Commentaires Français de #202
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17 novembre 2018 (202)
Pas la religion, la Vie

Notre société légaliste a horreur de l'inclassable. Elle nous classe impérieusement, nous Pèlerins d'Arès, parmi les religions, parce qu'elle classe religion toute société qui considère la vie douloureuse et mortelle comme passagère et affirme que l'humain appartient à une Vie immortelle vers laquelle il va ou revient, et dont les membres par la pensée et par la prière s'évadent des perspectives du monde immédiat.

Dans quelle religion classer Noé ou d'Abraham ? Aucune. Ils n'appartenaient à aucun système organisé avec dogmes et règles. Dieu leur parlait et ils vivaient selon Lui. C'est notre cas avec La Révélation d'Arès.
Pourquoi a-t-on inversement classé Spinoza parmi les athées ? Il n'est pas athée, il est inclassable. Inclassables sont de même tous les humains, plus nombreux qu'on ne croit, muets de peur ou de respect humain, mais intimement libres (Rév d'Arès 10/10) comme nous qui affirmons, comme l'affirme le Créateur, que l'homme fut créé pour jouir de la Vie sans pouvoirs ni lois au-dessus de lui.
Le passage à la liberté spirituelle, que prêchait Jésus et que prêche La Révélation d'Arès, restera inaccompli aussi longtemps qu'un nombre suffisant de pénitents n'aura pas retrouvé la Vie (Rév d'Arès 24/5), l'autonomie totale sur la base de l'amour, non de la loi, dans une unanime grandeur d'âme : la polone (xxix/12-13). Redeviendra le poulain agile libre de... tous ceux qui tirent bénéfice de le dompter et de l'atteler (10/10) l'humanité qui contrebalancera le gros poids des impénitents (13/4, 27/7). Le contrepoids nécessaire, appelé pénitence dans La Révélation d'Arès, est fait d'amour, de pardon, de paix, d'intelligence libre de tous préjugés. Le contrepoids, c'est en somme le Sermon sur la Montagne (Matthieu ch. 5 à 7) une fois accompli (35/6).

L'homme et l'infini

L'homme et l'Amour Infini dont il émane. C'est tout.

Une religion (culte, confession, etc.), quelle qu'elle soit, a des spécificités qu'ignorent La Révélation d'Arès et les Pèlerins d'Arès. Non seulement La Révélation d'Arès, qu'on pourrait appeler Le Souffle Renvoyé à Arès, et son prophète ne fondent pas de religion, mais ils libèrent l'homme de la religion, tout comme Bouddah, Jésus et d'autres témoins du Souffle ont toujours libéré l'homme de la religion. C'est la libre (Rév d'Arès 10/10) Vie absolue qu'il faut retrouver (24/5).

Nous avons la foi, mais pas de religion. Chez nous les actes pieux : foi, pénitence, apostolat, prière sont librement aimés ; aucun d'eux n'est obligatoire.
Nous aimons, étant miroirs de l'Amour du Père.
Être tendus vers la Vie est notre seule logique d'être.
Être ! Ce n'est pas ce que l'homme croit mais ce que l'homme est qui sauve l'homme des ténèbres où il s'enfonce sans cesse.
Les religions sont des systèmes qui ont volé à la foi ses grands moteurs pour concocter leurs dogmes, lois, règles, cultures et se faire craindre. Elles sont tout le contraire de la liberté absolue (Rév d'Arès 10/10) que projettent sur l'homme la Sainteté, la Puissance et la Lumière (12/4), lesquelles étant à Dieu sont sublimement libres comme furent créés libres Ses Images et Ressemblances, les hommes (Genèse 1/26-27). Chaque religion promet à ses fidèles la Miséricorde (16/15), mais Dieu l'accorde même aux incroyants. De plus, la religion ne change pas l'homme, parce que seul l'homme peut se changer (30/11). Or, c'est là tout le problème : La Vérité, c'est que le monde doit changer (28/7).

Il est probable que sur La Révélation d'Arès la religion, juive, chrétienne, musulmane et d'autres, toujours expertes en réinterprétation, s'installera quand même, mais c'est justement pour garder face au concasseur religieux un noyau incassable de Pèlerins d'Arès purs que le Père me demande de rassembler le petit reste (Rév d'Arès 24/1). C'est le petit reste le fer de lance de la pénitence qui fera disparaître la religion et ses dogmes censés donner le salut par le seul fait d'y croire et d'obéir à ses règles. Le petit reste enseignera qu'il n'y a de parenté avec le Père que la conscience quand elle retrouve par la pénitence son image et ressemblance avec Lui (Genèse 1/26-27). Seul l'amour ranime au fond des aimants et des aimés la Vie, laquelle par le langage ne peut pas être expliquée.

Voici ma réponse à notre frère Alain Le B. dans la page de commentaire #201 du présent blog. Écrite d'un seul jet, elle dit, avec d'autres mots, que nous ne sommes pas les hérauts de la religion, mais les hérauts de la Vie :

Il n'y a rien qui ne soit chez nous obligatoire ; tout n'y est qu'exigence de la conscience. Ainsi le Pèlerinage n'est-il pas obligatoire. Le Père me dit : Appelle les frères et les frères : "Viens prendre le Feu !" (Rév d'Arès xLi/7), mais il n'ajoute pas : Et ceux qui ne viendront pas seront punis. Il dit seulement : Appelle ! Et le frère vient ou ne vient pas, ce n'est pas une obligation. C'est seulement une exigence de sa conscience et il est sauvé si tout bonnement il est un humain de Bien, un pénitent, ce qui n'est pas non plus une loi, mais une logique.
La logique, c'est quoi ? C'est : Si j'ai faim je mange ou si je ne mange pas je finis par mourir de faim. C'est tout. Voilà pourquoi vous êtes, frère Alain, le premier serviteur de notre Pèlerinage, qui n'a rien d'obligatoire, qui n'est qu'une exigence de la logique de La Révélation d'Arès que suit votre conscience. Voilà pourquoi je tiens moi-même à faire mon pèlerinage, à être là chaque jour du 21 juin au 15 août. Je pourrais ne pas le faire.
Chez moi suivre la logique de La Révélation d'Arès tombe sous le sens. Chez vous aussi, c'est évident, et je suis heureux de vous trouver chaque année premier serviteur du Pèlerinage en me disant : "Alain pourrait ne pas être là. Je pourrais ne pas être là. Nous ne serions pas pour autant perdus. Ma conscience est un Dieu qui comme Dieu fait ce qu'elle veut ; sa conscience est aussi un Dieu Qui fait ce qu'Il veut. Notre présence ici est un acte gratuit. Si nous ne venions pas prendre le Feu nous serions aussi sauvés, puisque nous sommes pénitents, et ce Salut serait gratuit.
Chacun est un Dieu s'il est un être de Bien comme Dieu, c'est tout ce qui tombe sous la logique de la Parole d'Arès. Voilà aussi pourquoi nous ne savons pas plus ce qu'est la conscience de chacun que nous ne savons où est Dieu. Il est Tout du Bien et Il est partout ; elle est tout du bien et elle est partout. Alors, de ce fait, nous ne sommes évidemment pas une religion.
La foi est une tâche rigoureuse de Bien que dicte à chacun et chacune sa conscience. Pour cette raison on ne trouve nulle part dans la Parole de description totale du Bien. Le Sermon sur la Montagne décrit quelques actes de Bien, mais on sent — comme on sent Dieu — qu'il pourrait se conclure par "ad libitum", c'est-à-dire "à volonté, sans limitation pourvu que ce soit le Bien." Le Bien ne peut pas être une religion, parce que le Bien pour une conscience ressemble généralement au Bien pour une autre conscience mais n'est jamais vraiment le même. Quel thermomètre, quel baromètre, quel manomètre peut-il mesurer l'amour, le pardon, la paix ? Aucun. Pourtant l'amour, le pardon, la paix peuvent être partout et c'est pour qu'ils le soient que le Père nous demande de changer le monde (Rév d'Arès 28/7). Ma conscience sent la nécessité de Bien, mais votre conscience, mon frère, en sent nécessairement une autre, même si ces nécessités sont proches. Ces nécessités varient d'un humain à l'autre. Si elles ne variaient pas, il n'y aurait pas de foi ; il n'y aurait qu'une loi.
Le shabbat est un repos brûlamment recommandé par l'Éternel et nos frères juifs le respectent du vendredi au coucher du soleil jusqu'au samedi au coucher du soleil rigoureusement parce que pour eux c'est une loi. Mais pourquoi le samedi ? Pourquoi pas le lundi, le mardi, le mercredi, etc ? Pourquoi pas une fois par mois, une fois par an, selon que chacun compte le temps différemment ? Nous aussi nous respectons le shabbat mais chacun selon son temps. La Beauté (12/3) du shabbat réside justement dans le fait qu'il est libre (10/10). Nos frères juifs ont une religion. Pas nous. Nous, nous avons la Vie.
La définition du Bien exige une perpétuelle redéfinition du Bien, lequel est la nature même de Dieu et comme nous ne savons pas où est Dieu, ou plutôt comme nous savons qu'Il est partout, le Bien a une myriade de formes partout. Une religion a des formes précises. Nous, nous n'avons que le Bien avec une myriade de formes, rien de plus, comme la Vie.
Oui, il faut vraiment changer ce monde.

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Commentaires :
17nov18 202C1 
Plutôt triste est la couleur choisie pour votre entrée 202.
Au contraire, votre définition de la religion : les quatre lignes en gras dans le faut de l'entrée, sont un morceau d'anthologie, d'analecta, brillant comme l'été. Ma fille Helena l'a traduite en allemand pour Knaur à Münich, qui édite des dictionnaires.
Vous avez sans cesse quelque chose à expliquer, à enseigner. On se demande quand vous aurez épuisé votre enseignement.
Vous êtes à peu près totalement inconnu, mais vous donnez une explication possible de votre invisibilité : Vous êtes inclassable. C'est peut-être pour ça que Jacques Chancel que j'ai vu avec vous sur le site de Vimeo vous conseillait d'écrire un roman. Un auteur de roman n'a pas de classification.
Werner Ü. de Bavière (Allemagne)

Réponse :
Qui êtes vous, mon frère Werner, que je ne connais pas ?
"Plutôt triste la couleur de mon entrée 202" ? Mais c'est une couleur d'automne.
Merci pour vos bonnes paroles.

18nov18 202C2 
Quelle parole claire !
Merci, bien aimé prophète.
Le dicton dirait : "Claire comme de l'eau de roche," mais nous, nous pouvons aller plus loin et dire : Clair prophétisme de celui dont l'Eau a lavé le cal de la langue (Rév d'Arès i/13), de celui dont le Souffle rafraichit sans cesse les pensées et le cœur (Rév d'Arès 12/3) parce qu'il forme devant nous l'exemple de l'infatigable pénitent joyeux.
Ainsi les métaphores de l'Eau et du Souffle, de nature insaisissable, nous permettent de saisir que la Vie du Créateur, que nous pouvons faire rejaillir en nous, est toute de mouvement et de liberté créatrice que l'attitude religieuse tue, comme la confiture cuit le fruit et le range sur une étagère.
La cohérence de La Révélation d'Arès est si limpide, et vous en témoignez depuis si longtemps, de toutes les façons possibles pour toucher le plus possible de nos multiples sensibilités humaines, que je suis toujours étonnée quand d'aucuns veulent vous dire que vous faites erreur dans son interprétation ou que leur direction serait meilleure.
Non que cela soit humainement inconcevable, mais parce que le Souffle Promis ne peut pas s'absenter et ne pas répondre à votre pénitence en vous aidant à discerner Ses Merveilles dans l'éclat de l'Esprit (Rév d'Arès 33/8). Car Il est.
Pascale B. de Rhone Alpes

Réponse :
Merci, ma sœur Pascale, pour cet émouvant commentaire, que je trouve sur mon écran tôt ce matin.
Il n'y a rien là de nouveau, ni en moi, ni en vous, nous savons depuis que mes oreilles ont entendu le Message à Arès et que vos yeux se sont posé sur lui, oui, nous savons que ce que nous apporte La Révélation d'Arès n'est pas une religion, mais la Vie, même si dans nos catégories cérébrales, au début, nous tendions à la recevoir religieusement, par habitude d'attitude face à Ce Qui vient du Ciel. Si nous avions daigné apporter aux Évangiles Palestiniens la moindre attention personnelle, c'est-à-dire autre chose que la culture, nous aurions déjà bien vu, depuis longtemps, que Jésus n'apporta pas de religion. À nous Pèlerins d'Arès, pénitents et apôtres, de dire au monde de comprendre la Parole d'Arès comme il faut La comprendre.
Merci du fond du cœur et de l'âme pour ces belles lignes que vous m'avez adressées et que je viens de lire.

18nov18 202C3
Notre frère Nazih H. avait pris contact avec moi quelques jours avant mon départ pour le Liban le 31/10 et finalement nous nous sommes rencontré avec sa fille Kiane dans un café à Beyrouth le mardi 6 novembre (ou le mercredi 7, je ne sais plus exactement).
Frère Nazih voulait nous montrer une nouvelle vidéo :
https://www.youtube.com/channel/UCF1_vQioftnAzCpCr0D8oMg
à François et moi, dans laquelle il démontre une fois de plus l'importance de dissocier les parenthèses de la Parole.
Frère François et moi nous nous sommes attelé à lui rappeler un certain nombre de points qui contredisaient ce qu'il écrit. Mais il semble déterminé à continuer dans cette voie.
La rencontre a duré environ deux heures. Nous n'avons plus revu Nazih depuis ce jour là.
Il me semblait important de vous informer de cet échange et de son contenu. J’ai envoyé un long mail à Nazih tout à l’heure, dans laquelle je développe, avec François S., les quelques points importants de la Parole pour lui rappeler pourquoi il se trompe.
J’espère que ce mail vous trouvera en bonne santé.
Avec mes fraternelles et sincères salutations,
frère Joseph Saidah
____________________________________________________________________

Envoyé ce samedi 17/11 à Nazih H. :

Désolé mon frère Nazih, de te répondre si tardivement, de retour du Liban j'ai été submergé de travail et de rattrapage dans tous les domaines, je peux enfin t'envoyer le mail qui sommeille chez moi depuis quelques jours, mais ça m'a aidé aussi à bien le rédiger pour donner un maximum de clarté. Qu'il puisse faire écho en toi.
Joseph
PS: Je met en copie frère François.

Tu donneras ta sueur et ta fatigue à la gerbe, à battre la gerbe, à étaler son grain, à le retourner dans la grange (Révélation d'Arès 6/3).

Mon frère Nazih,  
J’ai été heureux de te revoir et heureux de revoir Kiane, ta fille qui habite désormais depuis quelques années avec ton épouse et toi au Brésil. Vraiment, ce fût pour moi un plaisir de vous retrouver à Beyrouth, pendant cette semaine du Salon du Livre Francophone, dans ce café de Badaro, à échanger sur la Parole de Dieu en compagnie de François qui m’accompagnait.
J’avoue avoir appréhendé un peu notre rencontre après que tu m’aies contacté. Je ne m’y attendais pas, surtout après les échanges et les propos de notre frère aîné publiés ces derniers mois et la mise au point que le prophète a faite autour des sujets des "Droits changeurs", de l’épisode du frère Suzane, du Zabour, du Livre (deuxième partie de La Révélation d’Arès) lu sans parenthèses, etc.
Je t’invite à relire ses propos et à t’imprégner de ses conseils (exemples : sa réponse à mon commentaire sur le blog en 2017 dans 190C76 et la réponse qu’il te fait dans ton long développement de 191C7, même si je pense que tu n’écoutes pas les propos du prophète quand ils contredisent ton interprétation de La Révélation d’Arès. Mais c’est ta liberté. C’est la liberté absolue que Dieu nous a donnée.
Pour moi en tout cas les conseils de frère Michel constituent, depuis bientôt trente ans, le faisceau de Lumière qui accompagne ma foi arésienne, lumière pleine de sagesse, d’amour évangélique, de liberté, de pénitence et surtout ouvrant la voie à l’élémentaire direction de certitude, notre commune boussole collective pour avancer.
En 1999 je crois, il nous avait tous invité lors d’une allocution dans la MSP [?] à partager le "joug" qu’il portait et que nous devions à notre tour porter. Je te pose ici la question : Comment y parvenir si nous nous ne formons pas résolument un seul et fort mouvement de conscience autour de son expérience, autour d’un prophète qui a reçu du Créateur cette difficile tâche de réunir ses fils autour de Lui ?  
Le Livre (Révélation d'Arès /12-15) :
Parole de Mikal Ma Parole.
Mikal boit Mon Eau. Sa langue, l’Eau (en) lave le cal, (elle est comme) une main blanche.
La boue coule (de) sa tête ; l’Eau va dans un plid’argent.
(À son tour) Mikal lave ses frères ; il donnel’Eau.
Venir affirmer dans ta vidéo comme tu le fais, qu’il faut fermer La Révélation d’Arès pour ouvrir le bon livre épuré, original, intégral, pur… sans aucune touche de la main du prophète représente pour moi une tentative de diviser le mouvement d’Arès, alors qu’au cœur même de ce Livre Saint, le Créateur de l’Univers donne tous les moyens spirituels à Mikal [le frère Michel Potay] pour propager et vulgariser en langage simple et clair sa Parole.
Le Livre (Révélation d'Arès xxxviii/2-4) :
(Mais toi,) tu vas haut, bonne pensée.
(Le) Bien (est) dans le creux de ta langue.
Ton œil voit dans la nuit.

François et moi t’avons écouté attentivement tout comme nous avons visionné ta dernière vidéo (https://www.youtube.com/channel/UCF1_vQioftnAzCpCr0D8oMg) et nous t’avons répondu en évoquant la lente évolution des Pèlerins d’Arès autour de Fère Michel, dépourvu du rôle de chef, appelé à toucher un nombre suffisant d’hommes et de femmes engagés et volontaires pour rejoindre le petit reste.
Évangile donné à Arès (Révélation d'Arès 26/1) :
J’ai dit : Sauf le petit reste, la multitude ne te suivra pas. Elle s’écriera d’abord: La route que tu montres est la vraie !
Car faciles sont les premiers repentirs, exaltants les préparatifs du long voyage jusqu’à Mes Hauteurs.
Nous avons, comme nous pouvions, insisté sur la nécessité d’engager avec ton frère Daoud et ta famille une approche lente, mesurée, réfléchie qui ne prendra forme qu’avec la nécessaire moisson des épis mûrs et l’indispensable changement de soi, la pénitence.
Je me rappelle que je t’avais à deux reprises invité dans le passé, à nous rejoindre sur le champ de la moisson à Lille en compagnie de frères Charlie et Jean-Jacques, proche du marché de Wazemmes, un de nos points d’ancrage pour parler aux visiteurs qui viennent tous les dimanches par milliers sur ce plus grand marché au nord de Paris… Tu avais fini par venir nous rejoindre mais j’ai bien senti (par deux fois) que tu étais rebuté par cette frontalité avec l’homme de la rue, que tu n’osais pas tendre simplement un tract en tachant de toucher le cœur et de parler du message de Dieu.
Pourtant Dieu dit dans La Révélation d'Arès 38/1-3 :
Homme Michel, tu as cessé de trembler, tu es consolé et fort.
Je t’ai saisi et déposé à la lisière de Mon Champ ; il est temps que la Moisson se fasse, que le monde soit sauvé, avant que ne pleuve le péché des péchés.
Que Je ne vienne pas à Mon Champ sans t’y trouver ! Devant Moi, partout quand J’étais avec vous, J’ai trouvé Ma Mère et Mes Témoins. Fais de même !

J’avais alors mesuré combien était difficile, pour nous Pèlerins d’Arès, cette tâche de faire un chemin avec toi autrement qu’à travers nos échanges de mots, d’un autre côté je m’interrogeais : Comment pouvions-nous toi et moi marcher côte à côte dans une même direction si tu choisissais de t’exiler au Brésil, dans une ferme au milieu de la forêt ?
Pourtant j’étais heureux de rencontrer un frère qui avait les mêmes origines orientales que moi. Tes interventions au local de Lille (en 2016) avec la présentation de ton petit livret "l’appel de la dernière chance" avaient forcé mon admiration. Ton frère Daoud, à qui j’avais proposé en 2013 ou 2014 une rencontre à Beyrouth m’avait assuré peu de temps avant qu’il était depuis toujours un "loup solitaire" et qu’il préférait garder ses distances. J’ignorais à l’époque que la voie que tu décidais de prendre (avec ton frère ?) était celle de te couper de l’assemblée pour, petit à petit te créer une propre logique avec une nouvelle lecture du message d’Arès, notamment du Livre en supprimant les parenthèses de grammaticalisation qui rendent compréhensible cette Parole dont le sens a été directement transmis à Mikal, qui respecte ainsi strictement la Parole révélée.
Mon plus grand étonnement fût quand tu m’apprenais mardi dernier, en compagnie de François, que tu avais constitué un "groupe de réflexion" au Liban, sans préciser le nombre de personnes et sans donner davantage d’informations. J’apprenais aussi le 21/10 de la part de frère Antoine la création d’un nouveau texte de ton frère dont j’ignore le contenu, tout comme j’ignore le contenu du Zabour. Mais, tu défends bec et ongle le Coran dans sa forme actuelle, prétendant détenir un sens caché, te conformant à la fois au dogme religieux musulman du Coran incréé (chaque virgule du Coran serait inscrite également dans le ciel), interprété à partir des versets 21/22 Sourate 85 El Bourouj, les Constellations, disant :
21 Ceci est, au contraire, un Coran glorieux
22 Ecrit sur une table gardée

et refusant la parabole de l’évangile palestinien du vieux et du nouveau manteau (Luc 5:36-39) : Personne ne découpe un morceau dans un manteau neuf pour rapiécer un vieux manteau ; car, il abîme le manteau neuf et le morceau découpé n’ira pas sur le vieux manteau. Personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; sinon, le vin nouveau fait éclater les outres, et le vin est perdu et les outres sont perdues; Il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves. Et personne, après avoir bu du vieux vin ne veut boire du nouveau, car il dit: Le vieux est bon, pourquoi goûterais-je le nouveau ?
Et nous nous séparâmes quelques minutes après, remettant à plus tard une hypothétique rencontre. Devant un tel déballage d'informations et interprétations, j’ai évidemment choisi comme tu te doutes, par sagesse d’informer le frère ainé, et si tu lis le blog, tu verras que c’est une préoccupation que le prophète avait déjà exprimé en soulignant la dangerosité d’une telle dispersion (lire la réponse à Frédéric dans la 201C12), action qui ne pourra qu’affaiblir notre mouvement spirituel.
Mais c’est ton choix. Ce que tu qualifies d’enthousiasme mal géré dans ton dernier sms, ressemblait de l’extérieur plus à une affirmation envers et contre tout et tous qu’à de l’enthousiasme. Nous ne sommes pas dogmatiques, tu peux affirmer ce que tu veux, lire Le Livre comme tu le souhaites. Mais, comme François te l’a répété, il s’agit-là de ton interprétation, de toute façon, ce n’est pas ce que tu crois ou interprète qui te sauve mais le Bien que tu accomplis.
Tous sont conviés à la Table de la Bonté. La plateforme mentale qu’installe La Révélation d’Arès dans le cœur et l’esprit de ceux qui y croient a cette force-là, elle est porteuse d’avenir pour toute l’humanité.
Penser, réfléchir et agir dans le sens d'un rapprochement avec le prophète, mon frère Nazih, voici mon profond souhait, pour toi et ta famille. Mais je sais que cela ne peut passer que par la prise de conscience personnelle. Ce qui risque de durer, je le crains.
Affectueusement,
Joseph (et François qui a aussi mis son grain de sel) qui t'embrasse
Lille, le 14 novembre 2018

Joseph S. du Nord

Réponse :
Pardonnez-moi, mon frère Joseph, si je publie sur mon blog ce très important eMail que je trouve ce matin 18 novembre sur mon ordinateur. Vous ne m'adressez pas cet eMail comme commentaire, mais je crois que cette communication est importante pour tous. Aucun de nous n'a cessé d'aimer comme un frère très proche notre frère Nazih H, que certains d'entre nous connaissent bien, et d'aimer son frère de sang Daoud H., que nous connaissons beaucoup moins bien, l'ayant peu ou pas rencontré.
La publication de votre eMail ne peut pas mieux tomber que dans cette entrée de mon blog : "Pas la religion, la Vie", parce que, pour résumer la situation, nous voyons pas que Nazih et Daoud ont leur religion, l'Islam, et que nous Pèlerins d'Arès du petit reste avons ou nous efforçons d'avoir la Vie.
Il s'agit d'une situation très fréquente, je dirais même la plus fréquente, dans l'ensemble des frères et sœurs du reste, c.-à-d. de ceux qui se tiennent à une certaine distance de moi, qui naviguent dans nos parages en saluant de loin, comme les capitaines d'autrefois, le cap que représente le petit reste rangé derrière moi (Rév d'Arès 24/1), mais en se gardant d'approcher de trop près  la côte et ses difficultés de navigation. Ces difficultés nous les connaissons, car aucun de nous, petit reste, ne peut prétendre être devenu un pénitent et un moissonneur parfait. Ces frères et ces sœurs plus lointains naviguent cependant sur la Mer de Dieu et c'est toujours avec joie et sans la moindre animosité que nous les saluons au passage même s'ils ne participent pas à l'étroite union de foi et d'action qui caractérise le petit reste.
Je précise, à ce propos, que pour ma part je n'ai jamais considéré le frère Nazih comme un membre du petit reste, sachant bien — nous avions eu lui et moi plusieurs entretiens — qu'il n'était pas du tout missionnaire et qu'il se gardait de se déclarer pénitent, deux points qui clairement gênaient le Musulman qu'il était. Mais je considérais Nazih et son frère Daoud, comme deux frères extrêmement intéressants et chers à nos cœurs en ceci qu'ils reconnaissaient La Révélation d'Arès comme un Message authentiquement venu du Créateur et qu'ils avaient entamé une réflexion très sérieuse pour lier les Messages, assez différents sur le fond traditionnel, de Jésus et de Mouhamad.
Le fossé existant entre christianisme, auquel se rattache La Révélation d'Arès annoncée en 1974 par Jésus (non par Mouhamad) et l'Islam préoccupait Nazih et Daoud, comme il nous préoccupe, quoique nous lisions (non sans réserves) le Coran, et ils cherchaient comment le combler. C'était plus que louable, souhaitable et en même temps ça promettait un travail inévitablement très long, très patient, mais cela pouvait augurer d'une apothéose fantastique : l'union intelligente (Rév d'Arès 32/5) des Messages de Jésus et de Mouhamad.
Le problème qui s'avéra subitement aussi épineux qu'impromptu en août 2017 entre les deux frères Nazih et Daoud et moi, c'est d'une part qu'ils avaient clairement interrompu ce travail (je ne m'y attendais pas du tout) sans renier La Révélation d'Arès mais d'une manière aussi imprévue que déroutante puisqu'ils avaient, d'autre part, décidé unilatéralement de considérer Le Livre comme attestant la supériorité du Coran sur toute autre Écriture et de l'Islam sur toute autre conviction — leur interprétation des droits changeurs (i/6), etc.—. Cela produisit entre nous une désunion inévitable, même si je souhaite qu'elle connaisse une de ces jours une réparation. Ça ne semble pas en prendre le chemin d'après ce que vous me dites, mais le temps (12/6) qu'elle peut prendre est très peu de chose face à la Vérité éternelle.
Ceci dit, je vous fais mes compliments, à vous, frère Joseph, et au frère Français S., pour ce courrier juste et aimant que vous avez adressé à notre frère Nazih. Comme vous l'avez précisé dans la lettre que vous lui avez adressé : L'important n'est pas ce qu'il croit, mais ce qu'il fait en tant que pénitent, c'est-à-dire en tant qu'homme qui aime, pardonne, fait la paix, s'efforce d'avoir l'intelligence du cœur libre de préjugés. S'il est ainsi il a entendu le Fond de La Révélation d'Arès et nous nous en réjouissons.

18nov18 202C4
Bien aimé prophète du Très Haut dans la lignée de Noé, Abraham... Jésus,
Quelle entrée !
Quelle simplicité !
Quelle évidence !
Gamine, j'aurais souhaité vivre au temps de Jésus, parce que je me disais que je l'aurais suivi.
Alors pensez comme je suis heureuse de vous suivre, Mikal!
Je vous embrasse
Madeleine T. de Bretagne-Sud

Réponse :
Mais face à la Vérité qui est toujours très simple, très évidente, vous êtes toujours une gamine, ma sœur Madeleine. Je suis moi-même toujours un gamin face au Créateur et à sa Vérité. Laissez venir à moi les petits enfants, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent (Matthieu 19/14), disait Jésus. Nous sommes des petits enfants.
Merci pour ce commentaire qui m'émeut profondément, merci, ma sœur Madeleine.

18nov18 202C5
Bonjour Frère Michel,
Après avoir découvert La Révélation d'Arès cet été, je suis revenu à une notion de Dieu plus simple.
Dieu est présent dans chaque petit geste constructif orienté vers le bien, si petit soit-il. N'attendons plus rien des religions institutionnelles, efforçons nous de nous relier (religare) à Dieu en réalisant que nous seuls sommes les dépositaires de notre avenir. L'Évangile Donnée à Arès est clair, il n'y a pas d'échappatoire confortable au dédouanement individuel. Le monde changera si chacun d'entre nous change. C'est simple, clair et sans ambiguïté.
Je n'ai pas encore pris le temps de vous écrire et le mail que je vous ai envoyé à du emprunter une voie non conforme.
Je suis en Picardie et, comme je le confiais à une sœur, La Révélation d'Arès est devenue la Lumière et Le Guide [de ma vie].
À l'instar de Bernadette, vous avez été chargé de nous dire la Parole, Frère Michel, pas de nous faire croire. Puissions nous savoir écouter et mettre en pratique cette Parole pour que l'obscurité et le mal disparaissent.
Avec le cœur.
Franck B. de Picardie

Réponse :
Bonjour, frère Franck. Je ne vous connais pas personnellement mais mon cœur fraternel vous accueille avec joie et espérance. Merci pour ce beau commentaire.
Je n'ai pas reçu votre mail. Certaines de mes adresses de messagerie sont aujourd'hui périmées et les mails qui m'y sont adressés se perdent. J'en suis désolé. J'ai cru bon de simplifier, il y a quelques années, les accès entre moi et mes frères et sœurs, mais je crains fort d'avoir ainsi coupé le contact avec beaucoup. Je vous en demande pardon.
De toutes les erreurs qui nous ont tous égarés et qui égarent encore l'immense majorité de l'humanité ce sont nos ratages, nos défaillances, nos égarement en matière morale et sociale , qu'il s'agisse de morale et socialité laïques ou religieuses. Comme les hommes sont en général plutôt fiers d'eux-mêmes, ils en parlent très peu. Mais les erreurs sont toujours là. Alors, je suis heureux qu'elles vous aient troublé assez pour qu'en lisant La Révélation d'Arès l'été dernier vous ayez convenu avec vous-même qu'il fallait changer de direction, aller vers la Vérité très simple: "Le monde changera si chacun d'entre nous change. C'est simple, clair et sans ambiguïté", comme vous dites.
Je suis vraiment heureux de vous accueillir parmi nous comme pénitent et moissonneur.

18nov18 202C6 
Très cher Frère Michel,
Si avec cette nouvelle entrée 202 de votre blog les sœurs et frères ne prennent pas conscience que votre enseignement est le plus Lumineux, transcendant et déculturant de tous ceux donnés par les prophètes depuis la chute d'Adam [Rév d'Arès 2/1-5, vii/7-11], alors je ne comprends plus rien.
Vous dites : "Bouddhah, Jésus et d'autres témoins du Souffle ont toujours libéré l'homme de la religion".
Voici une citation d'un de ces autres : "Pour l'instant nous ne sommes pas des êtres humains créateurs. La création de soi et du monde est un constant renouveau. L'éducation que nous recevons par la famille, la société, les religions, les politiciens paralyse toute pensée. Nous devenons des hommes de loi, mais cette éducation ne nous donne pas la joie de Vivre ! Et dans le domaine religieux, qu'êtes-vous devenus ? Vous allez au temple, vous accomplissez toutes les cérémonies et tous les rituels. Ce ne sont que vaines répétitions mécaniques, pas la Vie ! Quand aux politiques, ils vous dominent ! C'est la révolution intérieure qu'il faut pour retrouver l'amour. Mais vos vies ne sont qu'une série d'imitations et d'habitudes ! Et ça ce n'est pas la Vie ! Nous sommes enfermés dans nos désirs et nos peurs. Voyez comme vos vies sont monotones, peu créatives, stupides. Tels sont les faits, et vous devez être lucide à leur égard ; alors vous éprouverez en vous changeant un nouveau souffle, une nouvelle conscience. Vous verrez que de cette lucidité pourra surgir une chose extraordinaire appelée amour : l'homme qui aime totalement est pur et connait la Vie !" (Krishnamurti - Madras - 30 novembre 1947)
Voilà, Frère Michel et tous mes sœurs et frères.
Merci, merci, merci encore pour votre entrée 202 si Lumineuse !
Philippe R. d'Alsace

Réponse :
Merci, frère Philippe, de nous transmettre cette belle citation de Krishnamurti.
Voici une autre citation de Jessu Krishnamurti : "Savez-vous ce que signifie aimer quelqu'un ? Savez-vous ce que signifie aimer un arbre, un oiseau, ou un animal de compagnie, de sorte que vous vous en occupez, vous le nourrissez, vous le chérissez, bien qu'il ne vous donne peut-être rien en échange, qu'il ne vous offre pas son ombre, qu'il ne vous suive pas, qu'il ne dépende pas de vous ? La plupart d'entre nous n'aiment pas de cette manière. Nous ignorons tout de cette forme d'amour car notre amour est toujours assailli d'angoisse, de jalousie, de peur, ce qui sous-entend que nous dépendons intérieurement d'autrui, que nous voulons être aimés, que nous ne nous contentons pas d'aimer tout simplement : nous demandons quelque chose en retour, et cette attente même nous rend dépendants." Ces paroles rejoingnent ce que disait notre sœur Solène G. sur la page de commentaires de l'entrée 201, en substance ceci : Les gens qui vont voir Amma cherchent quelque chose à recevoir, mais ils ne donnent rien." Autrement dit, ils sont "dépendants" ; ils ne connaissent pas l'amour qui donne sans rien attendre en retour et qui, par là, rend libre (Rév d'Arès 10/10) l'aimant ou l'aimante !

19nov18 202C7
J'ai lu attentivement le commentaire de Joseph S. 202C3 et la réponse que vous lui faites.
J'ai visionné un peu la vidéo https://www.youtube.com/channel/UCF1_vQioftnAzCpCr0D8oMg, mais j'ai arrêté. C'est à l'évidence un ergotage sophistique, une présentation extrêmement captieuse du texte dont dont Michel Potay, c'est-à-dire l'auteur et propriétaire de ce présent blog, a le copyright.
Mais il y a pire : Le fait de présenter Le Livre, qui est la seconde partir de La Révélation d'Arès, sans les textes entre parenthèse constitue un caviardage ou une censure du texte original dont vous êtes l'ayant-droit. Je ne suis pas spécialiste du Droit concernant le Copyright ou les Droits d'Auteur mais il me paraît urgent que vous consultiez un avocat spécialiste en cette matière. Il en existe et je pourrais éventuellement vous en citer quelques uns.
Il me paraît a priori qu'en Droit le fait de publier un texte sans autorisation de l'auteur ou de l'éditeur un ouvrage est déjà en soi un abus puni par la Loi, mais en plus le fait de "dissocier les parenthèses de la Parole" (pour employer les mots de Joseph S.) et les commentaires de l'auteur ayant-droit constitue une mutilation et un remaniement du texte original placé sous le ©. Cela me paraît grave.
Le copyright dans les pays de common law recouvre l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose une personne physique ou morale sur une œuvre de l’esprit. La Révélation d'Arès est une œuvre de l'esprit depuis 1984, d'après les informations que j'ai sur les dépôts, et est donc votre propriété protégée jusqu'en 2054.
Le fait de supprimer des textes entre parenthèses et les commentaires de l'ayant droit est tout à fait répréhensible, les juristes du © ne distinguant absolument pas entre ce qui peut venir de Dieu et ce qui vient de la pensée. Si ma mémoire est bonne, tout vient de Dieu tenant lieu de votre pensée créatrice, y compris les textes entre parenthèses, puisque vous avez indiqué à plusieurs reprises que les paroles constituant Le Livre et le sens de ces paroles vous parvenaient simultanément par l'oreille et "par le cœur" ou par la pensée.
Le copyright désigne donc un ensemble de lois en application, notamment, dans les pays du Commonwealth et aux États-Unis et diffère du droit d'auteur appliqué dans les pays de droit civil (tels que la France ou la Belgique). Il faut consulter un juriste spécialisé en cette matière, même si les deux corpus de lois tendent à se rejoindre sur la forme grâce à l'harmonisation internationale opérée par la Convention de Bern, ils diffèrent sensiblement sur le fond.
J'ai constaté que l'éditeur est ADIRA (Association pour la Diffusion Internationale de La Révélation d'Arès), une association de Droit Suisse justement inscrite à Bern, qui, je pense, est déjà au courant du problème soulevé par l'édition censurée effectuée par "Abdal" sur l'Internet.
J'ai beaucoup de sympathie pour votre blog et les perspectives spirituelles que vous représentez.
André (Andreas) D. de Zürich

Réponse :
Merci, André D., pour ces informations. Je suis sensible à la sympathie que vous avez pour moi et mon blog. Je vous en sais gré.
En effet, j'ai dit à maintes reprises et écrit en plusieurs endroits que la Parole du Livre me parvenait simultanément par le son et par infiltration dans ma pensée (j'ai effectivement utilisé le mot cœur à la place du mot pensée, c'était une expérience indescriptible) et le fait que j'ai fait quelque peu varier selon les éditions quelques termes qui m'ont été communiqués par infiltration dans ma pensée, variations d'ailleurs légalement couvertes par des dépôts successifs, ne modifie pas le sens du Fond. Je sais que le fait que ces paroles viennent de Dieu ou qu'elles viennent de mon seul cerveau et qu'elles soient partiellement entre parenthèses ne change en rien la valeur du copyright sur la totalité de cette "œuvre de l'esprit" (terme du Droit).
Le président d'ADIRA, Dominique M., et moi avons déjà conféré sur le problème soulevé par l'édition du Livre sur l'Internet par "Abdal". Ce blog n'est pas le lieu pour parler de ces choses-là.
Je vois que vous résidez à Zürich ou dans la Canton de Zürich. Nous avons dans ce Canton des Pèlerins d'Arès. Si vous le souhaitez, donnez-moi votre adresse et je leur demanderai d'entrer en contact avec vous. Vous n'avez pas accompagné votre commentaire d'une adresse de messagerie ; je ne sais pas où vous contacter.

19nov18 202C8 
Bien aimé prophète du Très-Haut,
Merci pour cette magnifique entrée.
Voici un poème de Jean-Louis — Y aura-t-il un jour une petite unité où l'on ne communiquera qu'en poèmes (Sourire) ?
Jean-Louis se joint à moi pour vous embrasser bien affectueusement avec sœur Christiane,
Chantal C. d'Aquitaine
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Pain Moutarde

Bien après la première fauche
Les hauts prés étaient fleuris
Tout l'air s'enivrait du regain
Le nez sur les herbes fraîches
Retourné et cheveux entremêlés
La nuit descendait et me couvrait
Alors mes yeux étaient au ciel.

Tout aurait pu s'arrêter là
Loin du grand bruit des cités.
Dieu que la nature était belle
Loin du tumulte des hommes.
Mais je sentais au fond de moi
Dans le grand obscur anesthésié
Une possible issue se réveiller.

Je trouvais la beauté orpheline
Trop loin de tous mes autres
Sans possibles échos d'amour.
Image fixée en chambre noire
Suspendue par quatre épingles
Mouillée en attente de révélation.

Oh oui les chemins solitaires !
Je les choisissais sur fond noir
Pour les avoir dans la douleur
Noyés au bout de mes pleurs
Comme les vagues se meurent
A l'orée de tous les rivages.

Je quittais mon éphémère éden
Pour enfin chercher mon Image
Sur mon chemin pain moutarde
Je choissais le piquant de la Vie
Il m'avait offert tout Son Pain
Lui qui avait reçu tous les piques.
Jean-Louis Alexandre C. d'Aquitaine

Réponse :
Merci, ma sœur Chantal et mon frère Jean-Louis, pour ce beau poème. Quand y aura-t-il une petite unité indépendante et souveraine dont les habitants seront tous poètes ? Je ne sais pas, mais en puissance, cela existe déjà. À preuve : Jean-Louis !

19nov18 202C9
Pas la religion, la Vie, mais c'est quoi, la Vie ? C'est comme Dieu une vue de l'esprit. Je ne suis pas sûr que ce que vous appelez Dieu ou la Vie existe, mais je m'y intéresse, c'est pourquoi je suis votre blog, qui est de toute façon intéressant. Sur l'Internet (et j'y ai tourné et retourné en tous sens, il y a très peu de sites aussi intéressants et vivants que votre blog, je peux vous l'affirmer, et ça se saura tôt ou tard)/
Une croyance quelle qu'elle soit ne peut pas vivre dans le monde sans religion. Vous citez Noé et Abraham... Ces gens-là étaient tout seuls dans un monde désertique ; croire et pirer n'était pas une affaire. La religion était leur propre croyance ; ils n'avaient quasiment personne pour la partager, la tribu tout au plus. Mais dans un monde où le nombre fait tout le poids, sans religion c'est l'anarchie et l'anarchie, c'est le malheur ! Il faut en tout des lois, des règlements, une discipline partagée, sinon plus rien ne fonctionne.
Roman C. du Jura

Réponse :
L'anarchie serait-elle "le malheur" ? C'est ce que pense aussi Monsieur Edouard Philippe qui vient de déclarer à la télévision à propos des "Gilets Jaunes" : "La France, ce n'est pas l'anarchie... Je comprends la colère, mais je maintiens le cap !" Autrement dit, M. Philippe comprend que les Français soient fatigués de payer impôts et taxes, mais il dit que de toute façon ils devront plier, parce que c'est "pour leur bien". C'est le discours de tous les pouvoirs : "Sans moi, qui suis le pouvoir, vous êtes perdus !" C'est aussi ce que disent les autorités religieuses qui, nanties ou non de pouvoirs divins selon la dénomination, dirigent les croyants. Ceux des fidèles qui ne se plient pas à la vision réglementaire sont déclarés hérétiques ici, infidèles là, qui étaient condamnés au bûcher il n'y a pas si longtemps, ou qui sont égorgés ou décapités aujourd'hui encore.
Alors, vous ne voulez pas de la Vie, à laquelle vous préférez la religion et sa "discipline" ?
Eh bien, non ! Attenter à la Vie, ou à Dieu, que les dominateurs, les princes du culte ont fait disparaître — disparition évidente, puisqu'il s'agit de la retrouver (Rév d'Arès 24/5) — disparaître donc sous la religion (ou la politique, gérée comme une religion), ses lois, sa "discipline", c'est au contraire, pour nous Pèlerins d'Arès, commettre une faute grave parce que c'est sacrifier la foi libre et naturelle de l'homme en lui-même aux dieux du monde que sont l'ordre, le classement, l'efficacité, l'exécution obéissante. Les gens de pouvoir veulent toujours quelque chose d'institutionnalisable et de contrôlable. Jusqu'ici ils ont réussi à rassurer ainsi les faibles, les craintifs. Ils n'ont pas tort au plan pratique dans cette humanité ramollie, comme éteinte ou sénile. De ce fait, La Révélation d'Arès réussira-t-elle à changer cette situation (28/7) pour redonner au monde des terriens libres (10/10) et forts (38/1) ? Je ne sais pas, mais c'est en tout cas la mission que le Père nous fixe.
Dostoïevski dans "Les Frères Karamazov" présente, dans une parabole fameuse, la religion sous la forme du Grand Inquisiteur. Le Grand Inquisiteur sait que la religion a fait que, depuis des siècles, les fidèles ne voient plus Jésus Christ comme le grand libérateur spirituel ; ils le voient au contraire comme le grand ordonnateur de la religion et de l'ordre social. Le Grand Inquisiteur dira ainsi à Jésus, qui revient sur terre, que les hommes ne veulent plus de la liberté qu'il était venu leur donner, que les hommes ont pris goût à la servitude et aiment être déchargés du choix de leur vie. Mais c'est évidemment faux et ce combat pour la liberté et la force qu'il faut retrouver n'est pas fini, nous le reprenons ou le poursuivons.
La pénitence libère, elle est l'ouverture sur la Vie en commençant en ce monde la vraie vie spirituelle.

19nov18 202C10
"Agneau de dieu qui prend les péchés du monde..." Pas de quoi rendre à l'homme son intelligence !
La religion, chacun sait plus ou moins ce que c'est, mais la Vie ! V'est une autre paire de manche.
La Vie, La Révélation d'Arès dit que le Père L'a donnée une fois, l'Oasis (24/3). Elle nous dit aussi comment La retrouver et combien ce sera long (24/4-5) : Comment un  seul homme, mille hommes même, retrouveraient-ils la Source enfouie sous le piétinement des batailles, sous les pas des caravanes des marchands, sous les processions des prêtres, sous les reins des prostituées, sous le Vent de la Colère de Dieu? Des générations repentantes camperont sur ce désert pour en tamiser le sable, le fouiller comme une mine, pour retrouver la Vie.
Alors oui, c'est bien ma conscience qui sert de miroir à ma pénitence, d'autant que je suis seul responsable de mes actes et de leurs conséquences qu'elles soient positives ou négatives. J'agis en fonction de la seule exigence que ma conscience me dicte: Liberté absolue, don divin des plus dangereux à partir de quoi tout se détermine. Adam l'a appris à ses dépens. C'est tout à la fois prodigieux et vertigineux !
Dominique F. de la Catalogne Française

Réponse :
Merci, mon frère Dominique, pour ce commentaire.
Nous n'avons pas beaucoup de devanciers qui nous ont frayé la voie vers la vie spirituelle libre générant ensuite une vie sociale libre, bref, un monde changé (Rév d'Arès 30/11, 28/7) tel que La Révélation d'Arès le croque à grands traits, laissant aux Pèlerins d'Arès et singulièrement à leur frère aîné, Mikal, le soin de tracer la voie pratique selon les réalités du moment.
Alors, je dis : Aucune idéologie ne peut réaliser cela ; il faudra longtemps improviser. Nous voyons bien que ce monde commence à se chercher ; on croyait tout bien établi selon des règles socio-quelque chose enseignées à l"ENA qui forment l'encadrement public, et hop... arrivent les "gilets jaunes" qui sortent de nulle part et qui pragmatisent. La première chose qui me paraît depuis longtemps s'imposer, tôt ou tard, c'est l'éclatement des grandes masses en petites unités souveraines, en "cantons" en quelque sorte pour user de la terminologie helvétique. Le milieu social propice à l'évolution du bonheur dans l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence spirituelle libre dé préjugés me paraît seulement possible dans un petit nombre. Tous les devanciers à ce projets ont disparau très vite, ce sont en général les prophètes. Oui, nous sommes, pas vous seulement mais nous tous, "seuls responsables de nos actes et de leurs conséquences... agissant en fonction de la seule exigence que nos consciences nous dictent." Ce qui fait que nous qui détestons la politique allons peut-être devoir faire quelque chose de politique pour finir par éliminer les princes du culte politique...
La question ne va pas être de savoir ce que la science dite historique ou sociologique nous enseigne pour guider nos pas, mais de savoir ce que nous avons trouvé dans La Révélation d'Arès et dans la pratique de la pénitence qui guide nos pas... et alors, là, tout à fait d'accord avec vous, "c'est tout à la fois prodigieux et vertigineux !"

19nov18 202C11 
Le véritable amour que je porte à Dieu me donne la vie, je laisse plutôt parler mon cœur là où habite la vie, je deviens ce que je pense; et non ma tête qui, celle-ci, serait immanquablement stérile si je n'y gardais pas fermement la Salive de Dieu, en moi : Ma Salive est sur ta langue, si tu la recraches, le mauvais emporte ta langue sur l'étal, il la découpe sur son plat (Rév d'Arès viii/11).
Je fais confiance à notre Créateur qui, ce dernier, est notre Père véritable ; donc l'Amour qu'il nous porte est un Amour parental, donc un amour d'instinct ; qui n'en est pas pour autant moins fort dites-vous dans Le Pèlerin d'Arès 1993-1996. À qui vous -voulez que je me fie à part Dieu ? Il m'éduque en secret sans que j'aie le moindre soupçon ; grâce à cette formation; je ne fréquente pas  en vain Son "école" ainsi que le richissime enseignement de Son Prophète MichelPotay.
Mais si je n'ai pas d'amour, je n'abrite en moi rien d'autre que la mort et je parviendrai plus difficilement à me créer une âme ; mon âme, cette étincelle, doit être alimentée par une nourriture spirituelle et l'âme devient vie. Car l'âme peut-être souffrante Je (Dieu) la guéris mais elle peut aussi trouver sa fin sans retour (Rév d'Arès 4/5).
Étant donné que, si quelqu'un me dit : "Fais ceci ou cela !" et que je lui obéis sans me soucier du moins du monde du but proposé, je suis déjà devenue une machine soumise à la volonté des autres, donc je ne suis plus moi-même et je n'aie plus l'occasion de débattre de mes préoccupations, de mes attentes et d'imaginer des solutions constructives dans ma vie de tous les jours. En agissant en tant qu'être libre, je deviens un authentique enfant du Père de l'Univers sans religion, sans dogmes, sans lois, sans règles.
J'ai besoin de vivre en paix. Sans Dieu c'est le néant. Sois un dans toi (Rév d'Arès xxiv/1). C'est pourquoi soyons dans la joie puisque nous avons reconnu qu'il n'y à qu'un seul Dieu, un Seigneur de toutes choses et un Père Saint qui est le nôtre, et puisque nous sommes par conséquent Ses Enfants et les frères et sœurs les uns des autres, nous n’appartenons pas au monde des ténèbres, mais à toi Père dans toute l'abondance de notre amour; dans l'esprit et la force. Nous sommes nous-mêmes cet amour libre en Toi.
À l'amour et à la gaîté !
Maryvonne C. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, ma sœur Maryvonne, pour ce commentaire.
Quelles que soient nos religions ou nos absences de religions — il y a plusieurs façon de vivre areligieux — nous avons, nous humains, aujourd'hui et depuis l'irruption sur terre de La Révélation d'Arès tous en commun de chercher une Puissance capable de remplacer les puissances qui nous gouvernent et nous mènent par le bout du nez. En manière de Puissance nous proposons la Vie telle qu'en parle La Révélation d'Arès. La Vie pour remplacer les religions qui toutes sont des échecs évidents. La tâche première et dernière est de comprendre ce qu'est la Vie. C'est la Vie telle qu'elle n'a jamais commencé et ne finira jamais, Vie dont nous sommes un épisode animal, corporel, mystérieux, puisque nous ne savons pas pourquoi le Père a eu le projet de crééer l'homme comme tabernacle de ses attributs divins : parole, amour, individualité, réativité et liberté, dans un corps de grand singe, alors que par ailleurs il avait créé l'ange sans corps toujours dans la cadre de la Vie. Je pense que si nos descendants prient beaucoup, oublient les sciences vaniteuses, savent vraiment entrer en eux-même, ils découvriront pourquoi cette humanité existe. Pour l'heure, il faut déjà rejeter de nous la religion, les systèmes, les dogmes, les lois "sacrées", et prendre le chemin de la Vie en adoptant une vie spirituelle pénitente très simple. C'est ce que vous faites et je vous en félicite.

