l’on est mieux connu, voire même plus justement évalué, par la façon dont on est vu par ce qu’on est soi-même…  Vous ne pensez pas que je doive m’effacer derrière la représentation que ces 'Trois questions à Michel Potay, fondateur naturel des Pèlerins d’Arès' font de moi".  Pourquoi devriez-vous vous effacer derrière la représentation que ces questions font de vous ? Cela attirerait plus de monde ? À quoi cela servirait, s’ils ne saisissent pas la force du Message et la conscience qu’ils ont en face d’eux le fondateur naturel des Pélerins d’Arès certes, mais le prophète de Dieu, c’est bien là la réalité !
Ce n’est pas vous idéaliser que de l’affirmer c’est tout simplement un fait. Mais un fait tout de même pas ordinaire qui n’arrive pas tous les dix dans l’histoire de l’humanité. Alors, très cher prophète, ne soyez pas "désemparé" ! Des soucis, vous en avez bien suffisamment.
Face aux journalistes si souvent prisonniers de la culture il faut vraiment être professionnel donc peut-être trouvé parmi les frères ou sympathisants des professionnels pour aider à la création de ce dossier et, bien sûr, vous le soumettre avant de prendre des contacts. Cela me semble sage.
Je vous embrasse fraternellement avec toute mon affection ainsi que notre sœur bien-aimée Christiane.
Yasmine H. d'Aquitaine

Réponse :
Je suis ému en recevant votre commentaire, ma sœur Yasmine, vous d'habitude si réservée, si discrète. Merci pour ce commentaire et merci à tous ceux et celles que vous semblez représenter qui considèrent aussi que l'interview fictive de Michel Potay est, comme vous dites, une "usurpation", même s'ils emploient d'autres mots. Vous mettez aussi en doute son utilité.
Que faut-il faire ? Que faut-il ne pas faire ? Je ne dirais pas "usurpation", mot accusateur, mais facticité de "l'interview". Ce qui me désempare, ce n'est pas tant la facticité en elle-même que le contenu de mes supposées "réponses", contenu qui me gêne parce qu'il ne reflète ni ma pensée ni mon comportement tels qu'ils vont leur train, mais je me dis qu'il faut peut-être en passer par là, que je ne dois pas me raidir contre ça, qu'après tout ceux qui ont ajouté des livres d'homme à la Parole (Rév d'Arès 16/12, 35/12) n'auraient pas dû le faire, mais ne l'ont probablement pas fait pour mentir, mais pour donner du relief au Verbe sans voir qu'ils Le masquait en fait, et que peut-être, à l'époque où ils l'ont fait, cette facticité était nécessaire pour des raisons que j'ignore et que le tort a surtout été de sacraliser par la suite ces livres d'homme et de les perpétuer comme paroles de Dieu qu'ils n'étaient pas hélas, mais qu'il n'y a pas vraiment de comparaison avec un simple dossier d'information ou de presse qui ne risque peut-être pas d'être considéré comme parole sacrée, etc. Vous voyez le cheminement méandreux de ma pensée. Voilà pourquoi je suis "désemparé". Que faut-il faire ? Que faut-il ne pas faire ? L'arrivée de nombreux commentaires qui considèrent comme "indigne" de nous ce genre de procédé (je ne les affiche pas tous, pour éviter les répétitions ennuyeuses) me dit que c'est là un point très important. Merci d'y apporter votre contribution sur un ton original qui ne fait pas vraiment double emploi avec d'autres.

18mai19 208C17
Dans votre réponse 208C8 vous écrivez : "Le texte original est tout court: "Michel Potay :..." c’est-à-dire que vous êtes censé avoir dit ou écrit la réponse inscrite dans le dossier.
De votre vivant des frères et sœurs parlent en votre nom, notre sœur Alexandra P. n’est certainement pas la seule.
Personnellement il m’est arrivé de dire : "Frère Michel a dit..." et d’entendre mon épouse rétorquer : "Je n’ai pas compris cela dans ce qu’a exprimé frère Michel."
Je pense que seul ce que le prophète écrit ou a écrit, peut être cité. Les notes de La Révélation d’Arès, [ce qui est publié dans] "Le Pèlerin d4arès", surtout "Et Ce Que Tu Auras Écrit" 1993-1996, et le blog sont les seuls textes qui nous servent et nous servirons dans le futur.
Cerise sur le gâteau : Alors même que rien ne doit être figé… Ce qui complique, un peu plus, la retransmission de vos propos.
Bernard R. de Nice, Alpes-Maritimes

Réponse :
Merci, mon frère Bernard, pour ce commentaire.
Oui, je pense comme vous qu'il y avait de quoi publier dans tout ce que j'ai écrit depuis 1978, époque où commença d'être publié "Le Pèlerin d'Arès" trimestriel. Et vous avez raison de souligner que "rien ne doit être figé"; Je me suis moi-même toujours efforcé de dégeler La Révélation d'Arès et tous les termes de notre foi depuis quarante-cinq ans. Il faut sans cesse donner vie... Vie... à la Parole du Père et à nos propos apostoliques, alors que l'interview qu'a imaginée notre sœur Alexandra P. donne, en effet, une impression de momification — la moumia (Rév d'Arès xLix/7) — de ma façon de dire, mais pouvait-elle faire autrement ?
Tout cela n'arrête pas de me dire : Il faudrait supprimer ces "Trois questions à Michel Potay".

18mai19 208C18
Merci pour cette nouvelle entrée, Frère Michel qui n’est pas une entrée habituelle puisque vous y mettez un dossier d’information sur la présence des Pèlerins d’Arès dans le mouvement des Gilets Jaunes établi par Alexandra P. Je remercie beaucoup Alexandra et son père pour leur initiative et tous les frères et sœurs qui les ont aidés. Ils ont bien raison, dans la foulée des Gilets Jaunes, de faire un suivi avec les journalistes du moins certains d’ente eux.
Il y a un gros travail derrière ce dossier qui est bien rédigé et que j’ai lu avec plaisir. Il permet de voir qu’il y a de la chair autour du noyau arésien.
Il se trouve que j’ai travaillé dans l’information pendant plusieurs années et j’ai lu un certain nombre de dossiers de presse. Dans les rédactions où j’ai débuté, j’entendais des choses du genre : "Ne vous emmerdez pas avec un dossier de presse. Lisez la première page, la deuxième éventuellement, le reste foutez-le à la poubelle ! Si vous ne comprenez rien, appelez le gars qui l’a envoyé et dites lui de vous faire un résumé."
Dans un dossier de presse, j’ai compris qu’il fallait être percutant et trancher dans le lard, si vous me permettez l’expression, en mettant ce qu’on veut dire dans les trente ou quarante premières lignes, là en l’occurrence en expliquant pourquoi les Pèlerins d’Arès sont dans le mouvement des Gilets Jaunes. Je pense que le chapitre consacré à l’axe sociétal pourrait être une bonne entrée en matière qui devrait intéresser certains journalistes.
J’enlèverais les "Trois questions à Michel Potay", puisqu’elles ne lui ont pas été posées.
Mais bon, vous savez, ce n’est que mon avis qui n’est peut-être pas si bon que ça puisque personne ne me l’a demandé.
Cyril de M. de New York, USA

Réponse :
Merci, mon frère Cyril, pour ce commentaire qui nous apporte l'avis d'un professionnel, car vous avez été pendant plusieurs années "dans l'information" comme vous dites et vous connaissez bien les pratiques du journalisme.
Pour ma part j'ignorais que dans le milieu de la presse on dit : "Ne vous emmerdez pas avec un dossier de presse. Lisez la première page, la deuxième éventuellement, le reste foutez-le à la poubelle !" mais je me suis toujours dit que c'était probablement ainsi que les choses se passaient et c'est pourquoi le dossier de presse que j'ai moi-même rédigé dans les années 90, je crois, ne comportait que deux pages de texte... Pas même, une page et demie. Je me doutais bien que les journalistes n'avaient pas le temps de lire ce que j'appelais alors des "gros sandwiches" en me rappelant ma jeunesse où l'on nommait ainsi les textes longs et ennuyeux à lire.
Je suis bien d'accord que ce dossier est trop long pour être lu entièrement par qui que ce soit, sauf par quelqu'un que passionne la question de La Révélation d'Arès et de ses conséquences, ce qui ne me paraît pas communément trouvable pour le moment dans les milieux qui fabriquent l'opinion. Je pense, du reste, qu'un passionné prendrait inévitablement contact avec moi ou avec notre mission pour avoir de nous un écho direct, vivant. Ce passionné ne s'informerait pas seulement dans un "dossier", car de tout ce qui s'appelle "dossier" suinte toujours l'idée de "fabrication". Je fus ingénieur puis ecclésiastique autrefois et chaque fois que je vis, à cette époque, se poser un dossier devant moi un "dossier" une sorte de méfiance me saisissait. J'avais parfois tort de me méfier, mais j'avais le plus souvent raison.

18mai19 208C19
Chien ravageurBien aimé prophète,
Je me souviens d'un exposé présenté par notre frère Jeff, au temps où des ateliers avaient lieu pendant les périodes de Pèlerinage, dans la salle d'accueil à Arès. J'ai oublié le sujet, mais le contenu vous paraissant inapproprié, vous lui aviez exprimé la nécessité de le modifier sur le champ et de recommencer l'exposé, ce qu'il avait exécuté en toute humilité. Notre sœur Alexandra a peut-être hérité de ces qualités spirituelles !
Je crois, mais je peux me tromper, que ces frères et sœur sont des bosseurs, qu'ils vous ont présenté un travail ni définitif, ni abouti, certes avec plusieurs maladresses, mais toujours modifiable et améliorable, selon vos conseils.
Je voudrais vous exprimer, cher prophète, toute ma reconnaissance pour l'enseignement que vous nous prodiguez avec patience et humilité. Votre réflexion nous permet de naviguer dans le passé et le futur, tout en restant bien présents. Vous réfléchissez et parlez avec l'intelligence du cœur. Vous vous adaptez à votre interlocuteur pour être compris, parce que vous êtes dans l'autre et vous êtes l'autre. Aujourd'hui vous n'avez pas besoin d'un sextant pour diriger votre navire!... Vous êtes le digne prophète du Très-Haut, le frère ainé, sur la Voie Droite.
À notre frère Jeff, à notre sœur Alexandra, et à tous les frères et sœurs qui ont travaillés sur ce projet, je dédis ce passage de l'article "Beauté" écrit par vous, frère Michel, en 1991-1992 dans "Et ce que tu auras écrit" :
"...Ne secouez pas trop votre œuvre. Il faut beaucoup de patience et de travail si l'on n'a pas l'expérience d'un créateur. Par dessus tout, il faut la lucidité et le courage de discerner, chasser la médiocrité, la platitude de votre travail, les fausses forces d'évidence, les faux effets qui ne sont forces et effets que pour vous. Testez vos projets, lâchez les chiens sur eux, soumettez-les à vos frères; ne les laissez pas tuer vos projets, mais voyez si ceux-ci se défendent."
L'image jointe me parait illustrer avec un certain humour, cette citation.
Avec toute mon affection fraternelle pour vous, bien aimés prophète et sœur Christiane.
Claudine F. de Catalogne Française

Réponse :
Merci, ma sœur Claudine, pour ce commentaire, que j'aime.
L'image du chien m'a bien amusé. Toutefois, j'avais écrit dans "Beauté" : "...ne les laissez pas tuer vos projets", alors que ce chien a pour ainsi dire tué le canapé sur les débris duquel il trône (rire).
Vous avez raison, Alexandra et Jeff P. ont travaillé sur ce dossier. Ce qui est en débat ici n'est pas le travail méritant qu'ils ont fourni, qu'on ne peut que louer, mais l'utilité ou l'à-propos de certaines parties de ce travail.
Si ce dossier n'a pas été utilisé, s'il n'est qu'un travail en cours, non encore diffusé, alors vous avez raison, mais le dossier est daté de mars et je pense qu'il a déjà, depuis deux mois, été adressé aux rédactions.
Cependant, je relis le commentaire de notre frère Olivier de L. (208C1) et je note qu'il dit  : "Il est prévu d’envoyer ce dossier à quelques journalistes afin d'obtenir un entretien ou une rencontre (avant même de parler d'une couverture médiatique). L'idée est d'abord de se faire connaître et créer un courant de sympathie. Ce dossier d’information a été relu par nombre de frères et sœurs, etc." Le dossier n'est peut-être encore que dans les tiroirs. Cela me rassure, mais est-ce le cas ? Personnellement je n'attendrais pas deux mois pour le transmettre à l'intéressé, j'attendrais d'autant moins que l'intéressé va avoir 90 ans, que la fatigue de l'âge peut le prendre à tous moments, qu'il n'est pas éternel et qu'il faut quand même faire vite pour provoquer une reconnaissance de sa personne par les journalistes. Je suppose que cette urgence est ressentie de même par Jeff P., Olivier de L. etc. D'où ma supposition que ce dossier a déjà été utilisé comme prévu.

18mai19 208C20 
Bien aimé frère Michel,
Nous prévoyons, Alexandra et moi, l'envoi d'un commentaire qui précisera l'objectif de ce dossier — qui est appelé "dossier d'information" et non "dossier de presse" et ce détail est intentionnel —, les raisons pour lesquelles nous l'avons structuré ainsi, les raisons pour lesquelles il fait cette longueur, etc.
Mais il nous semble important d'apporter sans attendre les précisions suivantes :
1- Le dossier qui vous a été envoyé n'est pas la dernière version,  qui est datée d'Avril 2019 (voir .pdf joint). Je vous présente, ainsi qu'à tous les lecteurs du blogs, toutes nos excuses pour cette erreur de version, qui est de mon fait.
2- Sur cette dernière version, il est explicitement précisé en haut de la page 27 que les "Trois questions à Michel Potay, fondateur naturel des Pèlerins d’Arès" on été "Mises en forme à partir d’extraits de www.michelpotayblog.net (voir image jointe : la modification a été réalisée le 13 avril 2019 à 10h32, comme l'atteste Big Brother Google). Précision montrant que nous n'avons cherché à tromper personne, encore moins à prêter au prophète des propos qu'il n'aurait pas tenu, encore moins sans le tenir informé.
3- Ce dossier vous a justement été transmis pour information, avant diffusion.
4- Comme Alexandra l'a précisé, les "Trois questions à Michel Potay", c'était mon idée : il me semblait intéressant, à travers un dossier d'information comme celui-ci — qui vise à montrer des Pèlerins d'Arès qui participent aux manifestations des Gilets Jaunes comme des croyants ancrés en terre (X/19) — d'intégrer le Fondateur, non comme un homme au-dessus des autres, non plus comme un simple frère parmi ses frères, mais un frère aîné (16/1) appartenant bien à la famille, avec sa place spécifique d’aîné. Par ces questions, nous vous montrons impliqué, même si vous n'êtes pas présent dans les cortèges, à la démarche entreprise. Vous n'apparaissez pas comme un sage retiré du monde, mais comme un prophète très bien informé des difficultés de notre monde et notamment de ce ce mouvement des Gilets Jaunes (ce qui balaiera au passage certains préjugés). Votre intervention s'intègre harmonieusement et avec justesse dans ce dossier thématique, qui nous montre comme des croyants certes, mais aussi et surtout comme les amant de l'humanité que nous connaissons intimement de ce fait.
5- Si, malgré les précisions apportées aux points 2 et 4, cette partie ne vous convient et/ou ne convient pas à nos frères, nous allons modifier, comme nous avons déjà procédé à de nombreuses modifications depuis que nos frères nous transmettent leurs retours* : Il y a bien d'autres façons de vous introduire en restant dans l'intention du point 4.

* Pour être précis, parmi ces retours, il y en a un — venu de notre frère Claude — dont nous n'avons pas tenu compte : demande de suppression de l'annexe présentant les Pèlerins d'Arès.