20nov18 202C12
Frère Michel bonjour,
Si l'on m'avait demandé ce qui nous rapproche le plus du Père, j'aurai dit l'âme, l'ha plus précisemment.
Dans la réponse du 2 novembre 18, 201C60 à frère Alain M. de la plèbe d'Ile de France, vous écrivez : "La conscience est par excellence ce qui nous rapproche le plus du Père"ainsi que dans votre nouvelle entrée "Pas la religion, la Vie". Le petit reste enseignera qu'il n'y a de parenté avec le Père que la conscience quand elle retrouve par la pénitence son image et ressemblance avec Lui. La conscience c'est l'esprit qui se sait esprit ? Quand il y a conscience, il y a toujours une âme, une ha ? Puisque "l'esprit (seul) est le linceul glacé des maudits (Rév d'Arès 17/7).
Gratuité : c'est un mot que vous n'avez pas souvent employé dans votre enseignement, peut-être m'a t-il échappé et comme il se trouve dans la réponse à mon commentaire qui m'est aussi destiné, il m'a touché. J'avais compris que l'amour évangélique n'attendait pas de retour, mais j'y associais toujours une utilité repérable, une rationalité certainement dûe à une partie de votre enseignement qui dans un numéro du "Pèlerin d'Arès" annuel rapprochait les pèlerins d'Arès de la philosophie utilitariste de Bentham [plus ?] que de la mystique. Mais la vérité "monte, vibre, bouge comme la vie" ("Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas", appendice de l'édition 1995 de La Révélation d'Arès] : "La vie laquelle par le langage ne peut pas être expliquée" (entrée 202) [Dans l'entrée 202 il s'agit de la Vie, non de la vie...]
J'aime le mot "gratuité" et ce qu'il évoque, il me fait du bien, la gratuité, la gratuité, la gratuité...
L'amour pur ne peut pas être hiérarchisé, on pourrait quand même voir une plus grande utilité dans la mission des pèlerins d'Arès que dans l'acte d'Antigone .
Mais si on évalue ces actes d'amour à l'aune de l'éternité, de l'absolu, de l'infini  si j'ai bien compris cela n'a aucun sens.
Cela me fait penser à l'équivalence de certains infinis de Georg Cantor que vous citez au moins une fois dans votre blog.
J'espère que vous ne percevrez pas dans ce commentaire comme dans le précédent des reproches. Aucun reproche, frère Michel, aucun : Simplement des remarques peut-être un petit peu trop appuyées, au contraire j'ai beaucoup appris et je vous en remercie mais il est vrai que les réponses que vous faites au sujet d'Amma rerationalisent les actes d'amour ; quelle différence entre le pur amour d'Antigone et celui d'Amma ?
Je préfère rester sur la gratuité, la gratuité, la gratuité...
Denis M. de l'Aude

Réponse :
Merci, mon frère Denis, pour ce commentaire, qu'il m'a fallu relire quelques fois pour le bien saisir.
Ne vous inquiétez pas, mon frère, je ne vois pas de reproches dans ce que vous me dites ici. Vous avez seulement votre façon personnelle d'ordonner la pensée qui ne m'est pas habituelle et, si je suis capable de bien vous répondre (ce qui n'est pas certain), il faut d'abord que je vous comprenne. Et puis, soit dit en passant, même si vous me faisiez des reproches, ceux-ci seraient bien reçus.
Oui, la conscience nous rapproche du Créateur plus que l'âme, simplement parce que l'âme n'est autre que le produit de la conscience pénitentielle. Ma conscience est créatrice, donc parente du Créateur, dans mon existence terrestre. Mon âme n'est pas créatrice. Mon âme est cependant d'une importance fondamentale ; mon âme (si j'en ai une, ce que j'espère mais ignore, alors que je sais que j'ai une conscience) est est le fragment de l'Être, de l'Un, Auquel je me relie ; on peut dire aussi que l'âme est le véhicule qui ramène l'homme mourant à son Créateur.
Mon âme sera ma force ascensionnelle, ma force de survie, quand ma chair mourra, mais mon âme pour l'heure n'est pas active ou créatrice par elle-même, elle est créée par mon accomplissement (Rév d'Arès 35/6), autrement dit par le bien actif qu'engendre ma conscience pénitentielle. Dieu est Créateur, Il ne cesse de créer : Le jour où le soleil est dispersé... Je cours... Je fais mille nouveaux soleils (xxii/12), et ma conscience elle aussi ne cesse (toutes proportions gardées) de créer, de créer ma pensée, des idées, des objets, des actions, ma pénitence, etc. D'où parenté de la conscience active et de Dieu, l'Actif par excellence. La parenté existe aussi, c'est évident, entre l'âme et Dieu, mais non comme moteur de création, elle existe seulement comme virtualité ou potentialité de mon retour à la Vie ou à Dieu. Aussi longtemps que je vis charnellement, mon âme, en somme, n'est qu'une promesse, l'ambryon, la blastula de mon éternité, le véhicule qui me reliera à la Vie quand je mourrai. Mon âme ne sera active qu'à ma mort. Pour l'heure, dans ma vie corporelle, seule ma conscience est active, créatrice, parente de la Création permanente. Est-ce clair ?
Je peux dire ces choses autrement. Tout comme ma conscience peut préparer mon entrée dans la Vie en créant le véhicule qu'il me faudra pour ça : ma vie terrestre est la préparation de mon voyage vers la Vie absolue. Je me préparerai, jusqu'à mon dernier souffle, à retrouver la Vie (Rév d'Arès 24/5) en me créant une âme qui, prisonnière de mon cœur tandis que ma conscience est libre (10/10) et active dans mon cerveau, ne se libérera et ne s'envolera vers la Vie que quand mon cœur s'arrêtera. De sorte que la Vie n'est que virtuelle ou Dieu n'est que virtuel, un idéal cérébralement concevable mais inatteignable dans ma vie terrestre. Ma vie terrestre est donc vie de ma conscience, que je maîtrise comme Dieu maîtrise sa Capacité de Création. La Vie absolue, qui est Dieu en entièreté, le pécheur que je suis ne peut L'atteindre ; pécheur, je ne peux pas envoyer et piloter jusqu'à la Vie mon âme, mon âme fruit pour l'heure inconsommable de ma conscience pénitentielle. Ma conscience a quand même quelque chose de la Vie, en L'imaginant, tandis que mon âme, qui n'a même pas d'imagination, prisonnière de mon corps, ne peut atteindre la Vie, parce que le péché placardise, anesthésie mon âme en moi aussi longtemps que le péché aura raccourci mon bras et m'empêchera de la réveiller et de la délivrer. Ce péché n'est pas que le mien ; il est aussi celui de toute l'humanité ou du monde ; de là l'importance capitale du changement du monde (28/7), qui commence, comme chacun sait, par le changement individuel.
Ceci étant dit, qui, j'espère, vous apportera quelque lumière, je n'ai pas compris votre question : "La conscience c'est l'esprit qui se sait esprit ?" ou plutôt je peux la comprendre de plusieurs manières, ce qui ne félicite pas la réponse. Je pense que ce que je dis dans les paragraphes ci-dessus suffira pour éclairer ce qui vous semblait obscur.
De toute façon, mon frère Denis, la seule chose qui compte vraiment dans notre vie humaine n'est pas de comprendre, mais d'être pénitent. N'oubliez pas qu'être pénitent suppose aussi d'être apôtre ou moissonneur. Pourquoi ne participeriez-vous pas activement à la mission de Toulouse ? Ou de Perpignan ? Ce n'est pas facile, je sais, mais le contact du public, des humains en somme, aide à mieux s'imprégner du nécessaire.

20nov18 202C13
Un grand merci pour cette nouvelle entrée.
Dieu avec La Révélation d'Arès nous fait sortir du tunnel religieux et pas seulement, en rappelant que le roi qui tient la barbe de Moché (Moïse), le roi qui tient la barbe de yéchou (Jésus) et le roi qui tient la barbe de Mouhamad (Mahomet) (Rév d'Arès xiii/21) se sont substitués à la parole originelle révélée en y insérant beaucoup de paroles d'hommes surtout dans la Bible et qui, en accord avec leurs systèmes, n'ont pas redonné au monde la Vie, d'une part par le mauvais exemple qu'ils ont montré (guerres, prises de pouvoir, adultère, pédophilie etc...) et surtout en agissant ainsi ils ont favorisé l'athéisme.
Il est évident qu'ils auraient pu constituer la plus belle récolte d'âmes (Rév d'Arès 14/3) si au lieu de s'entêter dans leurs dogmes et leurs superstitions ils avaient ouvert leurs cœurs et surtout leurs vies aux messages de Dieu qu'ils étaient censés représenter.
Merci encore Frère Michel pour cette nouvelle lumière.
Paul et Marie-Josèphe S. de Lorraine

Réponse :
Je vous remercie, Marie-Josèphe et Paul, pour ce beau commentaire.
Mais oui, "il est évident qu'ils (les rois qui tiennent les barbes d'Untel et d'Untel) auraient pu constituer la plus belle récolte d'âmes (Rév d'Arès 14/3) si au lieu de s'entêter dans leurs dogmes et leurs superstitions ils avaient ouvert leurs cœurs et surtout leurs vies aux messages de Dieu qu'ils étaient censés représenter. Mais c'est la même chose pour les princes du culte politique, du culte financier, etc., car de la politique nous voyons aujourd'hui les naufrages. Pas besoin de gilets jaunes pour nous les montrer. Il nous faut reprendre les sentiers vers les Hauteurs maintenant que nous voyons les dévalées vers la vallée grasse, qui d'ailleurs, si nous comprenons bien, ne restera même pas grasse indéfiniment. Cela signifie que notre mission doit se mettre à l'œuvre avec courage. Il faut vraiment redonner aux humains le sens de la vie en profondeur, les remettre en quête de ce qui en eux n'a pas tant besoin d'argent que d'âme, d'amour, d'intelligence spirituelle.
"The time is out of joints !" (le temps est sorti de ses gonds !), s'écrie Hamlet qui vient de rencontrer le fantôme de son père... Nous, nous avons rencontré Dieu, c'est encore mieux ! Le passé et le présent arrivent à leur fin. Dieu ne revient pas en vain sur Terre à notre époque. Une opportunité va se présenter. Il faut se tenir prêt, il faut préparer les gens à reconsidérer leurs propres natures, à comprendre qu'ils ne sont pas des animaux savants n'attendant qu'une bonne tanière et la nourriture en abondance du zoo religio-politique, mais des Enfants de Dieu, des parents des anges ! "Pas facile à dire aux gens qui ne nous écoutent déjà pas ; ça va être pire !" me disait dernièrement un frère. Je lui ai répondu : "Peut-il être pire que de ne pas être écouté quand on n'est déjà pas écouté ? Peut-on être plus mort que mort ? Mais non ! Plus difficile que n'est déjà votre mission n'est pas possible. Qu'avez-vous à perdre à dire aux hommes : Ce n'est ni la religion ni la politique qui vont assurer l'avenir de vos enfants, mais votre conscience qu'il faut aimer, pardonner, faire la paix, cesser de discuter sans fin et sans résultats, changer vos vies, vous voir vous-mêmes et voir les autres avec d'autres yeux !"
Pas la religion, pas la politique, la Vie !

20nov18 202C14
J’ai pu lire et écouter ce weekend le traitement politique et médiatique qui a été fait du mouvement de contestation des gilets jaunes et quelques impressions se sont vite imposées dans mon esprit, ce n'est pas vraiment nouveau mais il y a des choses dont il faut se souvenir.

1) Le pouvoir et ses afficionados ne sachant comment caser un tel mouvement hétéroclite préfèrent d’emblée jeter la suspicion dessus. Caricaturale interview sur BFM TV d’un journaliste à deux gilets jaunes sur le plateau de la chaîne demandant : "Mais vous êtes contre tout nouvel impôt et taxes ou vous êtes pour un impôt égalitaire, parce que là, je ne peux pas avoir une lecture de votre mouvement, s'il est de droite ou de gauche ?
On pense aux pharisiens demandant à Jésus s'il faut oui ou non payer l’impôt à César ? [Matthieu 22/15-21].

2) Le pouvoir est sourd et déconnecté des réalités quotidiennes de millions de Français ; nous serions dirigés par un logiciel et des robots cela ne serait pas pire. Leurs réponses ne sont pas pragmatiques, tout le monde a bien compris que baisser ou supprimer un impôt tel que les impôts locaux et augmenter les taxes sur les carburants ressort de la cuisine de minables chefaillons de cantine cherchant à cacher la misère de leur programme en la teintant en vert et au passage en prenant les gens pour des gogos. Comme faisait remarquer une organisatrice des gilets jaunes à une député LREM : "Si vous aviez réellement le souci de la santé publique en corrigeant la consommation du diesel, vous taxeriez ou favoriseriez une transition pour la flotte maritime des cargos qui circulent avec du fuel lourd beaucoup plus polluant et vous alloueriez une partie des taxes à leur modernisation. Car beaucoup de gens vivant près des grands ports ont des soucis de santés à causes des fumées de ces bâtiments. Or, je ne vois rien de tel dans la répartition des budgets de l’État."

3) La dictature se lit en filigrane dans la bouches de certains journalistes insistant bien sur le fait que le Ministère de l’Intérieur ou les services spéciaux de la sécurité publique analysent les réseaux sociaux, traquent les meneurs et tiennent des fiches comme pour les terroristes, dixit à quelques choses près un expert des questions de justice et de criminalité sur BFM TV grande chaine d’information et de conditionnement. Qui m’a immédiatement fait penser à cette phrase de La Révélation d’Arès : …qui menacent de malheur les faibles s’ils se rebellent, qui détournent vers eux Mon Héritage ? (Rév Arès 31/4). Car le scandale que provoquent tous ces hommes de pouvoirs qui dirigent les autres avec leur morale et leurs concepts qu’ils imposent en respect au peuple, sur quelle réalité vivent ils ? Combien des ces députés, ministres, sénateurs, etc connaissent-ils des fins de mois difficiles ? Leurs campagnes électorales financées par les impôts lesquels leur permettront de circuler et fonctionner avec des avantages de rois, puis de nous ligoter et nous enfumer dès qu’ils se seront assis sur leurs trônes et auront été couronnés ? En nous disant : "N’ai-je donc pas été élu par les urnes démocratiquement ? Ne suis-je pas le représentant du peuple, le garant de l’unité de la nation, n’ai-je pas été élu sur un programme ?  Ces mêmes politiques se gardant bien de dire que ce type de suffrage est pipé, car ce ne sont que des choix par défaut ces élections, au final quand il reste deux candidats quel choix de propositions précises avez-vous ? Sans parler du circuit des présélection des candidats et des normes qui encadrent ces candidatures.

4) C’est bien une ou des voies vers la transition post-politique que les Français cherchent dans leurs profondeurs à exprimer à travers les manifestations des gilets jaunes et non le maquillage que leur proposent les politiques usés et totalement dépassés. J’ai peine et pitié pour Emmanuel Macron et Édouard Philippe comme pour Daniel Cohn Bendit, Jacques Attali et tant de journalistes, dont j’ai écouté et lu les propos. Ils sont les représentants d’une antique religion ; seuls la sémantique et le contexte ont changé. Il est clair que la dimension actuelle des nations tant sur le plan du nombre que sur le plan de l’organisation sclérosée par des princes dont les têtes sont des sacs épais (Rév Arès 33/11). Ce type-là de représentation est arrivé à son terme et il faut passer à autre chose. J’ai entendu dans beaucoup de témoignages de gilets jaunes une aspiration à changer radicalement, même si la formulation n’est pas précise et détaillée, comment pourrait elle l’être quand elle vient d’un mouvement spontané, un réflexe de survie, un cri ? Et que ceux qui sont censés donner la parole, la répercuter, et la faire circuler savent d’instinct la circonscrire à leurs petites idées et préjugés et la passer dans leur hachoir idéologique ?

5)  Je souhaite bon courage aux gilets jaunes qui j’espère ne se feront pas récupérer par les partis qui ont déjà commencé à manœuvrer et les syndicats qui les guettent sur leurs routes, mais qu’ils entameront une expérience collective nouvelle et rafraîchissante pour tous m^me si le durcissement et comme vous le soulignez, le risque d'une révolution menace.
Mais , comme le font à leurs manières les assemblées ou groupe de pèlerins d’Arès tout aussi inclassable sur un échiquier politique,  l’expérience collective sur une base nouvelle de réelle fraternité est fondamentale pour l’évolution humaine.

Enfin, "Pas la religion, la Vie", c'est maintenant le titre du local de la mission de Lyon. Je vous embrasse.
Jean-Claude D. du Rhône

Réponse :
Vous dites, mon frère Jean-Claude : "C’est bien une ou des voies vers la transition post-politique que les Français cherchent dans leurs profondeurs à exprimer à travers les manifestations des gilets jaunes..." Mais oui, mon frère. Seulement voilà, ces gilets jaunes et derrière eux la foule qu'ils représentent, qui ne met pas de gilets mais qui, pour beaucoup en tout cas, n'en pensent pas moins, ces gilets jaunes et derrière eux la foule ne savent pas quelque chose de capital : C'est qu'il n'y a pas de solution politique à leurs jérémiades sempiternelles. La politique politise, donc organise, donc catégorise, de la sorte qu'avec la politique il y aura toujours des pauvres et des riches, des gauches et des droites, des pour et des contre, etc. Sinon, comment sans confrontation, sans classe à défendre contre une autre, sans ennemis, sans s'affirmer protectrice contre ceci ou cela, donc comment la politique pourrait-elle exister ? Les hommes ont totalement perdu la mémoire des heureux temps lointains, quand les relations humaines n'étaient pas réglées par ce que les politiques appellent la "justice", qui consiste toujours à venger sans fin (Rév d'Arès 27/9) les uns des "fautes et des crimes" des autres et les autres, à leur tour, à venger sans fin les "fautes et les crimes" des uns ? Les hommes modernes doivent réapprendre que le bonheur et l'équité (28/10) ne peuvent naître que de l'amour, du pardon, de la paix, de l'intelligence du cœur libre de tous préjugés. Et cela, c'est à nous, Pèlerins d'Arès de leur (ré-)apprendre ou de leur rappeler. Nous devons redevenir un peuple-racine les pieds bien plantés dans le Bien. Et pour cela il faudra des générations (24/2) de missionnaires, d'apôtres, de moissonneurs.
Oui, et j'en suis le premier heureux, le local de la mission de Lyon s'appelle "Pas la religion, la Vie", mais en fait, si ce n'était trop long et trop abscons pour les passants, il aurait fallu : "Pas la religion ni la politique, mais la Vie," parce que religion et politique sont sœurs ou mère et fille. Nous sommes encore, hélas, dans un monde où gilets jaunes ou anti-gilets jaunes préfèrent chanter à l'unisson les vertus de la politique, qu'elle soit celle-ci ou celle-là. La politique est devenue les nouvelles Tables de la Loi. Nous ne voulons pas de loi, mais des hommes aimants, généreux. Autrement dit, il faut une transhumance vers le spirituel, le vrai. Adieu donc aux barbaries et à leurs horizons étriqués, dont la politique fait partie.
Seulement voilà, le grand changement que le Père préconique est un grand dérangement. Il faut renouer avec le Bien originel. N'est-ce pas, d'ailleurs, avec ce Bien originel que les écologistes veulent renouer ? Mais bon ! les écologistes sont des politiques, donc des menteurs, comme les autres. Nous savons que le discours dominant n'est pas tendre à l'égard de ceux qui comme nous résistent aux "bienfaits" de la politique et affirment qu'il faut autre chose, même si cet "autre chose" demande beaucoup de temps pour s'installer. Il nous faut absolument chevaucher le Vent ! Oui, il nous faut vraiment changer de vie ; cela n'a jamais été aussi clair. Et d'abord nous devons accepter les soucis qui accompagnent toute fidélité à l'amour dans un monde sans amour.
Je l'ai toujours dit : La foi arésienne est une foi d'effort.
Un grand merci, frère Jean-Claude, pour ce commentaire.

20 nov18 202C15 
C’est avec un grand intérêt que je  suis votre blog, qui est à mes yeux le seul espace où des femmes et des hommes peuvent se transcender, s’élever au-delà d’un monde qui secrète le mal.
Le néo-libéralisme est une religion du profit avec ses conséquences guerrières, qui méprise la vie.
Le corps des femmes est marchandisé avec la GPA gestation pour autrui, alors qu’au même moment des milliers d’enfants de réfugiés se noient dans la méditerranée et des centaines de milliers d’enfants syriens, kurdes, etc. sont carrément portés disparu, volatilisés sur les chemins de l’exode d’après les rapports d’Oxfam.
Il y a aussi un grand nombre d’enfants fauchés par un système marchand qui viole leur innocence. Ils grandissent dans des cités ou seuls des murs servent d’horizons. La politique totalitaire et autoritaire se répand partout comme une infection ; le Brésil en est un excellent exemple.
Les peuples le savent, mais ils sont laminés par la pluie battante de l’absurdité et du cynisme. Il n’y pas une seule femme ou un seul homme dans ce monde qui ne sente pas que l’humanité est vouée a sa perte, si le changement ne devient pas une urgence.  Non ! l’amour de son prochain n’est pas une ineptie, réaliser la paix n’est pas une folie. Elle est simplement notre seule et unique capacité de nous transcender.
L’oiseau qui vole dans le ciel se dirige vers un but, l’être spirituel a le regard rivé vers un horizon où le but est aussi grand que l’Univers. Dieu est aussi la Mère qui console, qui réconforte. Je suis parfois paumée mais c’est dans la paume de la Main de mon Créateur que je retrouve la force d’avancer.  Je suis une chanceuse quelque part, car j’ai rencontré La Révélation d’Arès, j’ai trouvé ma terre promise, elle est sous mes pas, elle est là où le Nom du Père de l’Univers résonne.
C’est pourquoi le Créateur est descendu à Arès. Il est venu pour s’enraciner comme un arbre pour empêcher la désertification des consciences, pour que les hommes n’oublient pas le goût de ses fruits, pour que les hommes puissent extraire les graines et essaimer partout pour empêcher que le jardin ne deviennent aride.  Merci frère Michel de nous accorder la connaissance du cœur grâce à votre blog.
Fraternellement
Hakima O. d'Alsace

Réponse :
Quelle joie, ma sœur Hakima, de vous retrouver sur mon blog après un long silence. Que de bonheur pour moi que ces belles lignes : "Les peuples le savent, mais ils sont laminés par la pluie battante de l’absurdité et du cynisme. Il n’y pas une seule femme ou un seul homme dans ce monde qui ne sente pas que l’humanité est vouée a sa perte, si le changement ne devient pas une urgence."
Vous dites "pas une seule femme, pas un seul homme..." mais je dis : "Non, soyons réalistes ! Il y a encore beaucoup de femmes, beaucoup d'hommes qui ne se rendent pas compte que l'humanité est vouée à sa perte, et parmi ceux qui s'en rendent compte nombreux sont hélas ceux qui s'en fichent en disant : Je serai mort quand la fin surviendra," mais je sais pourquoi vous idéalisez votre espérance, c'est parce que l'absence de Vérité et de foi recréatrice en ce monde est telle qu'il faut amplifier, majorer, superlativer notre espoir que la conscience soit bientôt prête d'ouvrir la porte du changement. La conscience n'est pas prête ; de là la nécessité de la mission. Apportez-vous quelque aide à la mission de notre sœur Yaël ? Si ce n'est pas le cas aujourd'hui, que ce soit le cas demain !
Je vous embrasse, Hakima, avec Pascal votre époux et vos enfants !

21nov18 202C16
"Sur ses larges bras étendus, la forêt où s'éveille flore, a des chapelets de pendus que le matin caresse et dore..." C'est le début d'un poème inspiré de François Villon intitulé : "La ballade des pendus", mis en musique par Brassens et qui me revient, des brumes du temps où je jouais de la guitare pour une table d'hôte à Béziers, en méditant sur  votre nouvelle entrée. Des chapelets de pendus, aux forêts d'antennes de Francis Cabrel, je chantais tout l'été comme la cigale. Je cherchais, frappais et demandais mon chemin aux hommes qui se relient et se relaient encore obstinément de génération en génération non pour la Vie mais... pour la bourse, dont ils l'ont fait dépendre jusqu'à l'oublie. La bourse ou la Vie !
À quoi les hommes se relient-ils, à quel courant se branchent-ils vraiment encore aujourd'hui ?
Au Moyen Âge la peur donnait la bourse pour la vie comme aujourd'hui elle perd la Vie dans la course à la bourse. Cette Vie qui devra pulser et jaillir un jour de nos vies jusqu'aux pores même de nos os. L'homme est-il relié à la Vie ?  Est il Vivant ou mourant ?
Pas la religion, oh non ! aussi morte que la feuille du dernier automne, qui se réchauffe et revitalise des fidèles pendus au sacrements comme à un talisman, parce qu'elle a sans doute l'effet d'un baume sur les plaies toujours actives d'un monde élitiste, avec sa flatteuse hiérarchie aux assises des retraites sécurisés, des pouvoirs auto-illusoires[, des rois] blancs ou noirs. Hiérarchie qui peut du reste aussi prendre diverses formes dans les escalades éprouvantes des mysticistes ou partisans du mysticisme (Voir "Mystique". le Pélerin d'Arès 1993/1996).
Préludant Ésope, Jean de la Fontaine prévenait : "La raison du plus fort est toujours la meilleure, nous l'allons montrer tout à l'heure."
Sébastien, à qui j'avais offert La Révélation d'Arès et que j'ai souvent croisé jusqu'à l'inviter à venir à la maison, est infirmier libéral à domicile. Sympathisant de notre confrérie et de son But, mais attaché à son autonomie et indépendance, comme à son aversion pour rentrer dans toute forme de congrégation religieuse. Au fil du temps, il me semblait qu'il comprît que nous ne sommes pas une religion et je pensais sincèrement qu'il me suivrait librement un jour où l'autre dans la pénitence et la moisson tant je lui en parlais librement et avec une joyeuse énergie. Mais la semaine dernière il m'a annoncé qu'il rentrait chez les franc-maçons...
Ni religion, ni hiérarchie m'avait il pourtant dit. Je le savais en recherche et ouvert mais je pensais qu'avec ces nombreuses années d'échanges, il était au parfum que tous, prince ou rebelle proclamant Mon Nom […] comme un bâton de commandement qui retient le regard des nations comme sous un charme (Rév d'Arès 3/6) s'il rendent plus supportable le monde, s'appuie sur lui et ne le changent pas. L'expérience m'a aussi appris au fil du temps que rentrer dans une communauté, quelle qu'elle soit, c'est aussi s'ouvrir à son courant de pensée et être entraîné dans sa direction parfois au delà même des définitions qu'elle s'en donne par effet d'immersion dans les avantages que l'on en retire.
Pas les fraternité initiatiques, non, mais la simplicité de la Vie, mon ami, sans distinctions ni degrés (Rév d'Arès 2/20), parce qu'elle libérera l'homme des superstitions qui le tue et lui rendra la dignité de son pouvoir recréateur dans la vraie liberté. Celle de l'anarkhia des pénitents (entrée 177) où les richesses du partage de tout avec tous en découleront naturellement et donneront du relief à une entente d'êtreté immortelle et d'entraides complémentaires aussi claire que novatrice et Vivante : l'Île bleue au loin [xiv/13].
Pas la religion sous toutes ses formes, non, parce qu'elle enferme encore les assemblées de culte (Rév d'Arès 7/4), les rassure, les divertit, les endort et même les pend (xxix/7; xxxii/2) et les balance en cadence, dans une médiocrité figée, constante, usante : Un entre deux résigné et fatiguant qui n'a jamais changé le cœur et le cours monde : le Mal est toujours là.
La Vie [est là] oui, parce qu'elle est le Bien qu'on peut pressentir comme les première lueur de l'aube, comme de manière fulgurante Jésus et le Père en ont témoigné à Arès, et qu'il nous transfigurera dans le sillage d'une apothéose, un Dessein soulevant et entraînant tout sur Son Passage, la nature et toute la terre jusqu'aux pierres (Rév d'Arès L/4) même, Souffle encore le Père dans les poitrines (4/11, 28/6).
Parce que la Vérité c'est que le monde doit changer (Rév d'Arès 28/7), nous devons y travailler et le crier sur les toits pour que Son Jour s'accomplisse et que le Bonheur, le Bien, la Vie à retrouver (Rév d'Arès 24/5) ne se mesure plus en années mais au cœur de l'éternité !
C'est possible, puisque l'Amour y croit, possible quand l'amour s'y doit jusqu'à la dernière goutte de vie pour la Vie.
Juste prophète (Rév d'Arès xxxvii/2),
vous en êtes le témoin vaillant à un âge vénérable, témoin du Père Vivant, patient, trop aimant, et vous rappelez dans la beauté (12/3) de la liberté (10/10) que "nous ne sommes pas les hérauts d' une religion", nous sommes ce qu'est Dieu Lui même : une planche de salut qui sauvera le monde du naufrage par le courant de la Vie.
Guy I. de l'Hérault

Réponse :
Merci, mon frère Guy, pour ce beau commentaire et pour la petite vidéo.
L'histoire que vous nous relatez est assez commune dans la saga de nos missions depuis 1975. Voilà qui nous réveille à la réalité des milliers d'écoutants mais hésitants, que croise notre apostolat, et qui finalement s'avèrent n'être que des fantômes un temps attentifs, mais qui plus ou moins vite s'évanouissent dans l'éther ! Vous nous parlez de Sébastien, infirmier, que vous pensiez être un possible épi mûr, et qui soudain avoue qu'il préfère rester dans le système en entrant dans la franc-maçonnerie, laquelle, quelle que loge qu'elle soit, est toujours un thuriféraire du système. Eh oui ! nombreux sont les humains épris d'un bel idéal, mais qui préfèrent se rallier au "sérieux", à "l'institué", au "reconnu" comme la franc-maçonnerie plutôt qu'à un regroupement de pénitents ou d'âmes — les pénitents et les âmes n'ont pas d'institution où s'organiser et avoir l'air conforme aux idées générales —. Nous sommes ce genre de regroupement plutôt anarchisant et insurgeant, pas franchement louche, mais franchement sorti des idées qui courent et donc embarrassant. Je ne sais pas ce que Sébastien, qui, disait-il, voulait éviter toute organisation de type religieux, va penser quand il va comme l'un de nos frères très proches d'Arès découvrir que le fonctionnement intérieur et les rites de la franc-maçonnerie sont ceux d'une religion, tout compte fait. Sébastien est une sorte de pharisien... Les pharisiens étaient avides de l'enseignement de Jésus ; on les trouvait sans cesse dans son entourage, posant des tas de questions, attirés mais paralysés par leur statut de gens "sérieux" — l'un d'eux a même donné son tombeau à Jésus —, mais qui finalement n'ont jamais été chrétiens au sens des Actes des Apôtres.
Il se trouve que ce matin même j'ai donné quelques conseils à l'une de nos missione qui se pose des questions à propos d'une personne qui, comme les pharisiens, est là sans être là, reste hésitante, étant, tout compte fait, une des ces personnes perpétuellement irrésolue parce que, je suppose, pas assez courageuse pour sauter le pas. Je vous copie ici mes conseils à cette mission (ça peut toujours servir) :
Je connais très mal [la personne] et il m'est difficile d'assurer que le conseil que je vous donne ici est le meilleur, mais mon sentiments après avoir lu les remarques faites par [la personne], notamment sur l'éclairage tardif du local de mission, c'est qu'il faut la laisser en paix et totalement libre d'elle-même ; je veux dire : cesser tout contact et la laisser venir à vous d'elle-même si elle le souhaite, car l'intérêt que vous lui montrez de diverses façons sera probablement, à ses yeux très critiques, l'équivalent prosélytique de l'éclairage électrique de la mission qu'elle juge intempestif, "commercial". Elle me semble plus en état de penser que vous voulez la convertir qu'en état de se penser elle-même appelée à la pénitence et à la moisson.
Est-elle douée pour l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence du cœur libre de préjugés comme actions intérieures très simple et primordiales ? Si elle n'est pas de cette catégorie, elle n'est pas perdue ; elle est peut-être même meilleure que nous et plus justifiée que nous, mais elle ne semble pas entrer dans notre catégorie de pénitents conscient qu'ils faut d'abord la pénitence et que la pénitence ne va pas sans labeur à la moisson.
Elle s'attarde à des détails sans doute pratiquement améliorables (nous ne sommes pas parfaits, loin de là ; nous avons seulement pris la direction de vie simpliste mais très claire de l'Enfant : Laissez venir à moi les enfants... (Matthieu 19/14). Elle s'attarde à des choses somme toute très secondaires. Apparemment, elle critique sans paraître spirituellement préoccupée par le besoin de retrouver la Vie (Rév d'Arès 24/5), de retrouver l'innocence heureuse et vaillante de l'Enfant qui revoit la Lumière et qui veut la montrer à ses prochains avec émerveillement, désireuse de se rallier à l'équipe d'hommes et femmes de Bien qui cherchent chaque jour le prochain qui, en entendant l'Appel, se découvre lui aussi avoir le Feu (xLi/1-7) du changement intérieur par quoi le monde commence à changer (28/7). Elle ne semble même pas ressentir l'émerveillement devant un Événement Surnaturel remarquable: Dieu parlant au monde. J'abrège.
Il est bien possible que [la personne] ne soit pas un épi mûr, mais plutôt une personne qui a l'impression qu'on veut la convertir, ce que ne cherche pas notre mission, éminemment respectueuse des convictions de chacun et qui ne dit pas comme les religions ou les sectes : "Venez chez nous vous serez sauvé... sauvée... sauvés !" car Qui peut savoir qui est sauvé et qui n'est pas sauvé ? (11/3). La Révélation d'Arès appelle des pénitents et des moissonneurs pour se joindre à ceux et celles, dont font partie les Pèlerins d'Arès, qui déjà s'efforcent de réveiller le monde au souvenir de la pénitence, déjà prêchée par Jésus (Sermon sur la Montagne). Elle ne sent pas l'urgence du retour aux racines du Bonheur génésique, de ce qui permettra de retrouver la Vie (24/5) et donc l'urgence de se joindre à ceux et celles de la mission de montrer la Lumière au monde qui préfère la pénombre [où l'on se cache mieux].
C'est mon impression, qui peut être erronée, parce que je ne connais pas [la personne] comme vous la connaissez.
Bref, ne cherchez pas à la convertir, laissez-la venir. Si c'est elle qui critique la première, dites-lui : "Nous ne sommes pas parfaits, nous sommes de pécheurs, nous commettons sûrement des erreurs, mais nous avons vu la Lumière. Si vous l'avez vue aussi, alors quel bonheur ce sera si vous nous rejoignez pour La montrer au monde, qu'il faut changer, c'est l'Appel central de La Révélation d'Arès (28/7). Les choses sur le Fond sont aussi simples que ça."

21nov18 202C17
Bonsoir Frère Michel,dans l'amour du Père
Votre magnifique entrée sur la Vie et non la religion et le changement qui doit intervenir en nous me fait réfléchir à notre petite assemblée de Metz avec nos rattachés de Nancy, Blamont  Molshein et Ste-Menéhould.
Qu'il a été dur le chemin pour nous supporter les uns les autres ! Que de récriminations et rancunes il nous a fallu surmonter, mais le résultat est presque atteint d'une entente plus que cordiale, je dirais même un amour fraternel !
Je remercie chaque jour le Ciel d'avoir pu, un certain jour d'août 2005, rencontrer La Révélation d'Arès et votre blog.
Merci, Frère Ainé ! Puissiez-vous demeurer notre guide encore très longtemps !
Marie-Paule G. de Lorraine

Réponse :
Ma sœur Marie-Paule, je suis profondément touché par votre commentaire.
Quel considérable progrès spirituel a fait celle qui dit aujourd'hui tout naturellement, avec une lucide et lumineuse humilité : "Qu'il a été dur le chemin pour nous supporter les uns les autres ! Que de récriminations et rancunes il nous a fallu surmonter, mais le résultat est presque atteint d'une entente plus que cordiale, je dirais même un amour fraternel !" Cet aveu m'atteint en profondeur et fait naître en moi l'espérance que votre mission de Metz va nécessairement évoluer vers le succès.
Il s'agit d'un progrès spirituel, nécessairement dû au travail de la pénitence, d'une importance capitale. On peut le définir comme étant l'assimilation par vous tous, frères et sœurs messins, du sens profond de La Révélation d'Arès et de la formation d'un collectif spirituel qui est un vrai et actif foyer de Vie. Vous avez bien recueilli l'héritage de Jésus, Messager (Rév d'Arès 32/2) de Dieu, et non l'héritage de la religion.

21nov18 202C18
Comment un seul homme, mille hommes même, retrouveraient-ils la Source enfouie sous le piétinement des batailles,
sous les pas des marchands,
sous les processions des prêtres,
sous les reins des prostituées
sous le Vent de la colère de Dieu?
Des générations repentantes camperont sur ce désert pour en tamiser le sable
le fouiller comme une mine pour retrouver la Vie
(Révélation d'Arès 24/4)


"La religion ne change pas l'homme", car la première cellule de base est le couple, c'est elle qui est la première institution.
Mais surtout cette Parole délivrée à l'homme pour l'ère abrahamique, l'a été  comme le Véda auprès d'un prophète qui est tout pour sa Moisson — comme nous le sommes nous aussi pèlerins pénitents — dans un désert qui cette fois est un désert spirituel.
De plus, "la religion ne change pas l'homme, parce que seul l'homme peut se changer (30/11). Or, c'est là tout le problème : La Vérité, c'est que le monde doit changer (28/7)" (frère Michel).
Nous, Fils et Enfants (Rév d'Arès 33/8-9) du Père trop aimant (12/7) ne saurirons être maîtres (2/1-5) de notre proche, de notre semblable, lui- même Enfant de la même  Création.
L'homme — qui précéda Adam, le premier à avoir reçu le Souffle du Père — qu'il le constate ou non — est devenu maître des arbres et de leurs fruits ....maître de la femme et en tant que compagnon il impose encore ses ruts.
Par les projections de films qui déforment l'image de fidélité à l'amour dans le couple, il tend a oublier le sens sublime des joies légitimes données aux époux (Rév d'Arès 2/3) faisant de la femme sa sujette (9/4) ; rendu esclave lui- même, il a oublié qu'il est un génie porteur de Vie par son amour qui va au-delà de son cocon familial.
Serait-ce uniquement pour cette raison que je dis, moi Danièle, pourtant  fille de chair d'homme et de femme, mais surtout Enfant du Père, porteuse de Sa Parole, de Son Amour, Qui m'a guidée, que le Père n'a pas pu créer de religion ? Heureusement, je ne suis pas seule à le dire, mais cela dure, durera encore, parce que l'homme, l'homme  qui couche encore sur l'ombre (Rév d'Arès vii/2) par le simple fait qu'il entretient le bruit, le fait se conduire comme un automate.
Alors la peur de l'homme qui fonce, continue de circuler avec l'égo et les décision hâtives qui ne résolvent rien. L' homme qui fonce...
Nous comprenons que la paix par notre amour ne peut pas écraser l'autre par une simple envie, celle d'être maître, sachant  que la seule façon de créer un monde heureux et juste est de Le vivre dans nos approches. Qui aimerait dévorer la chair de son semblable ? (Coran: XLIX/12 "les chambres") en lui demandant de faire ce que lui ne saurait vivre lui- même !?
L'homme d'avant Adam avait déjà besoin de vivre économiquement, et de façon solidaire de son semblable (des membres fracturés ont été retrouvés consolidés), il enterrait ses morts. Il existait une entraide précaire, mais elle ne nécessitait ni registre ni contrôle.
À présent, les humains que nous sommes ne peuvent plus se comprendre ; tout pensée devient banalisée : il faut aller vite vite, accepter tout ce qui vient sans  y mettre sens et courtoisie, sans cette nécessaire distance qui permet de réfléchir et de créer la Vie, le Souffle.
Tout se règle sans se voir et pour beaucoup sans comprendre et voir son prochain.
Pardon pour ces explications rabachées et donc peut-être inutiles, mais une fois de plus je regrette que la néo₋religion qui est bien celle de procédures fermées, celles où bien souvent la réponse à la question posée (qui est généralement claire, simple et audible) ne parvienne plus à l'oreille de l'autre qui  préfère "ne pas perdre son temps". Tout vient de telle sorte que ce que vous pourriez énoncer, vous n'auriez pas à le dire ! Absurdité !
À moins que cette humanité aime suffisamment fort acceptant d'accomplir ce Message enfin ! Le Père n'a pas fait de Ses Messagers des majordomes ou même des officiers de Sa Maison, Il les a aimés comme Messagers (21/8)
L'homme qui se lève devient un homme libre (10/10).
Sur ma carte de visite, ce mois -ci, est écrit :
Le Vrai est un jardin dans la tête (Révélation d'Arès ii/9)
par nos efforts de Bien,
Pardonnons et luttons librement afin de garder au Fond de notre Être,
l'Amour qui, mère de l'Intelligence, vaincra le Mal.
Mon cœur dit "Merci" à cette Merveille qu'est la Vie rendue à l'humanité
en 1974 et 1977 par ce Message d'Amour.
Merci cher prophète qui nous guidez avec tant d'amour par Son Souffle (Rév d'Arès 33/9).
Merci à votre épouse, sœur Christiane  d'être là;
Danièle G. du Nord

Réponse :
Votre commentaire, que j'ai lu avant de déjeuner, m'a beaucoup fait réfléchir pendant mon repas, mais la seule réponse que je peux faire est que vous avez une façon... comment dirais-je ? différentielle de voir les chose qui me fait mieux comprendre l'incompréhension que vous pouvez rencontrer dans votre mission. Ceci est un blog, je ne peux pas entrer dans des considérations abstruses qui échapperaient à la grande majorité des lecteurs, qui sont nos frères et nos sœurs, au niveau desquels nous devons rester.
Notre message au monde est simple et cela vous l'avez bien saisi, mais vous avez une façon très personnelle de la présenter. Ce monde, vous le savez, vous l'évoquez ici, est maintenant très éloigné de la bonne manière de voir l'humain, son destin, ses possibilités et donc les perspectives qui devraient être les siennes, mais qui sont de l'autre côté d'un fossé... que dis-je ? un abîme, que l'esprit géométrique a creusé et élargi. La peur de retraverser ce fossé en arrière, d'oublier les chiffres et les formes pour retrouver la nature édénique tapie dans nos fins fonds, habite évidemment l'humain du XXIème siècle. C'est cette peur de revenir en arrière qui habite les gens que nous rencontrons. Cette peur est hélas le produit d'une très longue Histoire avec ses drames, ses larmes, ses souffrances, ses impasses. L'exode en arrière ne s'est pas fait après Jésus. Il ne s'est pas fait après Mouhamad. Se fera-t-il après nous ? Nous l'espérons et c'est bien pourquoi nous sommes pénitents et moissonneurs, mais nous savons, et nous savons de mieux en mieux, que ça va être très difficile. Il va donc falloir beaucoup de prudence et d'amour, de mesure, patience et piété (Rév d'Arès 39/3).
Votre carte de visite, ma sœur Danièle, porte : "Le Vrai est un jardin dans la tête (Révélation d'Arès ii/9) par nos efforts de Bien. Pardonnons et luttons librement afin de garder au Fond de notre Être, l'Amour qui, mère de l'Intelligence, vaincra le Mal. Mon cœur dit merci à cette Merveille qu'est la Vie rendue à l'humanité en 1974 et 1977 par ce Message d'Amour." C'est très spirituel, très élevé, bien marqué par le Souffle même de La Révélation d'Arès, mais qui dans la rue comprendra cette carte de visite ? Le lac d'espoir où s'abreuve notre foi et notre vaillance apostolique. Qu'est-ce qui dans ces mots, pour beaux qu'ils soient, dissipera la peur des gens que nous rencontrons ? Je me pose la question... Je n'y réponds pas. Je suis hanté par le souci de parler au monde un langage clair... clair pour le monde, s'entend.
Pendant mon déjeuner, je pensais au journaliste Jean-Paul Kaufmann enlevé à Beyrouth en 1985. Il a raconté l'épreuve, le traumatisme de son épreuve d'otage, emporté en plusieurs occasions par ses ravisseurs et geoliers enroulé dans un tapis d'Orient où l'asphyxie l'amenait jusqu'à perdre connaissance. Il écrivit : "Je ne connais pas l'historicité de ce prophète Jésus Christ qui a soulevé les foules pendant quelque temps [Kaufmann dit bien prophète...]. Il demeure qu'il a prononcé des paroles sur l'amour ou la richesse que je trouve indépassables. Son message est même plus que jamais d'actualité. Cela résonne très fortement en moi. Non seulement, dit-il, vous devez pardonner à vos ennemis, mais vous devez aussi les aimer." Voilà un Jean-Paul Kaufmann, qui vit ajourd'hui je ne sais où, retraité, qui ferait un très bon Pèlerin d'Arès. J'ai essayé de trouver son adresse et je lui ai écrit. Il n'a pas répondu. Peut-être n'ai-je pas trouvé la bonne adresse. Il a aussi parlé de "l'enchantement d'être vivant". Je pense évidemment à l'enchantement d'être Vivant de la Vie qu'il faut retrouver (Rév d'Arès 24/5). Je pense qu'il faut aujourd'hui s'inspirer d'événements comme celui-là, voire même les citer, pour étoffer notre langage missionnaire. Il faut que l'homme de la rue réalise non seulement ce que vous êtes, vous Danièle, mais surtout ce qu'il peut être lui. Il faut qu'il réalise qu'il vit, lui l'homme banal, enroulé dans le tapis du rationalisme de ce monde, le tapis de la peur de perdre son emploi, sa santé, sa retraite, et de comprendre qu'un homme Jésus a "prononcé il y a deux mille ans des paroles indépassables sur l'amour..." et que si nous n'allons pas dans cette direction, nous allons vers de grands malheurs. Il y a une apothéose, une magnifique transcendance, c'est vrai, dans la foi arésienne, mais il y a aussi le force nécessaire pour dissiper la peur d'être une zone suspecte de "folie" en nous rejoignant dans notre magnifique quête.
Parlez-en avec nos frères et sœurs de Lille. Rendez vivante votre mission, mettez-y la Vie ! Nous sommes des cœurs simples parlant à des cœurs simples. Soria m'a adressé un plan de mission pour Lille. Elle a eu le mérite d'y travailler ; je l'ai relu pour la quatrième fois dernièrement.. Mais ce n'est qu'un plan. Un plan est quelque chose de systématique, sinon même systémique. Y a-t-il un plan dans La Révélation d'Arès ? Non ! C'est le Cri sublime de l'infini Cœur de Dieu et c'est ce Cri que nous devons répercuter, chacun avec sa personnalité créée, mais sans peur (comment dissiper la peur du monde si nous avons peur nous-mêmes d'avoir l'air excentrique, funambulesque), sans essayer de rationaliser, un cri quasi sauvage d'amour, de pardon pour les fautes des hommes, de paix avec tous, de réveil de cette intelligence spirituelle que nous avons perdue, et de nous rendre totalement libres de préjugés, quels qu'ils soient. Ce n'est pas compliqué, mais il faut un cœur d'Enfant. Ayez un cœur d'Enfant, ma sœur Danièle, d'Enfant ami... voire même cousin des Anges.