Pour finir, Il aurait bien sûr été possible de faire autrement, de faire mieux. Peut-être que certains de nos frères l'ont fait d'ailleurs, et si c'est le cas, nous serons les premiers à nous réjouir, Alexandra et moi, de pouvoir découvrir le fruit de leur travail.
En attendant, nous préparons comme annoncé en introduction un commentaire complémentaire qui rappellera les raisons du pourquoi du comment de dossier.
Merci encore frère Michel pour tout ce que vous nous apportez jour après jour.
Jeff P. d'Île de France

Réponse :
Les bras m'en tombent ! Vous m'avez adressé le 14 mai une version obsolète (de mars 2019) de ce "dossier d'information" (ou "dossier de presse", pour moi c'est la même chose, vu aujourd'hui la quasi totale suprémacie de la presse dans la fabrication de l'opinion). J'ai fait tout ce travail de lecture, de remontage du dossier pour en faciliter la connaissance, et je devrais maintenant relire, refaire si nécessaire à partir d'une version d'avril 2018 que vous m'adressez aujourd'hui. Oui, je l'avoue, les bras m'en tombent !
Bien sûr, vous êtes pardonné, mais je marque le pas... J'ai donné hier soir 17 mai une conférence publique à la mission de Bordeaux et je me sens fatigué et demain dimanche je repars en voyage... Bref, le loisir de prendre mon temps ne m'appartient pas. En général, la fatigue ne m'arrête pas, je poursuis même si j'ai plutôt envie de me coucher, mais là... je me sens hébété, comme idiot.
Je sors... Je sors de ce travail sur cette page de commentaires comme — j'ai cette citation dans la tête pour avoir lu une page de Proust lors d'une insomnie cette nuit (eh oui, le "dossier" me tristouille la tête) — comme "Jean sortit, et comme si marchant dans le soleil il eût revêtu une éclatante et fine cotte de mailles d'or, la tête levée, l'air intrépide et joyeux, il marchait en marquant le pas et en chantant comme ceux qui suivent les régiments et que le bruit d'or des fanfares, comme les longs rayons de soleil qui éclataient à tout moment devant lui, excite de leur hennissement anxieux et pur. " (Marcel Proust, "Jean Santeuil"). Je sors par besoin de m'étourdir, de m'oublier, parce que je refuse de me fâcher. Je sors de ce blog pour moi un travail auquel je suis bêtement très attentif, je sors en oubliant que je suis un type sérieux, en me disant que ce n'est qu'un jeu, du pas sérieux, que j'y peux perdre mon temps comme on fait en jouant à la pétanque.

19mai19 208C21
Cher Mikal,
Je lis souvent des articles de presse, pour comprendre un peu la complexité de ce monde si médiocre. Il m’arrive souvent de ne pas aller jusqu’au bout de ceux-ci, ils sont trop longs et ils découragent le lecteur que je suis.
Je ne m’attendais pas à en trouver un sur votre blog "Blog d’une âme Libre", lieu où je me ressource comme dans la Parole, face à la stérilité ambiante de notre société.
Ce matin, pendant ma mission place Bellecour [à Lyon], ou notre frère Michel J. m’a retrouvé, j’ai pu échanger avec un bon nombre de personnes. Suite à l’un de ces échanges, avant de clore, je dis  à un jeune homme (27 ans) : "Si vous le voulez, il y a l’adresse du blog du témoin au bas de ce tract." Là, au même instant, dans mon for intérieur je pensai : "Ai-je bien fait ?" Que va comprendre ce jeune homme de cette entrée [#208], où va-t-il trouver la profondeur habituelle du blog ? J’ai regretté de lui en avoir parlé. Je me demande ce qu’il pourrait comprendre de notre message spirituel, message hors du temps, dans cette entrée qui a pour sujet un dossier de presse (ou d'information) sans le moindre intérêt spirituel.
De plus, répondre à votre place, en laissant croire que cela serait votre réponse, publier un article de presse au nom des Pèlerins d’Arès sans vous avoir consulté, demandé votre  avis et accord, me surprend et m’effraie pour la suite de notre mouvement. J’espère ne pas être trop dur, car ce travail est respectable, mais le donner comme cela aux médias (une horde de loups) sans consultation du prophète (sauf erreur de ma part), je m’interroge. Parole de Mikal Ma Parole ! (Rév d'Arès i/12)
Alain J. du Rhône.

Réponse :
Merci, frère Alain, pour ce commentaire.
J'ai commis une erreur et donc une injustice à l'égard des auteurs de ce dossier d'information (ou dossier de presse, c'est à peu près la même chose) et je leur en demande pardon. Je me sens vraiment "hébété et idiot" comme je le dis dans ma réponse 208C20. En fait, le dossier n'a pas été "publié" comme vous le pensez, parce que je l'avais moi-même pensé, et j'ai induit en erreur tous les lecteurs de ce blog.
En dépit du commentaire de frère Olivier de L. (208C1) me disant qu'il s'agissait de "m'informer pour me permettre bien entendu de réagir et d'apporter aux auteurs tout commentaire qui me semblerait opportun devant ces initiatives de médiatisation qui leur semblent en phase avec mes conseils et qui peuvent former les prémices encore trop informels d’un Comité de Relations Publics", j'ai pensé que le dossier avait été publié parce que je l'ai reçu en premier le 14 mai et qu'il était déjà daté de mars 2019, donc déjà vieux de ceux mois, et parce que je n'ai reçu l'eMail d'Olivier de L. que quelques heures ensuite, alors que j'avais déjà monté en HTML et publié sur l'Internet mon entrée 208. J'ai lu cet eMail trop vite et j'aurais pu évidemment m'exprimer autrement pour répondre aux commentaires qui n'ont pas tardé à me parvenir. Bref, pour résumer et dire les choses comme elles sont, ce dossier n'est encore qu'un projet. Il a été relu par "Stéphanie C. (Paris), Denis K. (Lorient), Daniel R. (Lorient), Bernard L. (Lorient), Olivier de L. (Paris), Claude M. (Paris)" pour reprendre la liste donnée par frère Olivier de L. Seuls frère Denis K. et frère Claude M. ont m'ont adressé leurs commentaires et ni l'un ni l'autre n'ont trouvé anormal l'interview fictif qu'on y trouve et qui, comme je l'ai exprimé sur cette page, m'a quand même chiffonné et a même choqué quelques autres de nos frères et sœurs ainsi qu'on peut les lire sur cette présente page de commentaires. Ont-ils raison ou ont-ils tort d'être choqués ? Ai-je raison ou tort d'être chiffonné ? Je n'en sais rien. Je pense que les auteurs du dossier ont beaucoup réfléchi à la bonne façon de l'établir et qu'ils ont de bonnes raisons de procéder ainsi, raisons auxquelles je n'ai pas réfléchi suffisamment moi-même.
Je n'aurais pas moi-même fait un dossier d'information ou de presse de cette manière-là, mais je m'incline avec humilité devant leur travail, car ce sont eux qui l'ont projeté, qui y ont réfléchi. Je ne suis le chef de personne, je ne suis que le frère aîné (Rév d'Arès 16/1) ; je les laisse faire ce qu'ils considèrent comme pertinent.
Si, comme les auteurs du dossier le pensent, ce dossier est susceptible de provoquer dans les média ou d'autres milieux de taille à déclencher une bonne opinion un mouvement vers moi, et s'ils cherchent à me rencontrer, à m'entendre, je me connais assez pour gager que je leur dirais, avec foi et sincérité et selon ce qu'ils seront (je m'exprime en fonction de ce qu'est l'observateur ou l'interlocuteur, jamais de façon standard), quelque chose comme : "Le dossier d'information que vous avez lu a été conçu par des frères et sœurs qui m'ont vu comme ce dossier me montre, mais je suis peut-être quand même assez différent et je vais vous parler autrement."

19mai19 208C22 
Le commentaire de Cyril de M. [208C18] est bon. Dans la presse, écrite ou parlée, qu'elle soit d'information, d'opinion, politique, qu'elle soit grande presse ou presse de province, etc., les dossiers de presse sont lus très vite, parce que les informations archivées sont presque toujours contradictoires et parce que le journaliste, s'il a le privilège de l'impartialité (privilège donné quelques grands reporters et éditorialistes), doit seulement survoler la question dans l'attente de l'enquête ou de la rencontre qu'il va faire pour se faire une opinion sincère.
On voit bien qu'en première approche ce dossier, beaucoup trop long, ne sera jamais lu en entier. Comme dit Cyril de M., deux ou trois pages le seront, le reste sera juste très vite parcouru, s'il l'est. L'interview fictive, beaucoup trop longue elle-même du reste, a donc toutes les chances de ne jamais rencontré le regard.
On voit aussi, compte tenu de ce que je viens de dire, qu'il y a une sévère erreur de fond dans la constitution de ce dossier qui commence par la participation des Pèlerins d'Arès au mouvement des Gilets Jaunes et qui fera penser à l'homme de presse ou au public relation d'une institution ou société, qui ne lira que le début, que les Pèlerins d'Arès font avant tout du social ou de la politique. Ce qui n'est pas le cas. Les informations touchant au fond religieux ou spirituel de leur fraternité active ne viennent qu'ensuite dans ce dossier et risquent fort d'être négligées. À moins, évidemment, que le but du dossier (c'est ce qu'inspire le titre de votre entrée 208) soit de montrer avant tout l'intérêt que portent les Pèlerins d'Arès à la condition socio-économique des Français. Auquel cas je ne comprends plus très bien la perspective envisagée par les auteurs du dossier d'information, parce que, pour moi, les Pèlerins d'Arès sont des hommes et des femmes d'espérance spirituelle, qui donc placent l'âme avant l'intellect, le métaphysique avant le matériel, et qui croient que c'est la voie vers le bien-être général. Que votre Source de base viennent du Ciel ou de l'imagination de Michel Potay, c'est la même chose, ce n'est pas ce qui intéressera la grande presse, qui n'a pas vocation de colporter des espérances mystiques
Je collabore à un important groupe de presse. Je ne peux rien pour vous dans l'état actuel des courants d'opinion, des orientations générales de la société, mais je reste aux aguets d'un moment où je pourrai vous adresser quelqu'un de bon niveau pour un reportage constructif, qui donne vie à ce qui n'est encore qu'une promesse dans votre mouvement. Je n'ai pas besoin d'un dossier de presse, mais d'autres en ont sûrement besoin. Veillez à en établir un qui intéresse et soit rapidement consulté.
Je ne vous donne pas mon nom, mais je vous suis de loin. Je signe d'un pseudonyme.
Pygmalion à qui n'est encore que Galatée.

Réponse :
Merci, Pygmalion, pour ce commentaire que je tends à qualifié de tombé du Ciel. La Révélation d'Arès n'est pas venue "de mon imagination", mais j'ai noté que c'est l'activité concrète et morale des Pèlerins d'Arès qui intéresse la presse, mais non leur Source d'inspiration surnaturelle. Nous ne pouvons quand même pas taire un Événement surnaturel qui me paraît équivalent au Buisson Ardent de Moïse.
Je pars en voyage ce matin dimanche et j'ai peu de temps pour écrire ma réponse, mais je tiens à vous redire encore merci pour votre message. J'espère qu'il sera utile à ceux et celles de nos frères et sœurs qui s'évertuent à provoquer l'intérêt des media pour notre mouvement.

20mai19 208C23
Cher Frère Michel,
Cette entrée qui reprend un dossier de presse (non encore diffusé aux rédactions ?) consacré à la participation des Pèlerins d'Arès aux manifestations des Gilets Jaunes me laisse une impression mitigée:
— Le dossier par lui-même est plutôt bien fait, même si on peut lui reprocher une trop grande longueur. Je serai bien incapable d'en faire autant et je félicite ses  auteurs.
— En revanche, l'interview fictive qui le conclut me gêne. Certes, elle ne va pas à l'encontre des propos que nous vous connaissons, mais je ne vous y retrouve pas. Ce n'est pas votre style — "Le style c'est l'homme," Buffon — et, pour tout dire, vous n'y êtes pas. De plus on y perçoit comme un lointain reflet de la mission sociale, mais cet aspect est subjectif.
Je me pose cette question: pourquoi parler à votre place dans un document destiné à devenir public, alors que vous êtes toujours parmi nous ? Pour mieux comprendre les rédacteurs du dossier, je me suis amusé à répertorier, sans prétention d'exhaustivité, des circonstances dans lesquelles un auteur fait parler imaginairement  un personnage réel :
— Les chansonniers et les imitateurs, dans le but de faire rire, le registre est celui de la dérision, de la moquerie et le contexte est celui du spectacle
— Les historiens de l'antiquité (Hérodote par exemple) inventaient volontiers des dialogues entre personnages du passé, c'était,  par pure convention littéraire,  une façon de décrire des situations ou des prises de décision, sans désir de tromperie,  la liberté prise avec la réalité était connue du lecteur et acceptée
— Le pastiche, genre raffiné et spirituel aujourd'hui désuet, est un exercice de virtuosité  littéraire presque exclusivement centré sur la forme, à la fois divertissement pour le lecteur et occasion de "faire ses gammes" pour l'écrivain
— Le théâtre dramatique ou lyrique n'a jamais reculé devant cette pratique. Voyez Shakespeare et nos classiques (Cinna, Britannicus…) l'idée est plutôt d'essayer de comprendre ce qui peut se passer dans la tête d'une personne plongée dans une situation donnée et qui prend telle ou telle décision. Cette pratique reste d'actualité. Le musicien contemporain J. Adams a composé un opéra intitulé "Nixon en Chine" à propos de la première visite d'un président des USA chez Mao Tsé Tung ! Certaine histoires au départ réelles arrivent quasiment au niveau d'un mythe ( Macbeth).
— Le genre biblique fourmille de dialogues, tous recomposés tardivement : Dans l'Ancien Testament on est un peu dans la situation des historiens antiques, l'important étant de transmettre les idées. Pour les Évangiles du Nouveau Testament c'est un récit fait de mémoire, à retardement, par les témoins, directement ou de seconde main.
— Le roman d'imagination amène souvent à faire rencontrer et dialoguer des personnages imaginaires et d'autres parfaitement authentiques. Aucun problème puisqu'on est dans la fiction.
— Enfin, et c'est peut-être la situation la plus proche de celle qui nous intéresse, on trouve parfois dans la presse hebdomadaire un article où le journaliste convoque pour une interview imaginaire deux penseurs célèbres (Pascal et Montesquieu par exemple) et les fait répondre tour à tour, le but étant d'analyser une situation actuelle sous le prisme de leur héritage intellectuel.
— Faut-il ajouter à cette liste les dossiers de presse? Nous sommes bien loin de ce qui précède, énumération volontairement baroque.

Vous l'avez compris, je ne suis pas d'accord avec cette manière de faire car elle est contre nature, crée un précédent fâcheux et risque d'ouvrir la porte à n'importe quoi, y compris de graves erreurs de compréhension de La Révélation d'Arès.
Mais, encore une fois, je demande aux auteurs de ce dossier de presse de ne pas considérer mon commentaire comme une attaque à leur encontre, au contraire je respecte et admire leur travail.
Pour terminer, je ne peux pas m'empêcher de réagir à votre réponse 208C20. Si vous relisez "Jean Santeuil" par une nuit d'insomnie c'est que vous aimez Marcel Proust et il se trouve que j'adore cet écrivain. Je n'imaginais pas que nous avions ce centre d'intérêt en commun et ça me plait bien, même si c'est tout à fait accessoire. Ce roman réputé inachevé, je dirais plutôt abandonné, est déjà très abouti (près de700 pages dans la Pléiade), très vivant avec l'intérêt que le narrateur y est moins détaché de l'auteur que dans "La Recherche [du TempsPerdu"]. Plus haut lorsque je parlais de pastiches, je pensais surtout à ceux de Proust.
Je doute que ce commentaire un peu frivole mérite d'être publié, surtout son dernier paragraphe.
Henri R. de la Bourgogne du sud.