22nov18 202C19
Bonjour Frère Michel,
Les gens ne se rendent pas compte dans ce monde, que l'humanité adamique a voulu construire, malgré des programmes, des discours, des promesses électorales, des budgets, des réformes, les peuples ont l’impression qu’ils ne vivent plus malgré le modernisme et les technologies avançées. Pourquoi ? Hé bien, parce que dans ce monde le mal s'est incrusté dans les consciences, il est contagieux. Le mal sans cesse lapide au Nord, au Sud, à l'Est, à l'Ouest, dans tous les sens ; il frappe toutes les  nations dans toutes les directions, tout le monde, sans distinction — la balène : "baliste, catapulte" (Rév d'Arès xL/4) —. Même parmi les gens qui pensent être à l'abri le Mal surgit ; il surgit là ou on s'attend le moins, parce que nous vivons dans un système de hasard.
Les gens que nous rencontrons dans la rue nous regardent, nous écoutent, peut être enregistrent, nous remercient, et s'en vont. C'est triste.
Par le vote ? C'est toujours la même chose : Un même système, la politique, les lois, le matraquage des médias  24 h sur 24 h : Le râle à trois cents gueules (Rév d'Arès xLv/2).
Des jeunes se noient dans la Méditerranée ! Frère Michel, les peuplent souffrent. Certains pays d’Afrique, malgré les exploitations en sol, des  richesses considérables comme le gaz, le pétrole, le phosphate et d'autres gisements non encore exploités. Leurs populations ne comprennent pas. C'est ça la justice.
"El haque maqueche" makache el hak.
Youcef de Marseille

Réponse :
Merci, mon frère Youcef, pour ce commentaire.
Je ne comprends pas la dernière ligne. En lisant "el haque" est-ce que je lis al-haqq (arabe : حقّ‎ ḥaqq): la vérité ? Et macache : macanch : "il n'y a pas" ? Il n'y a pas de vérité ? Je ne sais pas.
Pour le reste vous avez raison, mon frère Youssef, le Mal sévit partout dans le monde. Nous le savons.
Si "Les gens que nous rencontrons dans la rue nous regardent, nous écoutent, peut être enregistrent, nous remercient, et s'en vont, c'est triste" en effet, mais je pense que les gens ont conscience que le Mal est partout. Seulement, ils pensent, contrairement à nous, qu'il n'y a rien à faire pour le déloger ; ils pensent que le Mal fait partie du paysage. Nous pouvons répondre :
"Le Mal fait partie du paysage, mais nous humains, enfants de Dieu, pouvons l'en extirper, si nous abandonnons notre égoïsme qui attend toujours tout tout de suite ou très vite et si nous voulons bien travailler à le vaincre sur plusieurs générations, sachant que pour chaque homme qui aura travaillé à cette Victoire du Bien sur le Mal, la mort sera douce, l'au-delà sera endurable en attendant le Jour du Créateur, le retour dans nos corps transfigurés comme était transfiguré Jésus qui se montra et parla à frère Michel à Arès en 1974. Je devine que des mots comme "nous humains enfants de Dieu" ou "le Jour du Créateur" ou "Jésus qui se montra" vous font penser que nous sommes une religion. Mais non ! Nous ne sommes pas une religion. Vous pouvez garder votre religion comme vous pouvez garder vos meubles. Nous sommes seulement dans la réalité. Nous sommes seulement des gens d'amour et d'espérance, des hérauts (ou des héros) de la Vie."
C'est un peu long à dire, mais ce qu'on dit actuellement plus court et plus "rationnel" ne portant pas de fruit, que risquons-nous de tenter une formule plus longue ? Nous risquons de ne pas être écoutés ? Mais sommes-nous bien écoutés aujourd'hui ? Non.

22nov18 202C20
Présenter La Révélation d’Arès à quiconque de culture occidentale, il vous dira : "C’est religieux."
Il est sûrement une raison qui m’échappe, pour laquelle le Créateur s’est adressé en termes religieux à un religieux pour "déreligiosiser" Sa Parole, Parole qui s’était figée en rites, croyances mécaniques, dogmes, au lieu de faire jaillir dans les profondeurs humaines une conscience créatrice, aimante, joyeuse, vivante, souple, qui raisonne, cherche, s’adapte, car il y a et aura toujours des changements.
Peut –être que ce "Quelque chose de plus grand que soi", ce dont même l’athée a conscience, qu’il nomme vie par exemple, est quelque part dans le subconscient, l’inconscient, le supra conscient, et que la conscience humaine cherche dans sa culture des archétypes pour se représenter la vie et quoi d’autre sinon Dieu, quelles que soient les lunettes qu’elle se met pour Le voir !
Pas seulement "déreligiosiser" la Parole d’une croyance aveuglément littérale, mais aussi La "désidéologiser", car l’esprit qui cherche à comprendre cette Parole, à La creuser, a cette tendance naturelle à L’enfermer dans sa compréhension, compréhension subjective, partielle et d’en faire un absolu indépassable. Et pourtant comment l’intellect humain, peut-il saisir, s’approprier "Quelque chose qui le dépasse", la vie ?
Peut-être qu’au temps des "Adams", avant l’instauration de toute religion, la reliance [? sens anglais: la confiance ou néologisme à partir de "relier" ?] était naturelle dans l’aimance, et l’unité dans la diversité ! Peut-être que des "Adams" conscients de leur potentiel, ont voulu faire bande à part. Quelle conséquence ?
La non-reliance [?] à la vie étant impossible, le fait d’être relié à du "plus grand que soi" s’est transformé en religion (se relier verticalement uniquement). Autre conséquence, la vie étant une, impossible que tout prophète  n’ait pas clamé, l’outil d’unité, (se relier horizontalement), ce célèbre Aimez-vous les uns les autres [Évangile de Jean, 13/34, 15/12] qui aurait dû aboutir à une société paisible, juste, fraternelle, évolutive et qui aurait dû amener les gens à considérer "l’amour comme leur dieu."
Dans la réalité, de siècle en siècle, les hommes n’arrivant pas à s’aimer, ils ont considéré "l’argent comme leur dieu", ou "le savoir comme leur dieu", ou "la possession comme leur dieu", ou "l’ego comme leur dieu", etc. Et d’autres, les plus croyants d’entre eux, ont installé Dieu dans l’inatteignable, (il y a quand même six milliards de croyants dans le monde) et L’ont placé dans des conceptions correspondant à leurs propres visions.
Si l’amour est le fondement de chacun, (instinctivement, sans mental, chacun le sent), comment peut-on aimer un dieu colère, un dieu juge, tranchant, un dieu lointain, un dieu incertain ?
Alors, pour beaucoup d’entre nous, qui sommes ces humains, ces humains hantés depuis toujours par la mort, le passage "de l’offrande [ou des] des sacrifices [faits aux] ancêtres pour avoir les faveurs divines, ou la stricte observance de sa religion" à l’idée de sauveur qui est mort pour nous ou qui fait à notre place (prier la vierge Marie, pour que ça s’arrange, ou pour Untel ou Unetelle), ce glissement était tout trouvé. C'est tellement plus simple de se doter d'un sauveur pour pouvoir dormir tranquillement, en bonne conscience.
Le problème est toujours là, la recherche d’un sauveur (problème qu’on retrouve en politique), mais cela doit être cassé par le bon sens. En quoi cette idée d’attente d’un messie, d’un mahadi,  d’une intervention divine peut régler le problème du mal chez l’humain ? Est ce que d’un coup de baguette magique vont disparaitre sa méchanceté, son égoïsme, ses pensées douteuses etc, qui causent du malheur, des violences, des guerres ? Le seul sauveur, c’est l’amour.
Il faut le pratiquer, l’éprouver pour prendre conscience de sa force. Aimer, ce n’est pas seulement agir en ressentant de l’amour, c’est réfléchir à l’élaboration d’une nouvelle conscience, qui crée du lien, du goût, de l’enthousiasme, c’est aussi installer des conditions de vie sociale qui fassent émerger de la bienveillance active, de la participation, de la hauteur d’esprit, de la liberté responsable, du goût de vivre, de la volonté d’être pleinement faiseur de bien. Bref.
Mais, ô combien j’aurai préféré "un langage autre" dans La Révélation d’Arès, mais peut-être que des mots de tous les jours, qui seraient plus entendus par nos contemporains, n’auraient pas le même impact car les temps futurs engendrant toujours du nouveau, finiront bien par prendre le message, nous désapprouvant  d’avoir été si petits !
Charlie F. du Nord

Réponse :
Vous, dites, mon frère Charlie : "Le Créateur s’est adressé en termes religieux à un religieux." Mais non ! J'étais certes membre du clergé de la religion chrétienne orthodoxe, mais je peux vous assurer que les termes dans lesquels Jésus s'adressa à moi en 1974 à Arès me surprirent pour plusieurs raisons, mais me déconcertèrent notamment en ceci qu'ils n'avaient pas du tout la griffe du parler religieux typique. Jésus ne me parla pas en termes "religieux" comme vous dites. Bien sûr, il parla du "Temple" dans les Veillée 1, "d'Adam, Noé, Abraham, Moïse, Élie, Mouhamad, Jésus" dans la Veillée 2, etc., mais il évoquait là des noms qu'évoquent les religions juive, chrétienne, musulmane, des noms irremplaçables quelqu'intention on y mette, mais on ne trouve nulle part, par exemple, les termes de paradis et d'enfer, de messe, de sacrement et beaucoup d'autres du registre religieux. De même pour le style. Certains disent qu'ils croient lire la Bible ; c'est qu'ils n'ont pas beaucoup lu la Bible ! Ceci dit, il suffit, il est vrai, qu'on parle de Dieu pour que tout de suite les gens disent : Religion ! sans réfléchir que Dieu existe réellement ou en rêve, selon qu'on y croit ou n'y croit pas, en dehors de toute religion.
Ceci dit, frère Charlie, votre commentaire me paraît captivant en ceci qu'il montre que nous pouvons exprimer un fond de pensée et de conscience identique, en tout cas similaire, en des termes très différents et donc, au plan pratique, compris différemment par les uns et les autres, du dedans ou du dehors. C'est à coup sûr un grand problème dans la mission. Les Pèlerins d'Arès ne sont pas des "petits soldats" soumis aveuglément à une doctrine qu'ils répètent au mot à mot comme les phonographes des religions et des sectes, mais des croyants libres qui d'une côté agissent ensemble parce qu'ils croient à la même chose : "Un Message est parvenu en 1974-1977 à un humain nommé Michel Potay venant de 'Quelque chose de plus grand que lui' et disant que seul le Bien vaincra le mal, que seule la Vie vaincra la souffrance et la mort et que l'unique sentier vers ce but est la pénitence ou l'amour," mais qui expriment cette Vérité de Fond de façons très différentes. De là un embrouillement dans les oreilles du public qui ne voit peut-être pas clairement ce qu'est votre projet. C'est un problème qu'il faut résoudre à Lille de façon fraternelle. Quand je lis le commentaire de Danièle G. (202C18) et quand je lis votre commentaire ici, je vois le galandage entre vous, qu'il faudrait changer en voile transparent. Je ne comprends pas très bien la situation, je l'admets, mais il y a un problème, c'est sûr. J'en souffre. J'ai en projet de monter à Lille parler de cela avec vous, mes frères et sœurs de là-bas, tous aimés, mais je suis chargé de travail et je n'ai pas, allant sur mes 90 ans, la vivacité d'autrefois ; je ne peux pas encore fixer la date de mon voyage.
Il y a dans notre propos missionnaire quelque chose d'irréalisant, donc plus ou moins néantisant (qu'on me pardonne ces qualificatifs, difficiles à remplacer), quelque chose qu'on peut aussi appeler imaginaire, qui forme une difficulté immédiate dans le cerveau de celui auquel on s'adresse. Je connais cela depuis longtemps, depuis le temps lointain des années 70, quand je commençai à aller en mission dans les rues de Bordeaux, avec mes tracts ronéotypés. Autrement dit, nous posons presque toujours un problème subit, inattendu, totalement impromptu, à la conscience de l'interlocuteur. De là les innombrables échecs immédiat du contact, de là le besoin d'être très clair, très simple, pour permettre une suite peut-être heureuse. Quelle suite : la réflexion.
Je m'explique : Si nous avons des discours trop différents, trop compliqués, c'est l'échec à 100 % pendant le contact comme à sa suite. Si je produis en moi une image différente de l'image que produit en lui mon frère ou que produit en elle ma sœur, j'ai non seulement une foi décalée par rapport à sa foi, mais je donne l'impression que quelque chose divague dans notre propos commun ; je pose une question sans réponse, une facétie ou un vide. Aussi, même l'épi mûr qui devrait me comprendre et se dire sur le champ : "Mais oui, bien sûr, voilà une espérance parente de la mienne..." n'arrive pas à se dire cela. Comme je n'oublie pas que l'image que j'ai dans mon esprit n'est qu'une image et que ce n'est pas en la faisant passer par mes lèvres ou mon tract que je la fais apparaître, je sais qu'il faut plus pour qu'elle apparaisse au regard cérébral de l'interlocuteur, il faut qu'il réfléchisse. Porter l'autre à réfléchir, ne serait-ce qu'un peu, voilà la difficulté, et si l'on varie en discours dans le même lieu on ne fait qu'accroître la difficulté. Pourtant nous sommes des croyants libres, libres de nos propos notamment, et cette indépendance nous ne devons pas plus la changer que nous ne pouvons changer notre pénitence. Indépendance<--->pénitence = contraste, comme la Lumière n'apparaît que par contraste avec l'ombre. Mais nous pouvons améliorer, agencer ça, je pense, de la bonne façon. Ce n'est pas facile, je suis moi-même en butte à ce problème, mais le moteur de cette amélioration est bien ce que vous dites vous-même, frère Charlie, c'est l'amour !

22nov18 202C21
Vous savez, Frère Michel, ce qui compte véritablement pour moi — même si je ne peux plus vous envoyer de mail —, c'est que le Père soit venu parler à Arès, que vous ayez tout retranscrit mot à mot et recopié à nos frères et sœurs humains à qui je dis cela dans la rue.
Ce qui compte avant tout pour moi, c'est la Vérité. Sans Elle je meurs (à petits feux certes, mais quand même!)
Je vous aime malgré le mal de votre doute sur moi. Moi, je n'ai jamais douté de vous, ni de ceux et celles qui m'ont fait beaucoup de mal, même si cela détériore l'Être en moi.
J'aime ; c'est tout ce n'est ni complexe ni compliqué.
Danièle G. du Nord

Réponse :
Ma bien chère sœur Danièle, où allez-vous chercher l'idée que vous ne "pourriez plus m'envoyer de mail" ?
Je n'ai pas de "doute sur vous" ; je connais le Feu de votre foi. Comme je connais le Feu de la foi de Charlie à qui je réponds en 202C20.
Non, non, je ne souhaite pas du tout une rupture de contact. Bien au contraire.
Je crois seulement qu'il y a à Lille un gros problème de mode de mission partagé et que cela explique probablement la difficulté particulière de la mission lilloise.
Soyez en paix ! Nous résoudrons ce problème. Ce sont seulement le distance et le temps qui me manque qui retardent la recherche commune d'une solution.
Je prie avec vous, avec tous à Lille, et je vous embrasse, ma sœur Danièle ainsi que tous dans le Nord.

22nov18 202C22
Pas la religion, la Vie !
Je réfléchis un peu tout haut, mais pas seulement ; il y a aussi des sujets auxquels je réfléchis depuis longtemps.
Les marginaux ne sont pas où l’on croit habituellement quand le poisson pilote est la Vie.
Mussolini disait : "Tout dans l'État. Rien contre l'État. Rien en dehors de l'État." Ce que tous les pouvoirs du monde  politique ou religieux ou financier pensent plus ou moins ouvertement d'eux-mêmes et de leurs organisations. Emmanuel Macron a dit il y a plus ou moins un mois : "Je me donne trois ans pour restaurer l’État providence ». Les pouvoirs croient voler "le tout" qui heureusement est involable, mais ils font illusion et nuisent beaucoup le temps que leur supercherie est crue.
Par rapport à la Vie ou au vrai Tout, les marginaux sont tous les dominateurs du monde, petits ou grands, qui se mettent en dehors du grand Tout  par rapport à quoi la seule position raisonnable est d’humilité et d’intégration. C’est pourquoi je pense qu’on pourrait se définir comme des réintégrants.
Vous aviez proposé qu’on se nomme "insurgeants" mais ce terme n’a pas vraiment  été adopté par les frères parce que, je pense, le monde organisé par les pouvoirs représente une fausse normalité. Actuellement le mot insurgeant me parait aussi pouvoir être perçu de manière trop violente et nous nuire provisoirement. On sait intuitivement, grâce à Dieu, que ce sont eux les vrais marginaux délirants : Dans la nuit Je leur ai fait entendre le délire des puissants, des princes et des riches (Rév d'Arès 28/20). Ils ne méritent pas, j’ai l’impression,  un "contre" mais  un délaissement prudent pour réintégrer la vie du Tout et du Père ou de la Grand–mère (le Tao) (rires).
Une réflexion sur le vrai Tout : du Tout peut tout sortir puisque c’est le tout, dont l’inatteignable Dieu, atteignable cependant par le tout, puisque du tout… (boucle). Dieu c’est l’Idéal du tout, ce qu’on peut faire de mieux dans le tout. Cela me semble être la dynamique de Vie, qui réhabilite la créativité humaine, et divine prise d’assaut par les spiritualités du "tout" qui rejettent Dieu. On en rencontre des représentants au cours de la mission et cela fait des rencontres souvent blessantes pour nous, puisqu’ils nous considèrent comme des sous-spirituels avec notre Dieu. Ils ne le disent pas mais je le sens à chaque fois et ce qui m’embête le plus c’est que cela, en envoyant une fermeture, coupe le dialogue que je souhaiterais continuer.
C’est du même ordre que les partisans du droit à la différence qui en fait génèrent des rapports de confrontation d’orgueil. Cette dynamique du Tout et de Dieu nous met, hommes, dans une position de totale liberté et c’est là que le libre-arbitre prend tout son sens. Si on veut aller chercher tout le "caca" dans le tout, il sort du tout aussi et nous habite, mais quelle stupidité ! La religion, La Révélation d’Arès nous l’apprend, va puiser dans le tout, l’eau noire [Rév d'Arès xxxii/1], et cette eau noire devient le milieu de l’homme. Nous somme vraiment libres de cela, mais nous en subissons les conséquences. Dans la religion nous nous pendons nous-mêmes (xxxii/1).
Il nous faut absolument réhabiliter la créativité, la compréhension que du tout peut toujours sortir tout le nouveau que l’homme peut imaginer de mieux et dont il a besoin. Il n’y a pas de limite à cela. La créativité c’est, je m’en aperçois, ce qui valide la spiritualité sur terre. On peut imaginer la pénitence comme quelque chose d’ennuyeux, mais c’est mésestimer la créativité, c’est ne pas voir les richesses infinies dont peut se revêtir l’amour et que l’homme peut aller puiser dans le tout.
Les révolutions sont des pièges, puisqu’elles se trompent de "tout", elles luttent pour remplacer un tout illusoire par une autre tout illusoire. Le masque que les pouvoirs génèrent est d’entretenir toujours et partout la guerre des idées, le fameux bruit [Rév d'Arès, nombreuses réf.], la polémique incessante sur tous les sujets. Se déculturer est revenir à la simplicité du partage du commun sur tous les sujets dans la paix et au dépassement unifiant. J’aimerais tant que les gilets jaune au lieu de prendre en otages tous ceux qui souffrent déjà comme eux s'enferment à l’Assemblée et obligent tous les parlementaires pendant quelques temps à trouver une solution commune et intelligente au problème posé. Ce serait surement  plus efficace. On pourrait même leur fournir de bons plats revigorants. En me remémorant l’humour très spécial de lucidité de Coluche, je crois qu’il dirait que la démocratie c’est la multiplication des cons, c’est passer d’un con à 500. Mais ces cons pourraient  faire le choix de l’intelligence en cessant cette guerre des idées et en travaillant ensemble dans l’amour et la recherche du bien commun supérieur.
L’homme a attrapé le tic du "sale gosse", résurgence partout infiltrée de l’esprit de domination et d’irréflexion non humble qui est je trouve superbement illustré dans le dessin d’animation que j’ai vu sur votre blog : "Man" de Steve Cutts sur YouTube. J’avais repéré ce réflexe depuis que j’étais enfant, mais au jour d’hui j’angoisse dès que je le vois se manifester.  Notre rapport à la planète et à la nature le manifeste tellement. Alors qu’il suffit d’humilité, de patience et de lenteur pour découvrir, observer, aimer, réfléchir et agir avec précaution.
Cela fait maintenant 38 ans que la créativité en général est ma préoccupation et je crois qu’il y a des constantes entre ce qui est vivant ou Vivant. Cela sort de mon expérience mais je pense que cela pourra intéresser. Reste vivant ce qui se maintient en équilibre entre ces deux pôles positifs, l’unité et la diversité. La vie meurt  par l’uniformisation et par les solitaires qui sont les deux excès qui apparaissent quand on privilégie l’un ou l’autre de ces deux pôles en oubliant l’autre. La Révélation d’Arès n’est pas pour les solitaires revendiqués, puisqu’elle réveille une intelligence spirituelle vivante qui ne vit que partagée, elle n’est pas non plus pour ceux qui ont soif de la tranquillité de l’ordre uniformisant qui fait la religion ou la politique.
Même les Ciels de Dieu sont divers : Je tombe depuis les Ciels à ta face (Rév d'Arès xxxii/13).
Les missionnés qu’on rencontre sont empreints de peurs fabriquées par les pouvoirs, le moindre mot de travers et les voilà qui nous casent dans la rubrique "Dangereuse secte uniformisante" ou "Fous marginaux sans avenir". Je crois que nous pourrions actuellement nous présenter comme des hommes réintégrant le grand Tout, Dieu, l’humanité et la nature grâce à l’effort de pénitence dans les joie et fête [Rév d'Arès 30/11].
Il nous faudra sûrement réapprendre dans nos groupes l’art de la diversification, dès qu’apparaitra le spectre de l’uniformité, et l’art de l’unification par l’amour, dès que se multiplieront les solitaires. Diversifier se fera sans heurts si le fond commun de pénitence est conservé. Unifier se fera dans l’amour et sans heurts si le libre arbitre n’est pas nié. La société actuelle fabrique à fond de la "solitarisation" et en même temps de l’uniformisation ce qui est étrange. Il faudrait en étudier avec précision les causes qui ne doivent pas être identiques. Il y a peut-être là un axe pour débloquer notre mission et être enfin compris facilement par l’homme de base ? Je vais y réfléchir, car je manque de recul, mais il y a sûrement un imbroglio volontairement confus des pouvoirs à dénouer.
Je vais vous envoyer, à part, un premier compte rendu de mission comme vous me l’avez demandé lors du précédent message.
Bernard de la F. de Bretagne-Sud

Réponse :
Voilà un commentaire profond et intéressant, mais là encore (je pense au commentaire de notre sœur Danièle G. du Nord 202C18) je crains que ce texte ne puisse pas être compris par tout le monde.
Vous dites : "Les missionnés qu’on rencontre sont empreints de peurs fabriquées par les pouvoirs," et c'est vrai, puis vous poursuivez : "Le moindre mot de travers et les voilà qui nous casent dans la rubrique "Dangereuse secte uniformisante" ou "Fous marginaux sans avenir," et c'est le cas très fréquent ; ensuite vous proposez : "Je crois que nous pourrions actuellement nous présenter comme des hommes réintégrant le grand Tout, Dieu, l’humanité et la nature grâce à l’effort de pénitence dans les joie et fête [Rév d'Arès 30/11]," et poser notre destin comme réintégrande du grand Tout.. ou de la Vie... ou du Bien... à étudier. Puis vous continuez par : "Il nous faudra sûrement réapprendre dans nos groupes l’art de la diversification, dès qu’apparaitra le spectre de l’uniformité, et l’art de l’unification par l’amour, dès que se multiplieront les solitaires," et l'on entre là dans les grands dilemmes que l'humanité n'a pas encore résolus, car il faut entre ces dissonances : art de la diversification et art de l'unification, un dosage subtil que seul l'amour pourra résoudre, en effet. Vous concluez donc par : "Diversifier se fera sans heurts si le fond commun de pénitence est conservé. Unifier se fera dans l’amour et sans heurts si le libre arbitre n’est pas nié."
Vous posez, en somme, le problème posé depuis l'aube des temps adamiques à tous les débats et il ne fait aucun doute qu'il ne peut trouver de solution heureuse que dans l'amour. Comme disait Sartre : "L'intention quand elle est pure est l'alliance de termes contradictoires." Voilà bien pourquoi j'affirme nécessaire que l'éclatement des grandes masses en petites unités souveraines se fasse, car l'amour ne peut vraiment s'épanouir en actions actives propices que dans des sociétés peu nombreuses. Car il est fondamental que l'amour, le vrai, ne puisse pas être qu'intention, mais soit acte ; l'amour ne doit pas être concu comme réalité intuitive, ainsi qu'il l'est hélas trop souvent, mais comme réalité créatrice. Vous avez raison de souligner ce point avec vos mots à vous, mais je saisis bien le contrepoint, qui nous est commun.
Je crains que tout cela, pour le moment, passe un peu au-dessus de nos têtes. Nous sommes confrontés à des exigences plus immédiates. Peut-être aussi vous faites-vous des humains qui nous entourent, ceux et celles que nous rencontrons dans la rue, une idée trop riche, trop subtile. Nous vivons, je le crains, dans un monde devenu grossier, intellectuellement et spirituellement très pauvre et, quand il ne l'est pas, un monde déjà casé ailleurs. Nous sommes bien dans un désert. Oh! ce que vous dites ici m'intéresse et va nourrir ma réflexion, qui ne cesse pas, à propos de notre communication avec le monde, mais pour l'heure je range toutes les idées de mes frères et sœurs dans les placards de mon cerveau ; je les sors régulièrement et les pose sur la table et mon regard se promène sur toute leur enfilade.
Un grand merci, frère Bernard, pour ce commentaire.

22nov18 202C23
Nous ne voulons pas être une étoile du show business du système d'Adam : religieux, politique, économique, social, judiciaire, militaire, idéologique, médiatique, journalistique, cinématographique, radiophonique (Rév d'Arès 2/1-5).
Nous sommes tous  images et ressemblances du Père de l'Univers (Genèse 1/26, Rév d'Arès 12/4) une étoile permis d'autres étoiles. Vous aussi comme nous faites briller votre image et ressemblance de tout l'éclat de votre Bien par votre pénitence en renonçant au mal et rassemblez autour de vous d'autres images et ressemblances et formons ensemble une constellation d'étoiles,
car la Vérité c'est que le monde doit changer (Rév d'Arès 28/7).
Didier Br. d'Île de France
Didier dans l'Étoile

Réponse :
Vous dites : "Nous ne voulons pas être une étoile du show business du système d'Adam," mais vous vous photographiez devant une étoile de show. C'est plutôt déroutant et même contradictoire.
Mais il est probable que j'ai mal compris le sens de la photo, que j'affiche malgré tout, parce que d'autres que moi comprendront peut-être mieux..
Merci, mon frère Didier, pour ce commentaire.

22nov18 202C24 
La limpidité du langage de mes sœurs et frères, la profondeur de ce qu’ils vivent et écrivent m’impressionne tant que, d’habitude, je me contente de lire, réfléchir, sans oser m’exprimer sur votre blog.
Aujourd’hui je fais une exception en lisant le commentaire 202C16 de mon frère Guy qui relate le cas de Sébastien. J'ai aussi été un Sébastien ! Nous escomptons des résultats immédiats, influencés par la culture du monde où le rythme s’accélère, vers la fin d’un système rongé par le Mal. Pourtant la sagesse patiente, nos détermination et force conviction sont d’autant plus nécessaires aux apôtres qui œuvrent dans le temps, conscients que le Père attend Son Peuple hors du temps.D'ailleurs nous ne pouvons nier l’évolution qui a eu lieu depuis le début du message révélé par le messager Jésus en 1974 et par le Créateur en 1977, en seulement 44 ans. Sois prêt ! annonça une Voix le 17 novembre 1977 au frère Michel qui était loin d’être prêt à l’époque. En regardant la transformation du prophète, celle de mes frères et sœurs, je vois déjà le Retour s’incarner, une humanité en voie de changement. Ici j’aimerais vous féliciter toutes et tous pour ce que vous avez déjà accompli, pour la Vie que chacun laisse entrer chaque jour un peu plus [en lui].
Quant à l'influence du discours prophétique sur la religion, peut-être mon frère Philippe G. pourra vous faire parvenir le texte intégral des banderoles illustrant le pèlerinage de Compostelle qui se trouve dans l’église StⲻSernin de Toulouse, et commence ainsi : "Le pèlerin est un homme qui s’est remis en route (...) Le pèlerin doit progresser d’étape en étape. À cette condition il pourra se métamorphoser. Cette transformation commence par la purification du corps et de l’esprit (...) Sur ce terrain assaini, l’âme peut prendre son envol et le pèlerin se reconnecter avec l’Essentiel. Au contact des autres il se rencontre lui-même et se rend prêt à rencontrer le Tout Autre." Je ne m'attendais pas à voir l’église mentionner la source, mais l’inspiration [de ce texte doit beaucoup à l’enseignement du prophète Mikal ; c'est évident.
Les rois épient ta langue, ils se disent : "Mikal, sa langue ferait sur la tête le diadème. La flûte se lave le dos, la robe de Mikal la revêt. La reine est à neuf (Rèv d’Arès i/17). La Vie et la Lumière, que la religion essaie de s’approprier, commencent à traverser les nappes de brouillard épais et le monde guette des signaux lumineux. Il y a quelques semaines j’étais de passage à Toulouse — comment ne pas sourire en regardant le nom de la rue où se trouve le local des Pèlerins d’Arès, à l’angle de la rue des "Pénitents gris" —. À l’intérieur aucune grisaille, bien au contraire, dans ce local lumineux, tout en couleur, j’y ai apprécié la simplicité et la chaleur de l’accueil, l’amour et surtout l’humour, qui en fait une assemblée de pénitents où je sens la Vie qui passe. D’ailleurs j’ai remarqué que la porte s’ouvrait, des passants demandaient des renseignements, ou simplement leur chemin, bref des discussions normales, sans avoir peur d’y trouver des Aliens.
J’en reviens au cas Sébastien. En discutant avec Rémy, nous nous sommes aperçus que nous avions vécu dans les années 1980-85 dans les mêmes endroits perdus du Gard. Il était missionnaire au marché du Vigan, et avait remis La Révélation d’Arès à Andreas, un Autrichien qui y vendait du pain bio. Curieusement je travaillais avec cet Autrichien, mais quand j’ai repris la vente de pain, Rémy n’y était plus.  Par contre, le livre de La Révélation d’Arès avait commencé son voyage : Andreas n’y étant pas intéressé l’avait transmis à sa mère, puis le livre était retourné dans les mains de la compagne d’Andreas, une étudiante en philosophie, qui avant que je ne reparte en Allemagne me dit : "Je sais que c’est vrai. J'ai vu le frère Michel, mais c’est trop pour moi. Je sens que c'est fait pour toi !" Je ne savais pas du tout de quoi il retournait. En 1985 l’athée que j’étais devenu après huit années d’internat catholique, trouvait le style trop religieux, et j'avais rangé le livre dans un carton, bref je n’étais pas encore prêt à écouter l’Appel au changement. De retour en Allemagne, un jour que j’avais besoin de prier, je ne me rappelais même plus le Notre Père, alors que j’avais été enfant de chœur. Je me suis souvenu de ce livre, de la prière du Père de l’univers, et j’ai commencé à le lire. J’avais l’impression que le livre me parlait et touché par l’amour qui s’en dégageait, l’absence de jugement, je me suis dit qu’il n’y a pas de cas désespéré et que donc j’avais donc une chance de pouvoir changer. D’un autre côté le message me faisait  peur. J’étais un autre cas de Sébastien tiraillé entre la peur et l’envie de quitter le mal que je connaissais pour la promesse d’un Bien non encore réalisé. Je n’avais pas fini de le lire que j’en parlais à mon colocataire Joseph S., sans même avoir commencé à me changer, ni avoir compris grand-chose du Message. J’étais en Allemagne à des centaines de km du local le plus proche. Alors quand je regarde tout le chemin parcouru par mon frère Joe, oui je suis ému, et je ne puis que remercier mon frère Rémy, sans qui rien de tout cela n’aurait eu lieu. Je suis aussi reconnaissant de l’Aide Céleste qui nous est accordée. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Je n’attends pas de résultats, je m’efforce de poursuivre à mon rythme.
Certes, les nombreux Sébastien, alertés par le cri de l’Aigle, s’attendant à trouver la puissance de l’Appel d’où provient "ce cri quasi sauvage d'amour, de pardon" peuvent être surpris  en poussant la porte d’un local de pèlerins, de n’y découvrir ni Aigle, ni faucon mais des campagnols. Pourtant le petit campagnol qui profite des tunnels creusés par les taupes (Rév d'Arès 23/2), est un animal social, capable de grimper dans les arbustes et de labourer des hectares en peu de temps pendant que la taupe solitaire préfère s’enfoncer sous terre. L’évolution est lente certes, mais elle a commencé. Je voulais simplement partager avec vous la joie immense que j’ai eue en serrant dans mes bras mon frère Rémy, qui a attendu 34 ans avant de voir en face de lui, le résultat de sa persévérance sur le Champ. On dit qu’Edison a fait des milliers de tentatives avant de trouver le bon filament [pour la lampe à incandescence]. Grâce à son obstination nous avons de la lumière. Nous sommes des Edison en puissance et de plus, nous sommes aidés par une légion d’anges pour nous guider !
Donc ma sœur, mon frère, si vous pensez que votre kérygme n’est pas au point, votre pénitence pas à la hauteur pour oser aller à la moisson sur le Champ du Père, sachez que le Vent céleste vous portera mais que le Père besoin de vous ! Pas plus que le pope Michel n’était prêt en 1974, nous ne le sommes vraiment, mais le devenons à force. Chacun a le choix, chaque matin, de rester une taupe cachée sous terre ou de continuer son ascension sur le Champ du Père. L’engagement précède le changement, avez vous écrit, frère Michel. Alors confiance et courage !
Marc V. du canton de Bern (Suisse)

Réponse :
C'est pour moi une heureuse surprise que de vous trouver sur cette page de commentaires, mon frère Vincent, avec qui j'ai très peu de contacts aujourd'hui.
Vous avez été un Sébastien comme l'infirmier dont nous parle frère Guy I. Les Sébastien sont nombreux, en effet. Je suis heureux que vous ayez rencontré notre frère Rémy à Toulouse.
Tout au début du nouveau destin que j'avais accepté de Jésus, mais sans enthousiasme, je ne le cache pas, dans les années qui suivirent 1974 je portais en moi le secret de ce que j'avais vécu en sa présence, du 15 janvier au 13 avril 1974, secret d'autant plus oppressant qu'il était vite devenu indicible. Indicible, parce que mes amis m'avaient regardé comme on regarde avec crainte un fou et s'étaient, les uns après les autres, enfui après qu'ils m'eurent demandé : "Que deviens-tu, on n'entend plus parler de toi ?" et que j'eus répondu : "J'ai vu Jésus. Il m'a parlé. Il a bouleversé ma vie." Je fus seul alors, n'ayant comme réconfort auprès de moi que ma chère épouse Christiane et mes enfants, dont l'amour et la confiance furent ma Lumière. Au cours de cette période je fus aussi une sorte de Sébastien. Je veux dire que souvent j'étais pris d'angoisse, me disant: "Que vais-je devenir, moi qu'on prend pour un illuminé, un dérangé mental ?" et j'étais tenté de revenir à l'Église, de revenir au "sérieux". Assez longtemps je garderais, jusqu'au début des années 80, une sorte d'angoisse poignante, qui me prenait surtout la nuit.
Merci, frère Marc, pour ce commentaire qui est aussi un témoignage.

23nov18 202C25
La Vérité, c'est que le monde doit changer,
Je n'ai rien dit d'autre à Mes Témoins.
Ma Parole est la Loi Qui vient (28/7).

Changer ! Dans quel sens peut-on prendre ce verbe ? Sûrement pas comme l'entendent le roi noir et le roi blanc (Rév d'Arès xxxvii/14) qui l'ont repris à "tue-tête" (au premier comme au second degré). Ils vont, au nom de l'ordre public, au nom du bon parcage du troupeau, pour mieux continuer à en tirer profit (2/4), resserrer  le corset (réponse 199C22) sans que nous puissions n'avoir rien à y redire. La statue de leur liberté va perdre la tête.
Pour le roi blanc comme pour le roi noir, le synonyme du verbe changer c'est gouverner. Mais la Loi de Dieu interdit qu'on s'empare de l'héritage de Son Peuple et de son gouvernement, qu'Il a donnés à tous (27/5). L'amour prophétique n'est-il pas insurgeant ?
J'entre le fouet dans ton poing. Lave ta tête, lève ton bras ! Annonce ! Récuse (ce que) Je récuse ! (Rév d'Arès xxxvi/4-5)
Le Monde ChangeChanger, pour les dominateurs, c'est toujours chercher et trouver des solutions pour maintenir les pouvoirs qu'ils appellent l'Ordre.
Ton nez gerce(-t-il) ? Le roi blanc, le roi noir (t'en)fument (Rév d'Arès xxxi/12).
Je présume que cette nouvelle entrée se veut prévenir des gerçures ?! Réussissent-ils encore à nous enfumer ? La réponse est oui. Un oui ferme !
"Pas la religion, la Vie" sonne tout de même comme "La religion ou la Vie" : "Wanted Dead or Alive" ("Recherché Mort ou Vif"). La religion ou la Vie ? La bourse ou le cœur !
Alors que recherchons-nous ? Le changement. Mais pas celui du roi noir ni celui du roi blanc. Pas celui qui n'amène qu'une idéologie pour une autre. Nous voulons un monde sans aucune idéologie. Un monde où l'amour fraternel a remplacé le compte : L'homme sourd compte le(s) bruit(s) dans Ma Maison (Rév d'Arès ii/12).
Au début, là où nous en sommes, nous apôtres du Bien à la genèse de la Vie, nous avons conscience, même avec la création de petits cantons (petites unités humaines), îlots d'expérimentation, que les idéologies survivront longtemps — la Bête agonisera longtemps derrière l'horizon avant de mourir (Rév d'Arès 22/14) —. Mais ne sommes-nous pas l'épée ? Mon Souffle te portera; n'oublie pas ta place ; tu es l'épée, l'épée n'est pas le Bras Qui la soulève !  Sous ton fer, Je briserai les nuques des princes fiers, J'allongerai dans la poussière les riches et les forts, et tu resteras pourtant doux et pacifique (Rév d'Arès 35/14).
La pénitence, c'est un effort ! Mais cet effort ne semble pas être le même pour chacun.
Le roi blanc et le roi noir ont la même "climatique" de changement (Rév d'Arès XXXVII/14). Alors il devrait en être de même pour le reste et le petit reste. À propos de la température ? La condition à l'entente fraternelle ? C'est le degré de pouvoir se retrouver autour d'une conscience collective ; une conscience qui nous unit autour de la Parole plutôt qu'elle ne nous divise. Cela n'est pas encore le cas, ni pour le reste comme pour le petit reste. Mais j'ai l'espoir que ce jour viendra. Car nous finirons par comprendre que nous œuvrons pour un idéal : Vivre sans idéologies, une vie libre (10/10) de toute glose.
La conscience collective, c'est [la conscience que] la Parole s'accomplit. Pas d'idéologies, mais un Idéal ! — Je suis la Force ; la Force est dans le frère (comme) dans l'homme mauvais (Rév d'Arès xxviii/5).
Mais nous, aventuriers du temps Qui vient [Rév d'Arès 16/10, 30/13], n'avons-nous pas un avantage ? Celui que les dominateurs ne peuvent pas comprendre ? Le roi blanc, le roi noir (sont comme) corne et dent (x/6). Mais... (de) la corne (de l'homme) ne coule pas (la polone) (xxxix/13).
N'abordez-vous pas la polone dans cette nouvelle entrée #202 ?
Le roi noir et le roi blanc ont une conscience en commun : Le règne de l'idéologie. La corne. Mais leur collectif est divisé : corne et dent.
Les pauvres hères [Rév d'Arès xxxv/5] ne savent pas qu'ils sont la continuité de la crise d'Adame, qu'ils ne font que perpétuer la Chute vertigineuse dans laquelle ils entraînent le monde à leur suite. Leur conception du changement est un non-changement. C'est une dénégation.  Mes frères, les héros quittent la fête de(s) mort(s), la fête de(s) hère(s) de(s) hère(s).
Nous, P(p)élerins d'Arès, sommes les seuls qui puissions leur faire comprendre les aberrations de leur prérogatives qui sont une mise en danger du monde. Un suicide collectif. En plus d'être un génocide spirituel. Contrairement à ce que peuvent penser nos ennemis, nous ne sommes pas un obstacle, nous sommes le champ libre, la Promesse (Rév d'Arès 1/6, 2/8).
Alors, mes frères, une petite pénitence au coin du feu ou l'épée ? Êtes-vous prêts (Rév d'Arès, 17 septembre 77) ? Peut-être avez-vous encore quelques chamallows à faire griller ?! La mission sociale est-elle une belle nuitée devant le barbecue ? Je ne vous en veux pas de ne pas m'avoir invité à votre fête. Puis, comment s'en vouloir puisque nous ne savions pas reconnaître "un prophète pour quoi et pourquoi faire" ?! Nous n'avions pas vu, comme les dos gris (xvi/3), que nous étions encore dans la crise. Et cela malgré l'enseignement. Ouf ! Mikal a tiré sur la sonnette d'alarme — sur l'air de "frère Jacques"... Ah non, pardon, sur celui du frère Michel —. Là on peut dire : Merci, prophète ! Nous avons eu chaud. Mais pas du Feu de Dieu. La religion ou la Vie ?
Le "fake" (le faux, l'imposture) des "Droits Changeurs" vous a-t-il impressionnés ? Vous devriez l'être. C'était du "Rocancourt spirituel" [Christophe Rocancourt l'escroc]. Mais là, une fois de plus, Mikal cherra la sonnette d'alarme. Puis attention, le "Rocancourt de la Parole" a pris du galon avec "Le Livre en Face" ; il s'est hissé au niveau d'un "Copperfield". À quand le "Harry Potter" du "Livre en Fin" (paraphrase de Rév d'Arès i/11) ? Feriez-vous partie, mes frères, de la grande école des sorciers ? Une petite alliance fraternelle au coin de l'âtre peut-être ? La religion ou la Vie ?
Combien sommes-nous à savoir faire la différence  entre la commisération des disciples d'Amma et l'Appel au Vrai Changement qui ressort de chaque ligne de La Révélation d'Arès ? Du courage et de l'effort que demande de "suivre le prophète" contrairement à ceux réclamés pour visiter Amma ? Délibérément, en plus. La religion ou la Vie ?
Alors, le frère Michel s'interroge (réponse 201C80). Prend-il le temps de s'interroger avant de sonner l'Appel ? Car l'Hôte et le Pasteur est au-dessus (Rév d'Arès 25/5). Tiens, cette entrée (202) sonne un peu comme le devoir de faire un choix : Le sacrifice sur l'autel de Mamon ou la Mémoire du Sacrifice (8/2) ? Le cercueil ou l'Accueil ? — Ouvre ta gorge, dis la Parole, elle est. Les dents arrêtent la Parole ; les morts, le(ur)s dents serrent (i/4).
Peut-être que les sonnettes d'alarme devraient être les cloches d'aujourd'hui ?! Ce serait une sorte de changement. Imaginons que ce ne serait plus l'appel à la prière qui serait lancé depuis les cloches du pèlerinage d'été à Arès (même si la prière se veut vouloir être un Appel à l'accomplissement (Rév d'Arès 35/6), disons qu'elles sonneraient l'Alarme. Peut-être est-ce pour cela qu'elles sonnaient fausses cet été ? Mais cette fausseté n'inquiète pas outre mesure. Pour ma part, je m'inquiète contrairement à ceux dont la quiétude semble inébranlable.
"Pas la religion, la Vie" (entrée 202) annoncez-vous encore, prophète ? Êtes-vous bien certain que vous faites tout votre possible pour établir clairement la différence entre les deux ? J'ai bien peur que vous n'alliez pas jusqu'au bout de ce que vous pourriez nous enseigner pour signifier la rupture nette qu'il existe entre les deux. Par contre, je pense que parfois vous rajoutez des obstacles à la marche déjà ardue de l'ascension. Oh ! Qu'osé-je ? N'y prenez pas ombrage, je m'interroge aussi, prophète : Lorsque vous évoquez, dans un copier/coller (réponse 201C62), Alain le B. en tant que "premier serviteur du pèlerinage", est-ce pour faire état d'une fonction ou d'un service ? Quel est le sujet de cette entrée ? Pas la religion, la Vie. Vous comprendrez donc ma question. Elle est légitime. Je suis toujours branché sur le sujet de la "légitimité". Pas la religion, la Vie. Pas la légalité, la légitimité ! Celle de pouvoir Vivre. D'être, à l'image du Père, libre absolument.
Je ne veux plus risquer de ne pas comprendre "un prophète pour quoi et pourquoi faire ?" Je risquerais de prendre le curry [?] des "Droits  Changeurs" pour le piment de la Parole. Je risquerais de contacter Amma  pour quémander une alliance fraternelle comme on cherche un œcuménisme sans fondement. Juste pour faire bonne figure.
Voulons-nous faire bonne figure ? Ou avons-nous un vrai programme à proposer au monde ? Ce monde à changer. Leur proposons-nous la religion ou la Vie ? Une idéologie ou un idéal ? Une chimère ou une eutopie |Thomas More : eutopia, lieu de bonheur] ? L'Idéal réalisé c'est la Vie.
Le corps est le réceptacle de l'esprit et de l'âme. De la conscience et de Dieu. Le changement se doit-il pas d'être de corps, d'esprit et d'âme ?
Ne devrions-nous pas tendre vers une incarnation ? Celle du Christ prenant le pas sur le corps animal, l'échafaudage (Rév d'Arès 17/2). Mais ce corps reste figé, momifié [xLix/7]. Est-ce un signe de bonne santé spirituelle ? La religion ou la Vie ? — Ma Parole est la Loi Qui vient (28/7) — Ma Parole est la Vie.
Comment peut-on se revendiquer du temps qui vient (Rév d'Arès 16/10, 30/13) sans avoir tout le corps, le cou tendu (25/10) vers la complétude de la Loi Qui sera (28/8) ? Cette Loi n'est pas celle de la religion. Elle est celle de la Vie. Est-elle celle de la momification [xLix/7] ? Non Elle est celle de la résurrection ? Et Elle ne remplit pas des kilomètres de registre (33/17). Elle est concentré en une seule politique : L'amour. Mais quel amour ? Celui d'Amma ?
J'espère tout de même, prophète, même en tant que membre du reste, être inscrit dans le registre des mémoires (Rév d'Arès 33/25). Qu'en pensez-vous ?
En tout cas, le moment est peut-être venu pour donner plus de place au Corps du Christ (Rév d'Arès 8/2, 8/6) ; sans la barrière ni l'interprétation qu'en fait la religion ?! La Mémoire du Sacrifice, c'est du concret selon moi ; au-delà du caractère solennel, c'est aussi le dépassement de la loi des hommes au bénéfice de la Loi Qui sera (28/8). Non ?
Le bon système humaniste nous informe que "la loi ne peut interdire que ce qui est nuisible pour la société" (Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen). C'est une façon (littéraire) de préciser et de préserver la liberté contre les abus de la loi elle-même. Voici un euphémisme de la Constitution Française. Pourquoi ? Parce que toute personne avertie sait que la loi des hommes, malgré ses abus et ses déclarations, est souveraine. Et qu'il faut rentrer dans son jeu pour s'y opposer ; marcher avec le pendu (Rév d'Arès xxx/3) : Je n'ai pas deux goûts. (C'est) le nerf de poisson (que Dieu met) dans ma bouche ; la fouace reste (aux pendus)» (xxx/16). Deux goûts ? Alors pas celui de la religion. Mais le goût de la Vie. Ce n'est pas la même conception du Corps du Christ.
Nous, P(p)èlerins d'Arès, sommes-nous capables aujourd'hui d'exercer réellement le jiu-jitsu (réponse 201C77) ? C'est-à-dire de prouver que c'est la loi des hommes elle-même qui est nuisible pour la société ; elle est le venin pour le bon déroulement durable et heureux de la vie en société. Et nous avons l'antidote.
Alors n'est-il pas venu le temps de vivre en accord avec l'Appel ? Le temps de l'Appel : La loi des hommes est hors-la-Loi de Dieu.
La loi des hommes est une invention du Noir : Le bras de Noir (entoure) l'homme; le ventre (de Noir) coule dans le ventre (de l'homme) (Rév d'Arès xvii/11). Le changement est aussi celui de ne pas servir le Noir, de ne pas s'avouer vaincu devant le Noir, de ne pas s'adapter au Noir.
Mikal a le Blanc ; voilà le retour (xLv/25) !