Réponse :
Un grand merci, mon frère Henri, pour ce commentaire.
Parmi les exemples de dialogues fictifs que vous citez nous pourrions ranger les très célèbres dialogues de Platon, peut-être les plus célèbres ! Mais bon ! c'était Platon, pas notre chère et très jeune sœur Alexandra P. qui en dépit de de sa ferveur manque évidemment de l'expérience nécessaire pour se lancer dans la dialectique.
Tout lecteur de Platon savait qu'il s'agissait de dialectique, non de théâtralité. C'était, entre autres raisons, la manière du maître de présenter la pensée et le style de Socrate, lequel avait enseigné verbalement sans jamais rien écrire. Platon ne fut d'ailleurs pas l'unique auteur à faire parler Socrate pour le faire connaître. Xénophon le fit dans son "Apologie de Socrate" et Aristophane fit moins sérieusement de Socrate le personnage central des "Nuées". Mais, comme je viens de le dire, Socrate n'avait rien écrit et il fallait bien que d'aucuns le fissent à sa place, tandis que moi, j'ai abondamment écrit. C'est là que je ne comprends pas bien pourquoi ce dialogue imaginaire. Il n'y avait qu'à me citer ! Il était facile, je pense, d'utiliser quelques passages de ma main selon une bonne  méthode de conduite de mon enseignement.
Je suis en voyage, je dispose de peu de temps pour développer.
Encore merci pour votre commentaire. Je prie avec vous et avec ma sœur Joëlle.

20mai19 208C24 
Cher frère Michel,
Je lis avec tristesse les suites de cette entrée, qui devient le lieu d’analyse de tout un tas de dysfonctionnements très perturbants, quand elle aurait pu être celui d’un enthousiasme communicatif et de la joie qui fend l’escape [Rév d'Arès xxiii/4-5].
Oui, joie qui fend l’escape, ce sérieux du monde face auquel  les Gilets Jaunes montrent que la soumission intégrale des petits et des faibles, ce n’est pas gagné ! Joie aussi car s’ils commencent à avoir accès à La Révélation d’Arès, message d’amour, d’invitation à la pénitence et à l’insurgeance, cet outil  leur permettra de ne pas faire de leur libération une nième vengeance, et si  les puissants aussi commencent à comprendre cette  Révélation d’Arès qu’ils ont tellement dédaignée jusqu’à aujourd’hui, à comprendre que descendre de son trône [Rév d'Arès 15/7] n’est pas humiliation ou défaite mais libération, une marche essentielle pour l’Ascension véritable, non l’ascension mondaine. Alors oui, nous avons de quoi nous réjouir, tout en restant réalistes bien entendu.
Bon ! alors nous voilà à court terme empêtrés dans les dysfonctionnements d'un groupe de travail. Je porte ma part de responsabilité et vous demande de bien vouloir m’excuser, même si je sais que c’est le cas sans que j’aie besoin de vous le demander. M’excuser de quoi ?
D’abord de ne pas m’être assuré que la dernière version disponible du dossier d'information était réellement la version à transmettre. Ne pas se fier aux évidences… J’ai compris très récemment, ce week-end, ce qui s’était passé : les versions de travail ont changé de numéro, v1, v2, puis  v3 etc, et puis sans explication, à la v6 le compteur s’est bloqué : la v6 a été modifiée, (particulièrement sur cette mention de l’utilisation de votre blog pour les réponses aux 3 questions qui vous étaient posées), mais sans changer de numéro... Ignorant de cette situation,  et chargé de vous le transmettre, je vous ai envoyé ce qui me semblait évidemment être la bonne  et ultime version.
Ensuite mon tort a été de vous envoyer un mail le 14 mai avec le dossier, qui ne disnt pas avec assez de force que ce dossier n’avait été transmis à aucun journaliste (*). J’avais envie de proposer, après réception de votre avis sur ce document, qu’il soit envoyé à une sélection parmi les nombreux journalistes qui se sont plaints par voie de tribune libre du sort détestable qu’ils ont subi dans les manifestations de la part  des forces de l’ordre, une situation proche de celles des pays normalement qualifiés d’autoritaires ou dictatoriaux ; (Tribune : "Nous assistons à une volonté délibérée de nous empêcher de travailler"... Plus de 300 journalistes dénoncent les violences policières."
https://mobile.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/tribune-nous-assistons-a-une-volonte-deliberee-de-nous-empecher-de-travailler-plus-de-300-journalistes-denoncent-les-violences-policieres_3416561.html#xtref=acc_dir    )
Un dernier point : Il me semble aujourd’hui, vue la situation finale, que chacun des relecteurs du dossier a plus ou moins compté sur les autres, c’est-à-dire fait un travail superficiel, concernant ce qui l’intéressait au premier chef. Revenons en arrière : Quand Jeff nous a indiqué qu’Alexandra allait faire un "dossier d’information spécial Gilets jaunes", nous étions assez incrédules car Alexandra ne semblait pas avoir participé régulièrement aux manifestations et donc à leur esprit à la fois festif et riche d’échanges. Et quand nous avons découvert le document, oui, ce fut une très belle surprise ! Très vivant, comme vous l‘écrivez vous-même. Les nombreuses photos en rendait la lecture très plaisante. Mais  il semble n’y avoir eu ensuite aucune relecture complète et vraiment en profondeur ; en tous cas certainement pas de moi.
Je suis très investi sur d’autres sujets pour notre mission vers les médias (hors Gilets Jaunes) et ma relecture de ce dossier d’information a été superficielle. C’est donc de façon abusive que je me suis autoproclamé relecteur, si ce mot a un sens et ô combien je le sais, pour avoir relu des centaines d’articles entre 1989 et 2005 pour le magazine "Frères de l’Aube", y avoir passé des soirées interminables et aussi avoir laissé passer quelques mémorables coquilles.
Bref, l’organisation générale de ce dossier d’information fut à la fois sans rigueur et plutôt lente ; lenteur et précipitation, apparent paradoxe mais situation fréquente. Quand j’ai proposé qu’il vous soit envoyé avant tout envoi à quelque média que ce soit, dans mon esprit il était clair que votre regard sur les fameuses "trois questions" nous libèrerait de cette proposition assez maladroite de vous plaquer des réponses de type "copier-coller", un peu absurde puisque nous avons un prophète vivant, participant, témoignant, heureux de la dynamique engagée ! Donc dans mon esprit cette simple maladresse allait être réparée par le seul auteur légitime, vous !  Mais nos dysfonctionnements et cette légèreté ou inconséquence ont créé un pataquès et à mon niveau je vous demande pardon pour tout cela.
Olicier de L. d'Île de France
(*) Pour boucler la boucle et pour que vous ne vous sentiez en aucun cas trompé, je dois dire que ce dossier est parti, par inadvertance, vers une (et unique)  journaliste de FranceTv, prénommée… Alexandra. En effet, après la publication de votre entrée 208, voulant clarifier cette histoire, j’ai envoyé le 17 mai un mail, contenant "mon" dossier v6, à Jeff et à Alexandra P., rédactrice du celui-ci. Mais… j’ai fait une erreur de manipulation dans ma base de contacts qui normalement ne contient pas mes contacts médias… Frère Jeff m’a fait remarquer par retour mon erreur de destinataire.