Frédéric M. d'Aquitaine

Réponse :
Vous évoquez le Corps (Rév d'Arès 8/2, 8/6), qui en fait est le Corps et le Sang, mais La Révélation d'Arès ne dit pas qu'ils sont ceux "du Christ" comme vous l'écrivez au risque de faire penser qu'il s'agit d'eucharistie. Il s'agit du Corps et du Sang de Dieu (Jésus à Arès prête sa voix à Dieu), purement symboliques ou anagogiques. Une manière de langage pour rappeler qu'il y a parenté entre le Créateur et sa créature humaine comme Son Image et Ressemblance (Genèse 1/26).
Par ailleurs, vous demandez : "Alors n'est-il pas venu le temps de vivre en accord avec l'Appel ?" Mais, mon frère Frédéric, je ne sais pas en ce qui vous concerne, mais en ce qui concerne le petit reste, je pense que nous faisons depuis quelques décennies ce que nous pouvons dans le sens de l'Appel. Mais, bien sûr, nous avançons lentement et c'est grâce à cette prudence que nous progressons sans dégâts. Les pouvoirs n'ont pas pu nous nuire autant qu'ils l'auraient voulu ; tout ce qu'ils peuvent faire pour l'heure, c'est cadenasser devant nous kles portes des media. Ta force sera dans ta patience et les conseils que tu prendras (Rév d'Arès 35/7).
Ceci dit, ce commentaire est remarquable et je pense que chacun le lira avec intérêt. Vous montrez par surcroît une très bonne connaissance de La Révélation d'Arès. C'est avec joie que je l'affiche. Il est très long, je pourrais y apporter quelques remarques, mais rien n'est parfait, il faut laisser s'afficher ce qui va dans le bon sens.
La Révélation d'Arès est déjà un Cri du Créateur très agressif à l'égard des princes et des dominateurs de toutes sortes. Si nous y ajoutons trop vite de l'action — ce que vous entendez par votre évocation de l'épée (Rév d'Arès 35/14) —, ils nous pulvérisent, car nous sommes faibles et ils sont forts. Notre singulier mais considérable avantage, c'est que la rationalisme officiel se devant de considérer La Révélation d'Arès comme une sotie, une fumisterie, une œuvre illusoire, ils ne pourraient attaquer trop fortement ce livre sans se ridiculiser et/ou contrevenir à la Constituion et doivent, en vertur de la liberté de conscience, nous laisser vivre notre foi comme celle de doux rêveurs. Cela nous laisse du Champ.
Il y a de l'emphase dans votre commentaire ; cela répond à votre nature, mais vous avez veillé ici à ne pas trop accentuer le pathos, le lyrisme batailleur, et cette mesure est bien dans la ligne de la Parole d'Arès. Il nous faut parler, non hurler. C'est bien. Le commentaire est très long ; cette longueur répond à ce qui court dans votre pensée comme dans votre cœur, mais je ne l'ai pas coupé. J'ai même réécrit quelque peu deux ou trois phrases pour qu'elles expriment mieux encore ce que vous voulez dire ici. De toute façon, votre long commentaire est partout traversé par la question : Quoi faire ? que nous pose sans cesse le besoin pressant de dire au monde ce que le Père lui dit. Mais il y a encore un décalage très marqué entre notre conviction brûlante et les haussements d'épaule de la foule. Il ne faut pas aller trop vite. Ce qui vous frappe dans La Révélation d'Arès est qui est notre Feu à tous ne frappe pas du tout l'ensemble de nos frères humains, tout au plus intéressés (quand ils le sont) comme le sont des apathiques. Le temps seul — ce temps que vous évoquez beaucoup — donnera à notre travail force de conviction. À un moment ou à une autre se produira une rupture dans l'apathie méfiante du public ; ils réaliseront, en nombre suffisant du moins, que la religion comme la politique leur ont fait une vie plate alors qu'ils sont faits pour être, comme vous dites, "des aventuriers du temps qui vient". L'épée alors se montrera dans nos mains et tranchera la fausse bonne conscience de l'homme... Au reste, on croyait cet homme satisfait, mais les gilets jaunes montrent que ce n'est pas le cas. Dommage que, contrairement à mon sempiternel conseil, nos missions n'aient pas établi un dossier, un plan, pour agir dans ce cas-là, pour profiter d'une grogne populaire pour parler aux grogneurs. J'ai cessé de me plaindre de ce que mes frères ne suivent pas mes conseils ; cela aussi viendra en son temps.
Concernant Alain Le B., oui, il est le "premier serviteur du Pèlerinage", mais ce n'est pas un grade ou un titre, c'est tout simplement l'ordre chronologique. Alain est le premier qui accepta d'être fidèlement à mes côtés chaque jour de chaque Pèlerinage depuis le temps, déjà lointain, où l'exèdre était une petite pièce de quelques mètres carrés formant antichambre de la salle de prière, la salle historique des Théophanies, où l'on entrait par une porte aujourd'hui disparue, qui se trouvait à hauteur de l'arcade centrale du narthex.
Merci, frère Frédéric, pour votre très beau et intéressant commentaire.

23nov18 202C26
Laurent Louis, né en 1980 à Nivelles, est un homme politique belge. Il est élu en 2010 député fédéral sur la liste du Parti populaire, dont il est le seul parlementaire. Voilà ce qu’il dit sur les événements douloureux qui se passent en ce moment en France :
"Je suis désolé mais ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les gens bloquent-ils des dépôts de carburant ? Pire, des groupes veulent bloquer les commerces ce vendredi pour empêcher les clients de profiter du "black friday". C'est ridicule ! Pourquoi emmerder les camionneurs qui bossent dur pour gagner une misère ? Pourquoi créer une pénurie d'essence chez les petits pompistes, qui sont des indépendants lourdement taxés, les empêchant de servir leurs clients et de gagner leur pain ? Pourquoi empêcher les commerçants de gagner leur vie ? Pourquoi s'en prendre aux grands magasins qui emploient des caissières et des gens qui ont des emplois fragiles et des salaires peu élevés ? S'en prendre à l'économie, c'est s'en prendre directement à l'emploi. En faisant cela, vous contribuez à accélérer le projet de nos dirigeants qui est de nous appauvrir. Au lieu de les emmerder, vous les aidez à détruire nos pays ! Franchement, je ne comprends pas pourquoi certains gilets jaunes se plaisent à emmerder les simples citoyens, leurs semblables alors que ce sont les politiques qu'il faut viser ! Ne vous trompez pas, je veux du changement et j'espère sincèrement que les citoyens prendront enfin le pouvoir mais il faut absolument agir avec une meilleure stratégie. Ceux qu'il faut viser, ce sont les politiques ! Ça demande plus de courage mais c'est la seule chose à faire, si vous voulez du changement ! Si vous voulez agir utilement, allez bloquer le parking du Parlement fédéral, empêchez les députés de rentrer chez eux, bloquez les sièges des partis politiques, bloquez le Parlement wallon, le Parlement flamand, le Parlement bruxellois, le Parlement européen, en France, bloquez l'Assemblée nationale, ce ne sont tout de même pas les cibles politiques qui manquent ! Là, ce sera utile car la cible sera la bonne ! Emmerder ses semblables et empêcher les travailleurs de bosser n'est pas la solution. Cibler les politiques, ça, c'est la solution ! On me dit que bloquer les dépôts de carburant est utile pour mettre le pays à l'arrêt mais ce ne sont que les citoyens qui ne rouleront plus : Le gouvernement, la police, l'armée, ils continueront à rouler car, eux, ils disposent de réserves sur des sites stratégiques inconnus des citoyens. Il faudrait donc agir avec un peu plus d'intelligence si vous voulez vraiment que vos revendications légitimes soient entendues et exaucées. Actuellement, c'est du grand n'importe quoi inefficace qui ne permettra pas d'emporter le soutien populaire total dont ce mouvement a pourtant besoin."
Je partage . S'il ne correspond pas au fond de l'entrée, ne le publiez-pas !
Maryvonne C. de Bretagne-Sud.

Réponse :
Non, ce commentaire ne correspond pas au fond de l'entrée "Pas la religion, la Vie", mais je l'affiche quand même parce que je partage aussi.
Toutefois, je mets un bémol à l'appel intelligent et légitime de Laurent Louis, député belge. S'attaquer directement aux politiques, c'est constitutionnellement s'attaquer aux institutions élues de nos "démocraties", c'est donc s'exposer à des représailles policières, judiciaires, voire même militaires. Je ne sais pas si c'est le cas en Belgique, mais c'est le cas en France. S'attaquer aux politiques, aux députés, au gouvernement, c'est la révolution ! Le gouvernement a alors la possibilité de répliquer par la violence. C'est, je pense, ce que veulent éviter les gilets jaunes. Certes, Laurent Louis a raison, les gilets jaunes ne s'attaquent pas aux bonnes cible et même ils rendraient plutôt service aux politiques, qui pour cette raison les laissent faire, mais ils forment malgré tout une expression, certes maladroite mais sincère, d'un ras-le-bol largement partagé. C'est déjà ça. Les impôts sont très lourds et des impôts nouveaux (des taxe, c'est la même chose) vont entrer en vigueur. Par-dessus le marché, la France est surendettée. C'est vraiment à se demander où va tout cet argent que nous payons. Il y a quarante ou cinquante ans (quand nous nous sommes mariés, Christiane et moi) la France fonctionnait bien, elle n'était pas endettée, les impôts étaient acceptable. Plus personne ne comprend et il devient évident que ceux qui comprennent sont ceux qui exploitent la manne fiscale.

23nov18 202C27 
La loi nivelle tout vers le bas et dans ce monde qui a maintenant le réflexe légaliste quasiment systématique, presque animal, il faut voir les dégâts dans les esprits…
La vertu est devenu l’insolite dans la médiocrité générale. Il faudrait pourtant remettre la vertu à l’ordre du jour et enrayer les faiseurs de lois. Renverser l’ordre des choses et imaginer des solutions pour en sortir cela pourrait peut-être faire partie de ce quelque chose de politique à notre portée pour en finir avec les princes du culte politique — La conscience et la vertu comme solution au "légalisme" compulsif ! – Je teste ce terme conscience dans mon travail que j’oppose souvent à toutes ces lois qu’on nous impose et qui se fichent pas mal du point de vue de celui qui prône la vertu. Celui-là ne compte pas, il doit s’aligner, sinon gare !
Cela fait son chemin. À force d’opposer le mot conscience à la loi, au règlement, aux contrôles… cela oblige à se définir non plus par rapport à la loi mais par rapport à l’individu, à la notion de liberté. Ce mot fait réfléchir et il ouvre des perspectives intéressantes. il fait partie de ces mots qui lancent la transhumance vers le spirituel, le vrai.
Pascal L. de Bretagne-Sud

Réponse :
En lisant votre commentaire, frère Pascal, je vois que les gens en ont assez d'être méprisés pour leur vertu et transformés en planches à billet pour une collectivité qui redistribue l'argent à ceux que Jacques Chirac appelait "les copains et les coquins". Nous Pèlerins d'Arès payons taxes et impôts, mais quand nous voudrions quand même profiter un peu du réseau médiatique formidable que les impôts et taxes que nous payons ont permis de construire : radio, télévision, etc., nous sommes considérés comme indésirables.
Notre Message est pourtant noble et haut en vertu : "Vous voulez changer la France, M. Macron, mais peut-on changer le monde sans croire aux pouvoirs absolus de l'amour et de la mesure ? M. Macron, il n'y a pas d'amour dans vos décisions et vous avez surdépassé la mesure déjà dépassée par vos prédécesseurs. Ne peut-on empêcher l'homme de désespérer de lui-même et de ses semblables, car c'est ce qui se passe avec les gilets jaunes : un début de désespoir ?"
La raison du pouvoir, sous prétexte qu'il est élu et que cela lui donne pour quelques années le pouvoir d'un roi noir ou blanc, est-elle en droit de dépasser la raison tout court ? Non, et il arrive un moment où même les petits, les sans-grade les plus soumis, découvrent que la raison gouvernante ne peut pas dépasser certaines limites. Votre raison d'État devient une raison surfaite et dérisoire. Sans doute, l'action collective des gilets jaunes peut réussir et peut échouer. Mais elle échouera pour revenir plus tard et pire... Même si les gilets jaunes rentrent chez eux, vous allez maintenant naviguer dans le brouillard et réflechir par approximations. Il serait temps que le pouvoir de ce pays, ce pays où sont venus le Messager de Dieu en 1974 et Dieu Lui-même en 1977, réalise qu'il faut complètement changer de vision. Et nous nous apercevons que le plan de pénitence que nous propose La Révélation est fondé sur une raison solide.
Non, pas la religion, qui est folie, parfois-même folie meurtrière, mais la Vie, qui est raison.
Merci, frère Pascal, pour votre commentaire.

24nov18 202C28
Pas de religion, la Vie ! Cet avis est mon avis.
Sébastien ou le retour de l'enfant prodigue.
Sorti de prison, du système, pléonasme...
Aujourd'hui, je cherche Belle... Nombreuses, laquelle choisir ?
Je ne dois pas me laisser attraper, car je serais immobile ?!
Comment procèder ?
Je réflêchis après avoir enseigné la Vie, et je me demande laquellle sera ?!
Sébastien au nez de clown ! Cordialement à nous et à Nous...
Sébastien C. d'Île de France

Réponse :
Je suis surpris par un mot dans votre commentaire : "pléonasme". Ce n'est pas un mot courant. Oui, en effet, "prison et système" forment un pléonasme comme le jour d'aujourd'hui ou la panacée universelle. Votre esprit est plus fin que vous le laissez paraître. Ce seul mot, qui m'apparaît comme une petite lumière, m'incite à vous répondre exceptionnllement.
Vous m'adressez depuis des années de nombreux commentaires, que je ne publie pas, parce que vous êtes un trublion. Nous vous avons toujours bien accueilli au Pèlerinage, mais vous finissez par vous y montrer insupportable, allant jusqu'à jeter des ordures depuis la rue par-dessus le mur dans la cour de l'enceinte sacrée et parce que vous importunez certaines de nos sœurs. Vous nous mettez ainsi dans l'obligation de nous garder de vous comme d'un perturbateur. Mais je publie ce commentaire₋ci pour vous montrer que vous n'êtes pas oublié. Vous priez sûrement de votre côté et nous prions avec vous de loin.
Vous "cherchez Belle" et vous demandez : "Laquelle choisir ? Comment procéder ?"
Il n'y a pas de procédé.
Ce qui fait qu'un homme et une femme se rapprochent, c'est l'amour romantique, l'amour qu'ils ressentent par hasard, un beau jour, naturellement et en même temps l'un pour l'autre. L'amour romantique ne se commande pas, il n'existe aucun procédé pour le provoquer, il naît du hasard et souvent ce hasard-là ne traverse pas notre vie. Regardez autour de vous et vous verrez quantité de personnes seules cherchant une compagne ou un compagnon et ne la trouvant jamais ; vous verrez aussi quantité de divorces qui montrent que même ceux qui se rencontrent ne s'aiment pas assez pour vivre ensemble longtemps. Autrement dit, l'amour romantique vrai et solide est plutôt exceptionnel. Ô combien nous serions tous heureux de vous voir rencontrer la femme qui vous aime ! Cela viendra peut-être. Le hasard ne se provoque pas ; il faut le laisser se produire tout seul et quand il ne se produit pas, il faut savoir avec dignité passer son chemin.
Soyez un homme digne !

24nov18 202C29
Allez vous défiler avec les Gilets Jaunes ce samedi et allez-vous encourager les "Pèlerins d'Arès" à le faire ? Je suis sûr que non.
Alors que ce mouvement n'est pas, justement pas, un mouvement politique.
Non, car vous ne voulez rien faire de concret (excusez ma franchise) comme vous n'avez pas voulu participer à la grande manif contre le mariage pour tous qui a eu lieu le 13 janvier 2013 mais aussi les 24 mars, 2 février, 21 avril et 2 février... Pourquoi ? Pourtant 500 pèlerins d'Arès ou sympathisants Place des Invalides, je crois (j'y étais), ça n'aurait pas changé le monde mais ça aurait permis au moins de vous faire connaitre de façon favorable.
Vous dites: Seulement voilà, ces gilets jaunes et derrière eux la foule qu'ils représentent... ne savent pas quelque chose de capital : C'est qu'il n'y a pas de solution politique à leurs jérémiades sempiternelles. La politique politise, etc.
Non "ils" ne savent rien, c'est vous qui savez tout...
Je ne défends pas Emmanuel Macron plus qu'un autre et je ne connais rien à la politique plus que ça, mais au moins il est très pragmatique il faut le reconnaitre.   
Gilets jaunes : Emmanuel Macron a annoncé mardi un nouveau cap pour rendre la transition écologique "acceptable".
https://www.lci.fr/politique/gilets-jaunes-emmanuel-macron-va-annoncer-mardi-un-nouveau-cap-pour-rendre-la-transition-ecologique-acceptable-2105374.html
Vous voyez donc que ces actions ont servi à quelque chose.
Enfin on verra samedi. En attendant j'encourage tous les pèlerins d'Arès et sympathisants à venir sur les lieux. À propos, comment se procurer des gilets jaunes ?
Michel T. d'Île de France

Réponse :
"Comment se procurer des gilets jaunes ?" Si vous avez une voiture, vous êtes obligé d'y avoir un gilet jaune, endossez-le et rejoignez la manifestation. Je voujs rappelle la "Direction de l'information légale et administrative (Premier Ministre): Pour circuler en France avec une voiture particulière, il est nécessaire de posséder certains équipements nécessaires à la sécurité des passagers ou des autres usagers de la route. L'absence de ces équipements constitue une infraction et entraîne une contravention plus ou moins importante." C'est la loi. Vous pouvez, si vous n'avez pas de voiture et si vous avez une voiture non conforme à la loi, acheter un gilet jaune dans n'importe quelle station service ou magasin d'équipement pour automobilistes.
Ceci dit, non, je ne rejoindrai pas les gilets jaunes aujourd'hui samedi 24 novembre, parce que je suis un homme débordé de travail et que j'ai beaucoup de choses à faire aujourd'hui et demain : courrier, paperasse administrative, préparation de mon voyage à Paris la semaine prochaine, etc. Je n'ai pas de repos et pratiquement pas de vacances. Je vais avoir 90 ans, j'ai été communiste une bonne partie de ma vie en des temps où les Communistes étaient les premiers à manifester. J'ai manifesté. Je sais que ça ne sert généralement à rien. Je dis "généralement", parce qu'il peut y avoir de de rares exceptions : Certaines manifestations de masse ont tout à fait exceptionnellement servi à quelque chose et je ne citerai que le Front Populaire. J'avais 7 ans, mais je m'en souviens très bien. Mon père, qui était communiste, m'emmenait tous les jours voir les défilés du Front Popu en 1936, et il y en avait beaucoup dans ma commune de Suresnes et dans mon quartier qui était très usinier : Farman, Saurer, Unic, Simca, Latil, Blériot, etc., étaient tous en grève totale. Plus tard, jeune homme ou ingénieur, j'ai participé à de nombreuses manifestations, j'ai connu les coups de baton de la police, des CRS, des gardes mobiles (la "Jaune"). En général, je le redis, ça ne sert pas à grand chose. Tous les gouvernements savent faire le dos rond dans ces moments-là et ils finissent par avoir le dernier mot, simplement parce qu'ils doivent faire face à des dépenses considérables, des obligations nationales et internationales de toutes sortes souvent contradictoires. Pourquoi à votre avis sommes-nous affligés de lourdes taxes, pour mettre des sous dans les poches de nos gouvernants ? Non. Mais parce que de tous côtés il doit payer. Cela existera et empirera aussi longtemps que les nations seront de grandes masses. Seules des petites nations souveraines, ce que j'appelle des petites unités humains, éventuellement confédérées, peuvent calculer leurs dépenses de plus façon plus pointue et plus économique, mais les grandes masses ne le peuvent pas. Voilà pourquoi, si vous lisez un peu ce blog, je préconise depuis longtemps le changement de la France en Confédération Française de petites unités ; voilà pourquoi j'ai voulu créer un parti de la Confédération Française mais que les juristes m'ont dit : Ce n'est pas légal, parce que vous pouvez vous présenter aux élections que dans la Cadre de la Constitution qui déclare que la France est Une et Indivisible. Me croyez-vous inerte devant les problèmes sociaux ? Non, mais je ne vois pas grande utilité à ce mouvement des Gilets Jaunes. Je ne crois pas non plus que le "mariage pour tous" soit une urgence dans ce pays qui a vécu quelque treize siècles, depuis les Temps Mérovingiens, sans "mariage pour tous". Au reste, je trouve très bien que le Pacs existe, parce qu'il offre plus de justice en matière de séparation et de succession pour les couples qui vivaient jusqu'alors en concubinage, le Pacs dont les formalités comme la dissolution sont en outre fortement simplifiées. En outre, le mariage pour tous est également une loi. Figurez-vous que comme personnalité spirituelle j'ai été consulté par le Gouvernement à l'époque sur l'opportunité du Pacs et j'ai dit mon approbation avec enthousiasme.
Ceci dit, toujours si vous lisez mon blog, vous avez pu voir que je suis sympatisant du mouvement des gilets jaunes ; je comprends très bien le mécontentement, voire la souffrance, de ceux qui ont tant de mal à boucler leurs fins de mois, même si je pense que ce mouvement ne sert pas à grand chose, parce que je crois que le gouvernement a grand besoin de l'argent qu'il prélève et je pense que si les gilets jaunes obtiennent que la surtaxe sur les carburants soit annulée, le gouvernement devra créer d'autres taxes dans d'autres secteurs pour compenser cette perte. La France vit au-dessus de ses moyens, cela ne fait aucun doute.
Je ne vois qu'une solution aux problèmes humains de plus en plus grands qu'il faut résoudre, la solution préconisée par La Révélation d'Arès : la pénitence et la moisson des pénitents et je ne pense pas que vous ayez, mon frère Michel, de leçons à me donner quant aux encouragements continuels que j'adresse à nos missions. N'êtes-vous pas missionnaire vous-même ? Si vous ne l'êtes pas, devenez-le et, croyez-moi, vous ferez quelque chose d'infiniment plus utile que de revêtir un gilet jaune. La différence est que les gilets jaunes espèrent des résultats immédiats tandis que notre mission sait que plus de quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2) pour changer le monde. Il n'existe pas de changement en profondeur qui soit rapide. Il n'y a de rapide que le bruit (ii/7-13, vii/4-16, xi/4-6, etc.). Relisez attentivement La Révélation d'Arès.

24nov18 202C30
Bien aimé prophète du Très-Haut,
Merci Père l’Univers de nous redonner Ta Parole pure par la voix de Mikal.
Je fais réfléchir l’homme de la rue sur la Vie. Je lui dit : L’homme se déshumanise parce qu’il se déspiritualise et si nous ne changeons pas nos petitesses, nos méchancetés en amour, pardon, paix, non-jugement et si nous ne vivons l’intelligence spirituelle, les relations humaines seront très difficile, avec la chute  du système d’Adam. Les observateurs honnêtes, écrivains, qui parlent à la radio sur la société, ceux qui ont le courage de dire que les politiques mentent, manipulent, et que la récession menace, rejoignent votre analyse sur nos sociétés décadentes. Nous, le petit reste, ne croyons plus depuis longtemps aux politiques, mais redonnons l’espoir aux humains.   
Il faut que le monde change (Rév d’Arès 28/7).
Écouter sa conscience, changer en bien, c’est être pénitent et construire son âme (Rév d’Arès xxix/7-11). Sinon, l’homme ne sera plus qu’un animal pensant, animal qui perdra encore plus sa liberté (Rév d’Arès 10/10) et ne pourra qu’obéir, obéir comme un esclave (Rév d’Arès, le bruit xLvii/1-2). Beaucoup en sont conscients aujourd’hui, mais pas suffisamment, hélas.
Même si l’homme est pétri de paradoxe (votre réponse à Patrick 201c14) il finira par comprendre qu’il n’a pas le choix, s’il veut redevenir maître de son destin, il doit admettre et ne pas rejeter indéfiniment la Parole et la vivre. La tête du frère a l’Eau ( Rév d’Arès xLiv/9).
L’homme doit se réinventer, c’est sans doute pourquoi le Père se dit qu’est enfin arrivé le moment pour l’homme de se recréer.
Cette réinvention passe par une connaissance très délicate à acquérir des affinités entre le Créateur et la créature humaine (votre réponse 201C31 ).
Je moissonne avec le tract qu’a proposé notre frère Bernard de la F. (201C33) — la Vie simple et spirituelle — légèrement modifié avec Jean-Pierre pour le rendre plus abordable. Mais je moissonne également avec le tract que nous avons fait en commun à Tours, sur "La Vie, pas la religion". On nous écoute avec intérêt, mais pas de retour pour l’instant. De toute façon, il faudrait un tract nouveau à chaque moisson, tant il y a à dire pour faire réfléchir.
Les religions sont des pouvoirs trompeurs et illusoires (Rév d’Arès 7/4). Dieu nous dit :  J’ai donné en héritage à tout Mon Peuple Ma Parole, tous sont princes, tous règnent sur la mort et sur l’enfer quand ils vivent selon Ma Parole (3/9 )
Les enseignements de Mouhamad et de Jésus ont perdu de leur tranchant, mais Mikal avec La Révélation d’Arès leur redonne leur vrais sens et vigueur (Rév d’Arès xLiii/4-7) + notes.
Avec vaillance, les Pèlerins d’Arès répercutent la Parole du Père et l’enseignement du prophète Mikal.
Nous sommes forts dans le Vrai, avec le faucon, nous survolons la vague qui bave ( Rév d’Arès xLv/20-21).
Fraternellement avec tous.
Simone L. de Touraine.

Réponse :
Merci de nous apporter un grand souffle de votre Vent missionnaire, ma sœur Simone. Vous allez en mission avec le tract proposé par frère Bernard de la F.que je rappelle ici :
RECTO :

Placez au premier plan
dans la vie  
l'essentielle simplicité
Humaine :

l'amour de tous les hommes,
la paix,
le pardon,
l'intelligence du cœur libre des préjugés,
et vous ferez prendre au monde les rails d'un monde spirituellement élevé, un monde vraiment changé qui se libérera petit à petit des guerres, inégalités et autres méchancetés. Des hommes qui s’aiment respecteront au plus haut point l’environnement de tous.

Cette essentielle simplicité c'est l'Art consommé de vivre en harmonie, sur cette terre, avec l’univers entier. C’est Là où le spirituel Humain rejoint le spirituel Divin, noyau de Vie absolue.
 
rater sa vie ne sera plus !

VERSO :

Il y a 2000 ans, dans le "Sermon sur la Montagne", Jésus a donné cette essentielle simplicité mais elle a été mise au second plan par les religions derrière des dogmes et des crédos.
 
Gandhi, à la suite de Tolstoï, s'enthousiasmait pour ce sermon. Tolstoï voulant vraiment le vivre en a été excommunié.

 En 1974, à Arès en Gironde Jésus réapparaît à l'homme Michel, puis en 1977, le Créateur lui-même (le Co-créateur en fait, Dieu et l’homme sont Un)  se manifeste pour que soit remis au premier plan cet enseignement de la positive et simple pénitence et que soient reléguées au détail les appartenances diverses, c'est   « La Révélation d'Arès » :

 Croyez ce que vous voulez ou ne croyez pas, vivez comme vous voulez mais ne négligez surtout plus l'essentielle simplicité : aimez, pardonnez, faites la paix, soyez intelligent du cœur libre des préjugés vraiment, Car la vérité, c’est que le monde doit changer.  Cette essentielle simplicité peut fusionner avec tous les aspects de votre vie et devenir constante, c'est la non-dualité mise en pratique, partageable par tous, c'est un tissu vivant à recréer. Il faut achever ce monde, dépasser les formes infantiles de la liberté, affirmer son rôle de co-créateur positif.

Fin du tract
Je trouve que c'est une très bonne idée. Mais pourquoi "le modifier pour le rendre plus abordable" ? Il est bien comme il est. La plupart du temps, quand on veut rendre les choses "plus abordables" en pensant que les gens accepteront mieux ce qu'on leur donne à lire, on se trompe. Les gens de la rue n'acceptent pas mieux nos tracts quand nous nous imagininons les rendre plus aptes à leurs moyens d'assimilation. Mieux vaut dire carrément les choses comme elles sont dites par le Vrai dont nous avons été les réceptacles. Les épis mûrs (on ne cherche pas à convertir mais on cherche les épis mûrs) reconnaissent généralement le Fond sans qu'on ait rendu le texte plus enfantin ou plus banal.
Actuellement on est dans l'épisode des gilets jaunes. C'est une révolte douce. Je repense à "L'Homme Révolté" d'Albert Camus, une de ses œuvres importantes. Je l'ai lu il y a longtemps, mais je crois me souvenir que Camus pensait que l'esclave qui se révolte dit en même temps non et oui. Il accepte de mourir si nécessaire pour sa liberté, mais cette mort est par elle-même un esclavage ; il a quelque chose à affirmer qui dépasse son propre destin, quelque chose de commun à tous les hommes de ce monde, que nous Pèlerins d'Arès pouvons qualifier d'adamique (Rév d'Arès 2/1-5). En fait la révolte ne se fait pas seulement face aux contraintes, mais elle se fait face au mensonge, mensonge de la religion, de la politique, des économistes, etc. En cela, Camus pensait que la révolte était moins dictée par la rancune et l'esprit vengeur que par le sursaut de l'homme qui veut être traité en homme. C'est notre sentiment, entendant (en ce qui nous concerne) par homme l'homme digne, l'homme Enfant de Dieu, l'homme co-créateur du monde. La révolte va donc, consciemment ou non, dans le sens de la valeur humaine ou de l'humanité comme valeur qu'il faut régénérer plus que dans le sens d'action grossière de chasser une contrainte, parce que de contraintes tout homme, le riche comme le pauvre, le puissant comme le faible, peut être accablé. Il nous faudrait nous appeler révoltés plutôt qu'insurgeants, mais ces mots sont tous ambigus ; ces nuances sont seulement subjectives en nous mais non comprises au dehors où l'on continue de confondre révolutionnaire et révolté. Dans la révolte le révolté dit non et oui, il dit non par la violence, il dit oui par solidarité avec les autres révoltés, laquelle solidarité devient une contrainte... et l'on n'en sort pas. "Je me révolte, donc nous sommes," écrivit Albert Camus et cette phrase, aujourd'hui fameuse, montre que l'amour — en nous justifions le pronom "nous" mais je ne crois pas que Camus pensa à cela — peut être le moteur d'une révolte. Est-il le moteur de la révolte des gilets jaunes ? Je ne crois pas et je pense qu'il n'y a pas eu dans l'Histoire de révoltes, sinon peut-être et par exemple celle des apôtres de Jésus ou celle de François d'Assise, mais plutôt des révolutions, c'est-à-dire des grosses agitations pour retomber dans le même problème religieux ou politique que la révolution a cru chasser. Nous, nous devons orienter notre révolte contre ce monde par l'insistance sur le beoin absolu d'amour, parce que cet amour n'existe pas sur terre et c'est bien là notre souci n°1. Nous allons dans un sens très différent de celui que les ressentiments immédiats peuvent provoquer et c'est très difficile à exprimer et c'est pourquoi quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 24/2).
Merci, ma sœur Simone, pour votre courage et votre constance à la mission.

24nov18 202C31
Frère Michel, Sœur Christiane et toutes mes sœurs et frères,
Je vous dédie cette modeste vidéo réalisée par notre Frère Gurvan.
Soyez féconds !
Moisson Lumière Alliance avec Noé (Genèse 9,1-10,32).
J'espère que vous pourrez la visionner.
Didier Br. d'Île de France.

Réponse :
Merci, mes frères Gurvan et Didier, pour cette brève vidéo.

25noc18 202C32
Note du blogger :
Ceci n'est pas un commentaire mais l'extrait d'une lettre dans laquelle notre frère Morya T. me fait part d'une œuvre cinématographique qu'il vient d'achever : "Numen Process : Réenchanter la vie." Ce film étant sur YouTube et sur Google, donc pouvant être vu par n'importe qui, je pense que Morya T. ne verra pas d'inconvénient à ce que je l'affiche ici.


Je viens de finir un documentaire sur le "Numen Process" auquel je me suis aussi formé. Vous le trouverez sur YouTube ou Google. Il s'appelle "Réenchanter la vie" et j'ai essayé dans ce film de glisser du quantique au spirituel. Mais pour respecter les personnes interviewées en ne les impliquant pas à leur insu dans une démarche trop insurgente, voire arésienne, car je suis quand même avant tout un petit Pèlerin d'Arès, un fils de Mikal, je me suis contenté d'évoquer la Beauté du Vivant, d'ouvrir le cœur du spectateur à la précieuse valeur de l'Être et de l'être humain et à sa place de co-créateur responsable dans l'Univers, dont la Terre.
J'ai l'intime conviction que c'est une pratique du temps qui vient... de la Loi Qui sera. Un peu comme si le Père trop aimant, en plus du Souffle d'Arès, aisait auxiliairement ses Enfants à se désengluer d'un rationnalisme triomphant qui les rend désespérés et esclaves des lobbies froids et dominateurs pour les reconnecter à Lui par le biais des Merveilles qu'Il dispense infiniment. Et sous prétexte de commerce, l'information, quoique suspecte au départ, peut finalement passer.
Voilà, cher prophète, j'ai fait ce film avec mon âme et le Souffle qui l'accompagne pour communiquer à l'humanité Quelque Chose de sa vraie Nature oubliée. Le prochain film sera sur La Révélation d'Arès. Je ne sais pas encore sous quel angle et sous quelle forme, mais il sera.
Morya T. d'Île de France

Réponse :
Merci, mon frère Morya, pour ce travail très intéressant que vous avez fait là.
Il s'agit d'un film d'une heure et vingt minutes, que je n'ai pas le temps de voir en entier ces jours-ci, parce que je prépare mon voyage à Paris pour l'Assemblée Générale de "L'Œuvre du Pèlerinage d'Arès" et que j'ai beaucoup de travail à achever avant ce déplacement. J'ai quand même vu une partie de ce film qui, je pense, peut intéresser de nombreux lecteurs de ce blog.
Je souhaite beau succès à ce documentaire très intéressant.

25nov18 202C33
Je ne suis rattaché à aucune mission ; il n'y en a d'ailleurs pas dans ma région.
Mais je lis chaque jour La Révélation d'Arès et votre blog. La première parle de Moisson, le deuxième parle de mission très souvent. Alors, je me suis fait missionnaire tout seul en m'aidant d'un tract inspiré d'un texte publié par l'un des frères sur le blog.
Comme c'est difficile ! Incroyablement difficile. Je n'aurais jamais cru que les gens, nos concitoyens, nos frères humains, soient des murs comme ça. Ils me regardent comme si je parlais une langue étrangère, comme si j'étais un martien, un baragouineur avec des cornes d'escargot et des yeux de poisson.
Je vais à Aurillac, quelquefois à st-Flour, mais c'est la même chose. J'ai devant moi le même regard... comment l'appeler ? sauvage !
Quels conseils me donnez-vous pour dégeler le contact ?
Jacques D. du Cantal.

Réponse :
Mon premier conseil, frère Jacques, c'est celui de la patience !
J'ai connu ce "regard sauvage" quand j'allais au début en mission à Bordeaux dans les années 70. On n'a pas idée de la profondeur d'incrustation des habitudes, habitudes d'idées, de langage, etc., chez les êtres. On n'a pas idée de l'étanchéité des stéréotypes dans lesquels s'enferment nos contemporains ; le nouveau ou le renouveau n'y pénètre pas tout de suite. Il faut du temps. De là la tentation, pour raccourcir ce temps, d'édulcorer le Message et de lui donner un style qui le rapproche de ces stéréotypes, pour avoir l'air moins étranger, moins allogène, mots traduits dans l'esprit des gens de rencontre par "bizarre". Mais cela c'est une erreur, car dès lors qu'on veut se mettre au diapason du monde, on joue la même musique que le monde, on trahit la Parole d'Arès, on lui enlève ce qui en fait un nouveau baptême, une résurrection. Il faut donc de la patience. Vous verrez que les gens, du moins certains d'entre eux, s'habitueront à votre enseignement de rue et finiront par y prêter leur oreille.
Vous avez l'impression d'être "un baragouineur avec des cornes d'escargot et des yeux de poisson" (vous m'avez bien fait rire) et vous me faites penser à une histoire, dont je n'entends plus parler depuis longtemps, écrite par Albert Camus : "L'Hôte". On va me dire : Encore Camus, la barbe ! Je réponds : Oui, mais Camus a toujours écrit avec son cœur. Dans cette histoire un gendarme confie un prisonnier à la garde d'un certain Daru, un instituteur qui vit dans un coin isolé d'Algérie. Le prisonnier est un autochtone meurtrier qui ne connaît pas un mot de français, un homme d'allure très pauvre et très farouche, et Daru, lui, ne connaît que quelques mots d'arabe. Entre eux c'est le dialogue de sourds. Daru, profondément humain, n'a pas l'intention de livrer cet humain à la police comme une marchandise et il le traite avec dignité, mais entre eux c'est, comment dire, l'excommunion totale. Ce sont deux êtres tombés de planètes différentes. L'homme de rencontre, c'est lui qui vient d'une planète différente, c'est lui "l'escargot cornu". À la fin de l'histoire Daru mène l'homme farouche à un carrefour et lui dit en substance : Dans cette direction, la police, la justice, la guillotine. Dans cette autre direction la liberté, des tribus rebelles qui t'accueilleront." Il lui laisse le choix. Il a en fait un homme libre.
Soyez patient, frère Jacques. Vous n'êtes pas tout seul. Des saints vous guident. Patience !

25nov18 202C34
Voici une vidéo qui circule actuellement sur l'Internet, intitulée "The lie we live" (le mensonge que nous vivons), réalisée en 2015 par Spencer Cathcart que je trouve intéressante par son contenu.
Je dirai que nous, Pèlerins d'Arès, aurions presque pu faire ce film à ceci près que nous aurions ajouté ou davantage développé la part spirituelle de l'homme (qui ici, est quasi absente ou se devine pour celui/celle qui a déjà cette conscience en lui/elle), direction qu'il lui faut reprendre s'il ne souhaite pas le pire... le péché des péchés, la voie du non retour qui n'est que barbarie.
Cette vidéo est donc aussi instructive à ce titre, puisqu'elle nous donne à voir là où en est le monde dans sa façon d'envisager "demain" : prise de conscience sur ce qu'a priori les hommes ne veulent plus...sans savoir toutefois, quelle nouvelle voie il leur faut emprunter. Ou alors, il y a un déni du Sacré parce que les hommes sont scandalisés suite aux mensonges, là aussi, des religions. "Être le changement que nous voulons pour le monde", comme cela est énoncé dans la vidéo, ne s'improvise pas mais nécessite un minimum de réflexion sur soi et son rapport aux autres!
https://youtu.be/ljW1NOwQMFQ
Stéphanie C. d'Île de France

Réponse :
Merci, ma sœur Stéphanie, pour ce commentaire et pour la vidéo.
Cette vidéo, qui dure huit minutes et demie, que je viens de regarder, est présentée comme si le mal, la pollution, la guerre, etc., formaient une fatalité que nous risquons de ne plus pouvoir empêcher et qui peut nous détruire. Je suis inquiet, moi aussi, de l'abus que l'homme fait des moyens du mal, ne serait-ce que parce que ce que nous appeleons le Mal n'est pas exactement ce que le monde appelle le mal, mais je ne suis pas aussi catastrophiste que la voie off qui présente les images. Je ne le suis pas, parce que si le Mal est là, je crois que le Père nous offre un moyens simple d'éviter le péché des péchés : la pénitence. Et je crois que nous pouvons réunir un petit reste suffisant pour empêcher le pire.
Certes, la fatalité est un élément important des données du problème brûlant de la liberté. Mais c'est justement parce que nous sommes libres que nous pourrons empêcher les catastrophes d'arriver. Je dirais même que, d'une certaine façon, La Révélation d'Arès désamorce la fatalité.
Nous vaincrons. Pas dans cette génération. Nous vaincrons dans X générations, mais nous vaincrons.

25nov18 202C35 
Je ne sais pas si vous le connaissez, Frère Michel,
J'ai découvert Alexandre Jollien philosophe autodidacte sur France Culture. Il m'a touché par son naturel et sa profondeur, de par sa simplicité. Pénitent, me semble t-il et pas mal déculturé, je trouve que le titre de votre entrée 202 lui sied à ravir : "pas la religion, la Vie."
Voici le lien du podcast , qui dure 58 minutes, mais les 10 premières minutes peuvent suffire à se faire une opinion:
https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/profession-philosophe-1142-alexandre-jollien-amoureux-de-la-sagesse
Je viens de lui écrire par mail pour lui dire qu'il m'a touché, l'informer de La Révélation d'Arès et de votre blog, et lui proposer de nous aider un jour, espérant qu'il le recevra.
Xavier H. de Nice

Réponse :
Oui, mon frère Xavier, je connais Alexandre Jollien comme à peu près tout le monde le connaît, surtout depuis qu'il a formé un trio avec Matthieu Ricard (moine bouddhiste) et Christophe André (médecin psychiatre), qu'on a vu à la télévisio, trio qui est le triple auteur d'un livre qui s'est bien vendu "Trois Amis en Quête de Sagesse".
Je n'ai pas lu ce livre, faute de temps pour tout lire, mais j'ai entendu Alexandre Jollien quelquefois à la télévision.
Vous avez bien fait de lui écrire. Je ne sais pas s'il vous répondra, mais qui sait ?
Alexandre Jollien est suisse, je crois, en tout cas il a beaucoup vécu en Suisse et a même épousé une Suissesse. À cause d'un étranglement par cordon ombilical à sa naissance, il est né infirme moteur cérébral et aujourd'hui encore ne peut parler que très lentement. C'est un homme très attachant. Je doute qu'il soit autodidacte. À ma connaissance, il a une licence de Lettres et une maîtrise en Philosophie de l'Université de Fribourg en Suisse... mais je peux me tromper.

26nov18 202C36
Tout comme J'ai.Je suis (Rév d'Arès ii/1) j'aspire à atteindre Sa Sainteté, Sa Puissance et Sa Lumière (12/4).
Seule la pénitence accomplie en conscience chaque jour dans notre cœur peut nous y conduire.
Redevenir libre absolument !
L'amour pour notre prochain comme pour nous-mêmes dans l'absolu nous rendra capables de ne plus juger absolument, de pardonner de tout notre coeur dans l'absolu, nous libérera de tout préjugé, de toute domination religieuse, politique, de toute domination que nous n'avons pas toujours conscience d'exercer sur notre prochain ainsi que de toute peur qui nous empêche d'être Un en Dieu : Sois Un dans toi (Rév d'Arès xxiv/1), vous dit le Pére  de l'Univers (12/4) dans l'absolu.
Quand on lit L'Évangile donné à Arés d'une seule traite, puis Le Livre d'une seule traite, l'effet du Livre sur nous est celui d'une apothéose absolue. Il vous rentre par le cœur, la chair, l'esprit, l'âme [Rév d'Arès 17/7]. L'espace de l'imprégnation totale de Sa Parole vous conduit vers les magnificences infinies [4/6], l'espace hors du temps [12/6], de la Vie qui vous habite l'instant de la Parole qui vous habite. Tant et si bien que vous souhaiteriez que cette Vie ne vous quitte plus jamais tant elle vous transporte et imprégne chaque parcelle de votre corps l'espace d'un instant transfiguré de la Vie, de Son Amour ❤️
Puis vous replongez dans le monde 🌎 qu'il va vous falloir réveiller à Sa Parole d'Amour pour qu'un reste et un petit reste s'active à sortir notre humanité du péché des péchés [Rév d'Arès 38/2] qui risque de l'anéantir à jamais si chacun de nous garde sa tête enfouie dans le sable de la désespérance.
Dieu, notre Pére de l'Univers, attends que Son Peuple revienne vers Lui en retrouvant la Vie dans Sa Sainteté, Sa Puissance, Sa Liberté Absolue.
Voilà, frére Michel ! Je vous embrasse  bien fraternellement ainsi que sœur Christiane, ainsi que tous mes frères et sœurs engagés dans ce nouvel Exode spirituel avec l'espoir de retrouver la Vie.                                ✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨
Patricia C. des Hautes Alpes

Réponse :
Il y a un petit moment que ce message venant de vous, ma sœur Patricia, est tombé dans ma boîte de commentaires. Je vous en remercie beaucoup. J'ai attendu, pour l'afficher, d'avoir le temps de le relire, d'y réfléchir, de réécrire quelques mots par-ci par-là parce que vous écrivez emportée par la passion de la foi et, comme vous vous parlez à vous-même comme tout cœur passionné, votre écriture n'est pas toujours claire pour tout le monde. Mais j'ai voulu y toucher le moins possible. Peut-être suis-je affecté du mal de l'exagération, mais pourquoi ressenté-je dans ces lignes simples quelque chose d'aussi grand que ce : "Je ne meurs pas. J'entre dans la Vie" d'une célèbre spirituelle ? Vous avez une foi exaltée que j'aime, ma sœur Patricia, mais je sais combien cela passe souvent pour de l'extravagance de nos jours.
Le foi, je crois, quand elle est aussi grande que la vôtre, Patricia, tend à être aujourd'hui un objet de phénoménologie, être intellectualiée en somme, et même beaucoup tendent à en faire un dérèglement. Mais la vraie question, la question hors culture, est : L'extravagance de la grande foi est-elle dans l'absolu une faiblesses ou une force, la force de la Vie déjà ressentie sur Terre ? Elle est une force, mais pour l'heure elle a la force de l'orage, très brève, non captée, non maîtrisée, dispersée. Nous produisons l'espace d'un éclair une différence de potentiel qui parfois est énorme, mais presque toujours trop brève, inquiétante ou effrayante, qui ne profite pas ou pas encore assez. Nous ne savons pas encore être récupérables. Nous passons comme ces éclair et tonnerre et la pluie qui va avec, c'est tout. Mais un jour, j'en suis sûr, nous serons captés.
La très grande foi n'est pas un délire. Elle est un orage, une passion dans laquelle l'humain retrouve quelque chose de sa pureté édénique génésiaque. La très grande foi est précieuse et inaltérable comme l'or, elle n'est pas démesure, ni névrose. La névrose est intellectualisée, cérébralisée : Relisez les ouvrages de Lénine et vous en aurez une idée. Parfois on me demande quelle différence je vois entre la foi telle que La Révélation d'Arès me la donne et la foi telle que je l'avais au temps où j'étais communiste. Je réponds : "J'ai maintenant vécu moitié communiste, moitié Pèlerins d'Arès, puisque j'avais 44 ans quand Jésus me visita et j'ai aujourd'hui un peu plus du double : 89 ans. Eh bien, ma réponse est simple : Lénine et La Révélation d'Arès, c'est la nuit et le jour, le soir et l'aube (Rév d'Arès xxxv/7). Les antipodes de ma personne, quoi ! J'ai par là la preuve qu'un homme peut changer du tout au tout." La très grande foi, c'est l'humain qui change ou l'humain changé.
Le rationalisme d'aujourd'hui, c'est le froid sur terre ; de là notre mission souvent froide pour parler à un monde froid. La grande foi, elle, n'est plus qu'un vent de chaleur qui parcourt la terre sur un étroit et même très étroit couloir. Vous êtes dans ce vent, ma sœur Patricia, de sorte que vous avez compris la Parole d'Arès non avec votre seul cerveau comme beaucoup, mais avec votre cœur aussi, votre vie. Votre maman Danièle, une âme s'il en est, est évidemment la source de cette grande foi. Vous avez de la Parole de Dieu une notion qui n'est plus le fruit de l'assimilation générale. Pour cette raison vous n'êtes évidemment pas très bien comprise par tous. Cela ne veut pas dire que ceux qui suivent La Révélation d'Arès plus cérébralement ou plutôt anagogiquement ne puissent pas faire de bons Pèlerins d'Arès, mais il faudrait en somme deux mission, une faite par la foi passionnée, une autre faite par la foi raisonnée. Nous n'avons pas le temps d'y réfléchir pour l'heure et nous ne sommes sans doute pas assez nombreux. Cela viendra quand le nombre du petit reste aura grandi.
Autrefois les fous de cour, les bouffons officiels, avaient le privilège de ne pas avoir à s'adapter aux bonne manières, au penser "correct". Ils disaient ce qui leur passait par la tête, on les laissait dire et ils étaient beaucoup plus proches de la vérité que de la politique du roi et de ses ministres. Nous sommes, nous Pèlerins d'Arès, des sortes de fous de cour, nous disons la Vérité et la foule nous entend comme le roi autrefois entendait son fou, mais elle ne nous écoute pas plus que le roi d'autrefois n'écoutait son fou. Nos missionnaires sont des fous de cour, la foule est le roi et ses ministres, et vous, ma sœur Patricia, vous êtes parmi les plus fous des fous et cela met mon cœur en fête. L'écoute viendra ! Vous avez du courage et vous saurez attendre, je n'en doute pas.

26nov18 202C37
Bonjour mon frère Michel, frère aîné bien-aimé.
Voici un extrait du discours du pape François il y a quelques jours. Les dogmes restent : Église, trinité et miséricorde, mais il semble avoir (re)lu entre les lignes le Nouveau Testament, ou la Révélation d’Arès.
"Je vous souhaite d’être des personnes libres et de ne pas avoir peur de vous dépenser et de vous salir les mains pour réaliser le bien et aider celui qui a besoin.
Souvent, le désir de liberté, qui est le grand don de Dieu à sa créature, a pris des formes déviées en engendrant des guerres, des injustices, des violations des droits humains.
(…)
Nous sommes appelés à être attentifs et vigilants pour que le risque de la liberté ne perde pas sa signification la plus haute et la plus engageante : risquer en effet signifie se mettre en jeu et c’est notre premier appel. Tous ensemble, nous devons nous engager pour éliminer ce qui prive les hommes et les femmes du trésor de la liberté et en même temps retrouver le goût de cette liberté qui sait protéger la maison commune que Dieu nous a donnée
(…)
Même si certains ont peur d’aller à contre-courant, beaucoup dans leur quotidien vivent des styles de vie sobres, solidaires, ouverts, accueillants. Ce sont eux la vraie réponse aux esclavages variés parce qu’ils se meuvent comme des personnes libres, qui éveillent des désirs oubliés, qui ouvrent des horizons, qui font désirer le bien.
(…)
Être libres est certainement un défi, un défi permanent : cela fascine, captive, donne du courage, fait rêver, crée espérance, investit sur le bien, crée l’avenir, contient donc une force qui est plus forte que tout esclavage. Le monde a besoin de personnes libres."
Pape François, 22 novembre 2018, 8e édition du Festival de la Doctrine sociale de l’Église sur le thème “Le risque de la Liberté”. Source : https://fr.zenit.org/articles/doctrine-sociale-de-leglise-le-pape-plaide-pour-le-risque-de-la-liberte/
L’Église catholique serait-elle par l’entremise de son pape sur la voie de la conversion à la simplicité, à l’unité et à ce projet unique : Changer le monde [Rév d'Arès 28/7] dont vous parlez, cher frère aîné, dans votre note sur : Tu feras alliance avec les assemblées des synagogues, celles des soumis de Dieu (Rév d'Arès 35/11), verset dont on peut observer qu’il ne cite pas les assemblées des églises chrétiennes ?
Je vous embrasse chaleureusement, ainsi que votre épouse Christiane.
Philippe R. d'Aquitaine

Réponse :
Oui, frère Philippe, nombreux sont ceux qui ont observé que le verset 35/11 de La Révélation d'Arès ne cite pas les Églises Chrétiennes, mais il ne cite pas non plus d'autres courants religieux ou philosophiques : bouddhisme, etc. De cela on peut aussi déduire que c'est parce que le judaïsme et l'islam ne feraient pas partie des la plus belle Récolte du Père (14/3), cette plus belle Récolte à laquelle la Parole d'Arès nous rattache. Ce n'est évidemment pas très obligeant ou bienveillant à l'égard de nos frères juifs et musulmans, mais c'est une déduction possible.
Pour en venir au sujet principal de votre commentaire, dont je vous remercie, frère Philippe, je redis ici ce que j'ai déjà dit de diverses manières dans mes réponses sur des pages de commentaires passées : Oui, sans nul doute, beaucoup de sermons ou de textes religieux, notamment catholiques, démontrent que, selon toute vraisemblance, La Révélation d'Arès elle-même et mon enseignement sur La Révélation d'Arès sont lus dans l'Église Catholique, à Rome et ailleurs, mais aussi dans d'autres Églises, et inspirent, parfois presque au mot à mot, un certain nombre de textes diffusés par elles. Nous ne pouvons que nous en réjouir, mais il faudra bien entendu, surtout après ma disparition, veiller à ce qu'elles ne récupèrent pas La Révélation d'Arès en la cuisinant théologiquement selon leurs propres critères.
Merci, mon frère Philippe, pour ce commentaire.

26nov18 202C38 
Dans une réponse vous vous plaignez que les missions n'ont pas réfléchi à un dossier d'action tout prêt en cas de mouvements politiques importants, comme celui des gilets jaunes.
J'avoue que je suis moi-même interloqué par votre remarque. Et je dois bien l'avouer, je me souviens à l'Espace des Peupliers [1995-1997] (j'y allais fidèlement chaque mois) vous aviez parlé du problème rencontré par Edouard Balladur, premier ministre, qui avait dû faire face à une rébellion de la jeunesse. Vous aviez dit : Il y avait là une occasion de parler aux jeunes, parce que dans ce moment ils pouvaient être réceptifs à nos propos, à notre Appel de changer le monde [Rév d'Arès 28/7]. Seulement voilà, ces choses-là ne s'improvisent pas ; elles se préparanet. Vous devez y réfélchir, avoir des dossiers tout prêts, aviez-vous dit.
Il faut bien avouer que ces dossiers n'existent pas. Alors, la révolte des gilets jaunes nous arrive et nous ne savons pas profiter de ce moment-là pour nous lancer dans une mission spécifique.
J'en profite pour vous demander ce que vous pensez de la révolte des gilets jaunes.
Par la même occasion, quoi dire à ces gilets jaunes, si nous partons en mission parmi eux ?
Anonyme (eh oui ! je suis lâche... mais quand même angoissé) d'Île de France

Réponse :
La manifestation des gilets jaunes contre les taxes sur le carburant et d'autres taxes rassemble une bonne partie de la classe moyenne, mais aussi beaucoup d'autres strates de la population de France qui protestent contre l'indifférence du pouvoir aux aspirations profondes de la population, pas seulement les impôts mais aussi le centralisme et, pour tout résumer, l'absence de démocratie. Il y a un pouvoir qui semble — c'est manifeste — tout à fait coupé de la masse citoyenne, il y a une opposition manifeste entre ceux qui se sont fait élire sur des promesses qui n'ont rien à voir avec les réalités qui suivent et leurs électeurs. C'est le déni absolu de la démocratie.
Il y aura un moment où les gilets jaunes ne sauront plus que faire. Pour poursuivre il leur faudra, à contre-cœur sans nul doute, mais il leur faudra se politiser ou, ce qui est plus probable, abandonner. Il s'apercevront alors que rien dans un pays de masse ne peut fonctionner sans politique, à la grande satisfaction des politiciens. Pour échapper à cela il faut des petites unités humaines confédérées, mais bon ! Passons !
Cette révolution en marche bénéficie de la sympathie populaire. Malgré leur amateurisme les oubliés changent quelque chose profondément dans ce pays ; les milieux politiques sont ébranlés par cette dynamique venue des zones rurales et périurbaines délaissées. Une majorité évidente de Français ne réclame pas seulement la suppression de la fiscalité sur les carburants ; ils veulent retrouver leur place comme citoyens seulement représentés par leurs élus, mais non dominés par leurs élus, bref, leur place d'hommes. Certains ministres et domestiqus du pouvoir les traitent de voyous, de fascistes, etc., mais là ils s'égarent complètement ; ils profèrent des insultes.
La classe politique, les syndicats, les soi-disant partenaires sociaux, etc., n'aiment pas cette France-là, qui s'avère soudain trop attachée à sa nature profonde, trop franchouillarde, mais hélas très facile à piéger. Le moindre propos d'ivrogne ou d'imbécile filmé par un smartphone est vite posté sur les réseaux sociaux pour discréditer les gilets jaunes, mais samedi et dimanche nous avons vu de près ces gilets jaunes à Bordeaux, sœur Christiane et moi, et nous les avons trouvés bien sympathiques, de bien braves gens pour la plupart. Ils ne sont pas une "lèpre brune qui monte", mots honteux qui auraient été prononcés par le Chef de l'État pour alerter sur une supposée montée du fascisme. Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, a parlé de "dérives homophobes et racistes", cet homme-là n'est pas dans son assiette ! Laurent Berger de la CFDT parle même d'une "forme de totalitarisme" La CGT voit en eux des "xénophobes, racistes, homophobes". Un comble ! La CGT se caricature dans son incompréhension de l'évidente ubérisation de la contestation. Bref, le gouvernement sait que les gilets jaunes n'ont pas de lendemain, parce que rien de ce genre ne peut réussir dans un pays de 66 millions d'habitants s'il n'est pas politisé. Mais, les gilets jaunes rentrés chez eux, l'atmosphère restera profondément empoisonnée. Cela ne présage rien de très bon. En tout cas, rien ne sera comme avant. Nous pouvons tirer au Nom du Père parti de cette situation, j'y reviens.
Les "gilets jaunes" sont comme des colonisés en rébellion. Ils protestent ontre le compresseur colonisateur. Mais ces braves gens, qui vont rentrer chez eux, resteront-ils y moisir dans la rancœur ? Va-t-il se dresser une sorte de Spartacus nouveau ? J'ai remarqué que les femmes sont en première ligne chez les gilets jaunes. Par contre, je n'y ai pas vu de noirs, d'émigrés. La diversité ethnique n'est sans doute pas absente mais les Français non de souche y semblent très rares ; l'immense majorité est "bien de chez nous". On voit que la politique de la Ville a fait bénéficier la "nouvelle France" de ses largesses financières, au détriment du reste du territoire, et que c'est ce reste du territoire qui a dans son immense majorité revêtu le gilet jaune.
La popularité des gilets jaunes, c'est la sympathie naturellement éprouvée pour une révolte d'anciens timides qui ont soudainement du toupet. L'overdose fiscale risque d'amener des mouvements plus complexes à entrer dans la danse. La France est le pays le plus fiscalisé au monde ! Une femme gilet jaune, Jacqueline Mouraud, crie dans une vidéo : "Vous faites quoi de notre pognon ?" Elle pose très crûment mais très simplement le problème de fond. Pourquoi les Français, qui payent de plus en plus d'impôts et de taxes, ont-ils des services publics de plus en plus mauvais ? Les gilets jaunes déclarent leur méfiance d'un État centralisateur et normatif dont le fonctionnement interne est trop obscur. Bref, les gilets jaunes réveillent tout à coup la France silencieuse.
La rigidité du gouvernement prétrifié derrière M. Macron qui semble refuser de revoir sa politique fiscale sur les carburants est tenable, politiquement parlant. Le pouvoir le sait et, à mon avis, il va rester coûte que coûte sur ses positions. Mais en changeant l'atmosphère du pays quelque chose va se modifier dans la population et surtout — c'est là que je réponds à votre question — peut-être libérer une part du commun des citoyens des questions, des doutes, des rêves refoulés, qui les placent muets devant notre proposition de rejoindre notre pieux et pacifique mouvement de pénitence. Cela peut les ouvrir à notre propos. Nous ne promettons pas aux Français que nous allons réduire leurs impôts, améliorer le service public, donner du bonheur tout de suite, mais nous leur promettons qu'ils peuvent amplifier leurs espérances soudainement libérées et devenir un peuple "d'insurgeants" pénitents, et qu'il faut pour cela qu'ils retrouvent en eux-mêmes les forces spirituelles que le rationalisme officiel leur a  enlevées. Oh ! Ce ne sera pas un accueil triomphant que nous allons rencontrer tout à coup, mais vous verrez que quelque chose va commencer à se libérer dans les esprits fermés. Il va y avoir un changement de voie. Nous ne sommes pas en mission pour bourrer la population d'illusions métaphysiques ou théologiques, mais nous y sommes pour lui faire prendre conscience que les humains ont en eux-mêmes des forces qu'ils ignorent. Le mouvement des gilets jaunes leur a fait voir que quelque chose de timidement caché peut soudain surgir de gens dont on n'attendait rien que quelques protestations et beaucoup de soumission. Les hommes ont en eux-mêmes une réserve de forces spirituelles qui peuvent, s'ils les déploient intelligemment par la pénitence, triompher de pouvoirs qu'ils croyaient imbattables. Oui, la vertu est une force, et il faut le montrer.
Un nouveau monde de questionnements s'ouvre. Entrons-y !

27nov18 202C39
Cher Frère Michel, bonjour,
(Voir vidéo) Il s’agit de l’eurodéputé Godfrey Bloom : "Godfrey William Bloom né le 22 novembre 1949 à Lewisham, Londres, est un homme politique britannique. Il a été député européen, représentant la région du Yorkshire and Humber, de 2004 à 2014. Après été membre du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, il en a démissionné le 13 octobre 2014."
Certes, la vidéo date du 21/11/2013 mais d’actualité par rapport au mouvement des gilets jaunes qui prend de l’ampleur, bien évidement le problème que soulèvent les gilets jaunes c’est bien plus que le gasoil, c’est un ras le bol généralisé de la très mauvaise gestion par les hommes politiques et leur lobby.
https://www.youtube.com/watch?v=jbLFo02jlH8
Didier Br. d'Île de France

Réponse :
Merci, mon frère Didier, pour cette vidéo.
(Luc 11/45) Jésus dit : "Malheur à vous aussi, qui faites les lois, parce que vous chargez les hommes de fardeaux très lourds alors que vous-mêmes vous ne touchez pas ces charges d'un seul de vos doigts..."
Comme quoi, en ce qui concerne le sort des grands comparé au sort des petits, rien n'a changé en ce monde depuis Jésus de Nazareth.
Jésus aurait sans nul doute porté un gilet jaune.

27nov18 202C40 
Je rentre de votre Gironde et j'ai assisté, au cours de mon voyage, à différentes manifestations de Gilets Jaunes, dont j'ai suivi la progression à mon retour dans la Capitale à la Télévision où je travaille. J'ai, comme vous, été frappé par la bonhomie des visages qui ont manifesté et se sont exprimés à la caméra  et je me suis dit : "C'est la France profonde qui se réveille !"
Je suis issu d'une famille qui a cultivé la terre et la vigne pendant des générations et mon père, qui m'a initié très tôt au vin, me parlait de la vigne comme d'un Don divin pour ainsi dire, bien que Dieu n'eût guère cours à la maison. Son Nom y est toujours banni par ma mère, une scandalisée dont les entrailles m'ont transmis entremêlés à son amour, sa colère, ses espoirs et ses passions. Nos messes à nous c'étaient et ce sont toujours des séances de parlotte et de dégustation autours d'un bon repas familial au cours desquels éclatent nos vies, nos rages, nos rires sous le soleil de nos retrouvailles.
Ce sont ces vapeurs, ces échos qui émanent de mes profondeurs ancestrales que j'entends résonner et que je goûte avec saveur dans les rades et les ruelles des quartiers populaires, les retrouvailles fraternelles et amicales, la franchise la droiture et le partage, et dont j'entends le lointain écho dans les cœurs à cœurs et les corps à corps des manifestations pré-hivernales. Ce ne sont que saveurs et échos, certes, mais au creux desquels j'entends résonner le souvenir d'une Vie enfouie (Rév d'Arès 24/4) et d'une Promesse (1/6).
Je me suis toujours demandé pourquoi Dieu avait choisi la France pour se manifester, et très tôt, par atavisme familial peut-être, j'ai pensé que c'était parce que le peuple de France, peuple de terroir, était un peuple-racine, à l'image de la Vigne (31/1) de La Révélation d'Arès.
Le mouvement des gilets jaunes est une irruption spontanée et libre mue par un appel muet, qui ne peut encore se nommer, mais dont certains adjectifs qui le qualifient (mouvement pacifique ai-je entendu revendiqué plusieurs fois avec simplicité et bonhomie) le distinguent résolument des autres mouvements qui l'ont précédé et le recours à un symbole unique comme jadis les bonnets rouge ou le bonnet phrygien, qui pour une fois endosse le corps et non la tête, laisse présager que c'est une force autre que celle intellectuelle qui s'est levée là. Une force de corps bien planté, une force populaire et souriante, une force pop et lumière en plus d'être une force d'occupation terrienne. Mais une force qui pour le moment n'est pas force de proposition, n'est pas force créatrice .
La Vie prend racine dans la vie. La pénitence (Rév d'Arès 30/11) est un acte de libération et de création de soi et il nous faut maintenant travailler à faire sentir aux hommes qu'elle peut changer nos vies (30/11) et donc le monde (28/7) en profondeur en libérant une Force bien plantée (viii/10) qui peut relier les hommes entre eux dans le faire [non dans le croire] et qui peut réveiller entre eux une Force de lien, de solidarité jusque dans l'épreuve, insoupçonnée, qui peut faire d'eux des hommes qui retrouvent le sens de la grandeur pour eux-mêmes et non plus pour la gloire d'un pays, d'un peuple ou d'une nation. Tous sont princes, tous gouvernent sur la mort et sur l'enfer quand ils vivent selon Ma Parole (3/9).
J'ai vu dans les regards de certains hommes une lueur et dans d'autres une manière d'humer l'air et de courir comme après eux mêmes, quelque chose qui les appelait d'en Haut, qu'ils cherchaient à faire se rejoindre à l'appel jailli de leurs profondeurs qui les avait fait se lever. C'est le rapprochement de ces deux forces que j'ai senti  presque imperceptiblement se tendre l'une vers l'autre que j'ai senti dans la poussée des Gilets Jaunes, et qui ont laissé les hommes comme dans l'attente de quelque chose en même temps qu'ils envoyaient un signe au monde.
L'image de cette France revêtue d'un maillot jaune fluo sur les chaînes d’information nationale et internationale a gravé en moi une image que je n’oublierai pas, car elle est associée pour moi au surgissement de la France profonde qui, pour la première fois, s'est rendue visible sans un parti politique pour s'exprimer et se faire représenter... Ce qui n’empêche nullement les partis politiques intéressés de chercher à tirer leurs marrons de l'affaire. Mélenchon a fait de même avec le mouvement "Nuit Debout" [2016 à Paris et ailleurs], mais j'ai senti chez les Gilets Jaunes quelque chose de non-idéologique qui laisse présager d'une moindre récupération et d'autres surgissement imprévisibles et surprenants.
Le peuple français est un peuple inventif et généreux qui n'est pas sans aspiration à l'Universel mais dont la mentalité est de clocher. Travailler à transformer le socle étroit et fermé du paradigme de ce qui rassemble et relie ensemble dans les profondeurs de l'inconscient collectif en un socle d'ouverture et de largesse n'est pas une mince affaire.
Si le peuple de France réussit ce passage il pourra transformer son universalisme étroit et uniformisateur, légaliste et rationaliste, en universalisme généreux et ouvert inventeur de milles formes légères et vivaces capables de contourner les pièges du système. Ce ne sont pas des milliers de Gilets Jaunes que je verrais surgir alors sur les voies d'autoroutes et les carrefours, mais une myriade de gilets multi-colorés inassimilables mais tous identifiables et reconnaissables sur les places et au bord de routes aujourd'hui moins fréquentées comme l'a bien pressenti notre frère Didier qui nous a livré dans une image de mauvais goût (probablement parce que pas assez travaillée, mais à cela on peut remédier), une intuition géniale comme à son habitude. Je travaille sur cet Appel (vi/7) qui semble sourdre dans les cœurs pour y répondre en spirituel.
Pour l'heure je vous livre les deux affiches que j'ai affichées récemment dans la vitrine de Paris.
Éric D. d'Île de France
Affiche Eric Desneux 27 Nov 18Affiche Eric Desneux(2) Nov 2018
Addendum à mon commentaire envoyé précédemment : J'ai oublié de vous dire que l'affiche "Volcan" [immédiatement ci-dessus] est une remake d'une affiche réalisée au temps où j'étais au sein du groupe 2 à partir d'une idée de sœur Andréa J., et l'affiche que j'appelle "Générique" [au-dessus de l'affiche "Volcan"] a été relue et corrigée par frère Bernard L.

Réponse :
Merci, frère Éric, pour ces deux affiches que je trouve pertinentes, bien à-propos, judicieuses mêmes, et aussi réussies et que j'affiche aussi largement que je peux pour que celles de nos missions qui souhaiteraient les placer dans leurs vitries les copient. Merci aussi pour votre commentaire très agréable à lire, bien pensé, bien écrit. J'affiche tout cela avec beaucoup de joie.
Nous arrivons à un moment où nous voyons à travers ces braves gens, bien de chez nous, que sont les gilets jaunes, que l'accumulation des lois, le collectage des impôts, les subventions, les décisions socio-politiques, l'écologie, la lutte contre le réchauffement climatique (qui à mons avis a commencé après la dernière glaciation maxi il y a 22.000 ans et se réduisant depuis 10.000 ans et continuant de se réduire), la tire-lire que remplissent les automobilistes et autres punis d'amendes, etc., ne font pas le bonheur.
Les gens découvrent que le bonheur auquel ils aspirent est ailleurs. Et si c'était le commencement des retrouvailles avec la Vie (Rév d'Arès 24/5) ?
Dans une sagesse bien terrienne, que vous évoquez dans la "bonhommie des visages", dans le cœur profond : la vie, que ni la religion, ni la politique, ni la science ne peuvent donner, ni empêcher de finir, ni faire vibrer comme le fait la main de l'aimée ou de l'aimé dans notre main... De quelle façon l'homme bon, l'homme appelé à la pénitence mais qui ne le sait pas encore, l'homme de cette sagesse nommée bon sens, l'homme qu'on a englué dans la ratio mais qui va redécouvrir, grâce à nous, que la vie spirituelle va jaillir des oubliettes, libérer ses merveilles parentes des Merveilles d'En-Haut (Rév d'Arès 33/8), oui donc, de quelle façon cet homme se sent-il au fond de lui, dans ses myriades d'atomes invisibles, lié au bonheur... au vrai ? Cette question a-t-elle jamais été posée par les hommes de loi et y ont-ils jamais répondu ? Non. Il reste un abîme infranchissable entre ceux qui prétendent œuvrer pour le bonheur du peuple et la Vie à quoi le peuple va aspirer, si nous sommes d'intelligents (32/5) missionnaires. D'ailleurs, savons-nous quelle part de dynamique le mouvement de libération qui s'amorce doit à notre mission depuis quarante ans ?
L'amour incarne l'humanité accomplie ; il est la réalisation ultime des capacités humaines. L'amour seul peut surmonter les variations d'humeur, de déception ou de satisfaction (toujours brève). L'amour n'est jamais un naufrage. La religion ou la politique finit toujours par l'être. C'est pourquoi les Gilets Jaunes, comme vous dites avec des majuscules, ne veulent ni religion, ni politique, ni système d'aucune sorte. Ils savent cela d'instinct. Ils redécouvrent que si l'on songe au bonheur, ce n'est pas l'image de la religion ou de la politique qui l'évoque, c'est l'image d'autre chose, à quoi l'on ne devrait jamais donner de Nom, ou qu'on devrait appeler seulement le Nom (Rév d'Arès xv/5, xviii/2-4). Le bonheur a besoin d'équilibre, de mesure (7/6, etc.) et, hélas, nous vivons dans un monde de plus en plus déséquilibré, un monde en démesure : des impôts et une dette qui augmentent sans cesse et une contrepartie qui se réduit sans cesse. Alors, l'inquiétude, l'angoisse saisissent les gens. Jusqu'ici il n'était pas totalement faux de dire que les gens n'étaient pas malheureux ; maintenant il est sûr qu'ils se sentent glisser vers le malheur, que la pauvreté incarne plus que tout. À la télévision nous avons écouté une vieille dame en gilet jaune, ex-infirmière qui perçoit 970 euros nets de retraite et son mari aussi en gilet jaune, ancien employé municipal, qui perçoit 1.010 euros nets, et qui se voient ponctionner de la CSG non sur leurs revenus personnels en limite du seuil de la pauvreté, mais sur leur revenu commun considéré comme copieux ! Ce système est pervers ! Nous sommes en train d'engendrer une nouvelle lignée de pauvres considérés comme bien rémunérés par une arithmétique vicieuse. Les Gilets Jaunes veulent sortir de cette politique-là.
Ce monde qui n'était déjà plus logique devient de plus en plus illogique et cela effrontément. Les nouvelles taxes sur les carburants (comme si les anciennenes ne suffisaient pas) poussent à l'apex un malaise social en fait accumulé depuis des années. Elles causent une nouvelle baisse du pouvoir d'achat pour les retraités, un sentiment insupportable de régression sociale et chez certains la peur légitime du déclassement. L'allégement des cotisations sociales sur la feuille de salaire, la suppression de la taxe d'habitation pour les faibles revenus et les chèques compensatoires élaborés dans l'urgence n'y font rien. C'est une cause infiniment plus globale qui provoque la rébellion. L'idée même de progrès social disparaît. Les arguments écologiques ont bon dos ; ils ne sont qu'un prétexte. Quel poids de pollution dans l'air représentent les automobiles dans le salissement atmosphérique et le réchauffement climatique du monde comparées à l'ensemble des transports routiers, aériens et maritimes ? Peu. Ceux qui prêchent l'écologie prennent l'avion pour passer des vacances au loin. Quelle hypocrisie. On fait papelardement payer au citoyen lambda le prix d'une bonne conscience écologique et politique dans le cadre d'un libre-échange mondial qui, lui, ne s'embarrasse pas des problèmes écologiques. La taxe carbone est une obligation injuste et ne sert à rien. Tout le monde s'en rend compte ; de là les Gilets jaunes.
Les Gilets Jaunes ? Il est clair que ceux qui s'en habillent ne se sentent pas écoutés depuis trop longtemps. Ils se sentent abandonnés par des pouvoirs installés dans des grandes métropoles mondialisées, enfermés dans la sphère médiatico-politique. Nous le voyons bien, nous payeurs d'impôts et "inconnus" des média ! Nous aussi, Pèlerins d'Arès, pouvons être traités de "ringards" comme les Gilets Jaunes, être largement ignorés depuis quarante ans et plus par les pouvoirs en place au profit de classes dites "branchées".
Les Gilets Jaunes semblent écoutés, mais leurs revendications ne seront pas satisfaites, je pense. Ils sont écoutés, c'est déjà ça. Certains groupes minoritaires se posent la question : "Pourquoi eux et pas nous ?" Nous, nous nous considérons comme solidaires des Gilets Jaunes dans la mesure où nous demandons que la Constitution Française qui prévoit l'égalité des citoyens devant le pouvoir démocratique soit respectée, et en particulier quand nous demandons que les portes de médias, dont les installations, les relais, etc. sont payés par nos impôts, ne soient pas hermétiquement fermées devant nous. Les responsables politiques et leurs medias soumis sont largement causes de cet accaparement par un lobby de "l'information" des énormes moyens de communication en France.
Emmanuel Macron n'a pas créé cette situation et il n'est pas le premier à tenir des propos à l'emporte-pièce, il est vrai. Il faudrait qu'au moins cessent toutes ces affirmations "républicaines" lancées dans l'espace publique sans souci de rigueur intellectuelle et d'unité. Nous sommes en droit de trouver aussi insupportable qu'injuste que le responsable n°1 d'un pays, la France où a eu lieu l'Événément Surnaturel d'Arès, visite des usines, des écoles, des nécropoles militaires sur le front de 1914 et des Ehpads, fasse des discours partout, y compris un discours solennel à l'O.N.U. ou sous l'Arc de Triomphe devant un parterre de chefs d'État, anime un Forum sur la paix, sans jamais évoquer, ne serait-ce qu'un instant et en mots laïcs — nous sommes laïcs, cela ne nous gêne pas — l'Événément qui fait de la France le nouveau point de départ d'un Exode cette fois-ci spirituel. C'est un minimum que nous serions en droit d'attendre d'un président qui joue tous les rôles et occupe tous les plans. Dans son interview sur un porte-avions, le président a reconnu qu'il n'avait pas réussi à réconcilier les Français avec leurs dirigeants et qu'il allait s'atteler à la tâche, mais pourquoi pas quelques mots sur une vocation spirituelle de la France ? La recherche continuelle d'un "penser et parler correct" dans la logique communicationnelle et médiatique n'est pas normale de la part d'un président qui se dit président de tous les Français, donc y compris de nous Pèlerins d'Arès.
Nous prétendons que l'Événement d'Arès en 19974-1977 fait partie aujourd'hui de la colonne vertébrale culturelle et historique structurante de notre pays. Le pays est désorienté ? Nous pouvons contribuer à le réorienter. Nous sommes capables de lier le pratique au spirituel. Nous prétendons que, dans un management logique dans la cadre d'une entreprise de redressement, le réhabilitation de la vertu, de l'amour du prochain — la vertu, pas la morale ! — n'est pas du tout déplacée. Le premier ministre déclare qu'il s'agit de "mieux expliquer" et de "redonner du sens" à la vie sociale, eh bien ! nous sommes prêts à y contribuer. Nous Pèlerins d'Arès, même apolitiques comme nous sommes, prétendons que nous sommes prêts à affronter la question du ras-le-bol, qu'expriment les Gilets Jaunes, devant la multiplication des "chantiers de la réforme" qui s'accumulent dans la confusion, impliquent des remises en cause, des efforts et des sacrifices sans qu'on en voie le bout. Ces sacrifices ne peuvent pas se faire en l'absence de vie spirituelle; C'est vital et le gouvernement doit en prendre conscience. Peut-on prétendre gouverner des humains avec justice et les guider vers un nouveau monde dans des conditions purement matérialistes ? C'est suicidaire. La question des finalités est loin d'être résolue. Nous ne sommes ni de "gauche", ni de "droite", ni du "centre", ni des "progressistes", ni des "conservateurs", ni des "nationalistes", nous ne parlons pas de "repli identitaire" et de bien d'autres choses. Nous nous contentons d'aimer les hommes, de leur apprendre à pardonner, faire la paix, être libres de tous préjugés ; nous avons le souci de ressusciter ce qu'ils ont de meilleur en eux, l'image et ressemblance (Genèse 1/26) de la Force Créatrice, quelle qu'elle soit, quelque nom on lui donne. J'ai l'intuition que la situation historique n'est plus la même avec l'apparition des Gilets Jaunes. Nous voulons seulement redonner à la France figure humaine.

29nov18 202C41
Je souffle en silence dans leur poitrine (Rév d’Arès 28/6) : Les “gilets jaunes“ ne retourneront pas chez eux comme avant, mais les policiers non plus qui, depuis dix jours déjà, les soirs et même la nuit, se côtoient avec eux. Des jeunes, des femmes beaucoup, des travailleurs, des retraités, tous ces gens partageant la même vie et les impôts et la politique qui nous pressurent de plus en plus, ne correspondent pas à ce dont nous avons besoin, pour le travail, la santé, la circulation, et ils ont bien raison de poser la question ensemble : "Où va cet argent, à quoi sert-il ?" Que ce soit l'argent des impôts, des taxes en tous genres, des amendes, des gains de la Française des jeux, etc ? S’il ne va pas aux guerres qui coûtent si cher et que “la France“ (la nôtre donc) fait ou soutient un peu partout, il sert à payer la dette qui augmente sans cesse sur notre dos !
Comme vous dites, frère aîné, et comme nombre de sœurs et frères en parlent dans leur commentaire, la France timide ou silencieuse des campagnes et périurbaine se réveille à son besoin d’être honorée pour ce qu’elle fait dans son quotidien de générosité, de courage, de simplicité, pour ce qu’elle est un peuple, elle se réveille à son destin au fond spirituel, sans le formuler ainsi, mais le vivant sur les chaussées des villes et des autoroutes, de façon foncièrement plus pacifique et déterminée que ce qu’en rapportent les média en s’interrogeant sur la suite à donner à un tel mouvement de révolte. Quant aux représentants de l’État, des institutions, des médias, ils s’enferment comme les taupes dans leurs tunnels, refusant de partager leurs prérogatives avec l’Aigle (Rév d'Arès, Veillée 23), ils sont totalement myopes de la conscience. Quand ils bafouillent leur salade officielle de respect des lois, d’impératifs économiques (alors que tous les économistes sont dépassés), d’ordres à respecter, ils masquent en fait par tout leur bruit inutile et lourd la réalité de l’Appel que vous avez reçu dans ce pays il y plus de quarante ans.
Mais nos petites missions sont là à vos côtés, frère aîné [Rév d'Arès 16/1], nos personnes s’affûtent au fil des événements, même si, pour le moment, nous n’avons pas préparé de "dossiers" pour répondre collectivement aux interrogations de ces acteurs à nos côtés, cela vient, je le sens, nous y travaillons, nous nous y préparons.
Tu es la vapeur avant l’Aurore (Rév d'Arès xix/18)  = quelque chose de Dieu, Lumière, Eau, diffuse dans le désert et l’obscurité.
Mieux vaut se faire allié du Père de l’Univers que des soi-disants forts de ce monde.
Soyons forts dans le vrai (Rév d’Arès xxxviii/21) !
Bien aimé compatriote, je suis à vos côtés, gilet jaune, bonnet rouge, mais surtout haut les cœurs, et droit dans l'âme (la vertu!) pour reprendre l’Exode spirituel de l’humanité avorté depuis si longtemps.
Merci Dieu, merci la France qui le reçoit, merci frère Michel qui le transmet !
Bernard L. de Bretagne-Sud

Réponse :
Merci, mon frère Bernard, pour ce commentaire.
Une personne du nom de Patricia Reinig participe à ma page facebook et y a posté ce message hier soir :
"La France est un épiphénomène de ce qui se passe dans la conscience collective, un sentiment d'urgence absolue, mais je doute que les gilets jaunes soient prêts à entendre La Révélation d'Arès comme la vraie réponse à leurs problèmes... peut être que je me trompe et de toute mon âme je souhaite me tromper. "<
Voilà ce que je lui ai répondu ce matin :
"Oh, certes, Patricia Reinig, les gilets jaunes ne sont pas prêts à entendre La Révélation d'Arès. Qui est vraiment prêt, d'ailleurs ? Pas même moi. Je suis hors du temps, dit Dieu, mais toi tu es dans le temps (Rév d'Arès 12/6). Pour ma part je fais pénitence et je m'efforce de moissonner des pénitents ; c'est une action difficile et lente et ma vie ne suffira pas à parfaire ces actions. Mais d'autres générations vont venir qui poursuivront ce que j'ai commencé. Il faut donc parler, annoncer, appeler dès maintenant pour une action qui prendra des générations.
"La préparation à entendre la Parole d'Arès au sens que vous donnez à entendre comme synonyme de réussir, est très lente. Quatre générations ne suffiront pas, dit le Père (Rév d'Arès 24/2). Les gilets jaunes pour l'heure ne sont pas prêts à être autre chose que d'être des gilets jaunes, car ils savent ce qu'ils ne veulent plus en gros, mais ont-ils un concessus précis sur ce qu'ils veulent ? Le bonheur.
"Le bonheur perdu depuis des siècles ne se (re)construit pas en un jour. C'est sur cette difficulté non à percevoir mais à concevoir et à réaliser que le pouvoir va triompher des gilets jaunes aujourd'hui. Mais à la longue, si nous changeons chez nos frères humains la notion du temps, si nous leur faisons comprendre que la mort n'est qu'un passage, pas une fin, et qu'il ne faut pas entreprendre pour cette seule vie terrestre, mais pour refaire une Création qui, du reste, n'a jamais cessé de se faire. Si nous leur faisons comprendre que la générosité va au-delà de la mort, comme Pasteur est mort mais ses découvertes sont perpétuelle et font vivre Pasteur en nous, alors quelque chose va changer en profondeur."
Cela ne répond pas exactement à votre commentaire, mais y ajoute quelque chose de primordial, c'est qu'il faut changer dans la public la notion de temps. C'est dit de façon expresse dans La Révélation d'Arès : Je suis hors du temps, mais toi qui es dans le temps... (Rév d'Arès 12/6). Des humains rendus profondément matérialistes et qui ne voient plus que des résultats immédiats, rapides, ne peuvent pas être sur l'instant changés en immortels anges créateurs, c'est certain, mais on peut leur rappeler que la mort n'est pas une fin, mais un passage, et que ce qu'ils font dans leur vie terrestre immédiate est un élément de l'échafaudage (17/2, 18/1) qui permettra à toute l'humanité, eux compris, de revenir au bonheur perdu par Adam (2/1-5). L'intérêt que présentent les gilets jaunes n'est pas d'offrir un terrain de succès immédiat, mais un terrain fertile à une culture dont il faut s'occuper dès maintenant, parce qu'ils sont semés (5/1) comme tous les humains, mais nous pouvons y faire germer et pousser la future forêt humaine.
Oh ! j'ai bien conscience que notre mission n'est pas facile, car elle est un Rappel que rien de ce qui se passe dans le monde ne corresponds aux réalités profondes du temps de changement de vie individuelle et du monde.

29nov18 202C42
Suite à mon commentaire [202C29] concernant la participation éventuelle des Pèlerins d'Arès et sympathisants à des manifestations comme celle des gilets jaunes...
Otez moi d'un doute, vous avez bien compris que je parlais bien de grande manif contre le mariage pour tous et non pas pour.
Parce que dans votre réponse je pouvais croire le contraire. Evidemment je suis comme vous je ne crois pas que le "mariage pour tous" soit une urgence dans ce pays, j'y suis même totalement opposé et ne suis pas non plus pour le Pacs quand il s'agit de personnes du même sexe.
Là on est dans la loi, et je croyais que la loi vous en vouliez le moins possible.
Eh bien les couples, eh bien ils n'ont qu'à se marier sinon tant pis pour eux.
Cela dit je note avec satisfaction que des frères ou des sœurs veulent y participer (aux gilets jaunes). Comme vous dites cette révolution en marche bénéficie de la sympathie populaire. Alors allons y. Ce mouvement des gilets jaunes embarrasse tous les partis (sauf celui de marine le Pen) et la CGT voit en eux des "xénophobes, racistes, homophobes" ce n'est pas étonnant, puisque ce mouvement qui vient de la France profonde empêche la politique de tourner en rond. On verra bien.
Je vous trouve en général trop pessimiste.
Non je n'ai pas de voiture.
Michel T. d'Île de France

Réponse :
Merci pour votre commentaire.
Bien sûr,  je veux "le moins possible de lois". Aussi je me réjouis quand une loi est une disposition administrative qui apporte un peu de justice ; c'est le cas du Pacs. Je suis évidemment contre la plupart des lois qui hélas  limitent la liberté et prétend régler la vie morale de la nation.

29nov18 202C43 
Je pense que nous allons maintenant devoir mener une guerre spirituelle contre le mal et la gagner.
Alors je me demande ce que je vais bien pouvoir dire à l'homme de la rue, des places, des parkings, des ronds-points et d'ailleurs.
Je lui dis :
"Homme de bien, homme de mal, homme de ni bien ni mal, le Menteur-Mauvais rôde par la terre, suce ta moelle.
Établis maintenant partout la femme dans son mérite !
Avec elle, deviens l'homme de paix, d'amour et de pardon.
De toute ton intelligence [spirituelle serait un ajout utile], libère-toi de tes peurs et de tes préjugés envers ceux qui veulent te rendre insignifiant ou pire encore.
Que ton courage ne faiblisse pas, car seul le Bien vaincra le Mal."
Tony L. de Touraine

Réponse :
Merci, mon frère Tony, pour ce commentaire.
Pourquoi dites-vous que "nous allons maintenant devoir mener une guerre spirituelle contre le mal et la gagner" ? Il y aura bientôt quarante-cinq ans que nous n'avons pas cessé de "mener une guerre spirituelle contre le mal ! Mais bon ! Il n'est jamais trop tard pour se réveiller.
Vous vous réveillez et je m'en réjouis.
À votre place je réduirais mon propos missionnaire (et mon tract) à ceci :
"Homme (ou femme selon l'interlocuteur) qui n'est ni de bien ni de mal, deviens un homme (ou femme) de Bien actif, créateur !
Deviens l'homme (ou la femme) de paix, d'amour et de pardon, d'intelligence spirituelle. Sois libre de tous préjugés, même envers ceux qui veulent te rendre insignifiant(e) ou pire encore.
Que ton courage ne faiblisse pas, car seul le Bien vaincra le Mal."
Tony L. de Touraine

04dec18 202C44 
Commentaire par le blogger :

J'étais en voyage de mission et je suis rentré à Bordeaux.
Je prie les lecteurs de me pardonner d'interrompre ce blog. J'ai grand besoin de réfléchir.
J'ai découvert que des frères, pas les moindres, ne lisent pas mon blog. Je ne le leur reproche pas ; rien n'est obligatoire chez nous ; je ne suis le chef de personne (Rév d'Arès 16/1) ; ce que je dis et écris n'a pas caractère d'autorité, ce n'est qu'une participation fraternelle. J'ai parfois le ton péremptoire ; en fait, je rencontre rarement mes frères (une rareté que je regrette) et je dois dire beaucoup en très peu de temps ; cela donne parfois un ton tranchant à mes propos. J'en demande pardon.
De toute façon, je n'oublie jamais que les assemblées sont souveraines d'elles-mêmes (8/1) et fonctionnent comme bon leur semble. Ce qui m'interpelle est d'un autre ordre : Si je ne suis pas lu, à quoi sert ce que j'écris ? Des dialogues de sourds s'engagent entre mes frères et moi, c'est très improductif. Voilà donc pour moi une bonne occasion de réfléchir à ma réelle utilité.
Je doute que je donne par ce blog des orientation, conseils et idées utiles. C'est songeur, absorbé par une réflexion sur la bonne façon de poursuivre ce blog, si je le poursuis, que je suis rentré à Bordeaux. Il va sans dire que je n'ai pas créé ce blog pour moi-même ; je ne suis pas écrivain ; je n'ai rien de spécial à raconter de moi-même. Si mon blog n'aide pas à la fécondité apostolique et s'il n'est qu'une plateforme de bavardage, alors que dois-je faire ? Étant isolé dans ma province je n'ai pour communiquer avec mes frères que le courrier, les Emails et mon blog,
Ceci dit, j'affiche ici une vidéo que je trouve intéressante sur le contexte actuel des gilets jaunes. J'aime bien Naracha Polony comme Etienne Chouard
Michel Potay

05dec18 202C45
Très cher frère Michel,
Merci beaucoup d'être venu nous voir [...]. Mon infinie gratitude pour tout ce que vous faites pour vos frères. Vous êtes un grand prophète, peut-être le plus grand de tous les temps. Oui, c'est ce que je pense.
Je suis désolée de l'attitude de notre frère [...]. Je lui avais demandé avant la réunion de s'adresser à vous avec calme et tranquillité mais il n'a pas suivi mon conseil.
J'étais inquiète du fait que vous repartiez épuisé avec sœur Christiane.
Cette rencontre a été passionnante, je crois que nous allons avancer.
Je vous embrasse avec soeur Christiane,
W. P. d'Île de France

05dec18 202C46
Votre post de "gilet jaune" [sur la page facebook Michel Potay], que vous présentez vous-même, comme une "modeste réponse" à un post de Didier D., semble échauffer les esprits des sœurs et frères qui, pour certains, veulent déjà en faire un tract à distribuer massivement samedi ou lundi, lors de la prochaine manif.
Même s'il s'appuie sur les "petites unités humaines" sous le couvert de revendications de gilets jaunes, je pense que vous l'avez produit comme un clin d'oeil et qu'il faudrait bien le transformer pour en faire un outil de mission, ne serait-ce qu'en indiquant que les petites unités favoriseront la pénitence, qui elle-même, engage un vrai changement du monde sur la durée parce que c'est l'homme qui doit changer. N'est-ce pas ce qu'il faut faire entendre aux quelques gilets jaunes-épis mûrs susceptibles de nous rejoindre au cas où nous ferions une mission massive parmi eux ?
Je viens de me rendre compte que vous avez publiez sur le blog la vidéo que je comptais vous envoyer avec un commentaire que je viens d'adresser quand même sans elle. Peut-être l'avez-vous prise depuis ma page Facebook, ça tourne vite sur les réseaux sociaux !
Très bonne soirée à vous,
Je vous embrasse ainsi que soeur Christiane.
Claude M. d'Île de France

05dec18 202C47
Bien aimé prophète,
C'est grâce à votre enseignement, grâce à vous, Frère Michel, que je suis aujourd'hui une plus grande pénitente et que je crois être une pas trop mauvaise mère — Ce qui est aussi une mission confiée à la femme apôtre.
Alors merci pour tout. Merci pour votre blog.
Je vous embrasse très fort, avec Sœur Christiane.
Myriam B. d'Aquitaine

05dec18 202C48
Merci d'avoir partager cette interview d'E.Chouard par N.Polony qui nous indique qu'une fissure est en train de se faire dans le mur de la Constitution.
Pourvu que nous soyons au rendez-vous du bouleversement sociétal lorsqu'il va se produire; nous devrions être sur le terrain de la révision de la Constitution. Là des alliances seraient utiles et légitimes.
Peut-être devriez-vous créer un bureau d'étude, sur une page internet réservée à ce projet, autour d'échanges de lecture politique et d'argument économiste de tous temps afin d'avoir un pôle de rédaction digne de faire une proposition.
Je pourrai y participer sans oublier que je ne suis pas un intellectuel mais un artiste ; les sensibilités ne sont pas les mêmes.
Mais je sais à quel point vous devez déjà être débordé et votre âge n'arrange rien pour faire un choix "radice" dans vos priorités ; vous êtes déjà très investi sur le terrain de la mission et sur l'apostolat en général.
Mon dernier texte envoyé hier pour cette entrée de blog (que vous n'afficherez pas pour les raisons que je comprends) est, il me semble, quelque peu prémonitoire ; ce fut sans doute ma manière de ressentir ce que vous étiez en train de traverser. J'écris car j'ai besoin de témoigner.
Je ne suis pas étonné par ce que vous venez de découvrir ; cela fait déjà plusieurs années que j'ai pu réaliser à quel point l'indifférence, même en ce qui concerne votre enseignement, est très présent dans la tare contemporaine. J'ai été moi-même, à plusieurs reprises, témoin et victime "du vide qui se dit plein" de la part de mes frères. Et pas des moindres.
Ces mêmes frères qui ont une méchante tendance à fagociter leur assemblée pour que rien ne puisse venir perturber le train-train de leur apostolat. Votre blog est peut-être trop perturbant pour eux car il pourrait les inciter à devoir réfléchir et ainsi se remettre en question.
En tous cas, je vous prie de ne pas cesser, à cause de toutes les inconsistances, de répandre votre enseignement sous toutes les formes possibles car nous nous sentirions bien seuls dans notre ascension.
Je vous embrasse et vous souhaite une bonne réflexion.
Frédéric M. d'Aquitaine

05dec18 202C49
Je suis profondément touché en lisant votre commentaire 202C44.
J’imagine les heures de travail à lire, décrypter, réfléchir et répondre à tous les commentaires affichés depuis tant d'années. Je ne suis pas homme à encenser mais je dois dire que le blog est pour moi un lien quotidien de rencontres avec votre enseignement ainsi qu’avec les commentaires des sœurs et frères.
Aucun autre moyen de communication ne me semble pouvoir répondre à cette évolution de ma pensée depuis que je le lis. Je sais que je ne suis pas seul à suivre le blog puisque nous avons régulièrement des échanges entre nous sur vos réponses. De tout cœur avec vous dans ce moment de réflexion.
Louis-Marie J. de Belgique

05dec18 202C50
Bien aimé frère Michel,  je suis peiné de lire votre commentaire faisant part du fait que des frères et "pas les moindres", dites-vous, qui ne lisent pas votre blog. Je fais partie des frères et sœurs qui vous lisent régulièrement et je souffrirais de vous savoir arrêter ce blog qui nous relie à vous, à votre pensée. Je crois que nous serions nombreux à ressentir un grand vide par l'absence de ce blog à moins que vous le remplaciez par autre chose mais quoi de plus adapté pour être mieux lu ?
Quels peuvent être ces frères — et "pas des moindres" — qui ne vous lisent pas ? Combien sont-ils en proportions de ceux qui vous lisent ? Les frères et sœurs engagés que je fréquente dans la mission sur Lorient suivent en très grande majorité votre blog. S'agirait-il de jeunes ?
Une "plateforme de bavardage" votre blog, craignez-vous ? mais ce n'est pas du tout comme cela que je le vis et que je crois que beaucoup le vivent mais comme l'endroit ou l'on peut puiser l'enseignement nourricier de Mikal, la figue (qui se fend) sous le soleil, le suc coule de lui, le frère de l'oreille (le) boit [Rév d'Arès viii/4].
Et puis d'être en contact avec vous régulièrement, dans notre vie de tous les jours, c'est très important et voir vivre autour de vous par les commentaires notre diaspora arésienne . Et je me nourris aussi de la manière dont vous répondez à tous, y compris aux gens extérieurs — même nos ennemis — qui s'expriment sur votre blog. C'est ainsi que je peux prendre exemple sur vous pour accentuer ma pénitence. Quoiqu'il en soit et quelque soit la décision que vous prendrez,  je vous fais confiance, elle sera bonne car mûrement réfléchie.
Daniel R. de Bretagne-Sud

05dec18 202C51
Très cher Frère ainé,
Je n’écris pas sur le blog, je suis lent à la réflexion et peine à m’exprimer à l’écrit avec clarté. À tout le moins pour se faire il me faudrait des journées entières... enfin je crois.
Votre blog est capital !
Yaël et moi échangeons tous les jours au sujet du blog, de vos écrits, vous faites partie de notre vie et nous avons besoin de vous lire tous les jours . Je guette le moindre commentaire matin, midi et soir. Je ne suis pas le seul. Je comprend que vous vous interrogiez, mais je suis surpris, vraiment.
Tous les frères et sœurs engagés que je connais vous lisent quotidiennement avec attention. Que faudrait il pour vous ne doutiez de l’utilité  du michelpotayblog.net, mon frère ? Peut être d’avantage de contributions d’autres frères et sœurs non ? Si c’est le cas dites le nous  s’il vous plaît. Je suis mal placé pour parler de contribution, mais si l’avenir du blog en dépend, alors oui j’écrirais.
Vous savez, si votre journal de l’âme devait disparaître ce serait pour moi comme pour bien des frères un crève-cœur sans nom. Ne nous jetez pas sur la mer du silence ! Grâce au blog vous êtes un peu avec nous à la maison tous les jours, vos réflexions nous nourrissent de manière irremplaçable et alimentent pénitence et moisson. Vous n’avez pas idée du nombre de questions fondamentales auxquelles vous avez répondu et du nombre incalculable de fois où je me suis surpris à réaliser que j’avais mal compris la Parole.
Sans doute aussi le blog vous demande-t-il bien plus d’énergie que ce qu’il vous serait logiquement recommandable, mais soyez assuré que vous ne vous épuisez pas en vain ! Nous vous lisons, nous réfléchissons à vos propos et nous les prenons en compte, et même plus, ils guident nos vies (en tout cas la mienne).
Ne soufflez pas sur la chandelle, Mikal ! Vous nous éclairez tous !
Fabrice C. d'Alsace

05dec18 202C52
Bien aimé prophète de l’Éternel,
Vous réfléchissez sur l'utilité de ce blog, j'ai un exemple récent de l'impact direct de ce blog sur notre action missionnaire. En février ou janvier dernier, vous nous avez sensibilisés sur l'effet contre-productif au niveau missionnaire d'un local fermé, nous étions ouvert à Toulouse environs six heures par semaine et après cette prise de conscience apportée par votre blog nous sommes ouverts maintenant, depuis février dernier, du mardi au samedi de 12h30 à 19h soit 32 heures 30 par semaine sans compter le temps d'ouverture assuré par notre frère Jean-Claude le lundi.
Votre blog, c'est notre lien avec vous, et vous, vous êtes notre lien avec le Bras Qui vous soulève [Rév d'Arès 35/14].
Si ce blog avait existé au temps de la mission sociale, celle-ci n'aurait peut-être pas existé et nous n'aurions pas perdu ces précieuses années en s'égarant sur des friches. En ce moment, nous entrons dans une phase sociale mouvementée d'où peut sortir le meilleur comme le pire, nous avons besoin de vous à la table à carte pour nous guider, nous donner le bon cap, éviter de commettre des erreurs et surtout toucher juste.
Il y a peut-être d'autres moyens de nous guider que ce blog, mais pour le moment, c'est tout ce que nous avons pour vous suivre au quotidien, c'est aussi un lien avec nos frères de partout, nous qui sommes isolés dans nos déserts de province.
Rémy O. de Midi-Toulousain