Réponse :
Merci, mon frère Olivier, pour ce commentaire, que je viens de lire très attentivement, bien que je sois en voyage et plus ou moins "la tête ailleurs", comme on dit.
Le point de votre commentaire qui m'interloque, me déconcerte, c'est quand vous dites : "Dans mon esprit il était clair que votre regard sur les fameuses "trois questions" [l'interview fictive] nous libèrerait de cette proposition assez maladroite de vous plaquer des réponses de type "copier-coller", un peu absurde puisque nous avons un prophète vivant, participant, témoignant, heureux de la dynamique engagée ! Donc dans mon esprit cette simple maladresse allait être réparée par le seul auteur légitime, vous !" En me disant cela vous me m'annoncez, en somme, que vous n'aviez pas assez réfléchi, tous autant que vous étiez, à l'opportunité et à valeur morale et spirituelle de cette interview et que vous attendiez que je vous donne mon avis, alors que moi, en la lisant, et comme je l'ai dit dans certaines des mes réponses sur cette page, je pensais que vous aviez au contraire profondément réfléchi à la nécessité primordiale de cette "interview" écrite comme Alexandra P. l'a écrite et je me suis incliné devant votre expérience et votre approfondissement de ce point capital... Capital, puisqu'il me mettait en scène, moi le témoin du Père.
Merci, mon frère, de m'avouer que les choses ont été vues avec légèreté contrairement à ce que je pensais.
Dans ce cas, je vous dis carrément : Non ! Il faut supprimer cette interview. Toujours dans ce cas, je peux aussi apporter mon écho aux autres partie de ce dossier. J'ai corrigé certaines fautes, apportés certaines précisions et comblé certaines insuffisances, mais le moins possible. Or, en fait, si j'ai bien compris, vous attendiez que je relise ce texte et donne mon avis absolu... Je ne sais plus... Je ne veux blesser personne, je ne prétends pas empiéter sur les initiatives de mes frères et sœurs, mais dans le cas où l'on me demande carrément mon avis personnel sur tout, je dis que ce dossier n'est pas à mes yeux une "dossier de presse" ou "dossier d'information". Oui, il est vivant et je l'aime, mais c'est de ma part sentimental, fraternel ; j'ai de l'attendrissement pour le travail qu'a fait Alexandra P., mais si je fais froidement appel à ma raison seule, je dis que tout est à raccourcir et beaucoup est à refaire. Cela revient à ce que je fasse moi-même le travail, ce que je n'ai pas le temps de faire en ce moment : Voyage, préparation du Pèlerinage, beaucoup d'autres choses... Si je m'y mets je vais, de toute façon, le raccourcir à deux pages, peut-être trois au maximum, pour le sujet de Fond. L'idée de placer le frère Michel et La Révélation d'Arès dans le mouvement Gilets Jaunes est bonne, mais à mon avis doit faire l'objet d'un dossier à part — C'est lui qui devait être une annexe, car il ne s'agit que d'une circonstance de mission publique parmi d'autres —. Je ne dis pas que j'ai forcément raison, mais si vous n'avez pas réfléchi à ce dossier plus que ça, je pense qu'il faut tout refaire. Alors, cela ajoute à mon travail déjà abondant.
Je finis par regretter d'avoir inséré ce dossier dans mon blog. Comme j'aurais aimé que vous me parliez de tout cela d'abord. Je vous aurais donné ma pensée d'abord plutôt que de vous la donner après ; nous aurions gagné un temps considérable. Je vous laisse, j'ai une quinzaine très chargée.
Ce que je dis ici n'est pas une critique, moins encore un reproche, mon frère Olivier, je vous sais gré à tous de ce que vous avez fait, mais si nous voyons les choses avec le seul œil de la raison, du côté pratique, sans y introduire émotion, charme, cœur, passion (ce dont, je pense, se fichent les journalistes), il faut voir les choses tout autrement. Au fond, nous ne reculons pas, nous évoluons dans la difficile et méandreuse ascension vers l'efficacité, toujours si difficile à atteindre pour des croyants chez lesquels il y a toujours et inévitablement une part de rêve. Ce rêve, je ne l'ai pas, parce que je suis le témoin effectif de Jésus et du Père, mais mes frères et sœurs ne sont pas dans mon cas, ils ne font que me croire et croire c'est toujours un peu rêver. Je m'efforce de respecter cela, mais j'ai peut-être tort. J'ai l'impression de danser sur quatre pieds en agitant quatre ou six bras... comme Vichnou.

21mai19 208C25
Bien aimé frère Michel,
Notre frère Jeff nous a effectivement transmis en mars ce dossier qu’il a élaboré avec sa fille, notre sœur Alexandra, pour que nous y apportions correction, ce que chacun a fait.
J’ai trouvé ce  dossier plutôt bon car il montre aux journalistes par les nombreuses photos prise au sein des Gilets Jaunes que nous existons et que la presse commence à parler de nous, ce qui peut susciter intérêt et curiosité ; cela en s'efforçant de bloquer le moins possible avec un langage trop emprunt de termes connotés religieux (de plus les photos donnent aux mots amour, pardon, bonté,  etc un sens  populaire, c’est vraiment chouette, à l’image de l’appel populaire d’Arès par le Créateur).
Je n’y connais vraiment rien en journalisme mais  je ne trouve pas ce dossier mauvais du tout. Il est vivant ! Je cultive et vend des produits de maraîchage sur le marché parfois en quantité et une chose se révèle toujours dans le commerce : Tant qu’il n’y a pas de client devant l’étal au marché, les autres clients ne viennent pas. Quand il commence à y avoir un peu de monde à acheter, de la vie, alors les autres viennent.
Le monde attire le monde comme on dit. Je ne serai pas étonné qu'il en soit de même pour la presse.
Certes, les journalistes ne liront pas tout ce dossier mais nous pouvons espérer qu'ils regarderont au moins les photos et la légende des panneaux et ils découvriront que notre démarche et revendications au sujet des PUHC conjointement à celle du besoin d’aimer, de pardonner, etc… est singulière et qu’elle a déjà interressé des confrères à eux.
Maintenant, il s’agit, je crois, d’un dossier de presse sur l’implication des P(p)èlerins d’Arès dans le mouvement des Gilets Jaunes, leurs revendications et non pas un dossier de presse sur La Révélation d’Arès, son mouvement et son prophète, dossier qui aurait forcément été présenté autrement, mais qui ne peut pas avoir le même écho, parce que forcément, on aborde alors les choses par la tournure métaphysique des événements et que nous savons que cela n’intéresse pas les journalistes, le commentateur Galatée [Pygmalion 208C22] l’écrit lui-même : "Que votre Source de base viennent du Ciel ou de l'imagination de Michel Potay, c'est la même chose, ce n'est pas ce qui intéressera la grande presse, qui n'a pas vocation de colporter des espérances mystiques."
Comme je le redis, je n’y connais rien en journalisme mais ce dossier a le mérite d’exister et est bien sûr perfectible en élaguant le texte.
Comme vous, frère Michel, je pense qu’Alexandra et Jeff ont bien réfléchi pour constituer ce dossier qui se prêtait aux événements liés aux Gilets Jaunes, et qui est peut être une petite porte d'accès pour que la presse commence à parler de nous. Il y a visiblement des personnes qui interviennent sur le blog qui savent mieux comment faire un dossier de presse. Alors, ça va peut être du coup susciter des vocations pour créer un meilleur ou autre dossier de presse sur notre mouvement et notre espérance et le Message qui nous anime.
Je vous embrasse ainsi que les lecteurs de ce blog.
Bien fraternellement,
Daniel R. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci beaucoup, mon frère Daniel, pour ce commentaire. C'est le commentaire d'un frère, que nous aimons tous beaucoup, qui participe assidûment avec son épouse, notre sœur Guermia, à notre mission bretonne, qui cultivateur de légumes biologiques, qui "n'y connaît rien au journalisme", mais qui a aimé la partie du dossier qui présente en textes et en images la contribution des Pèlerins d'Arès au mouvement des Gilets Jaunes, partie du sossier que j'ai aimée moi-même, raison pour laquelle j'ai intitulé mon entrée 208 "Les Pèlerins d'Arès dans le mouvement des Gilets Jaunes".
Votre commentaire a le grand mérite de bien faire apparaître le défaut qu'a ce dossier : de mélanger malencontreusement deux faces notablement distinctes de l'histoire dont nous sommes les acteurs :
Face 1. En exergue, épigraphe bien traité, mais très long et qui pour cette raison semble faussement principal : L'épisode particulier (durée quatre mois) de la mission de Pèlerins d'Arès : leur participation aux Gilets Jaunes,
Face 2. En annexe le fond ou le principal (durée quarante ans, voire quarante-cinq ans) sur La Révélation d'Arès et la Mission qu'elle a instituée (le prophète et la Moisson par les frères et sœurs engagés).
Comme le dit ma réponse à Olivier de L. (208C24), je vois une erreur dans ce traitement "en annexe" :
S'il s'agit d'un dossier de presse, je pense (mais ce n'est que pensée) que l'épisode de la participation d'un petit nombre de Pèlerins d'Arès aux Gilets Jaunes aurait dû être traité, inversement, en annexe du principal qui aurait dû présenter La Révélation d'Arès, son sens (peu traité : pénitents ou pénitence, termes centraux de notre foi, n'y apparaissent, etc.) et la Mission, qui pouvait tenir en deux pages, car quand les choses sont très peu familières, voire contraires aux idées du moment, il faut être très bref, à mon avis.
S'il s'agit d'un dossier d'information multilocuteur, je continue de penser qu'il ne fallait pas mêler l'épisodique au principal et qu'il fallait dire user de mots simples comme "les Pèlerins d'Arès forment une anarchie de pénitents" pour définir la grande famille arésienne comme je le fais depuis longtemps, etc.
Les termes utilisés au début dans le "sommaire" : "Axe spirituel" et "Axe Sociétal" (ce qui montre qu'il y a eu souci d'annoncer un dossier "complet", si je peux dire) sont très clairement rationalisants, choisis pour attirer, alors que notre but n'est pas de plaire (nous ne sommes pas envoyés convertir), mais de moissonner, c.-à-d. chercher les épis mûrs, autrement dit ceux et celles qui portent déjà en eux-même la Parole d'Arès sans le savoir jusqu'à leur rencontre avec la mission arésienne, qui ne convertit pas mais qui révèle, en particulier qui révèle l'Enfant du Père à lui-même.
Il y a quarante-cinq ans que je parle ainsi, bien avant que sœur Alexandra P. naquît et qui, bien sûr, manquait notablement d'expérience (à mes yeux du moins) pour traiter ce sujet de telle sorte que les journalistes le lisent. Même mes frères et sœurs plus anciens sont souvent oublieux de ces points-là, à plus forte raison, sœur Alexandra l'était-elle.
Peut-être Jeff P. et Alexandra P. ont-ils pensé qu'un sujet d'actualité présenté en premier : la participation des Pèlerins d'Arès aux Gilets Jaunes, allait éveiller l'intérêt de journalistes pour nous et les conduire à nous connaître mieux (de là le principal se trouvant à la place de l'épisodique). Cette façon de voir n'était peut-être pas la meilleure, à mon avis (mais ce n'est qu'un avis, pas l'issue d'une longue réflexion), parce que les articles journalistiques sur les Gilets Jaunes dans la presse m'ont tous paru plutôt pauvres concernant les particularités humaines des manifestants, plutôt axés sur leurs problèmes socio-économiques vus assez superficiellement. Or, nous Pèlerins d'Arès n'avons pas de problèmes socio-économiques à proprement parler (de là l'hostilité rencontrée en Bretagne d'une certaine frange ultra de Gilets jaunes), mais des visées spirituelles, ce qui créait des difficultés particulières pour traiter, en visant juste, ce dossier d'information en un seul bloc comme c'est le cas ici (ne parlons plus de dossier de presse, mais alors alors, pourquoi frère Olivier de L. parle-t-il de "médiatisation", 208C1 ?). Pour traiter cela en un seul bloc, il aurait fallu une expérience rédactionnelle, voire même littéraire, que sœur Alexandra n'a visiblement pas. Ce n'est pas un reproche ; cela tient simplement à son jeune âge, doublé d'une nature hâtive commune chez beaucoup de jeunes et, par surcroît, à sa position plus ou moins en réserve de notre mission.
Merci, frère Daniel, pour ce commentaire, qui porte à réfléchir. Je suis désolé de devoir interrompre ma réponse, car je suis une sorte d'homme orchestre qui, notamment en ce moment, a beaucoup de problèmes à résoudre et comme je dis, "a la tête ailleurs".