05dec18 202C53
Boujour Frère Michel,
Bon nombre de frères et sœurs, dont je suis humblement, lisent votre blog chaque jour et auraient du mal à imaginer poursuivre leur mission sans cet appui prophétique proprement incomparable.
Je vous prie d'en tenir compte.
Affectueusement.
Michel M. d'Île de France

05dec18 202C54
Sans doute, êtes-vous déçu de vous apercevoir que des membres du petit reste ne lisent pas votre blog.
Vous pouvez toujours ajouter que : "Non, pas déçu car il ne faut rien attendre et chacun assume sa mission face au Père." Bon ! Mais on vous sent touché.
Il reste que votre blog, pour des centaines de silencieux, de sympathisants restant en "lisière" pour telle ou telle raison, est une mine irremplaçable, une source toujours renouvelée. Cela n'a sans doute pas la même valeur pour vous, car nous ne sommes pas du petit reste, mais après tout, seul le Père connaît la place de chacun.
Ce serait dramatique que vous cessiez d'écrire votre enseignement.
Vous n'êtes pas en vie pour rien, surtout avec le mouvement de révolte qui se lève en ce moment, qui va se tarir, sans doute, mais qui reprendra plus tard; ce n'est que le début. Une graine a été plantée et vous avez contribué à sa croissance. "Un prophète pour qui pour quoi ?" [article dans "LePèlerin d'Arès"] Vous vous rappelez ?  Ou encore: "Les missionnaires ont le prophète qu'ils méritent..."
Courage !
Ce commentaire n'a rien à voir avec votre entrée sur la religion, simplement je ne sais pas où écrire pour vous encourager. Homme ? Femme ? Peu importe, je fais partie de la foule innombrable qu'un flot d'encre ne peut nommer, mais dont le Père connaît les noms."
Un missionnaire à sa façon...
Le petit-théâtre-de-marionnettes [non localisé]

05dec18 202C55
Bien aimé frère Michel,
Nous sommes réellement touchés de votre dernier texte sur votre blog.
Nous comprenons que vous ayez besoin de réfléchir quant à prendre une nouvelle direction pour votre blog ou pas. Mais sachez que vos écrits sont lus et relus et qu’ils apportent à notre vie quotidienne un Chant (Rév d'Arès x/8) qui guide nos pas.
Ne pensez jamais que nous soyons si faibles que nous ne puissions pas nous ressaisir. Nous pouvons le faire car le Père de l'Univers [Rév d'Arès 12/4] ainsi que votre apostolat nous ont appelés.
Et comme vous nous l’avez écrit récemment :"Faisons naître l’Œuvre du Bien !"
Avec tout notre amour,
Thierry B. et Katia R. R. du Pays Basque

05dec18 202C56
Bonjour Frère Michel,
N'arrêtez pas votre blog !
Je sais que je ne suis pas un Pèlerin d'Arès influant, mais votre blog est un lien, non imaginaire mais physique entre vous et nous et entre nous tous. Un lien d'amour et d'intelligence qui relie fermement nos îles isolées, que nous sommes, et où nous apprenons à construire nos vaisseaux.
Je suis un enfant de l'âme et j'apprends tous les jours en vous lisant et en accomplissant non sans résistances internes. Alors, si j'ai une quelconque importance, je vous demande de continuer à nous enseigner.
Merci, je vous aime, frère Michel.
Philippe G. de Midi-Toulousain

05dec18 202C57
Je suis soucieux de ce que vous écrivez : "J'ai découvert que des frères, pas les moindres, ne lisent pas mon blog."
Je ne sais pas qui sont ces frères, mais pour ma part sans votre blog je n’aurais pas pu progresser comme je l’ai fait
Il faudrait savoir si cela est vraiment la plus grande majorité.
Il est vrai que lire votre blog demande un effort, mais nous n'avons que cette connexion-là avec vous
Évidemment, si votre "blog n'aide pas à la fécondité apostolique et s'il n'est qu'une plateforme de bavardage", c’est trop peu mais est-ce vraiment le cas ?
Que pouvons-nous faire à notre niveau local pour vous aider et mieux vous soutenir ?
Quelque soit l’issue de votre réflexion sur la bonne façon de poursuivre ce blog, je suis à vos côtés. Peut être faut -il trouve une autre formule, des textes plus courts ? Plus ancrés dans le quotidien ? Des interviews vidéos ?
Nous ne l’aurions pas fait sans vous et sans votre blog.
Peut être aurions-nous du être plus actifs en tant que participants ?
Cela vaut ce que cela vaut, mais je tenais à vous le dire
Je vous embrase bien fort, frère aîné, et moi qui suis pas très fort, pas très malin, très inconstant, un pénitent médiocre, je lis tous les jours votre blog, je n’en manque pas une miette et j’ai le sentiment que nous avons progressé avec mes frères bordelais
Philippe L. d’Aquitaine

05dec18 202C58
Dieu a fait de vous un héritier critique extrêmement puissant de la religion, de la politique, de la société humaine. C'est parce que vous êtes un prophète très fort, très difficile et peut-être même impossible à contrer que les media ne vous appellent jamais. Ils se disent : "Si on le montre une seule fois dans toute sa lumière, il sera ensuite impossible de le cacher." Alors, ils espèrent que vous disparaîtrez sans laisser de trace. Seulement voilà, il y a votre blog ! C'est la trace indélébile, car beaucoup l'enregistrent, beaucoup plus que vous croyez. Avec un langage qui à certains paraît difficile à lire, mais qui est en fait très simple, vu la citadelle d'idées reçues que vous avez à abattre, vous ramenez la vie à la Vie, comme le titre votre présente entrée.
Vous avez pris vos distances avec toutes les pratiques et théories religieuses, mais non avec la réflexion en profondeur ainsi qu'on le voit à travers vos nombreuses citations. Après votre mort — que le Père vous accueille en Sa Lumière ! — votre enseignement connaîtra une influence pas seulement durable, mais infinie, même s'il doit être (c'est inévitable) largement mis en débat. Votre enseignement entretient déjà et ne cessera pas d'entretenir une relation critique avec les positions traditionnelles des religions monothéistes : judaïsme, christianisme, islam. J'ai lu "Al Abdal"... C'est très bien fait, trop bien fait, mais rien ne tient debout là-dedans. Mais vous en entretenez déjà une avec la pensée politique. Vous avez été marxiste, mais c'est normal, parce que Marx était un homme sincère. Puis vous savez maintenant qu'il s'est trompé et vous allez beaucoup plus loin, parce que le bonheur n'est pas dans la pratique sociale, mais dans l'âme et dans le cœur, dans l'amour.
Vos apports conceptuels sont on ne peut plus raisonnables et logiques, mais sans fermer la porte à la connaissance intuitive que donne la foi pure, l'identification à Dieu — vous exhumez de l'oubli et avec un génie très simple le verset 1/26 de la Genèse : l'image te ressemblance —, vous donnez une conception de la liberté comme compréhension de la nécessité d'être en dépassement. Vous ouvrez une école de pensée spirituelle matérialiste... C'est déroutant. Vous ne pouvez pas être compris vite.
Pour moi vous êtes un point crucial même dans la philosophie moderne. L'alternative sera : Potay ou pas de foi constructive, "recréatrice" comme vous dites.
Poursuivez votre blog. Je suis à ce point prisonnier de ma position sociale que j'ai la lâcheté de ne pas donner mon nom. J'ai peur des représailles et à cause de ma peur je n'ose pas me regarder dans la glace.
Mais vous, oui, vous le pouvez en plein jour et peu d'humains le peuvent de nos jours, pourquivez votre blog.
Je vous en supplie.
G. H. de Berlin, Allemagne (provisoirement)

05dec18 202C59
Cher frère Michel
J'espère que vous allez continuer, parce que si certain ne lisent pas votre blog, comment font-ils pour comprendre la mission ?
Pour moi je suis encore a l'école et vous êtes mon prof.
Peut être pouvez-vous un peu ralentir le rythme mais continuez !
Je vous embrasse.
Laurent L. de Haute Savoie

05dec18 202C60
Je viens de lire votre dernier message 202C44.
Sachez frère Michel que votre blog m'est précieux car vous y livrez votre enseignement et il m'aide à évoluer, élargir ma vision et donc à mieux comprendre et accomplir la Parole. J'apprécie aussi de lire les commentaires et vos réponses qui m'aident à trouver des arguments à la moisson.
J'ai beaucoup apprécié cette vidéo d'Étienne Chouard (04dec18 202C44) que j'estime également.
Je l'ai partagée sur ma page facebook. Son analyse de nos pseudo-démocraties est très pertinente et sa réflexion rejoint bien la vôtre sur les petites unités humaines confédérées. J'ai également trouvé sur votre page facebook, les revendications du "gilet jaune Michel Potay" auxquelles j'adhère totalement.
Un frère a publié sur internet une pétition que j'ai signée  dont voici le lien.
https://www.petitions24.net/eclatement_de_la_france_en_petites_souverainetes_francaises_independantes_confederees
Je vous encourage à poursuivre votre blog qui nous transmet la Vie.
Petite correction : Réponse à Joseph 202C3 «  "Pas la religion, la Vie", parce que, pour résumer la situation, nous voyons pas que Nazih et Daoud H. ont leur religion, l'Islam, et que nous Pèlerins d'Arès du petit reste avons ou nous efforçons d'avoir la Vie.
Je pense que le "pas" est en trop ?
Denis K. de Bretagne-Sud

05dec18 202C61
L'émission de Guillaume Gallienne : "Ça peut pas faire de mal" sur France-inter samedi dernier premier décembre 2018 à 18 heure sur Simone de Beauvoir était particulièrement intéressante et évoquait "pas la religion, la vie"  dans son livre :  "Mémoire d'une jeune fille rangée". Elle se souvient :  
"Mon amour pour la campagne prenait des couleurs mystiques [...] Le soleil brillait pour tous mais ici et maintenant ne caressait que moi [...] Je sentais autour de moi la présence de Dieu [...] Je voyais les herbes et les nuages tels qu'Il les avait arrachés au chaos [...] Sa souveraineté ne m'ôtait pas la mienne, il me semblait que d'une certaine manière Il avait besoin de mes yeux pour que les arbres aient des couleurs.
"Adulte je reprendrai en main mon enfance et j'en ferai un chef d'œuvre sans faille, je serai ma propre cause et mon propre engendrement au présent et à l'avenir ; je me flattais de régner seule sur ma propre vie. Je me révèle absolu fondement de moi-même et ma propre apothéose."  
Plus tard dans une interview elle dira :
"Je m'aperçus à 13 ou 14 ans que je ne croyais plus en Dieu, j'ai petit à petit épuré Dieu tellement qu'Il ne pouvait plus être de ce monde, parce que Dieu ne pouvait pas être bête comme toutes les personnes pieuses que je rencontrais."
Fraternellement,
Vianney L. dans l'Yonne

05dec18 202C62
Bonjour ma soeur Nina,
J'ai découvert cette nuit le dernier message du prophète sur son blog et mon cœur s'est oppressé. Je lui ai donc écrit spontanément un courrier que je lui ai envoyé mais contrairement à d'habitude, je n'ai pas reçu de réponse automatique de bonne réception. Aussi je vous l'adresse. Faites-en ce que vous pensez bon de faire.
Je vous remercie. Fraternellement,

"Je prie les lecteurs de me pardonner d'interrompre ce blog. J'ai grand besoin de réfléchir.
"J'ai découvert que des frères, pas les moindres, ne lisent pas mon blog. Je ne le leur reproche pas ; rien n'est obligatoire chez nous ; je ne suis le chef de personne (Rév d'Arès 16/1) ; ce que je dis et écris n'a pas caractère d'autorité, ce n'est qu'une participation fraternelle..."
Frère Michel, dépositaire du Vrai (Rév d'Arès xx/2), du Vivant, Maison de Dieu selon Sa Parole (xvii/14), même si comme vous le pensez, d'autres que vous seraient plus "parfaits" sur Terre. Je n'aurai  sans doute pas les mots adéquats pour vous répondre, à vous dont le front est une étoile et votre parole Sa parole [i/12]. Je ne parle pas de la parole de l'humain imparfait que vous êtes comme le sont tous les humains présents sur ce globe, particule de l'Infini.. Je parle de la Présence Qui vous anime quand vous plongez en-delà de vous-même et que le Fonds du Vivant remonte jusqu'à vos lèvres, votre pensée et que Son Intention de Beauté pour l'humanité pulse tous les battements de votre coeur !
Vos frères, et surtout ceux que vous appelez "pas des moindres" sont devenus de gros lourdeaux ! Vous y voyez l'expression de leur liberté, j'y vois une minéralisation de leur foi et plus... de leur libération spirituelle. Le noir système fossilise tout... jusqu'aux soleils ! Des soleils et des soleils finissent dans la fumée (Rév d'Arès xvii/13)  Parce ce que se croyant bien nourris de la Parole ils en redeviennent sourds (xxxv/16) au mouvement de la Vie qui les appelle à n'être plus rien pour eux-mêmes (40/6). Mangeront-ils finalement là où leur pied reste (xviii/12) ?
Pas la religion, la Vie !
[Vous dites :] "J'ai parfois le ton péremptoire ; en fait, je rencontre rarement mes frères (une rareté que je regrette) et je dois dire beaucoup en très peu de temps ; cela donne parfois un ton tranchant à mes propos. J'en demande pardon."
Ne vous excusez pas Cher (au sens de rare) Prophète. Tu es la lèvre, la main posée sur Ma Parole. Votre voix tonne parfois pour redresser ceux qui insistent dans l'erreur et surtout même le dévoiement du Message ! Mais ni votre coeur ni votre regard ne fulminent ! Ceux qui vous trouvent péremptoire n'ont que leur seule vie animale à défendre, souvent confortable je crois. Ils ne portent pas (ou plus) la vie souffrante de l'humanité toute entière dont le Pére vous a confié de l'élever vers les Hauteurs du Vivant, sa vraie Nature. Là d'où le Bonheur, comme mille soleils atteint de ses rayons dès maintenant ici-bas les hommes qui se relèvent et sortent de leurs emprisonnements, de leurs putrides marécages... certains d'entre vous verront le Royaume de leur vivant  disait Jésus... avec la pénitence comme dynamique d'élévation !
[Vous dites encore :] "Des dialogues de sourds s'engagent entre mes frères et moi, c'est très improductif. Voilà donc pour moi une bonne occasion de réfléchir à ma réelle utilité."
Aucun des frères à qui j'ai fait connaître le dernier travail audiovisuel que j'ai fait, ce documentaire sur une méthode de soins quantiques expliquant que la matière, les atomes humains, nos corps physiques et notre intériorité étaient reliés à la Source de toute existence... Aucun ne m'a répondu. Je n'ai eu aucun retour spirituel! Juste un ou deux "J'en ai vu quelques minutes et ça m'a blasé !"...  Je pourrai me dire que j'ai sans doute mal expliqué... mal partagé ! Ils n'ont pas capté que c'était une re-Connaissance pour tous nos frères humains, pas forcément dans un langage "culturé" arésien. Me trouvant "étranger" à leur "culture" ils n'ont même pas daigné me répondre. Mais beaucoup d'autres que les pélerins d'Arès me remercient de leur avoir ouvert ou confirmé une voie de transcendance possible vers le Tout Autre ! Alors je me dis que c'est pour eux que je crée. Avec mes frères pélerins, il y a surdité aussi ! J'ai parfois l'impression qu'ils ont le ventre trop plein d'eux-mêmes tandis que l'humanité se meurt sans savoir, de faim de Dieu, de Bonheur, de Vie ! Eux ont la Vie à travers Ce Que vous leur avez enseigné et avec la Parole d'Arès. Ils ne lisent plus le blog du prophète soit parce qu'ils sont absorbés par leur vie matérielle, soit parce qu'ils se sentent déjà prophètes... un peu comme iznogoud, "calife à la place du calife". J'aime mes frères... mais je les veux de Feu !
Pas la religion mais la Vie !
Votre blog n'est pas que pour les "vieux" pélerins Frère Michel, aussi "pas des moindres" soient-ils à vos yeux ! D'autres pélerins plus discrets s'en nourrissent. Il sustente spirituellement une infinitude de gens dont vous n'avez pas idée. Amis comme ennemis, peu importe ! N'arrêtez pas votre aile blanche qui procure clarté, paix, intelligence. Évitez peut-être les discussions avec les égos qui veulent vous ramener à eux, capter votre attention, briller sans exister dans l'apostolat et la pénitence ! C'est sans doute cela que certains frères appellent "bavardage".
Vous êtes le prophète, Nom de Dieu !
Pardonnez-moi si je n'ai pas mis toutes les références des citations, mais il est tard, mon écriture est spontanée et je sais que vous ne publierez pas !
Avec vous pour l'Œuvre de Bien comme vous me l'avez écrit, Prophète de l'Un.
Fraternellement,
Morya T. d'Île de France

05dec18 202C63
Un certain frère Antoine vous a dit dans un commentaire que votre blog n'apportait rien. Je ne me souviens plus de ses mots précisément, parce qu'il enrobait ça de façon "diplomatique", mais j'avais trouvé son message impertinent et surtout bête. Vous lui avez répondu avec bonté et même sans doute amitié ; on sentait qu'il s'agisait de quelqu'un que vous aimiez bien. Mais il n'y a pas que l'amour dans vos rapports avec vos frères, il y a aussi une mission, un travail commun, qui doit se faire sur l'union des cœurs. Comment voulez-vous que ces frères-là que vous ménagez ne poursuivent pas leurs critiques, voire peut-être même leurs blâmes stériles ou leurs réquisitoires à la dent dure ? Je ne sais pas ce qu'ils ont contre vous, ce que vous leur avez fait pour mériter autant de reproches, mais il y a là des tensions qui sont évidemment humaines mais qui ne peuvent qu'apporter des mécomptes à la mission. Je me souviens vous avoir entendu dire qu'en termes d'apostolat vous pouviez vous tromper. Bien sûr ! Mais eux, que font-ils de mieux que vous ? S'ils vous attribuent leurs échecs, alors là, c'est grave ; ils sont complètement déconnectés du réel.
Continuez votre blog. Si eux n'en ont pas besoin, nombreux sont ceux qui en ont besoin.
Yves R. de Clermont-Ferrand

05dec18 202C64
Je réagis à votre post d’hier soir sur votre blog qui m’a peinée.
Je comprends votre interrogation vu la difficulté que nous avons à devenir de véritables pénitents et apôtres dans vos pas, mais votre blog nous est précieux.
Je lis votre blog toujours avec grande attention et j’essaie dans la mesure de mes moyens et de mon cerveau pas encore assez libéré, de mettre en pratique vos conseils. Dès que j’ai besoin d’une réponse à une question que je me pose, je fouille dans votre blog grâce notamment à l’outil bien pratique de notre frère Bernard Lucas.
Nous échangeons souvent avec nos frères et sœurs de notre petite assemblée au sujet de vos entrées ou réponses aux commentaires et votre blog fait évoluer nos consciences et nos réflexions sur le Fond de la Parole.
Nous devons reprendre une rencontre mensuelle que nous faisions l’année passée au local toulousain pour échanger sur la lecture de votre blog. Vos conseils, votre enseignement, nous aident à trouver une unité entre nous sur le Fond, même si ce n’est pas encore l’idéal. Votre blog qui nous sort aussi de l’isolement, car souvent nous nous sentons bien seuls, nous nourrit et je crois qu'il a contribué à améliorer certaines relations avec nos frères au niveau local. Il permet que chacun ait la même information quand on sait la difficulté dans l’assemblée de faire circuler les informations utiles à tous. Les conseils que vous donnez aux uns à l’autre bout de la France nous aident nous aussi, nous désenclavent.
Frère Michel, votre blog nous est précieux et vous êtes notre agent d’unité et vous nous donnez le miel. Alors parfois ce miel n’est pas facile à comprendre, mais ne devons-nous pas réfléchir plus, creuser en nous-mêmes ? Et c’est vrai que moi-même je communique peu par peur de mal m’exprimer, d’être à côté du sujet, ma peur de paraître imbécile, ceci sans doute lié encore à mon quant-à-soi et si vos réponses sont parfois abruptes, eh bien ! nous mettons un mouchoir sur notre susceptibilité.
Oh ! je ne rêve pas, nous avons de grosses difficultés à devenir de véritables pénitents et apôtres, enfin pour ma part toujours, mais vous nous aidez à trouver la patience, la réflexion, la profondeur. Sans oublier que votre blog est lu par des non-pèlerins d’Arès et qu’il contribue à faire évoluer les consciences au niveau général. Un grand Merci.
Je vous embrasse chaleureusement de toute mon affection fraternelle et prie avec vous.
Marie-Odile de Toulouse

05dec18 202C65
Cher frère Michel,
C’est douloureusement que j’ai lu votre dernier post.
Je suis étonné d’apprendre que vous n’êtes pas lu, ou tout au moins votre blog n'est pas lu, alors qu’il s’agit de votre moyen de communication depuis des années. Or, qu’est-ce qu’un Pèlerin d’Arès, sinon votre relai ? Et comment l’être sans connaître votre pensée ?
Visiblement, vous êtes rentré d’un voyage de mission désorienté. Certains frères et sœurs ne vous écoutent pas, ou mal, ou tout au moins ne vous lisent pas, ce qui revient un peu au même. C’est bien dommage. Mais vous n’êtes le chef de personne, comme Dieu n’est le chef d’aucun homme. C’est bien pour cela que l’homme en prend à son aise — et à son détriment.
Les frères qui ne vous écoutent pas, ou qui réagissent avec susceptibilité à une de vos remarques peut-être trop directe, prennent-ils quelques secondes pour se dire : mais… c’est grâce à cet homme, à ce prophète, que je suis ce que je suis aujourd’hui, que je peux avancer dans ma vie en ayant une direction claire, que je connais ce message inouï venu à Arès. Alors, pour une phrase peut-être malheureuse, tout remettre en question ? Allons..!
Ce blog, comme je l’ai dit il y a peu, a été le lien entre toute une communauté fraternelle, là où manque cruellement de mon point de vue un organe de lien tel que l’était "Frère de l’Aube" (disparu faute de hauteur de vue, malheureusement). Il a aussi été une source inépuisable de réflexions et d’actions dans mon existence, il m’a donné la Vie. Vous m’avez donné la Vie à travers lui. On peut, bien sûr, regretter les gros volumes des Pèlerins d’Arès annuels, mais à quoi servent de gros volumes si ce qu’on y lit n’est pas appliqué ? Avec votre blog, vous avez donné des milliers d’exemples de ce qu’un vrai croyant doit faire et dire dans telle ou telle circonstance. C’est comme cela que Jésus prêchait : avec des paraboles tirées de la vie quotidienne, non dans des ouvrages théoriques.
Vous avez toujours eu… raison. Il serait donc nécessaire de vous écouter attentivement. Pour ne parler que du dernier gros "sujet" : votre décision de ne pas aller voter aux dernières élections, a été un signe pour moi que quelque chose se préparait. C’était tout à fait inédit. Vous aviez senti que le temps était au changement, radical (et donc peut-être violent), et vous ne vouliez à la fois plus de cela et ne pas cautionner ce qui allait sans doute arriver (nous ne sommes sûrement pas au bout avec le mouvement des gilets jaunes). Moi, je vous répondais, sur le blog, que tout de même, la candidature d'Emmanuel Macron permettait d’éviter Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Tout faux. Même si certaines idées énoncées par Emmanuel Macron sont justes, la cassure avec le pouvoir, et la politique, est désormais trop importante, trop définitive j’allais dire, pour permettre à la population d’écouter le moindre discours, même raisonnable. Nous en avons écouté depuis des décennies (enfin, qui paraissait raisonnables) et nous sommes au bord du gouffre, financier, et donc à terme sociétal. Vous aviez donc raison.
Maintenant, qu’il faille réfléchir à un nouvel organe de diffusion et de lien, c’est possible, il faut peut-être aussi voir ce qui pourrait vous redonner du temps. Mais le courrier à lui seul ne peut tout remplacer : il y a d’abord la dispersion du message que cela entraîne, tout courrier reçu n’étant pas nécessairement communiqué à d’autres. Et vous avez vous-même indiqué dans le dernier Pèlerin d’Arès annuel qu’il ne fallait pas, au risque de contrefaçons, prendre vos lettres pour parole comptante.
Il faut donc trouver autre chose. En n’oubliant pas le risque de ne finalement plus écrire que "de là-haut" et de perdre ce qui fait justement la spécificité de notre mouvement : ne pas être dans les idées, mais dans les actes. Si vous abandonnez ce blog, il faudrait un organe qui, tout à la fois, donne du Fond, mais n’oublie pas la vie quotidienne dans laquelle il doit s’incarner. Peut-être, comme autrefois, un site où vous délivreriez des articles un peu plus fournis que ceux du blog, et reprendriez la rubrique : "Nous apprenons, nous en pensons" du temps où "Le Pèlerin d’Arès" était trimestriel [jusqu'à 1988]. Dans cette rubrique, vous pourriez reprendre des extraits de lettres portant sur des sujets actuels. C’est en tout cas ce qui me vient à l’idée, si votre objectif est de retrouver du temps disponible.
Mais il faut sûrement continuer à écrire : les paroles s’envolent (et peuvent facilement être réinterprétées, et très rapidement), tandis que les écrits restent, et pour les générations futures. D’où la fameuse phrase de Dieu reprise sur la couverture des derniers Pèlerins d’Arès : Et ce que tu auras écrit [Rév d'Arès 33/10].
Donc, ne baissez pas les bras !
Un organe de diffusion tel que votre blog est essentiel. S’il faut réfléchir à quelque chose, c’est en mêlant, comme ici, le fondamental et le quotidien, la vie du croyant étant faite d’un perpétuel aller-retour entre les deux.
Je vous embrasse très fraternellement.
Denis H. du Maine et Loire

05dec18 202C66
Bonjour, très cher prophète,
Tout d'abord, voici l'affiche que Dominique a conçue, il y a quelques jours, et qui est destinée à la vitrine de notre local.
Concernant votre blog, Dominique et moi sommes des lecteurs assidus, mais je verrais bien que vous le suspendiez, ce serait la claque "aux marmots" qui nous ferait bouger.
Nous devrons, alors, trouver un lien pour aller vers vous.
À bientôt par courrier.
Nous vous embrassons de toute notre affection fraternelle,
Claudine et Dominique F. de Catalogne Française

05dec18 202C67
Cher Mikal,
Pour moi, votre blog est une manne de Vie, qui me donne des orientations claires dans un monde en mutation et en chaos spirituel, des conseils évidents, et des pensées ô combien utiles à ma conscience, afin d’affiner mon orientation de  vie selon le Message donné à Arès.
Merci pour tout ce que vous nous avez déjà partagé et enseigné.
J'espère, bien sûr, que nous pourrons encore vous lire et lire les commentaires de nos sœurs et frères.
Véronique C. de Belgique

05dec18 202C68
Je suis très émue par votre commentaire.
Vous n’aviez pas publié depuis plusieurs jours et je guettais, telle une petite fille se réjouissant d’avance du cadeau qu’elle allait recevoir, vos commentaires à venir.
Je ne saurais dire ô combien ils me sont importants et combien ils me renforcent intérieurement et m’aident tant dans ma réflexion que dans ma pénitence et ma mission.
Vous êtes le juste prophète [Rév d'Arès xxxvii/2] et vous êtes vivant !
Comment être du petit-reste sans se nourrir de la Parole vivante de notre prophète ?
Attendons-nous sa mort pour relire ses écrits et dirons nous alors : Ô combien Mikal était important comme Jésus ou Mohamed ?! N’avons nous pas des questions importantes à lui soumettre ?  Ne pouvons-nous pas réfléchir avec lui sur la manière dont nous, Pèlerin d’Arès, allons devoir continuer lorsqu’il ne sera plus là avec nous en chair et en os pour résoudre les difficultés diverses et complexes auxquelles nous devrons faire face ?
Car il faudra protéger la Parole, notre mission, la Vie spirituelle !
Je ne me sens pas bien intelligente, mais je me nourris de votre réflexion afin de faire évoluer la mienne.
C’est maintenant que vous êtes présent dans nos vies et je regrette que vous ne soyez pas lu par tous ceux qui se disent pèlerins d’Arès petit p et encore plus Pèlerins d'Arès grand P.  
L’argument "je n’ai pas le temps"  n’est pas vrai !
La vérité est dans le fait que nous ne prenons pas le temps de vous lire. Je dis nous car il m’est arrivé il y a un moment déjà de cela de ne pas vous lire régulièrement.
Mais aujourd’hui, le seul et unique lien que j’ai avec vous est votre blog. Bien sûr, il y a les courriers personnels mais cela n’a rien à voir avec votre blog qui est un immense champ de réflexion qui continue à vibrer et à creuser en moi, car il est vivant, il s’enracine comme l’arbre à la pointe toujours verte.
Il y a dans votre blog tant de ficelles à tirer que même si vous disparaissiez je n’aurai pas assez de ma vie pour y revenir et creuser en moi, encore et encore afin d’être comme vous, d’évoluer en un être toujours plus aimant et fort dans le Vrai et dans la mission du Père.
Peut-être qu’un ou deux frères vous ont dit combien vous pouviez être un peu tranchant dans vos propos écrits mais, frère Michel, si vous deviez ornementer à chaque fois vos propos par des paroles douces afin que des frères, de surcroit anciens si j’ai bien compris, ne le prennent mal, où irons-nous ?
Vous êtes le prophète du Père venu parler à des hommes abêtis et endurcis par le péché. Vous-même avez fait l’effort de vous hisser pour retrouver votre nature spirituelle et vous ne cessez de cherchez la Vie.
Est-ce que tous mes frères ont conscience du fait incroyable de votre présence parmi nous ? Vous êtes là parmi nous, nous donnant tout ce que vous pouvez, nous nourrissant sans nous obliger et l’on vous dit que vous êtes un peu trop tranchant ?
Il y a des frères qui vous ont tellement vu qu’ils n’ont plus conscience de votre charisme prophétique.
Vous êtes vraiment bon et aimant. Cela ne contribuerait-il pas, inconsciemment, du fait de notre culture, à vous rendre plus communément "humain" ?  Du coup, lorsque vous dites des choses avec plus de rigueur et de force prophétique cela ne heurterait-t-il pas le frère qui aurait pris l’habitude de l’ami Michel ?
J’exagère peut-être, mais je cherche à comprendre pourquoi  certains de mes frères qui se sont engagés à votre suite ne perçoivent pas l’urgence de votre présence prophétique vivante et ne cherchent pas de toute leur force à profiter de votre enseignement en vous lisant.
La Vie et la foi ne seraient-elles pas rigidifiées par une habitude ou un petit train-train rassurant arésien ?
Je fais un peu ma prière, un peu de mission et cela me rassure, car j’ai fait ma part !
Mais le Père nous demande d’être des héros [Rév d'Arès xxxv/4-12], des constructeurs d’un nouveau monde, des personnes qui sans cesse évoluent et réfléchissent, qui bataillent, qui sont vigiles les uns des autres. Des hommes du temps qui vient à la foi vivante et active.
Vous êtes notre prophète et dire que vous êtes parfois un peu trop tranchant ou péremptoire, c’est comme dire au Père qu’il aurait dû vous parler doucement en vous prévenant et peut-être même en s’excusant de l’orgueil qu’il n’allait pas manquer de froisser en vous.
Mais Le Tout Autre vous est tombé dessus, vous a giflé, vous a fait voir le séjour des spectres… (Rév d'Arès 17/1].  Bref, Il vous en a fait voir de toutes les couleurs.
Vous avez dépassé cela. Vous avez fait tant pour nous et le monde ! Comme vous avez dû faire l’effort de reconquérir votre âme, nous devons faire l’effort d’écraser notre orgueil pour renaître à l’image du Père.
Vous nous dites les choses, mais c’est toujours avec l’amour de celui qui veut que nous nous recréions à l’image du Père et nous devrions tous vous en remercier car vous nous aidez à nous rehausser vers la Lumière, nous les rats.
Je vous en prie frère Michel, pour les quelques années que le Créateur nous accorde encore avec vous, soyez Mikal le prophète qui soufflez le vent fou de Dieu et continuez à nous enseigner ! J’ai besoin de votre enseignement que je réclame depuis le début et je souhaite que mes frère ressentent ce besoin pour que nous réfléchissions ensemble, nous orientions, construisions ensemble. C’est de cela dont nous avons besoin et dont le monde à besoin. Nous n’avons plus de temps à perdre !
Votre commentaire me fait songer au chapitre xxx de La Révélation d’Arès :
Le marmot de Mikal (se plaint) : "Le-Dos-Porte-la-Mer presse mon œil, (par lui Dieu me) taille (comme) le lard ; Sa langue (est) dure (comme) le pied." Dis à tes marmots : "Le-Dos-Porte-la-Mer est en haut. Je n’ai pas deux goûts. C’est le nerf de poisson que Dieu met dans ma bouche ; la fouace reste aux pendus. Il me dépèce, Il envoie mes mains, mes jambes au loin. Il prend ma femme pour Son Travail, Il fend la porte de ma maison.
Frère Michel, vous êtes l’honneur de Dieu, chargé de répandre Son Vent, Gardien du lieu haut, votre main ne tourne pas dans la pâte.
Nous, marmots de Mikal, avons à défendre votre honneur et à travers vous c’est Son Honneur que nous défendons,
Prenons garde à ne pas vous minimiser et à ne pas vous réduire à quelque chose de commun et d’habituel parce que vous vous mettez humblement à notre portée.
Vous êtes un miracle Vivant, Mikal, tout comme la Parole revenue à travers vous l’est quand elle prend Vie !
Votre sœur qui vous aime.
Yaël P. d'Alsace

05dec18 202C69
Mon Bien Aimé Frère Michel en l'Amour de l'Éternel Aimant,
Je viens de lire votre dernier message, je suis triste d'apprendre que des frères et "pas des moindres" ne lisent pas votre blog, triste d'apprendre que pour l'instant vous le mettez en stand-by, voire même l'arrêtez.
J'imagine que vous l'avez appris lors de votre séjour ce week-end à Paris que des frères ne le lise pas. J'espère de tout mon cœur, ma force, mon âme que vous allez le reprendre d'une façon ou d'une autre.
J'appelle la Force Créatrice du Père, les serviteurs du Trône, Jésus, Elie, Mohamad, Moïse, Esaïe, etc, sur vous afin qu'Ils vous aide dans votre réflexion, vous inspire, vous donne la Force, la Lumière.
Depuis la création de votre blog, vos articles, les commentaires de mes sœurs et frères, vos réponses m'ont considérablement fait avancer dans ma pénitence. Les commentaires de mes sœurs et frères participants m'ont permis de mieux les connaître, de les voir lors du Pèlerinage de Feu.
Vous êtes encore avec nous vivant physiquement, nous avons besoin de vous, ceux qui vous écoutent, ceux qui vous lisent, qui participent au blog, ceux qui sont sur votre hanche : (Le) juste frère (reste) droit sur ta hanche (xLii/11).
Les évènements actuel des gilets jaune sont un déclencheur qui peut nous ouvrir une porte, pour qu'enfin on entende parler des Pèlerins d'Arès et surtout de vous, Mikal, et avoir accès aux médias. Le gouvernement on le vois est totalement dépassé par les évènements, j'ai entendu les propos du Premier Ministre : du bruit ! Je pleure pour ces frères aveuglés par la soif du pouvoir, les honneurs et les degrés, les privilèges. Le peuple se réveille. Je fais ainsi que d'autres sœurs et frères tourner [dans le public] votre revendication que vous avez publiée sur Facebook. Oui, les assemblées sont souveraines d'elles-mêmes, mais vous êtes vivant et nous avons grand besoin de vous, de vos précieux conseils.
Il y a ceux qui ne vous écoutent pas mais aussi ceux qui vous écoutent. C'est un petit reste que vous rassemblez et, vous le savez, quatre générations ne suffiront pas (Rév d'Arès 26/1, 24/2). J'insiste sur le fait que votre blog apporte beaucoup à ceux qui le lisent et y participent. J'ai replongé dans votre article "Barbarie" ["Le Pèlerin d'Arès" 1989, p.18], j'ai des flash de lumières, ma conscience s'ouvre encore, tout ce que vous avez écris est plein de la Vie du Père et me nourrit, me féconde toujours. Tous les jours, je ne manque pas une occasion de témoigner.
Je vous aime ainsi que Sœur Christiane que j'embrasse et je vous dis à bientôt.
Votre dévoué, comme disait notre Sœur André Le S. : "Le ptit Didier."
Didier Br. d'Île de France

05dec18 202C70
Je scrutais votre dernière entrée en attendant vos nouveaux commentaires et là, patatra, je tombe sur votre inattendu commentaire 202C44 ! Je connais des frères qui vous lisent avec retard pour diverses raisons, mais des frères engagés qui ne vous liraient pas du tout ? Alors là, je suis étonnée ! Certains n’ont pas accès à internet, mais nous sommes quelques uns à imprimer l’intégralité de vos entrées, commentaires et réponses pour qu’ils puissent les lire et je sais que les imprimés circulent. C’est ainsi qu’entre autres, Éliane S. et Sylvie L. vous lisent [à Bordeaux].
Je pense que même si vos écrits sur papier ont valeur intemporelle sur le fond, il est vrai que vous parliez d’une certaine manière à l’époque et le monde évoluant très vite, il faut s’y adapter, changer notre langage. Et notre mission coûte chère. Voilà pourquoi d’un coûteux récit sur papier édité toutes les X années, vous êtes passé à de brefs écrits gratuits sur Internet presque tous les jours. Et qui s’en plaint ?! Si ce blog n’avait jamais existé (vous auriez pu mourir avant), nous nous serions contentés de ce que vous eûtes déjà écrit, mais ce blog existe et je pense qu’il est complémentaire et très utile.
Déjà que j’appréhende la fin de ce blog à votre mort, parce qu’on devra  se débrouiller sans vos lumières dans ce monde difficile, j'imagine encore moins devoir faire sans vous de votre vivant. Et puis, ça n’aurait pas de sens, un petit reste sans son prophète au milieu de lui au quotidien ? Et il vous faut parler continuellement au monde, et vous ne pouvez pas voyager et parler partout, lais l'Internet vous le permet. En plus, vous êtes d'un âge avancé, vous avez l'habitude de ce blog, alors, pourquoi vous obligez à recommencer un autre moyen de communiquer ? Est-ce indispensable ?
Je ne vois pas comment vous pourriez poursuivre votre mission sans ce blog. Des frères ne vous lisent pas ? Alors vous écouteraient-ils ? Vous pourriez avoir un blog (blog sous forme vidéo) tel qu'une chaîne YouTube mais alors comment intéragir avec le "public" ? Je ne vois pas. Ce deviendrait un monologue, comme les YouTubeurs font (peut-être parce qu’ils sont narcissiques ?), mais vous n’êtes pas narcissique, vous êtes un prophète qui parle au monde, mais le monde doit pouvoir vous parler.
Non, votre blog me semble très utile, fonctionnel, simple et très bien ainsi. Et même si certains Pèlerins d’Arès peuvent se passer d’apprendre de votre enseignement (tant mieux s’ils ont mieux compris que moi qui ne suis qu’un pécheur qui galère à se changer et à trouver les mots pour décider les gens à nous suivre), je sais que très très nombreux sont les Pèlerins d’Arès qui ont soif de votre blog et même si je n'ai pas de chiffres,  je suis prête à parier que bon nombre de personnes ont changé ou changeront, grâce à lui.
Ô Frère Michel, c’est peut-être très égoïste, mais s’il vous plaît, n’arrêtez pas ce blog, c’est vital ! À moins que quelqu'un trouve mieux qu'un blog pour votre enseignement. Moi, un peu sotte, je n'ai pas trouvé.
Vous vous demandez peut-être pourquoi je vous écris aujourd’hui que vous pensez arrêter le blog alors que je n’écris plus dans votre blog. C’est parce que je me demande qu’est-ce qui de ma pensée d’humble serviteur du Père et de son prophète mérite d’être ajouté à l’enseignement du Prophète : pas grand-chose alors je me tais et j'en accomplis ce que je peux. Mais un Vent m’a poussée à écrire ces lignes ce soir. Pardonnez la longueur ou l’inutilité de mes propos, c’est un cri du cœur.
J’aime tellement vos entrées de blog, passionnantes, de véritables envolées (vous nous emmenez vers les étoiles!), remplies de Vie, réalistes et transcendantes et vos réponses plaisantes à lire, toujours aimantes et mesurées, à des commentaires aussi différents que les  personnes qui les écrivent. Votre blog est donc aussi inspirant car il est un outil concret pour que nous répondions au mieux dans la mission.
Dieu est notre Lumière. Vous êtes Prophète, Frère Michel, vous êtes donc notre guide, et votre blog et vos réponses sont comme des millions de lanternes sur nos sentiers. Comment pourrions-nous avancer vers les Hauteurs dans ce monde de ténèbres sans vos lumières ? Certes, nous aurions toujours la Lumière de Dieu alors nous ne serions pas perdus mais on y verrait moins clair.
Nous avons besoin de vous, continuez de nous éclairer ! Je vous aime.
Myriam B. d'Aquitaine

05dec18 202C71
Bien aimé prophète de Dieu, bien aimé ami des hommes,
Je vous  prie de tout mon cœur, de toute mon âme, s'il vous plait n'arrêtez pas ce blog !
Il est ma source d'inspiration chaque jour, je m'y plonge plusieurs fois dans la journée. Votre blog m'inspire, façonne ma réflexion, guide ma pénitence. Grâce à lui j'apprends à parler, écrire pour le monde.
Notre petit groupe fait ses tracts prépare ses présentations de La Révélation d'Arès grâce à votre blog.
Nous sommes nombreux, nombreux à avancer grâce à ce beau lien, votre blog que vous avez créé pour nous, vos frères.
Comment va-t-on faire sans votre blog ? J'en pleure.
Bien aimé frère Michel, n'arrêtez pas ce blog, je vous en supplie.
Annie L. d'Île de France

05dec18 202C72
Très, très, très cher frère Michel,
Je vous en supplie : N'arrêtez pas votre blog !!!!!!
Comme je vous l'ai déjà écrit sur ce blog, l'enseignement que vous dispensez par lui est lumineux, transcendant, déculturant. Votre enseignement sur ce blog est le plus lumineux que le monde ait reçu depuis la chute d'Adam. L'enseignement des autres prophètes est du "pipi de chat" à côté de ce que vous écrivez.
Je vais être franc avec vous : Je savais les Pèlerins d'Arès pas futés et je m'emmerde souvent avec eux, même si je sais que ce ne sera sûrement pas par la tête et le score de Q.I. qu'on changera le monde, mais par le fait d'être bon et de refuser tout pouvoir terrestre comme Jésus que [le refus de] ces deux choses a suffi à transfigurer (voir votre écrit sur la brochure du Pèlerinage).
Mais je vais faire l'enfant. Je vous promets qie si vous arrêtez votre blog, je quitterai les Pèlerins d'Arès, car ceux d'entre eux qui ne lisent pas votre blog sont soit complètement inconscients et n'ont pas compris ce qu'était la chance incommensurable d'avoir un prophète vivant, soit sont complètement fous. J'irai rejoindre mes frères bouddhistes et de l'Advaita Vedanta (non-dualité), parce qu'eux au moins ne m'emmerdent pas à mourir et, de plus, sont de vrais pénitents et même, pour certains, moissonneurs.
Voilà ! Puissent mes idiots de sœurs et frères bien lire ce message !
Je vous serre très très fort dans mes bras. Je vous aime incommensurablement et je serais prêt à mourir pour vous.
Philippe P. d'Alsace

05dec18 202C73
Bonjour frère Michel,
Comme beaucoup j’ai vu votre commentaire 202C44
Je me permets donc de vous contacter pour vous demander de tout cœur de continuer ce blog.
Tous les frères et sœurs parisiens avec qui je suis en contact lisent votre blog, je le lis également, et j’y ai trouvé beaucoup pour mon développement spirituel et ma mission.
Je serais un peu désemparée s’il s’arrêtait. Il est devenu une mine d’or pour moi.
Passez une belle journée, je vous embrasse ainsi que sœur Christiane
Alex I. (apparement) d'Île de France

05dec18 202C74 
Je viens de lire votre dernier commentaire, je suis attristée.
Je me demande  ce qui  s'est passé pour que vous écriviez que vos  frères et sœurs ne lisent pas votre blog et que vous le pensiez peut-être inutile ?
Je fais partie de ceux et celles  qui n'interviennent que rarement sur votre blog et je vous en demande pardon, ce n'est  pas à vous de vous excuser de peut-être mal faire. Je n'ai pas les forces et temps de réflexion nécessaires pour intervenir, tout va vite,  mais je me nourris de tout ce que vous écrivez et répondez aux intervenants,  vous m'aidez à grandir, à me déculturer, je prends en compte  vos conseils pour notre apostolat.
Vous avez fait ce lien avec nous tous grâce à votre blog, et c'était un choix de sagesse et de lucidité, ce moyen s'est adapté à nos faiblesses (nous vous voyons si peu, surtout à Paris, et nous en sommes responsables), vous avez visité, d'autres assemblées comme le Père vous l'a demandé, vous avez fait votre part, immense.
J'entrevois, grâce à vous,  l'infini Beauté du lien des créatures que nous sommes, avec leur Créateur ! Vous m'avez redonné la vie !
Mais j'ai honte. Je devrais faire mieux, prendre le temps de méditer vos réponses, travailler ma mission et œuvrer le cou tendu pour la grande Cause de notre Créateur qui est celle de toute l'humanité. J'aurais  dû faire ma part pour créer ce lien avec vous et  l'assemblée de Paris. Hier, j'ai commencé un travail  pour réfléchir et méditer sur notre mission, dans le contexte actuel très explosif de notre société et consciente de la crise financière dans laquelle nous allons très certainement replonger prochainement, (en me servant du moteur de recherche crée par notre frère Bernard L.), pour rassembler vos réponses aux différents commentaires, m'en imprégner pour réaliser une mission plus réfléchie.
Cher Frère Michel, ces quelques lignes sont spontanées, je vais écouter de ce pas la vidéo que vous nous proposer. Je me disais hier, que les "grands"  de notre pays pourraient vous appeler pour vous entendre (Rév d'Arès 36/22), comme les prophètes d'autrefois prévenaient les pouvoirs... pauvres de nous ! Les écoutons-nous, nous mêmes, vos conseils ?
Je vous embrasse affectueusement ainsi que sœur Christiane.
Françoise de L. d'Île de France

06dec18 202C75
Très cher frère Michel,
Je pense beaucoup à vous en ce moment et je souffre avec vous de votre solitude pratique.
Le Père dans Son immense Miséricorde me montre certaines choses pour que je comprenne la situation, et me pousse dans une certaine direction. C’est difficile à vivre et éprouvant physiquement et psychologiquement, mais j’essaie de lui obéir pour le mieux.
Aujourd’hui, chacun se retrouve face à son destin et à l’Histoire en marche. C’est le moment où l’histoire de l’humanité se joue. Je ne veux pas me mêler de votre travail que je respecte totalement, mais je suis contraint de vous faire passer des messages que je crois utile pour vous. À mes yeux vous êtes un homme immense, un géant, un héros. Je suis très impressionné à chaque fois que je dois m’adresser à vous, mais je croie que le Père ne me laisse pas vraiment le choix. Je vous dis cela en toute humilité.
Je considère que vous ne pouvez pas continuer à travaillez seul comme cela même si vous n’y  êtes pour rien, je le sais bien. Je propose que quelqu’un de compétent (si Nina est trop occupée),  devienne votre assistant en communication numérique durant une période pour vous former rapidement à l’usage d’un smartphone devenu indispensable. Facebook en particulier la communication par "live facebook"  vous offre une plateforme exceptionnelle tant sur le plan de votre communication interne que sur celui de votre communication externe.
D’autre part, je propose que vous réunissiez à Bordeaux dans un temps pas trop long un "conseil des missions de France" avec des personnes de votre choix. Il faut que l’assemblée trouve sa cohérence et son intelligence collective et d’action urgemment avec votre aide.
L’Histoire s’accélère, nous n’avons plus le temps de tergiverser — de graves menaces pèsent sur la France et sur le monde —, c’est dans l’intérêt de la sauvegarde de la mission. Et si je peux me permettre humblement ces conseils, ne vous dispersez pas, allez à l’essentiel dans vos priorités, ayez confiance en vous.
Je prie avec vous  et vous embrasse. Très Fraternellement, et très humblement. Merci d'accuser réception. Je suis la cible d'attaque informatique en ce moment  Ne vous sentez pas obligé de répondre à cet email, dites moi seulement que vous l'avez reçu.
Daniel C. d'Aquitaine

06dec18 202C76
Cher frère Michel,
Merci pour vos revendications ["Revenditions du Gilet Jaune Michel Potay" sur Facebook], dont le génie est qu’elles paraissent simples, évidentes, réalisables, avec peu de mots, en parfait timing avec l’actualité et en apportant des réponses concrètes.
Je crois qu’elles sont attendues dans ce contexte historique et qu’elles ont vocations à être diffusées le plus largement possible pour que chacun puisse y réfléchir, les revendiquer, les partager.
Pourrais-je me tromper ?
Chaleureusement,
Gilles P. de st-Martin aux Antilles

06dec18 202C77
Bonjour mon cher frère aîné aimé en l’Amour du Père,
J’ai vu une affiche intitulée "Revendication du gilet jaune Michel Potay".
Votre activité prophétique, mon frère, est difficile dans ce monde brutal ; j’observe que vous avez avant cela écrit dans votre blog :
D’une part, vouloir éviter d’affronter l’ordre républicain et constitutionnel, la république étant officiellement déclarée une et indivisible,
D’autre part vouloir affirmer votre action de prophète tentant de nous libérer du Mal actif en faisant la promotion des petites unités humaines.
Si cette affiche est bien de vous, je vous suis à fond mon frère, vous qui êtes inspiré et qui fûtes visité par Jésus et par le Père.
Peut-être pourriez-vous y regarder quelques maladresses selon moi, de saisie ? :
"Évolution de la France vers de petites (il manque le -s-) souverainetés françaises indépendantes confédérées (il manque le -dé-)..."
(Évolution : moins frontal que le terme éclatement, connoté plus violent)
Quatrième paragraphe : double parenthèse en trop.
Je vous embrasse fraternellement, et vous prie d’accepter mon amour dévoué.
Philippe R. d’Aquitaine.