21mai19 208C26 
Bonjour prophète
Vous trouverez en pièce jointe ma contribution à cette entrée de votre blog
Il s'agit d'une vidéo dans laquelle j'ai tenu à me montrer aussi bref et clair que possible sans me départir ni de l'amour ni de la vérité.
Je vous l'adresse comme un témoignage, une pièce à joindre à ce "dossier" sur la présence des Pèlerins d'Arès au sein des Gilets Jaunes que j'ai vu apparaitre sur votre blog avant que je n'eusse achever mon travail en cours d'élaboration pour l'entrée "207 anarkia", me poussant à oser le tout pour le tout, un face à la caméra improvisé sans chichi mais réfléchi, pour vous dire sans ambages, et sans attendre, où je me tiens aujourd'hui.
Je reste très attentif à tout ce que vous pourrez dire ou écrire.
Je vous salue
Eric D. d'Île de France


Réponse :
Mon cher frère Éric, merci pour ce commentaire, qui ne m'apprend pas grand chose sur la place que vous prenez parmi nous. Vous me l'avez déjà écrit de diverses façons. Vous avez une particularité que personne ne conteste et qui est votre liberté que tout le monde respecte.
Vous avez fait partie des nôtres pendant vingt-huit ans (je parle du petit reste) et combien je vous en remercie, frère Éric. Vous devenez maintenant un pèlerin d'Arès petit p, ce qui ne vous diminue nullement spirituellement, mais qui vous détache de nos activités apostoliques au sens étroit, celles faites comme je les fais en tant que prophète. C'est votre liberté et tout le monde la respecte.
Je vous rappelle que, contrairement à ce que vous semblez penser dans cette vidéo, ce n'est pas moi qui vous "guide vers les Hauteurs", mais c'est La Révélation d'Arès, dont je ne suis que le témoin et le propagateur. Ce qui vous mène vers les Hauteurs, ce n'est pas moi, c'est votre pénitence, le fait que vous aimiez tous les hommes, que vous pardonniez toutes les offenses, que vous fassiez la paix avec tout le monde, que vous cherchiez l'intelligence spirituelle et que vous soyez libre de tous préjugés. Voilà ce qui vous sauve, frère Éric, ce n'est ni Dieu ni moi qui vous sauve, c'est vous-même.
Que le dossier présenté dans l'entrée 208 ne me représente pas, c'est évident. Mais ce qui nous représente et me représente, ce n'est pas forcément moi. J'ai déjà fait au cours des quarante-cinq dernière années non un seul, mais deux dossiers de presse, qui sont passés je ne sais où parmi mes frères. Ils ne les aimaient pas, je suppose ou ils ne les ont pas utilisés pour des raisons que j'ignore. Mes dossiers étaient différents de celui présenté ici, cela prouve que l'horizon des expressions qui nous représentent est très large. Vous-même êtes sur cet horizon un autre point, un point éloigné de nos habitudes apostoliques actuelles, mais pour autant vous n'êtes pas, loin de là, un point négligeable.
Vous avez créé pour notre mission des tracts, des affiches, des vidéos remarquables, dont je vous remercie encore, mais vous avez tout à fait raison, il n'y a pas chez nous d'uniformité, de stéréotype, de dogme, de chef, de forme unique. En cela vous ne nous apprenez rien. Qu'il y ait chez nous des frères qui cherchent moins à "nourrir qu'à briller" comme vous dites, c'est normal, nous ne sommes que des pénitents qui ahanent, qui avancent en claudiquant avec leurs qualités et leurs défauts (vous avez les vôtres). Vous ne nous apprenez pas grand chose. Quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2) pour arriver à une assemblée comme nous la souhaitons.
Vous dites que vous fréquentez maintenant des frères et des sœurs que vous ne nommez pas, qui vous aident à vous épanouir, dans la pénitence j'espère, et j'en suis heureux pour vous. Je vous souhaite d'être heureux.
Encore merci pour la video. Je prie avec vous et je vous embrasse. Je suis très heureux que vous "restiez très attentif à tout ce que je pourrais dire et écrire", mon frère Éric, mais si je vous "dis ou écris" : Frère Éric, faites-nous encore de très belles affiches ! Les ferez-vous ?