06dec18 202C78
Bonjour bien aimé prophète,
Je vous envoie ce commentaire sur votre boîte mail, car je ne suis pas très douée avec l'informatique.
Lorsque j'ai pris connaissance de votre commentaire, j'ai eu une grande tristesse et une grosse peine.
Je ne sais pas ce qui a suscité au juste votre commentaire, une raison très valable certainement.
Non, il ne faut pas que vous arrêtiez le blog !
Nous en avons besoin. Il m'aide, moi personnellement, à ouvrir mon intelligence, qui n'est aujourd'hui qu'un faible lumignon.
S'il vous plaît, ne l'arrêtez pas !
Si une petite, toute petite minorité de frères ne lisent pas votre enseignement à travers ce blog, c'est — pardonnez-moi de le dire — qu'ils ne vous considérent pas comme le prophète, qu'ils n'ont pas besoin de vous, et qu'ils pensent tout savoir.
Je crois que je peux parler au nom de mes frères : Nous avons encore tant besoin de vous !
N'arrêtez pas le blog !
Merci.
Je vous embrasse très fort ainsi que sœur Christiane.
Nicole L. d'Aquitaine

06dec18 202C79
Très cher et bien aimé frère Michel, prophète du Très Haut,
Nous sommes hébétés par votre intervention et votre décision d'arrêter le blog. Nous ne faisons pas que lire ce blog, nous nous en inspirons pour notre propre pénitence, notre moisson, notre prière. Nous y trouvons de nombreux sujets de réflexion qui participent à notre évolution personnelle et collective.
Nous y participons par des articles, même si ce n'est pas souvent. C'est une façon d'échanger avec vous et avec notre fraternité… Vous laissez des traces écrites importantes, nous en faisons des tirages qui sont distribués à ceux qui ont un peu de mal avec l'informatique. C'est une source inestimable ou transparait votre enseignement, par les sujets de fonds traités, les commentaires de nos frères et sœurs et de vos réponses qui nous instruisent, tant par le contenu que par la forme où transpire votre amour pour l'humanité. Vous nous y parlez, également beaucoup de l'apprentissage et de l'usage de la Liberté.
Alors nous vous demandons, si c'est encore possible, de ne pas réduire ce blog à ces quelques uns qui ne lisent pas. Il nous est indispensable. Par exemple, notre groupe de Tours l'utilise beaucoup et nous  ne sommes pas les seuls.
Nous sommes avec vous sur ces sentiers ou nous nous écorchons les pieds, nous prions chaque jour avec vous et nous vous embrassons très affectueusement ainsi que sœur Christiane
Jeanine et Francis M. du Centre.

06dec18 202C80
Cher frère Michel,
Je viens de lire votre dernier commentaire 202C44. Mon cœur pleure.
Si des frères, "pas des moindres" comme vous dites, ne lisent pas votre blog, d'autres comme moi​ le lisent chaque jour. Votre blog quotidiennement me nourrit et je n'aurais jamais sans lui et sans votre enseignement pu avancer dans mon ascension, trouver la force de faire face à tant d'épreuves, avancer dans mon apostolat, faire mon ascension dans l'intelligence spirituelle de La Révélation d'Arès.
Je ne vous ai pas envoyé de commentaires ces deux derniers mois par manque de temps et j'ai surtout choisi d'être active sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram pour faire connaître votre pensée.
Votre blog est de très grande importance.
Je vous lis. Vous êtes lu, certes, pas par tout le monde et cela aussi me peine, mais j'ai appris avec vous à ravaler en moi, à ne faire aucun reproche, à aimer, pardonner, faire la paix, sans cesse aimer mes frères comme ils sont. Alors, je ne leur fais pas de reproche.
Nous sommes un peuple à la nuque très raide, cela me désole souvent.
Vous êtes un homme libre, qui a fait le passage, qui vole haut, un homme plus rien pour lui-même et de très grand courage pour dire au monde ce que le Père vous envoie dire mais ce courage de dire semble s'être arrêté chez ceux en buttent à leurs propres opinions.
J'ai si rarement l'occasion de vous écouter, que je me dis souvent : "Merci, Seigneur, pour ce blog qui me relie à la pensée prophétique".
Je vous embrasse de toute mon affection. J'ai besoin de vous.
Anne-Claire B. d'Île de France

06dec18 202C81
Cher frère Michel,
J'ai lu votre message apparu ce matin sur votre blog et j'éprouve le besoin de vous dire combien le travail que vous y faites à travers les réponses aux commentaires est précieux, car il est en adéquation avec les réalités du moment.
Je sais que je suis très faible et que mon avis ne compte pas beaucoup, mais je ne doute pas que de nombreux frères et sœurs qui ne s'y manifestent pas doivent penser la même chose.
Je vous embrasse.
Dominique B. des Charentes Maritimes

06dec18 202C82
Tu ne seras le chef de personne (Rév d'Arès 16/1).
Votre blog, c'est un petit ru spirituel qui coule dans le cœur de celui qui le lit.
Si celui qui le lit intellectualise trop, il passe à côté du message : l'Amour avec un grand A: très peu mis en pratique dans cette humanité.
Les entrées sont variées, simples et belles (spirituellement). Les commentaires ont beaucoup évolué. Je sens une réflexion spirituelle qui reprend d'ailleurs en grande partie votre enseignement.
Tu laves le cœur du frère (Rév d'Arès L/1-6). Les commentaires sont parfois longs et peuvent rebuter ceux qui lisent peu et c'est une majorité de nos contemporains. Lire, c'est exigeant. Même les journalistes aujourd'hui écrivent mal, avec des fautes, et j'ai l'impression qu'ils ne se relisent pas... Alors, lire les autres ?!
Une feuille pastorale suffirait-elle ? Elle serait mieux que rien, mais ce n'est pas la vie. Votre blog c'est du Fond et de la forme. Peut être faut il simplifier les commentaires sur les disputes du siècle et se contenter d'un petit commentaire du style : "J'apprends et je pense que" mais ne rien lâcher sur le Fond ?
Jean-Hubert G. de Bretagne-Ouest

06dec18 202C83
Bien aimé frère Michel en Son Amour,
Je suis touchée par votre annonce lors de votre retour de mission et toutes ces réponses de nos sœurs et frères qui révèlent tant d'amour pour notre prophète. Je me demandais où était ma part dans cette interruption pour savoir comment vous aider mieux par ma pénitence, et renforcer dans mon travail afin d'alléger votre tâche.
Je rentre du Champ, nos frères et sœurs de partout étaient là, par la pensée, la douceur était la même que celle ressentie durant le Pèlerinage. Je pense à cette solitude que vous vivez depuis si longtemps, avec grandeur, et je vois l'amplitude de votre travail sa qualité, sa Beauté (Rév d'Arès 12/3). Vous voyez ce monde qui va à vau l'eau depuis des années, depuis les premiers jours de votre Rencontre avec le Créateur ; vous n'avez de cesse que d'honorer ce Divin Message, de nous ouvrir le cœur afin que nous accomplissions Sa Parole (35/6) avec joie et amour, afin que les générations qui suivent soient honorées. Vous nous servez journellement dès votre levé, à chaque instant afin que ce monde soit honoré à son tour par nos efforts.
Je ne sais que dire si ce n'est que vouloir approfondir mes efforts les rendre le plus lumineux possible quelque soit la dureté de la tâche. Je souhaite que votre tâche soit la moins rude possible; vous êtes notre phare, ce monde va mal; j'ai encore vu des images inadmissibles ce matin : Le pouvoir et ses serviteurs doivent cesser d'abuser du plus faible ou de tout être ici bas pour les humilier, les amoindrir, leur "donner des leçons".
Avec grand respect pour vous, votre épouse et vos proches, je vous souhaite d'être entendu et honoré par quelques hommes ou femmes du reste.
Danièle G. du Nord

06dec18 202C84
Cher frère Michel,
C'est avec stupéfaction et beaucoup de tristesse que j'apprends que des frères ne lisent pas votre blog et que vous envisagez de l'arrêter.
Il est pour moi un outil irremplaçable qui m'aide dans ma réflexion et ma pénitence et je vous remercie infiniment de l'enseignement que vous nous donnez de cette manière.
Je vous demande du fond du cœur de continuer, nous avons besoin de puiser à votre lumière pour alimenter notre faible lumignon.
Je vous embrasse de tout mon amour fraternel ainsi que sœur Christiane.
Geneviève M. de l'Orléanais

06dec18 202C85
Cher frère Michel,
Comme vous l'avez dit à mon égard en répondant à un précédent commentaire, "les muets se mettent à parler" et vous, vous choisissez de vous taire, parce vous avez constaté que des Pélerins d'Arès, même des plus avancés, ne lisent pas votre blog.
Vous êtes un homme sage et vous savez peser le pour ou le contre avec justesse, en particulier dans la réflexion notamment de ces derniers temps du mouvement social  des "gilets jaunes". L'époque est à la grisaille et je peux comprendre que vous preniez du recul et le temps de réflexion.
Je fais partie de ceux qui vous lisent régulièrement.  Merci de continuer à nourrir notre réflexion.  Je ne doute pas que vous allez rebondir et reprendre votre clavier.
Alain P. des Yvelines

06dec18 202C86
Votre  blog que je lis quotidiennement m'apporte tant que les mots me manquent pour le dire.
J'avoue ne pas comprendre qu'un frère engagé puisse ne pas ressentir le besoin de "se nourrir de la pensée du juste prophète (Révélation d'Arès xxxvii/1)". Cette nouvelle m'attriste en même temps qu'elle me surprend.
Si je suis moins sot spirituellement — et je crois l'être en effet devenu — votre blog y aura plus que grandement contribué. Oui, votre enseignement nous fait grandir.
Quelle mine que ce blog ! Quelle chance de pouvoir vous lire !
Votre blog, c'est  bien plus que des mots : ce que vous écrivez fait jaillir le sang dans nos têtes vides et les fertilise (Rév d'Arès 23/5).
Je vous embrasse.
Laurent R. d'Île de france)

06dec18 202C87
Bien cher Prophète,
En lisant votre commentaire, nous avons vécu avec Marie-Hélène l'arrêt de votre blog comme un coup de tonnerre.
Nous écrivons très peu sur votre blog n'ayant que rarement des choses pertinentes à rajouter.
Par contre, c'est notre nourriture quotidienne et j'oserais même dire vitale tellement vous nous apportez.
Nous sommes conscients de la charge énorme que ce travail doit vous donner. Mais essentiellement vos réponses nous éclairent et nous dynamisent tout le temps et nous vous portons ainsi dans la moisson tellement vos réflexions sont inspiratrices.
Nous espérons que vous reprendrez le cours de cet enseignement spirituel que vous nous transmettez avec tant d'amour.
Soyez assurés de notre soutien, Frère Michel !
Claude et Marie-Hélène B. de Touraine

06dec18 202C88
Bonjour prophète,
Je me suis fait rare dernièrement sur votre blog pour les raisons que vous connaissez.
Cela dit, il ne se passe pas un jour sans que nous nous rendions sur votre blog que nous considérons comme une terre nourricière.
Concernant l'avenir de votre blog vous déciderez ce qui vous semblera juste, mais nous tenions à vous exprimer notre attachement à ce merveilleux outil d'où jaillit votre enseignement, un enseignement unique par sa clairvoyance, sa profondeur et sa richesse sur cette terre de misère.
Salah et Haçina B. de Mantes

06dec18 202C89
Très cher prophète Mikal,
Je fais parti des frères et sœurs qui n’interviennent pas sur ce blog (juste deux fois), mais je m’en nourris.
Ce que vous écrivez, votre attitude face aux contradicteurs, face à nos incompréhensions est un enseignement en soi.
Mais Frère Michel, [fermer le blog] il n'en est pas question, nous avons besoin de vous.
Je travaille avec un petit groupe à Bordeaux pour les vitrines et également le site de "L’Eau Forte". C’est bien votre enseignement qui nous sert de modèle. La pensée du prophète choisi par le Créateur Lui-même est nécessaire aux pénitents que nous sommes.
Oui je suis stupéfaite d'apprendre que des frères s’en passent.
Excusez-moi, mes frères, mais quel orgueil ! Avez-vous oubliez ce que dit notre Père à propos de Mikal ?
Réveillez-vous ! Il en est encore temps.
Yasmine H. d'Aquitaine

06dec18 202C90
Je suis très étonné d’apprendre que de nombreux frères ne lisent pas votre blog (est ce un phénomène surtout parisien ? Ou est-il général ?)
En dehors du pèlerinage, je ne fréquente qu’un nombre très restreint de frères et sœurs — ce qui est une carence dommageable, je pense — mais tous lisent votre blog. Je le sais parce que nous en parlons lorsque nous nous voyons. Votre blog est une nourriture que nous partageons sur les sentiers (Rév d'Arès 7/1) et la fontaine où nous nous abreuvons (xx/8).
J’ai rencontré cet été, à Arès, un frère qui avait réalisé un livre papier à partir de vos entrées de blog pour pouvoir y revenir sans cesses plus facilement. Bref, je ne vais pas répéter ce que de nombreux messages ont si bien formulé concernant l’importance de votre blog pour nous tous, y compris pour ceux qui ne sont pas nos frères de foi mais puisent dans vos enseignements matière à réflexion et peut-être à espérance (l’URL de votre blog est sur de nombreux tracts de mission!).
Il me semble évident que l’arrêt de votre blog serait une grande perte.
Mais je n’en reste pas à cette évidence puisque vous faites vous-même le choix de prendre du temps pour la réflexion (Rév d'Arès 35/7). Peut-être le temps est-il venu de faire évoluer votre outil, de revoir ses objectifs ou de le remplacer par autre chose (Votre blog est si précieux que je ne vois pas ce qui pourrait le remplacer dans le type de société hyper-connectée qui s’est imposée à nous ) ou de l'arrêter et de ne pas le remplacer, mais cela, j’ai vraiment du mal à le concevoir.
Je vous embrasse et je prie avec vous.
Thierry M. de la Drôme des collines

06dec18 202C91
Très cher prophète,
Me voilà profondément touchée par votre dernier message, et je tiens à joindre mon témoignage à celui de mes frères et sœurs pour vous dire combien votre blog m'est vital. Je suis une femme simple et la richesse de vos propos, de votre langage et de votre réflexion me font parfois tourner la tête. Pourtant, je m'attache à lire votre enseignement, une véritable mine d'or, pour arriver à extraire, assimiler et redonner au monde la grandeur de votre réflexion. Ce qui s'active en moi lorsque je vous lit est déterminant dans ma vie d'apôtre et de pénitente, parce que chaque fois qu'une pensée, une réflexion, un mot raisonne à ma conscience, à ma vie, quelque chose s'ouvre en moi. Même si je ne comprends pas tout, même si je retiens peu de l'immensité de votre pensée, je sais que quelque chose se passe en moi, souvent même au delà des mots, imprégnée, je ne suis plus la même. Cela ne se passe pas au niveau des idées, nombreuses aussi dans ce blog, mais par une imprégnation lente qui laisse mûrir des fruits parfois inattendu dans mon cœur et donc dans mon partage avec les hommes et femmes que nous rencontrons dans la rue.
Du reste, quelque soit les moyens et capacités de chacun face à ce blog, l'important est de vouloir se mouler à votre enseignement : Mikal lave ses frères ; il donne l'Eau (Rév d'Arès i/15). Grâce à ce blog, je suis un peu plus riche de votre bonne pensée (xxxviii/3) pour mieux parler au monde, qui sans cesse évolue ! Il m'aide à mieux accomplir.
Ce que j'ai du mal à saisir c'est pourquoi remettre en question ce blog lu par des milliers de personnes, frères et sœurs du petit reste, ceux du reste et tant d'autres, pour des frères (et pas les moindres), peut être pas si nombreux, qui ne le lise pas ? Certainement, parce qu'ils ne sont "pas des moindres", qu'ils sont des frères sur qui vous comptez.
Cher prophète, vous avez besoin de temps, et faible lumignon que je suis je ne comprends certainement pas tout l'enjeu de cette remise en question. Vous aimez tous vos frères et si quelques uns ne le lisent pas, c'est un peu  chacun d'entre nous qui par manque d'accomplissement sommes responsable d'avoir des frères (et "pas des moindres") qui font ce choix.
J'espère de tout mon cœur que vous maintiendrez ce blog qui nous relie à vous chaque jour ainsi qu'à tous les hommes et femme, frères et sœurs, participants.
Je vous embrasse fort vous et votre merveilleuse épouse sœur Christiane.
Béatrice B. d'Île de France

06dec18 202C92
Mon époux et moi nous voulons vous dire que nous nous unissons aux frères et sœurs qui souhaitent que vous repreniez votre blog qui pour nous est un enseignement très utile et indispensable pour notre pénitence et notre moisson.
Nous vous savons dans la solitude et nous sommes conscients que seules notre pénitence et notre moisson de pénitents sont  la solution pour vous mettre au milieu de nous. Nous sommes conscients que pour briser votre solitude nous devons nous briser pour aller les uns vers les autres, pour créer l’assemblée et vous porter. Nous voulons grandir  en conscience pour œuvrer à cette noble tâche.
Nous vous embrassons très fort avec sœur Christiane.
Nous prions avec vous.
Éric et Marielle J. d’Île de France

06dec18 202C93
Je suis le fil de ce blog au quotidien.
Mais de quelle façon ? Tout ne me passionne pas loin de là. De toute façon je serais bien incapable de m'imbiber de ce flot, pour le transformer en direction de vie. En fait, je suis ce blog, parce que j'ai une trouille bleue, d'être englouti par le vide qui m'entourent au quotidien. En tant qu'homme d'esprit vous m'êtes salutaire. Tout cela est indigent, et je n'en suis pas fier. Là si vous tapez sur la table pour sortir de quelque chose qui est  routinier par la forme, là je vous dis bravo !
Je sais que vous vous efforcez toujours de faire évoluer votre pensée et ce que vous répondez aujourd'hui ne sera jamais pareil que ce que vous répondrez plus tard, même si la question posée et la même. Car il me semble que vous répondez dans la conscience de l'instant. Et un instant [n'est] similaire à un autre instant. Mais c'est le cadre du blog qui est routinier et qui ne met pas forcément en avant la vie de votre pensée. Il y a les alcôves que l'on cherche entre les mots et entre les lignes. Alors, on se doute qu'à la réception d'un message, vous avez eu une première réaction, puis une seconde, puis une troisième, puis une quatrième etcetera etcetera. Laquelle d'entre toutes ces réactions publiez-vous ? Dieu seul le sait.
Sommes-nous bien capable de comprendre la vie intérieure de l'autre et d'en extraire une synthèse lumineuse qui fait mouche ?
C'est toute la question... Une question à résoudre, pour éviter la déperdition en énergie,
À écrire des journées entières pour répondre, sans jamais être sûr que par cette réponse quelque chose se soit réellement produit ? Que le résidu de cette réponse ne soit pas qu'un flattage d'égo ? Je ne sais plus depuis combien d'années vous vous occupez de ce blog ; je pense que cela fait 12 ans, mais peut-être plus, qui sait? Et je me dis que peut-être la réponse que vous avez faite à Charlie 22nov18 202C20 aurait été suffisante pour me nourrir toutes ces années ? Car elle est porteuse d'une gageure, une prouesse très difficile à réaliser. Qui peut se résumer par le mot amour, mais vous inséminez un germe très particulièr à ce mot. Je sais que vous tomberez des nues, si je vous disais que ce germe, je ne l'aurait pas perçu dans une autre réponse depuis le temps, bien sûr que je l'ai perçu. Mais là je peux voir les réalisations concrètes qu'engendrait l'amour au sein des assemblées.
Au début votre réponse me déconcerte [mots incertains] quelque peu antinomique. Mais j'ai fini par faire ma propre traduction. À Lille des personne, comme Danièle où Charly, ont des sensibilités très différentes, peut-être au point où on ne trouve plus de correspondances entre eux, et cela semble donné au nouveau une impression de désunion. Évidemment la particularité d'un nouveau venu est de ne pas être départi de sa subjectivité. Et celle-ci jouera forcément en sa défaveur pour comprendre ce qui se passe dans l'assemblée de Lille. J'avoue traduire en des termes terre-à-terre ce que vous avez exprimé de façon plus enlevée. Donc l'idée à la base c'est que chacun à sa nature et cela ne doit pas être gommé par des procédés artificielle comme revêtir un uniforme, pour lisser l'apparence. Répondre avec des propos formatés. Avoir un ton emprunté. Et mimer des mines de circonstances. Mais, par contre, le nouveau venu ou celui que la mission vient d'attirer doit avoir une impression similaire qu'il ait rencontré Danièle ou qu'il ait rencontré Charly. Si je comprends bien, Charly ou Danièle doivent procéder de manière similaire pour accueillir cette personne. Moi je vois quelque chose comme:
- Avoir une position d'écoute
- Entrée et s'imbiber de la subjectivité de l'interlocuteur.
- Et pour stopper la confusion qu'engendre la subjectivité:
Renvoyer un propos simple et lumineux en guise de réponse. Il faudra, que sans ambiguïté, cette réponse, offre l'impression qu'elle était sous-jacente dans les propos de l'accueilli. Qu'il soit sûr que cette réponse ne soit pas un point de vue de Danièle ou de Charlie ou de qui que ce soit, mais la révélation des aspects lumineux  et divin qu'un accueilli digne de ce nom possède en soi.
Bref, si ce chantier s'ouvre pour tous les frères du reste du petit reste, pour toutes les assemblées de France et de Navarre et si ce chantier nous pousse vers ce type d'accomplissement. Alors on ne perdrait rien au change, car ça serait une réalisation et non une discussion infinie pour nourrir le blog.
Frédéric H.

06dec18 202C94
Bien cher prophète,
Comment pouvons-nous envisager de ne plus avoir de lien avec vous, simplement par votre regard de prophète vivant : un discernement indispensable pour nous sur le monde ?
Bien sûr, le fait de lire tous vos écrits et les commentaires nous prennent du temps et peut-être ce temps devrait être utilisé aussi par nous pour être productifs.
Mais de toute façon l'expérience montre que, par exemple, faire un travail d'introduction de présentation audio du livre de La Révélation d'Arès durable et pour le monde est très difficile.
Ce monde n'est pas prêt à entendre un événement surnaturel et comprendre mentalement qu'un changement puisse se faire dans leur cœur, dans leur cerveau et que leur matérialité ne soit rien d'autre que ce que leur mental, leurs pensées fixent.
Si vous n’alimentez plus votre blog, parce que cela vous épuise sûrement aussi (je le comprends tellement) quelle production d'ouverture face à notre si faible retour, invisible mais bien présent, je le confirme.
Nous qui sommes vos marmots, nous aurions encore plus de mal à faire passer le message à le vulgariser pour être de véritables relais un jour.
Peut-être la génération d'après sera plus forte spirituellement pour dépasser les préjugés, les réflexes, les habitudes de vivre sans "crainte"avec le vide comme nous le voyons.
C'est ce qui nous séparent de plus en plus de "l'homme de la rue" nos frères humains qui perdent leur essentialité, c'en est même effrayant presque!
Nous ne nous  décourageons  pas, car une force en nous se libère et c'est bien grâce à vous, merci pour tout ce que vous avez fait et tout ce que nous pourrons faire qui nous sortira de la vase, du fumier au jardin dans la tête : Nos pas derrière vous, dans  la Lumière !
Vous aviez commencé sur l'Internet avec "Viespi" [?] qui était basé sur vos conseils sur des travaux en marche, j'ai beaucoup apprécié  ces partages.
Mais vos écrits, les entrées de ce blog ici sont d'une dimension lointaine qui nous élève ! J'ai le sentiment d'être emportée par tant de Force qui me nourrit. Et sans pouvoir transmettre l'accès à mon entourage qui doit bien sentir quelque chose, c'est très peu ! Vous avez toute ma reconnaissance je voudrais vous donner autant que vous me donnez.
J'espère participer à la faille [Rév d'Arès xxxvi/1] qui nous fera exister dans ce monde de 2019 bientôt pour que les conversions viennent en masse !
Je vous souhaite une bonne santé  avec sœur Christiane à vos côtés.
Et [je souhaite] plein le courage de dépassement de nos faiblesses si grandes à tous
Pauline P.

06dec18 202C95
Bonjour, frère Michel,
L’idée que vous allez arrêter votre blog m’attriste, mais en mettant de côté mon émotion et en discutant avec Dany on fait le constat que votre blog est riche en enseignement sur beaucoup de sujet, peut-être cela est-il suffisant ? Mais alors, comment allons-nous communiquer avec vous ? Par mail ou courrier ? Ceci devient toute suite moins interactif.
Dans l’article "Conscience collective et prophète", que vous avez écrit dans le "Et ce que tu auras écrit 1989" on lit : "La question de ma place fonctionnelle, de mon rôle pratique, au sein de l’assemblée demeure : Un prophète pourquoi et pourquoi faire quoi ? Je dis parfois : Donner moi peu, je ferai peu. Donner moi beaucoup, je ferai beaucoup. L’étendue de mon action reflète l’idée que les Pèlerin d’Arès se font de mon rôle dans l’assemblée."
Arrêter votre blog va nous faire bizarre mais ceci vous permettrait peut-être d’avoir plus de temps pour d’autre projets peut-être encore plus riches ?
Je souhaite quand même vous témoigner ma vision concernant l’utilité de ce blog en espèrent que cela pourrait vous aider pour votre réflexion.
Dans ma vie de missionnaire et de pénitente votre blog est utilisé dans plusieurs contextes :
1.- Il est tout d’abord et surtout un outil de travail ! Notamment en complément avec l’outil  de recherche de notre frère Bernard L. http://searchmpblog.net. La semaine dernière encore j’ai pu utiliser votre blog pour relire et faire partager à mes frères et sœurs votre enseignement sur "Noël", afin de réfléchir et donner du sens à un évènement que nous allons peut-être réaliser. Au sein du groupe des jeunes nous l’utilisons aussi régulièrement, même très régulièrement, soit pour nous aider à réfléchir sur un projet, soit pour aborder des sujets d’assemblée. Il ne me semble pas qu’il y ait eu une réunion sans évoquer votre blog.
2.- Je ne suis pas une lectrice régulière, mais comme la prière j’essaie de trouver de la constance. Au plus bas de ma vague spirituelle votre blog, accompagné de la prière, m’aide à me remobiliser. Et je ne suis pas la seule. Votre enseignement n’est pas seulement lié à vos réflexions, mais il l'est aussi à vos interactions envers vos lecteurs qui sont pour moi d’une grande exemplarité. Vous n’êtes jamais dans le reproche mais toujours dans l'amour évangélique et surtout vous vous affirmez dans vos pensées sans jamais vous mettre au-dessus de votre interlocuteur. De plus, vous faite preuve d’une grande humilité constructive. Plusieurs situations dans votre blog me sont en mémoire et m’ont servi d’enseignement. Tout cela nous pouvons en parler au sein du groupe des jeunes régulièrement et même avec mes frères et sœurs de l’Assemblée que je côtoie.
3.- Comme je vous l’ai dit je ne suis pas une lectrice régulière mais régulièrement même très régulièrement les frères et sœurs qui m’entourent évoquent un commentaire de votre blog qui les a fait réfléchir et c’est souvent par la que je me remets à vous relire, consciente que nous avons de la chance d’avoir un prophète vivant.
4.- Dans notre mission, dans la rue, encore la semaine dernière j’ai partagé votre lien du blog avec une de nos suivies. Votre blog figure dans nos tracts, car pour nous il fait partie des outils essentiels d’enseignement à partager.
5.- Avant votre précédent message mais encore plus aujourd’hui nous avons fait des fichiers PDF pour anticiper une éventuelle disparition de votre blog (par la crise, par votre mort ou par votre choix), pour que ce blog reste un outil à notre disposition, conscients qu’il est riche en enseignement.
De mon côté et quand j’observe mes frères et sœurs votre blog est un outil qui nous aide énormément à faire notre ascension. Peut-être que parfois vous avez l’impression de vous répétez mais nous sommes longs à comprendre et à percevoir les choses. Je perçois le blog comme un enseignement qui servira pour plusieurs générations.
Je suis triste de vous lire que vous avez constaté que vous n’étiez pas lu par [tous] vos frères et que du coup nous ne devons pas mettre la place du prophète à sa juste valeur.
Comme vous dites, et encore en parlant aujourd’hui avec notre sœur Aurore B., votre blog est notre seul lien qui nous permet d’être plus proche de vous.
J’espère que ma réflexion vous aidera.
Je vous embrasse bien frère Michel ainsi que votre épouse sœur Christiane.
Johanna L. d'Île de France

06dec18 202C96
Ô frère Michel, infiniment précieux prophète, ce message pour vous exprimer combien ce blog me nourrit, combien il est une lanterne qui me fait échapper à l'obscurité.
Vos entrées sont une source de Force et de Lumière irremplaçables.
Je n'y ai pas écrit depuis longtemps, mais je trouve dans les commentaires de mes chers frères, pèlerins et non pèlerins (tous) et les réponses que vous y faites, une direction de Bons Sens.
Votre blog aide aussi mon époux qui n'est pas pèlerin, Arno, qui ne croit pas en Dieu, mais qui, d'une certaine manière croit en vous.
Votre commentaire pose une question très difficile. Vous êtes un prophète : [il n'y a] personne à qui vous comparer, personne pour dire : "Là ta mission est efficace, c'est plutôt ainsi que tu rassemblera le petit reste et non comme ça". Nous aimons la Parole, elle répond à un Fond que tout homme possède en lui, pourtant nous constatons amèrement que ce n'est pas suffisant. Comment la comprendre [la Parole], la vivre, la faire exister et changer le monde, devenir des hommes capables de briser l'héritage des nations pour enfin montrer qu'il est possible de Vivre ensemble, d'entraîner notre chair (toute l'humanité), si nous ne nous rassemblons pas autour de vous ? Je ne sais pas si ce blog est un outil assez efficace pour votre mission prophétique, mais moi il m'aide terriblement au quotidien, et avec mes frères de l'assemblée, que j'embrasse tous très fort au passage.
Mon cœur se serre évidemment quand je conçois (un peu) l'état de solitude et de difficulté dans lequel vous plonge votre mission. Mon cœur se serre encore davantage quand je conçois ma propre faillite à placer l'accomplissement du Message et de l'enseignement du Messager à la place vitale qui leur est due. Quoi de plus important ? Rien.
Cela peut donner envie de hurler, donner le vertige, mais en fait ce n'est pas important. Ce qui est important, c'est de changer, faire penitence et nous rassembler autour de votre enseignement.
J'espère que vous allez continuer ce blog.
Tout mon cœur et mon amour tendent vers vous et sœur Christiane qui est à vos côtés.
Merci (les mots ne suffisent pas de toute façon). Je vous embrasse  très fort tous les deux.
Colette V. d'Île de France

06dec18 202C97
Cher Frère Michel,
Par votre blog, vous nous transmettez la Vie qui vibre en vous sous le Souffle du Père !
J'en ai tant besoin, nous en avons tant besoin, le monde en a tant besoin...
Même si je ne suis encore qu'un marmot (Rév d'Arès xxx/13-15) clopinant à quatre pattes à votre suite, je suis persuadé que les générations à venir creuseront sans cesse cette Mine (24/5, xxxv/17) à la pointe toujours verte pour y retrouver la Vie et faire poindre le Jour...
Puissiez-vous continuer et puissions nous accomplir !
Fraternellement vôtre,
Christophe G. d'Île de France

06dec18 202C98
Bien aimé prophète de Dieu,
À la lecture de votre commentaire 202C44 je ressens votre déception et votre tristesse d’apprendre que "des frères et pas des moindres" ne lisent pas votre blog.
Les paroles de Jésus en 1974 : Ne t'encombre pas de parents et amis impies, qui t'aiment, mais qui ne reçoivent pas la Parole Que tu leur livres ! (Rév d'Arès 39/7) rappellent la nécessaire distance que Jésus avait déjà vécue avec ses proches il y a plus de 2000 ans : On dit à Jésus: Ta mère et tes frères sont dehors, et ils désirent te voir. Mais Jésus répondit: "Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu, et qui La mettent en pratique." (Luc 8/20-21).
Cependant parmi ceux qui lisent votre Blog, donc les écrits du prophète de Dieu, figurent de nombreuses personnes qui ne sont certes pas dans des groupes de Pèlerins d’Arès, mais qui, grâce à vos conseils, votre façon de répondre aux critiques, aux propos infâmes avec amour et humour, ont commencé à se changer en découvrant en votre personne un exemple de Bien reproductible, et qui, grâce à votre persévérance, contribuent à changer le monde en Bien.
Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit /…/ Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé (Luc 15/1-32).
Pensez à tous ceux qui restent plus distants, qui ne s’expriment pas ou peu — j’ai moi-même un profond respect face au prophète de Dieu —, mais qui se nourrissent avec profit de vos conseils et réflexions.
Tout en vous souhaitant un bon repos, je vous exprime toute ma gratitude et mon affection fraternelle.
Marc V. Canton de Bern, Suisse

06dec18 202C99
Beaucoup lisent votre blog, qui sont bien souvent des sœurs et des frères isolés. Ils ne sont pas vraiment rattachés à une Assemblée, mais ils moissonnent régulièrement, telle notre soeur Gabrielle B. et notre mini Assemblée de Gap.
Trés certainement, bien des moissonneurs fervents ont le grand Bonheur de lire votre blog pour grandir dans leur pénitence et leur mission/Moisson. Ceux qui s'assoient avec vous à la table servie sont bien souvent trés discret malgré leur constance à la Moisson.
Votre blog est pour nous d'une grande richesse spirituelle. Vos entrées nous fécondent spirituellement de l'intérieur. Nous sommes là pour retransmettre votre enseignement dans la simplicité afin que les nouveaux épis s'imprègnent de la parole de Mikal Ma Parole [Rév d'Arès i/12, xxxi/10].
Vous êtes le fil de la Vie, frére Michel, celui que le Pére de l'Univers envoie proclamer Sa Parole pour L'accomplir (Rév d'Arès 35/6). Je suis bien attristé d'apprendre que des frères qui vous sont proches ne prennent pas le temps de lire votre blog. Nous, petite assemblée des Hautes Alpes lisons votre blog. Je vous embrasse trés fort ainsi que Soeur Christiane. Je prie avec vous.
Patricia C. des Hautes Alpes

06dec18 202C100
Je commençais à m'inquiéter du silence de Frère Michel compte tenu de la rapidité avec laquelle les commentaires se succédaient habituellement sur son blog.
Ce n'est pas la première fois que Michel Potay se plaint que "ses frères et sœurs le tiennent à l'écart".
Visiblement, vous êtes rentré d’un voyage de mission désorienté, je suppose qu'il s'agit du local de Paris. Ce qui doit se passer je pense, c'est que certains frères et sœurs, je suppose, croient pouvoir se passer de votre enseignement. C'est classique, c'est courant.
Ces mêmes frères qui ont une méchante tendance à phagocyter leur assemblée pour que rien ne puisse venir perturber le train-train de leur apostolat.
Des Pèlerins d'Arès confirmés de longue date ne lisent pas... Ils n'en ont pas besoin. Ils ne lisent pas ou ils ont décidé de ne plus vous lire ? C'est différent. Enfin, n'étant plus [pour ma part] en contact avec les frères et les sœurs de la mission de la rue Losserand à Paris, je ne vais pas m'immiscer davantage.    
Certains commentaires vous permettent d'écrire des lignes sublimes, intéressantes, mais d'autres vous entraînent parfois c'est vrai dans "des bavardages"
Ce message venant en plus dans le climat actuel des gilets jaunes m'angoisse.
Je relève et je ne suis pas seul à le relever les mots : "des frères, pas les moindres" ce qui n'est pas gentil avec ceux nombreux quand même qui écrivent [dans le blog ?].
En tout cas, ce blog, ça a été dit, est le meilleur de tous les blogs spirituel de tout l'Internet.
Nous vivons une époque troublée. Il faut absolument que nous soyons au rendez-vous du bouleversement sociétal lorsqu'il va se produire. Ce blog est à mon avis le meilleur moyen de communication qui peut répondre à cette évolution. Ce qui ne veut pas dire qu'il est le seul.
Yvan B. d'Île de France

06dec18 202C101
Bonjour frère Michel,
Surtout n'arrêtez pas votre blog ! Ce n'est pas parce que quelques frères ne le lisent pas qu'il faut priver l'ensemble des lecteurs de ce blog de votre enseignement, d'autant plus précieux que les événements sociaux s'aggravent.
Dieu vous dit : Parole de Mikal Ma Parole (Rév d'Arès i/12).
Danielle est de mon avis. Elle vous prépare un courrier dans ce sens.
Pas de découragement ! nous dit la Parole (Rév d'Arès 13/8).
Ne te lasse pas de leur parler !, nous dit encore la Parole .
Je connais La Révélation d'Arès depuis 1990, et pourtant j'en apprends tous les jours : Vous venez d'écrire une phrase qui m'a touché le 20 novembre en 202C14 : "Nous devons accepter les soucis qui accompagnent toute fidélité à l'amour dans un monde sans amour". J'avais déjà cette idée d'effort sur soi, mais pas aussi loin.
Votre blog est aussi une mine d'informations. Chacun apporte son témoignage et/ou des informations que chaque frère ne pourrait pas obtenir tout seul. C'est en fait un travail commun qui nous permet petit à petit de construire ce peuple que Dieu nous demande.
Je vous embrasse bien fraternellement.
Jean-Luc Q. des Landes

06dec18 202C102
Bonjour Frère Michel.
Ce que j’ai pu voir des témoignages précédents me laisse penser que si quelques Pèlerins d’Arés de longue date ne lisent pas votre blog, ce n’est pas le cas de beaucoup.
Ce blog est une source d’inspiration, non seulement pour vos fidèles mais également pour le monde qui s’y intéresse. Il fait parti de votre enseignement. Je ne suis pas à votre place pour en décider, mais il serait dommage que ce blog disparaisse.
Portez vous bien !
Richard L. d’Aquitaine.

06dec18 202C103
Cher frère Michel,
Je comprends et soutiens votre pause et votre temps de réflexion.
Il faut laisser maturer la "chose" et les frères.
Je fais d'ailleurs un parallèle avec cette pétition d'un frère que j'ai signée par esprit de groupe, comme je signe d'autres pétitions sur internet, mais que je trouve non seulement inutile et peut être même contre-productive dans un espace mental où existent encore un manque de maturation, de lucidité, une grande impulsivité, signes que l'on partage avec notre société civile.
Charlie F. du Nord

06dec18 202C104
Ce blog est un témoignage vivant de la pénitence, la vôtre frère ainé comme celle de notre fraternité. Les questions et interrogations que la réflexion soulève en vous lisant de la part de ceux qui vous suivent ou simplement de ceux qui vous lisent, la moisson... bref, un peuple vivant en 2018 que les observateurs peuvent suivre depuis 2006 : Douze ans d'échanges vivants aux yeux du monde ce n'est pas rien.
Ce matin, je pense aux actes des apôtres, aux épitres, et je me dis que ce blog a l'immense chance de montrer notre réalité et la réalité de votre enseignement in viv. Pas de théorie ! Oui, toujours une visée d'Absolu, toujours la poussière de nos souliers reliée à la transcendance.
Un des plus du blog, comparé aux courriers ou emails, est qu'il nous apprend aussi à monter sur le parvis, aux yeux de tous, aux yeux de nos frères d'abord. J'ai parfois perçu la tendance bavardage chez certains qui me donnaient leur avis sur ce que j'avais écrit ou sur ce qu'avait écrit un tel ou un autre, bien souvent par ceux qui n'écrivent jamais. Mais cela ne tient pas à vous et au blog, cela tient à une tendance au jugement.
Ce blog aide au non-jugement. On se livre à coeur ouvert, la confiance et le travail ensemble accompagnant notre pénitence, c'est cela qui forme un peuple fort, qui se nourrit du miel, du suc : la figue se fend sous le soleil, le suc coule de lui [de Mikal ou du prophète] (Rév d'Arès viii/4).
Nicole D. du Rhône

06dec18 202C105
Frère Michel, prophète tant aimé,
Hier matin en me croisant à l’arrêt de l'autobus, mon frère un peu alarmé me dit : "As-tu lu le blog ce matin ?" "Pas encore," je lui réponds. "Alors regarde ! Frère Michel l’a interrompu !"
J’ouvre mon portable inquiète. Je me dis : "Que s’est-il passé ? Qu’a-t-on encore fait au prophète ?"
Puis après lecture je me dis : "Ces frères qui ne lisent pas son blog doivent être importants pour qu’il songe à le stopper alors qu’un grand nombre, il me semble, ont déjà témoigné de son essentialité dans leur apostolat dont je fais partie. Ou alors il a une nouvelle idée, idée qui ne m’a même pas traversé l’esprit, moi et mon faible lumignon ?"
Cher Prophète, je ne sais pas s’il peut y avoir encore plus utile aujourd’hui que ce blog pour nous guider dans notre apostolat, mais chaque fois que je vous lis, j’apprends pour ma mission, ma pénitence et pour le Bien de mes proches et de toute l’humanité. Cela me permets aussi de ne pas désespérer.
Je ne suis sûrement pas à la hauteur ni la plus importante de vos unis, mais je me considère du petit reste et si je ne peux plus avoir accès à votre enseignement journalier si précieux à travers votre blog, je risque d’être encore moins utile à la mission.
Bien sûr, je ne retiens pas tout ce que vous enseignez, je l’avoue, c’est très dense… Mais c'est essentiel.
Le jour où vous aurez rejoint les étoiles et que je continuerai à lutter dans ce monde ténébreux, je poursuivrai mon apostolat coûte que coûte sans votre blog "en live", sans vous sur terre et sans la plupart de mes proches, mes frères et sœurs qui seront partis avant moi. Pourrai-je alors compter sur ceux qui apparemment ne lisent pas votre blog aujourd’hui ?
Ce blog est un outil de travail dans ma mission et ma pénitence, un éveil quotidien pour ma conscience, un exemple d’amour du prochain et le lien quotidien avec ma famille spirituelle… le chemin vers la Vie.
Merci pour lui comme pour tout votre enseignement.
Ce message manque sûrement de réflexion, je l’écris sur le vif, mais il me semble important que je donne ma voix sans trop attendre.
Affectueusement,
Karin D. de Genève (Suisse)

06dec18 202C106
Bien aimé prophète,
"Où est Dieu ?" avez-vous dit dans la magnifique entrée précédente.
Eh bien ! pour nous Dieu est dans votre blog qui nous enseigne, nous enrichit, nous déculture, nous fait sourire aussi, nous ouvre une fenêtre sur un nouveau monde merveilleux à construire, bref nous montre la Vie ! Sa lecture est comme un breuvage à la fois rafraîchissant, apaisant, qui invite à réfléchir et à changer : Comment pourrait-on s'en passer pour Vivre ?
Nous pleurons sur ces frères (sont-ils si nombreux et si importants ?), que nous nous gardons bien de juger, étant nous-mêmes des pécheurs, mais que nous invitons à s'interroger (alors que c'est vous qui vous interrogez : on rêve !) : Comment ces frères peuvent-ils passer à côté d'un enseignement quotidien d'un prophète vivant, délivré par un blog, que l'on peut si facilement lire partout avec les moyens modernes (quel plaisir de le lire dans le tramway !) ? Sont-ils ces bègues dont parle Le Livre, qui mangent la poussière mais délaissent le miel ? Seul le miel fait le fort (Rév d'Arès xii/3-4).
Ce n'est pas se soumettre platement que de suivre votre enseignement, mais c'est accepter librement de participer au changement du monde qui est si vital. Le Créateur dit, au tout début de la 1ère Théophanie: parole de Mikal, Ma Parole (Rév d'Arès i/12). Les deux paroles ainsi intimement liées, quelle est la logique d'un engagement dans le petit reste si l'on suit l'Une et qu'on délaisse l'autre ?
À Bordeaux, tous les frères engagés que nous connaissons lisent le blog. Il constitue un lien entre vous-même et vos frères et un lien aussi entre les frères. Outre cette richesse que vous apportez aux assemblées naissantes, ce blog a — c'est évident — une influence sur beaucoup de gens qui réfléchissent sur l'avenir de ce monde. Il a permis de faire connaître au monde notre mouvement et les espérances qu'il apporte.
A un moment où la société semble basculer avec ce récent mouvement existentiel et profond des "gilets jaunes" en France, comment abandonner votre blog qui est une lumière pour les hommes actuels, mais aussi pour les générations futures qui s'en inspireront ?
Nous vous assurerons de notre soutien aussi indéfectible que notre nature pécheresse nous le permet et nous vous embrassons, ainsi que votre épouse si dévouée, avec toute notre affection fraternelle.
Nina et Gérard M. de Bordeaux

06dec18 202C107
Bonjour Frère Michel,
J'ai été très peiné en vous lisant hier matin après la prière.
Sachez que vous êtes pour moi un phare sans lequel je me serai de longue date fracassé sur les rochers et j'ai conscience que si je suis en vie à ce jour, c'est à votre enseignement que je le dois. Les périodes de doutes sont inévitables et comme quatre générations ne suffiront pas [Rév d'Arès 24/2], la vie continue.
Je vous souhaite bon courage et suis de tout cœur avec vous.
Jean-Marc M. d'Alsace

06dec18 202C108
Bonjour Frère Michel,
Je réagis à votre dernier commentaire pour vous dire que ce n'est pas parce qu'une minorité ne lit pas votre blog que la majorité doit être privée de votre enseignement. Ce n'est pas équivalent, mais ça me rappelle à l'école en primaire, la prof disait : "Si personne ne se dénonce, je punis toute la classe."
À mon avis il faudrait que vous posiez la question à ces frères et sœurs qui ne vous lisent pas : "Je respecte votre liberté, mais pour comprendre j'aimerais savoir pourquoi vous ne lisez pas mon enseignement sur le blog ?" Et ainsi vous recueilleriez les réponses. Ce serait intéressant de connaitre leurs façons de voir, leurs réflexions, [avec la possibilité d']avoir des avis. On respecte la liberté, ça n'empêche de s'informer.
Tout ça pour dire que votre enseignement sert grandement le petit reste, le reste et d'autres dont on n’a pas idée. Vous ne pouvez pas comme les prophètes précédents réunir tout le monde sur une place et enseigner un grand nombre. Cette "place" c'est votre blog sur internet.
Ne vous lassez pas de nous parler, poursuivez votre enseignement via ce blog.
Fraternellement.
Nasser B. d'Île de France

06dec18 202C109
Cher Frère Michel dans l'Amour du Père,
Le prophète représente Dieu et sa parole est la Parole de Dieu (Rév d'Arès i/12, xxxi/10).
Les Pèlerins d'Arès restent libres de leurs actes et de leurs propos.
Quant à nous Marie-Jo et Paul nous serons toujours des inconditionnels de Frère Michel (gilets jaunes ou pas). C'est à vous, Frère Michel de juger de la suite à donner.
Nous nous mettons à votre place  nous comprenons que c'est un travail de titan que vous avez entrepris vu votre âge et votre santé. Quelle que soit votre décision, nous l'accepterons mais votre enseignement nous sera toujours essentiel.
Notre affection sincère et fraternelle.
Paul et Marie-Josèphe S. de Lorraine

06dec18 202C110 
Cher frère Michel,
Je n’écris pas dans votre blog, mais je le lis attentivement et quotidiennement.
Je me manifeste suite à votre commentaire 202C44.
Dans la rue cela fait plusieurs fois que l’on me dit : "Vous savez bien parler." Plus que de nous enseigner à la pénitence vous nous donnez par le blog les mots pour parler au monde !
[Vous nous donnez] l'exemple de patience qu’il faut avoir pour se faire comprendre.
Votre blog est également imprimé, partagé, réutilisé pour les affiches et tracts …
Je puise dedans pour coller à la mission du prophète et participer à la construction du petit reste de pénitents et moissonneurs qui changeront le monde.
 Ceci dit, il est vrai que la lecture des commentaires parfois très long de certains frères et sœurs prend beaucoup de temps. Elle doit vous demander également un temps fou. Il m’arrive de commencer la lecture par vos réponses… Je m’efforce ensuite de tout lire, car garder le lien quotidien avec le prophète et l’ensemble des frères et sœurs demandera toujours un effort de notre part.
Je vous embrasse,
Sara O. de Marseille