22mai19 208C27 
J’avoue être médusée par toute cette affaire de "dossier de presse", dans laquelle de surcroît, je me retrouve propulsée au rang de "relectrice" bien malgré moi, avec distinction faite, qui plus est, par rapport à "nombre de frères et sœurs" (180C1). Qui sont-ils ?
Médusée et même j’ai honte de cet épisode au point qu'il m'empêche de dormir : Avons-nous bien compris ce qu’est un prophète, pour vous placer dans telle situation ?
Alors, mon commentaire n’arrive que maintenant…
Comme notre frère Claude (208C13), j’ai tout d’abord eu accès à ce dossier par le biais de l’intranet (plateforme) "Media". Puis à la fin mars, je ne peux dire pourquoi, je me suis retrouvée dans une boucle d’échanges de mails avec les frères bretons (208C1), où de mémoire, je ne suis intervenue qu’une ou deux fois, non sur le contenu du dossier de presse, mais parce qu’il était question de transmettre ce dossier à plusieurs personnalités, dont prioritairement à l’auteur du "Royaume", Emmanuel Carrère. Je ne partageais pas cette analyse (je ne m’étends pas sur le pourquoi) et je l’ai fait savoir.
Mais, peu importe… le Père sait !
Dans tous les cas, il ne s’agissait nullement, pour moi tout du moins (mais j’en mesure aujourd’hui, ma méprise), d’un groupe de travail en tant que tel, dédié à un objet précis où chacun des participants aurait été consciemment engagé et très clairement identifié.
Problème de méthode, donc.
L’idée de dossier de presse me paraissait néanmoins tout à fait opportune du fait des nombreux contacts media qui allaient se multipliant, tant à Paris qu’en province, de samedi en samedi pour bon nombre d’entre nous. Il fallait anticiper une suite possible.
C’est donc spontanément et après une rapide lecture, que j’ai proposé quelques modifications d’écriture ou réorientation de sens (j’estimais globalement le dossier plutôt bien construit, mais vigilante à tenter de "briser le divorce entre spirituel et matériel, pour reprendre votre expression dans 207c32), sans pour autant me considérer engagée sur le sujet mais davantage consultée, au même titre que d’autres.
Pour ces mêmes raisons et parce que le document m’a paru long pour le peu de temps que j’avais à y consacrer, je n’ai à aucun moment pris le soin de lire "les trois questions", ni même les annexes, qui de mon point de vue, ne formaient qu’un.
Je laissais la responsabilité (sans toutefois le faire savoir explicitement) à ceux que je supposais en avoir directement la charge, de mesurer l’opportunité d’une telle orientation.
Je me souviens de m’être dit, sans avoir même tourné la page : "Bon, c’est le blog !" sous-entendu "Pas de déviance possible."
Je ne m’y arrêtais donc pas.
N’étant pas spécialiste des dossiers de presse, je ne me suis pas non plus attachée à faire des retours sur la forme (trop long, trop ou pas assez de photos, etc.), considérant que les auteurs du dossier étaient plus à même que moi de l’apprécier. Pour autant, j’invitais frère Jeff à envoyer le document, pour avis professionnel, à notre frère Cyril de M.
Il acquiesçait considérant que c’était une bonne idée. Le commentaire 208C18 donne la suite de l’histoire.
Puis plus rien…jusqu’à ce début du mois de mai (4 mai) où s’est tenu un évènement, organisé par Investig’Action (collectif fondé par Michel Collon, journaliste et essayiste belge, connu essentiellement par les réseaux sociaux comme info alternative) intitulé "La stratégie de la peur : médiabolisation des Gilets Jaunes."
Un certain nombre de personnes publiques, dont Etienne Chouard et Michel Collon lui-même, y étaient présents. L’intérêt d’y assister s’est dessiner pour quelques-uns des frères et sœurs impliqués, à Paris, dans les manifestations des Gilets Jaunes.
J’ai été la première à m’être dite qu’il s’agissait là d’une occasion rêvée (je n’y participais finalement pas, étant engagée ce même jour sur la mission) pour faire connaître les Pèlerins d’Arès, dans un cadre quasi privé, par un échange privilégié avec notamment Michel Collon et pour lui remettre notre fameux "dossier de presse". Les circonstances ont fait qu’il n’en a rien été.
Je comprends mieux pourquoi, aujourd’hui...
Bref, une amorce de diffusion de ce "dossier de presse" aurait très bien pu, comme vous le présumiez dès le post de votre entrée du 15 mai, être diffusé avant même que vous en soyez informé. Mais nous l’ignorions, alors… et cela vient interroger quelques écrits, ici.
Tout cela me révèle beaucoup, vraiment beaucoup quant à certains de nos fonctionnements voire même certaines manipulations, finalement.
Évidemment, je perçois mon imprudence, mes manquements et mes insuffisances en tant qu’apôtre et prophète moi-même à la suite du prophète, et j'en souffre.
Je vous remercie d'avoir mis en lumière, encore une fois, bon nombre de travers ou d’écueils qu’il nous revient absolument d’éviter individuellement et/ou collectivement si nous voulons suivre, sur le temps long, la Direction de Certitude ["Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas"].
Stéphanie C. d'Île de France

Réponse :
Merci, ma sœur Stéphanie, pour ce commentaire.
J'ignorais qu'il y avait une plateforme "Media" à moins qu'elle m'ait été signalée lorsque j'étais en voyage et dans une période de grande bousculade et que son existence m'ait échappée. Étant seul pour consulter mes messageries, parce qu'y arrivent quelquefois des messages très privés qui ne regardent personne que moi et parce que je conserve de mes lointains temps ecclésiastiques une certaine habitude de "secret de la confession". Bref, quelles que soient les causes de mon ignorance, je l'ignore et je ne sais pas du tout comment y accéder. Mes frères, quels qu'ils soient, sont de toute façon des croyants libres et n'ont pas à me tenir au courant de leurs activités. Je ne suis qu'un frère parmi les autres, je ne suis le chef de personne (Rév d'Arès 16/1), la seule chose qui me distingue de mes frères et sœurs est que je suis le témoin de La Révélation d'Arès et que j'ai charge et charisme de prophétisme au sens fort : La parole de Mikal est Ma Parole (i/12). Ce qui n'est pas grand chose, vu que je ne suis pas un maître à penser mais seulement un répétiteur ou un rappeleur (Coran).
Ignorant l'existence de cette plateforme "Media" beaucoup de choses m'ont échappé. Notamment, j'ignorais le travail fait sur un dossier de presse, que notre frère Jeff appelle dossier d'information. Je savais seulement que notre frère Olivier de L., parce qu'il me parlait de temps en temps de ses recherches, s'était inquiété de ce que nous restions ignorés de media et qu'il s'occupait d'explorer la sphère journalistique en vue de trouver un homme de presse qui, enfin, décidât et pût parler de nous d'une façon positive. Il connaissait tant mes doutes que mes incertitudes sur la question... Savez-vous que j'ai chez moi dans ma bibliothèque ou dans mes cartons quelque vingt-cinq livres, édités au cours des quarante-cinq dernières années, où je suis cité, parfois sur de longs passages, dont les auteurs ne m'ont jamais écrit pour me dire qu'ils allaient faire mention de moi, n'ont jamais demandé à me rencontrer, ne m'ont jamais demandé de documents, et ont, pour beaucoup, écrit n'importe quoi ? Je ne parle pas des journalistes, dont seulement un très petit nombre a écrit des choses vraies ou proches de la vérité. Je suis donc très sceptique sur ce qu'on peut attendre de ces gens-là, mais je ne demande qu'à me tromper.
Comme j'ai du respect pour ce que font ou ne font pas mes frères et sœurs, je n'ai pas hésité à afficher le dossier de presse ou dossier d'information dans mon blog sans me permettre un avis personnel, par respect pour le travail de la collectivité, même si, comme les échanges sur la page de commentaire, m'ont amené à le faire, j'ai fini par avouer que je trouvais que ce dossier méritait un certain nombre d'améliorations, notamment l'écourtement de l'ensemble, la suppression de l'interview fictive, parce que chez nous l'imaginaire n'a pas sa place et parce que j'ai si abondamment écrit pendant quarante-cinq ans qu'il suffisait, si nécessaire, de me citer.
Merci, ma sœur Stéphanie, pour ce commentaire. Cessez d'être insomniaque à ce sujet. Pour ma part, je dors bien, heureusement car, à mon âge, je ne tiendrais pas le coup si j'étais insomniaque.
Je suis malheureusement très bousculé en ce moment, je dois vous laisser.

22mai19 208C28 
Une vidéo à voir sur Youtube : "Tsunami financier, désastre humanitaire ?" de Gaël Giraud interviewé par la chaîne Internet Thinkerview.
Gaël Giraud est l'économiste en chef de l'Agence Française de Développement (Banque publique à but non lucratif qui finance des projets de développement dans les pays du Sud), Directeur de recherche au CNRS en économie, Directeur de la chaire Energie et Prospérité, professeur à l'école des Ponts, et Jésuite (prêtre catholique romain).
Bien fraternellement.
Jean-Luc Q des Landes


Réponse :
Merci, frère Jean-Luc, pour ce commentaire et la vidéo.
Je n'ai pas le temps de la regarder, étant en voyage et passablement bousculé. Mais des frères et sœurs la regarderont peut-être avec intérêt. Je crois savoir que Gaël Giraud, dont vous parlez, est aussi ecclésiastique catholique, diacre ou prêtre, je ne sais pas.
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Signature.

Réponse :
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