06dec18 202C111 
Bien aimé frère Michel,
Le Père a besoin d'un Vivant comme vous sur cette terre.
De toute mon affection fraternelle, je crois que si des frères n'ont pas encore le temps de vous lire peut être le feront-ils plus tard. Il y a aussi le fait que de nombreux frères lisent votre blog au fur et à mesure. Car il est Vivant. Et la Vie est toujours nouvelle. Elle court comme la fontaine car vous clamez à la fois le frais, le Vrai (Rév d'Arès xxxiv/1) et la direction de certitude. Vous ne vous lassez pas de nous parler et de parler au monde, C'est ce qu'il convient pour ceux qui ont des oreilles.
Vous parlez avec les moyens du bord, vous utilisez les moyens modernes faute de mieux et vous avez raison, c'est ce que vous demande le Père : Parler, parler, parler.
Le Noir se réjouirait tellement que vous cessiez de le faire, que vous partiez même dans les couloir de l'Univers. Il aurait le champ libre, pardi ! Pure ta voix sonne (Rév d'Arès xxxvii/1) De ce pont (xLiii/9) que Dieu a bâti entre nous et le Ciel, cette baie dans vos côtes(xLii/1) pour que nous fassions de même et que le monde change dans le Bon Sens !
Gilets jaunes d'accord, mais pénitence ! Sans quoi tout recommence sous de nouvelles formes ! Quatre générations ne suffiront pas (Rév. d'Arès 24/2) certes,  mais votre voix comme l’écho du tonnerre et ce que tu auras écrit parviendront à ceux qui doivent se repentir ( 33/10) maintenant ou plus tard, après votre départ de ce monde.
Départ au plus tard sans doute tant que vous parlerez et vous resterez sur terre avec les anges et Dieu, parce que la Vie s'y exprimera pour le Bien de tous et de Son Dessein.
Votre Parole aura aussi la pointe toujours verte (Rév d'Arès xvi/13). Le Père voit par vos yeux. Parfois j'ai même l'impression que vous pourriez nous enseigner à tellement d'autres niveaux si nous étions prêts à le recevoir... Un Homme de Dieu est rare. Surtout quand il vient du courant de l’Éternel des armées.
Non, vous ne parlez pas en vain. Tant mieux si cela indispose et dérange. Continuez de nous botter l'arrière train ! C'est si triste que nous en ayons encore besoin et si beau en vérité....
Guy I. de l'Hérault

07dec18 202C112
Bien aimé prophète,
Dans la continuité de mon mail (précédent) je voudrais ajouter ces quelques mots.
Les propos que frère Patrick a eu lors de notre rencontre vendredi 30 novembre n'engagent pas tout le comité [de gestion de la mission de Paris].
À ma connaissance, il n'y a que frère Patrick qui ne lit pas votre blog. Je suis persuadée que tous les autres frères du comité le lisent avec attention.
Votre blog est un phare dans l'obscurité du monde. Un lien quotidien entre votre pensée prophétique et les Pèlerins d'Arès. Un souffle de Vérité qui me fait grandir dans la pénitence et qui me guide dans la mission, qui me soutient aussi dans les moments difficiles de la vie apostolique. Il en est de même de la plupart des frères parisiens qui le citent et s'en inspirent. Dans le petit groupe de mission auquel je suis rattaché c'est une évidence. Les outils et réflexions sont puisés à votre enseignement, et le blog constitue une partie importante de votre enseignement actuel.
Je pense à tous les frères et sœurs isolés de province et du monde qui pourraient se sentir orphelin si vous décidiez de suspendre votre blog.
Pour moi il ne fait aucun doute qu'il y a beaucoup plus de bonnes raisons de conserver ce blog actif que de bonnes raisons de le fermer.
Je vous embrasse de toute mon affection fraternelle ainsi que sœur Christiane,
Wardia P. d'Île de France

07dec18 202C113
Bien aimé frère Michel,
Quelques mois avant le Pèlerinage 2018, j’ai eu au téléphone notre frère Christophe G. de Paris. Nous parlions de l’importance du petit reste. Dans la conversation, il me dit : "Tu serais étonné de voir comment certains frères, dont un que tu connais bien, relativisent l’enseignement du prophète, (qu'ils) considèrent comme dépassé." Christophe n’a pas voulu me dire son nom, mais dans mon esprit j’ai pensé à notre frère Patrick B., ce que Christophe me confirma finalement plus tard.
Je pensais pouvoir parler avec Patrick cet été au Pèlerinage, mais les circonstances ont fait que l’on c’est seulement croisé et salué de loin.
À la fin de l’Assemblée Générale de "L’Œuvre du Pèlerinage d'Arès" samedi dernier [le 1er décembre 2018 à Paris], j’ai eu l’occasion de parler avec Patrick pendant seulement une dizaine de minutes car je devais partir pour prendre mon train.
Durant ces dix minutes, c’est essentiellement Patrick qui parla et qui fit référence à une réunion la veille [à Paris]. Il évoqua spontanément des difficultés d’échange avec vous, de ne pas pouvoir s’exprimer, ne pas pouvoir être écouté, ne remettant pas en question le fond, mais mettant en doute votre capacité à conduire formellement le petit reste, laissant aussi entendre que ceux qui "boivent" vos paroles n’ont pas de réflexion propre… Ce n’est pas sans me rappeler notre frère Claude M. d’il y a quelques dizaines d’années (je ne sais pas si Claude est encore comme ça, mais il me semble que c’est moins vrai aujourd’hui).
Je suis donc rentré sur La Teste [Gironde] très préoccupé, avec quelque chose qui me plombe intérieurement, éprouvant le besoin de vous en informer et cela d’autant plus quand j’ai découvert votre message sur le Blog.
J’ai envie de dire à Patrick qu’il manque grandement de sagesse et d’humilité, qu’être un Pèlerin d’Arès et donc du petit reste nécessite l’acceptation librement choisie de suivre coûte que coûte le prophète et son enseignement. Mais encore faut-il avoir soif de cet enseignement ! Si tu n’en as plus soif, alors il est urgent que tu te remettes en cause. Le Bon lui-même écoute ce que dit Mikal : Tu es le juste, la bonne pensée (Rév d'Arès xxxvii/9). Cette pensée prophétique est souvent dérangeante, mais elle est, au bout du bout, la seule garantie de l’accomplissement : ramener Éden sur terre. Voilà une spécificité capitale que nous avons par rapport à d’autres et que nous devons préserver absolument. Le(s) frère(s s’)assoi(en)t (sur toi comme) sur le pal (s’assoit) l’île ; Ma Main (les) tire (en) haut (xLii/9).
Pensez-vous opportun que je transmette à Patrick un message sur la base du paragraphe ci-dessus ?
À propos du blog, je vous ai déjà écrit précédemment sur l’importance et la richesse que j’y puise et l’envie de le voir accessible au plus grand nombre.
À chaque lecture ou relecture d’une entrée, je me rends compte combien j’ai envie d’y revenir encore et encore pour mieux comprendre ; combien je suis touché, mais surtout combien ça déclenche en moi la réflexion. Oui, vous nous apprenez à réfléchir. Alors j’espère qu’avec le temps, la bonne pensée s’installera un jour aussi en moi.
J’ai remarqué aussi que cette lecture avant de prier est une très bonne préparation pour mieux comprendre ce que Dieu nous demande de prononcer pour accomplir [Rév d'Arès 35/6].
Merci, au Nom du Père, de nous conduire avec ce blog vers les Hauteurs Saintes.
Avec votre dernier commentaire [202C44], vous nous enseignez encore par l’amour évangélique que vous montrez dans votre remise en cause et votre souci constant de vous rendre toujours plus utile.
Je vous demande pardon aussi de ne pas réussir à vous mettre au milieu de nous.
Avec vous dans l’ascension. Je vous embrasse très fraternellement.
Vincent O. d'Aquitaine

Réponse :
Voilà deux messages : 202C112 et 202C113 que je reçois qui nomment un frère, à mes yeux pas des moindres, parce qu'il a depuis longtemps montré un dévouement particulièrement zélé à la coordination de son assemblée. C'est bien Patrick B., président de l'association missionnaire d'Île de France, dont j'ai découvert vendredi 30 novembre sans qu'il eût à me le dire, dans le dédale pénible d'un dialogue de sourds, qu'il ne suivait plus le fil de ma pensée depuis longtemps peut-être.
Ce vendredi soir à Paris je pris la parole devant le comité de gestion de l'association. Après environ une demi-heure frère Patrick B., que j'exaspérais peut-être — je n'ai rien contre ça, je comprends que je puisse exaspérer ceux qui me perçoivent comme déraisonnable — me coupa la parole, avec véhémence, me disant quelque chose comme : "Vous dites qu'il faut écouter. Alors, écoutez-moi !" Il parla, soulignant que nous passions pour religieux et j'ouvris la bouche non pour lui river son clou, mais pour lui épargner de s'engager dans un dialogue de sourds, de redire ce que je disais moi-même, mais véhément il haussa le ton. Il parla encore sans changer de sujet et une seconde fois j'essayai de lui épargner de redire ce que l'entrée 202 de mon blog disait déjà, mais il me fit taire encore et entreprit de m'apprendre ce que j'enseignais moi-même depuis longtemps. Alors... c'est alors que je compris que Patrick ne lisait pas mon blog ; je compris que le président de l'association qui compte en son sein le petit reste de l'Île de France, petit reste caractérisé par la vocation à suivre la pensée prophétique, ne me suivait pas du tout. J'avais été jusqu'à ce moment à mille lieues d'imaginer pareille situation, d'imaginer que nous ne pourrions plus faire grand chose en commun.
Patrick essaya plus tard ce soir-là de se reprendre, mais il avait cassé quelque chose en moi, quelque chose que j'avais cru être des rares choses solides au milieu des mille choses fragiles et autres difficultés de ma mission. Pire, un homme que j'aimais beaucoup me lâchait. Je ne dormis pas cette nuit-là. Sur mon oreiller je priais, je pardonnai, bien sûr, étant bien incapable de ne plus aimer, d'en vouloir à qui que ce soit, totalement dépourvu de la solide assise de la superbe, de l'auto-satisfaction. Je me laissai aller à la lumière de l'humilité : Je ne valais pas grand chose, mes propos étaient respectés, mais écoutés sans conviction par beaucoup peut-être ; j'étais trop vieux, un vieux radoteur qui devrait laisser tomber son blog manifestement non lu par celui (peut-être par ceux) qui devrai(en)t le lire plus attentivement, et plus encore, il serait peut-être temps que je passe la main. Mais passer la main à qui ? Le Père me le permettrait-Il ? Je savais bien que non. Le Père ne donne plus la Vie ; Il l'a donnée une fois l'Oasis (Rév d'Arès 24/3). Le Père ne revient pas sur ce qu'Il a fait. Moi, je ne suis qu'un petit homme sans ambition, sans prétention, qui s'efforce d'accomplir sa mission face à l'immense muraille d'un monde terrible.
L'Idée profonde qui de La Révélation d'Arès suinte de toutes parts est : La seule activité salvatrice de l'humain est la pénitence, le fait d'aimer, pardonner, faire la paix, retrouver l'intelligence du cœur et se rendre libre de tous préjugés pour repartir d'une pensée pure sans préconçus, sans jugements. Cette idée est tout le contraire de l'idée sur laquelle le monde moderne fonctionne. Je crois que frère Patrick B. partage la perspective que dessine devant nous la Parole d'Arès. Mais ici la question n'est pas celle de la conviction profonde ; c'est celle des moyens de parvenir à en réaliser le Dessein. Frère Patrick P. était, me semblait-il, de ceux capables de donner à mon épée un poids et un tranchant de plus pour que le Bras de Dieu soulève quelque chose d'aussi efficace que possible contre le péché du siècle, qui est un monstre énorme. Il m'importait peu que frère Patrick eût son caractère, parfois difficile, qui en fait un homme très différent de moi, ce que je n'étais pas sans ignorer, mais il me semblait toujours aller avec énergie, bon sens et constance, comme nous tous péniblement mais aller de l'avant dans les très vastes marécages où nous pataugeons. Maintenant je me dis : Une erreur de boussole, je ne sais où, nous a déroutés l'un de l'autre. Qui va dans la bonne direction ? Lui ou moi ? J'ai atteint les très basses couches de la modestie au point que je ne suis pas sûr du tout que ce soit moi. Je ne me fais pas de ma personne une haute idée. Je ne sais plus. J'ai besoin de réfléchir. Voilà qui exige que je m'arrête un temps à cette question difficile. Tous ceux qui ici m'encouragent à poursuivre mon blog m'apportent des arguments qui m'aident à penser. Merci à eux tous.

07dec18 202C114
Bien aimé prophète,
Votre blog est une mine d'or spirituelle. Vous avez su trouver un moyen de communication qui vous permet à la fois d'enseigner et de dialoguer avec des commentateurs venant de tous horizons. Votre blog crée et maintient un lien précieux entre les assemblées de Pèlerins d'Arès et vous-même ainsi qu'avec les lecteurs plus isolés ou non pèlerins. Grâce à lui nous pouvons bénéficier d'un enseignement riche et découvrir différentes façons de vivre la Parole de par les témoignages des frères et des sœurs.
Votre blog est lu au-delà de nos assemblées de Pèlerins d'Arès, il permet de diffuser la Parole du Créateur à travers votre enseignement. Il permet de toucher des hommes et des femmes du monde entier qui n'auraient peut-être jamais eu la chance d'avoir accès à La Révélation d'Arès et à vos réflexions sans lui.
A Bordeaux, nous utilisons très régulièrement votre blog pour les projets missionnaires que nous mettons en place. Par exemple, pour l'élaboration des vitrines de "L'Eau Forte" [nom du local missionnaire bordelais] ou pour la rédaction des articles postés sur le site www.eauforte.org. En ce moment, au sein du "Groupe des Oisillons" (Bordeaux) nous avons constitué une équipe de travail qui réalise un nouveau tract pour la mission de chaque 3ème samedi du mois. Ce tract est réalisé à partir de votre blog (entrées + réponses aux commentaires) et de La Révélation d'Arès.
Ici, vous faites passer la Vie et pouvoir vous lire quotidiennement est une source d'évolution spirituelle pour moi. S'il-vous-plaît, ne nous privez pas de cette immense chance que nous avons, nous tous, lecteurs de michelpotayblog.net.
Je vous remercie pour le gigantesque travail que vous avez fourni jusqu'à présent. Il n'a pas été accompli en vain. J'espère que nous pourrons continuer à vous lire, cher prophète.
Je vous embrasse de tout mon cœur ainsi que sœur Christiane.
Nejma H. de Bordeaux

07dec18 202C115
Mais qu’avez-vous donc vécu pour que ça vous chamboule à ce point ?!
Ceux qui ne lisent pas votre blog, c’est de leur responsabilité. Je ne veux pas juger, mais je pense qu’il y a chez eux une incohérence dans leur engagement. Nous avons la liberté de nous engager ou pas dans le petit reste, une fois engagé notre liberté nous astreint à assumer les contraintes de cet engagement consenti. De l’incohérence (ou de leurs impossibilités de faire autrement, je ne sais pas), vous n’en êtes pas responsable, et non plus ceux plus nombreux qui lisent et ce nourrissent de votre blog. C’est à ces frères là de se remettre en question !
Je constate que tous les commentateurs qui se sont exprimés (à l’heure où je rédige ce commentaire) regretteront l’arrêt du blog. Pour ma part, outre l’émotion qui m’a envahi — j’ai eu les larmes — j’appréhende cet arrêt comme une petite mort. Je ne suis pas convaincu que collectivement nous soyons prêts (et moi individuellement) à nous affranchir de votre enseignement (et de votre contact) que vous dispensez dans ce blog, que ce soit dans cette génération comme dans les générations à venir.
Comme une rengaine, pendant que je rédige les lignes ci-dessus, cette question revient de nouveau à mon esprit : Mais qu’avez-vous donc vécu pour que ça vous chamboule à ce point !?
Pour comprendre, les seuls éléments que j’ai à ma disposition est votre commentaire (202C44) où vous écrivez: "J’ai découvert que des frères, pas les moindres, ne lisent pas mon blog." Et celui de notre sœur Wardia (présente à cette réunion) qui à cela écrit : "Je suis désolée de l’attitude de notre frère [...]. Je lui avais demandé avant la réunion de s’adresser à vous avec calme et tranquillité mais il n’a pas suivi mon conseil. J’étais inquiète du fait que vous repartiez épuiser avec sœur Christiane" (202C45). 
Alors je me mets à penser à l’arrêt de la parution du trimestriel "Le Pèlerin d’Arès". Dans le dernier numéro, N°44 de décembre 1988, dans l’éditorial vous écrivez comme une plainte ceci : "Solitude du prophète. Où est la pieuse gente, les poings devants (Rév d'Arès xlv/13-16) ? Pourquoi un langage si vigoureux, si clair, n’a-t-il pas effacé mollesse et lourdeur d’esprit ? Mes frères sont de bons Pèlerins d’Arès, comme je dirais des bons chrétiens. Comprenons qu’ils sont, foncièrement, les esclaves inconscients du christianisme d’église conventionnel, molasse, rassurant pour les violents et les criards. Ils sont les esclaves inconscients des convenances générales, quoiqu’observant quelques idées et attitudes inspirées par La Révélation d’Arès. Qu’un brusque incident remue le fond de leurs conscience, ils s’avèrent être des petits bourgeois. (…) Pendant quatorze ans j’avais tout juste pu rassembler une assemblée de frères et sœurs fragiles, portant peu d’idées nouvelles. Dans la serre de La Révélation d’Arès ils étaient simplement venus repiquer leurs petites révoltes intérieures et leur christianisme contestataire mais fondé sur une conception conformiste de la foi et de son action sur la société. Un événement produit le 11 novembre mit en relief le constat décrit dans cet éditorial et vous fit prendre cette décision : "Désormais je vais me faire progressivement distant. Je ne veux pas dire que je vous aime moins et que je m’intéresse moins à vous, j’espère seulement être mieux entendu, mieux compris, non seulement de vous mais du monde."
Est-ce que l’attitude du frère évoquée par notre sœur, ainsi que les non lecteurs du blog, portent-ils un germe qui serait plus générale et qui dans ses incidences il y aurait une similitude provoquant l’arrêt du blog et du périodique "Le Pèlerin d’Arès" ?
Dernière petite chose, je ne vous ai jamais senti "péremptoire".
Je vous remercie de votre attention et de tout ce que vous faites.
Quelque soit votre décision, je vous suis.
Dominique Bo. d’Île de France

07dec18 202C116
Bien aimé frère Michel,
Je comprends votre questionnement et je me sens amplement concernée, parce que je commente trop peu, même quasiment jamais votre blog, mais il est une réelle source de travail et de réflexion pour moi. Je me nourris et grandis par votre enseignement, votre regard déculturé sur l'actualité, votre amour et votre Vie.
Je m'excuse de ne pas vous le dire assez ! Vous êtes le faucon et votre tâche est immensément grande et tellement lourde, nous ne sommes pas à la hauteur de votre enseignement. Nous sommes, pour le moment, enfermés dans la culture et elle règne en maître dans nos assemblées et c'est par votre enseignement sur ce blog notamment que la culture y disparaît petit à petit.
Je fais partie de ces bénis oui-oui, de ces gens qui vous suivent coûte que coûte même si je ne comprends pas tout, je vous fais confiance. Je mets ma pseudo réflexion de côté (qui n'est que le reflet de la culture) et je mets mes pas dans vos pas, donc dans Ceux du Père. Et par cela je commence à réellement réfléchir et à me libérer du poids de la culture. Je vous aime vous et soeur Christiane profondément et vous admire
Quel grand prophète vous êtes ! Mon ambition est d'arriver un jour à être comme vous et avec Randy (que j'aime à la folie (et) même plus) à être comme votre couple ! Vous êtes tellement Beaux et rayonnants tous les deux. Le monde a besoin d'un rayonnement comme le vôtre et d'un regard déculturé comme le vôtre ! Vous faites partie de ma Vie, de mon quotidien par ce blog. Vous êtes mon exemple et à votre suite mes parents qui vous suivent corps et âme.
Merci à sœur Christiane qui vous soutient de tout son coeur et qui vous est d'une aide indispensable dans votre mission ! Elle a dû tant de fois vous réconforter dans les moments difficiles ! Parce que l'Assemblée est dure, nous sommes bien enfermés dans nos "tubes" et pensons avoir raison. Nous sommes des quant-à-soi, des égoïstes et le lien avec l'autre nous n'en voulons pas réellement et nous le rejetons. Nous basons nos relations sur la négation de l'autre, la confrontation avec lui. Je l'ai vécu avec mon groupe de mission et j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Et vous, quel décalage et tristesse devez-vous ressentir face à ce monde ! Le désarroi face à votre tâche et à nos têtes dures !
Je vous aime tous les deux et Randy vous aime aussi. Toute ma famille vous aime.
On vous embrasse tous bien fort.
Aïcha L.-C. d'Île de France

07dec18 202C117
Prophète, très cher prophète, mon Frère Aîné [Rév d'Arès 16/1].
Je viens de lire votre post indiquant que vous réfléchissez a l'impact et donc à l'utilité de votre blog sur vos sœurs et frères ayant récemment découvert que peu le lisent.
Je lis régulièrement votre blog depuis sa création, à l'exception de ce dernier mois de novembre qui a été très mouvementé de par ma reconversion qui me prend énormément de temps et d’énergie, ceci est un fait qui n'excuse nullement mon relâchement a cette lecture ô combien nourrissante.
Je lis ce blog même si je ne n'y participe que peu, ne trouvant pas à ma plume la hauteur des différents intervenants, même vos détracteurs que vous publiez sont une source de réflexions et de pénitence a travers les réponses que vous leur apportez et que vous nous apportez a travers eux.
Sans être prétentieux je voudrais vous dire : Vous avez pris connaissance que peu de vos frères et sœurs lisent ce blog, c'est donc que vous leur avez parlé pour connaitre cet état de fait ?
Mais souvent vous dites que vous avez peu de contacts avec les assemblées (ce que je déplore aussi) car étant souveraines d'elles-mêmes [Rév d'Arès 8/1], vous ne pouvez y intervenir sans y avoir été invité, voila bien l'exemple de toute humilité pour nous toutes et tous.
Alors j'oserais vous dire, pour vous inciter a continuer ce travail d’écriture, combien sont-ils, sont-elles ces âmes naissantes faibles flammèches qui s'allument et se tourne vers ce bras en feu sur l’Île ? Multitudes, plus nombreuses que les grains de sables des dunes ou Mouhamad prêcha, plus nombreuses que le gravier des Mers, promesse faite a Abraham ?
Et même sans me comparer a notre ancêtre Loth, s'il y en avait qu'un ou qu'une ? La Promesse n’est-elle pas trop belle pour être mise sous le boisseau ?
Aujourd'hui on observe le prophète a travers la toile [le web, l'Internet], a une époque Zacharie monta dans un arbre pour mieux le voir, à chaque époque son outil.
Mais ce n'est ici que mon faible avis, le lien qui m'unit a vous passe par cet écran, dont la lumière blafarde est loin de celle du Père mais y puise cependant son origine
Mon Frère Aîné, vous seul êtes prophète et terrible est votre sort. Peut-être l'Esprit qui parcourt l'Univers vous souffle-t-il que ce blog n'atteint pas son but ? Peut être pas ?
Je vous serre fort sur mon cœur, celui du frère que vos paroles on réveillé.
Bien Fraternellement
Philippe P. d'Île de France

07dec18 202C118
Frère aîné-aimé, vous n'allez pas nous faire ça, n'est-ce pas ? Vous avez réveillé marmots et marmottes, vous leur avez donné Vie !
Les marmots ont besoin qu'on leur tienne la main et qu'on les conseille avec amour, longtemps...Tous les parents vous diront cela, je crois.
Certains, "pas les moindres'', ne lisent pas votre blog? Ils pensent avoir atteint leur ''majorité'', avoir tout compris des ''leçons- conseils '' du Père? Ils y reviendront peut-être.
Mais la majorité de la fratrie semble bien en grand désarroi. J'en suis...
Je vous embrasse de tout mon cœur ainsi que soeur Christiane.
Élisabeth L. en Occitanie

07dec18 202C119
Cher Mikal,
Que dire après tous ces merveilleux témoignages. Je peux juste dire : C'est vraiment consternant que les "pas des moindres" ne lisent pas votre blog ! Ils verraient à quel point il est nécessaire à une très grande majorité de Pèlerins d'Arès, de Pèlerins d'Arès et autres aux quatre coins du monde...
Lorsqu'on dépasse sa susceptibilité, votre enseignement nous élève spirituellement, intellectuellement et c'est cela l'important.
J'ai toujours reçu instantanément une réponse à mes questions, parfois une confirmation de mes réflexions en lisant ce blog.
Certes, vous recadrez, recentrez, parfois fermement, mais toujours avec bienveillance, comme le fait un grand frère et nous en avons besoin.
Votre pause aura permis à de nombreux lecteurs  (habitués ou non à vous répondre ) à se manifester. 😉
Merci d'avoir accepté cette mission  (malgré la "gifle !" ... Recadrement ? )
Je suis une nouvelle recrue qui a besoin de ce support, car l'échange est immédiat entre les commentaires et les réponses. Puissions-nous profitez de votre présence encore de nombreuses années. Merci à votre épouse Christiane de vous soutenir et en ce moment elle doit avoir du travail  ...
Bonne réflexion, Mikal.
Florence L. de Nice

07dec18 202C120
Voilà que ta tête, ta peau sont la Maison !
Les frères de Yëchou entrent dans ta tête
Qui est la Maison de Père sur l’île (Rév d'Arès xvii/15).

Des hommes et des femmes qui avant ne se connaissaient pas ont palé leurs îles dans le lieu sûr que représente Mikal. Vous êtes l’intime pour chacun d’entre nous, même pour ceux qui ne vous lisent pas assidument, il y aura toujours cette proximité à Dieu donc au prophète.
Les frères ou sœurs qui n’approfondissent pas la pensée prophétique ne sont pas sur la hanche du prophète et ont tort, mais vous les placez au même niveau que les fidèles lecteurs et cela devrait nous faire réfléchir.
Il y a une faiblesse qui pointe dans nos assemblées fraternelles et qui menacera notre unité prophétique tant que le prophétisme sera une approximation. Il y aura risque de désunion et division plus tard. La conscience collective commence dans la connaissance de la pensée de Mikalles frères entrent dans la tête de Mikal.
Ceux qui négligent de le faire ne sont pas en cohérence avec leur engagement dans le petit reste, mais les frères qui se côtoient devraient s’assurer que l’enseignement de Mikal est lu et bien compris.
Il y a sûrement une responsabilité  partagée entre nous tous dans la découverte que avez faite.
Quant à moi vos écrits m’ont toujours tirés vers le Haut et je vous suis profondément reconnaissant.
Merci de tout cœur.
Pascal L. de Bretagne-Sud

07dec18 202C121
Oui, c’est vrai que je lis ce blog tous les jours, je le lis et le relis !
Car je cherche cet fécondité apostolique. Parlant régulièrement à différents publics je cherche toujours comment évoluer pour toujours mieux toucher ce monde, pour retrouver ensemble la Vie que le Créateur nous a donnée et Que La Révélation d’Arès réactive par sa Parole.
Je comprends que ce blog est un travail qui réveille le peuple de ceux qui décideront de se reconstruire en Bien (Rév d’Arès 40/5).
Chacun de nous ne doit-il pas le suivre pour déjà s’en nourrir pour à leur tour participer au changement du monde en s’affirmant pénitent et moissonneur à l’exemple du prophète ?
J’espère plus chaque jour être à la hauteur de ce blog dans son évolution constante et de sa belle mesure (Rév d’Arès 7/6).
Henri S. de l'Yonne

07dec18 202C122
Bien Aimé Frère Michel, dans l'Amour du Père,
Je vous en prie, continuez d'enchanter notre vie !
Continuez de nous faire grandir dans notre pénitence, de nous faire percevoir ce à quoi nous sommes souvent aveugles.
Votre blog m'est indispensable, nécessaire, vital.
Vous avez  toute ma reconnaissance.
Je vous aime ainsi que votre douce Christane.
Marie-Paule de Lorraine

07dec18 202C123
Je vous écris pour vous dire que je désapprouve totalement la posture qu’a adopté le frère Patrick à votre égard lors de notre rencontre le vendredi 30 novembre dernier.
J’ai honte aujourd’hui de ne pas avoir réagi sur le moment et de ne pas avoir demandé avec force à Patrick de ne pas vous parler sur avec le ton qu’il adoptait à votre encontre.
Il est vrai que nous n’avons que trop peu d’occasion de vous voir, qu’à l’inverse, il y a beaucoup de sujets importants que nous voulions aborder avec vous à l’occasion de cette rencontre.
Le comité de gestion avait préparé cette réunion et nous savions que Patrick vous questionnerai sur l’attitude d’Éric D., sur le problème des vitrines et des outils de mission, sur les formes de notre mission quasi exclusivement basées sur le kérygme alors que nous sentons que d’autres approches seraient à tenter, sans s’écarter du fond de La Révélation d’Arès.
Même si nous connaissons bien la verve de notre frère Patrick, si nous savions qu’il diverge avec vous sur certains points pratiques concernant certaines dispositions à Paris adoptées selon vos conseils, nous ne pensions pas qu’il vous manquerait de respect et qu’il irait jusqu’à vous défier sur plusieurs sujets (dont certains que nous n’avions pas évoqués pendant la réunion préparatoire). Seule la sœur Wardia sentait qu’il y avait ce risque de manque de respect, elle avait donc demandé avant la réunion à Patrick de rester calme.
J’ai demandé à Patrick de le rencontrer, nous devons déjeuner ensemble lundi prochain. Je lui dirai en face à quel point je désapprouve son attitude vis-à-vis de vous et je lui demanderai de revoir sa position.
Wardia et moi sommes en train de proposer aux membres du comité de gestion, ainsi qu’à notre sœur Héliette présente ce vendredi 30 novembre, de rencontrer Patrick et de lui signifier collectivement que nous ne partageons pas sa position vis-à-vis du prophète. Alain et Bernard ont déjà accepté. Je vais aussi suggérer à ce comité (avec ou sans Patrick) de vous écrire collectivement pour réaffirmer notre total dévouement à votre enseignement et à votre personne.
J’ai aussi une pensée pour la sœur Christiane qui a été témoin de cet affront, elle a dû en souffrir, je lui demande pardon pour ne pas avoir su vous protéger ce jour là.
Avec toute mon estime, je vous embrasse,
Vincent L. d'Île de France

07dec18 202C124
Cher Michel,
Je souhaite vous dire que, depuis que j'ai découvert La Révélation d'Arès en juillet, je lis votre blog qui me permet de prendre des forces et de faire mûrir mon désir de mettre en actes la Parole.
Ce blog est un remède à l'isolement géographique loin des assemblées.
Je souhaite que vous continuiez à nous transmettre votre compréhension éclairée du monde.
J'ai loué une petite maison au hameau de Paco pour revenir au pèlerinage en juin prochain.
Bien chaleureusement,
Cécile B. d'Eure et Loir

07dec18 202C125
Bien cher prophète du Père de l'Univers,
C'est avec peine et profond respect que j'ai lu la note que vous avez affichée : Vous entrez en réflexion sur l'intérêt de pouruivre votre blog, car certains frères, qui semblent avoir une fonction importante dans notre mouvement, ne lisent pas votre blog, ce qui provoque un décalage dans la compréhension et l'avancée des choses. Nous ne savons pas pour quelles raisons ils ne lisent pas le blog et c'est leur liberté — "effrayante liberté" disait André Gide —. Est-ce un comportement de paresseux, de dissipé (Rév d'Arès 17/5) négligeant l'Eau que nous apporte le Prophète, ou est-ce un  désintérêt estimant que "ce blog n'apporte rien", ce qui serait plus grave. Ou alors, c'est la crainte de recevoir trop de Lumière ou encore de quitter un certain confort dans ses idées propres, bref la routine ou le train-train. C'est une affaire de conscience et nous aimons tout de même tous nos frères, comme ils sont, mais cela complique la compréhension des choses. et donc la communication.
Frère Michel, cet épisode me fait repenser à la période où vous réfléchissiez à arrêter "Le Pèlerin d'Arès", période de grosse remise en question, car votre souci est toujours de vous faire comprendre le mieux possible de vos frères ou lecteurs et ceci est un énorme travail.
Votre blog apporte beaucoup. Vous êtes la bonne pensée (Rév d'Arès xxxvii/9). Le blog est lu par beaucoup, connus ou inconnus, et influence la pensée de beaucoup. Pour preuve les beaux commentaires qui arrivent parfois de personnes inconnues.
Vous nous éclairez et enseignez sur la manière pacifique et constructive de répondre, parfois à certains détracteurs, toujours avec amour, sagesse, patience et discernement, sans juger.
Certains de nos commentaires vous ont sans doute déçus. Pour ma part je suis lente à réagir à votre si belle et profonde pensée qui nous emmène parfois si haut !
Vous êtes notre guide indispensable et ce blog vous place au milieu de nous, vos frères, mais aussi du monde (qui a de plus en plus besoin de vous).
La vidéo que vous avez postée de l'interview d'Etienne Chouard par Natacha Polony est passionnante et très instructive, cela devrait alimenter le dossier de la future formation de petites unités humaines, que vous conseillez pour bâtir un monde d'amour et de justice, radicalement différent de l'existant.
Comment plus participer, chacun avec ses moyens ? Comment éviter de faire une plateforme de bavardages, un forum ? Sans doute que nous ne travaillons pas assez.
Faisons en sorte que le Pacte ne soit pas déçu ! (Rév d'Arès xxxi/14)
Chantal C., d'Aquitaine

07dec18 202C126
Très cher et juste prophète,
S'il vous plaît, ne vous lassez pas de nous parler à cause de quelques uns qui se sont lassé de vous écouter.
Dieu sait le bien que vous faites aux petits.
Vous êtes la preuve qu'on peut changer et que les miracles sont possibles.
Merci pour votre courage et votre amour.
Jean M. de Corse

07dec18 202C127
Bonjour frère Michel,
Tout d'abord, je veux vous remercier pour tout ce que vous nous apportez au travers de ce blog.
Je voulais aussi vous dire merci pour ce "gilet jaune Michel Potay". Pour cela, bien que n'ayant aucun talent de poète, ni d'écrivain ni de de musicien, je vous envoie (il n'est pas nécessaire de le publier) une petite chanson, à chanter sur l'air de "La Bohème" de Ch. Aznavour.
Chanson pour "le gilet jaune Michel Potay" (sur l’air de « La Bohème » CH.Aznavour)
Je vous parle du temps que les plus d’vingt-cinq ont du mal à comprendre
Il n’y à plus d’pouvoirs ni même de politiques,
Une prise de conscience qui vint nous submerger, comme ça sans prévenir
Soudain illumina, nous qui criions famine, l’idée du tout possible

L’âge d’or, l’âge d’or cela veut dire la Liberté
L’âge d’or, l’âge d’or nous sortons enfin du cauchemar

Cette nouvelle Liberté et l’espoir retrouvé nous poussent de l’avant
Nous allons reconstruire ensemble nous grandir, vivre la fraternité
Sans jamais reculer, poussés par tant de joie nous ferons des miracles
Et chanterons l’amour entre humains retrouvée si longtemps disparue

L’âge d’or, l’âge d’or cela veut dire enfin la Vie
L’âge d’or, l’âge d’or c’est la conscience qui nous unie

Unis par tant de force et de motivation nous toucherons le ciel
Les cœurs à l’uni son face à tout ce bonheur nous retrouvons l’enfance
Sa franchise et ses rires de ces journées sans rides où nous aimions jouer
Ayant tout oublié nos angoisses et nos peurs comme le mal qu’on nous fait.
Aujourd’hui c’est fini parce que main dans la main nous cultivons le monde.

L’âge d’or, l’âge d’or c’est la Fraternité vécue
L’âge d’or, l’âge d’or c’est le pardon de tout pour tous

Nous avons maintenant le temps de reconstruire et même de se tromper
Nous recommencerons puis nous ajusterons pour arriver demain
Où nous sommes attendu je veux dire chez nous là-bas dans la Lumière
Qui ouvrira nos cœurs vers les magnificences, nous donnera la Paix

L’âge d’or, l’âge d’or  c’est le chemin de certitude
L’âge d’or, l’âge d’or  c’est le début du commencement…
Je vous embrasse, de tout cœur, encore merci
François J. d'Aquitaine (j'ai un peu honte, mais bon !)

07dec18 202C128
Bien aimé prophète du Très-Haut,
Je viens de prendre connaissance de tous les commentaires qui vous demandent de ne pas arrêter votre blog d’enseignement. Pour moi comme pour tous il est d’une richesse Vraie qui touche le cœur l’âme du pénitent-moissonneur  que nous avons choisi  d’être, après avoir lu La Révélation d’Arès et d’accomplir le beau Dessein du Père pour redevenir un peuple racine.
Mais si vous faites une pause réflexion sur votre blog, nous nous devons aussi de poser la question: Pourquoi la grande Assemblée des Pèlerins d’Arès ne naît-elle pas ? Votre enseignement sur la Parole, la Vie à retrouver (Rév d'Arès 24/5), c’est aussi notre responsabilité.
Interrogeons-nous sur l’accomplissement de ce que vous nous enseignez depuis quarante-quatre ans !
Un grand merci pour tout ce que vous nous transmettez.
Simone L. de Touraine.

07dec18 202C129
Bien aimé prophète du Très Haut,
Si la raison de suspendre votre blog est uniquement due au fait que des frères, et "pas des moindres", ne lisent pas votre blog, devez-vous en priver tous les autres, les moindres et les pas moindres qui vous lisent ? Ceux pour lesquels ce blog est une Mine, fait partie de leur Vie ?
Quand je vous ai lu, frère Michel 202C44, c'est le terme "amputée" que j'ai eu dans la tête. Oui, si vous décidez d'interrompre  votre blog, alors je serai amputée de quelque chose d'essentiel à ma vie qui tourne autour de la pénitence et de la moisson.
L’homme ne se nourrira pas que de pain, mais aussi de toute Parole Qui sort de la Bouche de Dieu (Deutéronome 8/3, Matthieu 4/4).
Ce blog est ma nourriture au même titre que la Parole du Créateur : Parole de Mikal, Ma Parole, dit le Père (Rév d’Arès i/12, xxxi/10).
Je souhaite ardemment que votre réflexion vous amène à continuer à nous enseigner à nous nourrir à travers ce blog.
Je vous embrasse de toute mon affection fraternelle avec sœur Christiane
Je prie avec tous les deux
Je vous dois beaucoup, prophète !
(ajouté :) Je voudrais simplement dire tout l'amour que j'ai pour le prophète Mikal et toute la confiance que j'ai dans ses choix pour, le cou tendu (Rév d'Arès 25/10), nous entraîner vers les Hauteurs Saintes où le Créateur nous attend (Rév d'Arès 40/5).
Je vous embrasse
Madeleine T. de Bretagne-Sud

07dec18 202C130
Je lave ton cœur ; (et toi,) tu laves le cœur du frère (Rév d'Arès L/1-2).
Pour moi, c’est cela, ce blog.
Dawnel D. en Bretagne-Ouest

07dec18 202C131
Bonjour très cher Mikal en l’Amour de notre Père,
Je comprends votre besoin de recul, faucon qui vole haut !
Moi l‘oisillon à cinelle ne connaît pas les tenants et aboutissants de cette décision ; il est important de la respecter comme de respecter votre besoin de réflexion; dans toute action, il y a un cycle : un début, une maturité et une fin. Vous dites interrompre votre blog ; ce n’est pas l'arrêter. Je reste positive. C’est comme un interrupteur, vous l’éteignez et vous pouvez le rallumer un jour, pas avec la même puissance mais avec un éclairage plus concis.
Vous avez 90 ans bientôt, on ne vous voit pas vieillir. Si ! Si l’on peut faire son Pèlerinage de Feu à Arès, je me vois aussi vieillir avec.
En 2006, vous faisiez une entrée de blog 4 fois par mois en moyenne et puis après votre opération, vous avez publié en moyenne une fois par mois. Il est vital pour vous de réfléchir, de prendre du recul ; c’est votre mesure.
C’est sûr, c’est difficile pour chacun de nous parce que la nourriture que vous nous donnez par ce flux se tarit; il y a tellement d’autres sources déjà données par vous et à creuser encore, et d’autres aussi à créer ;  votre temps terrestre est compté. Chaque assemblée vous réclame; nous amenons des personnes à lire votre blog de l'âme.
Vos dix dernières entrées sont comme des testaments ; vous nous faites passer avec votre blog, votre enseignement et vos écrits — comme vous le disiez à Strasbourg en 1994 — par des autoroutes au lieu des petites routes de cantonnier.
Nous n’imaginons pas le travail que vous coûte ce blog, de le tenir tout seul, de trier les commentaires, de corriger les fautes de syntaxe, et tant d’autres — comme ma ponctuation —, de préparer l’entrée et de faire ce lien avec les assemblées, de répondre aux commentaires.
Des fois, votre prose est claire et me parle, des fois, je dois relire votre entrée 4 à 5 fois pour en saisir tout l’esprit, et prier ; après sept heures passées à travailler sur ordinateur et trois heures de transport quotidien ; pas grand-chose comparées à vos douze à quinze heures de travail quotidien ; maintenant, j’ai un téléphone portable qui me permet de lire votre blog en déplacement et les commentaires de frères et sœurs que je sélectionne parce que je les connais peu ou pas du tout, par ce que j’aime leur style ou pas, car chacun(e) est une facette de toutes les expressions de la vie humaine : J’apprends comment vous répondez à un frère — qui a du pus sur sa lèvre [Rév d'Arès xxii/8] — avec fermeté et bienveillance alors que j’aurai rué dans les brancards ; vous nous montrez une forme de pénitence et vous nous ramenez sans cesse à la Parole, à l’essentiel. Vous nous montrez la réalité sous un angle nouveau qui vous permet de nous déculturer. Le blog c'est la tribune que l'on vous laisse dans notre monde fait de censures individuelles ou collectives, car en douze ans, nous n'avons pas trouvé mieux que le Cirque d'Hiver ou que la tribune que vous a offerte Jacques Chancel.  Le Père a semé et nous devons moissonner les épis.
Frère Michel, nous vous aimons "with or without you", si vous choisissons le chemin du Bien. [Grâce à vous] nous ne sommes jamais seuls.
Mon fils cadet m’a dit que vous lui aviez parlé de façon adaptée et claire cet été, pas comme sa maman qui lui parle avec des mots qu’il ne comprend pas, il me reste encore du boulot d'apôtre…
Bien le bonjour à votre famille d’amour et [votre famille] de sang.
Sophie R.-G. de Lorraine

07dec18 202C132
Je perçois, par vos lignes, le trouble du faucon !
Je crois que nous avons une responsabilité collective à cette présente situation, car cela fera bientôt treize ans (ce n'est pas une paille, quand même !) qu'au travers de votre blog, jour après jour avec constance et amour, vous avez le souci de libérer la Lumière et de donner la nourriture suffisante pour que le frère, pénitent et moissonneur, mais aussi tout homme quel qu'il soit, vienne y puiser.
Et qu'en ressort-il aujourd'hui dans nos groupes missionnaires ?
Qu'en tirons-nous qui soit visible pour le monde ? Lire est une chose, c'est le minimum, soit. Mais cela ne suffit pas non plus... Étudier, travailler et surtout accomplir la parole du prophète, Sa Parole, est tout autre chose.
Je suis évidemment la première à me le reprocher...
Oh que si ! Vos orientations, conseils et idées sont utiles ! Mais, peut-être considérons-nous parfois votre blog plus comme le "pouls" de votre présence, vivante là, à nos côtés, que ce pour quoi il a été fait et que vous rappelez : aider à la fécondité apostolique ? Votre blog a été le sujet de votre entrée 200 : "Blog et Antigone" et comme vous le disait sœur Christiane "Votre idée de créer un blog vous a sauvé de l'isolement. Le blog permet aux pénitents et moissonneurs et à d'autres de comprendre La Révélation d'Arès comme il faut la comprendre."
Oui, il est une mine pour qui veut bien venir y puiser...
Vous avez le souci, encore et toujours à votre âge (À 89 ans, quel bel enseignement vous nous donnez encore là !), d'adapter votre mission prophétique aux réalités du monde dans laquelle elle s'inscrit.
Prenons-en de la graine ! Le monde bouge, bougeons avec lui !
Quelque soit la décision que vous prendrez, cher prophète, je n'ai pas assez de mots pour vous remercier de tout ce que vous nous avez déjà donné, pour nous mais aussi pour les générations après nous ! Comme vous l'écriviez dans votre réponse 200c34 : "Nous vaincrons !"
Je vous embrasse, ainsi que sœur Christiane, de tout mon amour fraternel.
Stéphanie C. d'Île de France

07dec18 202C133
Bien aimé frère Michel,
Oui, oui, oui, beaucoup de frères et sœurs vous lisent, chacun à son niveau de conscience.
Si certains ne vous lisent pas, vous ne pouvez pas bloquer votre site à cause d'eux. Je n'écris que très peu mais je regarde tous les jours si de nouveaux commentaires avec vos réponses s'affichent sur votre blog. Cela nourrit ma mission bretonne.
Si je dis : Bon ! le frère Michel, Mikal, arrête d'alimenter son blog, en bien ! moi aussi, j'arrête ma mission. À quoi bon continuer ! Depuis 1995, nous la construisons (avec Danielle qui s'est absentée) et puis zut, j'en ai marre de financer et de m'épuiser au champ et à l'établi pour créer cette future petite unité humaine. Tout compte fait — l'homme fou compte, mais Ma Fortune est son bât ! —, je préfère aller me construire un bel atelier de 200 m² au bord de la mer pour peindre de jolies houris aux yeux bleus. Eh bien, non ! Je continue mon œuvre d'art total : favoriser l'éclosion d'une autre assemblée pour y développer la Vie, ce qui n'empêche pas de fabriquer aussi de belles images, si elles peuvent servir à enseigner.
Et puis pourquoi arrêter maintenant alors que le plus intéressant est à venir même si ça va être encore plus dur vu l'état de ce pays proche de sombrer dans la colère, puis la crise. Mais, il y a aussi une formidable espérance : c'est un pays qui va peut-être se libérer grâce à la Parole du Créateur venu vous parler par Jésus en 1974 et par Lui-même en 1977, grâce à Son Prophète Mikal, puis grâce à nous, petit reste.
Alors, je continue sur le sentier rocailleux en me nourrissant de la Parole, de votre enseignement, des commentaires des frères et sœurs et de ce que j'en comprends et expérimente.
Mais peut-être voulez-vous créer une petite télé sur internet comme Polony.tv ? Ou autre chose encore ?
Je vous embrasse avec sœur Christiane. Et soyez assuré de mon soutien fraternel, moissonneur et pénitent à la lumière de mon faible lumignon.
Thierry A. (+ Danielle qui s'est absentée) de Bretagne-Nord.

07dec18 202C134
Bien aimé frère aîné Michel, prophète de la Vie,
Votre blog est lu constamment et souvent il m'inspire dans ma Moisson.
Même si je n'y participe pas souvent il est pour moi un lien constant avec votre enseignement et a travers les commentaires un lien avec beaucoup de frères .
Ce blog me semble donc très important pour les nombreux isolés qui a travers le monde peuvent le lire .
Je vous embrasse de tout mon amour fraternel.
Patrick G. du Québec, Canada

07dec18 202C135
Bien aimé Frère Michel,
Je ne comprends pas bien pourquoi des sœurs ou frères ne lisent pas votre blog. Sont-ils missionnaires ? Comment font-ils ? Cela vous pose question et vous y réfléchissez intensément.
Vous ne laissez rien sans réflexion et je vous approuve même si votre décision à venir peut me déplaire personnellement.
Vous aviez dû il y a longtemps vous éloigner de nous, tellement nuls, et créer une distance qui peut-être nous a fait réfléchir à votre rôle prophétique parmi nous ? Vous êtes là pour la première génération, celle qui ne doit pas rater son enracinement pour permettre aux fruits à venir de se développer dans le vrai, l'amour, loin très loin de la religion-politique.
Le prophète est au commencement, là où est l'homme endormi, blessé pour l'aider à se relever lentement, lentement. Votre blog nous tient tous (ou presque apparemment) autour de votre enseignement, ce blog forme (au sens de formation) notre peuple, accompagne la croissance du germe de la race d'Éden. Je vous remercie pour l'immense travail que vous fournissez pour chacun de nous, on vous doit tous la Vie, même pourris que nous sommes, enfin moi surtout, je suis vraiment moche depuis que j'ai mieux compris la pénitence qui jette une lumière terrible sur mon intérieur glacé.
Je vis davantage grâce à la Parole et à votre enseignement si vivant, en direct par votre blog qui est devenu "le mien" si je peux le dire comme ça, je vous embrasse.
Marie-Hélène R. du Midi-Toulousain

07dec18 202C136
Cher Mikal,
Tu écris (comme) le vent ride la mer (Rév d'Arès xxxiii/12).
Je vous souhaite qu'Aguela vous guide tandis que vous êtes encore "absorbé par une réflexion sur la bonne façon de poursuivre ce blog" (202C44).
Je me rappelle en 2006, une année de grand bonheur, quand nous avons fait nos épousailles avec Caroline, année où je découvrais votre blog. J'avoue (c'est pas bien) que je le lisais déjà souvent à mon travail au bureau ! Depuis, je le lis quasi-quotidiennement en toute circonstance même sur la banquette arrière d'une voiture qui bouge, sur un écran téléphone 4 pouces quitte à m'éclater les yeux...
Cette année, ma maman Francoise a imprimé de ses petites mains toutes les entrées qu'elle a fait relier en trois tomes pour les offrir à René-Jacques B. (de St Brieuc). C 'est un vieux frère de foi coupé d'internet que vous avez aidé avant même que Jésus ne vienne vous parler en 1974. Du coup, j' ai aussi eu le droit à cette version papier que je trimballe même avec moi et dans les bars et sur les plages bretonnes. Avec mon frère Colin, l'an dernier on se faisait tous les jeudi "des soirées B-B" (Bière-Blog) : une entrée choisie au hasard  puis on la relisait et on en reparlait ensemble des heures durant avec une bonne bière entre frères.
Bref,  pour moi, (sûrement pour beaucoup d'entre nous), le "rollet/blog" (Rév d'Arès xxxiii/9) ou je lis le Vrai est aussi vital mon sang, il entre sous ma peau (Rév d'Arès xxx/8).
Puisse Dieu bien vous inspirer !
Abel B. de Bretagne-Ouest